Archive pour le Tag '800'

General Electric : 300 postes sauvés sur 800 ?

General Electric : 300 postes sauvés sur 800 ?

Initialement General Electric devait créer 1000 emplois. En fait, il a proposé d’en supprimer 800 ! Devant les protestations légitimes des salariés, GE envisage  maintenant d’en sauver 300 sur 800 suppressions prévues. Sans doute sur la pression du gouvernement largement mouillé car c’est Macron qui a géré le dossier Alstom et son démantèlement au profit de l’américain GE.  . Depuis que l’entreprise américaine a annoncé son plan de suppression de postes à Belfort, les salariés occupent l’usine, même si des discussions acharnées ont lieu puisque le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, s’est impliqué afin que General Electric réduise son plan social.

Jeudi, le groupe a donc fait un pas dans cette direction en adressant une lettre à tous les salariés de Belfort. Dans ce courrier qu’Europe 1 a pu se procurer, General Electric détaille les deux options sur la table : sauver 307 emplois si un accord de compétitivité est trouvé – donc si les collaborateurs acceptent de travailler plus sans être payés plus afin de réaliser 12 millions d’euros d’économies en un an – ou sauver seulement 111 postes si un accord n’est pas trouvé. Le groupe veut désormais convaincre les salariés et en appelle aux organisations syndicales. Certaines, comme le CGC, soutiennent le plan.

En revanche, le message de Philippe Martinez, le patron de la CGT, invité d’Europe 1 ce vendredi matin, est limpide : le plan est inacceptable.  »Si la direction de General Electric et Bruno Le Maire, que j’ai eu à plusieurs reprises au téléphone, ne disent pas ‘on supprime des emplois et, en plus, ceux qui vont rester vont travailler plus et vont souffrir plus’, et bien il y a de quoi discuter mais on nous impose toujours une solution qui n’est pas la bonne », a-t-il déclaré. .

En réalité, General Electric pourrait se passer de l’accord de la CGT pour valider son plan, le syndicat étant majoritaire à Belfort mais en-deçà des 50%. L’entourage de la direction le reconnaît toutefois : « C’est le premier syndicat sur place. Si on n’arrive pas à les embarquer, ils continueront de bloquer et le plan ne servira à rien ».

800 suppressions de postes à Pôle Emploi

800 suppressions de postes à Pôle Emploi

L’idée originale et pertinente selon laquelle on pourrait faire évoluer les effectifs de pôle emploi en fonction de la conjoncture est déjà enterrée. En effet alors que le chômage ne se réduit pas (contrairement à ce qu’a indiqué le Premier ministre, Édouard Philippe) et qu’il va vraisemblablement augmenter compte tenu du net tassement de la croissance, on a décidé de supprimer 1.618 postes, selon le projet de loi de finance (PLF) 2019 présenté lundi, dont 800 postes à Pôle Emploi et 550 postes à l’Agence nationale pour la formation (Afpa). Une curieuse façon de se préparer à l’inévitable montée du chômage. On objectera qu’on peut se poser la question de l’efficacité et du rôle de Pôle emploi. Mais comme d’habitude, on met un peu la charrue devant les bœufs. On s’attaque aux moyens au lieu de définir d’abord les objectif, une objection valable  pour l’ensemble des services de l’État puisque  le gouvernement a renoncé à s’attaquer à la réforme de l’État et même à publier le rapport Cap 22 qui fait des propositions dans ce domaine. Bref c’est la technique habituelle du rabot. Les crédits alloués au ministère du Travail seront de 12,23 milliards d’euros en 2019, soit une baisse de 2,1 milliards d’euros à périmètre constant.

SNCF: une grève à 800 millions d’euros

SNCF une grève à 800 millions d’euros

 

Une grève énorme de 800 millions d’euros aurait pu en grande partie être limitée voire même évitée si les parties en cause avaient montré un peu plus de responsabilité et  de compétences. La faute à la radicalisation d’organisations syndicales qui ont un peu de mal à prendre en compte les changements de l’environnement économique notamment en matière de transport et dont la philosophie date des années 50. Finalement dans l’imaginaire cheminot, la SNCF et toujours cette entreprise qui a compté jusqu’à 500 000 salariés et qui était en situation de totale monopole sur le marché des transports. Une mentalité de fonctionnaire, pas  celle d’une entreprise prenant en compte d’une part la problématique de gestion, d’autre part dimension commerciale. On objectera sans doute que des progrès ont été réalisés. Ceci étant l’entreprise traîne toujours en dépit de ces progrès une vingtaine d’années de retard en matière de modernisation économique, financière mais aussi sociale.  la responsabilité en incombe aussi gouvernement. Au lieu de marcher sur le ventre de manière délibérée des organisations syndicales, il aurait dû ouvrir le dialogue sans préjugés et sans diktats d’entrée. On aurait alors abouti sans doute au même résultat à savoir au nouveau  statut pour les cheminots comme pour l’entreprise avec maintien des avantages acquis pour le personnel actuel. Dans le domaine financier on ne pouvait aboutir à une autre solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Ce conflit mal géré  va laisser des rancœurs et prépare mal surtout à un changement de culture indispensable. À moins qu’on accepte l’hypothèse de la disparition un jour de cette entreprise Solution que la prise en compte par l’État d’une partie d’un endettement dont il est aussi grandement responsable. Reste vraiment Le coût s’explique par une perte de chiffre d’affaires, à hauteur de 770 millions d’euros, à laquelle s’ajoutent 160 millions d’euros de mesures commerciales destinées aux clients de la compagnie et aux autres entreprises ferroviaires. A ces pertes, la SNCF soustrait 140 millions d’euros engendrés par les retenues sur salaire et par les économies d’énergie réalisées pendant les 37 jours de grève. Pour l’Unsa, les coûts engendrés sont de la responsabilité de la direction et du gouvernement, et non des syndicats. “C’est un aveu d’échec cuisant du dialogue social”, selon Florent Monteilhet, joint par Reuters. En 2017, le résultat net du groupe s’est élevé à 679 millions d’euros. Pour 2018 le résultat pourraiat être proche de zéro.

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Alstom-GE : en attendant la création de 1000 emplois il faudra se contenter d’environ 800 suppressions de postes !

Montebourg et Hollande s’était félicitée de cet accord historique qui a consisté à brader la branche énergie d’Alstom à générale électrique. Un accord historique car il devait se traduire à terme par la création de 1000 emplois en France. La première décision de générale électrique sera toutefois de supprimer 765 emplois en France (6 500 emplois supprimés dans le monde), dont 765 en France. Évidemment on rétorquera que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Dans le cadre de ce type de restructuration on sait bien que ce qui intéresse en premier celui qui rachète c’est d’abord le portefeuille clients ensuite les technologies. Ensuite c’est souvent l’opération dégraissage des effectifs et délocalisation d’une partie de la production. Une erreur stratégique de la part du gouvernement d’autant plus que la branche ferroviaire maintenue chez Alstom est loin d’être la plus juteuse. Les ex-salariés d’Alstom s’attendaient bien à quelques suppressions de postes, après le rachat par General Electric, en novembre, de leur branche énergie. Mais 765 postes en France, c’est beaucoup, et le plus inquiétant, pour Laurent Santoire, délégué CGT, c’est que certaines activités jugés primordiales vont disparaitre. « General Electric envisage aujourd’hui la fermeture d’activités productives, estime-t-il, notamment en région parisienne, à Massy et Levallois. Des activités liées au nucléaire, aux centrales à charbon. General Electric est un prédateur qui se contente de rapine, et qui ne se comporte pas en acteur responsable de la filière énergétique. » A la direction de General Electric, on rétorque que ce plan, c’est pour restaurer la compétitivité de la branche énergie. Et que tout sera fait pour éviter les licenciements secs… Nicolas Jacqmin, directeur des ressources humaines : « On va essayer de reclasser un maximum de salariés au sein de l’entreprise. Si ce n’est pas possible nous ferons des propositions de départs volontaires. Et si on malheureusement on ne trouve pas de solution pour tout le monde, on trouvera des solutions extérieures. »

 

General Electric : En attendant Godot…. il y aura près de 800 suppression d’emplois .

General Electric : En attendant Godot….  il y aura près de 800 suppression d’emplois

Le regroupement des activités énergie d’Alstom avec Général Electric devait se traduire par un grand succès industriel et par la création de 1000 emplois. En attendant on se contentera de la suppression de près de 800 postes ! Comme quoi les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il s’agit bien entendu d’un camouflet cinglant pour le gouvernement (et pour l’ancien ministre Arnaud Montebourg) qui se réjouissait en 2014 de ses qualités de stratège. En réalité il s’agit de la part de GE d’un coup de couteau dans le dos du gouvernement français accompagné d’un coup de pied au cul. D’autant que cette décision vient d’être annoncée au moment même Hollande lance son grand plan d’urgence pour l’emploi. En juin 2014 Hollande n’avait pas craint de déclarer à propos de ce dossier de regroupement.  » Je considère que ce qui a été obtenu est un progrès pour la France et vient conclure une négociation qui a été particulièrement bien conduite sous mon autorité par le gouvernement et les ministres concernés, et notamment Arnaud Montebourg « , déclare le samedi 20 juin François Hollande à la sortie d’un mini-sommet européen à l’Elysée. Manuel Valls est sur la même longueur d’ondes. Forcément.  » Nous avons fait ce choix entre deux offres de très grande qualité et ce choix, je crois, nous le devons beaucoup à l’engagement d’Arnaud Montebourg « , estime Manuel Valls. L’allemand Siemens était également sur les rangs. Même Claude Bartolone salue l’action du ministre de l’Economie. Le président de l’Assemblée nationale a félicité le  » volontarisme du Président de la République, du Premier ministre et d’Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, qui ont su obtenir des engagements forts en termes de création d’emplois, d’investissement, et de maintien des centres de décision mondiaux en France « . Un an et demi plus tard, GE annonce la suppression de 6.500 postes en Europe – sur 35.000 – dans les deux années à venir au sein des anciennes activités énergie d’Alstom. En France, ce sont 765 postes sur 9.000 qui pourraient être concernés.

 

Seulement 800 voitures brûlées !!!

Seulement 800 voitures brûlées !!!

 

On se demande s’il y a vraiment lieu de ce réjouir  que durant la nuit de la Saint-Sylvestre « seulement » 804 véhicules aient été incendiés au lieu de 940 l’année passée. Cela démontre à l’évidence le manque d’efficacité des forces de l’ordre qui pourtant était en nombre sur la voie publique puisque 100 000 policiers étaient mobilisés, plus les militaires. En tout cas le ministère de l’intérieur considère cette baisse de 15 % comme un succès. D’une certaine manière ce chiffre témoigne de la banalisation des actes d’incivilités dans notre société démocratique. On peut même se demander si une certaine tolérance autorise désormais la destruction de biens. Une situation évidemment intolérable qui démontre toute la fragilité d’une société où le rôle régalien renonce à être  assumé. Bien sûr il ne s’agit que d’automobiles et heureusement il n’y a pas eu mort d’homme mais comment penser que des forces de l’ordre incapables de s’opposer à de tels actes de vandalisme soient aussi en situation de contrôler et d’empêcher des atteintes plus graves comme le terrorisme. De toute évidence nos sociétés démocratiques ne sont pas équipées pour lutter contre la délinquance ordinaire et encore moins criminelle. À cet égard on peut s’étonner que des mesures législatives n’est pas encore été prises pour sanctionner de manière impitoyable ces atteintes habituelles à l’ordre public qui en encourage d’autres beaucoup plus criminels. Des chiffres qui relativisent  l’activité tous azimuts des forces de sécurités lors de cette Saint-Sylvestre, qui avait lieu moins de deux mois après les attentats  qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis. « Plus de 100 000 policiers et gendarmes » étaient mobilisés dans toute la France, selon le ministère de l’Intérieur, sans compter les militaires. Et les grandes agglomérations et les zones périurbaines françaises ont été quadrillées comme jamais.  Une part importante des dérapages habituels de la « 25ème heure » comme disent les policiers, les violences habituelles entre minuit et une heure du matin, a certainement été évitée grâce à cette présence d’uniformes dans les rues. Autre hypothèse : l’impact psychologique et morale des attentats qui a pesé sur l’ensemble des Français. Un impact qui a peut-être refréné et responsabilisé certains jeunes habitués à se défouler lors du réveillon.

Les corps de 800 migrants naufragés repêchés…dans l’indifférence

Les  corps de  800 migrants naufragés repêchés…dans l’indifférence

 

A peine uen info dans les grands médias pour cette opération repêchage de 800 migrants noyés ; L’indifférence continue d’ailleurs puisque la question des quotas ayant été balayée par les Etats européens, ne reste que l’immigration sauvage . L’Europe après avoir déstabilisé nombre de pays du moyen orient ( Irak, Syrie, Lybie), pillé les ressources de pays africains s’étonnent maintenant de ces exilés de la guerre et de la misère en laissant notamment les italiens se dépatouiller avec ce drame. La marine italienne a annoncé lundi avoir commencé à repêcher les corps des quelque 800 migrants piégés à l’intérieur de l’épave d’un chalutier dont le naufrage il y a trois mois a décidé les pays de l’Union européenne à renforcer leur mission de sauvetage en mer Méditerranée. Le chalutier de 20 mètres de long a chaviré et coulé en avril alors qu’il approchait d’un navire marchand venu à sa rencontre, un drame sans précédent qui a provoqué une onde de choc en Europe. Trois navires italiens et des sous-marins téléguidés ont repêché des corps à bord de l’épave, qui repose par 370 mètres de fond à environ 135 km au nord des côtes libyennes, a indiqué la marine dans un communiqué qui ne fournit aucun autre détail. Le président du Conseil italien, Matteo Renzi, a souhaité que l’épave soit remontée à la surface « pour que le monde entier voit ce qui est arrivé ». Quelque 60.000 migrants venant principalement d’Afrique et du Proche-Orient ont débarqué sur les côtes italiennes cette année et plus de 2.000 ont péri pendant la traversée, selon les chiffres officiels.

 

La ferme des 500, 800 ou 1000 vaches ?

La ferme des 500, 800 ou  1000 vaches ?

 

La ferme usine dans la somme ne devait compter que 500 têtes, en fait elle en compterait déjà 800 , finalement elle se dirige vers les 1000 qu’elle avait prévus ; le problème c’est qu’elle n’a été autorisée que pour 500. Tout est partie des révélations d’un ancien salarié de cette exploitation au magazine Reporterre publié ce lundi indiquant que le seuil autorisé des 500 vaches avait été franchi sans autorisation préalable. «Cela fait longtemps qu’il y en a plus que 500 (…). Des camions amenant de nouvelles vaches arrivent souvent. On m’a dit qu’elles venaient d’un grand élevage du centre de la France, qui a fermé», expliquait cet employé, remercié depuis. Après la publication de ce témoignage accablant et à la demande du ministère de l’Agriculture, la préfète de la Somme, Nicole Klein, a demandé à la DDPP (Direction départementale de protection des populations) de faire «un contrôle d’opportunité dans les meilleurs délais dans la ferme de Drucat». De son côté, l’exploitant minimise ses actes. «Entre le 10 avril et aujourd’hui, le cheptel est effectivement passé de 500 à 794 laitières, mais nous contestons avoir commis une faute administrative, insiste Michel Welter, gérant de la ferme. Nous n’avons pas voulu transgresser quoi que ce soit. L’occasion s’est simplement présentée de récupérer un troupeau de 300 têtes, élevées dans les mêmes conditions que les nôtres.»

SNCM : suppression de 800 emplois sur 2000

SNCM : suppression de 800 emplois sur 2000

 

Une curieuse méthode qui consiste à prévoir un plan de restructuration alors qu’il n’ya pas de repreneur. Sans doute pour rendre plus sexy une entreprisse qui accumule depuis des années pertes financières et dysfonctionnements. En fait il n’y aura pas d’autre solution que la liquidation judicaire, d’une part pour éviter les sanctions financières de Bruxelles, d’autre part pour permettre une vraie mutation à une société moribonde (notons quand même  au passage que les promesses électorales d’avant les municipales sont passées aux oubliettes !). ;  La direction de la SNCM a présenté mardi en réunion de médiation un schéma d’exploitation au périmètre restreint et un volet social prévoyant plus de 800 suppressions d’emplois sur les 2.000 que compte la compagnie maritime. Les syndicats ont dénoncé un nouveau « coup de force » de l’actionnaire majoritaire, Transdev, qui est favorable à un redressement judiciaire de l’entreprise qu’il juge « indispensable » pour sauver la compagnie en grande difficulté. « Transdev veut imposer une marche forcée vers le redressement judiciaire, quel qu’en soit le prix et sans donner aucune garantie », a déclaré à Reuters le délégué CFE-CGC Maurice Perrin. « C’est un plan non financé car sans repreneur, mais le coût en serait très important et aggravé par une défaillance totale des actionnaires », a-t-il ajouté. De source syndicale, on précise que Transdev a menacé de faire jouer une clause de remboursement anticipé d’avances sur trésorerie pour accélérer une cessation de paiement de l’entreprise et demander son placement sous la protection du tribunal de commerce de Marseille. La réunion entre partenaires sociaux, représentants de l’Etat et actionnaires de la compagnie autour du médiateur nommé par le ministère des Transports, Gilles Bélier, a duré près de six heures. Une nouvelle réunion est programmée pour le 28 octobre. « La médiation doit aller à son terme et le gouvernement doit faire de nouveaux arbitrages », a dit Maurice Perrin. La Société nationale Corse Méditerranée (SNCM), qui assure notamment la liaison entre la Corse et le continent, est détenue à 66% par Transdev, coentreprise détenue à parité par Veolia et la Caisse des dépôts, à 25% par l’Etat et à 9% par ses salariés. En plaçant la SNCM sous la protection du tribunal de commerce de Marseille, Transdev et l’Etat espèrent pouvoir se soustraire aux contentieux européens auxquels se trouve confrontée la compagnie. La Cour de justice de l’Union européenne, rejetant les recours de la France, a confirmé le 4 septembre que la SNCM devait rembourser les aides d’Etat perçues par la compagnie maritime lors de sa privatisation. Cette décision porte sur environ la moitié des 440 millions d’aides d’Etat que l’UE réclame à la SNCM, dont le remboursement mettrait définitivement la compagnie à terre. Pour Transdev, comme pour le gouvernement, la solution est de placer la compagnie en redressement judiciaire afin de créer une nouvelle société, plus attractive pour un éventuel repreneur et libérée du poids des aides à rembourser.

 




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