Archive pour le Tag '75%'

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Emplois : 75% dans le tertiaire et des CDD

Emplois : 75% dans le tertiaire et des CDD

 

Sans doute le phénomène le plus caractéristique de l’évolution de nos économies. L’industrie, l’agriculture deviennent  marginales alors que les emplois tertiaires s’envolent. A titre d’exemple sen 1954, l’agriculture représentait près de 27% des emplois. (3% aujourd’hui).; en 1978, lindustrie représentait 25% des emplois ( aujourdhui 13.5%) . Second phénomène le fait que désormais la majorité de embauches s’effectuent sous le régime des CDD (transformés souvent ensuite en CDI)°. Selon l’Insee, parmi les 22,9 millions de salariés, les trois quarts des emplois sont occupés dans le secteur tertiaire, 13,5% dans l’industrie, 6,6% dans la construction et 3% dans l’agriculture. En huit ans, la part des salariés occupés dans l’industrie a reculé de 2,7 points alors qu’elle augmentait de 2,6 points dans le tertiaire.  87,8% des femmes travaillent dans le tertiaire.  En 2013, 25,8 millions de personnes ont un travail et 2,8 millions sont au chômage au sens du Bureau International du Travail (BIT). C’est ce qui ressort de la traditionnelle « photographie » annuelle réalisée par l’Institut national de la statistique (Insee).  . Depuis 2005, la population active a augmenté de… 1,3 million de personnes. Rien que pour l’année 2013, il y a eu 110.000 actifs de plus qu’en 2012, en majorité des femmes. Le salariat est prédominant. Seuls 11,2% des emplois sont occupés par des non-salariés et ils sont des hommes dans les 2/3 des cas.  En 2013, 86,5% des salariés travaillent sous CDI. 9,5% des salariés sont sous CDD, 2,2% sont en intérim et 1,8% en apprentissage. Trois employés en CDD sur cinq sont des femmes.  La proportion des actifs à temps partiel a progressé de 0,4 point en 2013 pour atteindre 18,4%. Près de 80% de ces temps partiels sont occupés par des femmes.

 

Sondage-Pacte de responsabilité : les Français approuvent à 75%

Sondage-Pacte de responsabilité : les Français approuvent à 75%

Ce ne sont pas les français qui suivent Hollande sur le pacte de responsabilité mais Hollande qui suit les français. Hollande jusque là a choisi le matraquage fiscal alors que l’évidence impose au contraire d’alléger la pression fiscale pour relancer compétitivité, croissance et emploi. Résultat, croissance atone, chômage, déficit et impopularité. Un échec total. Du coup Hollande se soumet à la démocratie d’opinion ; une opinion convaincue depuis longtemps que la politique de Hollande menait dans le mur. Du certain point de vue la démocratie représentative est morte, on peut le regretter mais quand les élus sont aussi éloignés des réalités économiues et sociales réelles, on ne peut être étonné. L’oligarchie politique est obsolète. Certes la démocratie d’opinion n’est pas une solution durable mais elle constitue une séquence qui pourrait dépoussiérer un système politique à bout de souffle, sans autre véritable autre vision que la conservation du pouvoir. Les Français sont 75% à approuver le « pacte de responsabilité » proposé par François Hollande aux entreprises, selon un sondage BVA diffusé samedi pour i-télé-CQFD et Le Parisien/Aujourd’hui en France. Selon cette étude, 75% approuvent la proposition présidentielle, contre 22% qui la désapprouvent et 3% qui sont sans opinion. La même proportion se retrouve que l’on soit sympathisant de gauche (77% approuvent) ou de droite (75%). Les personnes interrogées sont par ailleurs 51% à trouver que la politique menée « actuellement » n’est « pas assez favorable aux entreprises », contre 19% la jugeant « trop favorable » et 27% « bien équilibrée » (3% étant sans opinion). François Hollande a proposé lors de ses vœux à l’Elysée un « pacte de responsabilité », avec « moins de contraintes » pour les entreprises, afin de « gagner » la « bataille » de l’emploi. Ce pacte de responsabilité est fondé sur un principe simple : « moins de charges sur le travail, moins de contraintes sur leurs activités et, en même temps, une contrepartie : plus d’embauches et plus de dialogue social ».

 

Hollande : « La naissance du Prince a réjoui le peuple français » ; Tu rigoles ? 75% sont indifférents !

Hollande : « La naissance du Prince a réjoui le peuple français » ; Tu rigoles ? 75% sont indifférents !

Hollande toujours aussi dithyrambique écrit «  la naissance du prince royal a réjoui le peuple français « En fait d’après un sondage, 75% des français sont indifférents à cette naissance ; Hollande en rajoute donc dans le ridicule ; des félicitations sur ce sujet  relève de l’ordre de la diplomatie encore faut-il ne pas trop en faire ou alors c’est pour masquer le reste. Ce qu’on bien faiat les médias mardi soir en consacrant l’essentiel de leur journal à la naissance de l’enfant royal évitant ainsi de parler du nouveau scandale du mensonge de Cahuzac qui ne se souvient plus s’il a participé à la réunion du 16 janvier à l’Elysée avec Hollande, Moscovici et Ayrault.. La naissance lundi du fils de Kate et William a été saluée par nombre de chefs d’Etat. François Hollande n’a pas dérogé à la règle.  »L’heureuse nouvelle de la naissance du Prince a réjoui le peuple français. Je souhaite vous exprimer, avec Valérie Trierweiler, nos plus sincères félicitations, ainsi que nos voeux les plus chaleureux de joie et de bonheur pour votre famille nouvellement agrandie », écrit-il dans une lettre adressée au couple royal. 

 

 

Sondage popularité Hollande ; 75% des français mécontents

Sondage popularité Hollande ; 75%  des français mécontents

 

Selon un sondage exclusif Ifop-Fiducial pour Europe 1, 75% des personnes interrogées se disent « plutôt » ou « tout à fait » mécontentes de l’action du chef de l’Etat. Seuls 21% des sondés se déclarent satisfaits. A titre de comparaison, un an après son élection, Nicolas Sarkozy ne faisait guère mieux, puisqu’il récoltait 72% d’opinions négatives. Quant à Jacques Chirac, il était encore dans l’état de grâce, avec seulement 39% d’insatisfaction.  Quand on les interroge sur les engagements pris pendant la campagne par François Hollande, les Français sont tout aussi sévères. 76% des sondés estiment ainsi que le chef de l’Etat n’a pas tenu ses promesses, contre seulement 24%. Sur aucun grand domaine de l’action politique, François Hollande ne recueille plus de 50% de réponses positives. Et c’est dans le domaine économique que le jugement est le plus sévère. Ainsi, seuls 21% des sondés jugent positivement l’action de François Hollande en matière de fiscalité. Ils ne sont plus que 16% lorsqu’ils sont interrogés sur la croissance et l’attractivité de la France et 13% seulement concernant la lutte contre le chômage. Mais c’est surtout sur le pouvoir d’achat que les personnes interrogées sont les plus sévères. 89% d’entre elles estiment que l’action de François Hollande a été négative dans ce domaine.  Dans d’autres domaines, l’action du président est jugée avec plus d’indulgence. Il en est ainsi en matière de justice (38% de personnes satisfaites), de relations avec l’Union européenne (38%), d’éducation et de formation (37%) ou encore d’environnement (33%). Alors que l’action de François Hollande est largement rejetée, paradoxalement, beaucoup des mesures adoptées ou envisagée par le pensionnaire de l’Elysée remportent une large adhésion dans l’opinion. C’est surtout le cas de la diminution des rémunérations du président et des ministres, saluée par 85% des sondés, et du retrait des troupes française d’Afghanistan (83%). Le contrat de génération (77%), les emplois d’avenir (64%), la création de la Banque publique d’investissement (64%), l’augmentation de l’ISF (64%) ou encore la création de 60.000 postes dans l’Education (62%) sont aussi largement soutenues. Certains projets ou réforme suscitent en revanche l’hostilité d’une majorité de Français. Objet d’un débat long et de plus en plus douloureux, le mariage gay n’est ainsi plus soutenu que par 46% des Français. Même score pour le crédit d’impôt de 20 milliards accordés aux entreprises. Les deux mesures les plus impopulaires concernent les impôts. 65% des personnes interrogées s’élèvent ainsi contre la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires. Et elles sont 74% à envisager l’augmentation de la fiscalité sur les successions et les donations comme une mauvaise mesure. Pour les quatre années à venir, les Français ne semblent pas franchement optimistes quant à l’action de François Hollande. D’abord parce qu’ils pensent que le chef de l’Etat n’a pas les moyens d’agir. Seulement 31% des personnes interrogées, contre 69%, estiment ainsi que le président et le gouvernement disposent d’une marge de manœuvre pour améliorer le pouvoir d’achat. Le pessimisme est encore plus grand pour la relance de l’emploi (29%) et celle de la croissance (28%).

 

Le soutien à la taxe à 75% diminue

Le soutien à la taxe à 75% diminue

D’après le sondage de l’Ifop, seules 53% des personnes interrogées souhaitent « que le gouvernement propose un projet de taxe assez similaire tout en tenant compte des remarques du Conseil Constitutionnel car, en période de crise, il est juste que les personnes les plus riches contribuent fortement par leurs impôts au redressement des comptes publics ». En revanche, 47% des sondés attendent que le gouvernement « abandonne ce projet car un niveau d’imposition trop élevé pousse les personnes les plus fortunées et des entrepreneurs à quitter notre pays ». L’Ifop rappelle qu’en septembre, 60% des Français étaient favorables à la taxation à 75%, selon un sondage du même institut pour le quotidien Sud-Ouest.  L’Ifop y voit l’effet de la censure du Conseil constitutionnel et du départ de Gérard Depardieu à l’étranger pour raisons fiscales. L’institut note que cette promesse de François Hollande est particulièrement clivante puisque 81% des sympathisants PS s’y disent favorables, alors que 84% des partisans de l’UMP font part de leur hostilité. Les sympathisants du Front national apparaissent divisés sur cette question: 44% sont en faveur d’un nouveau projet de loi contre 56% qui penchent pour un abandon.

 

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Taxe 75% : le casse-tête !

Taxe 75% : le casse-tête !

Une nouvelle mouture de la taxe 75% politiquement et juridiquement acceptable, un vrai casse-tête pour le gouvernement. Ce dernier veut maintenir une fiscalité emblématique qui n’a d’autre but que de faire passer les autres hausses d’impôts tous azimuts ; En fait cette fameuse taxe 75% ne rapportera que quelques 400 millions alors que la fraude discale est de 8O milliards. Faute de pouvoir affronter cette fraude, c’est l’ensemble des français qi vont payer la note de la rigueur. Alors il faut faire semblant d’être « très méchant » avec les riches. Bien que l’exécutif n’ait d’autre choix que de la démentir, l’idée d’abandonner toute forme de taxe sur les riches fait bel et bien son chemin. «La nouvelle mouture de la taxe à 75 %? Nous avons jusqu’à la loi de Finances 2014 pour y réfléchir», faisait-on pourtant valoir depuis plusieurs jours dans les rangs du gouvernement. «L’abandon d’un nouveau dispositif est une solution théorique», assurait un ministre, reconnaissant qu’il fallait «trouver une solution politiquement défendable et techniquement acceptable». Une ligne, en réalité, bien difficile à tenir. Non seulement l’exécutif ne veut pas remettre de l’huile sur le feu dans une actualité marquée par de symboliques exils. Mais la censure par le Conseil constitutionnel – qui considérait que la taxe créait une rupture d’égalité devant l’impôt, en prenant en compte les revenus individuels des contribuables et non ceux du ménage – transforme l’élaboration d’un nouveau dispositif en vrai casse-tête technique. Plusieurs options tournent dans les ordinateurs de Bercy et aucune n’est satisfaisante. Une première piste consiste à conserver la taxe avec la même assiette que celle prévue (les salaires supérieurs à 1 million d’euros, sans les revenus du capital), mais en la «conjugalisant» par foyer. Un détail d’importance: en décidant de caler la taxation sur les revenus supérieurs à 1 million par part, soit 2 millions pour un couple, la mesure concernerait alors trop peu de ménages. En plaçant la barre à 1 million d’euros par foyer, l’imposition toucherait à l’inverse beaucoup trop de monde. Dans ce schéma, il faudrait aussi l’assortir d’un taux considéré comme non confiscatoire – clairement rappelé par le Conseil constitutionnel – ce qui ferait perdre tout le symbole de la taxe à 75 %. En outre, elle ne rapporterait quasiment rien… Bref, elle n’aurait plus aucun intérêt ni politique, ni économique. Une seconde option vise à créer une nouvelle tranche d’impôt supérieure sur le revenu. La question du taux se pose alors: il ne pourrait guère dépasser 50 % pour ne pas être aussi jugé confiscatoire (il faudrait y ajouter la taxe exceptionnelle à 4 % sur les hauts revenus et les 15,5 % de prélèvements sociaux sur les revenus du capital) par les sages de la rue Montpensier. Une dernière piste repose enfin sur une taxation à la source, via l’employeur. L’entreprise serait alors surtaxée sur les salaires supérieurs à un million. La mesure aurait ainsi un effet dissuasif. Mais ce système aurait le fâcheux inconvénient de ne concerner que les salariés, mais pas les non-salariés, les indépendants, les professions libérales, les artistes, etc. Il n’est par ailleurs pas dit que les entreprises maintiennent le salaire de leurs cadres – lesquels seraient de leur côté épargnés par le nouvel impôt. Interrogée jeudi, la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a indiqué que «le gouvernement est en train de travailler: travailler à arbitrer le taux, l’assiette, les modalités exactes de cette taxe qu’il s’agit de reproposer dans des conditions qui permettent qu’elle ne soit pas à nouveau censurée par le Conseil constitutionnel».

 

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La taxe à 75% aux oubliettes ?

La taxe à 75% aux oubliettes ?

 

La fameuse promesse sortie d’un chapeau un jour de campagne électorale va sans doute être enterrée. Dommage car c’était le justificatif pour faire passer la pilule de la hausse générale de fiscalité que subissent tous les français. Une promesse très controversée et de toute manière condamnée par le Conseil constitutionnel; elle n’aurait pas rapporté grand-chose quelques centaine de millions quand la fraude fiscale, elle, s’élève à 80 milliards par an. Selon Europe1, le gouvernement aurait annulé l’application de cette taxe sur les revenus supérieurs à un million d’euros. La radio souligne que l’entourage du président François Hollande aurait en effet décidé de ne pas revenir sur cette promesse de campagne. Le gouvernement aurait abandonné l’idée de trouver une nouvelle mesure conforme à la constitution. De fait, la taxe à 75% a été censurée par le Conseil constitutionnel.  Selon Europe 1, le gouvernement ne souhaiterait pas non plus entrer en conflit avec le monde des affaires, d’autant plus après la révolte des Pigeons.  Le projet de loi de finances (PLF) pour 2013 et le projet de loi de finances rectificative (PLFS) pour 2012 avait été adoptés de manière définitive par le Parlement respectivement le 20 et le 19 décembre.

 

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Sondage Mali : 75% des français pour

Sondage Mali : 75% des français pour

Les trois-quarts des Français sont favorables à l’intervention militaire au Mali, ce qui est la plus forte approbation pour une opération de ce type depuis quinze ans, selon un sondage BVA pour Le Parisien. Le soutien a fortement augmenté en quelques jours, passant de 63% samedi et dimanche derniers à 75% dans l’enquête réalisée lundi et mardi.  Cette forte approbation se retrouve sur tout l’échiquier politique, à gauche (82%), comme à droite (69%). Les sympathisants à la gauche du PS (74%) et les sympathisants Verts (72%) sont presque les trois-quarts à soutenir cette intervention armée, malgré les réactions plus prudentes de Jean-Luc Mélenchon, du Parti de gauche, et celles encore plus critiques du député Noël Mamère. Dans une moindre mesure, 60% des sympathisants du Front national soutiennent, eux aussi, comme Marine Le Pen cette intervention militaire, alors qu’ils n’étaient que 51% à soutenir l’intervention armée en Libye en mars 2011.

 

Hollande-Ayrault : 75% d’incompétence

 Hollande-Ayrault : 75%  d’incompétence

 «Nous sommes quand même capables d’un amateurisme confondant», se désolait samedi un parlementaire de la majorité juste après le couperet du Conseil constitutionnel. S’ils ont validé la majeure partie de la réorganisation fiscale voulue par François Hollande, les «sages» ont déboulonné le totem du candidat socialiste à l’Elysée, la taxation à 75% des revenus supérieurs à 1 million d’euros. Il fallait une mesure phare pour gauchiser la campagne de Hollande; la taxe à 75 ;  une orientation décidée à la va vite dans le feu de l’action électorale ; En réalité, un rapport fiscal peu important  (à peine 500 millions) en regard de la fraude fiscale. Tout cela évidemment pour fait avaler les dizaines de milliards d’impôts nouveaux supportés par tous les français ; la solidarité  est certes nécessaires en cette période de crise mais il conviendrait de s’attaquer en priorité à la fraude fiscale évaluée entre 30 et 60 milliards par an par le Sénat ; Une fraude bien connue essentiellement grâce à la subtile ingénierie antifiscale dont bénéficie les plus riches et les très grandes entreprises ( les PME, elle, payent plein pot) ; l’arnaque la plus répandue externalisation des profits dans des paradis fiscaux et l’internalisation en France des surcoûts. La procédure, une filiale à l’étranger surtaxe les biens importés en France pour transformation ( ou l’inverse on facture à perte des produits français exportés) ; résultat, la filiale française ne fait pas de bénéfice et la société étrangère encaisse les profits. C’est légal en plus. En tout cas, l’administration fiscale s’attaque peu à ce phénomène essentiel (qui a permis par exemple à Total de ne pas payer d’impôts sur les sociétés pendant des années). Toutes les grandes sociétés procèdent ainsi surfacturant de pseudo prestations. Cette reforme n’est pas prête d’être mise en œuvre car il faudrait à la fois volonté et compétence. Ceci étant c’est aussi le résultat d’une fiscalité qui plombe la compétitivité française (57% du PIB, c’est le montant des prélèvements obligatoire). Si avec les riches, on parle de mesure confiscatoire de leurs revenus, on peut parler de processus confiscatoire de l’ensemble de l’économie.

 

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