Archive pour le Tag '700'

Additifs alimentaires : 700 dont un quart dangereux pour la santé

Additifs alimentaires : 700 dont un quart dangereux pour la santé  

 

Un  rapport de l’Oms traite du  risque de cancer en cas de consommation excessive de viande industrielle et en fonction du  type d’élevage mais tout autant le mode de préparation et de conservation. Pas étonnant pas moins de 700 additifs sont utilisés dans la chimie alimentaire. Or d’Après  Consoglobe  80 additifs sur 700 seraient vraiment inoffensifs. Mais même inoffensive cette chimie alimentaire fait peur rien qu’à en lire une liste non exhaustive ! Bon appétit !

L’additif E160 plus connu sous le nom de bêtacarotène extrait de carottes

E100 – E102 – E103 – E104 – etc

E100 : Curcumine = Colorant jaune d’origine végétale

E101 : Riboflavine (lactoflavine, vitamine B2) = Colorant jaune d’origine végétale

E140 : Chlorophylle et chlorophylline = Colorant vert d’origine végétale

E160c : Extrait de Paprika = Colorant d’origine végétale (considéré sans danger mais cependant interdit en Australie)

E160e : Bêta-Apocarotenol-8 (C30) = Colorant et antioxydant orange synthétique

E160f : Ester éthylique de l’acide bêta apocaroténique-8 (C30) = Colorant et antioxydant de synthèse

E161 : Xanthophylle = Colorant jaune d’origine végétale (interdit cependant en Suisse)

E162 : Rouge de betterave ou Bétanine = Colorant rouge dérivé des betteraves

E163 : Anthocyanes = Colorant entre le rose, le violet et le bleu dérivé de fruits et de légumes

E170 : Carbonate de calcium = Colorant naturel dérivé du calcaire

E172 : Oxydes de fer – Hydroxydes de fer = Colorants jaune, marron, noir ou rouge dérivé d’oxydation du fer

E263 : Acétate de calcium = Acidifiant d’origine naturelle ou chimique (considéré comme peu toxique lorsqu’il est consommé oralement)

E297 : Acide fumarique = Acidifiant synthétique

E301 : (L-)Ascorbate de sodium = Antioxydant chimique ou produit par génie génétique

E302 : (L-)Ascorbate de calcium = voir E301

E303 : Diacétate d’ascorbyle = voir E301

E304 : Esters d’acides gras de l’acide ascorbique, Palmitate d’ascorbyle, Stéarate d’ascorbyle = voir E301

Végétariens selon certains rapports, le E304 pourrait parfois être d’origine animale

E306 : Extrait riche en Tocophérols = Vitamine E d’origine végétale servant d’antioxydant et de stabilisant

E307 : Alpha-Tocophérol = Vitamine E de synthèse ayant le même rôle que le E306

E308 : Gamma-Tocophérol = voir E307

E309 : Delta-Tocophérol = voir E307

E322 : Lécithines = Antioxydant et émulsifiant d’origine végétale ou animale, dérivé du tournesol, du soja et du colza ou encore des oeufs. Si dérivé d’OGM :

Des rapports assez récents dévoilent certains risques lors de surconsommation tels que : bouffées de chaleur et risques d’allergie.

E330 : Acide citrique = Antioxydant et acidifiant d’origine végétale, parfois fabriqué synthétiquement ou par génie génétique. Attention ! Peut parfois contenir du GMS(1) (glutamate monosodique) Risques à fortes doses : réactions cutanées et érosion des dents.

E331 : Citrates de sodium (aussi citrates de mono sodium, de di sodium et de tri sodium) = Acidifiant dérivé de l’acide citrique et qui pourrait être obtenu par génie génétique.

E334 : Acide tartrique (L(+)) = Antioxydant pouvant être d’origine naturelle, chimique ou produit par génie génétique

E335 : Tartrates de sodium (L(+)), mono, di et trisodique = Antioxydant et acidifiant d’origine naturelle dérivé de l’acide tartrique. Souvent utilisé dans les aliments pour nourrissons/enfants. En grande quantité peut provoquer des diarrhées.

E336 : Tartrates de potassium = voir E335 selon un ouvrage(2), cet additif pourrait représenter certains risques pour les personnes ayant des problèmes de rein ou de foie.

E337 : Tartrates double de potassium et de sodium = voir E335

E350 : Malate(s) de sodium ou Malate acide sodium = Acidifiant et correcteur d’acidité, dérivé de l’acide malique.

E351 : Malates de potassium = voir E350

E352 : Malate(s) de calcium ou Malate acide de calcium = voir E350

E353 : Acide métatartarique = Acidifiant, stabilisant et correcteur d’acidité de synthèse (surtout utilisé pour le vin)

E354 : Tartrate de calcium = voir E353

E356 : Adipate de sodium = acidifiant de synthèse qui peut remplacer le sel

E357 : Adipate de potassium = voir E356

E400 : Acide alginique = Épaississant, gélifiant et agent d’enrobage d’origine naturelle dérivé d’algues brunes lavées et broyées. Leur pulpe est ensuite traitée chimiquement. Consommé en trop grande quantité, cet additif pourrait avoir un effet laxatif et diminuer l’absorption intestinale de certains minéraux.

E401 : Alginate de sodium = dérivé du E400, s’y référer

E402 : Alginate de potassium = dérivé du E400, s’y référer

E403 : Alginate d’ammonium = dérivé du E400, s’y référer

E404 : Alginate de calcium = dérivé du E400, s’y référer

E417 : Gomme Tara = Épaississant dérivé des graines du buisson Tara (Caesalpinia Spinosa) originaire d’Amérique latine et d’Afrique. Légers risque d’allergies.

E440a : Pectines = Épaississant et supports pour additifs d’origine naturelle et dérivé de pommes, betteraves sucrières ou d’écorces d’oranges. Légers risques de flatulences ou troubles gastriques si consommé en trop grande quantité

E440b : Pectines amidées = Obtenu par le traitement ammoniaqual des pectines. Voir E440a

E445 : Esters glycériques de résines de bois = Agent troublant et stabilisant de synthèse dérivé de résine. Parfois d’origine animale ou transgénique (OGM). Considéré comme inoffensif car utilisé à faible dose. À vous de juger.

E470a : Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras = Émulsifiants, agents et supports d’enrobage dérivés de graisses et d’huiles alimentaires, d’origine animale ou encore d’oléagineux transgéniques.

E470b : Sels de magnésium d’acides gras = voir E470a. Considéré inoffensif mais l’origine n’est jamais citée…

E481 : Stéaroyl-2-lactylate de sodium = Émulsifiant et améliorant de panification de synthèse.

E482 : Stéaroyl-2-lactylate de calcium = voir E481

E483 : Tartrate de stéaryle = voir E481

E500 : Carbonates de sodium, carbonate acide de sodium, sesquicarbonate de sodium = Anti-agglomérants et correcteurs d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever.

E501 : Carbonate de potassium, carbonate acide de potassium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité, également utilisé en tant que poudre à lever ou support pour additifs.

E503 : Carbonate(s) d’ammonium, carbonate d’acide d’ammonium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever

E504 : Carbonate de magnésium, carbonate acide de magnésium = voir E503

E528 : Hydroxyde de magnésium = Correcteur d’acidité de synthèse (interdit en Australie)

E551 : Dioxyde de silicium = Anti-agglomérant, support pour arômes/colorants et auxiliaire technologique de synthèse. Le dioxyde de silicium est tout simplement de la poussière de roche que le corps humain n’assimile qu’en infime quantité et élimine le reste dans les urines et les selles.

E558 : Bentonite = Anti-agglomérant, auxiliaire technologique et support pour colorants d’origine naturelle dérivé de roche volcanique.

E570 : Acides gras = Agents d’enrobage, émulsifiants et anti-agglomérants d’origine naturelle, parfois animale ou de végétaux transgéniques. Légers risques d’allergies

E574 : Acide gluconique = Correcteur d’acidité de synthèse dérivé du glucose et pouvant être aussi d’origine animale ou d’oléagineux transgéniques.

E575 : Glucono-delta-lactone = Correcteur d’acidité, stabilisant et séquestrant, utilisé entreautres pour renforcer la couleur des charcuteries.

E576 : Gluconate de sodium = voir E575. Interdit en Australie.

E577 : Gluconate de potassium = voir E575. Interdit en Australie.

E578 : Gluconate de calcium = même utilisation que le E575, mais il est intéressant de savoir que cet additif est également utilisé industriellement pour purifier les stations d’épuration(4)… douteux ?

E579 : Gluconate ferreux = Agent séquestrant, régulateur de couleurs et stabilisant de synthèse ou dérivé de maïs transgénique, principalement utilisé pour stabiliser la couleur des olives noires.

E585 : Lactate ferreur ou lactate de fer II = Stabilisant de couleur de synthèse ou d’origine animale, seulement autorisé pour les olives noires.

E901 : Cire d’abeille blanche = cire naturelle servant d’anti-agglomérant, d’agent d’enrobage et de support. Aussi autorisé en tant que support pour les colorants naturels dans l’alimentation biologique.

E902 : Cire de Candelilla = Cire naturelle extraite d’une plante du Sahara utilisée comme anti-agglomérant naturel.

 

Lorganisme de défense des consommateurs UFC-Que Choisir évoque les  additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu’il faudrait particulièremenet  éviter. L’organisme, qui met à disposition des consommateurs une base de données classant de 1 (Acceptable) à 4 (à éviter) l’ensemble de ces additifs,

Nitrates et nitrites présents dans le jambon (E249, E250, E251, E252) présentant un risque accru de cancer du côlon, caramels au sulfite d’ammonium (E150c, E150d) suspectés d’être cancérigènes, ou encore colorants azoïques présents dans les confiseries (E102, E104, E110, E122, E124, E129) risquant de rendre les enfants hyperactifs, sont ainsi pointés du doigt. «Sur les plus de 300 additifs autorisés, nos travaux montrent que 87 d’entre eux sont à éviter ou peu recommandables, soit plus du quart», indique l’association. «L’exposition quotidienne pendant des années à ces molécules accroît encore les risques. Or ils sont massivement utilisés dans les produits alimentaires industriels, y compris ceux de grandes marques», souligne l’UFC. Et ce n’est pas tout puisqu’il existe des auxiliaires industriels comme aditifs  «L’agroalimentaire a toujours cherché à vendre. Et comme on mange avec les yeux avant de goûter, il faut que ce soit beau avant d’être bon. Particulièrement aujourd’hui, dans cette société très portée sur le visuel», analyse Raphaël Haumont. Si, auparavant, les industriels utilisaient des colorants alimentaires, ils se tournent désormais vers des auxiliaires technologiques. Des modifications chimiques indécelables, une fois le produit terminé. «Un auxiliaire technologique n’est pas un additif, c’est pire. C’est un produit que l’agroalimentaire utilise et qu’on ne retrouve pas dans le produit – ou en très faible quantité – à la fin du processus.» Les adjuvants utilisés étant d’origine biologique, ils se dégradent au cours du processus, si bien qu’on n’en retrouve pas de traces à la fin. «Il s’agit de produits ambigus sur lesquels travaillent les industriels. Il y a un manque de transparence réel puisque le consommateur ne sait pas quelles transformations le produit qu’il déguste a subies. L’emploi de ces auxiliaires technologiques est bien sûr encadré par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCFR), mais ces transformations invisibles peuvent engendrer des dérives», alerte Raphaël Haumont* . L’olive faussement noire qui buzze sur Internet depuis plusieurs jours en est la meilleure représentation.  «Le doc du dimanche» consacrée aux olives, diffusée sur France 5 le 11 juin, a été un choc pour de nombreux consommateurs. Raphaël Haumont, filmé par nos confrères, y fait une démonstration stupéfiante : il transforme des olives vertes en olives noires, reproduisant un usage détestable de l’industrie agroalimentaire. «Les multiples étapes biochimiques naturelles qui transforment une olive verte en olive noire prennent du temps. L’idée est de trouver la parade pour réduire artificiellement cette durée et ainsi augmenter les profits», explique le chimiste. Les olives vertes sont ainsi trempées dans un bain de soude ou dans de la potasse, puis plongées dans la saumure, qui accélère la déshydratation. En plus du sel présent dans la saumure, du sucre est parfois ajouté pour arrondir le goût. Enfin, les olives sont plongées dans du gluconate ferreux (E579) ou du lactate ferreux (E585), ce qui les teinte en noir, malgré leur manque de maturation. «Le pire dans tout ça, c’est que certaines marques utilisent l’argument « riche en fer » sur la boîte ! Il est insupportable d’entendre la phrase « c’est le consommateur qui veut ça ».

 

*Raphaël Haumont, professeur des universités à Paris Saclay (Paris Sud), chercheur en physico-chimie des matériaux, co-créateur avec Thierry Marx du CFIC (Centre français d’innovation culinaire), et auteur de l’ouvrage Les Couleurs de la cuisine, paru en 2018 aux éditions Dunod.

Santé alimentation : 1 additif interdit, l’E171 …sur 700 !

Santé alimentation : 1 additif interdit, l’E171 …sur  700 !

Le gouvernement va interdire un additif, l’E171. Un additif sur 700 dont un quart dangereux ! L’E171, le dioxyde de titane, est un colorant soupçonné d’avoir des effets cancérigènes. .

Pas moins de 700 additifs sont utilisés dans la chimie alimentaire. Or d’Après  Consoglobe  80 additifs sur 700 seraient vraiment inoffensifs. Mais même inoffensive cette chimie alimentaire fait peur rien qu’à en lire une liste non exhaustive ! Bon appétit !

L’additif E160 plus connu sous le nom de bêtacarotène extrait de carottes

E100 – E102 – E103 – E104 – etc

E100 : Curcumine = Colorant jaune d’origine végétale

E101 : Riboflavine (lactoflavine, vitamine B2) = Colorant jaune d’origine végétale

E140 : Chlorophylle et chlorophylline = Colorant vert d’origine végétale

E160c : Extrait de Paprika = Colorant d’origine végétale (considéré sans danger mais cependant interdit en Australie)

E160e : Bêta-Apocarotenol-8 (C30) = Colorant et antioxydant orange synthétique

E160f : Ester éthylique de l’acide bêta apocaroténique-8 (C30) = Colorant et antioxydant de synthèse

E161 : Xanthophylle = Colorant jaune d’origine végétale (interdit cependant en Suisse)

E162 : Rouge de betterave ou Bétanine = Colorant rouge dérivé des betteraves

E163 : Anthocyanes = Colorant entre le rose, le violet et le bleu dérivé de fruits et de légumes

E170 : Carbonate de calcium = Colorant naturel dérivé du calcaire

E172 : Oxydes de fer – Hydroxydes de fer = Colorants jaune, marron, noir ou rouge dérivé d’oxydation du fer

E263 : Acétate de calcium = Acidifiant d’origine naturelle ou chimique (considéré comme peu toxique lorsqu’il est consommé oralement)

E297 : Acide fumarique = Acidifiant synthétique

E301 : (L-)Ascorbate de sodium = Antioxydant chimique ou produit par génie génétique

E302 : (L-)Ascorbate de calcium = voir E301

E303 : Diacétate d’ascorbyle = voir E301

E304 : Esters d’acides gras de l’acide ascorbique, Palmitate d’ascorbyle, Stéarate d’ascorbyle = voir E301

Végétariens selon certains rapports, le E304 pourrait parfois être d’origine animale

E306 : Extrait riche en Tocophérols = Vitamine E d’origine végétale servant d’antioxydant et de stabilisant

E307 : Alpha-Tocophérol = Vitamine E de synthèse ayant le même rôle que le E306

E308 : Gamma-Tocophérol = voir E307

E309 : Delta-Tocophérol = voir E307

E322 : Lécithines = Antioxydant et émulsifiant d’origine végétale ou animale, dérivé du tournesol, du soja et du colza ou encore des oeufs. Si dérivé d’OGM :

des rapports assez récents dévoilent certains risques lors de surconsommation tels que : bouffées de chaleur et risques d’allergie.

E330 : Acide citrique = Antioxydant et acidifiant d’origine végétale, parfois fabriqué synthétiquement ou par génie génétique. Attention ! Peut parfois contenir du GMS(1) (glutamate monosodique) Risques à fortes doses : réactions cutanées et érosion des dents.

E331 : Citrates de sodium (aussi citrates de mono sodium, de di sodium et de tri sodium) = Acidifiant dérivé de l’acide citrique et qui pourrait être obtenu par génie génétique.

E334 : Acide tartrique (L(+)) = Antioxydant pouvant être d’origine naturelle, chimique ou produit par génie génétique

E335 : Tartrates de sodium (L(+)), mono, di et trisodique = Antioxydant et acidifiant d’origine naturelle dérivé de l’acide tartrique. Souvent utilisé dans les aliments pour nourrissons/enfants. En grande quantité peut provoquer des diarrhées.

E336 : Tartrates de potassium = voir E335 selon un ouvrage(2), cet additif pourrait représenter certains risques pour les personnes ayant des problèmes de rein ou de foie.

E337 : Tartrates double de potassium et de sodium = voir E335

E350 : Malate(s) de sodium ou Malate acide sodium = Acidifiant et correcteur d’acidité, dérivé de l’acide malique.

E351 : Malates de potassium = voir E350

E352 : Malate(s) de calcium ou Malate acide de calcium = voir E350

E353 : Acide métatartarique = Acidifiant, stabilisant et correcteur d’acidité de synthèse (surtout utilisé pour le vin)

E354 : Tartrate de calcium = voir E353

E356 : Adipate de sodium = acidifiant de synthèse qui peut remplacer le sel

E357 : Adipate de potassium = voir E356

E400 : Acide alginique = Épaississant, gélifiant et agent d’enrobage d’origine naturelle dérivé d’algues brunes lavées et broyées. Leur pulpe est ensuite traitée chimiquement. Consommé en trop grande quantité, cet additif pourrait avoir un effet laxatif et diminuer l’absorption intestinale de certains minéraux.

E401 : Alginate de sodium = dérivé du E400, s’y référer

E402 : Alginate de potassium = dérivé du E400, s’y référer

E403 : Alginate d’ammonium = dérivé du E400, s’y référer

E404 : Alginate de calcium = dérivé du E400, s’y référer

E417 : Gomme Tara = Épaississant dérivé des graines du buisson Tara (Caesalpinia Spinosa) originaire d’Amérique latine et d’Afrique. Légers risque d’allergies.

E440a : Pectines = Épaississant et supports pour additifs d’origine naturelle et dérivé de pommes, betteraves sucrières ou d’écorces d’oranges. Légers risques de flatulences ou troubles gastriques si consommé en trop grande quantité

E440b : Pectines amidées = Obtenu par le traitement ammoniaqual des pectines. Voir E440a

E445 : Esters glycériques de résines de bois = Agent troublant et stabilisant de synthèse dérivé de résine. Parfois d’origine animale ou transgénique (OGM). Considéré comme inoffensif car utilisé à faible dose. À vous de juger.

E470a : Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras = Émulsifiants, agents et supports d’enrobage dérivés de graisses et d’huiles alimentaires, d’origine animale ou encore d’oléagineux transgéniques.

E470b : Sels de magnésium d’acides gras = voir E470a. Considéré inoffensif mais l’origine n’est jamais citée…

E481 : Stéaroyl-2-lactylate de sodium = Émulsifiant et améliorant de panification de synthèse.

E482 : Stéaroyl-2-lactylate de calcium = voir E481

E483 : Tartrate de stéaryle = voir E481

E500 : Carbonates de sodium, carbonate acide de sodium, sesquicarbonate de sodium = Anti-agglomérants et correcteurs d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever.

E501 : Carbonate de potassium, carbonate acide de potassium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité, également utilisé en tant que poudre à lever ou support pour additifs.

E503 : Carbonate(s) d’ammonium, carbonate d’acide d’ammonium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever

E504 : Carbonate de magnésium, carbonate acide de magnésium = voir E503

E528 : Hydroxyde de magnésium = Correcteur d’acidité de synthèse (interdit en Australie)

E551 : Dioxyde de silicium = Anti-agglomérant, support pour arômes/colorants et auxiliaire technologique de synthèse. Le dioxyde de silicium est tout simplement de la poussière de roche que le corps humain n’assimile qu’en infime quantité et élimine le reste dans les urines et les selles.

E558 : Bentonite = Anti-agglomérant, auxiliaire technologique et support pour colorants d’origine naturelle dérivé de roche volcanique.

E570 : Acides gras = Agents d’enrobage, émulsifiants et anti-agglomérants d’origine naturelle, parfois animale ou de végétaux transgéniques. Légers risques d’allergies

E574 : Acide gluconique = Correcteur d’acidité de synthèse dérivé du glucose et pouvant être aussi d’origine animale ou d’oléagineux transgéniques.

E575 : Glucono-delta-lactone = Correcteur d’acidité, stabilisant et séquestrant, utilisé entreautres pour renforcer la couleur des charcuteries.

E576 : Gluconate de sodium = voir E575. Interdit en Australie.

E577 : Gluconate de potassium = voir E575. Interdit en Australie.

E578 : Gluconate de calcium = même utilisation que le E575, mais il est intéressant de savoir que cet additif est également utilisé industriellement pour purifier les stations d’épuration(4)… douteux ?

E579 : Gluconate ferreux = Agent séquestrant, régulateur de couleurs et stabilisant de synthèse ou dérivé de maïs transgénique, principalement utilisé pour stabiliser la couleur des olives noires.

E585 : Lactate ferreur ou lactate de fer II = Stabilisant de couleur de synthèse ou d’origine animale, seulement autorisé pour les olives noires.

E901 : Cire d’abeille blanche = cire naturelle servant d’anti-agglomérant, d’agent d’enrobage et de support. Aussi autorisé en tant que support pour les colorants naturels dans l’alimentation biologique.

E902 : Cire de Candelilla = Cire naturelle extraite d’une plante du Sahara utilisée comme anti-agglomérant naturel.

 

L’organisme de défense des consommateurs UFC-Que Choisir évoque les  additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu’il faudrait particulièrement  éviter. L’organisme, qui met à disposition des consommateurs une base de données classant de 1 (Acceptable) à 4 (à éviter) l’ensemble de ces additifs,

Nitrates et nitrites présents dans le jambon (E249, E250, E251, E252) présentant un risque accru de cancer du côlon, caramels au sulfite d’ammonium (E150c, E150d) suspectés d’être cancérigènes, ou encore colorants azoïques présents dans les confiseries (E102, E104, E110, E122, E124, E129) risquant de rendre les enfants hyperactifs, sont ainsi pointés du doigt. «Sur les plus de 300 additifs autorisés, nos travaux montrent que 87 d’entre eux sont à éviter ou peu recommandables, soit plus du quart», indique l’association. «L’exposition quotidienne pendant des années à ces molécules accroît encore les risques. Or ils sont massivement utilisés dans les produits alimentaires industriels, y compris ceux de grandes marques», souligne l’UFC.

Additifs alimentaires : 700 dont un quart dangereux pour la santé

  • Additifs alimentaires : 700 dont un quart dangereux pour la santé  

Un  rapport de l’Oms traite du  risque de cancer en cas de consommation excessive de viande industrielle et en fonction du  type d’élevage mais tout autant le mode de préparation et de conservation. Pas étonnant pas moins de 700 additifs sont utilisés dans la chimie alimentaire. Or d’Après  Consoglobe  80 additifs sur 700 seraient vraiment inoffensifs. Mais même inoffensive cette chimie alimentaire fait peur rien qu’à en lire une liste non exhaustive ! Bon appétit !

L’additif E160 plus connu sous le nom de bêtacarotène extrait de carottes

E100 – E102 – E103 – E104 – etc

E100 : Curcumine = Colorant jaune d’origine végétale

E101 : Riboflavine (lactoflavine, vitamine B2) = Colorant jaune d’origine végétale

E140 : Chlorophylle et chlorophylline = Colorant vert d’origine végétale

E160c : Extrait de Paprika = Colorant d’origine végétale (considéré sans danger mais cependant interdit en Australie)

E160e : Bêta-Apocarotenol-8 (C30) = Colorant et antioxydant orange synthétique

E160f : Ester éthylique de l’acide bêta apocaroténique-8 (C30) = Colorant et antioxydant de synthèse

E161 : Xanthophylle = Colorant jaune d’origine végétale (interdit cependant en Suisse)

E162 : Rouge de betterave ou Bétanine = Colorant rouge dérivé des betteraves

E163 : Anthocyanes = Colorant entre le rose, le violet et le bleu dérivé de fruits et de légumes

E170 : Carbonate de calcium = Colorant naturel dérivé du calcaire

E172 : Oxydes de fer – Hydroxydes de fer = Colorants jaune, marron, noir ou rouge dérivé d’oxydation du fer

E263 : Acétate de calcium = Acidifiant d’origine naturelle ou chimique (considéré comme peu toxique lorsqu’il est consommé oralement)

E297 : Acide fumarique = Acidifiant synthétique

E301 : (L-)Ascorbate de sodium = Antioxydant chimique ou produit par génie génétique

E302 : (L-)Ascorbate de calcium = voir E301

E303 : Diacétate d’ascorbyle = voir E301

E304 : Esters d’acides gras de l’acide ascorbique, Palmitate d’ascorbyle, Stéarate d’ascorbyle = voir E301

Végétariens selon certains rapports, le E304 pourrait parfois être d’origine animale

E306 : Extrait riche en Tocophérols = Vitamine E d’origine végétale servant d’antioxydant et de stabilisant

E307 : Alpha-Tocophérol = Vitamine E de synthèse ayant le même rôle que le E306

E308 : Gamma-Tocophérol = voir E307

E309 : Delta-Tocophérol = voir E307

E322 : Lécithines = Antioxydant et émulsifiant d’origine végétale ou animale, dérivé du tournesol, du soja et du colza ou encore des oeufs. Si dérivé d’OGM :

des rapports assez récents dévoilent certains risques lors de surconsommation tels que : bouffées de chaleur et risques d’allergie.

E330 : Acide citrique = Antioxydant et acidifiant d’origine végétale, parfois fabriqué synthétiquement ou par génie génétique. Attention ! Peut parfois contenir du GMS(1) (glutamate monosodique) Risques à fortes doses : réactions cutanées et érosion des dents.

E331 : Citrates de sodium (aussi citrates de mono sodium, de di sodium et de tri sodium) = Acidifiant dérivé de l’acide citrique et qui pourrait être obtenu par génie génétique.

E334 : Acide tartrique (L(+)) = Antioxydant pouvant être d’origine naturelle, chimique ou produit par génie génétique

E335 : Tartrates de sodium (L(+)), mono, di et trisodique = Antioxydant et acidifiant d’origine naturelle dérivé de l’acide tartrique. Souvent utilisé dans les aliments pour nourrissons/enfants. En grande quantité peut provoquer des diarrhées.

E336 : Tartrates de potassium = voir E335 selon un ouvrage(2), cet additif pourrait représenter certains risques pour les personnes ayant des problèmes de rein ou de foie.

E337 : Tartrates double de potassium et de sodium = voir E335

E350 : Malate(s) de sodium ou Malate acide sodium = Acidifiant et correcteur d’acidité, dérivé de l’acide malique.

E351 : Malates de potassium = voir E350

E352 : Malate(s) de calcium ou Malate acide de calcium = voir E350

E353 : Acide métatartarique = Acidifiant, stabilisant et correcteur d’acidité de synthèse (surtout utilisé pour le vin)

E354 : Tartrate de calcium = voir E353

E356 : Adipate de sodium = acidifiant de synthèse qui peut remplacer le sel

E357 : Adipate de potassium = voir E356

E400 : Acide alginique = Épaississant, gélifiant et agent d’enrobage d’origine naturelle dérivé d’algues brunes lavées et broyées. Leur pulpe est ensuite traitée chimiquement. Consommé en trop grande quantité, cet additif pourrait avoir un effet laxatif et diminuer l’absorption intestinale de certains minéraux.

E401 : Alginate de sodium = dérivé du E400, s’y référer

E402 : Alginate de potassium = dérivé du E400, s’y référer

E403 : Alginate d’ammonium = dérivé du E400, s’y référer

E404 : Alginate de calcium = dérivé du E400, s’y référer

E417 : Gomme Tara = Épaississant dérivé des graines du buisson Tara (Caesalpinia Spinosa) originaire d’Amérique latine et d’Afrique. Légers risque d’allergies.

E440a : Pectines = Épaississant et supports pour additifs d’origine naturelle et dérivé de pommes, betteraves sucrières ou d’écorces d’oranges. Légers risques de flatulences ou troubles gastriques si consommé en trop grande quantité

E440b : Pectines amidées = Obtenu par le traitement ammoniaqual des pectines. Voir E440a

E445 : Esters glycériques de résines de bois = Agent troublant et stabilisant de synthèse dérivé de résine. Parfois d’origine animale ou transgénique (OGM). Considéré comme inoffensif car utilisé à faible dose. À vous de juger.

E470a : Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras = Émulsifiants, agents et supports d’enrobage dérivés de graisses et d’huiles alimentaires, d’origine animale ou encore d’oléagineux transgéniques.

E470b : Sels de magnésium d’acides gras = voir E470a. Considéré inoffensif mais l’origine n’est jamais citée…

E481 : Stéaroyl-2-lactylate de sodium = Émulsifiant et améliorant de panification de synthèse.

E482 : Stéaroyl-2-lactylate de calcium = voir E481

E483 : Tartrate de stéaryle = voir E481

E500 : Carbonates de sodium, carbonate acide de sodium, sesquicarbonate de sodium = Anti-agglomérants et correcteurs d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever.

E501 : Carbonate de potassium, carbonate acide de potassium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité, également utilisé en tant que poudre à lever ou support pour additifs.

E503 : Carbonate(s) d’ammonium, carbonate d’acide d’ammonium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever

E504 : Carbonate de magnésium, carbonate acide de magnésium = voir E503

E528 : Hydroxyde de magnésium = Correcteur d’acidité de synthèse (interdit en Australie)

E551 : Dioxyde de silicium = Anti-agglomérant, support pour arômes/colorants et auxiliaire technologique de synthèse. Le dioxyde de silicium est tout simplement de la poussière de roche que le corps humain n’assimile qu’en infime quantité et élimine le reste dans les urines et les selles.

E558 : Bentonite = Anti-agglomérant, auxiliaire technologique et support pour colorants d’origine naturelle dérivé de roche volcanique.

E570 : Acides gras = Agents d’enrobage, émulsifiants et anti-agglomérants d’origine naturelle, parfois animale ou de végétaux transgéniques. Légers risques d’allergies

E574 : Acide gluconique = Correcteur d’acidité de synthèse dérivé du glucose et pouvant être aussi d’origine animale ou d’oléagineux transgéniques.

E575 : Glucono-delta-lactone = Correcteur d’acidité, stabilisant et séquestrant, utilisé entreautres pour renforcer la couleur des charcuteries.

E576 : Gluconate de sodium = voir E575. Interdit en Australie.

E577 : Gluconate de potassium = voir E575. Interdit en Australie.

E578 : Gluconate de calcium = même utilisation que le E575, mais il est intéressant de savoir que cet additif est également utilisé industriellement pour purifier les stations d’épuration(4)… douteux ?

E579 : Gluconate ferreux = Agent séquestrant, régulateur de couleurs et stabilisant de synthèse ou dérivé de maïs transgénique, principalement utilisé pour stabiliser la couleur des olives noires.

E585 : Lactate ferreur ou lactate de fer II = Stabilisant de couleur de synthèse ou d’origine animale, seulement autorisé pour les olives noires.

E901 : Cire d’abeille blanche = cire naturelle servant d’anti-agglomérant, d’agent d’enrobage et de support. Aussi autorisé en tant que support pour les colorants naturels dans l’alimentation biologique.

E902 : Cire de Candelilla = Cire naturelle extraite d’une plante du Sahara utilisée comme anti-agglomérant naturel.

 

Lorganisme de défense des consommateurs UFC-Que Choisir évoque les  additifs alimentaires autorisés, des plus acceptables à ceux qu’il faudrait particulièremenet  éviter. L’organisme, qui met à disposition des consommateurs une base de données classant de 1 (Acceptable) à 4 (à éviter) l’ensemble de ces additifs,

Nitrates et nitrites présents dans le jambon (E249, E250, E251, E252) présentant un risque accru de cancer du côlon, caramels au sulfite d’ammonium (E150c, E150d) suspectés d’être cancérigènes, ou encore colorants azoïques présents dans les confiseries (E102, E104, E110, E122, E124, E129) risquant de rendre les enfants hyperactifs, sont ainsi pointés du doigt. «Sur les plus de 300 additifs autorisés, nos travaux montrent que 87 d’entre eux sont à éviter ou peu recommandables, soit plus du quart», indique l’association. «L’exposition quotidienne pendant des années à ces molécules accroît encore les risques. Or ils sont massivement utilisés dans les produits alimentaires industriels, y compris ceux de grandes marques», souligne l’UFC.

Appel Climat de 700 scientifiques français

Appel  Climat de  700 scientifiques français

ept cents scientifiques français ont lancé un appel aux dirigeants politiques pour qu’ils passent « de l’incantation aux actes pour enfin se diriger vers une société sans carbone »« Seuls des changements immédiats et des engagements de court terme, dans le cadre d’objectifs clairs et ambitieux à horizon 2030, peuvent nous permettre de relever le défi climatique »lancent-ils en « une » du journal Libération daté de samedi 8 septembre.. , les signataires déplorent que nous soyons « d’ores et déjà pleinement entrés dans le futur climatique”. (…)Hausse du niveau de la mer, désoxygénation et acidification des océans, etc. : les manifestations concrètes du changement climatique ne cessent de s’accumuler. » « Les discours sont insuffisants, comme le montrent les récents chiffres d’émissions de gaz à effet de serre. (…) Il est tout aussi crucial qu’urgent de sortir du champ de l’incantatoire et de traduire concrètement ces discours en choix politiques forts et clairs au service d’une transformation sociétale profonde », poursuivent ces 700 chercheurs et professeurs d’écologie, de physique ou encore d’économie. « Cette transformation (…) n’est pas une utopie. Elle repose pour beaucoup sur des solutions déjà disponibles : diminution de la consommation d’énergie, recours à des énergies décarbonées, meilleure isolation des bâtiments, mobilité repensée évitant les moteurs thermiques, etc., lancent-ils. Se préoccuper du changement climatique doit réellement devenir un objectif politique de premier ordre. »

 

 

 

Ponts- routes : un budget de 700 millions…il en faudrait le double

Ponts- routes : un budget de 700 millions…il en faudrait le double

 

Le drame italien remet à l’ordre du jour en France la question cruciale de l’entretien des ponts en France mais plus généralement de routes particulièrement délabrées. Depuis des années, l’entretien est laissé à l’abandon. C’est l’ensemble du réseau qui s’est détérioré le réseau national non concédé mais aussi le réseau départemental. Il suffirait d’un hiver rigoureux avec surtout des dégels importants pour que cette fragilité se transforme en désastre. L’autre raison c’est qu’un privilégie les grands projets, les nouvelles infrastructures par rapport à l’entretien. Or la France a de loin le réseau routier le plus important d’Europe (par rapport à des pays de taille et géographie  comparables).  Or depuis des années, il n’y a plus d’hiver. Ce qui permet de cacher la misère. En 2017, le budget alloué à la restauration de ces infrastructures était de 700 millions d’euros. En un an, il a augmenté de 100 millions d’euros, pour atteindre 800 millions d’euros en 2018.  »Notre souhait est d’augmenter nettement ce budget, et cette décision sera discutée et débattue au Parlement à l’automne », promet le ministère des Transports. Pour Dominique Bussereau, ancien secrétaire d’Etat aux Transports, l’idée pour relancer ce budget est déjà toute trouvée :  »C’était l’écotaxe », a-t-il déclaré sur Europe 1. Cette mesure, finalement abandonnée, devait permettre de faire payer les usagers pour l’entretien de la route. « Ces dernières années, on a dépensé 700 millions d’euros par an pour l’entretien des infrastructures, alors qu’il en faudrait 1,3 milliard », souligne l’ancien secrétaire d’Etat.

 

 

 

Revenu universel: un coût entre 300 et 700 milliards

Revenu universel: un coût entre 300 et 700 milliards

 

Différents organismes ont tenté d’évaluer le coût du revenu universel de Benoît Hamon, coût  qui varie de 300 à 700 milliards par an selon les niveaux de ce revenu et leurs conditions d’attribution. Ce que confirme l’institut Montaigne dans le journal Les Échos sur son site internet. En gros ce coût  serait de l’ordre de 300 milliards pour un RSA à 600 €, de 400 milliards pour RSA à 750 € et de 500 milliards pour un coût RSA à 1000 €. Notons que la totalité du budget de l’État représente 387 milliards de dépenses en 2017. Revenant sur sa proposition initiale après ce chiffrage Benoît Hamon a tenté de rassurer en indiquant un étalement sur 10 ans. Reste que la somme est encore considérable, qu’elle constitue un non-sens économique mais aussi sociétal. Première observation, la France serait sans doute le premier pays à généraliser ce revenu universel qui s’appuie sur l’hypothèse fantaisiste de la disparition du travail. A noter  que la France est déjà très endettée : de l’ordre de 100 % du PIB soit environ 2200 milliards ou 33 000 € par habitant. Il faudrait donc emprunter encore davantage ou alors  comme le propose encore Benoît Hamon faire payait des robots ; Benoît Hamon qui oublie sans doute que les robots sont encore davantage dès localisables que le travail effectué par des humains. Normal, Benoît amont comme beaucoup d’autres n’a jamais mis les pieds dans une entreprise, il a fait toute sa carrière dans la politique et n’entretient qu’un rapport très approximatif avec les réalités économiques et sociales voire sociétales. Notons aussi que l’éventualité d’un tel revenu universel serait catastrophique pour les couches sociales défavorisées qui seraient incapables de gérer un tel capital pour couvrir les risques notamment maladie, retraite et chômage (Benoît Hamon pourrait toujours considérer que le risque chômage disparaît en même temps que le travail !). Dernière observation très peu d’individus sont incapacités de structurer leur vie sans le travail. Le travail constitue en effet un élément déterminant de structuration sociale et sociétale. Enfin il faut souligner que ce revenu universel est aussi défendu par certains ultras libéraux pas mécontents de se séparer de la gestion des risques maladie, retraite et chômage. Pour en revenir au chiffre pour l’institut Montaigne le coût du farfelu revenu universel serait compris « entre 305 et 424 milliards (213 et 297 milliards si le revenu universel est versé sous conditions de ressources), soit un montant médian de 349 milliards » d’euros. Dans une première étape, le RSA serait relevé à 600 euros et versé automatiquement à tous les ayant-droits et aux 18-25 ans sans conditions de ressources. Le think-tank estime la dépense entre « 37,9 et 44,7 milliards d’euros ». Dans un second temps, avec un revenu universel de 600 euros versé à toute la population, il passerait à « un coût brut de 372 milliards, susceptible d’être ramené à 260 milliards si l’on se limite aux personnes gagnant moins de 2.000 euros, comme Benoît Hamon l’a un temps évoqué », ajoute-t-il. Enfin, dans une troisième étape, avec un revenu universel à 750 euros pour tous, la dépense est évaluée à « 464 milliards, ou 325 milliards si son versement est conditionné » aux ressources. Remarquons toutefois que le revenu minimal décent  se situe entre 1000 et 1200, ce qui ferait monter la facture au moins à 700 milliards.

Viande- Alimentation : 700 additifs !

Viande- Alimentation : 700 additifs !

 

Le rapport de l’Oms sur le risque de cancer en cas de consommation excessive de viande industrielle concerne le type délavage mais tout autant le mode de préparation et de conservation. Pas étonnant pas moins de 700 additifs sont utilisés dans la chimie alimentaire. Or d’Après  Consoglobe  80 additifs sur 700 seraient vraiment inoffensifs. Mais même inoffensive cette chimie alimentaire fait peur rien qu’à en lire une liste non exhaustive ! Bon appétit !

  L’additif E160 plus connu sous le nom de bêtacarotène extrait de carottes

  E100 – E102 – E103 – E104 – etc

  E100 : Curcumine = Colorant jaune d’origine végétale

  E101 : Riboflavine (lactoflavine, vitamine B2) = Colorant jaune d’origine végétale

  E140 : Chlorophylle et chlorophylline = Colorant vert d’origine végétale

  E160c : Extrait de Paprika = Colorant d’origine végétale (considéré sans danger mais cependant interdit en Australie)

  E160e : Bêta-Apocarotenol-8 (C30) = Colorant et antioxydant orange synthétique

  E160f : Ester éthylique de l’acide bêta apocaroténique-8 (C30) = Colorant et antioxydant de synthèse

  E161 : Xanthophylle = Colorant jaune d’origine végétale (interdit cependant en Suisse)

  E162 : Rouge de betterave ou Bétanine = Colorant rouge dérivé des betteraves

  E163 : Anthocyanes = Colorant entre le rose, le violet et le bleu dérivé de fruits et de légumes

  E170 : Carbonate de calcium = Colorant naturel dérivé du calcaire

  E172 : Oxydes de fer – Hydroxydes de fer = Colorants jaune, marron, noir ou rouge dérivé d’oxydation du fer

  E263 : Acétate de calcium = Acidifiant d’origine naturelle ou chimique (considéré comme peu toxique lorsqu’il est consommé oralement)

  E297 : Acide fumarique = Acidifiant synthétique

  E301 : (L-)Ascorbate de sodium = Antioxydant chimique ou produit par génie génétique

  E302 : (L-)Ascorbate de calcium = voir E301

  E303 : Diacétate d’ascorbyle = voir E301

  E304 : Esters d’acides gras de l’acide ascorbique, Palmitate d’ascorbyle, Stéarate d’ascorbyle = voir E301

  Végétariens selon certains rapports, le E304 pourrait parfois être d’origine animale

  E306 : Extrait riche en Tocophérols = Vitamine E d’origine végétale servant d’antioxydant et de stabilisant

  E307 : Alpha-Tocophérol = Vitamine E de synthèse ayant le même rôle que le E306

  E308 : Gamma-Tocophérol = voir E307

  E309 : Delta-Tocophérol = voir E307

  E322 : Lécithines = Antioxydant et émulsifiant d’origine végétale ou animale, dérivé du tournesol, du soja et du colza ou encore des oeufs. Si dérivé d’OGM :

des rapports assez récents dévoilent certains risques lors de surconsommation tels que : bouffées de chaleur et risques d’allergie.

  E330 : Acide citrique = Antioxydant et acidifiant d’origine végétale, parfois fabriqué synthétiquement ou par génie génétique. Attention ! Peut parfois contenir du GMS(1) (glutamate monosodique) Risques à fortes doses : réactions cutanées et érosion des dents.

  E331 : Citrates de sodium (aussi citrates de mono sodium, de di sodium et de tri sodium) = Acidifiant dérivé de l’acide citrique et qui pourrait être obtenu par génie génétique.

  E334 : Acide tartrique (L(+)) = Antioxydant pouvant être d’origine naturelle, chimique ou produit par génie génétique

  E335 : Tartrates de sodium (L(+)), mono, di et trisodique = Antioxydant et acidifiant d’origine naturelle dérivé de l’acide tartrique. Souvent utilisé dans les aliments pour nourrissons/enfants. En grande quantité peut provoquer des diarrhées.

  E336 : Tartrates de potassium = voir E335 selon un ouvrage(2), cet additif pourrait représenter certains risques pour les personnes ayant des problèmes de rein ou de foie.

  E337 : Tartrates double de potassium et de sodium = voir E335

  E350 : Malate(s) de sodium ou Malate acide sodium = Acidifiant et correcteur d’acidité, dérivé de l’acide malique.

  E351 : Malates de potassium = voir E350

  E352 : Malate(s) de calcium ou Malate acide de calcium = voir E350

  E353 : Acide métatartarique = Acidifiant, stabilisant et correcteur d’acidité de synthèse (surtout utilisé pour le vin)

  E354 : Tartrate de calcium = voir E353

  E356 : Adipate de sodium = acidifiant de synthèse qui peut remplacer le sel

  E357 : Adipate de potassium = voir E356

  E400 : Acide alginique = Épaississant, gélifiant et agent d’enrobage d’origine naturelle dérivé d’algues brunes lavées et broyées. Leur pulpe est ensuite traitée chimiquement. Consommé en trop grande quantité, cet additif pourrait avoir un effet laxatif et diminuer l’absorption intestinale de certains minéraux.

  E401 : Alginate de sodium = dérivé du E400, s’y référer

  E402 : Alginate de potassium = dérivé du E400, s’y référer

  E403 : Alginate d’ammonium = dérivé du E400, s’y référer

  E404 : Alginate de calcium = dérivé du E400, s’y référer

  E417 : Gomme Tara = Épaississant dérivé des graines du buisson Tara (Caesalpinia Spinosa) originaire d’Amérique latine et d’Afrique. Légers risque d’allergies.

  E440a : Pectines = Épaississant et supports pour additifs d’origine naturelle et dérivé de pommes, betteraves sucrières ou d’écorces d’oranges. Légers risques de flatulences ou troubles gastriques si consommé en trop grande quantité

  E440b : Pectines amidées = Obtenu par le traitement ammoniaqual des pectines. Voir E440a

  E445 : Esters glycériques de résines de bois = Agent troublant et stabilisant de synthèse dérivé de résine. Parfois d’origine animale ou transgénique (OGM). Considéré comme inoffensif car utilisé à faible dose. À vous de juger.

  E470a : Sels de sodium, de potassium et de calcium d’acides gras = Émulsifiants, agents et supports d’enrobage dérivés de graisses et d’huiles alimentaires, d’origine animale ou encore d’oléagineux transgéniques.

  E470b : Sels de magnésium d’acides gras = voir E470a. Considéré inoffensif mais l’origine n’est jamais citée…

  E481 : Stéaroyl-2-lactylate de sodium = Émulsifiant et améliorant de panification de synthèse.

  E482 : Stéaroyl-2-lactylate de calcium = voir E481

  E483 : Tartrate de stéaryle = voir E481

  E500 : Carbonates de sodium, carbonate acide de sodium, sesquicarbonate de sodium = Anti-agglomérants et correcteurs d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever.

  E501 : Carbonate de potassium, carbonate acide de potassium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité, également utilisé en tant que poudre à lever ou support pour additifs.

  E503 : Carbonate(s) d’ammonium, carbonate d’acide d’ammonium = Anti-agglomérant et correcteur d’acidité de synthèse, également utilisé en tant que poudre à lever

  E504 : Carbonate de magnésium, carbonate acide de magnésium = voir E503

  E528 : Hydroxyde de magnésium = Correcteur d’acidité de synthèse (interdit en Australie)

  E551 : Dioxyde de silicium = Anti-agglomérant, support pour arômes/colorants et auxiliaire technologique de synthèse. Le dioxyde de silicium est tout simplement de la poussière de roche que le corps humain n’assimile qu’en infime quantité et élimine le reste dans les urines et les selles.

  E558 : Bentonite = Anti-agglomérant, auxiliaire technologique et support pour colorants d’origine naturelle dérivé de roche volcanique.

  E570 : Acides gras = Agents d’enrobage, émulsifiants et anti-agglomérants d’origine naturelle, parfois animale ou de végétaux transgéniques. Légers risques d’allergies

  E574 : Acide gluconique = Correcteur d’acidité de synthèse dérivé du glucose et pouvant être aussi d’origine animale ou d’oléagineux transgéniques.

  E575 : Glucono-delta-lactone = Correcteur d’acidité, stabilisant et séquestrant, utilisé entreautres pour renforcer la couleur des charcuteries.

  E576 : Gluconate de sodium = voir E575. Interdit en Australie.

  E577 : Gluconate de potassium = voir E575. Interdit en Australie.

  E578 : Gluconate de calcium = même utilisation que le E575, mais il est intéressant de savoir que cet additif est également utilisé industriellement pour purifier les stations d’épuration(4)… douteux ?

  E579 : Gluconate ferreux = Agent séquestrant, régulateur de couleurs et stabilisant de synthèse ou dérivé de maïs transgénique, principalement utilisé pour stabiliser la couleur des olives noires.

  E585 : Lactate ferreur ou lactate de fer II = Stabilisant de couleur de synthèse ou d’origine animale, seulement autorisé pour les olives noires.

  E901 : Cire d’abeille blanche = cire naturelle servant d’anti-agglomérant, d’agent d’enrobage et de support. Aussi autorisé en tant que support pour les colorants naturels dans l’alimentation biologique.

  E902 : Cire de Candelilla = Cire naturelle extraite d’une plante du Sahara utilisée comme anti-agglomérant naturel.

Crédit agricole : 700 millions d’amende

Crédit agricole : 700 millions d’amende

 

Il est loin le temps où le Crédit agricole appartenait vraiment aux agriculteurs pour financer les activités de proximité. Désormais le Crédit agricole est devenue une banque internationale qui fait tout et parfois n’importe quoi. Le Crédit agricole est en effet sur le point d’annoncer un accord avec les autorités américaines pour tourner la page sur ses violations passées de boycott de l’Iran, du Soudan, de Myanmar et de Cuba entre 2003 à 2008. La banque française s’apprêterait, selon des sources proches du dossier, à payer 787 millions de dollars (soit l’équivalent de 694 millions d’euros) au Trésor américain et au régulateur bancaire newyorkais. En échange, la banque éviterait de plaider coupable de délit pénal. Ce dernier point est important, notamment pour l’image de la banque verte: lorsque BNP Paribas en 2014 a été contrainte de verser la somme colossale de 9 milliards de dollars pour des violations plus systématiques des lois américaines interdisant le commerce avec l’Iran et le Soudan, le géant européen avait en outre dû plaider coupable de délits passibles de sanctions pénales. Le Département de la justice avait alors jugé que BNP Paribas avait tardé à coopérer avec ses procureurs et avait même ignoré les mises en garde des autorités américaines. Ce n’est pas le cas avec le Crédit agricole dans cette affaire. En revanche l’établissement français accepterait un régime renforcé de surveillance de ses activités pendant plusieurs mois. La somme elle-même de 787 millions de dollars est légèrement inférieure aux estimations initiales qui évoquaient plutôt 900 millions de dollars. La banque a déjà provisionné au delà de ce montant (1,6 milliard), ce qui devrait minimiser l’impact de l’amende sur ses résultats.

700 contrats temporaires pour un salarié dans pour la même entreprise

700 contrats temporaires pour un salarié dans pour la même entreprise

 

C’est pas de l’esclavage mais ça y ressemble d’autant qu’il s’agit d’un immigré. Mais Manpower comme « Placo » ne sont pas réputés pour les largesses de leurs politiques sociales. C’est le retour au concept social de journalier payé souvent avec un lance pierres.  Travaillant pour l’entreprise Placoplatre dès 1982, à son arrivée en France, un Malien de 55 ans a été mis à la porte fin 2013, parce qu’il « avait simplement demandé à être en CDI« , raconte Régis Verbeke, le syndicaliste de Force Ouvrière (FO) qui l’a épaulé. Ce mercredi, il sera face au géant de l’intérim Manpower devant les prud’hommes de Bobigny. Entre 1982 et décembre 2013, cet intérimaire « a réalisé 703 missions » de travail temporaire, allant de deux jours à plusieurs mois, « toujours au profit de Placoplatre », précise son avocat, Harold Lafond. « C’était un bon soldat. Le matin, il se rendait chez Manpower et il embauchait le jour même » sur un site de production du groupe de matériaux de construction en Seine-Saint-Denis, ajoute-t-il.  « Des années, il est resté sans vacances », enchaînant les missions, relate-t-il. Intérimaire et étranger, dépendant de son travail pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour, « c’est le genre de personnes qui endurent et ne se plaignent pas », estime Régis Verbeke.  L’intérimaire, qui outre Manpower a également assigné le groupe Placoplatre aux prud’hommes, demande la requalification de ses missions d’intérim en contrat à durée indéterminée. Concrètement, cela ne lui permettrait pas de retrouver son travail, mais il espère pouvoir toucher plusieurs dizaines de milliers d’euros d’indemnités. L’intérimaire voulait un contrat stable pour avoir le droit de faire venir sa femme et ses enfants en France, selon le délégué syndical central chez Manpower. D’après le Code du travail, le contrat d’intérim, « quel que soit son motif, ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise utilisatrice ». Interrogé, Manpower a refusé de s’exprimer avant l’audience, et Placoplatre n’a pas donné suite.

Réforme des collèges : entre 500 et 700 heures de français en moins

 

Il ne faut pas s’étonner de la dégradation du système éducatif du fait notamment de la diminution du nombre d’heures d’étude des matières fondamentales. Exemple pour le français. Du coup on a changé le système de notation. Il y a une cinquantaine d’années avec 5 fautes , on obtenait la note de 0;  En 2015 on obtient 15 ! On parle même de la suppression totale du système de notation ! Entre 1976 et 2004, le nombre d’heures que les primaires et les collégiens passent à étudier le Français a largement diminué.. En 1976, un élève qui sortait de troisième avait étudié le français pendant 2.808 heures durant toute sa scolarité du CP à la fin du collège donc.  En 2004, les choses sont un plus compliquées puisque tout dépend des options mais si l’on fait une moyenne, un élève qui sortait de troisième aura étudié le Français pendant 2.100 heures. La différence est donc de 700 heures. Et en 10 ans, les choses ont évoluée. Les élèves de 2015 étudient plus le Français en cours qu’en 2004. Si l’on prend les chiffres de 2015, les élèves auront reçu 2286 heures d’enseignement du français. La différence est donc moins importante même si elle reste significative : 522 heures de perdues en 40 ans. Cette baisse du nombre d’heures de français se retrouve essentiellement en primaire, elle est moins importante au collège. Et ce pour une raison simple. Il y a, en 2015, plus de choses à étudier à l’école qu’il y a 40 ans. Il a donc fallu diminuer l’horaire dédié au français.

 

Jean-Claude Trichet : « Chaque Français a 700 euros de risque sur la Grèce ! »et sur la France ?

Jean-Claude Trichet : « Chaque Français a 700 euros de risque sur la Grèce ! »et sur la France ?

 

Le problème avec les vieux gâteux c’est qu’ on ne peut les empêcher de parler, c’est existentiel chez eux. Trichet qui n’a jamais brillé par sa compétence e( et pour cause il n’a jamais été formé à l’économie) mais par sa compétence à répéter bêtement ce qui disaient les allemands. Trichet a en effet  rappelé hypocritement que la dette grecque représente 700 euros pour chaque français. Ce n’est pas faux mais Trichet est largement impliqué dans le processus d’endettement. C’est évidemment du populisme ( qui ne dédouane pas pour autant la mauvaise gestion des Grecs) mais Trichet pourrait rappeler en même temps que grâce à sa gestion calamiteuse ( à la Banque de France et à la BCE ), à celle de nos gouvernants chaque Français doit environ 350 000 euros pour la dette française ! Les veiux gâteux qui ont échoué gagnerait en dignité à se taire et à se faire oublier.  L’ancien président de la Banque centrale européenne veut croire à un accord entre la Grèce et ses partenaires. Mais pour l’instant, les négociations sont bloquées. A Bruxelles, lundi soir, la Grèce et ses partenaires n’ont pas trouvé d’accord sur la dette du pays. Le nouveau gouvernement veut en finir avec l’austérité. Les autres pays de la zone euro, eux, demandent à la Grèce de respecter ses engagements. Ils donnent à Athènes jusqu’à la fin de la semaine pour changer de position, et accepter une prolongation du programme en cours. Pour Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque centrale européenne, qui défend l’attitude de la BCE, le plus important, « c’est que la Grèce continue à être crédible aux yeux de ses partenaires, de ses amis européens« . Le même propos que celui entendu dans mon bistrot favori ce matin !

Irak : 700 membres d’une tribu exécutés par les djihadistes

Irak : 700 membres d’une tribu exécutés par les djihadistes

Les massacres commis par les  djihadistes continuent en Irak auusi bien contre les hommes armés que comme les civils. La barbarie ne semble pas avoir de limite pour ces individus complètement déments et qui semblent surgir du 13 ème siècle. Le pire évidemment c’est que des européens néo-djihadistes (et  d’autres) participent à ces tueries ; une insulte évidemment à toutes les valeurs des civilisations moderne. On attend des grandes puissances autre chose que des « éléments de langage diplomatiques » pour enrayer la folie de ces révolutionnaires un autre âge.  Les djihadistes de l’Etat islamique ont exécuté 700 membres d’une tribu de l’est de la Syrie contre laquelle ils se battent depuis deux semaines, en grande majorité des civils, rapporte samedi l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). L’OSDH, proche de l’opposition syrienne, dit avoir appris de sources fiables que nombre de membres de la tribu Al Cheitaat, originaire de la province de Daïr az Zour, ont été décapités par les islamistes. Il s’agit, selon les informations de l’ONG, en grande majorité de civils, 100 seulement étant des combattants armés. Tous ont été tués dans la province de Deir Ezzor, contrôlée par l’EI.  Le conflit entre l’Etat islamique (EI) et la tribu Al Cheitaat, qui compte environ 70.000 membres, a éclaté après la prise de contrôle de deux champs de pétrole par les djihadistes en juillet. « Tous ceux qui ont été exécutés étaient des Al Cheitaat« , a déclaré le directeur de l’OSDH, Rami Abdelrahman. « Certains ont été arrêtés, jugés et tués. »  Le chef de la tribu, le cheikh Rafaa Aakla al Radjou, a appelé le week-end dernier les autres tribus de l’est de la Syrie à combattre l’EI. « Nous appelons les autres tribus à nous soutenir car elles sont les prochaines sur la liste. Si (l’EI) nous bat, elles seront la prochaine cible« , a-t-il dit dans un message vidéo diffusé sur YouTube.

 

IBM: 700 emplois à Lille mais 700 licenciements en France

IBM: 700 emplois à Lille mais 700 licenciements en France

 

Le géant américain de l’informatique IBM a annoncé lundi l’ouverture d’un nouveau centre de services à Lille, qui doit permettre la création de 700 emplois dans les trois à cinq ans, dont près de 200 dès la première année. Le ministre du Redressement productif, qui a confirmé l’information, s’est rendu sur place aux côtés de la maire de Lille Martine Aubry et du président d’IBM France, Alain Bénichou. « L’Etat n’a pas donné d’argent public dans ce dossier », a précisé Arnaud Montebourg, ce qui ne l’a pas empêché de se féliciter d’une telle arrivée. « IBM a choisi la France parce que nous avons des atouts incomparables », s’est-il réjoui. Le président d’IBM France a notamment souligné la qualité de « l’école mathématique » française. IBM compte recruter et former des jeunes globalement de niveau bac+2/3, mais aussi des profils plus expérimentés, notamment dans les domaines du développement d’application ou de l’intégration système. Une session de recrutement sera organisée le 11 juillet sur le site.  IBM, qui emploie 9 700 salariés en France, a annoncé fin mai la suppression d’environ 700 postes dans le pays en 2013, une restructuration sans « justification économique » pour les syndicats qui dénoncent « un plan boursier ».

Michelin : 700 postes menacés

Michelin : 700 postes menacés

 

Une catastrophe pour les salariés de Michelin et plus particulièrement près de Tours, une ville déjà bien peu industrialisée (et très endettée !).  Michelin devrait bientôt lancer un plan de restructuration en France qui pourrait coûter leur poste à 700 personnes, notamment sur le site de Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire). Cela mettrait alors fin à la production de pneus poids-lourds de la marque dans cette région. Selon Les Echos, le groupe devrait annoncer la mauvaise nouvelle la semaine prochaine.  Dans un premier temps, l’usine ne sera pas totalement fermée. Sur les 926 salariés, un peu moins de 200 postes seront maintenus. En effet si l’activité poids-lourds touche à sa fin, celle d’étanchéité des pneus sera toujours d’actualité. Par ailleurs, parmi les postes supprimés, environ 200 seraient des retraites anticipées. Des solutions de reclassements seront proposés aux autres. En mai, le fabricant de pneumatiques Michelin expliquait déjà examiner «toutes les options possibles» pour améliorer la compétitivité de ses sites français. Lors de cette déclaration, le patron Jean-Dominique Senard avait exclu toute fermeture d’usine ou des suppressions de postes. Lundi, Jean-Dominique Senard assurait qu’il allait investir 2 milliards d’euros par an d’ici à 2015 pour renforcer sa position dans les pays émergents. En 2013, Michelin a vu son chiffre d’affaires reculer de 8,1% au premier trimestre à 4,9 milliards d’euros en raison de la faiblesse de la demande en Europe et un marché «décevant» en Amérique du Nord. En revanche, de fortes progressions ont été enregistrées en Asie. Une zone sur laquelle le groupe veut désormais se concentrer. Toutefois selon le journal économique, le groupe devrait annoncer en parallèle de la mauvaise nouvelle un investissement de plus de 500 millions d’euros en recherche et développement ciblant la France. Le site de la Roche-sur-Yon (Vendée) en serait un grand bénéficiaire. Une usine également spécialisée dans la production de pneus pour poids lourds.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol