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« Gilets jaunes » 74% des Français soutiennent

« Gilets jaunes » 74% des Français soutiennent

 

Trois-quarts des Français jugent toujours justifié le mouvement des “Gilets jaunes” et estiment à 68% qu’Emmanuel Macron n’a pas été convaincant lors de son interview sur TF1, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro diffusé vendredi. Au total, 74%, contre 78% le 1er novembre, soutiennent le mouvement du 17 novembre contre la hausse des taxes sur les produits pétroliers, contre 25% (22% le 1er novembre) qui le considèrent injustifié. Un pour cent ne se prononce pas. Elles estiment à 68% que le chef de l’Etat n’a pas été convaincant mercredi soir lors de son interview télévisée sur le Charles-de-Gaulle, au cours de laquelle il a notamment déclaré que “l’addition des colères et l’addition des blocages, ça ne fait pas un projet pour le pays». ILS sont 31% à l’avoir trouvé convaincant. Un pour cent ne se prononce pas.

L’enquête a été réalisée par internet les 15 et 16 novembre auprès de 1.005 Français âgés de 18 ans et plus.

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

Nouvelle journée pour les « vieux » : 74% des Français contre

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Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, 74% des Français sont  opposés à une telle mesure Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi,  alors que le président Emmanuel Macron l’a récemment qualifiée de « piste intéressante« . Les sympatisants LREM  sont 61% à être en désaccord sur ce point. En cause, le fait que le financement va encore peser sur les seuls salariés et pas sur les autres revenus. Une mauvaise idée car souvent les entreprises payent quand même les salariés pour la première journée Raffarin, une sorte de double peine. En fait on ne peut pas financer un risque universel  avec ce type de bricolage fiscal pas adapté aux enjeux. Cette mesure est rejetée par la CFDT, qui la qualifie d’«injuste et loin d’être à la hauteur des enjeux». La centrale considère que ce risque «universel» doit être financé par des impôts reposant sur «tous les revenus». Comprendre: son financement ne doit pas reposer uniquement sur le salariat. «Est-ce que c’est normal que seulement les salariés paient pour l’ensemble de la population? J’ai un petit souci aussi avec ce sujet-là, même si je pense que ça peut faire partie d’une palette de solutions», a également déclaré le président du Medef, Pierre Gattaz, mardi.  .   »Arrêtons de charger la barque, le président de la République se fiche du monde », a ainsi pesté Christian Jacob (LR), tandis que le PS a dénoncé du « bricolage ». « C’est la cerise sur le gâteau du président des riches », a quant à lui dénoncé le PCF.

 

 

Politique de Macron : « injuste » pour 74%

Politique de Macron : « injuste » pour 74%

 

Ce sondage est sans doute le plus inquiétant pour Macron. Il explique aussi la nette baisse de popularité du chef de l’Etat dans l’opinion. .D’après l’institut Elabe pour BFMTV 74% estiment que la politique de Macon. est « injuste». En gros cela renvoie à l’image de président des riches. Indéniablement, les Français estiment qu’il y a un décalage entre les mesures notamment fiscales accordées aux plus favorisés et celle prises à l’égard des autres. L’appréciation de l’aspect injuste de la politique gouvernementale est en hausse de six points par rapport à la précédente mesure d’il y a trois semaines. Parmi les plus mécontents, les classes populaires, moyennes et les retraités. La première catégorie citée ne présente qu’un taux de 25% de personnes évoquant une politique juste, et 20% apte à fédérer la population. Le manque d’équilibre est flagrant quand on compare seulement les allégements fiscaux des plus privilégiés avec la hausse de la CSG pour les retraités ou les hausse de fiscalité sur le carburant. . Même chez les sympathisants d’Emmanuel Macron, « la désaffection est sensible » note BFMTV. Ils ne sont que 46% de partisans de l’actuel chef de l’Etat à décrire l’orientation gouvernementale comme « rassembleuse » et ils sont également 46% à ne pas la considérer comme juste. Soit un sentiment en hausse de neuf points, l’augmentation la plus importante au sein de l’étude.

D’autant plus que les personnes interrogées n’abordent guère l’avenir avec optimisme. 59% des sondés ne pensent pas que la politique actuelle puisse améliorer la situation du pays, tandis que 57% ne voient pas comment elle pourrait relancer l’économie. Jusque là les Français étaient dans uen position d’attente bienveillante vis-à-vis de Macron désormais la bienveillance a disparu. L’erreur de Macron est de ne pas avoir recherché davantage d’équité entre les différentes orientations et au contraire d’avoir parfois voulu opposer les catégories de Français. Comme sil souhaitait délibérement un affrontement, une démarche contreproductive car  toujours plus catastrophique que le compromis.

74% des Français pour l’apprentissage du codage

74% des Français pour l’apprentissage du  codage

Les trois quarts des Français sont pour l’apprentissage du codage à l’école mais ils sont à peu près autant à ne pas savoir ce que signifie exactement ce mot code. Sans doute une confusion avec les mots numérisation, digitalisation, informatisation etc. Pas sûr en plus que le codage, c’est-à-dire la programmation, constitue une vraie priorité. En effet les logiciels clé en main qui connaissent  une croissance exponentielle remplacent  souvent la nécessité de programmer. En outre, il faut souvent faire appel à des informaticiens très spécialisés pour digitaliser une processus de production. Par contre on peut sans doute apprendre à mieux utiliser les systèmes informatisés et les  adapter aux besoins multiples . «La vérité est grise, explique au Figaro Philippe Silberzahn, professeur à l’EM Lyon et chercheur associé à l’École Polytechnique. Beaucoup d’aspects du codage vont être automatisés, et donc penser que «tout le monde doit apprendre à coder» me semble idiot, même si une culture du codage est intéressante et utile, tout comme une culture classique. Mais à mon avis, il restera toujours des domaines où la créativité du codeur sera nécessaire. C’est d’ailleurs vrai, je crois, dans tous les domaines.»! Cependant Les Français sont obnubilés par le code. près de trois citoyens sur quatre (74%) ont pris conscience de la place centrale que va occuper le code dans le monde du travail, selon une étude Kantar TNS pour Orange. En revanche, ils sont très peu – moins d’un sur quatre – à s’y intéresser, et le même nombre à ne pas exactement savoir ce que l’on trouve exactement derrière le mot «code». Tout comme le «digital», le code est une notion sybilline et peu évocatrice. Selon ce même document, 58% des répondants estiment que tous les enfants devraient bénéficier d’une formation sur les bancs de l’école, et 54% ajoutent que savoir coder est aussi important qu’apprendre une langue étrangère.

Sondage «ras-le-bol fiscal» pour 74%

Sondage  «ras-le-bol fiscal» pour 74%

Les trois quarts des Français éprouvent un ras-le-bol fiscal en constatant l’augmentation des prélèvements obligatoires. Un ras-le-bol qui s’ajoute au sentiment d’inefficacité de la politique fiscale du gouvernement considérée comme inefficace à la fois pour renforcer la compétitivité des entreprises et pour réduire les déficits publics. Un sentiment partagé dans toutes les couches sociales de la population. En cause évidemment le record du monde pour la France en matière de prélèvements de obligatoires, le fait que les allégements aussi bien aux entreprises qu’aux ménages sont toujours inférieurs aux augmentations des années passées et aussi pour les ménages modestes ou moyens le poids relatif de plus en plus important de la fiscalité locale (taxe d’habitation et taxe foncière). L’année, d’après un sondage Elabe pour les Echos, Radio Classique et l’Institut Montaigne. 74% des personnes interrogées estiment que les impôts payés par leur foyer (impôt sur le revenu, taxe d’habitation, taxe foncière notamment) ont augmenté au cours des douze derniers mois, précise l’étude. Dans le détail, 34% trouvent que leurs impôts ont « beaucoup augmenté » et 40% « un peu augmenté ». A l’inverse seuls 10% considèrent que leurs impôts ont baissé et 16% qu’ils sont restés stables.  Le sondage révèle aussi que 84% des personnes interrogées pensent que la politique fiscale menée depuis l’élection de François Hollande en 2012 n’est pas « conforme aux engagements de campagne » du Président.  Ils sont aussi 83% à trouver que la politique fiscale du gouvernement n’est pas « efficace pour relancer la compétitivité des entreprises » ni pour « réduire les déficits publics ».   Le sentiment de « ras-le-bol fiscal » apparu en 2013 perdure. Il est partagé aussi bien par les ouvriers que les classes moyennes et supérieures.  »Les baisses d’impôts sur le revenu votées par le gouvernement ne sont pas assez massives pour compenser les hausses des années précédents », souligne le journal Les Echos. Autre élément d’explication, « les allégements ont eu lieu à chaque fois au niveau du seuil d’imposition alors que les trois quarts des hausses d’impôts ont été supportées par les 10 % les plus aisés », note Les Echos. Par ailleurs d’autres taxes ont pesé sur le budget des ménages comme « la fiscalité locale ou la fiscalité écologique dont le poids a augmenté de 40% en dix ans », précise l’article présentant le sondage.

 

Avec AFP

Loi Travail: 74% des Français opposés

Loi Travail: 74% des  Français opposés

Près de trois Français sur quatre sont opposés au projet de loi travail, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi 4 mai, au deuxième jour de l’examen du texte par les députés. 74% des personnes interrogées se disent « opposées » à la réforme, selon l’institut de sondage. En détail, 37% sont « plutôt opposées », 37% « tout à fait opposées ». À l’inverse, 25% des sondés se disent « favorables » au projet de loi, dont 3% « tout à fait favorables ». Le 1% restant n’a pas d’opinion sur la question. Ce sont les partisans du Front de gauche (93% contre) et du Front national (87% contre) qui sont les plus critiques envers le texte. L’opposition au projet de loi est majoritaire dans tous les camps, aussi bien chez les Républicains (65% contre) que chez les socialistes (55% contre). Le texte est par ailleurs rejeté par une large majorité de chômeurs (84%) et d’élèves et étudiants (79%). Mais les sondés ne sont pas unanimes sur le sort à réserver au texte: 48% plaident pour son retrait, comme l’intersyndicale CGT-FO-Solidaires-FSU-Unef-UNL-Fidl, 38% sont favorables à des modifications, comme la CFE-CGC, et 13% pour son maintien en l’état. Par ailleurs, une large majorité de Français (69%) estime que le texte est surtout favorable « aux entreprises », contre seulement 10% « aux salariés », tandis que 20% saluent un texte « équilibré ».

(Avec AFP)

Sondage 2017 : ni Sarkozy, ni Hollande (74% des Français)

Sondage 2017 : ni Sarkozy, ni Hollande (74% des Français)

Un sondage significatif sur l’état de la démocratie française. En effet les  Français souhaitent un renouvellement de la vie politique qui malheureusement risque de ne pas avoir lieu. 74 % ne veulent ni de Hollande,  ni de Sarkozy comme candidat en 2017. Et pourtant la logique des appareils contraindra les Français à voter pour l’un ou  pour l’autre au second tour. Une sorte de déni de démocratie et en même temps un formidable contournement de l’esprit de la Ve République qui voulait s’affranchir précisément de la logique des appareils lors de l’élection présidentielle. On connaît d’avance le scénario qui est d’une tristesse affligeante pour la France. Seront sans doute qualifiés pour le second tour Marine Le Pen  d’une part et soit Sarkozy, soit Hollande. L’un de ses deux derniers étant certains de l’emporter au second tour par 60 à 70 % des voix ;  autant dire que les Français qui n’ont déjà pas un moral gonflé à bloc quant aux perspectives de redressement du pays auront déjà des raisons supplémentaires d’alimenter leur pessimisme chronique. Parmi les favoris à la candidature Juppé sort nettement du lot pour autant on ne peut pas dire qu’il s’agit d’un vrai renouvellement politique et c’est un peu par défaut et compte-tenu de la nullité des autres candidats que Juppé émerge Trois Français sur quatre (74%) ne souhaitent pas que François Hollande et Nicolas Sarkozy soient candidats à la présidentielle de 2017. Ce pourcentage émane d’un sondage Odoxa paru samedi dans Le Parisien/Aujourd’hui en France. Le président de la République et son prédécesseur à l’Elysée font exactement jeu égal: seuls 24% des Français veulent qu’ils soient candidats à la prochaine élection présidentielle, 74% étant d’un avis opposé. Alain Juppé est la seule personnalité dont la candidature est majoritairement souhaitée (56%). A noter que le maire de Bordeaux est en tête chez les sympathisants de droite hors FN (71%, devançant de 20 points Nicolas Sarkozy) mais aussi chez ceux de gauche (62%). Sont rejetées les candidatures du responsable du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (76%), et de l’ancienne ministre EELV, Cécile Duflot (85%).Par ailleurs, 38% des personnes interrogées souhaitent que le Premier ministre Manuel Valls soit dans la course, 37% pour la présidente du Front national, Marine Le Pen, et 33% pour le président du Modem, François Bayrou. De manière générale, les Français souhaitent qu’il y ait un renouvellement du personnel politique (56%). Sondage de décembre, 23 et 24.

Réforme scolaire :74% des enseignants contre

Réforme scolaire :74% des enseignants contre

Alors qu’une journée de grève s’annonce jeudi, 74% des enseignants du secondaire se disent opposés à la réforme, contre 26% qui disent l’approuver, selon IFOP. Parmi les mesures emblématiques sur lesquelles a porté le débat jusqu’à présent, seul l’apprentissage de la deuxième langue vivante dès la cinquième au lieu de la quatrième, trouve grâce aux yeux d’une majorité de professeurs (59% contre 41%). Les autres sont rejetées en bloc : le remplacement des options de latin et grec par un enseignement interdisciplinaire (74% s’y opposent, 26% l’approuvent), le remplacement de 20% des blocs horaires actuels par les enseignements interdisciplinaires (74% contre 26%) et la suppression des classes bilangues (87% contre, 13% pour). Une très large majorité des enseignants estime que la réforme ne contribuera pas à réduire l’échec scolaire en France (74%) ni à améliorer la situation globale du collège (81%). Enfin, 84% jugent que le gouvernement a eu tort de publier rapidement le décret et l’arrêté, ce que le SNES-FSU avait qualifié de « provocation ». La ministre de l’Education Najat Vallaud-Belkacem, elle, voit sa popularité auprès du corps enseignant du secondaire en pâtir. Alors que 23% d’entre eux disaient avoir une mauvaise opinion d’elle en septembre, ils sont désormais 57%.

Sondage : Hollande , mauvais pour 74%

Sondage : Hollande , mauvais pour 74%

C’est un mauvais d’après un sondage Odoxa et pourtant il reste  président ; Il le sera même peut-être après 2017 notamment si Sarkozy se noit dans ses nombreuses affaires. De toute manière Sarkozy n’est non plus très aimé ( 28% seulement des français). Peu importe Hollande a encore des chances. Parce qu’il a le soutien d’un appareil , que cela lui suffit pour éviter des primaires et que de toute façon parmi les candidats de 2017 ce qui les caractérise à peu près tous, c’este’ la médiocrité. L’élu sera donc forcément un médiocre parmi les médiocres. D’où les chances de Hollnde pourtant considéré comme un mauvais président. Manuel Valls est-il , lui,  un bon Premier ministre? », 58% disent que non (-2 par rapport à avril) et 41% oui (+ 2). Les sympathisants de gauche pensent à 62% qu’il est un bon Premier ministre (contre 37%). Chez les sympathisants de droite, 26% le considèrent comme un bon Premier ministre contre 73% d’un avis contraire.  Au palmarès des personnalités politiques, Alain Juppé est la personnalité préférée des Français, avec un taux d’adhésion de 41% (+3), suivi de Nicolas Sarkozy (28%, +1) et d’Emmanuel Macron (27%, =). Ce palmarès selon la proximité partisane indique toutefois que Nicolas Sarkozy est la personnalité qui suscite le plus d’adhésion parmi les sympathisants de droite (60%, +4), suivi d’Alain Juppé (49%, -1) et de Marine Le Pen (48%, -3).  Chez les sympathisants de gauche, Ségolène Royal arrive en tête (51%, -1), à égalité avec Christiane Taubira (-3 par rapport à avril), et suivie de Najat Vallaud-Belkacem (50%), cette dernière reculant de 4 points par rapport au mois dernier.  Enfin, sur le changement de nom de l’UMP selon la proximité partisane, 73% des Français et 59% des sympathisants de droite voteraient contre la nouvelle appellation envisagée, « Les Républicains ». Chez les sympathisants UMP, ils sont rigoureusement partagés entre ceux qui sont favorables à un tel changement de nom et ceux qui sont contre: 48%.

Sondage VL limitées à 80km/h sur départementales : 74% contre

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Une  réaction sas doute justifiée même si elle est par ailleurs contradictoire. En effet une mesure générale ne tient pas compte du taux de risques, or c’est une gestion plus fine de la vitesse en fonction des dangers potentiels qui doit définir la vitesse limite sur chaque tronçon. Ouverts à l’idée de voir évoluer la place de la voiture, les Français expriment donc une réticence envers certaines mesures de sécurité routière comme le passage de 90 km/h à 80 km/h sur les routes départementales, selon un sondage BVA paru samedi. Si 62 % des sondés approuvent l’interdiction de l’utilisation d’oreillettes ou de kits mains libres au volant, mesure qui entrera en vigueur le 30 juin, seul un quart est favorable à la baisse de la vitesse autorisée sur les routes départementales, indique ce sondage réalisé pour l’entreprise d’assistance et de dépannage de l’habitat Doméo, et pour la presse régionale. La grande majorité des Français est opposée (74 %) à cette mesure, et les habitants des communes rurales renâclent le plus à cette idée : seulement 16 % y sont favorables. La vitesse est une question sensible pour les automobilistes, qui rechignent à se plier aux règles : il est ainsi arrivé à neuf conducteurs sur dix de ne pas respecter les limitations de vitesse. Un Français sur deux (49 %) avoue dépasser les limites autorisées parfois, voire souvent. «Plus indisciplinés ou plus honnêtes, les conducteurs des régions du Nord-Ouest sont 6 sur 10 à déclarer ne pas respecter souvent ou parfois les limitations», relève l’étude.

Sondage :augmentation de la fiscalité locale pour 74% des Français

Sondage :augmentation de la fiscalité locale pour 74% des Français

Les élections passées, il faut s’attendre à des hausses  de fiscalité dès 2015. Pourtant nombre d’élus avaient promis de maîtriser la hausse des impôts mais comme au plan national, une fois élu on fait autre chose par cynisme autant que par incompétence. Bref les limites de la démocratie actuelle !  D’après OpinionWay pour le cabinet Axys Consultants, sont 74% des Français sur quatre considèrent que les impôts locaux vont augmenter en 2015. Même les sympathisants de gauche (60 % pour le PS) croient cette hausse inévitable.  «Les Français ne sont pas dupes de la difficulté de la tâche et de l’absence de marge de manœuvre et de solution miracle, juge Marc Sailly, le PDG d’Axys Consultants. C’est la capacité des collectivités à faire des économies qui est pointée du doigt.» Pour les Français, il n’y a pas quarante options sur la table. La seule qui vaille est de «baisser les dépenses», un effort que les communes, départements ou régions ne font pas assez selon 68% des personnes interrogées. Un jugement partagé même par les sympathisants de gauche (54 % gauche radicale, 58 % PS) mais à un niveau moindre que ceux du centre (67 % MoDem), de la droite (68 % UMP), voire de l’extrême droite (77 % FN). Seule une minorité de Français (9 %) jugeraient normal que les impôts augmentent…Et si les collectivités ont besoin d’idées pour réduire leurs dépenses, les Français en ont à revendre. Ils sont trois sur quatre à suggérer à leurs élus de commencer par «évaluer l’efficacité des dépenses pour éviter le gaspillage» (avec des pics à près de 90 % à gauche) et aussi un sur trois de «réduire le nombre de fonctionnaires». Pour Marc Sailly, c’est donc clair: «Les Français plébiscitent avant tout la méthode plutôt que des mesures empiriques voire démagogues.»

 

Sondage- Réformes allocations familiales : 74% pour

Sondage-  Réformes allocations familiales : 74% pour

 

Une grande majorité de Français se dit prête à faire des efforts et des sacrifices concernant les minimas sociaux, les allocations familiales et chômage. Selon un sondage Odoxa pour RTL, les Français seraient prêts à consentir à quelques sacrifices pour redresser la situation du pays. Les allocations familiales (74%), les minimas sociaux (71%) et les allocations chômage (64%) pourraient ainsi, selon eux, faire l’objet de réglementations plus strictes.   Les sympathisants de droite sont plus nombreux à se dire prêts à toucher aux minimas sociaux (81%), allocations chômage (74%) et familiales (66%). Ceux de gauche privilégient eux aussi les efforts concernant ces domaines mais dans des proportions différentes (83% pour les allocations familiales ; 59% pour les minimas sociaux et 49% pour les allocations chômage). S’ils sont 44% à pouvoir considérer de telles mesures concernant les droits des salariés, les Français semblent moins enclins à toucher aux retraites (27%) et au système de santé (17%). Les droits des salariés sont le principal point de clivage entre la droite et la gauche. S’ils sont 59% à droite à vouloir faire des sacrifices dans ce domaine, les sondés de gauche ne sont que 30% dans ce cas. Ils sont également 57% à espérer que François Hollande accélère le rythme des réformes. Ils sont toutefois plus enclins à le penser à droite (64%) qu’à gauche (50%).

 

Jihadistes : 74% de français en plus

Jihadistes : 74% de français en  plus

 

 Ce serait l’augmentation de djihadistes en plus d’après Cazeneuve, le ministre de l’intérieur. Un chiffrage sans doute très approximatif  puisqu’on a parlé de 1000 français qui avaient rejoint la Syrie. Des chiffres de toute manière inquiétants  car nombre d’intéressés vont revenir en France sans doute encore plus radicalisés  qu’avant (avec de potentiels risques d’attentats). La question du traitement de ces djihadistes  par la justice classique n’est pas simple car il faudrait trouver des preuves de leur implication dans des actes criminels. De ce point de vue la stratégie de lutte conte les djihadistes paraît un peu dérisoire puisqu’ elle se limite pour l’instant à un repérage assez aléatoire.  . « Une menace réelle et une vigilance totale ». Bernard Cazeneuve prononce ce mardi 30 septembre son discours sur la sécurité devant les effectifs du ministère de l’Intérieur. L’occasion de réaffirmer la détermination du gouvernement à lutter contre le terrorisme.   »Il y a actuellement 365 Français sur le théâtre des opérations », affirme le ministre, justifiant son chiffrage précis par « le travail de la direction générale de la sécurité intérieure ». Selon Bernard Cazeneuve, on déplore « une augmentation de 74% des ressortissants français qui sont partis, sur le chemin du retour, sur le chemin de la Syrie ou ont émis le souhait de partir ». Il poursuit : « Nous sommes face à un terrorisme en libre accès (…) Je rappelle la nécessité de la mobilisation totale (…) Nous devons faire trois choses : empêcher les départs, faire en sorte que ceux qui reviennent soient signalés et démanteler les filières ».   Le ministre travaille à ce titre sur deux dossiers : « Un ‘signalement combattants étrangers’ dans le système d’identification Schengen pour améliorer leur identification dans les aéroports et la mise en place d’un système d’identification des passagers à l’échelle de l’UE pour qu’ils soient identifiés dans tous les aéroports très rapidement ».  Bernard Cazeneuve assure également que l’enquête concernant l’assassinat d’Hervé Gourdel progresse mais refuse de communiquer ses informations. « Il faut respecter les procédures et la souveraineté du pays dans lequel cette enquête est conduite avec beaucoup d’efficacité ».

 

UMP : une dette de 74,5 millions d’euros

UMP : une dette de 74,5 millions d’euros

L’UMP, qui s’est réorganisé sur fond d’affaire Bygmalion, a légèrement réduit sa dette à 74.5 millions au premier semestre de cette année puisqu’elle était de 79,1 millions à la fin de l’année dernière mais doit encore faire face à un gouffre financier. »L’engagement que nous avions pris de faire toute la lumière a été tenu. Je pense que notre congrès (à l’automne, ndlr) redonnera l’élan nécessaire pour que les conditions soient réunies voire dépassées », a assuré Alain Juppé à la presse à l’issue d’un bureau politique. Le financement des pertes accumulées sur les derniers exercices a contribué à hauteur d’environ 40 millions d’euros à la dette, le solde (39,1 millions d’euros) provenant de l’emprunt contracté pour l’achat du siège du parti dans le XVe arrondissement de Paris. Ces 40 millions d’euros « sont en grande partie liés aux dépenses importantes réalisées en 2012 au moment de l’élection présidentielle », a dit Alain Juppé, membre du triumvirat d’ex-Premiers ministres porté à la tête de l’UMP de après la démission de Jean-François Copé sur fond d’affaire Bygmalion. Abondée de la dette issue de l’acquisition du siège du parti, la dette financière se situe à hauteur de 79,1 millions, précisent les conclusions de l’audit du mené par le cabinet Advolis, qui fait état de « fonds propres négatifs à hauteur de 40 millions d’euros ». L’UMP, qui présente, selon l’audit, une trésorerie positive de 8,4 millions d’euros à fin juin, espère ramener sa dette à 55 millions d’euros d’ici 2017. Elle devra pour cela s’imposer une cure d’austérité – a priori sans plan social mais aucun scénario n’est exclu -, sous le patronage d’un nouveau président qui sera élu à l’automne pour succéder à Jean-François Copé. Ce dernier a été contraint à la démission après la mise au jour d’un système présumé de fausses factures émises par la société Bygmalion – d’un montant de 11 à 17 millions d’euros selon les sources – durant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 pour couvrir des dépassements de frais. L’affaire avait conduit l’UMP à repousser jusqu’à la date limite du 30 juin le dépôt de ses comptes annuels certifiés à la Commission des comptes de campagne et des financements politiques, nécessaire pour obtenir quelque 18 millions d’euros de fonds publics. A la question de savoir si l’UMP pourrait survivre, Alain Juppé a répondu : « Oui, à condition de remplir un certains nombre d’exigences qui vont être évidemment fortes ».   »La première de ces exigences, c’est de maintenir un niveau de recettes suffisant par les cotisations de nos membres et par les dons », a-t-il dit, rappelant qu’il y avait un risque de ne pas y parvenir, ou à tout le moins des incertitudes.  Il a néanmoins souligné que 143.000 adhérents étaient à jour de cotisation au 30 juin, soit « 85% » du nombre espéré en 2014, l’objectif étant une progression de 5% en 2015. Pour ramener la dette à 55 millions, l’audit préconise en outre de limiter les dépenses de fonctionnement à 15 millions d’euros par an, soit 20% de moins qu’en 2013, et le coût de « l’animation politique » – meetings et autres – sur toute la période à 19,2 millions d’euros. Une gageure pour un parti qui entre dans une phase politique majeure avec le congrès à l’automne, la primaire en 2016 en vue de la présidentielle l’année suivante, et a consacré 44 millions d’euros à cette même « animation » en 2006-07. Le budget ainsi provisionné pour la période équivalente de calendrier électoral, 2016-17, est de 17,2 millions d’euros, soit une chute de 60%. Le parti cherche en outre à renégocier son échéancier bancaire et une réunion avec plusieurs représentants de banques s’est ainsi tenue mardi en milieu d’après-midi autour de Luc Chatel, secrétaire général de l’UMP. Le parti a déjà obtenu un report du remboursement du capital jusqu’à fin juin 2017 et ne paie aujourd’hui aux banques que les intérêts, ce qui lui permet de ne pas dépenser 2,7 millions.

 

Sondage popularité : Hollande 74% défavorables (-1 point), chute de Taubira

Sondage popularité : Hollande  74% défavorables (-1 point), chute de Taubira

Un petit point de popularité en plus pour Hollande .  Christiane Taubira, critiquée dans l’affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy, chute de huit points, selon le baromètre Ipsos-Le Point diffusé lundi. Selon cette enquête, 22% des Français approuvent l’action du chef de l’Etat, tandis que 74% émettent un jugement défavorable. De nombreuses personnalités sont en chute à moins d’une semaine des élections municipales, signe, selon Le Point, d’un ras-le-bol des Français.  Christiane Taubira, qui jouissait jusqu’ici d’une situation flatteuse, tombe à 31 % d’opinions favorables et recule de la 10e à la 20e place des personnalités politiques. Nicolas Sarkozy, au centre d’une nouvelle enquête pour conflit d’intérêts révélée par des écoutes téléphoniques, tombe à 39 % de bonnes opinions, en recul de 4 points.  L’ancien président passe de la 5e à la 12e place des personnalités en dépit de la victimisation dont l’UMP a tenté de le faire bénéficier. Du côté gouvernemental, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, dont la cote s’érode au fil des semaines, recule de deux points à 46% de bonnes opinions, soit une chute de 13 points en trois mois. Il perd ainsi la première place du baromètre au profit du grand gagnant : le maire UMP de Bordeaux Alain Juppé qui, avec 52 % de bonnes opinions, gagne 6 points.

 

Sondage- Dieudonné : le gouvernement en fait trop pour 74%

Sondage- Dieudonné : le gouvernement en fait trop pour 74%

Les français ne sont pas naïfs et finalemenet ont bien compris que le cirque médiatique organisé autour de Dindonné est là pour ne pas parler des sujets qui fâchent ; sans parler de l’inadmissible censure a priori. Dieudonné mérité d’être condamné et sans aucune contestation pour ses propos antisémites mais là le gouvernement en faiat beaucoup trop. Une très large majorité des Français désapprouve Dieudonné mais estime que le gouvernement en fait « trop » pour tenter de le faire taire, selon un sondage BVA diffusé samedi 11 janvier. Au total, 83 % des répondants ont une mauvaise opinion de l’humoriste controversé, connu pour ses propos à caractère antisémite, tandis que 14% ont une bonne opinion de lui, selon le sondage réalisé pour ITele. Toutes les catégories politiques lui sont hostiles, à l’exception des sympathisants du Front national qui sont partagés (48 % à 48 %) à son sujet. Par ailleurs, une courte majorité (52 % contre 46 %) des Français sont hostiles aux interdictions de son spectacle. Les sympathisants de droite sont plus particulièrement hostiles à ces interdictions (61 %), chiffre qui atteint 77 % pour les sympathisants du Front national. En outre, 74 % des Français pensent que le gouvernement parle « trop » de cette affaire, tandis que 21 % pensent que le gouvernement traite le sujet comme il convient, et 4 % qu’il n’en fait « pas assez ». Un autre sondage de l’institut CSA, réalisé entre le 7 au 8 janvier, soit avant l’interdiction prononcée contre les spectacles de Dieudonné, 52% des Français affirmaient souhaiter cette interdiction, mais 64 % pensaient que la mesure ne serait pas efficace pour lutter contre l’antisémitisme.

Sondage- élections Européennes : un vote de méfiance pour 74%

Sondage- élections Européennes : un vote de méfiance pour 74% 

Les Français seraient favorables à des avancées de la construction européenne, comme un « président de l’Europe » élu au suffrage universel ou une armée commune, mais paradoxalement veulent exprimer aux élections européennes de mai prochain leur « méfiance » à l’égard de l’Europe telle qu’elle se construit, selon un sondage. Le sondage IFOP, publié par Sud Ouest Dimanche à six mois du scrutin européen, met en évidence « un rapport paradoxal à la construction européenne », que l’ampleur et la violence de la « crise de l’euro » ont « puissamment contribué à entretenir », selon l’IFOP. Ainsi, 74% des personnes interrogées disent qu’au moment de voter le 25 mai, elles souhaiteront exprimer « plutôt leur méfiance à l’égard de l’Europe telle qu’elle se construit actuellement », contre 26% désirant plutôt exprimer leur « confiance ». De même, une majorité de Français (58%) souhaiteraient, compte tenu de la crise actuelle, « moins d’intégration européenne, et des politiques économiques et budgétaires propres à chaque Etat », contre 42% seulement souhaitant « une intégration européenne renforcée, avec une politique économique et budgétaire unique ».

 




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