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Orthographe : des problèmes dans 75 % des entreprises

Orthographe : des problèmes dans 75 % des entreprises

La crise de l’enseignement se répercute maintenant logiquement dans les entreprises qui sont victimes de l’écroulement du niveau scolaire en particulier en orthographe d’après une info d’Europe 1. Selon un sondage Ipsos pour la Fondation Voltaire, trois entreprises françaises sur quatre estiment être confrontées à un problème d’orthographe de leurs employés. Des difficultés d’expression écrite et/ou orale qui nuisent à l’image de ces entreprises, selon Mélanie Viennot, présidente de la Fondation.

Un mot mal orthographié sur le CV, une mauvaise concordance des temps à l’oral, une erreur de vocabulaire au cours d’un entretien… Les fautes d’orthographe sont de plus en plus rédhibitoires pour les employeurs. Et pour cause, selon un sondage Ipsos pour la Fondation Voltaire, 75% des entreprises françaises se retrouvent confrontées à un problème d’orthographe de leurs employés. Un problème lors du recrutement, qui va aussi au-delà.

Car selon la gravité de la faute d’orthographe, cela peut nuire à la crédibilité du salarié, mais également de l’entreprise, explique au micro d’Europe 1, Mélanie Viennot, présidente de la Fondation Voltaire qui a commandé ce sondage. « Aujourd’hui, on écrit beaucoup plus du fait du télétravail, du fait de l’évolution des fonctions, que ce soit sur des postes de techniciens, de commerciaux, de managers, d’encadrants… Tous ces postes sont concernés », précise-t-elle. « Quelqu’un qui fait des fautes, a tendance à apparaître comme moins compétent, moins intelligent, alors que ce n’est pas du tout le cas ». Reste que pour les employeurs, cela pose un véritable problème d’image : « Quelqu’un qui s’exprime mal, qui fait des fautes, nuit à l’image de toute son entreprise. »

Un phénomène accentué par le coronavirus

D’autant que l’arrivée du télétravail dans le sillon du coronavirus a accentué ce phénomène, même à l’oral. Car avec moins de temps informel et plus de réunions, il faut être percutant, plus succinct et maîtriser son expression. D’ailleurs, neuf employeurs sur dix estiment que la qualité de l’expression orale est désormais plus nécessaire qu’avant la crise.

Hausse carburants : 75 % des Français concernés

Carburants : 75 % des Français concernés pour les déplacements

La  hausse des prix du carburant impacte évidemment la plupart des Français qui par nécessité utilisent leur voiture pour les déplacements domicile travail et pour accéder aux produits de la vie courante et aux service. Sauf à Paris,( du fait de la qualité et de la quantité des services de transport collectif ), la voiture est  indispensable. La hausse de l’essence bien donc amputer un pouvoir d’achat qui naguère touché par ailleurs au cours de ces dernières années. Cette hausse des carburants s’ajoute aux autres augmentations de produits du fait des difficultés d’approvisionnement, de la hausse du gaz et de l’électricité.

 

Le problème économique pourrait prendre une dimension sociale. L’État réfléchit à des formes d’aide très ciblée avec des chèques. Lacontradiction,  c’est que l’État bénéficie aussi des augmentations puisque certaines fiscalité ssont calculées en pourcentage sur les cours du carburant. (60 % des prix de ce carburant relèvent de la fiscalité).

En 2017, les trois-quarts des 24,6 millions d’actifs en emploi étudiés par l’Insee l’utilisaient l’automobile. Les autres modes de transport sont bien moins utilisés, qu’il s’agisse des transports en commun (16%), des deux roues (2%), du vélo (2%) ou de la marche (6%). La voiture est majoritaire dès que l’individu doit parcourir plus d’un kilomètre pour se rendre sur son lieu de travail. Sans surprise, plus la distance est grande, plus elle est utilisée.

 

Malgré le développement des transports en commun et du vélo, la voiture n’a que peu reculé, de 0,9 point de pourcentage seulement en cinq ans, précisent les statisticiens nationaux.

Un rebond de « 5,75″ % de l’économie française en 2021

 

La banque de France reprend à son compte les prévisions de l’INSEE avec toutefois un  degré  de précision qui masque mal le caractère volontariste de l’institut financier.

En effet la plupart des institutions annoncent une hausse de la croissance de 6 % pour la France. Pourquoi cette différence de 0,25 % qui ne correspond à aucune donnée fiable. Sans doute pour donner une légitimité à un organisme bancaire qui ne sert pas grand chose depuis l’euro. De toute manière,  il faudra attendre 2022- sauf nouvelles crises sanitaire–pour retrouver le niveau économique de 2019.Le gouvernement français reste, lui, sur une prévision de 5% à ce stade. 

Dans les services marchands, le rebond est très net, grâce à l’allègement des restrictions sanitaires. Dans la restauration, le niveau d’activité est passé de 25% de son niveau d’avant crise en mai, à près de 70% en juin, et dans l’hébergement il a augmenté de 20 points à 53%.

La situation est plus contrastée dans l’industrie, avec des secteurs qui restent à la peine, comme l’aéronautique et l’automobile qui tournent aux trois quarts de leur niveau normal. La production est notamment pénalisée par les tensions sur les approvisionnements qui ont continué d’augmenter en juin, et qui s’accompagnent d’augmentations de prix des matières premières. Dans l’industrie, 47% des dirigeants déclarent avoir subi des difficultés, contre 44% en mai, et la situation est encore plus critique dans le bâtiment, où ils sont 60% à faire remonter des problèmes, après 50% en mai.

Le secteur automobile est le plus pénalisé, avec 80% des entreprises concernées, selon l’enquête. Autre difficulté des entreprises, le recrutement: 44% estiment avoir des difficultés à recruter, surtout dans le bâtiment et les services, et notamment dans le secteur du travail

Sondage gifle à Macron : un recul de l’image de la fonction présidentielle pour 75 %

Sondage gifle à Macron : un recul de l’image de la fonction présidentielle pour 75 %

 

Visiblement les Français ne sont pas en accord avec la majorité des grands leaders politiques et les principaux médias qui condamnent sans nuance la gifle à Macron au motif qu’elle serait une insulte à la nation, aux institutions et à la France. Les Français sont plus précis quant à la signification politique de ce geste. Ils pensent en effet que c’est surtout la traduction d’un recul du respect de la fonction présidentielle. Une fonction présidentielle fortement abîmée par Macron notamment qui avilit la plus haute responsabilité politique par sa politique de communication démagogique notamment caractérisée par un activisme populiste assez pitoyable.

 

Exemple quand il se produit sur des sites douteux d’influenceurs, qu’il s’exprime sur le football ou sur n’importe quel fait divers.

Trois-quarts des Français interprètent ce geste comme le symptôme d’une «hausse globale de la violence dans notre société», et non comme un «acte isolé», selon l’expression employée par le chef de l’État lui-même. La scène est aussi perçue par 75% des citoyens comme «un recul du respect de nos concitoyens pour la fonction présidentielle». D’autres (62%) y voient «le très fort rejet personnel» que suscite le président.

Ce décryptage est partagé par les sympathisants de gauche, comme de droite. Il ne fait en revanche pas l’unanimité au sein des… sympathisants LREM. Sans surprise, 68% refusent d’y voir un rejet d’Emmanuel Macron.

75 % des espèces menacées de disparition

75 % des espèces menacées de disparition 

 

75 % des espèces menacées de disparition ‘ici la fin du millénaire, un temps extrêmement court à l’échelle géologique. D’après Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité la la réponse mondiale actuelle est insuffisante ; des « changements transformateurs» sont nécessaires pour restaurer et protéger la nature ; Les intérêts particuliers doivent être dépassés pour le bien de tous.

  • C’est l’évaluation la plus exhaustive de ce type ; 1.000.000 espèces menacées d’extinction

« La nature décline globalement à un rythme sans précédent dans l’histoire humaine – et le taux d’extinction des espèces s’accélère, provoquant dès à présent des effets graves sur les populations humaines du monde entier », alerte le nouveau et historique rapport de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), dont le résumé a été approuvé lors de la 7ème session plénière de l’IPBES, qui s’est (du 29 Avril au 4 mai) à Paris.

« Les preuves accablantes contenues dans l’évaluation globale publiée par l’IPBES et obtenues à partir d’un large éventail de domaines de connaissance, présentent un panorama inquiétant », a déclaré le président de l’IPBES, Sir Robert Watson. « La santé des écosystèmes dont nous dépendons, ainsi que toutes les autres espèces, se dégrade plus vite que jamais. Nous sommes en train d’éroder les fondements mêmes de nos économies, nos moyens de subsistance, la sécurité alimentaire, la santé et la qualité de vie dans le monde entier ».

« Le rapport nous dit aussi qu’il n’est pas trop tard pour agir, mais seulement si nous commençons à le faire maintenant à tous les niveaux, du local au mondial », a-t-il ajouté  « Grâce au « changement transformateur », la nature peut encore être conservée, restaurée et utilisée de manière durable – ce qui est également essentiel pour répondre à la plupart des autres objectifs mondiaux. Par «changement transformateur », on entend un changement fondamental à l’échelle d’un système, qui prend en considération les facteurs technologiques, économiques et sociaux, y compris en termes de paradigmes, objectifs et valeurs.

Les États membres de la plénière de l’IPBES ont reconnu que, par sa nature même, un changement transformateur peut susciter une opposition de la part de ceux qui ont des intérêts attachés au statu quo, mais également que cette opposition peut être surmontée pour le bien de tous.

Le rapport d’évaluation mondiale sur la biodiversité et les services écosystémiques est le document le plus exhaustif réalisé à ce jour. Il s’agit du premier rapport intergouvernemental de ce type. Il s’appuie sur l’évaluation historique des écosystèmes pour le millénaire (Millenium Ecosystem Assessment) de 2005 et introduit de nouveaux moyens pour d’évaluation des preuves.

Élaboré par 145 experts issus de 50 pays au cours des trois dernières années, avec des contributions additionnelles apportées par 310 autres experts, le rapport évalue les changements au cours des cinq dernières décennies et fournit un aperçu complet de la relation entre les trajectoires de développement économique et leurs impacts sur la nature. Le document propose également un éventail de scénarios possibles pour les décennies à venir.

Basé sur une revue systématique d’environ 15 000 références scientifiques et sources gouvernementales, le rapport s’appuie aussi (et pour la première fois à une telle échelle) sur les savoirs autochtones et locaux, et aborde en particulier les questions concernant les peuples autochtones et les communautés locales.

« Les contributions apportées par la biodiversité et la nature aux populations sont notre patrimoine commun et forment le plus important ’filet de sécurité’ pour la survie de l’humanité. Mais ce filet de sécurité a été étiré jusqu’à son point de rupture », a déclaré la professeure Sandra Díaz (Argentine), qui a co-présidé l’évaluation avec les professeurs Josef Settele (Allemagne) et  Eduardo S. Brondízio (Brésil et États-Unis). « La diversité au sein des espèces, entre les espèces et celles des écosystèmes, ainsi que de nombreuses contributions fondamentales qui proviennent de la nature se dégradent rapidement, même si nous avons encore les moyens d’assurer un avenir durable aux êtres humains et à la planète.»

Le rapport estime qu’environ 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction, notamment au cours des prochaines décennies, ce qui n’a jamais eu lieu auparavant dans l’histoire de l’humanité.

Depuis 1900, l’abondance moyenne des espèces locales dans la plupart des grands habitats terrestres a diminué d’au moins 20 % en moyenne. Plus de 40 % des espèces d’amphibiens, près de 33 % des récifs coralliens et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés. La situation est moins claire pour les espèces d’insectes, mais les données disponibles conduisent à une estimation provisoire de 10 % d’espèces menacées. Au moins 680 espèces de vertébrés ont disparu depuis le 16ème siècle et plus de 9 % de toutes les races domestiquées de mammifères utilisées pour l’alimentation et l’agriculture avaient disparu en 2016, et 1 000 races de plus sont menacées.

« Les écosystèmes, les espèces, les populations sauvages, les variétés locales de plantes et les races locales d’animaux domestiques diminuent, se réduisent ou disparaissent. Le tissu vivant de la Terre, essentiel et interconnecté,  se réduit et s’effiloche de plus en plus », a déclaré le professeur Settele. « Cette perte est la conséquence directe de l’activité humaine et constitue une menace directe pour le bien-être de l’humanité dans toutes les régions du monde. »

Pour accroître la pertinence politique du rapport, les auteurs de l’évaluation ont classé, pour la première fois à une telle échelle et sur la base d’une analyse approfondie des données disponibles, les cinq facteurs directs de changement qui affectent la nature et qui ont les plus forts impacts à l’échelle mondiale. Les facteurs responsables sont, par ordre décroissant : (1) les changements d’usage des terres et de la mer ; (2) l’exploitation directe de certains organismes ; (3) le changement climatique ; (4) la pollution et (5) les espèces exotiques envahissantes.

Le rapport souligne que, depuis 1980, les émissions de gaz à effet de serre ont été multipliées par deux, provoquant une augmentation des températures moyennes mondiales d’au moins 0,7 degré Celsius. Le changement climatique a déjà un impact sur la nature, depuis le niveau des écosystèmes jusqu’à celui de la diversité génétique – impact qui devrait augmenter au cours des décennies à venir et, dans certains cas, surpasser l’impact dû au changement d’usage des terres et de la mer et des autres facteurs de pression.

En dépit des progrès réalisés pour conserver la nature et mettre en œuvre des politiques en faveur de celle-ci, le rapport met aussi en évidence que les trajectoires actuelles ne permettent pas d’atteindre les objectifs mondiaux visant à conserver et exploiter durablement la nature. Les objectifs pour 2030 et au-delà ne pourront être atteints que par un changement transformateur dans les domaines de l’économie, de la société, de la politique et de la technologie. Avec seulement quatre des vingt objectifs d’Aichi pour la biodiversité présentant des progrès réels dans leurs déclinaisons, il est probable que la plupart d’entre eux ne seront pas atteints d’ici l’échéance de 2020. Les tendances négatives actuelles concernant la biodiversité et les écosystèmes vont freiner les progrès en vue d’atteindre les objectifs de développement durable dans 80% (35 sur 44) des cas où les cibles ont été évaluées ; en particulier ceux liées à la pauvreté, la faim, la santé, l’eau, les villes, le climat, les océans et les sols (ODD 1, 2, 3, 6, 11, 13, 14 et 15). La perte de biodiversité est donc non seulement un problème environnemental, mais aussi un enjeu lié au développement, à l’économie, la sécurité, la société et l’éthique.

« Pour mieux comprendre et, plus important encore, pour s’attaquer aux principales causes des dommages causés à la biodiversité et aux contributions apportées par la nature aux populations, nous devons comprendre l’histoire et les interconnections mondiales qui existent entre les facteurs indirects complexes de changement démographiques et économiques, ainsi que les valeurs sociales qui les sous-tendent », a déclaré le professeur Brondízio. « Les principaux facteurs indirects comprennent l’augmentation de la population et de la consommation par habitant ; l’innovation technologique, dont les dommages causés à la nature ont diminué dans certains cas tandis qu’ils ont augmenté dans d’autres; et, de manière critique, les questions de gouvernance et de responsabilité. Une tendance qui émerge est celle dite de l’interconnectivité mondiale et du « telecoupling ». Dans ce cas, l’extraction des ressources et leur production ont lieu dans une partie du monde, mais servent souvent à satisfaire les besoins de consommateurs éloignés, qui vivent dans d’autres régions.»

D’autres résultats majeurs du rapport sont à prendre aussi en compte [1]:

  • Les trois quarts de l’environnement terrestre et environ 66 % du milieu marin ont été significativement modifiés par l’action humaine. En moyenne, ces tendances ont été moins graves ou évitées dans les zones qui appartiennent à ou sont gérées par des peuples autochtones et des communautés locales.
  • Plus d’un tiers de la surface terrestre du monde et près de 75 % des ressources en eau douce sont maintenant destinées à l’agriculture ou à l’élevage.
  • La valeur de la production agricole a augmenté d’environ 300 % depuis 1970, la récolte de bois brut a augmenté de 45 % et environ 60 milliards de tonnes de ressources renouvelables et non renouvelables sont maintenant extraites chaque année dans le monde  – quantité qui a presque doublé depuis 1980.
  • La dégradation des sols a réduit de 23 % la productivité de l’ensemble de la  surface terrestre mondiale ; une partie de la production agricole annuelle mondiale, d’une valeur marchande pouvant atteindre 577 milliards de dollars US, est confrontée au risque de disparition des pollinisateurs et de 100 à 300 millions de personnes sont exposées à un risque accru d’inondations et d’ouragans en raison de la perte d’habitats côtiers et de leur protection.
  • En 2015, 33 % des stocks de poissons marins ont été exploités à des niveaux non durable ; 60 % l’ont été au niveau maximum de pêche durable, et seulement 7 % à un niveau inférieur à celui estimé comme étant durable.
  • Les zones urbaines ont plus que doublé depuis 1992.
  • La pollution par les plastiques a été multipliée par dix depuis 1980 ; environ 300-400 millions de tonnes de métaux lourds, solvants, boues toxiques et autres déchets issus des sites industriels sont déversés chaque année dans les eaux du monde, et les engrais qui arrivent dans les écosystèmes côtiers ont produit plus de 400 « zones mortes» dans les océans, ce qui représente environ 245.000 km2, soit une superficie totale plus grande que le Royaume-Uni.
  • Les tendances négatives de la nature continueront jusqu’en 2050 et au-delà, dans tous les scénarios politiques explorés dans le rapport, sauf dans ceux qui proposent un changement transformateur – cela en raison de l’impact qu’aura l’augmentation du changement d’usage des terres, l’exploitation de certains organismes et le changement climatique, toutefois avec des différences significatives selon les régions.

Le rapport présente également un large éventail d’exemples d’actions en faveur du développement durable et les trajectoires pour les réaliser dans des secteurs tels que l’agriculture, la foresterie, les écosystèmes marins, les écosystèmes d’eau douce, les zones urbaines, l’énergie, les finances et bien d’autres. Le document souligne combien il est important, entre autres, d’adopter une gestion intégrée et des approches intersectorielles qui prennent en compte les compromis entre la production alimentaire et celle de l’énergie, les infrastructures, la gestion de l’eau douce et des zones côtières, ainsi que la conservation de la biodiversité.

En vue de créer une économie mondiale durable, l’évolution des systèmes financiers et économiques mondiaux a également été identifiée comme un élément clé des politiques futures plus durables. Elle s’éloigne du paradigme actuel trop limité de la croissance économique.

« L’IPBES présente aux décideurs une base scientifique fiable, les connaissances et les options stratégiques pour qu’ils les analysent », a déclaré la Docteure Anne Larigauderie,  secrétaire exécutive de l’IPBES. « Nous remercions les centaines d’experts, issus du monde entier, qui ont donné de leur temps et partagé leurs connaissances pour aider à combattre la disparition des espèces, des écosystèmes et de la diversité génétique – une menace véritablement mondiale et générationnelle contre le bien-être humain. »

Vaccin Covid-19 : une protection à 87 % pour les plus de 75 ans

Vaccin Covid-19 : une protection à 87 % pour les plus de 75 ans

La vaccination réduit de 87% le risque de formes graves de Covid-19 chez les plus de 75 ans dès sept jours après l’injection de la 2e dose, selon l’étude d’Epi-Phare associée avec l’Assurance maladie et l’Agence du médicament (ANSM),

Cela signifie que «les personnes vaccinées de plus de 75 ans ont neuf fois moins de risque d’être hospitalisées pour Covid que les personnes du même âge non vaccinées», dit à l’AFP le professeur Mahmoud Zureik, directeur d’Epi-Phare qui a réalisé l’étude.

L’étude d’Epi-Phare associée avec l’Assurance maladie et l’Agence du médicament (ANSM), a porté sur plus de quatre millions de Français âgés de plus de 75 ans. Sur ces 4 millions, quelque 1,4 million ont été vaccinés (entre le 27 décembre 2020 et le 24 février 2021). Les deux populations ont été suivies pendant une durée médiane d’une quarantaine de jours.

L’efficacité, c’est-à-dire la réduction du risque d’être hospitalisé pour Covid, est meilleure chez les moins âgés: elle est de 91% chez les 75-84 ans et de 81% chez les 85 ans et plus.

D’après des «résultats préliminaires», la réduction du risque de décès par Covid-19 chez les vaccinés, sept jours après la 2e dose, est de 91%, selon les auteurs de l’étude.

Livret A : épargne toujours au très haut niveau

L’épargne des Français continue de demeurer à un très haut niveau; la confiance en cause. Avec le déconfinement, on espère que cette épargne sera utilisée pour relancer la consommation et la croissance. Reste une interrogation centrale à savoir si cette épargne est justifiée uniquement par la crise sanitaire ou si elle obéit à des causes plus structurelles relatives notamment aux changements de comportements des consommateurs. Tout dépendra aussi de l’évolution de la confiance des ménages.

D’après la Caisse des dépôts, les ménages sont restés frileux, en avril, au milieu du troisième confinement. Le livret A et le livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont engrangé 3,79 milliards d’euros le mois dernier, légèrement plus qu’en mars.

Au total, la collecte nette de ces deux produits atteint 18,42 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 14,93 milliards pour le Livret A. Dans le détail, le livret A a engrangé un peu moins de 3 milliards d’euros, contre 840 millions d’euros pour le LDDS. «L’encours total sur les deux produits atteint 466,7 milliards d’euros à fin avril 2021», précise la Caisse des dépôts.

À titre de comparaison, la collecte avait été exceptionnellement élevée l’année dernière à la même époque : en avril, le premier confinement avait poussé les ménages à épargner près de 5,5 milliards d’euros sur le livret A et 1,93 milliard d’euros sur le LDDS. La collecte de cette année est donc moins importante, mais elle reste bien supérieure aux 2,48 milliards d’euros déposés en avril 2019. Et elle demeure supérieure, en cumul, aux niveaux atteints entre janvier et avril en 2020.

 

Sondage : 75 % des Français pour un déconfinement le 3 mai

Sondage : 75 % des Français pour un déconfinement le 3 mai

 

Selon une enquête Odoxa-Backbone Consulting réalisée pour Le Figaro et France info, 6 Français , une grande majorité des Français (72%) souhaitent  que le déconfinement se tienne bien à partir du 3 mai avec la fin des restrictions de circulation. La demande est forte, plus encore (+7 points) qu’il y a un an, à l’aube du premier déconfinement.

 

Les Français semblent toutefois lucides sur le fait que la réouverture du pays se fera progressivement. Pour 54% d’entre eux, le déconfinement n’aura pas lieu comme prévu à partir du 3 mai mais coïncidera plutôt avec l’ouverture des bars et restaurants. Annoncées pour la mi-mai, ces levées de restrictions ne sont pas remises en cause par une majorité des sondés : 60% pensent ainsi que le gouvernement tiendra cette échéance, pour autant ils sont aussi 60 % à ne pas faire confiance au gouvernement concernant la politique sanitaire.

,6 Français sur 10 ne font pas confiance au gouvernement pour mener à bien la levée des mesures. La méfiance est unanime : hormis ceux de la République en Marche, les sympathisants de tous les partis politiques doutent de cette réussite.

Conclusion les Français sont persuadés que le gouvernement sera contraint d’annoncer la levée de mesures restrictives pour le 3 mai comme prévu mais estime qu’elle sera mal conduite par le gouvernement.

AstraZeneca : déconseillé aux plus de 55 ans mais conseillé aux plus de 75 ans !

AstraZeneca : déconseillé aux plus de 55 ans mais conseillé aux plus de 75 ans !

Bien qu’il ne faille sans doute pas surestimer les essais néfastes de la vaccination, ces derniers existent bien en particulier pour l’Astra Zeneca. Pour preuve la haute autorité de la santé avait pendant un temps déconseillé l’utilisation de ce vaccin aux plus de 55 ans. mais depuis deux jours recommande qu’il soit utilisé pour les plus de 75 ans.

C’est pour le moins une contradiction même s’il faut montrer une certaine bienveillance à l’égard des scientifiques qui apprennent en marchant à connaître le virus et les moyens de s’y opposer. Reste que plus la population vieillit et plus les risques sont importants. Pour preuve cette étude de la Haute autorité de la santé.

Ainsi, d’après l’analyse des données issues des séjours hospitaliers en France, les patients atteints de Covid-19 présentent, comparativement aux 18 à 49 ans, environ :

  • 3 fois plus de risque de décéder de la Covid-19 s’ils sont âgés de 50 à 64 ans,
  • 7 fois plus de risque s’ils sont âgés de 65 à 74 ans,
  • 10 fois plus de risque s’ils sont âgés de 75 à 80 ans

16 fois plus au-delà de 80 ans

 

Ce qui démontre que les capacités de résistance sont inversement proportionnelles à l’âge. Reste cependant à savoir si le vaccin Astra Zeneca est ou non le plus adapté pour les personnes les plus âgées.

 

SONDAGE VACCINATION : TROP LENT pour 75 % des Français

SONDAGE VACCINATION : TROP LENT pour 75 % des Français

 

Selon le nouveau sondage « L’opinion en direct » d’Elabe pour BFMTV 75 % des Français considèrent que le rythme de vaccination est beaucoup trop lent. 74 % estiment que le gouvernement ne respectera pas le calendrier annoncé.

 75% des sondés, soit une hausse très claire de sept points depuis la précédente mesure le 27 janvier, pensent que le rythme de vaccination est trop lent. 20% assurent en revanche que la cadence est la bonne, un avis en chute de trois points depuis la fin janvier. Enfin, 5% du panel affirment que la vaccination va déjà trop vite, une opinion pour le moins minoritaire qui a perdu trois points depuis la dernière fois où Elabe a interrogé ses interlocuteurs à ce propos.

C’est chez les 65 ans et plus que cette lenteur est la plus fortement ressentie, à 87% après une ascension de 14 points. 77% des 35-64 ans sont sur la même ligne. Les moins pressés sont les 18-24 ans, à 58 % (mais en hausse de huit points).

Cette perception implique une autre interrogation. « L’État parviendra-t-il à tenir l’objectif de proposer le vaccin à tous les Français adultes qui le souhaitent d’ici la fin de l’été (22 septembre 2021)? », a de nouveau demandé Elabe à son panel, une semaine après l’avoir fait une première fois.

Ce mercredi, il apparaît que la réponse est non pour 74% des Français, trois points de plus en une semaine. 26% affirmant même qu’il ne remplirait « certainement pas » cet objectif. Ils sont aussi 26% à toutefois penser que tous les adultes se seront vus proposer le vaccin d’ici le 22 septembre.

 

Sondage réalisé sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 2 et 3 mars 2021. 

Vaccin : le grand mensonge des vaccinations des plus de 75 ans

Vaccin :  le grand mensonge des vaccinations des plus de 75 ans

Les grands médias commencent à se réveiller sur l’énorme mensonge des vaccinations des plus de 75 ans considérés comme prioritaires mais dont la plupart n’ont pu obtenir de rendez-vous que pendant les premiers deux ou trois jours de la campagne vaccinale. Depuis, la plupart des centres de  vaccination sont pratiquement fermés et ou en tout cas ne répondent plus à aucune sollicitation.

 

On voit vraiment mal comment la majorité des Français pourrait être vaccinée d’ici la fin de l’été alors que les plus de 75 ans, objectif prioritaire ne  pourront pas l’être avant au moins un mois ou deux.

 

Pendant ce temps-Véran  et les autorités sanitaires compensent l’insuffisance des vaccins par des flots de discours  complètement surréaliste sur la vraie situation. Pour preuve, ce voyage  en Moselle d’Olivier Véran dont on se demande pourquoi il s’est déplacé. En effet face à l’épidémie galopante dans cette région vétéran n’a strictement rien décidé. Bilan, on l’a vu un peu plus à la télévision comme lors de sa propre vaccination mise en scène.

75 mesures proposées pour la jeunesse (rapport parlementaire)

75 mesures proposées pour la jeunesse (rapport parlementaire)

Un rapport parlementaire dont rend compte le JDD propose 75 mesures pour la jeunesse particulièrement affectée par les conséquences du Corona virus

  »Mesurer et prévenir les effets de la crise du Covid-19 sur les enfants et la jeunesse. » C’était l’objectif ambitieux assigné à la commission d’enquête présidée par la députée (LREM) Sandrine Mörch. Après quatre mois de travaux et plus de 80 heures d’auditions, cette dernière présentera mercredi, aux côtés de la rapporteure (PCF) Marie-George Buffet, l’ancienne ministre de la Jeunesse et des Sports, les fruits de cette étude : un pavé d’environ 270 pages, avec 75 propositions à la clé.

 

Le rapport ausculte, chiffres à l’appui, toutes sortes de maux : prise de poids (6 kilos en plus en moyenne) ; mal-être (la moitié des étudiants disent avoir souffert de la solitude pendant le premier confinement) ; décrochage (un jeune sur six aurait arrêté ses études) ou encore pauvreté (la moitié des personnes aidées par les Restos du cœur ont désormais moins de 25 ans). « La crise a amplifié les difficultés des jeunes : ils sont plus accros au numérique, plus précaires et plus déprimés, constate Sandrine Mörch. Le gouvernement a déjà débloqué des moyens conséquents, mais la crise agit comme un révélateur des problèmes existants. Elle doit maintenant servir de détonateur pour avancer. »

Elargir la garantie jeune

La députée de Haute-Garonne préconise donc « d’élargir encore la garantie jeune, cette aide financière assortie d’un accompagnement, et d’en allonger la durée ». « Les ­bénéficiaires peuvent actuellement la toucher pendant un an, ajoute-t-elle. Nous pourrions passer à 18, 24, voire 28 mois pour les plus éloignés de l’emploi. » Pour soigner les souffrances psychiques des jeunes, elle invite à « renforcer le nombre d’infirmières, de psychologues et d’assistants sociaux. » La France accuse sur ce point un sérieux retard. A l’université, par exemple, on compte un psychologue pour 30.000 étudiants, un ratio « très éloigné de certaines recommandations internationales ».

Face au cyberharcèlement (en hausse de 30% pendant le premier confinement, selon l’association ­e-enfance), à l’explosion des discours racistes, haineux et complotistes, la députée appelle à renforcer l’éducation aux médias et aux usages du numérique, y compris pour les parents. En ce qui concerne la scolarité, Marie-George Buffet, la rapporteure, aurait jugé plus sage de reporter d’une année la réforme du bac. Le document propose « d’adapter et d’alléger les programmes pour tenir compte des retards d’apprentissage. » Sandrine Mörch, elle, plaide surtout pour le renforcement du binôme associations-Education nationale, la pérennisation des crédits destinés aux colonies de vacances ou la création d’un ­observatoire national du décrochage scolaire.

La commission souligne le sort de populations habituellement peu visibles : enfants des bidonvilles, des hôtels sociaux (pour ces derniers, elle suggère d’établir un cahier des charges et des contrôles réguliers de l’Etat), mineurs étrangers isolés… Elle soutient enfin « le renforcement du pilotage national de la politique de protection de l’enfance » et propose de prévoir une réserve de bénévoles ; mobilisables auprès des établissements de l’Aide sociale à l’enfance. « Il est temps d’entendre les enfants, de mieux porter leur parole et d’arrêter de parler de ‘génération sacrifiée’ », conclut-elle. Pour replacer la jeunesse au cœur des politiques publiques, elle recommande de créer une délégation aux droits des enfants et de la jeunesse à l’Assemblée nationale, ainsi qu’un Observatoire de la jeunesse.

Créations d’entreprises : hausse de 75 % dans la restauration rapide

Créations d’entreprises : hausse de 75 % dans la restauration rapide

 

Il faudra sans doute encore attendre les chiffres des mois suivants pou vérifier la solidité des créations d’entreprises.- En effet c’est créations sont surtout poussées par le secteur de la restauration rapide qui augmente de 75 % !  Le contrecoup évidemment de la fermeture les contraintes des bars et des restaurants Les créations d’entreprises ont progressé de 38,2% le mois dernier en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, après déjà un bond de 59,6% en mai.

Les créations d’entreprises classiques ont augmenté de 43,2% en juin et les immatriculations de micro-entrepreneurs ont progressé de 33,6%.

La hausse la plus forte concerne les activités d’hébergement et de restauration (+75,3%), essentiellement dans les activités de restauration rapide, précise l’Insee.

Sondage retrait de la réforme des retraites : 75 % des Français pour

Sondage retrait de la réforme des retraites : 75 % des Français pour

 

Un  sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info étude révèle que 75% des Français estiment que le gouvernement doit abandonner ou modifier son projet. Une mesure en particulier cristallise le débat: 46% sondés (+4% par rapport au 19 décembre) réclament le retrait du fameux âge pivot, fixé à 64 ans par l’exécutif. À peine annoncée par Édouard Philippe, cette mesure d’économie, qui vise à maintenir l’équilibre du système, avait été immédiatement qualifiée de «ligne rouge» par le numéro un de la CFDT, Laurent Berger.

Enfin, malgré leur soutien persistant au mouvement social, les Français ne plébiscitent aucun camp pour incarner la sortie de crise: que ce soit la CGT (63% de mauvaises opinions) ou le premier ministre Édouard Philippe (67% de mauvaises opinions), personne n’emporte l’adhésion. Idem pour le chef de l’État, Emmanuel Macron, dont les vœux du 31 décembre n’ont pas du tout convaincu. Au point que trois quarts des Français (75%) disent ne pas avoir été satisfaits par son allocution télévisée, et considèrent qu’il n’a ni «cherché à apaiser les Français» (57%), ni montré «qu’il était prêt à trouver des solutions au conflit actuel» (70%). Quant aux partis d’opposition, ils ne tirent pas non plus leur épingle du jeu: 75% des Français ont une mauvaise opinion de leur attitude dans ce conflit.

 

 

Vote pour les partis radicaux : 75% des français tentés

Vote pour les partis radicaux : 75% des français tentés

C’est peut-être une surprise pour certains mais il n’est pas étonnant que de l’ordre de 75% des Français soit tentés par le vote radical. En effet, la droite et la gauche classiques connaissent de graves problèmes existentiels, elles  pourraient même être complètement marginalisées. En outre la politique de Macron est condamnée par environ 70% de l’opinion ; Il ne peut compter que sur un socle de 20 à 25%  d’électeurs potentiels. D’où cette tentation finalement du vote de protestation contre les formations exerçant le pouvoir ou l’ayant exercé. S’abstenir ou voter blanc, voter pour Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon, voire pour Nicolas Dupont-Aignan ou un candidat du NPA: 77 % des Français – plus de 3 sur 4 – disent envisager au moins l’une de ces hypothèses pour l’élection présidentielle de 2022. C’est l’un des enseignements majeurs de l’indicateur de la protestation électorale établi par la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), avec l’institut OpinionWay, en partenariat avec Le Figaro.

Ce baromètre est inédit. D’abord par son ampleur. Il repose sur un échantillon de plus de 3000 personnes, le triple de l’échantillon habituel d’un sondage. Par son objet ensuite: tous les six mois, jusqu’à la prochaine présidentielle, ce panel sera interrogé non pas sur ses intentions de vote, mais sur son attitude électorale en général. En sachant que s’abstenir ou voter blanc, même si ce n’est pas comptabilisé in fine dans les résultats en suffrages exprimés, a aussi une signification politique.

Vote radical : 75% des français tentés

Vote radical : 75% des français tentés

C’est peut-être une surprise pour certains mais il n’est pas étonnant que de l’ordre de 75% soit tentés par le vote radical. En effet la droite comme la gauche connaissent de graves problèmes existentiels, elles  pourraient même être complètement marginalisées. En outre la politique de Macron est condamnée par environ 70% de l’opinion ; Il ne peut compter que sur un socle de 20 à 25%  d’électeurs potentiels. D’où cette tentation finalement du vote de protestation contre les formations exerçant le pouvoir ou l’ayant exercé. S’abstenir ou voter blanc, voter pour Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon, voire pour Nicolas Dupont-Aignan ou un candidat du NPA: 77 % des Français – plus de 3 sur 4 – disent envisager au moins l’une de ces hypothèses pour l’élection présidentielle de 2022. C’est l’un des enseignements majeurs de l’indicateur de la protestation électorale établi par la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol), avec l’institut OpinionWay, en partenariat avec Le Figaro.

Ce baromètre est inédit. D’abord par son ampleur. Il repose sur un échantillon de plus de 3000 personnes, le triple de l’échantillon habituel d’un sondage. Par son objet ensuite: tous les six mois, jusqu’à la prochaine présidentielle, ce panel sera interrogé non pas sur ses intentions de vote, mais sur son attitude électorale en général. En sachant que s’abstenir ou voter blanc, même si ce n’est pas comptabilisé in fine dans les résultats en suffrages exprimés, a aussi une signification politique.

 

75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron (sondage Elabe)

75% des Français condamnent l’injustice de la politique de Macron (sondage Elabe)

 

 

Visiblement l’omniprésence de Macron dans les médias n’aura pas changé grand-chose quant à l’appréciation des Français sur l’efficacité et la justice de la politique économique et sociale du gouvernement. On se demande même si ce trop-plein de présence médiatique ne finit  pas par lasser. Le problème de Macron, c’est l’énorme décalage entre des discours relativement ésotériques et sa pratique. Certes Macron est brillant et sa dialectique annihile toute contestation mais il s’agit d’une sorte de délire voir de diarrhée verbale qui ne mord pas sur l’opinion. Il y a en outre quelque chose de faux dans la tonalité de Macron qui fait trop de concessions à la discipline théâtrale au détriment et de la vérité. Toujours est-il que 75% des Français estiment dans un sondage Elabe pour BFM que les orientations définies par le président de la République et le gouvernement sont injustes, car elles ne répartissent pas équitablement les efforts selon les capacités de chacun. Un taux en chute de trois points par rapport à la précédente mesure établie le 14 juinDans le détail, 83% des classes populaires, groupant les salariés et les ouvriers, pointent cette injustice.

Nos concitoyens sont ensuite 76%, là encore en baisse de trois points, à estimer que la politique actuelle est inefficace pour réduire les inégalités entre les territoires. Pour améliorer le pouvoir d’achat alors? Pas davantage, pour 75% de nos compatriotes malgré une décote de deux points. 78% des inactifs, dont les retraités, fustigent d’ailleurs ce manque d’emprise sur la courbe du pouvoir d’achat.

Réduire les déficits publics avec un tel cap, il ne faut pas y penser non plus, pour 73% des personnes sollicitées, une décrue de cinq points. Plus largement, ils sont 69%, après une glissade de deux points, à dire que la politique de l’exécutif ne permet pas d’améliorer la situation du pays. 66% des Français, une statistique cette fois stable, affirment que celle-ci est inefficace pour relancer l’économie.

Sondage popularité gouvernement : en baisse, 75% mécontents

Sondage popularité gouvernement : en baisse, 75% mécontents

Les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l’action du gouvernement, 75 % sont mécontents, selon le sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 3 janvier. En outre, les ministres deviennent de plus en plus impopulaire, notamment le Premier ministre. À noter aussi le score catastrophique du carriériste ministre de l’environnement, qui ne recueille que 12 % d’opinions favorables !

 

Le jugement des personnes interrogées s’est dégradé depuis le mois d’avril 2018 où six Français sur dix (59%) portaient alors un regard négatif sur l’exécutif.   Le désaveu est massif à gauche comme à l’extrême droite. Neuf sympathisants socialistes sur dix (90%) désapprouvent le gouvernement, tout comme les proches de La France insoumise (89%). Le rejet est encore plus fort (96%) chez les Français se disant proches du Rassemblement national. Et les trois-quarts (77%) des personnes interrogées ayant une proximité avec Les Républicains se disent également mécontents. Sans surprise, la proportion s’inverse totalement du côté des sympathisants de La République en marche. 86% des Marcheurs se disent satisfaits de l’action du gouvernement.   Selon le sondage, le gouvernement mécontente non seulement les Français les moins aisés (87%) et les ouvriers (82%), mais aussi les cadres (54%) et les CSP+ (67%), ainsi que la France rurale et périurbaine (77 à 79%), et les citadins (70% à 74%).

Le sondage a testé l’image des principaux ministres. Et là encore, le jugement des Français se dégrade. En moyenne les membres du gouvernement enregistrent seulement 21% de bonnes opinions contre le double de mauvaises. Et il y a pratiquement autant de Français qui ne savent pas qui sont les ministres.   Le plus populaire est Jean-Yves Le Drian. Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères recueille 34% de bonnes opinions contre 30% de mauvaises. C’est le seul ministre ayant un solde de sympathie positif. Derrière lui, seuls Jean-Michel Blanquer, Marlène Schiappa et Agnès Buzyn limitent les dégâts. Le ministre de l’Education nationale totalise 26% d’opinions favorables, contre 33% de mauvaises, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes le suit avec 22% de positif contre 37%, juste devant la ministre des Solidarités et de la Santé (21% contre 35%).   Les ministres les plus mal notés sont Édouard Philippe (54% de mauvaises opinions) et Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur (53%). Le Premier ministre recule ainsi de six points par rapport à la précédente mesure effectuée en avril dernier à l’occasion du bilan du premier anniversaire du gouvernement. Pour certains membres du gouvernement, les niveaux de popularité sont d’une étonnante faiblesse : 12% de bonnes opinions seulement pour François de Rugy et 13% à 16% pour Nicole Belloubet, Benjamin Griveaux, Muriel Penicaud et Gérald Darmanin.

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée par internet les 2 et 3 janvier 2019, sur un échantillon de 1 004 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Sondage Impôts : ils ont augmenté pour 75% des Français

Sondage Impôts : ils ont augmenté pour 75% des Français

D’aprés un sondage Elabe,  3 Français sur 4 estiment que les impôts  ont augmenté sur un an. Seuls 10% des répondants considèrent que leurs impôts (taxe foncière, habitation, impôt sur le revenu, etc.) ont diminué et un taux de 16% indique qu’ils sont restés stables.  Les mesures d’allègement d’impôts ne semblent donc pas trouver grâce aux yeux de la plupart des contribuables. « Au cours des 12 derniers mois, 34% des personnes interrogées évaluent qu’ils ont beaucoup augmenté et 40% pensent qu’ils ont un peu augmenté », détaille le sondage.  La politique fiscale menée depuis 2012 est ainsi jugée inefficace par la majorité des sondés (83%), notamment pour réduire les déficits publics mais aussi pour relancer la compétitivité des entreprises.  En bref, moins d’un sondé sur 5 juge la politique fiscale de l’exécutif « comme efficace, juste ou conforme aux engagements de campagne de François Hollande ». Un constat « sanction » qui peut s’expliquer par plusieurs éléments.   En effet, « les baisses d’impôt sur le revenu votées par le gouvernement ne sont pas assez massives pour compenser les hausses des années précédentes. D’autres taxes ont pesé sur le budget des ménages, en particulier la fiscalité locale et la fiscalité écologique, dont le poids a augmenté de 40% en dix ans », analyse le journal Les Echos.

Sondage réalisé en ligne auprès d’un échantillon représentatif de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus, entre le 5 et le 6 juillet.

 

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

Sondage Benalla : pas convaincant pour 75 %

 

Une audition particulièrement suivie par les téléspectateurs et auditeurs mais qui n’a pas convaincu en dépit de l’exercice d’équilibriste particulièrement brillant réalisé par Benalla.  Selon l’enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro. L’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron entendu mercredi 19 septembre par le Sénat n’a pas été convaincant pour 75 %. Ce sentiment concerne presque la totalité de l’échiquier politique. Si Alexandre Benalla déçoit près de six sympathisants de La république en marche sur dix (58%), il concentre contre lui 75% des sondés proches des Républicains, 80% des sympathisants du Rassemblement national, 85% des proches du Parti socialiste et 87% des sympathisants de La France insoumise. 85% des sondés n’ont pas été convaincus lorsque l’ancien collaborateur du chef de l’Etat a affirmé que son port d’arme n’était pas lié à la sécurité du président de la République mais à sa sécurité personnelle. Ils sont 81% à ne pas le croire quand il affirme qu’il n’a jamais été ni policier, ni garde du corps d’Emmanuel Macron. Et près de huit sondés sur dix (79%) ne l’ont pas cru lorsqu’il a dit n’avoir jamais eu aucun autre avantage que sa rémunération.

Concernant les sentiments exprimés par Alexandre Benalla sur cette affaire, les deux tiers (66%) des personnes interrogées ne l’ont pas cru lorsqu’il a exprimé ses regrets d’avoir critiqué le président de la commission d’enquête. Et 57% n’ont pas été convaincus par le sentiment d’humiliation exprimé par Alexandre Benalla à propos de son éviction de l’Elysée.

 

Air France : 75% des ses vols assurés

Air France : 75% des ses vols assurés

Dans un communiqué publié lundi, Air France indique que 70% de ses vols long-courriers devraient être assurés et 67% de ses vols moyen-courriers au départ et vers Paris-Charles de Gaulle. La proportion est de 85% pour les vols court-courriers, Paris-Orly et province. Ces prévisions se fondent sur un taux de grévistes estimé, compte tenu des engagements, à 32,8% chez les pilotes, 20,5% pour les personnels navigants commerciaux et 14,5% pour les personnels au sol, précise la compagnie, qui “conseille” à ses clients ayant réservé un vol ce mardi “de reporter leur voyage ou modifier leur billet sans frais.” Il s’agit de la quatrième journée d’action de l’intersyndicale d’Air France composée de dix organisations (FO, SNPNC, CGT, Unsa, Spaf, SNPL, Alter, Sud, CFTC et SNGAF) après celles du 22 février et des 23 et 30 mars. Elle a déjà appelé à de nouvelles journées de grève les 7, 10 et 11 avril.

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