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Sondage popularité Europe : Merkel : 70%, Hollande : 2% !!

Sondage popularité Europe : Merkel : 70%, Hollande : 2% !!

Que représente Hollande en  Europe ?  Rien pour les Franaçis .Plus des deux tiers des Français estiment que c’est la chancelière allemande qui a le plus d’influence sur les décisions prises dans l’Union européenne contre… 2 % seulement pour François Hollande. Un véritable camouflet pour le chef de l’Etat français qui n’a pourtant de cesse depuis le début de son quinquennat de vouloir prouver que c’est bien le couple franco-allemand qui tient la barre. La chancelière se place loin devant deux dirigeants d’institutions européennes : Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (14 %), et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne (10 %). François Hollande se situe même derrière Donald Tusk, le président du Conseil européen (4 %). Mince consolation : le Britannique Cameron récolte comme Hollande 2 % et l’Italien Renzi 0 % malgré son activisme indéniable.  « C’est donc une Europe par et pour l’Allemagne, mâtinée d’administratif, qui ressort de ce sondage. On sait que la chancelière est populaire en France car elle incarne à la fois l’autorité et la mesure, deux qualités que nos concitoyens voudraient voir réunies chez leurs propres dirigeants. Pour autant, compte tenu du jugement qu’ils expriment sur l’Europe, ils ne se satisfont certainement pas de la voir ainsi régentée par leur puissante voisine », conclut Céline Bracq.

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

 

On pourrait évidemment gérer autrement la population d’élus ( et la démocratie avec)  mais sans doute pas interdisant aux plus de 70 ans d’exercer des fonctions électives. On pourrait par exemple fixer d’autres limites plus qualitatives et moins quantitatives en déterminant une limite de la connerie. Limite que vient de franchir  le rapport du laboratoire d’idées France-Stratégies où  il  est suggéré de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local. Les experts énumèrent les propositions de loi ou rapports ayant déjà tenté de traiter de ce sujet. Évitant avec soin le mot tabou de « vieux », ils font immédiatement une exception à la règle pour les septuagénaires qui seraient candidats pour la première fois. « Les citoyens votent pour les candidats, mais ne les choisissent pas, argumentent les rapporteurs, donc le système des investitures de partis participe au non-renouvellement de la classe politique». Le député Les Républicains Bernard Debré a pointé un déni de démocratie : « Ce sont aux électeurs de choisir! (…) Ça voudrait dire que Charles de Gaulle n’aurait pas pu se présenter, que Churchill aurait été mis sur la touche ». Le député PS François Loncle, 73 ans, a protesté: « Je prétends être plus en forme que beaucoup de mes collègues de la cinquantaine, et je travaille plus que beaucoup d’entre eux! » Son collègue apparenté PS René Dosière, 73 ans, a relevé: « Ce n’est pas un métier qu’on commence à 20 ans pour le terminer à 65 ans ». Hostile à un plafond, le député Gérard Bapt, 69 ans, a cité Brassens: « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con ».

 

 

PS : Cambadélis à plus de 70% de matières grasses

PS : Cambadélis à  plus de 70%  de matières grasses

 

Quand on  regarde Cambadélis bouffi ( comme Hollande) au point  de peiner pour ouvrir  les yeux on comprend que celui qui est  élu est usé par le pouvoir. L’ancien trotskiste a bien changé dans l’  appareil du PS. L’objet du pouvoir a pris la place du programme, la combine la place de la conviction. Cambadélis remporte uen élection avec 50% d’abstention et il est content. Content surtout de satisfaire Hollande qui va se dispenser en toute démocratie de la formalité des primaires. Comme la plupart   des dirigeants du PS Cambadélis a vieilli, grossi, laissé en route idée et projet. Tout cela pour aboutir à une motion de synthèse à la » hollandaise », plein de contradictions,  qui de toute manière sera enterrée comme toutes les motions du PS après le congrès. On s’étonne après que le PS soit sur la voie de la disparition.  Jeudi soir, les militants PS ont reconduit Jean-Christophe Cambadélis à la tête du parti. Il a obtenu plus de 70% des voix. Ce vote conforte la « ligne » de François Hollande et Manuel Valls.  Les militants PS ont voté à plus de 70% pour reconduire le Premier secrétaire du parti socialiste dans ses fonctions ce jeudi soir. « Il semble qu’on s’oriente vers 71% pour Jean-Christophe Cambadélis et 29% pour Christian Paul« , a déclaré une porte-parole du PS après dépouillement des votes d’environ 65% des sections du PS. Ce « vote qui marque l’unité du parti pour la réussite du quinquennat« , selon le camp du vainqueur.  »Je félicite de sa désignation Jean-Christophe Cambadélis, notre premier secrétaire pour la période qui s’ouvre« , a déclaré aussitôt son challenger, le député « frondeur » Christian Paul. Cette consultation confirme et amplifie le vote des militants du PS de la semaine dernière sur les quatre « motions d’orientation » qui étaient en lice. La motion « loyaliste » de Jean-Christophe Cambadélis avait rallié 60% des suffrages tandis que celle des élus « frondeurs », emmenée par le député Christian Paul, avait recueilli 29% des voix. Le taux de participation au scrutin de jeudi est cependant plus faible : entre 49% et 50% des 132.000 adhérents, a précisé la porte-parole du Parti socialiste. Jeudi dernier, le taux de participation pour le vote des motions avait été de 55% à 56%. Elu par le conseil national du PS en 2014 en remplacement d’un Harlem Désir contesté au sein du parti et du gouvernement, Jean-Christophe Cambadélis obtient jeudi, malgré une abstention d’environ 50%, les clés du PS directement des mains des adhérents. Le résultat de ces scrutins rend très improbable l’organisation d’une primaire pour 2017 et constitue donc une étape clé dans la course à la candidature de François Hollande. Le Congrès du PS à Poitiers aura lieu du 5 au 7 juin.

 

Sondage attractivité: le déclin depuis l’arrivée de Hollande pour 70% des Français

Sondage attractivité: le déclin depuis l’arrivée de Hollande pour 70% des Français

 

A droite mais aussi à gauche Hollande est considéré comme le responsable de la perte d’attractivité du pays, donc de la croissance et du chômage. La conséquence sans doute du matraquage fiscal mais aussi du déferlement de normes bureaucratiques dans tous les domaines. Surtout peut-être du manque total de vison et d’orientation claire. Hollande c’est bien connu  navigue à vue. Comme Mitterrand il  a commencé par des mesures de gauche avant le tournant libéral incarné par Macron puis maintenant l’inflexion à gauche depuis la motion du congrès PS de fin d’année. En gros on ne sait pas où on va. Dernier exemple en date la question de la réforme de la fiscalité ( à la source ? mensuel ou annuel ? avec ou sans fusion de la CSG, etc.). Les Français jugent donc  très sévèrement, en matière d’attractivité économique du site France, l’action de François Hollande depuis son élection à la présidence de la République il y a trois ans. Selon les résultats de la vague 7 de l’EcoScope, le baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, plus de 7 sur 10 (72% précisément) considèrent en effet que l’attractivité économique de la France s’est détériorée ces dernières années. Seuls 8% d’entre eux jugent au contraire qu’elle s’est améliorée et 19% qu’elle n’a pas changé. Dans le détail, ce sont les femmes (77%), les jeunes (79%), les plus de 65 ans (73%) et les CSP- (75%) qui sont les plus sévères. Question statut, ce sont les personnes à leur compte (76%) et les agents publics (73%) qui ont le jugement le plus noir sur le déclin français. Quant à l’échiquier politique, les sympathisants UMP et FN sont sans surprise les plus négatifs, avec des taux respectivement de 85% et 87% de détérioration de l’attractivité de la France. Les militants PS sont en revanche les plus magnanimes même s’ils considèrent majoritairement (48%) eux aussi que l’attractivité de la France a régressé ces dernières années. Autre question posée par OpinionWay: les mesures à mettre en œuvre pour redresser l’attractivité de la France. Trois d’entre elles ont très majoritairement les faveurs des Français: proposer une stratégie industrielle forte (80%), réduire la fiscalité sur les entreprises (74%) et développer les infrastructures de transport et de logistique (64%). Là encore, les avis de la droite et de la gauche sont partagés. Alors que les sympathisants UMP mettent très haut dans le tableau des priorités la réduction de la fiscalité des entreprises (91%), la mise à mort des 35 heures (85%) ou l’abaissement du coût du travail (81%), les militants socialistes sont plus proches de l’avis des Français et plaident aussi pour inciter plus les entreprises à se regrouper pour être plus solides (70%).

Sondage 2017 : 70% préférèrent Valls à Hollande

Sondage 2017 :  70% préférèrent Valls à Hollande

Le résultat du sondage est sans appel : 70 % des Français disent préférer Manuel Valls pour représenter le Parti socialiste en 2017. François Hollande, lui, ne recueille que 24 %. A la droite de l’échiquier politique, le rejet du président est écrasant, puisque 82 % de ses sympathisants optent pour le chef du gouvernement (11 % pour Hollande). Et dans le propre camp des deux têtes de l’exécutif ? Là encore, avantage net à Valls : 57 % des sympathisants PS aimeraient que ce soit lui qui relève le gant, contre 41 % de « légitimistes » favorables à l’hôte de l’Elysée.  Plus étonnant, le score est identique si l’on considère la gauche élargie — incluant donc les partisans de Jean-Luc Mélenchon ou du Parti communiste — qui étrille pourtant régulièrement les idées « social-libérales » du Premier ministre. « Ce qui prime dans l’opinion, c’est le sentiment de compétence et de volontarisme, plus que le positionnement idéologique », analyse Gaël Sliman, le président d’Odoxa.  Et quand il s’agit de comparer le président de la République et son Premier ministre à Nicolas Sarkozy, là encore, Valls enfonce le clou. Si 52 % des Français préfèrent Sarkozy à Hollande (52 % contre 41 %), l’ex-président est battu, même si c’est d’une courte tête, par le Premier ministre (47 % pour Sarkozy contre 48 % à Valls). Entre Valls et Hollande, l’opinion des Français est faite, mais qu’en est-il des intentions de vote à la présidentielle de 2017 si elle se déroulait demain et pas dans deux ans ? Que le candidat du PS s’appelle Hollande ou Valls, Marine Le Pen arriverait en tête, annonçant un nouveau 21 avril… mais sans l’effet de surprise de 2002. « Dans les deux scénarios que nous avons testés, la gauche est éliminée au premier tour, qui verrait s’affronter la présidente du FN et le leadeur de l’UMP. Si François Hollande se hisse à la troisième place, loin derrière (11 points d’écart), Nicolas Sarkozy est concurrencé à droite par François Bayrou (9 %). » Et Manuel Valls ? Avec 20 %, il est également très distancé, mais l’écart avec Sarkozy n’est « que » de 6 points… « c’est-à-dire dans les marges d’erreurs statistiques des sondages », précise Gaël Sliman. « En clair, si l’on votait bientôt, le Premier ministre a une infime chance d’être qualifié aux dépens de l’ancien chef de l’Etat. » Dans le cas de figure le plus probable pour le second tour, Nicolas Sarkozy (59 %) l’emporterait facilement face à Marine Le Pen. Et si c’était Valls, le candidat du PS la battrait également, mais moins aisément (55 % des intentions de vote). « Dans un cas comme dans l’autre, on est loin des 82 % réalisés par Jacques Chirac en mai 2002 face à Jean-Marie Le Pen. Nous sommes bien entrés dans l’ère du tripartisme », note Sliman.

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

 

Pas étonnant car on se demandait bien ce que faisait Trierweilller à l’Elysée.  Hollande est mal aimé mais Trierweilller l’est également,  elle l’a toujours été. Un désamour qui se poursuit avec les Français en dépit de l’extraordinaire succès de son livre. Selon notre sondage Odoxa* à paraître ce dimanche dans «le Parisien» et «Aujourd’hui en France», l’ancienne compagne de François Hollande est jugée «ambitieuse» par 78% des personnes interrogées, «impulsive» (76%), «autoritaire» (73%), «incontrôlable» (67%), «arrogante» (65%) et même «arriviste» (63%).  Parmi les sondés, seuls 27% la trouvent «proche des gens», 25% «sympathique».  Qu’ils soient homme ou femme, sept sondés sur dix (69%) ont une mauvaise opinion de la journaliste, trois semaines après la publication de son brûlot dans lequel elle règle ses comptes avec le président de la République. A gauche, ils sont 80%. A droite, ils ne sont «que» 59% à la méjuger. 63% des sympathisants de droite estiment même que Valérie Trierweiler a eu raison de publier son livre, sans doute, estime Gaël Sliman de l’institut Odoxa, parce qu’ils fondent leur opinion sur leur désir de voir François Hollande égratigné. Seule consolation pour l’ex-première dame : un Français sur deux (48%) la trouve courageuse et estime qu’elle a des convictions (50%).  Les péripéties présidentielles des derniers mois, entre liaison présumée avec la comédienne Julie Gayet révélée au monde entier par la presse et confidences intimes écrites au long de plus de 300 pages, poussent l’opinion à s’interroger sur le statut de première dame, ou de conjoint du locataire de l’Elysée. Ils sont de moins en moins nombreux à souhaiter que le flou actuel autour de l’épouse ou de la compagne du chef de l’Etat soit clarifié : 25%, quatre points de moins par rapport à une précédente enquête. 60% des Français sont même favorables à ce que «à l’avenir les conjoints des présidents ne jouent plus aucun rôle et que plus aucun moyen ne leur soit attribué par la République».

Décret Montebourg : 70% favorable s….mais pour quoi faire ?

Décret Montebourg : 70% favorable s….mais pour quoi faire ?

 

Pas étonnant que 70% des Français soient pour le décret de « patriotisme économique » de Montebourg. Cependant pour quoi faire ? on ne manque pas de décrets (110 000 environ pour 11 000 lois !) y compris sur le terrain économiques. Si c’est pour aboutir au résultat de la loi Florange complètement vidée de son contenu et qui impose seulement au patron qui veut fermer son usine rentable de chercher (pas de trouver) un repreneur, autant dire que c’est un cop, d’épée dans l’eau. On le verra avec Alstom, une entreprise qu’il faut d’abord rationnaliser (et de façon provisoire) pour ensuite constituer un consortium type Airbus dans le domaine de l’énergie et du matériel de transport. Pour cela il faut du temps et c’est pour cela que la nationalisation s’impose en attendant. Sept Français sur dix sont donc favorables au décret d’Arnaud Montebourg sur le patriotisme économique, qui vise à protéger les entreprises françaises stratégiques de repreneurs étrangers. Sept Français sur dix (70%) approuvent le décret « Alstom » d’Arnaud Montebourg selon un sondage BVA paru ce samedi 17 mai dans I-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France. Ce décret, publié au Journal Officiel jeudi, vise à protéger les entreprises stratégiques françaises de visées étrangères en accordant un droit de veto à l’Etat. Seules 28% des personnes interrogées y sont opposées (2% ne se prononçant pas). Les sympathisants de gauche plébiscitent le dispositif à 90%, ceux de droite sont plus partagés même si 56% l’approuvent. L’action d’Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie suscite plus de réserves: le ministre est jugé plutôt pas efficace pour 65%, contre 30% (5% ne se prononcent pas). Personnalité clivante, il suscite l’adhésion à gauche (57% contre 39%) et une franche hostilité à droite (86% le jugent pas efficace contre 12%).

Sondage Valls : le chômage, priorité pour 70%

Sondage Valls : le chômage, priorité pour 70%

Ce n’est pas une grande surprise- sauf peut-être pour les politiques- c’est le chômage qui demeure la priorité des priorités. Sept Français sur dix estiment que l’inversion de la courbe du chômage doit être une des deux priorités du nouveau Premier ministre Manuel Valls, selon un sondage IFOP pour Le Journal du dimanche. La réduction des impôts des particuliers est la deuxième des priorités la plus citée dans cette étude, mais loin derrière la réduction du chômage, avec 34% des réponses contre 69%. L’économie est au cœur des préoccupations puisque vient ensuite la négociation avec la Commission européenne d’un délai de réduction des déficits publics (22%). La lutte contre la délinquance, elle, n’est citée que par 18% des sondés. Le chômage a encore augmenté fortement en février avec 31.500 demandeurs d’emploi de catégorie A supplémentaires pour atteindre un nouveau record à 3.347.700 chômeurs sans aucune activité. Le président de la République, François Hollande, avait promis dès son arrivée au pouvoir en mai 2012 d’inverser la courbe du chômage mais il a déjà dû repousser son objectif à 2013 puis à cette année. Manuel Valls prononcera mardi devant les parlementaires un discours de politique générale dans lequel il devrait esquisser les mesures du pacte de responsabilité, sur lequel le chef de l’Etat mise pour faire repartir la croissance et l’emploi avec 10 milliards d’euros de baisse de charges pour les entreprises. François Hollande a annoncé en début de semaine qu’il lui ajouterait un pacte de « solidarité », qui devrait porter sur une baisse d’impôts pour les ménages d’ici 2017 et une réduction des cotisations salariales pour les bas salaires. Alors que le gouvernement cherche comment financer ces mesures tout en réalisant 50 milliards d’économies, un délai a été demandé à la Commission européenne pour atteindre les objectifs de réduction des déficits publics mais Bruxelles s’y oppose pour l’heure.

 

Sondage : les politiques sont corrompus pour 70%

Sondage : les politiques sont corrompus pour 70%

Selon un sondage BVA réalisé pour i>TELE-CQFD et Le Parisien – Aujourd’hui en France, 7 Français sur 10 considèrent que « les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues » publié ce samedi 15 mars. Pour 69% des personnes interrogées, le type d’ »affaires judiciaires impliquant des personnalités politiques relayées dans les médias durant ces dernières semaines » « est bien le signe que les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues », 29% considérant qu’elles « ne représentent que des cas isolés, la majorité des personnalités politiques étant intègres », et 2% ne se prononçant pas. En juin 2013, elles étaient 70% à estimer que les politiques étaient « le plus souvent corrompus », et 54% en juillet 2010. En revanche, 29% répondaient en juin 2013 que « la majorité des personnalités sont intègres », et 42% en juillet 2010. 81% des sondés considèrent par ailleurs que c’est l’image de « l’ensemble de la classe politique » qui est dégradée, 12% répondant que c’est celle de la droite, et 7% celle de la gauche.

Sondage avenir économique : 70% pas confiants dans l’avenir et pas convaincus des effets du pacte de responsabilité

Sondage avenir économique  : 70% pas confiants dans l’avenir et pas convaincus des effets du pacte de responsabilité

Recul  du moral des Français en ce début février, selon le baromètre BVA pour BFM, Challenges et Axys Consultants. 70% des personnes interrogées se disent moins confiantes quant à l’avenir de la situation économique en France. C’est 3 points de plus qu’en janvier. Ils ne sont plus que 26% à se déclarer plus confiants (-4 points). Visiblement, le pacte de responsabilité de François Hollande ne convainc pas -encore- de la possibilité de créer des emplois en nombre. Quatre Français sur dix seulement estiment qu’il aura rôle positif en la matière. Les sympathisants de droite, pourtant à priori favorables aux mesures d’allégement des charges qu’il prévoit, sont les plus nombreux à douter de l’effet du pacte présidentiel.  La réforme fiscale promise par François Hollande et Jean-Marc Ayrault suscite des avis plus clairs. Pour 62% des Français, la priorité est de diminuer les impôts des particuliers alors que seulement 35% affirment qu’il faut réduire d’abord ceux des entreprises, comme l’a annoncé l’exécutif. Même les sympathisants de droite sont majoritairement favorables à cette priorité. Mais pour baisser les impôts, l’Elysée comme Matignon ont mis l’accent sur la réduction des dépenses publiques. La moitié tout juste des Français se dit inquiet par cet objectif, contre 48% qui s’estiment rassurés. Les sympathisants de gauche sont logiquement plus inquiets que ceux d’opposition sur ce point (respectivement à 45% et 52%).

Sondage : Sarkozy favori pour 70% à droite

Sondage : Sarkozy favori pour 70% à droite  

 

Nicolas Sarkozy écrase la concurrence et reste le grand favori des sympathisants de droite pour la présidentielle 2017, selon un sondage BVA pour i>Télé publié samedi. L’ancien président est ainsi le candidat favori de 62% des sympathisants de droite interrogés (70% pour les seuls sympathisants UMP), loin devant les ex-Premiers ministres Alain Juppé (14%) et François Fillon (12%). 68% veulent des primaires. Mais ils sont aussi 68% à penser que, pour être candidat, Nicolas Sarkozy devra se soumettre à des primaires au sein de l’UMP, un exercice que le parti entend mettre en place pour la première fois pour la présidentielle de 2017. La publication de ce sondage intervient alors que Bernadette Chirac, l’épouse de l’ancien président Jacques Chirac, a déclaré cette semaine que Nicolas Sarkozy, dont elle a soutenu la campagne en 2012, entendait « évidemment » briguer un nouveau mandat en 2017.

Crise économique : aggravation pour 70% des français

Crise économique : aggravation pour 70% des français

 

La reprise est là pour Hollande mais pas pour 70% des français qui pensent que la situation s’aggrave. Ce que confirme  un sondage de CSA réalisé pour l’institut Montaigne et « Les Echos ». 70 % des Français ont « personnellement le sentiment que la situation économique en France est plutôt en train de s’aggraver ».  Un état de l’opinion qui tranche avec l’optimisme de François Hollande lors de son interview du 14 juillet : « La reprise, elle est là », avait-il déclaré, s’appuyant sur des indicateurs un peu meilleurs que par le passé – petit rebond du climat des affaires et reprise de la production manufacturière en France, sortie de récession de la zone euro. Le chef de l’Etat avait aussi fait le choix de forcer la tendance économique pour redonner de la « confiance », et vice versa tant les deux sont liés. « Pour qu’il y ait de la croissance, le premier principe c’est la confiance », avait-il même explicité. Mais le  sondage donne la mesure du scepticisme des Français et du travail de conviction qui reste à accomplir pour faire percevoir et pérenniser le « frémissement » mis en avant par l’exécutif. « Il y a toujours un décalage entre la macroéconomie et les perceptions personnelles mais ici il est fort », note Bernard Sananès, le président de CSA.  Le sentiment que la situation s’aggrave est ultramajoritaire dans toutes les classes d’âge et toutes les catégories socioprofessionnelles avec des pics chez les ouvriers et les employés (76 %).

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