Archive pour le Tag '9%'

Plus de 9 millions de pauvres vivent avec moins de 1063 € par mois

Plus de 9 millions de pauvres vivent avec moins de 1063 € par mois

 

 

Un rapport du Sénat sera publié aujourd’hui mercredi 15 septembre et présentera une centaine de mesures pour s’attaquer au problème de la pauvreté en France. Le constat est en effet à prendre au sérieux puisque 9,3 millions de pauvres soit 15 % de la population vivent avec moins de 1063 € par mois (60 % médians). En moyenne les charges fixes représentent près de 50 %, il ne reste donc plus qu’environ 500 € pour faire face aux dépenses variables. La situation ne s’est guère améliorée depuis la grande crise de 2008.

Croissance Amérique latine: révision à la hausse à 5,9 %

Croissance Amérique latine: révision à la hausse à 5,9 %

La Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc) a revu mardi à la hausse ses prévisions de croissance économique pour la région, à 5,9% pour 2021, dans un effet rebond après la forte baisse provoquée par la pandémie de coronavirus.

En juillet, la Cepalc avait déjà revu ses prévisions à la hausse à 5,2% contre 4,1% en avril. En 2020, le PIB s’était contracté de 6,8% en raison de la pandémie.

Cette prévision de croissance bénéficie «des effets positifs dérivés de la demande extérieure et de la hausse des prix des produits de base exportés par la région, ainsi que de l’augmentation de la demande globale», indique la Cepalc dans son rapport.

 

Prix Gaz : encore une hausse de 9 %

Prix Gaz : encore une hausse de 9 %

Le tarif réglementé de vente (TRV) du gaz naturel vendu par Engie va augmenter de 8,7% (soit 7,9% TTC) au 1er septembre

Depuis le 1er janvier 2019, les tarifs réglementés de vente de gaz HT d’Engie ont crû de 15,8%, et de 16,7% depuis le 1er janvier 2015. Ils avaient connu une période de baisse durant la crise. Les tarifs réglementés de vente de gaz disparaîtront le 1er juillet 2023. Environ 2,8 millions de consommateurs résidentiels sur un total de 10,7 millions (soit 26%), sont aujourd’hui titulaires d’un contrat au TRV auprès d’Engie.

Parmi les 7,6 millions de consommateurs résidentiels disposant d’un contrat en offre de marché, environ 5,5 millions ont souscrit une offre à prix fixe et ne sont donc pas concernés par les évolutions mensuelles du tarif réglementé.

Vaccins: 0,3% pour 9 % de la population mondiale pauvre

Vaccins: 0,3%  pour 9 % de la population mondiale pauvre

Plus de 3,93 milliards de doses de vaccins anti-Covid ont d’ores et déjà été injectées dans le monde, selon un décompte de l’AFP. Mais seulement 0,3% de ce total a été administré dans les 29 pays les plus pauvres du monde, où se trouve pourtant 9% de la population mondiale. «Augmenter la production dans les pays en voie de développement pour que davantage de doses de vaccins soient injectées en Afrique, en Amérique latine et en Asie est d’une importance critique» pour tous les membres de l’OMC, a souligné le porte-parole de l’organisation.

Budget: Le déficit public « limité » à 9 % du PIB ( Bruno Le Maire)

Budget: Le déficit public « limité » à 9 % du PIB ( Bruno Le Maire)

 

La reprise de l’activité économique devrait permettre de limiter le déficit public à 9 % d’après le ministre des finances, Bruno le maire. On est loin évidemment de la règle de 3 % fixés par l’union européenne ( faut-il le rappeler sur proposition en son temps de la France !).

 

Le ministre se félicite toutefois de cette perspective de déficit limité à 9 % alors que dans le projet de loi initial on s’attendait à un déficit supérieur à savoir 9,4 %. De toute façon, le pronostic du ministre des finances est encore prématuré car il reste encore six mois de gestion pour s’assurer de l’exactitude des comptes publics. À 0,4 % près, la différence est marginale. Elle dépendra effectivement non seulement de l’activité économique française, de l’environnement mondial mais aussi du contexte sanitaire général qui pourrait affecter les comportements des consommateurs et des épargnants.

 

La vérité sans doute ce que de toute façon on voit mal comment la France (et d’autres pays d’Europe) pourrait rapidement respecter cet objectif de 3 % du PIB. Surtout si par malheur les taux d’intérêt devaient monter ce qui provoquerait un renchérissement du coût de la dette dans le budget.

Comme pour l’instant les membres de l’union économique sont bien incapables de revoir les critères de gestion budgétaire tout autant que monétaire, les objectifs théoriques demeurent en décalage complet avec la réalité. En effet il ne faut guère compter un rétablissement des équilibres budgétaires conformément aux 3 % en 2023 et même après. On se contente d’affirmer que le rétablissement financier sera progressif. Mais sur quelle période, sur 10 exercices budgétaires, sur 20 , davantage ?

En juin, la Cour des comptes avait estimé que les efforts de rétablissement progressif des finances publiques devraient être réalisés quand l’économie française aura retrouvé son niveau d’activité d’avant-crise. Une perspective complètement impossible qui avait amené la Cour des Comptes à relativiser son propos en déclarant « cette consolidation progressive pourrait débuter en 2023 ». Le problème, c’est jusqu’à quand , jusqu’à la saint-glinglin ?

Le déficit public « limité » à 9 % du PIB ( Bruno Le Maire)

Le déficit public « limité » à 9 % du PIB ( Bruno Le Maire)

 

La reprise de l’activité économique devrait permettre de limiter le déficit public à 9 % d’après le ministre des finances, Bruno le maire. On est loin évidemment de la règle de 3 % fixés par l’union européenne ( faut-il le rappeler sur proposition en son temps de la France !).

 

Le ministre se félicite toutefois de cette perspective de déficit limité à 9 % alors que dans le projet de loi initial on s’attendait à un déficit supérieur à savoir 9,4 %. De toute façon, le pronostic du ministre des finances est encore prématuré car il reste encore six mois de gestion pour s’assurer de l’exactitude des comptes publics. À 0,4 % près, la différence est marginale. Elle dépendra effectivement non seulement de l’activité économique française, de l’environnement mondial mais aussi du contexte sanitaire général qui pourrait affecter les comportements des consommateurs et des épargnants.

 

La vérité sans doute ce que de toute façon on voit mal comment la France (et d’autres pays d’Europe) pourrait rapidement respecter cet objectif de 3 % du PIB. Surtout si par malheur les taux d’intérêt devaient monter ce qui provoquerait un renchérissement du coût de la dette dans le budget.

Comme pour l’instant les membres de l’union économique sont bien incapables de revoir les critères de gestion budgétaire tout autant que monétaire, les objectifs théoriques demeurent en décalage complet avec la réalité. En effet il ne faut guère compter un rétablissement des équilibres budgétaires conformément aux 3 % en 2023 et même après. On se contente d’affirmer que le rétablissement financier sera progressif. Mais sur quelle période, sur 10 exercices budgétaires, sur 20 , davantage ?

En juin, la Cour des comptes avait estimé que les efforts de rétablissement progressif des finances publiques devraient être réalisés quand l’économie française aura retrouvé son niveau d’activité d’avant-crise. Une perspective complètement impossible qui avait amené la Cour des Comptes à relativiser son propos en déclarant « cette consolidation progressive pourrait débuter en 2023 »,. Le problème c’est jusqu’à quand , jusqu’à la saint-glinglin ?

Covid-19 : un pass pour entrer dans les restaurants partir du 9 juin

Covid-19 : un pass pour entrer dans les restaurants partir du 9 juin

Une sorte de pass sera exigée pour entrer dans les restaurants et certains lieux publics. Des pass numériques sur téléphone ou sur papier.

 

Fourni aux professionnels sur le site TousAntiCovid Signal, le QR code devra être affiché à l’entrée du bar, du restaurant ou de la salle de sport, afin de pouvoir être scanné par les clients eux-mêmes de manière anonyme. Ces derniers recevront une  »alerte orange » si un visiteur présent dans la même tranche horaire de deux heures s’est par la suite déclaré positif au Covid-19 dans l’application. Les consignes sont alors d’« aller se faire tester immédiatement, de limiter ses contacts et de surveiller ses symptômes ». Si trois personnes devenues positives ont fréquenté le lieu, une « alerte rouge » préconise de  »s’isoler et se faire tester immédiatement ».

Mortalité : plus 9 % en un an

Mortalité : plus 9 % en un an

Sur l’ensemble de l’année 2020, la France a enregistré 54.700 décès de plus qu’en 2019, soit une surmortalité de 9%.

D’après l’INSEE le nombre de décès, toutes causes confondues, enregistrés en France entre le 1er janvier et le 22 février était supérieur de 14% à celui comptabilisé sur la même période de 2020, une proportion qui reste stable depuis le début de l’année.

Comparé à la même période de 2019, la hausse n’est en revanche que de 5%, une différence qui s’explique par le fait que la grippe saisonnière a été plus meurtrière début 2019 que début 2020, précise l’institut statistique dans son bilan hebdomadaire des décès pendant l’épidémie de Covid-19.

Depuis début janvier, la mortalité est relativement stable. En moyenne 2.140 personnes sont mortes chaque jour en janvier. Pour le mois de février, le nombre moyen de décès quotidiens « serait en légère diminution », autour de 2.000, selon des données encore provisoires.

A titre de comparaison, au moment du pic de la deuxième vague, entre le 1er et le 15 novembre, quelque 2.260 morts étaient comptabilisés chaque jour en moyenne, soit 33% de plus qu’à la même période de 2019.

A partir de mars, le suivi de la mortalité en 2021 impliquera de « privilégier la comparaison avec l’année 2019, année sans épidémie Covid », même si la grippe saisonnière a été virulente cette année-là, a par ailleurs annoncé l’Insee dans cette publication.

Ainsi, comparé à 2019, l’excédent de mortalité constaté entre le 1er janvier et le 22 février 2021 est le plus important dans les régions Provence-Alpes-Côte d’Azur (+16%), dans le Grand Est (+14%) et en Bourgogne-Franche-Comté (+13%).

Sur l’ensemble de l’année 2020, la France a enregistré 54.700 décès de plus qu’en 2019, soit une surmortalité de 9%.

Energie renouvelable :26,9% de l’électricité

Energie renouvelable :26,9% de l’électricité

Les énergies renouvelables progressent un peu mais ne couvre que 26,9 % de la consommation d’électricité en 2020 d’après un rapport officiel.

 

Dans le détail, la production a été surtout tirée par la filière éolienne (+17,3%) et hydraulique (+9,3%).

La puissance totale du parc renouvelable installé a également poursuivi sa progression l’an dernier, atteignant 55.906 MW fin 2020, en hausse de 2.039 MW. Cette progression a été tirée par l’éolien (+1.105 MW) et le solaire (+820 MW).

C’est toutefois toujours le parc hydroélectrique qui domine le paysage français même si sa puissance est restée quasi stable.

Hors renouvelables, la France dépend encore très largement du nucléaire pour la production de son électricité, avec une part supérieure à 70% ces dernières années.

Le taux de mortalité en hausse de 9%

Le taux de mortalité en hausse de 9%

L’Insee a indiqué qu’au 15 janvier, un total de 667.400 décès toutes causes confondues avaient été enregistrés pour 2020 en France – 53900 de plus qu’en 2019. Soit une hausse moyenne de 9 %.

«Les taux de mortalité en France ont été marqués par l’épidémie de COVID-19», a déclaré l’Insee, ajoutant que les données de mortalité pour fin 2020 n’avaient pas encore été transmises à l’Insee.

L’institut a déclaré que le taux de mortalité plus élevé n’avait touché que les personnes âgées de 65 ans et plus, avec un taux de surmortalité de 10%.

Alors que le taux de mortalité des personnes de plus de 65 ans augmentait avec l’âge au cours des deux vagues Covid au printemps et en automne, prises sur toute l’année, le taux de mortalité excédentaire était le même de 10%, pour les 65-74, 75-84 et plus de 85 groupes. , A déclaré l’Insee.

Pour les personnes de moins de 65 ans, la surmortalité était d’un peu plus 2% pour les personnes âgées de 50 à 64 ans, moins 1% pour les personnes âgées de 25 à 49 ans et même 6% de moins pour les personnes de moins de 25 ans.

Tout au long de 2020, le taux de mortalité des hommes était 10% plus élevé et 8% plus élevé pour les femmes.

Au niveau régional, la région Ile-de-France autour de Paris a été la plus touchée, avec des taux de surmortalité de 90% en mars-avril et de 18% pour l’ensemble de 2020.

L’Est de la France a connu une surmortalité de 55% en mars-avril et de 13% sur toute l’année.

Plusieurs régions, dont la Bretagne et la région de la Loire, ont vu peu ou pas d’impact de Covid sur leurs taux de mortalité.

Croissance française : une baisse de 9% en 2020

Croissance française : une baisse de 9% en 2020

Cela  pourrait est pire essayent  de se assurer nombre  d’institutions qui tentent d’insuffler un peu d’optimisme dans ce climat de grande incertitude. Ainsi par exemple l’INSEE annonce une hausse du PIB de 6 % environ en 2021 puis de 3 % en 2022 sans doute pour compenser la prévision d’une baisse de 9 % de la croissance pour l’ensemble de l’année 2020.

Rien n’est sûr évidemment dans ses prévisions pour 2021 et 2022 car la tendances pour partie imputable à la crise sanitaire est très mauvaise en cette fin 2020.  Selon le dernier point de conjoncture de l’Insee publié ce mercredi 2 décembre, le produit intérieur brut (PIB) devrait reculer de 9% en 2020, soit un niveau inédit depuis la Seconde Guerre mondiale. Après la catastrophe du printemps et une saison estivale au beau fixe, le dernier trimestre s’annonce morose. En effet, la recrudescence du virus et la saturation des hôpitaux ont obligé le gouvernement à mettre en œuvre de nouvelles mesures de restriction pour endiguer la propagation de cette maladie.

Si la baisse du nombre de contaminations et les annonces relatives au vaccin ont apporté des lueurs d’espoir dans les milieux économiques et ont fait frémir les marchés boursiers, la dégradation des indicateurs au dernier trimestre et la montée du chômage vont certainement peser sur les capacités de rebond de l’économie tricolore en 2021. Le gouvernement, qui avait prévu de mettre en œuvre rapidement son plan de relance, a dû annoncer une nouvelle salve de mesures d’urgence. Il y a fort à parier que la période la plus difficile à passer sera le premier semestre 2021.

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

Croissance France : une baisse de 9 à 10 % en 2020 (INSEE)

 

À défaut de lire dans le marc de café , la docile INSEE reprend à son compte les projections du gouvernement. Gouvernement qui s’aligne sur celle des institutions internationales. Bref, les nouvelles prévisions de l’INSEE n’apportent pas grand-chose. À noter en plus le flou sur le recul de la croissance pour le dernier trimestre que l’INSEE évalue dans une très très large marge de 2,5 à 6 %. Sans doute des projections faites au doigt mouillé .

Pour 2020 l’INSEE confirme donc ce que tout le monde sait à savoir que la réduction de la croissance sera d’au moins 10 % en 2020

L’Insee estime que l’activité de la deuxième économie de la zone euro est actuellement inférieure de 13% à son niveau d’avant-crise.

L’INSEE se réconforte en considérant que c’est moins pire que ce pourrait être ! A titre de comparaison, ce recul est moins important que la baisse de 30% affichée en avril pendant le premier confinement national visant à freiner la propagation du virus, particulièrement dans l’industrie et le bâtiment, qui s’en sortent beaucoup mieux que lors du premier confinement, souligne l’Insee.

Les dépenses de consommation des ménages se situent à 15% en deçà du niveau d’avant-crise, soit moitié moins que la baisse enregistrée au moment du premier confinement, selon les données analysées par l’institut.

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Vaccins : Pfizer, Moderna mais aussi · 9 autres vaccins en phase 3

Environ 200 pistes de vaccin sont à l’étude dans le monde.  Dans son dernier point, en date du 3 novembre dernier, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recensait l’existence de 47 « candidats-vaccins » actuellement au stade des essais cliniques sur l’Homme En dehors de celui de Pfizer-BioNTech et de Moderna, 9 autres vaccins sont actuellement en troisième et dernière phase à travers le monde. Cette ultime phase correspond à des tests à grande échelle effectués sur des dizaines de milliers de volontaires se trouvant sur plusieurs continents.

 

Il s’agit des vaccins développés par Novavax (États-Unis) Janssen Pharmaceutical (Belgique), Gamaleya Research Institute (Russie), CanSino Biologics/Beijing Institute of biotechnology (Chine), AstraZeneca (Suède-Royaume-Uni)/Université d’Oxford (Royaume-Uni), Wuhan Institute of Biological Products/SinoPharm (Chine), Sinovac (Chine) et Beijing Institute of biological Products (Chine).

Plus de 200 projets de vaccins contre le Covid-19 sont en cours à travers le monde.   Mais ces projets étant toujours en cours, la prudence est de mise. Les recherches sur les vaccins de Pfizer-BioNTech et de Moderna, qui suscitent une vague d’espoir à travers le monde, n’ont ainsi pas encore été examinées par des pairs ni publiées dans une revue scientifique. Le groupe Pfizer a prévenu qu’il voulait poursuivre l’essai clinique jusqu’à ce que 164 cas positifs au Covid-19 soient identifiés parmi les participants. Ce nombre pourrait être atteint début décembre, selon Bill Gruber, l’un des scientifiques de Pfizer. De son côté, Moderna a également prévenu que ces données provisoires n’avaient été obtenues que sur la base de 95 personnes contaminées.

 

Bayer prêt à payer 7 à 9 milliards pour fermer le dossier Roundup

Bayer prêt à payer 7 à 9  milliards pour fermer le dossier Roundup

 

Pour mettre fin aux innombrables plaintes contre Bayer concernant l’herbicide Round-up, Bayer est prêt à verser huit à dix milliards de dollars (7,1 à 8,9 milliards d’euros) au total pour clore ce dossier.

Le conseil de surveillance du groupe allemand doit débattre et voter ce projet d’accord dans les prochains jours, d’après Handelsblatt, qui cite des sources chez Bayer et parmi les négociateurs. A la Bourse de Francfort, le titre du groupe avançait de 6,26% à 72,95 euros vers 14h15 GMT.

Lufthansa : 9 milliards d’aides par l’Etat allemand

Lufthansa : 9 milliards d’aides par l’Etat allemand

 

Un plan de sauvetage d’une valeur allant jusqu’à neuf milliards d’euros et incluant une prise de participation de l’état de 20% dans la compagnie.

Dans un communiqué, Lufthansa a déclaré que l’accord impliquerait que le gouvernement occupe deux sièges au sein de son conseil de surveillance, mais qu’il n’exercerait ses droits de vote que dans des cas exceptionnels.

Lufthansa a déclaré qu’elle s’attendait à ce que les conditions de l’accord incluent la renonciation aux futurs paiements de dividendes et des limites sur la rémunération des cadres.

La compagnie aérienne a ajouté que l’accord devrait être approuvé par la Commission européenne.

Coronavirus : 31 % de chômeurs en plus et presque 9 millions de chômeurs partiels

Coronavirus : 31 % de chômeurs en plus et presque 9 millions de chômeurs partiels

 

Au rythme actuel, on devrait dépasser nettement les 10 millions de salariés en chômage partiel (plus de la moitié du privé ) Parallèlement les salariés en chômage total, c’est-à-dire privés définitivement de leur emploi ,augmentent de 31 % à pôle emploi. Une véritable catastrophe économique qui sera suivie d’une catastrophe sociale. Dans la semaine du 15 au 21 mars, les inscriptions auprès de l’opérateur public ont bondi de 31,4% par rapport à la même période il y a un an. L’annonce du confinement à la mi-mars par le président de la République Emmanuel Macron a mis un coup d’arrêt violent à de nombreux secteurs de l’économie marchande et non-marchande. Le prolongement du confinement au moins jusqu’au 11 mai annoncé par le chef de l’Etat pourrait encore gonfler ces statistiques même si le chômage partiel a été mis en oeuvre relativement rapidement.

D’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de la rue de Grenelle, plus de 8,7 millions de salariés étaient en chômage partiel au 14 avril, soit une hausse de 2 millions en une semaine. Au total, plus de 732.000 entreprises avaient réalisé des demandes sur l’ensemble du territoire. Le nombre d’inscriptions pourrait encore s’accroître dans les semaines à venir avec l’élargissement du dispositif. Les entreprises ont désormais 30 jours pour effectuer une demande et un effet rétroactif est même prévu.

Par taille d’entreprise, ce sont surtout les petits établissements (inférieurs à 20 salariés) qui représentent la majorité des demandes (39%). Arrivent ensuite ceux comptant entre 50 et 250 salariés (26%) et les entreprises ayant entre 20 et 49 salariés (19%). A l’inverse, les grands groupes (plus de 1.000 employés) ne représentent q’une minorité des demandes (5%).

Coronavirus Chine: 9 cas sur 10 non repérés

Coronavirus Chine:  9 cas sur 10 non repérés

Un facteur explicatif majeur de la vitesse de propagation du virus avec cette statistique chinoise qui démontre que dans près de 90 % des cas les porteurs n’ont pas été identifiés parce que ne présentant pratiquement pas de symptômes. Pour autant ils ont massivement transmis la maladie. C’est bien toute la difficulté à enrayer l’épidémie. Ce sont essentiellement des porteurs sains qui répandent le virus. Alors compte tenu de la mobilité qui caractérise les sociétés actuelles ( déplacement domicile travail, déplacement pour motif d’achat, déplacement pour les loisirs, déplacement pour motif touristique, déplacement pour affaires etc.), les mesures de confinement s’imposaient beaucoup plutôt. En clair, on a perdu à peu près un mois d’abord en sous-estimant l’impact de la pandémie et maintenant en prenant enfin les mesures susceptibles de freiner la propagation de la maladie

. Une équipe internationale de chercheurs emmenés par Jeffrey Shaman, de l’université de Columbia, en partenariat avec l’Imperial College de Londres, qui fait référence dans la modélisation des épidémies, a cherché à estimer le nombre de cas passés inaperçus dans le Hubei. Et ils seraient très nombreux.. . Les résultats sont éloquents: près de 86 % des personnes infectées n’auraient pas été détectées,

Facebook doit 9 milliards au fisc américain

Facebook doit 9 milliards au fisc américain

 

Dans une procédure judiciaire en cours le fisc américain réclame 9 milliards à Facebook qui aurait réalisé de pseudos transferts de propriété intellectuelle échappée à la pression fiscale américaine. En 2010, Facebook avait réalisé des transferts de technologies avec l’une de ses filiales européennes en Irlande, connu pour son faible taux d’imposition. Le fisc américain soutient que Facebook a sous-estimé la valeur de ces transactions internes afin de réduire le montant de son impôt dû aux États-Unis. La facture fiscale serait évaluée à 9 milliards de dollars selon l’agence gouvernementale. Facebook soutient à l’inverse que la somme reversée par sa filiale irlandaise était en réalité supérieure à la valeur réelle de ces actifs de l’époque, arguant de ce fait qu’il a été trop lourdement taxé par l’état américain. «Nous avons hâte de présenter nos arguments devant le juge et de mettre un terme à ce contentieux de plusieurs années» commente un porte-parole de Facebook, Bertie Thomson, dans un mail transmis à l’AFP.

Sécurité routière : mortalité en hausse de 17,9%

Sécurité routière : mortalité en hausse de 17,9%

Une mortalité en hausse de 18 % en août 2019 par rapport au mois correspondant de l’année précédente. Et comme d’habitude aucune explication scientifique des variations incompréhensibles de la sécurité routière. Pour justifier la baisse de certain mois passés, on avait avancé l’efficacité de la limitation de vitesse à 80 km. Cette fois, l’argument semble tomber et on accuse les briseurs de radars. La vérité est plus pathétique car on ne dispose pas en France d’un institut d’études scientifiques capables d’identifier les facteurs explicatifs de la sécurité routière et ses variations. Du coup les explications sont très approximatives voire complètement fausses et ce ne sont pas les justifications de l’observatoire national interministériel de la sécurité routière qui peuvent convaincre car cet observatoire est vide de tout contenu, de toute compétence. Selon les chiffres de l’Observatoire national interministériel de la Sécurité routière (ONISR), publiés lundi 9 septembre, 290 personnes ont perdu la vie sur les routes le mois dernier, soit 44 de plus qu’en août 2018. Selon l’ONISR, la mortalité a augmenté sur tous les réseaux routiers. Elle concerne surtout les automobilistes, avec 31 tués de plus, et les motocyclistes, avec 12 morts de plus que l’an dernier. Les jeunes adultes sont aussi touchés par cette hausse de la mortalité. L’observatoire souligne enfin que la mortalité des cyclistes est en baisse, alors que celle des piétons est restée stable sur un an.

L’ONISR note aussi que le nombre d’accidents corporels est en hausse de 3,8% sur un an (4 314 en août 2019, contre 4 156 en août 2018). Le nombre de blessés a également augmenté de 4,5% (5 652personnes, contre 5 407 en août 2018).

 

Record des dividendes mondiaux et plus 9% !

Record des  dividendes mondiaux  et plus  9% !

Record de  dividendes en 2018, 1370 milliards de dollars en 2018 (+9,3%) d’après  la société de gestion Janus Henderson Global Investors, »Plusieurs secteurs, comme les secteurs minier, pétrolier et bancaire, ont normalisé leurs paiements de dividendes, après une période où leurs dividendes furent faibles, voire inexistants », explique Ben Lofthouse, directeur de la gestion actions internationales à fort rendement chez Janus Henderson. « Certaines des grandes sociétés technologiques adoptent de plus en plus une culture de paiement de dividendes », ajoute-t-il en notant que « l’incidence des réductions d’impôts aux États-Unis a également, là aussi, fortement aidé la croissance des dividendes ». Janus Henderson estime en outre « que les dividendes augmenteront de 3,3% en 2019 pour atteindre 1414 milliards de dollars ». « Les prévisions de bénéfices des sociétés ont chuté, les perspectives économiques mondiales ont été revues à la baisse, mais la plupart des observateurs continuent de s’attendre à ce que les sociétés enregistrent une croissance de leurs bénéfices en 2019″, souligne Janus Lofthouse.

 

 

 

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