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Contre le port du voile : 71% d’accord avec Blanquer (Sondage)

Contre le port du voile : 71% d’accord avec Blanquer (Sondage)

 

 

Le voile n’est évidemment pas contesté pour des motifs religieux mais parce qu’il est souvent utilisé comme symbole d’un communautarisme militant voire d’un radicalisme anti républicain. Notons que dans les années 60,  le port du voile (sous toutes ses formes) était presqu’inexistant en France mais aussi dans les pays arables où parfois il fut même interdit. Sous l’influence du salafisme (dont la doctrine a alimenté le terrorisme),  le voile est redevenu le signe de ralliement communautariste qui en fait refuse certains principes républicains mais plus généralement la culture nationale.  Selon une enquête Elabe réalisée pour BFMTV, diffusée ce mercredi, 71% des personnes interrogées sont d’accord avec la phrase prononcée dimanche par le ministre de l’Éducation nationale : À savoir, que « le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société ».

Cette large majorité recèle un clivage générationnel. En effet, plus des trois quarts des personnes âgées de 50 ans et plus à avoir été sondées disent partager l’opinion de Jean-Michel Blanquer. Inversement, plus de la moitié des 18-24 ans expriment leur désaccord. Le locataire de la rue de Grenelle est par ailleurs soutenu par une écrasante majorité (8 sur 10) d’électeurs de Marine Le Pen et de François Fillon à la dernière présidentielle.

Le thème plus global du vivre-ensemble, s’il ne suscite pas d’unanimité, demeure clivant. Selon l’institut Elabe, 55% des Français portent un regard négatif sur le vivre-ensemble en France (8% « la population vit très mal ensemble », 47% « assez mal ») et 45% un regard positif (3% « très bien », 42% « assez bien »). Les 18-24 se distinguent en étant une majorité assez large à porter un regard positif (59%) sur le vivre-ensemble.

 

Sondage effectué par Internet, les 15 et 16 octobre, sur un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage port du voile : 71% d’accord avec Blanquer

Sondage port du voile : 71% d’accord avec Blanquer

 

 

Selon une enquête Elabe réalisée pour BFMTV et diffusée ce mercredi, 71% des personnes interrogées sont d’accord avec la phrase prononcée dimanche par le ministre de l’Éducation nationale sur notre antenne. À savoir, que « le voile en soi n’est pas souhaitable dans notre société ».

Cette large majorité recèle un clivage générationnel. En effet, plus des trois quarts des personnes âgées de 50 ans et plus à avoir été sondées disent partager l’opinion de Jean-Michel Blanquer. Inversement, plus de la moitié des 18-24 ans expriment leur désaccord. Le locataire de la rue de Grenelle est par ailleurs soutenu par une écrasante majorité (8 sur 10) d’électeurs de Marine Le Pen et de François Fillon à la dernière présidentielle.

Le thème plus global du vivre-ensemble, s’il ne suscite pas d’unanimité, demeure clivant. Selon l’institut Elabe, 55% des Français portent un regard négatif sur le vivre-ensemble en France (8% « la population vit très mal ensemble », 47% « assez mal ») et 45% un regard positif (3% « très bien », 42% « assez bien »). Les 18-24 se distinguent en étant une majorité assez large à porter un regard positif (59%) sur le vivre-ensemble.

 

Sondage effectué par Internet, les 15 et 16 octobre, sur un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Sondage – Renoncement de Fillon : 71% des Français pour

Sondage – Renoncement de Fillon : 71% des Français pour

71% des Français souhaitent le renoncement de Fillon Selon un  sondage Ifop/JDD, les  Français ne sont aujourd’hui plus que 28% à souhaiter qu’il maintienne sa candidature, contre 33% il y a quinze jours. Le soutien des sympathisants des Républicains s’érode, chutant de 70% à 53%. Parmi ceux qui lui avaient offert une éclatante victoire le 27 novembre dernier, ils ne sont plus qu’un sur deux à vouloir de lui comme candidat. Si l’on s’attache aux pronostics, les Français ne sont plus que 68% à considérer que Fillon maintiendra sa candidature, contre 88% il y a quinze jours.  Interrogés sur « les qualités pour représenter la droite et le centre » à la présidentielle de différentes personnalités, les Français placent Alain Juppé loin devant (64%), puis François Baroin (34%) et Xavier Bertrand (30%), et enfin François Fillon (29%). Enfin, si l’on pose la question du candidat qui « incarne le mieux les valeurs d’honnêteté et d’éthique » parmi les six principaux compétiteurs, François Fillon arrive… bon dernier (7%), derrière Nicolas Dupont-Aignan (9%), Marine Le Pen (14%), Emmanuel Macron (20%), Benoît Hamon (21%) et Jean-Luc Mélenchon (24%).

Sondage Loi Travail : le 49-3 jugé « choquant » pour 71% des Français

Sondage Loi Travail : le  49-3 jugé « choquant » pour 71% des Français

 

La loi travail déjà rejetée par une large majorité de Français est aussi critiquée à cause de l’utilisation du 493. D’après un sondage Odoxa pour iTELE et Paris Match publié vendredi, plus de sept Français sur dix (71%) trouveraient « choquant » que le gouvernement utilise l’arme du 49-3 pour faire adopter le projet de loi travail, sans vote, en engageant la responsabilité du gouvernement. Dans un entretien accordé à Jean-Pierre Elkabbach sur Public Sénat vendredi soir, le Premier ministre Manuel Valls a affirmé qu’il ne fallait « jamais renoncer à un moyen constitutionnel » comme le 49-3. Fait notable, une telle décision est jugée aussi choquante par les sympathisants de gauche (70%) que par les sympathisants de droite (70%), les personnes se disant sans proximité partisane étant encore plus critiques (76%), selon cette enquête pour CQFD sur iTELE et Paris Match. L’article 49-3 de la Constitution permet au Premier ministre d’engager sa responsabilité devant l’Assemblée nationale sur un texte de loi. Le projet de loi est considéré comme adopté sauf si une motion de censure, déposée dans les 24 heures, est votée par l’Assemblée. La motion de censure est débattue au plus tôt 48 heures après son dépôt, et si elle est approuvée par la majorité absolue des députés, le gouvernement doit démissionner.

(Avec AFP)

35 heures : 71 % des Français favorables à la remise en cause

35 heures : 71 % des Français favorables à la remise en cause

Le tabou des 35 heures risque d’être sérieusement remis en cause avec cette étude réalisée par  CSA réalisée pour Les Echos qui révèle que 71% des Français se disent favorables à ce que les entreprises puissent «fixer librement le temps de travail, par accord avec leurs salariés». En clair, près des trois quarts des sondés (1003 sondés interrogés début septembre) envisagent de renoncer aux 35 heures.  Le plus cruel pour les partisans de la réduction du temps de travail issue des «lois Aubry» de 1998 et 2000, est que cette remise en cause s’exprime quelle que soit la couleur politique des sondés. Si les sympathisants de droite soutiennent sans surprise, à 83%, la possibilité d’un relâchement du temps de travail, la mesure recueille l’assentiment de 69% des sympathisants socialistes. L’idée passe même à un cheveu de recueillir la majorité (49%) chez les personnes se déclarant proches du Front de gauche. Même constat si l’on analyse les résultats en fonction de la catégorie socioprofessionnelles des personnes interrogées. 72% des employés et 73% des professions intermédiaires sont pour la remise en cause. Seuls les cadres sont un peu plus réticents, cette catégorie ayant finalement profité de la législation grâce aux «RTT» apportées par les lois Aubry. 58% d’entre eux se disent néanmoins pour une libéralisation du temps de travail.

Sondage 35 heures : 71% des Français pour la défiscalisation des heures supplémentaires

Sondage 35 heures :  71% des Français pour  la défiscalisation des heures supplémentaires

Un  sondage avait déjà démontré que les Français étaien t à 75% en faveur d e la suppression des 35 heures après accord entre partenaires sociaux dans l’entreprise. Cette fois un autre sondage confirme cette volonté de réformer les 35 heures. L es Français sont en effet favorables à la défiscalisation des heures supplémentaires, selon un sondage de l’institut CSA pour Les Echos, l’Institut Montaigne et Radio Classique publié vendredi. La proposition recueille ainsi 71% de jugements « favorables », contre 22% de jugements « défavorables ».  Faiblement soutenue par les 65 ans et plus (51% de favorables), les cadres (51%) et les sympathisants de l’UMP (56%), cette mesure est majoritairement rejetée par les actifs (63% d’opposés, dont 77% chez les ouvriers), les sympathisants de gauche (69%), ainsi que par les sympathisants du FN (63%). D’une certaine manière on peut donc constater que d’une  manière générale l’opinion est plutôt en avance sur la plupart des responsables politiques très prudents vis-à-vis des 35 heurs ( plus globalement   d’ une  remise en cause du système social). Sans doute l’importance du chômage a-telle favorisé une prise de conscience des Français sur la nécessité de reformes de structures pour relancer croissance et emploi. Sans parler de l’augmentation du pouvoir d’achaht que représente la défiscalisations des heures supplémentaires.

Sondage : Hollande doit être mis sur la touche pour 71%

Sondage : Hollande doit être mis sur la touche pour 71%

 

Pour Hollande le quinquennat est fini, il ne dispose que de 15 à 20% de soutien mais surtout désormais 71% des  français souhaitent qu’il passe la main  jusqu’à la fin du quinquennat. – Un sondage Odoxa révèle qu’une écrasante majorité de Français fait plus confiance à Manuel Valls pour décider de l’orientation économique et sociale du pays. Manuel Valls a exprimé son soutien et sa loyauté à François Hollande à plusieurs reprises ces derniers jours. Vendredi 31 octobre, il a déclaré que le président de la République a « vocation naturelle » à être candidat à sa propre succession en 2017. Mais la rivalité au sein de l’exécutif est belle et bien palpable, et un sondage Odoxa pour RTL publié lundi 3 novembre pourrait la raviver. D’après cette étude, 71% des Français font plus confiance à Manuel Valls qu’à François Hollande pour décider des grandes orientations en matière économique et sociale. Le chef de l’État reste plus populaire que son Premier ministre chez les sympathisants de gauche. En revanche à droite, le locataire de Matignon est plébiscité à 87%, alors que le successeur de Nicolas Sarkozy n’obtient la confiance que de 6% des sondés. 2017 en toile de fond Accusé par ses détracteurs d’être minoritaire en sein du PS, qui rappellent notamment son score à la primaire de 2011 (5,6%), l’ancien maire d’Évry va pouvoir se targuer d’obtenir l’adhésion d’une large majorité de Français. Et alors qu’à droite le match est lancé pour savoir qui d’Alain Juppé ou Nicolas Sarkozy représentera l’UMP, la question reste encore ouverte à gauche. Manuel Valls, qui se verrait bien en porte-étendard d’un rassemblement social-démocrate, a parfois du mal à cacher ses ambitions. Quitte à agacer l’Élysée, qui selon Le Canard enchaîné, estime qu’il « tire un peu trop sur la corde » de la provocation.

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Sondage retraites : départ sans doute après 62 ans pour 71% des Français

Paradoxe les Français veulent partir avant 62 ans mais ils n’y croient pas. Un paradoxe apparent car il est clair qu’en létat de équilibre des caisses de retraites même l’âge de 62 ans sera auusi remis en cause avant 20 ans voire bien avant. Il sera a priori difficile de toucher à l’âge légal de départ à la retraite. Selon une étude ICMA Group pour le groupe de ressources humaines Randstad publiée ce lundi 22 septembre, les Français souhaitent en majorité partir avant 62 ans, soit l’âge légal pour les personnes nées après 1955, depuis la réforme de 2010.  Selon les résultats de cette enquête, 54% des personnes interrogées souhaitent partir entre 60 et 62 ans et une large majorité (84,2%) ne veut pas travailler au-delà de 62 ans.  Toutefois, moins d’un quart d’entre elles (23,4%) pensent qu’elles pourront effectivement prendre leur retraite entre 60 et 62 ans.  La plupart (71,7%) estiment qu’elles devront travailler après 62 ans. Près d’un tiers des Français (29,5%) jugent même qu’ils devront poursuivre leur activité au-delà de 65 ans.  Enfin, les femmes sont 74,3% à penser devoir travailler jusqu’à 63 ans et plus contre seulement 69% des hommes.  Cette étude a été réalisée en ligne auprès d’un panel de 6.000 personnes âgées de 18 à 65 ans, représentatif de la population française, en novembre 2013.

 

Mensonges de Taubira : 71% des français condamnent

 

Mensonges de Taubira : 71% des français condamnent

Dans un sondage pour I télé,  60% des Français pensent qu’il n’est « pas grave » que la Ministre de la Justice ait été informée du dossier « Sarkozy ». Même les sympathisants de droite, pourtant à la fois très attachés à Nicolas Sarkozy et très hostiles à Christiane Taubira ne sont qu’une courte majorité de 55% à juger qu’il s’agit là de quelque chose de « grave ». En revanche qu’elle ait menti en prétendant ne pas être au courant est « grave » pour une écrasante majorité de 71% de Français. Tous, ou presque, sont unanimes à ce sujet, mais cette fois pour condamner le mensonge de la Ministre. Que 93% des sympathisants de droite soient de cet avis n’est pas surprenant, mais ce qui est plus préoccupant pour la ministre de la Justice, c’est que 41% des sympathisants de gauche partagent cette opinion.  S’agissant de la sanction à appliquer, les Français sont plus partagés : 50% pensent qu’elle devrait démissionner contre 48% qui ne le pensent pas. Ce souhait émanant des sympathisants de droite (84%) est souvent antérieur à cette affaire.  S’ils étaient justifiés, les reproches les plus graves dans cette affaire concerneraient bien davantage Nicolas Sarkozy (62%) que Christiane Taubira (34%). Les sympathisants de gauche en sont tous convaincus (87%), mais même ceux de droite sont près de quatre sur dix (38%) à le concéder. Ces derniers restent une majorité (58%), contrairement à l’ensemble de la population, à estimer que « l’affaire Taubira » serait plus grave que « l’affaire Sarkozy ».

Sondage Hollande : 71% de mauvaises opinions

Sondage Hollande : 71% de mauvaises opinions

 

 

En apparence, François Hollande a stoppé sa baisse de popularité : 26 % d’opinions défavorables, avec un regain d’un point de mauvaises opinions (71 %). Mais notre baromètre Ipsos-Le Point révèle que, derrière cette accalmie, François Hollande regagne deux points chez les sympathisants PS (62 % de bonnes opinions), mais dégringole sévèrement chez les sympathisants écologistes et au MoDem.  C’est la conséquence directe de l’éviction de Delphine Batho.  

 

Sondage BVA-BFM: 71% pessimistes sur l’avenir économique

Sondage  BVA-BFM: 71% pessimistes

Certes, le pessimisme est toujours bien présent en France, avec 71% des personnes interrogées se déclarant « plutôt moins confiantes » dans l’avenir de la situation économique. Mais ces chats noirs sont moins nombreux qu’au mois précédent, tandis que le nombre d’optimistes augmente un peu. Sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus optimistes, à 53%, tandis que, seuls 4% des sensibilités de droite ont confiance dans l’avenir économique de la France.  Parmi les mesures jugées les plus efficaces pour l’emploi, les Français plaident pour un allègement des charges patronales sur les salaires, à 54%, et un « Small Business Act » pour favoriser les PME, à 52%. Cette dernière mesure est évoquée par les sympathisants de gauche, tandis que ceux de droite plébiscitent plutôt la baisse des charges patronales sur les salaires. Globalement, les personnes interrogées rejettent des réformes sociales à la Schröder, pourtant louées par François Hollande voici quelques jours, et une réforme du contrat de travail. Seul 7% des sondés sont en faveur de la baisse du Smic. En résumé, les Français préfèreraient des mesures favorisant les entreprises à celles pénalisant les salariés.  Une personne sur trois estime que François Hollande a une attitude plus favorable à l’encontre des entreprises ces derniers temps. Les classes supérieures « CSP+ » et les inactifs sont les plus convaincus de cela, tandis que la catégorie « CSP- », ouvriers et employés, adhèrent moins aux propos du Président. Mais un peu plus de la moitié des Français ne voit toujours pas de changement. Encore une fois, sans surprise, les sympathisants de gauche sont les plus convaincus, à 50%. A droite, en revanche, la cote du Président a baissé de 10 points concernant son attitude vis-à-vis des entreprises.  Près de sept sondés sur dix étaient favorables au versement des allocations familiales sous condition de ressources, une mesure que le gouvernement a pourtant rejeté dans sa réforme de la politique familiale au profit du plafonnement du quotient familial. Dans le détail, 85% des sympathisants de gauche étaient favorables à la mesure, contre seulement 52% à droite. Mais plus surprenant, plus de deux tiers des ménages aisés, pourtant les plus concernés par cette réforme, y étaient favorables.

71% des français pour de nouvelles élections à l’UMP

71% des français pour de nouvelles élections à l’UMP

De nouvelles élections à l’UMP, la solution voulue par 71% des Français et 67% des sympathisants UMP. Sur les responsabilités de la crise, les personnes interrogées répondent en priorité qu’elles ne savent pas (58 % chez les Français et 44 % à l’UMP). Mais quand elles ont un avis, c’est Jean-François Copé qui est jugé responsable du blocage davantage que François Fillon. « Les sympathisants font payer clairement la crise à Copé. En deux semaines, c’est-à-dire avant et après l’élection, la cote d’avenir de Copé a chuté de 21 points quand celle de Fillon ne baisse que de 4 points », relève Frédéric Dabit, directeur général adjoint de l’Ifop. Les responsables de l’UMP trouveront peut-être un motif de consolation dans ce sondage catastrophique, puisque 40% des Français déclarent ressentir de « l’indifférence » et seulement 21% de « l’inquiétude ». Plus préoccupant par contre, le nombre de sympathisants UMP accablés par le spectacle de leurs dirigeants incapables de trouver une solution à la crise : 44% se disent « déçus », 26% « inquiets » et 17% en colère. L’addition de tous ces mécontents à droite coûtera sûrement très cher à leurs dirigeants le moment venu. Une chose est certaine : l’UMP ne survivrait pas à une seconde semaine de crise.

 




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