Archive pour le Tag '89%'

Réforme Sécu Fillon : 89% des Français contre

Réforme Sécu Fillon : 89% des Français contre

Selon un sondage Odoxa publié dimanche par Le Parisien les Français  rejettent très majoritairement les solutions défendues par François Fillon, le vainqueur de la primaire de la droite pour la présidentielle de 2017 : 89% sont contre l’idée de ne plus rembourser que les médicaments pour les maladies graves et 58% sont hostiles à l’idée d’augmenter la prise en charge des soins par les mutuelles. Cependant Ils sont 58% à se dire « assez inquiets » et 16% « très inquiets » de la pérennité d’un système dont ils sont par ailleurs 84% à se déclarer satisfaits. Les personnes interrogées sont favorables à une réforme en profondeur de l’assurance maladie, qu’elles jugent aussi en danger (79%), suscitant de nombreux abus (78%), mais qu’elles considèrent aussi efficace (70%). La Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF) a évalué à 20 milliards d’euros le coût supplémentaire pour les ménages français de l’application du programme de François Fillon en matière de déremboursement de certains soins. Une évaluation très approximatives car le plus grand flou règne quant au concept de pathologies graves de Fillon qui seraient seulement remboursées par la Sécu dans le programme Fillon. La ministre de la santé Touraine chiffre le coût supplémentaire à 300 euros pour les ménages et la Mutualité (sans doute un peu trop  intéressée de jouer un rôle de Sécu bis)  à 30 euros par mois ; uen différence de taille.

Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

 

 

Selon IFOP/Fiducial/France Digital, les sondés indiquent avoir confiance à 89% dans les scientifiques, à 84% dans les policiers et les gendarmes à 77% dans les enseignants et à 68% dans les entrepreneurs. En revanche, à l’autre bout de l’échelle, les députés et les sénateurs n’ont la confiance que de 17% des sondés… et les journalistes font un tout petit mieux avec 30% de confiance. On mesure à quelle point la parole publique n’a guère de crédit… En revanche, à l’instar d’autres enquêtes réalisées précédemment, le dirigeant de petite entreprise apparaît comme l’incarnation du tissu économique « réel », il est donc la figure qui incarne le plus confiance, il est cité en premier par 43% des sondés, devant « l’intellectuel » (25%) et l’élu local (14%). A l’opposé, l’homme politique exerçant des fonctions nationales n’a pas du tout la côte avec… 1% de confiance, tout comme le PDG d’une grande entreprise (3%). Faut-il voir là le fameux phénomène du « rejet des élites» ? Or, l’IFOP constate que les figures ayant le plus d’influence sur la société française sont, paradoxalement, aussi les plus décriées puisque ce sont les hommes politiques qui ont le plus de poids pour 27% des sondés, devant les PDG de grandes entreprises (21%)… loin devant un dirigeant de start-up (7%). Une autre question retient également l’attention et montre à quel point la campagne électorale a pris un départ très déconnecté de la réalité. Quand on demande aux sondés si les candidats à l’élection présidentielle doivent parler en priorité de la lutte contre le chômage ou plutôt de l’identité de la France, ils sont 71% à estimer que le chômage devrait être la principale préoccupation. Or, actuellement, le moins que l’on puisse dire est que le sujet passe plutôt au deuxième plan dans les débats en cours… Et toujours sur le terrain économique et social, ils sont 52% à estimer que le personnel politique est plutôt considéré comme déconnectés des enjeux liés à la « nouvelle économie ». D’ailleurs, les sondés jugent à 87% qu’un homme politique devrait avoir précédemment travaillé dans une entreprise pour exercer correctement ses fonctions… Par ailleurs, globalement, les dirigeants de startups et de TPE sont considérés comme plus crédibles que les responsables politiques sur des valeurs évoquant le « volontarisme », « l’expertise », « l’empathie » et « le courage ». Il n’y a que sur « le sens de l’intérêt général » que les hommes politiques obtiennent un score supérieur à celui des dirigeants d’entreprise.

 

Sondage apprentissage : 89% pour

Sondage apprentissage : 89% pour

76% pensent que le système scolaire prépare mal au travail et 89% jugent que le développement de l’apprentissage serait efficace pour lutter contre le chômage des jeunes, même si cette voie reste souvent associée à une « mauvaise image », selon un sondage CSA pour l’Institut Montaigne publié mardi 18 mars. Une très large majorité des personnes interrogées (93%) estime aussi que le gouvernement devrait augmenter son soutien aux entreprises, notamment aux plus petites, lorsqu’elles recrutent des apprentis. Pour permettre l’insertion des jeunes dans l’emploi, une immense majorité (85%) des personnes interrogées disent faire confiance aux dispositifs de soutien à la formation, tels que l’apprentissage. Seuls 14% préfèrent, à l’opposé, les dispositifs de soutien à l’emploi comme les emplois d’avenir ou le contrat de génération, nouveaux outils mis en place par le gouvernement. Pourtant, l’étude du CSA montre une méconnaissance, voire une image négative de l’apprentissage : 63% estiment que « de manière générale, les formations en apprentissage ont une mauvaise image », 69% pensent qu’elles « sont surtout réservées aux métiers manuels » et affirment qu’on ne « sait pas grand-chose » sur ces formations. Plus de quatre personnes sur dix (43%) jugent que l’apprentissage s’adresse « essentiellement à des jeunes qui rencontrent des difficultés scolaires » et que ces formations « débouchent essentiellement sur des métiers faiblement rémunérés ». Plus globalement, les personnes sondées portent un regard très sévère sur le système scolaire, estimant à 76% qu’il prépare mal les élèves au monde du travail. Le gouvernement, engagé dans une réforme du financement de l’apprentissage, souhaite développer cette filière et s’est fixé pour objectif 500.000 jeunes en apprentissage d’ici à 2017. En 2013, le nombre de jeunes entrés en apprentissage dans le secteur marchand a reculé de près de 8%, avec 273.000 entrées.

 

Sondage auto-entrepreneurs : 89% des français pour

Sondage auto-entrepreneurs : 89% des français pour

Les défenseurs de auto-entrepreneuriat, autrement appelés « mouvement des Poussins », s’organisent pour peser sur le projet de loi qui doit réaménager le régime, porté par la ministre Sylvia Pinel et examiné en Conseil des ministres à la rentrée. Ils ont lancé un appel aux dons sur le site KissKissBankBank et récolté à ce jour près de 10.000?euros. L’objectif? Organiser leur mouvement et sonder l’opinion publique sur le sujet. Un premier sondage a été réalisé par l’Ifop, sous l’appellation « Coordination de défense des auto-entrepreneurs. Selon ce document, 94% des sondés déclarent connaître ce régime. « C’est un niveau de connaissance tout à fait satisfaisant, rapporte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Les Français considèrent que ce régime peut intéresser tout le monde et créer des potentialités. » De fait, 84% des sondés pensent qu’il est favorable aux chômeurs, 81% aux jeunes et 73% aux artisans. Ceux-ci, nombreux à se plaindre de cette concurrence déloyale, sont pourtant à l’origine de la refonte du régime. Enfin, 89% pensent que ce dispositif ?est « une bonne chose pour la croissance et l’économie française », « alors que le contexte est plutôt à la crise et au pessimisme », rappelle Frédéric Dabi.

 




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