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Retraites : coup de pouce supplémentaire de 0, 8 % !

Retraites : coup de pouce supplémentaire de 0, 8 % !

D’après le du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2023 , une toute petite augmentation de 0, 8 % concernera les Retraite aux 1er janvier 2023. Une mesure qui s’ajoutera aux autres et permettra d’atteindre une augmentation moyenne des retraites de 3,1 % en 2022, à mettre en regard de l’augmentation des prix de 6 % sur un an.Bref, une perte de pouvoir d’achat en moyenne de 3 % !

Après une hausse de 1,1 % en janvier 2022, les pensions ont été augmentées de 4 % au 1er juillet . Même chose pour les prestations sociales (allocations familiales, RSA, etc.), qui ont bénéficié du coup de pouce de 4 % en juillet après une hausse de 1,8 % en avril.

Toutefois, comme ces revalorisations exceptionnelles n’ont été effectives qu’à mi-année, le gouvernement calcule dans le PLFSS que cela correspond à une revalorisation en moyenne annuelle de 3,1 % pour les retraites. Il restera un reliquat de hausse estimé à 0,8 % au 1er janvier 2023, toujours au titre de l’inflation 2022.

Pour les allocations familiales et le RSA, la nouvelle augmentation programmée serait de 1,7 % au 1er avril. Cela reste des estimations, le montant précis des hausses sera établi sur la base de l’inflation effectivement constatée (entre novembre 2021 et octobre 2022 pour les retraites, et entre février 2022 et janvier 2023 pour les autres prestations).

Par ailleurs, au vu de la forte inflation encore attendue l’année prochaine (+4,3 %) , un débat sur une nouvelle anticipation des revalorisations pourrait s’ouvrir au Parlement lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale, prévu à partir de la mi-octobre à l’Assemblée nationale. L’opposition de gauche en a déjà fait l’une de ses revendications.

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Officiellement d’après l’INSEE l’inflation devrait continuer sa hausse et atteindre atteindre  6,8 % en septembre sur un an et s’établir à 5,5 % en moyenne sur l’année, contre 1,6 % en 2021. Cette hausse devrait se propager dans l’ensemble de l’économie.

D’après l’INSEE la baisse du pouvoir d’achat des Français serait seulement de 1 % après redistribution. Une évaluation très approximative. En moyenne les prix auront augmenté officiellement de 5,5 % , les salaires de 2 à 3 %. Donc une perte officielle d’au moins 2 %. Évidemment des chiffres assez approximatifs puisque l’indicateur de l’INSEE sous-estime la hausse des prix notamment due à la modification de la structure de consommation des ménages dont  les dépenses contraintes pèsent de plus en plus. En termes monétaires, les ménages en moyenne risquent de perdre près de 1500 € cette année.

Dans la réalité, la véritable inflation devrait être proche de 10 % vers la fin de l’année. Pour limiter l’inflation, on tente de peser sur la spirale salaire prix;  le problème, c’est qu’en même temps on tue la consommation et la croissance.

Encore une fois ces prévisions sont assez fragiles car elles intègrent des mesures redistributives difficiles à évaluer et sur des mesures prochaines incertaines compte tenu de l’environnement politique

Etats-Unis : l’inflation s’envole à plus 8,6% sur un an

Etats-Unis : l’inflation s’envole à plus 8,6% sur un an

 

L’indice des prix à la consommation (IPC) aux Etats-Unis a augmenté de 8,6% en mai par rapport au même mois il y a un an, selon le Bureau des statistiques et du travail américain (BLS). En avril, elle s’était affichée à 8,3% en avril, et en mars à 8,5%. Elle reste au plus haut depuis 40 ans. Ce chiffre est supérieur au consensus des analystes interrogés par Bloomberg qui tablait sur 8,3%.

 

Notons que l’union européenne n’est mieux lotie en matière d’évolution des prixLe taux d’inflation annuel de la zone euro est estimé à 8,1% en mai 2022, contre 7,4% en avril selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne

Sur une base mensuelle, l’IPC a augmenté de 1 % en mai par rapport à avril qui avait enregistré une hausse de 0,3 % par rapport à mars.

Selon le BLS, cette hausse des prix touche tous les produits. Ainsi, l’inflation sous-jacente (sans les prix de l’alimentation et de l’énergie) progresse en mai de 6% sur un an (0,6% sur un mois). Les prix de l’alimentation augmentent de 10,1% sur un an (1,2% sur un mois) tandis que les prix de l’énergie ont bondi de 34,6% en un an (3,9% sur un mois).

Ces majorations qui entament le pouvoir d’achat des ménages américains et nourrissent le mécontentement pourraient bien faire perdre la majorité aux démocrates au Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre prochain. Cette échéance électorale est cruciale, car une large partie des élus est renouvelée.

 

 

Zone euro :Forte hausse de l’inflation à 8,1 %

Zone euro :Forte hausse de l’inflation à 8,1 %

Par Clémentine Gallès, Cheffe Économiste et Stratégiste de Société Générale Private Banking

L’inflation en Zone euro a ainsi affiché 8,1% pour le mois de mai et continue donc de progresser (après 7,4% au mois d’avril), de surprendre à la hausse (le consensus s’attendait à 7,7% d’inflation) et de largement dépasser les projections de la BCE (graphique 2). Bien que la hausse reste principalement alimentée par l’inflation énergétique et alimentaire, l’inflation sous-jacente a également augmenté pour atteindre 3,8%, un niveau de plus en plus inconfortable pour la Banque Centrale européenne. Cette situation contraste avec celle des Etats-Unis où le point haut semble en train d’être passé avec notamment un ralentissement de l’inflation sous-jacente au mois d’avril qui devrait être confirmé à la publication des chiffres de mai.

Des indicateurs d’activité toujours positifs mais des risques de plus en plus élevés sur les perspectives économiques. En effet, si les indices PMI pour le mois de mai sont en baisse, ils demeurent au-dessus du seuil de 50 points, indiquant une activité qui ralentit mais qui reste en croissance. Le secteur des services notamment continue de bénéficier de la normalisation des conditions sanitaires et apparaît particulièrement moteur. Le sous-indice de la création d’emploi reste également très favorable, faisant état d’un marché du travail solide et résilient en Zone euro. Néanmoins, cette situation relativement bonne des entreprises contraste avec une confiance des ménages au plus bas dans un environnement de contraction de leur revenu disponible réel. La question de la capacité de résistance des économies de la Zone euro à cette nouvelle surprise à la hausse sur l’inflation est bien réelle.

Une BCE qui pourrait vouloir aller plus vite dans la normalisation de sa politique monétaire. Au cours des dernières semaines, la BCE a fait évoluer sa communication, poussant les observateurs à anticiper une hausse des taux d’intérêt directeurs de 25 points de base au mois de juillet ainsi qu’au mois de septembre. Les tous derniers chiffres d’inflation alimentent même les spéculations quant à une potentielle hausse de 50 points de base (au lieu de 25 points de base) en juillet prochain. Si une normalisation de la politique monétaire semble tout à fait logique dans le contexte actuel d’inflation, la BCE devra rester très vigilante à ne pas durcir trop vite et trop fort les conditions monétaires, au risque de faire basculer définitivement en récession des économies déjà bien fragilisées.

Clémentine Gallès

Croissance Chine : Plus 5,5 % en 2022 au lieu de 8,1 % en 2021

Croissance Chine : Plus 5,5 % en 2022 au lieu de 8,1 % en 2021

Officiellement la Chine envisage 5,5% »  un ralentissement de sa croissance avec un objectif « d’environ 5,5% » pour cette année, contre +8,1% en 2021. 

Des craintes toujours d’actualité. « Au niveau mondial, maintenir une croissance moyenne à élevée pour une économie de cette taille (comme la Chine) est un défi majeur », a estimé devant la presse le Premier ministre chinois, Li Keqiang. Avec la pandémie mondiale, un rebond épidémique en Chine et la guerre en Ukraine, « l’économie fait face à de nouvelles pressions baissières », a-t-il averti. Le Premier ministre n’a pas explicitement mentionné ces facteurs mais évoqué « divers environnements complexes qui changent et des incertitudes qui augmentent ».

 

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse 

 

Le taux de chômage de la zone euro a atteint en janvier son plus bas niveau historique, à 6,8% de la population active, en baisse de 0,2 point par rapport au mois précédent, d’après Eurostat .La France se situe à 7,3 %.

. Sur un an, en janvier, le chômage a baissé de 1,4 point dans la zone euro et de 1,3 point dans l’UE. Quelque 13,35 millions d’hommes et de femmes restaient cependant sans emploi dans l’UE, dont 11,23 millions dans la zone euro, selon Eurostat. La guerre en Ukraine, susceptible de pénaliser l’activité, jette une ombre sur les perspectives des prochains mois.

Bruxelles prévoit pour l’instant 4% de croissance du PIB en 2022, mais cette prévision devrait être abaissée lors d’une nouvelle estimation au printemps. Parmi les pays membres de l’UE, les taux de chômage les plus élevés en janvier ont été enregistrés en Espagne (11,2%), en Grèce (10,4%) et en Italie (8%). En France, 7,3% de la population active était au chômage, contre 3,5% en Allemagne. La République tchèque (1,9%) et la Pologne (2,8%) affichaient les plus

Economie-croissance française : plus 7% en 2021 mais…… moins 8% en 2020 !

Economie-croissance française :  plus 7% en 2021 mais…… moins 8% en 2020 ! 

 

 

 

 Les grands médias reprennent largement les propos du ministre de l’économie à propos du record de croissance de 7 % enregistrés en 2021. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a qualifié ce chiffre de «rebond spectaculaire» qui «efface la crise économique».

 

La vérité c’est qu’on ne rattrape rien du tout en tout cas pas totalement. Normalement l’année 2020, aurait dû dégager une croissance de l’ordre de 2 % et c’est une baisse de 8 % du fait de la crise sanitaire  qui a été enregistrée. Le déficit est donc de 10 % en 2020, le déficit qui n’a pas été totalement comblé d’autant que normalement une croissance de 2 % aurait dû être aussi réalisée  en 2021. Pour preuve que rien n’a été comblé et qu’on est encore en retard, la consommation des ménages qui constituent l’essentiel de la croissance française est juste revenue à son niveau de fin 2019. La France est donc encore en retard

Le ministre se félicite aussi de l’amélioration du chômage puisque 500 000 chômeurs auraient disparu des statistiques de pôle emploi. C’est à peu près le même chiffre d’auto entrepreneurs qui a été nouvellement enregistré ( officiellement 400 000 réellemnet déclarés) . Cela signifie que beaucoup ont abandonné leurs activités de salariés dans les secteurs les plus touchés comme l’hôtellerie ou le tourisme pour se mettre à leur compte. Le problème c’est que la plupart des autos entrepreneurs ne dégage que des rémunérations insignifiantes. Beaucoup disparaissent au bout de deux ans.

On peut effectivement se réjouir du redressement français mais il convient donc de le relativiser car nous sommes en retard sur nos perspectives.

Certes on a sans doute sauvé un certain nombre d’emplois mais la facture n’est pas négligeable. Au total, l’État aura encore dépensé l’an dernier un peu plus de 60 milliards d’euros, selon les chiffres donnés récemment par le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt, au prix d’un déficit public qui devrait avoisiner les 7% et d’une dette publique autour de 113%.

Une facture qui provient notamment de la facilité pour les états dont la France de s’endetter avec de l’argent gratuit mais qu’il faudra bien rembourser un jour. Un remboursement qui s’effectue actuellement via l’inflation qui en quelque sorte amorti la politique très accommodante des banques centrales.

La croissance française : cocorico, plus 7% en 2021 mais moins 8% en 2020

La croissance française : cocorico, plus 7% en 2021 mais moins 8% en 2020 

 

 

 Les grands médias reprennent largement les propos du ministre de l’économie à propos du record de croissance de 7 % enregistrés en 2021. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a qualifié ce chiffre de «rebond spectaculaire» qui «efface la crise économique».

 

La vérité c’est qu’on ne rattrape rien du tout en tout cas pas totalement. Normalement l’année 2020, aurait dû dégager une croissance de l’ordre de 2 % et c’est une baisse de 8 % du fait de la crise sanitaire  qui a été enregistrée. Le déficit est donc de 10 % en 2020, le déficit qui n’a pas été totalement comblé d’autant que normalement une croissance de 2 % aurait dû être aussi réalisée  en 2021. Pour preuve que rien n’a été comblé et qu’on est encore en retard, la consommation des ménages qui constituent l’essentiel de la croissance française est juste revenue à son niveau de fin 2019. La France est donc encore en retard

Le ministre se félicite aussi de l’amélioration du chômage puisque 500 000 chômeurs auraient disparu des statistiques de pôle emploi. C’est à peu près le même chiffre d’auto entrepreneurs qui a été nouvellement enregistré . Cela signifie que beaucoup ont abandonné leurs activités de salariés dans les secteurs les plus touchés comme l’hôtellerie ou le tourisme pour se mettre à leur compte. Le problème c’est que la plupart des autos entrepreneurs ne dégage que des rémunérations insignifiantes. Beaucoup disparaissent au bout de deux ans.

On peut effectivement se réjouir du redressement français mais il convient donc de le relativiser car nous sommes en retard sur nos perspectives.

Certes on a sans doute sauvé un certain nombre d’emplois mais la facture n’est pas négligeable. Au total, l’État aura encore dépensé l’an dernier un peu plus de 60 milliards d’euros, selon les chiffres donnés récemment par le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt, au prix d’un déficit public qui devrait avoisiner les 7% et d’une dette publique autour de 113%.

Une facture qui provient notamment de la facilité pour les états dont la France de s’endetter avec de l’argent gratuit mais qu’il faudra bien rembourser un jour. Un remboursement qui s’effectue actuellement via l’inflation qui en quelque sorte amorti la politique très accommodante des banques centrales.

Sondage Présidentielle : 21 % souhaitent la victoire de Le Pen, 8 % celle de Zemmour

 

Sondage Présidentielle : 21 % souhaitent la victoire de Le Pen, 8 % celle de Zemmour

D’après le sondage Kantar Public pour franceinfo et « Le Monde », la candidate du RN est donc perçue comme moins extrême que l’ancien journaliste. Le nombre de Français qui souhaitent la victoire de Marine Le Pen à la présidentielle est limité (21 %) mais nettement supérieur à la proportion qui exprime le même souhait s’agissant du polémiste (8 %). Par ailleurs, 29 % des Français jugent probable que Marine Le Pen soit élue présidente de la République, alors que 10 % font le même pronostic pour Éric Zemmour.

La moitié des Français (50 %) considèrent la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen comme « un danger pour la démocratie », contre 62 % pour le candidat de « Reconquête! » Éric Zemmour, selon le baromètre annuel de l’image du Rassemblement national réalisé par Kantar Public pour franceinfo et Le Monde, publié lundi 17 janvier.

À moins de trois mois du premier tour de l’élection présidentielle, 40 % des Français, soit 9 points de moins qu’en février 2019, considèrent Marine Le Pen comme la représentante d’une « extrême droite nationaliste et xénophobe », alors qu’ils sont 64 % des Français à considérer Éric Zemmour comme tel.

Sur  les idées politiques, la part de Français qui estiment qu’il y a « trop d’immigrés en France » (47 %, +1 point depuis mai 2021) ou « qu’on ne se sent plus vraiment chez soi en France » (39 %, -1 point depuis mai 2021) restent stables et inférieurs aux niveaux observés dans le passé. La présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre, défendue par Marine Le Pen dans cette campagne, suscite un certain intérêt (53 % sont d’accord), mais la suppression de l’aide médicale d’Etat (32 %) ou la suppression du droit du sol (30 %) convainquent beaucoup moins.

 

Ce sondage a été réalisé en face-à-face, entre le 5 et le 11 janvier, au domicile de 1 016 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus. La marge d’erreur est de 3,1 %.

Covid: 8% de non vaccinés fournissent 50 % des hospitalisés !

Covid: 8% de non vaccinés fournissent  50 % des hospitalisés !

 

En France, certains soutiennent un concept très particulier de rapport aux libertés en matière de santé publique. Ainsi est-il considéré par certains comme liberticide d’envisager la vaccination obligatoire. Dans ce domaine aussi les thèses individualistes progressent par rapport aux conceptions universalistes. En fait,  la liberté revendiquée est celle qui consiste à pouvoir transmettre le virus à d’autres. En France il y aurait sans doute besoin de remettre un peu à jour la nature et la hiérarchie des valeurs grignotées progressivement par l’égocentrisme  l’individualisme sans parler de la démagogie . Selon des données rendues publiques par la Drees ce vendredi, les 8% de non-vaccinés entre fin novembre et fin décembre 2021 ont représenté au cours de cette période près de la moitié des admissions à l’hôpital pour Covid-19.

« L’existence d’un rappel pour les personnes dont le primo-statut complet remonte à plus de 6 mois améliore fortement la protection vaccinale contre les hospitalisations, à près ou plus de 90 % », conclut le ministère de la santé.

Covid Europe 8 janvier 2022 : la France nettement en tête des contaminés

Covid  Europe 8 janvier 2022 : la France nettement en tête des contaminés

  • En France, +261.481 cas de nouveau contaminé ces dernières 24h. Soit nettement plus que partout en Europe.
  • En Allemagne, on comptabilise +64.340 nouveaux cas en 24h. Le pays compte, mardi 4 janvier 2022, 7.361.660 cas recensés pour 113.368 décès (+443). 152.496.126 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Royaume-Uni, on compte +33.877 nouveaux cas en 24h, soit 14.193.228 cas au total depuis le début de l’épidémie. Le pays enregistre, ce jeudi 6 janvier 2022, +32 morts en 24h soit 149.744 morts au total. 99.497.317 doses de vaccin ont été administrées.
  • Aux Pays-Bas on compte +34.872 nouveaux cas en 24h soit 3.282.772 cas au total. Le pays dénombre 21.065 décès dont +24 ces dernières 24h. 29.407.636 doses de vaccin ont été administrées.
  • L’Espagne recense aux dernières remontées, 7.160.941 (+1.104) cas au total. Le pays dénombre, le vendredi 7 janvier 2022, 89.929 morts au total soit +1 depuis le dernier bilan. 84.790.916 doses de vaccin ont été administrées.
  • Au Danemark, on compte +28.283 nouveaux cas de contamination en 24h ce qui fait un au total de 893.393 cas. Le pays comptabilise 3.322 décès dont +15 ces dernières 24h. 12.451.953 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Grèce enregistre +43.386 nouveaux cas en 24h soit 1.388.309 au total depuis le début de la pandémie. Le pays, qui comptabilise 21.115 morts dont +62 ces dernières 24h. 17.638.813 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Suède on compte, ce jeudi 6 janvier 2022, +17.376 nouveaux cas de contamination, soit au total 1.416.650 infectés et 15.369 décès dont 0 depuis le dernier bilan. 17.743.797 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Suisse, on compte +45 nouveaux cas en 24h pour un total de 1.476.569 cas. Le pays comptabilise 11.915 morts, dont 0 depuis la veille. 14.177.368 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Autriche, on compte +8.499 nouveaux cas soit 1.318.829 au total et +5 décès en 24h pour 13.390 décès au total ce jeudi 6 janvier 2022. 16.620.595 doses de vaccin ont été administrées.
  • En Belgique, on compte +10 nouveaux cas de contamination en 24h ce qui fait un total de 2.231.686 cas ce vendredi 7 janvier 2022. Il y a eu +3 nouveaux décès ces dernières 24h soit désormais 28.429 morts au total. 16.883.724 doses de vaccin ont été administrées.
  • La Pologne compte actuellement 4.179.292 (+16.577) cas de contaminations et 99.311 (+645) morts dues au Covid-19. 47.775.010 doses de vaccin ont été administrées.
  • Le Luxembourg enregistre, ce mardi 4 janvier 2022, +2.131 nouveaux cas en 24h soit au total 108.366 cas et 920 décès (+2 en 24h) depuis le début de la pandémie. 1.076.765 doses de vaccin ont été administrées.

Covid 8 janvier 2022 : encore 262 000 contaminés en 24 heures

Covid 8 janvier 2022 : encore 262 000 contaminés en 24 heures

En France, 11.183.238 cas de contaminations au total dont au moins +261.481 ces dernières 24h. On recense ce jeudi 6 janvier 2022, +204 morts en 24h soit 125.013 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.139 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 97.874 (+204 en 24h). 51.925.362 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.

Revenus : inflation + 2,8 % mais salaires et pensions plus 1 %

Revenus : inflation + 2,8 % mais salaires et pensions plus 1 %

 

Compte tenu de l’inflation, le salaire minimum va bénéficier d’une revalorisation automatique de 0,9% au début de l’année 2022. Le montant du Smic horaire brut va s’établir à 10,57 euros, soit 1603 euros mensuels sur une base de 35 heures.

Le salaire minimum avait déjà augmenté de 2,2% en octobre 2021, en réaction à l’augmentation de l’indice des prix.

Les pensions de retraite du régime général vont être revalorisées à hauteur de 1,1%.

Notons que pour l’épargne, on envisage éventuellement une augmentation du taux de rémunération du livret à de 0,75 %. !

Pas étonnant que dans les sondages  la première préoccupation 2022 et des élections présidentielles la question du pouvoir d’achat apparaisse sujet numéro un.

 

Le problème évidemment l’inflation, elle, va atteindre plus de, 8 % sur un an. Bref les revenus vont perdre presque 2 % de pouvoir d’achat. Par ailleurs il n’est pas prévu que cette hausse des prix diminue avant la fin 2022 . Il n’est même pas certain du tout qu’elle diminue car la pandémie pourrait accroître les difficultés du processus de production et de distribution.

Inflation record aux Etats-Unis : à +6,8% en novembre

Inflation record aux Etats-Unis : à +6,8% en novembre

 Les prix à la consommation continuent de grimper outre-Atlantique en novembre, de 0,8% par rapport à octobre, et de 6,8% sur un an. Toutefois, l’accélération de l’inflation est légèrement moins soutenue que le mois dernier où elle augmentait de 0,9%, selon le département du Travail. 

Après avoir soutenu que l’inflation était « temporaire » et liée à la reprise économique après la récession historique de 2020, l’administration Biden et la banque centrale américaine ont fini par admettre que l’inflation était plus durable que prévu. Les craintes autour d’une spirale inflationniste montent depuis plusieurs semaines au sein de la Réserve fédérale américaine. Jerome Powell, le patron de la Fed, a estimé le 30 novembre que le mot « transitoire » n’était plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation.

Comme le mois dernier, ce sont les prix du secteur de l’énergie qui ont le plus augmenté sur un an (+33,3%). En excluant les secteurs volatils de l’énergie et de l’alimentaire, l’inflation reste aussi soutenue (+4,9%). Avant même la publication des chiffres sur l’inflation de novembre, Joe Biden avait indiqué que les prix étaient restés élevés en novembre. Mais il s’était empressé d’en minimiser la portée, soulignant que cela ne reflétait « pas la réalité d’aujourd’hui », mettant en avant la baisse des prix de l’énergie au cours des dernières semaines, soit après la collecte des données pour le rapport de novembre.

Économie–Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Économie–Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Tous les médias s’enflamment à propos du taux exceptionnel de progression de la croissance qui pourrait atteindre près de 7 % en 2021. Un record jamais vu indiquent certains médias.

 

Le seul problème c’est que cette augmentation de l’activité correspond à peu près à la perte de croissance de 2020. En effet, au cours de l’année précédente, le PIB  avait chuté de 7,9 %. En réalité l’activité française a tout juste retrouvé son niveau de 2019. Donc, elle est toujours en retard car normalement on aurait pu escompter d’une croissance de 1,5 à 2 % en 2020. La croissance actuelle n’est donc pas exceptionnelle. Le niveau de production est encore tard et nous assistons seulement un phénomène de rattrapage.

Pour preuve, dès 2022 les institutions économiques prévoient une augmentation du PIB de l’ordre de 2 % puis autour de 1,5 % en 2023. C’est-à-dire le retour à la croissance molle.  Ce qui rappelle l’économiste Jean Fourastié. « Il ne faut pas oublier que c’est la contrepartie du -8% de l’année dernière. On devrait revenir sur un régime de croissance de 1,5% autour de 2023″, table l’économiste. Du fait de la brutalité de la reprise, on constate nécessairement des bouchons dans les processus d’approvisionnement, de production et de distribution. Une situation qui devrait se normaliser des 2022.

Economie- inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Economie- inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Pour Jacques Attali, tout porte à croire que l’inflation sera très forte et prendra la forme d’une pente abrupte. Il prévoit une inflation qui passerait de 2 % moyenne des dernières années à plus 8 ou 10 %. La plupart des experts tente cependant de minimiser cette hausse des prix en considérant qu’il s’agit d’une inflation de faible ampleur et de caractère transitoire. Il y a effectivement des aspects conjoncturels dans l’augmentation des prix mais aussi des aspects plus structurels liés à particuliers à la restructuration de l’appareil de production et de la logistique, au exigences environnementales et à la crise des matières premières. On ne pourra non plus rendre compatible une diminution de la consommation de l’électricité est une électrification de nos sociétés. À moins évidemment de sacrifier totalement la croissance, l’emploi et les autres conditions sociales.

Une nouvelle enquête de l’Insee montre un net décrochage de la confiance des ménages. Un signe d’échec pour le gouvernement ? «On est sur des niveaux qui restent élevés »,reconnaît Roland Lescure, président LREM de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, qui publie Nos Totems et nos tabous, dépassons-les. « Mais il y a un décrochage, admet le député LREM des Français d’Amérique du Nord. Nous sommes face à un choc inflationniste et, quand l’inflation atteint un pic, il y a un risque de déraillement, d’où les mesures du gouvernement pour éviter que la reprise ne déraille, comme la mise en place du chèque inflation. On est sur la bonne voie, il faut garder l’économie sur les rails.» ( d’après l’Opinion)

 

Ce problème de confiance des ménages pourrait bien se traduire par un refus des Français de dépenser leur épargne. « On en a besoin pour la relance, souligne Roland Lescure. Il faut que les Français remettent l’épargne accumulée au travail et que le “quoi qu’il en coûte” se termine petit à petit. Assurons-nous que ce choc inflationniste soit de courte durée et que la reprise, elle, se fasse dans la durée avec une priorité sur la jeunesse. »

N’est-il pas pour autant difficile de faire campagne sur des chiffres alors que l’on sent que les Français, eux, veulent un récit ? « En effet, confirme Roland lescure, on ne gagnera pas sur un bilan mais c’est mieux d’en avoir un ! Certains avant nous, qui n’en avaient pas, ont même été empêchés de se représenter… Mais nous sommes présents, sur les marchés par exemple, et on présente le bilan. Ce qui marche plutôt bien. »

Inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Inflation : une hausse brutale de 8 à 10 % ?

Pour Jacques Attali, tout porte à croire que l’inflation sera très forte et prendra la forme d’une pente abrupte. Il prévoit une inflation qui passerait de 2 % moyenne des dernières années à plus 8ou 10 %. La plupart des experts tente cependant de minimiser cette hausse des prix en considérant qu’il s’agit d’une inflation de faible ampleur et de caractère transitoire. Il y a effectivement des aspects conjoncturels dans l’augmentation des prix mais aussi des aspects plus structurels liés à particuliers à la restructuration de l’appareil de production et de la logistique, au exigences environnementales et à la crise des matières premières. On ne pourra non plus rendre compatible une diminution de la consommation de l’électricité est une électrification de nos sociétés. À moins évidemment de sacrifier totalement la croissance, l’emploi et les autres conditions sociales.

Une nouvelle enquête de l’Insee montre un net décrochage de la confiance des ménages. Un signe d’échec pour le gouvernement ? «On est sur des niveaux qui restent élevés »,reconnaît Roland Lescure, président LREM de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, qui publie Nos Totems et nos tabous, dépassons-les. « Mais il y a un décrochage, admet le député LREM des Français d’Amérique du Nord. Nous sommes face à un choc inflationniste et, quand l’inflation atteint un pic, il y a un risque de déraillement, d’où les mesures du gouvernement pour éviter que la reprise ne déraille, comme la mise en place du chèque inflation. On est sur la bonne voie, il faut garder l’économie sur les rails.» ( d’après l’Opinion)

 

Ce problème de confiance des ménages pourrait bien se traduire par un refus des Français de dépenser leur épargne. « On en a besoin pour la relance, souligne Roland Lescure. Il faut que les Français remettent l’épargne accumulée au travail et que le “quoi qu’il en coûte” se termine petit à petit. Assurons-nous que ce choc inflationniste soit de courte durée et que la reprise, elle, se fasse dans la durée avec une priorité sur la jeunesse. »

N’est-il pas pour autant difficile de faire campagne sur des chiffres alors que l’on sent que les Français, eux, veulent un récit ? « En effet, confirme Roland lescure, on ne gagnera pas sur un bilan mais c’est mieux d’en avoir un ! Certains avant nous, qui n’en avaient pas, ont même été empêchés de se représenter… Mais nous sommes présents, sur les marchés par exemple, et on présente le bilan. Ce qui marche plutôt bien. »

SONDAGE 2022: 8% pour Zemmour, Le Pen en baisse

SONDAGE 2022: 8% pour Zemmour, Le Pen en baisse

La  candidate du Rassemblement national est  celle qui aurait le plus à perdre, à en croire les résultats d’un  sondage Elabe pour BFMTV, diffusé mardi.

En l’absence du polémiste, la droite ne parvient pas pour l’heure à perturber le duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, qui sont crédités respectivement de 26% et 23% des intentions de vote, loin devant le représentant de la droite, qu’il s’agisse de Xavier Bertrand (16%) ou de Valérie Pécresse (14%).

« Compte-tenu des résultats mesurés au premier tour et des marges d’erreur dans l’hypothèse avec Eric Zemmour, une configuration de second tour Emmanuel Macron/Xavier Bertrand est possible bien qu’elle soit actuellement nettement moins probable que la configuration Emmanuel Macron/Marine Le Pen », note Elabe.

Si le duel Emmanuel Macron/Marine Le Pen se confirme malgré tout, l’actuel président de la République l’emporterait largement au second tour, avec 59% des intentions de vote contre 41% pour sa rivale, selon Elabe. Le face-à-face serait plus tendu avec Xavier Bertrand: le chef de l’État n’y est donné gagnant que d’une courte tête (52% contre 48%).

 

Sondage Elabe pour BFMTV réalisé par Internet du 11 au 13 septembre 2021 auprès d’un échantillon de 1334 personnes représentatif des résidents de France métropolitaine âgés de 18 ans et plus, dont 1200 inscrits sur les listes électorales. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Catastrophes climatiques : un coût multiplié par 8 en 50 ans

Catastrophes climatiques : un coût multiplié par 8 en 50 ans

Selon l’Atlas de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), qui répertorie le nombre de morts et les pertes économiques dues aux phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes, ces catastrophes ont été multipliées par cinq au cours des 50 dernières années et leur coût multiplié par huit.

Plus inquiétant encore, cette flambée des phénomènes extrêmes va se poursuivre dans les années à venir sous l’effet du changement climatique, comme le soulignait récemment le dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec),

« Le nombre de phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes augmente. Ils deviendront plus fréquents et plus graves dans de nombreuses régions du monde sous l’effet du changement climatique », a prévenu Petteri Taalas, le secrétaire général de l’organisation onusienne, cité dans un communiqué de presse.

SCAF (avion de combat du futur) : un apport de 8 milliards par Berlin, Madrid et Paris

SCAF  (avion de combat du futur) : un apport de 8 milliards par Berlin, Madrid et Paris

L’Allemagne, l’Espagne et la France ont signé lundi soir à Paris l’accord intergouvernemental pour la poursuite du programme SCAF (Système de combat aérien futur) jusqu’au premier vol du démonstrateur en 2027 (phases 1B et 2) avec un apport financier de 8 milliards. Cet accord, qui est un prérequis à la signature des contrats entre les industriels concernés et la Direction générale de l’armement (DGA), prévoit les modalités et les financements nécessaires aux études devant mener à un démonstrateur en vol du SCAF. Au cabinet de Florence Parly, on attend la signature des contrats entre la DGA et les industriels dans « les prochaines semaines ».

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