Archive pour le Tag '93%'

Pesticides dans l’alimentation : 93% inquiets

Pesticides  dans l’alimentation : 93% inquiets

D’après une  enquête de l’IFOP pour WWF, 9 personnes sur 10 font part de leur souhait d’être mieux informées, via l’étiquetage, sur la présence de pesticides dans les aliments. Le désir d’être mieux informé s’étend aussi à la question de la rémunération des agriculteurs.  90% des sondés souhaiteraient la mise en place d’une « transparence complète sur les prix ». L’étiquetage plébiscité indiquerait la part du prix de vente payée au producteur et au grossiste par la grande distribution. Le sort réservé aux agriculteurs est une préoccupation grandissante dans l’opinion. L’enquête révèle que 7 sondés sur 10 se disent prêts à payer plus cher leurs aliments afin de mieux rémunérer les producteurs. En 2010, moins de 6 personnes sur 10 se disaient prêtes à une telle concession. Les produits certifiés « bio » sont ainsi plébiscités par les sondés : 62% des personnes interrogées affirment acheter des produits « bio » souvent ou au moins de temps en temps. Une part qui pourrait augmenter à l’avenir, alors que 72% des sondés affirment être prêts à augmenter la part de produits « bio » dans leur alimentation, à la condition que le budget global de leurs dépenses alimentaires n’augmente pas de ce fait. En 2014, un sondage BVA estimait qu’un français sur quatre seulement achetait des produits biologiques au moins une fois par semaine. Même si les deux études ne se recoupent pas totalement, le sondage commandé par WWF semble ainsi confirmer le souci grandissant, chez le consommateur, de mieux consommer dans une perspective écologique.

Racisme foot : 93 % condamnent Benzema

Racisme foot : 93 % condamnent Benzema

 

 

Un sondage qui sans doute va largement contribuer à mettre un terme définitif à la carrière internationale de Benzema au sein de l’équipe de France. Dans deux dérapages très récents Benzema avait en effet laissé entendre que sa non sélection été due à l’influence raciste sur Didier Deschamps. Une déclaration sans doute encouragée  par celle de l’inénarrable Cantona toujours prêt à se précipiter dans l’outrance pour exister médiatiquement. L’introduction de la dimension communautarisme dans l’équipe de France de foot a choqué beaucoup de Français. Une posture par ailleurs complètement contre productive qui ne peut que renforcer les clivages entre les communautés. Sans doute sans s’en rendre compte Benzema, Cantona et autres ont servi la soupe au racisme. Pas forcément étonnant tellement leur niveau culturel est proche du degré zéro. Comme la plupart des autres professionnels du foot pas très bien équipé pour s’immiscer dans des débats de nature sociétale et philosophique. Dans un sondage Odoxa publié vendredi soir pour iTélé et Paris Match, 93% des personnes interrogées donnent tort à Karim Benzema, pour qui Didier Deschamps a « cédé à une partie raciste de la France » en ne le sélectionnant pas. Lâché par ses anciens camarades après sa dernière interview dans Marca, tancé par les responsables politiques, l’attaquant français n’a pas davantage le soutien de l’opinion. Dans une enquête Odoxa pour Paris Match et l’émission CQFD sur iTélé, 93% des personnes interrogées expriment leur désaccord avec lui. Ce dernier a en effet vu en Didier Deschamps, qui ne l’a pas sélectionné pour l’Euro, un homme qui a « cédé à une partie raciste de la France« . Dans le détail, il n’y a guère de différence dans ce constat en fonction des convictions politiques : seulement 10% des sympathisants de gauche approuvent la déclaration du footballeur, contre 6% pour les sympathisants de droite. Il faut dire que les sondages n’ont jamais été trop favorables à Karim Benzema. Début avril, dans une précédente enquête Odoxa cette fois pour l’Equipe, 73% des Français étaient contre sa sélection chez les Bleus. Début décembre, ils étaient 82% à en croire l’institut Elabe… Par ailleurs, le sondage Odoxa pour Paris Match et iTélé indique que deux tiers des personnes interrogées craignent que l’Euro soit gâché par les mouvements sociaux. Sans surprise, ils sont plus nombreux à penser ainsi à droite (70%) qu’à gauche (57%).

Migrants : 93 milliards d’euros d’ici à 2020 pour l’Allemagne

Migrants : 93 milliards d’euros d’ici à 2020 pour l’Allemagne

 

Le gouvernement allemand prévoit de dépenser quelque 93,6 milliards d’euros d’ici la fin 2020 pour l’accueil des demandeurs d’asile, rapporte samedi l’hebdomadaire Der Spiegel, citant un document émanant du ministère fédéral des Finances en vue de négociations avec les seize Länder. Les calculs du ministère comprennent le coût lié à l’hébergement et l’intégration des réfugiés ainsi que celui de mesures visant à s’attaquer aux racines de l’exode de milliers de migrants et réfugiés des régions frappées par la guerre ou la pauvreté. L’Allemagne a accueilli l’an dernier plus d’un million de réfugiés, principalement en provenance de Syrie et d’autres zones de conflit. Le nombre d’arrivées s’est réduit cette année, en partie grâce à un accord passé en mars entre l’Union européenne et Ankara, qui prévoit le renvoi vers la Turquie des migrants arrivant dans les îles grecques. Le gouvernement allemand prévoit l’arrivée de 600.000 migrants cette année, de 400.000 migrants en 2017 et de 300.000 migrants dans chacune des années suivantes, montre le document du ministère. Il s’attend à ce que 55% des réfugiés régularisés trouvent un emploi après cinq ans. Un porte-parole du ministère des Finances n’a pas souhaité commenter ces chiffres, soulignant que les discussions étaient en cours entre Berlin et les Länder. Une nouvelle réunion est programmée le 31 mai pour débattre de la répartition des coûts entre autorités fédérales et régionales. Le gouvernement fédéral et les Länder sont en désaccord sur le coût de la crise des réfugiés et sur la part que Berlin devrait financer. Les Länder se plaignent de ne pouvoir faire face à l’afflux de réfugiés. Selon Der Spiegel, ils s’attendent à payer 21 milliards d’euros cette année, et jusqu’à 30 milliards d’euros d’ici 2020. Le coût annuel de la gestion de la crise migratoire s’élèverait à 20,4 milliards d’euros en 2020, contre 16,1 milliards cette année, ajoute le document.

(Avec Reuters)

 

Pause fiscale : 93% n’y croient pas

Pause fiscale : 93% n’y croient pas

 

Hollande s’est embourbé récemment dans deux dossiers : la Syrie sur le plan intrenational  et en politique intérieure avec son concept de pause fiscale. Une tartufferie évidemment puisque les hausses fiscales ont  largement touché entreprises et ménages  en 2013 et il y a encore au moins 13 milliards de prélèvements supplémentaires sur les seuls ménages en 2014 (sans parler du fameux verdissement des taxes énergétiques, de la sécu ou de l’assurance chômage) ; Au mieux théoriquement cette pause ne pourrait donc pas intervenir avant 2015 ce qu’a assuré Ayrault qui évidemment n’en sait rien. En effet avec les nouvelles taxes inventées presque journellement, on voit mal comment la pression fiscale pourrait diminuer ; Plus fondamentalement tout dépend de la croissance qui détermine le niveau des rentrées fiscale à taux de prélèvement obligatoire égal. Or ce sera peut-être 0.2% de croissance environ en 2013, moins de 1% de croissance en 2014 et sûrement pas plus de 1.5 % en 2015. En attendant il faudra boucher les trous financiers d’où cette avalanche de taxes qui émergent chaque jour. Malheureusement en même temps qui tue la compétitivité, le pouvoir d’achat, la consommation et l’emploi. Les français ont vraiment raison de ne pas croire à cette sornette de pause fiscale dont l’hypocrisie atteint des sommets quand on lui substitue le concept de «  verdissement » pour l’environnement




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