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Sondage : le régime de retraite en faillite d’ici 10 ans pour 70 %

Sondage : le régime de retraite en faillite d’ici 10 ans pour 70 %

 

Selon l‘enquête  IFOP 2016 réalisée pour le Cercle de l’Epargne,   70% de nos concitoyens croient que notre régime obligatoire de retraite de base et de retraite complémentaire sera en faillite d’ici 10 ans. Une estimation qui paraît pertinente puisque chaque année le déficit de l’ensemble des systèmes de retraite et de l’ordre  de 10 milliards. D’après le comité d’orientation des retraites (COR) l’équilibre devrait cependant être retrouvé d’ici 2030. Malheureusement le COR prévoyait encore récemment que cet équilibre serait atteint en 2020. Alors 2020,2030 2050, en fait  personne n’en sait rien car tout dépendra du rapport entre actifs et retraités, de la croissance donc aussi du chômage.  L’année dernière, le rapport du COR rappelait que selon les dernières données disponibles (), le déficit annuel de l’ensemble des régimes de retraite représentait 0,5% du PIB français, soit environ 10 milliards d’euros. « En 2012, les ressources de l’ensemble des régimes de retraite français légalement obligatoires (y compris le Fonds de solidarité vieillesse) représentaient 13,4 % du produit intérieur brut (PIB), et les dépenses 13,9 % du PIB ». Le COR poursuivait : « La hausse des dépenses […] correspond quasi intégralement à l’augmentation de la masse des prestations de droit direct, en lien avec l’augmentation régulière du nombre de retraités – portée notamment par l’arrivée aux âges de la retraite des générations du baby-boom au cours de la décennie – et avec l’augmentation de la pension moyenne des retraités – sous « l’effet de noria » traduisant l’amélioration régulière des carrières au fil des générations ». Parmi les différents scénarios envisagés, le COR entrevoit dans son dernier rapport un scénario central, dans lequel les régimes de retraites n’épongeraient pas leur déficit global avant 2030, révèle Le Figaro. Dans ce scénario, après 2030, les projections financières aboutissent à une hausse très progressive de l’excédent des régimes de retraites jusqu’à atteindre environ +0,4% du PIB en 2060 (selon Les Echos). Le scénario le plus optimiste, quant à lui, représente une situation où le chômage diminuerait drastiquement, et se stabiliserait à un niveau faible. Grâce à davantage de cotisations, le déficit actuel des régimes de retraites parviendrait à disparaître dès 2025, avant de laisser place à une augmentation progressive de l’excédent annuel des régimes de retraites jusqu’a +1,8% du PIB français en 2060 selon Les Echos. Pour Le Figaro, les prévisions du rapport 2015 du COR « confirme, surtout, que la réforme Touraine des retraites, baptisée « loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites », ne suffit pas ». Une situation effectivement catastrophique.  Pourtant ils sont  à 65% à être opposés à un report de l’âge de départ de 62 à 65 ans.  Estimant pour la plupart d’entre eux que leur pension sera insuffisante pour vivre correctement, nos concitoyens épargnent régulièrement et se tournent vers des solutions individuelles. Leurs placements préférés restent sans surprise l’assurance vie –pour la disponibilité de l’épargne et l’immobilier- pour la sécurité et la possibilité de rester chez soi autant que possible pour ses vieux jours. C’est ainsi qu’une grande majorité plébiscite le fait d’être propriétaire de sa résidence principale pour bien préparer sa retraite et pour près de 30% d’entre eux cette préparation passe également par la réalisation d’investissements immobiliers.

 

(Avce BFM)

Sondage- manifs- blocages : catastrophiques pour 70% des Français

  • Sondage- manifs- blocages : catastrophiques pour 70% des  Français

 

Alors que la France perd depuis longtemps  en attractivité, les manifs et blocages sont considérés comme catastrophiques par les Français dans un  sondage France info ; blocages  et manifestations sont durement jugés, ils auront de graves conséquences sur l’économie aussi sur limage du pays notamment à l’occasion de l’euro de foot. La plus large responsabilité est aujourd’hui attribuée au gouvernement beaucoup moins aux syndicats. Ceci étant l’opinion pourrait bien se retourner contre les syndicats radicalisés  avec la pénurie d’essence aussi l’entrée dans le conflit de nombreuses entreprises publiques qui vont également porter préjudice à l’économie. Et alors que les salariés de ces entreprises (fonctionnaires, SNCF, RATP, EDF etc.) ne sont nullement concernés par la loi travail puisque protégés par des statuts particuliers. Pour une majorité,  blocages et manifestations seraient catastrophiques pour l’image de la France (71%), ainsi que pour le tourisme (70%) et l’attractivité économique de la France (63%). La majorité des personnes interrogées (61%) estime que le gouvernement serait le premier responsable des perturbations, en raison de son obstination sur la loi Travail, plus que les syndicats (37%) Interrogés, dans le même sondage, sur les événements qui, selon eux, ont marqué le mois d’avril, les sondés notent en premier lieu les « manifestations en marge de la loi El Khomri » (69%), suivies de « l’utilisation du 49-3 pur faire passer la loi » (65%) et la poursuite du mouvement Nuit Debout (29%). Notons que ce sondage été réalisé les 19 et 20 mai c’est à dire avant la pénurie de carburant.

Sondage primaire à gauche : 70 % des Français pour

Sondage primaire à gauche : 70 % des Français pour

C’est le paradoxe 70 % des Français sont partisans d’une primaire à gauche pour autant ils  n’y croient pas beaucoup puisqu’ils pensent  à hauteur de 63 % que Hollande se représentera même s’il a très peu de chances de l’emporter D’après un sondage Elabe pour BFMTV, 69% des Français se prononcent en faveur d’une primaire à gauche. Toutefois, aucun candidat potentiel ne remporte la majorité pour se présenter en 2017. Ils sont 12 – voire 13 – à droite et au centre à prétendre à l’investiture de leur camp pour représenter ses couleurs à la présidentielle de 2017. A gauche, après l’expérience concluante de 2011 et face à l’étendue de la grogne à gauche après le débat sur la déchéance de nationalité et sur la loi Travail, l’idée fait son chemin. En janvier dernier déjà, une quarantaine de personnalités, dont Daniel Cohn-Bendit et Thomas Piketty, appelaient à une primaire à gauche. L’hypothèse de ce scrutin est particulièrement bien accueillie par l’opinion. Dans un sondage Elabe pour BFMTV - L’Opinion en direct, près de 7 Français sur 10 se prononcent en faveur de la tenue d’une primaire à gauche en vue de la présidentielle de 2017. Un chiffre stable par rapport à une précédente enquête en janvier. Plus précisément, 25% des sondés se disent « tout à fait » favorables à cette idée, alors que seulement 11% sont « tout à fait » opposés.  Dans le détail, ce sont les partisans du Parti socialiste qui sont les plus enclins, à 81%, à une primaire, ainsi que ceux d’Europe Ecologie-les Verts à 80%. Globalement, 79% des sympathisants de la gauche se prononcent en faveur d’un scrutin pour désigner le candidat de 2017. L’adhésion à cette hypothèse progresse de 5 points par rapport à janvier, au Front de Gauche, pour atteindre 75%.

 

CDD : 70% pour des durées de moins d’1 mois en 2015

CDD : 70% pour des durées de moins d’1 mois en 2015

 

D’une certaine manière on pourrait considérer que le débat sur l’évolution des conditions d’embauche et de licenciement engagé avec  la loi travail est assez surréaliste dans la mesure où la flexibilité totale est assurée à la fois par l’intérim mais aussi par le  CDD. Près de 90 % des embauches se font désormais en CDD et presque autant ont des durées de moins d’un mois. Autant dire que les contraintes du CDI sont complètement contournées et que d’une certaine façon le débat engagé autour de la loi travail apparaît relativement vain. La vraie question serait non pas de parler surtout du CDI mais du CDD afin de rapprocher les deux statuts voire de les unifier. En France, en 2015, s’il y a toujours environ 80% des salariés français qui étaient en CDI, 87% des nouveaux contrats signés l’ont été en CDD. Encore une année record. Ces contrats temporaires -qui touchent surtout les jeunes et les moins qualifiés- sont par ailleurs de plus en plus courts. Pourtant, la surtaxation du CDD, demandée par les syndicats depuis une dizaine d’années, a déjà été mise en place… depuis 2013, mais les effets escomptés n’ont pas abouti. Et parmi l’ensemble des ces salariés, plus de 85% sont en CDI, près de 10% sont en CDD, 2,4% en intérim et 1,6% en apprentissageselon les dernières données de l’Insee pour 2014.

70% des Français contre la loi El Khomri

70% des Français contre  la loi El Khomri

 

Selon le sondage d’Odoxa, 70 % des Français se déclarent opposés à la loi El Khomri. Pour autant une majorité se dégage en faveur d’une évolution du droit du travail. Une contradiction apparente qui s’explique d’abord par le manque de préparation de cette loi, aussi par son caractère très déséquilibré enfin et surtout par la perte de crédibilité du gouvernement en particulier concernant François Hollande et Manuel Valls qui plongent  dans les sondages avec 20 % pour le chef de l’État et 23 % pour le Premier ministre. Au-delà du positionnement sur la réforme elle-même c’est  la légitimité du pouvoir qui est en cause dans l’opinion publique même si les institutions permettent au gouvernement de ce maintenir juridiquement. Avec Un tel niveau d’impopularité même des réformes pertinentes seront quand même contestées en raison de l’absence totale de résultats économiques et sociaux depuis 2012. Du coup le rejet est général et à droite comme à gauche. Un niveau de rejet particulièrement élevé, et même ascensionnel puisqu’ils étaient 67 % à y être hostiles le 25 février. Le texte réussit même à fédérer contre lui les sympathisants de gauche (70 %) et ceux de droite (68 %). Pourtant, les Français n’ont rien contre le principe d’une réforme. Selon l’Institut, 52 % contre 47 % estiment que retoucher le droit du travail favoriserait l’emploi et doperait l’activité des entreprises. « Depuis trois ans, toutes nos enquêtes les montrent favorables aux mesures les plus audacieuses, même si elles sont sources de conflit avec les syndicats », martèle Gaël Sliman, le patron d’Odoxa.   Selon le sondage, 65 % demandent sa « modification en profondeur ». Dans une interview au JDD Manuel vals ouvre seulement une petite porte pour quelques modifications.

 

Sondage crise agricole : près de 70 à 80 % des Français condamnent le gouvernement

Sondage crise agricole : près de 70 à 80 % des Français condamnent le gouvernement

 

Sur trois points fondamentaux les Français sont en désaccord avec le gouvernement selon les résultats de la 14ème vague de l’Ecoscope, baromètre économique mensuel réalisé par OpinionWay dont rendent  compte Le Figaro et BFM Business il y a d’abord la condamnation du ministre de l’agriculture Stéphane le Foll, une personnalité pourtant compétente mais qui paraît de plus en plus à la fois usée et désabusé. La seconde critique concerne la nature des mesures prises par le gouvernement, des mesures d’aide alors que les agriculteurs veulent surtout des prix couvrant les coûts de production. Enfin les Français (75%) ouvrent des perspectives en se disant prêt à payer un peu plus cher la viande et de lait sous réserve sans doute d’une régulation et d’un étiquetage qui rendent  compte de la qualité et de l’origine des produits. Conclusion les Français rejoignent le point de vue des acteurs qui consistent à vouloir une meilleure rémunération des productions et non pas des aides. 73 % des Français ont un jugement négatif vis-à-vis du ministre de. Même les électeurs socialistes ont, certes à une courte majorité (51%), une mauvaise opinion du ministre de l’Agriculture. Par ailleurs  les Français ne sont pas d’accord avec les mesures annoncées par le ministre de l’Agriculture pour tenter de résoudre la crise agricole (baisse de sept points des cotisations patronales, année blanche sociale pour les agriculteurs à faible revenu, réunion d’urgence à Bruxelles…). Près de huit sur dix (78% t) jugent ainsi qu’elles ne vont pas dans le bon sens, ou à l’opposé seuls deux sur cinq approuvent la politique du gouvernement en la matière.  83% des Français jugent que le ministre de l’Agriculture n’agit pas assez. Même les proches du PS sont insatisfaits puisque 34% seulement d’entre eux jugent le gouvernement en fait assez pour venir en aide aux agriculteurs… Résultat, 87% des Français comprennent la colère actuelle des agriculteurs et 69% le soutiennent.

 

Sondage loi travail : 60 à 70 % des Français opposés

Sondage loi travail : 60 à 70 % des Français opposés

Selon deux  récentes enquêtes 60 à 70 % des Français seraient opposés à la loi concernant l’évolution du marché du travail. Un jugement toutefois équilibré puisqu’une courte majorité pense en même temps que cette loi est cependant importante pour donner davantage de liberté aux entreprises. Sans doute le signe que cette loi est très déséquilibrée et mal préparée. Fondamentalement les Français ne contestent pas la nécessité d’une évolution du marché du travail mais souhaiterait un rééquilibrage qui garantisse un certain nombre de sécurités pour le salarié. L’avis des Français exprimés dans ces sondages a sans doute aussi été largement influencé par la position de blocage de Manuel Valls qu’il a qui a laissé entendre que le texte ne changerait pas et qui pourrait être imposé sans débat par le 49-3 au Parlement. Une double erreur donc de la part du gouvernement, d’abord sur le fond avec une orientation trop marquée à droite, ensuite avec une absence totale de pédagogie. Après avoir ouvert une nouvelle querelle au sein d’un Parti socialiste encore ébranlé par le débat sur la réforme constitutionnelle, la réforme du Code du travail portée par Myriam El Khomri divise aussi l’opinion publique selon un sondage réalisé par l’institut Harris Interactive. 60% des Français seraient opposés à ce projet de loi selon l’enquête publiée jeudi 25 février par 20 minutes. Plus des deux tiers des personnes interrogées se montrent pessimistes et ne pensent pas que cette réforme aura des conséquences sur la baisse du chômage. Logiquement, les sympathisants de gauche y sont encore plus hostiles pour 66% d’entre eux, voir 89% pour les sympathisants du Front de gauche. Les sondés qui se déclarent de droite soutiennent globalement la réforme, avec une courte majorité  de 54%. L’opinion diffère sensiblement en fonction de l’âge des personnes interrogées : 70% des moins de 35 ans dénoncent la réforme de la ministre du Travail tandis que 53% des plus de 65 ans la soutienne.  Pour sept Français sur dix, le projet de réforme du code du travail constitue « une menace pour les droits des salariés » et moins d’un tiers d’entre eux (30%) pensent qu’il permettra de créer des emplois, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi. Pour 53% des sondés, la réforme est cependant « importante pour donner plus de liberté aux entreprises ». Seules 30% pensent enfin qu’elle permettra de créer des emplois, selon cette enquête pour BFMTV. Les sympathisants de gauche sont les plus nombreux (76%) à voir la réforme comme une menace pour les salariés. Mais c’est aussi l’avis de 52% des proches de la droite et du centre et de 81% de ceux du Front national. Les sympathisants de droite considèrent massivement (70%) qu’elle est importante pour donner plus de liberté aux entreprises, un avis partagé par près d’un proche de la gauche sur deux (49%). Une courte majorité de Français (51%, contre 48%) pensent par ailleurs que « le gouvernement n’obtiendra pas une majorité à l’Assemblée pour l’adoption de la réforme ». Ils sont encore plus nombreux (59%, contre 37%) à considérer que « le gouvernement fait surtout de l’affichage et qu’il privilégiera un compromis avec la gauche, quitte à abandonner une partie du projet ». Le projet de loi doit être présenté en Conseil des ministres le 9 mars, puis être examiné au Parlement en avril.

Sarkozy doit prendre sa retraite pour 70 % des Français

Sarkozy doit prendre sa retraite pour 70 % des Français

 

 

D’après cette enquête Elabe pour BFM TV  Sarkozy doit prendre sa retraite et est surtout animé par un esprit de revanche. Un sondage sans ambiguïté qui témoigne du rejet total de Sarkozy (à sa décharge Hollande est à peu près dans la même situation). Non seulement Sarkozy n’es t pas regretté mais l’opinion publique ne supporte plus. Il faut dire que ses meetings électoraux sur le mode du one-man-show ont fini par lasser même parmi ses supporters.  Tout cela sent le réchauffé, le déjà entendu, le déjà vu. Sans parler du peu de crédit qu’on peut apporter à sa parole compte tenu de sa pratique passée. L’ampleur du rejet de Sarkozy est-elle qu’on ne peut plus écarter l’hypothèse qu’il se retire de lui-même pour la compétition de 2017. Près de trois quarts des Français (72%) jugent que Nicolas Sarkozy « a fait son temps », selon un sondage publié mercredi qui confirme la mauvaise passe traversée par l’ancien président. D’après cette enquête Elabe pour BFM TV, une majorité de personnes interrogées estime que l’ex-chef de l’Etat représente un handicap pour la droite (64%), divise les Français (70%) et est avant tout animé par un esprit de revanche (73%). Une majorité des sondés reproche également à Nicolas Sarkozy de ne pas savoir reconnaître ses erreurs (69%) et de toujours proposer les mêmes solutions (70%).  Les sympathisants de la droite et du centre, appelés à désigner en novembre prochain leur candidat pour la présidentielle de 2017, arrivent en majorité aux mêmes conclusions, même si les proportions sont moins nettes. Priées de dire si elles regrettaient l’époque où il était à l’Elysée, seules 31% des personnes interrogées ont répondu « beaucoup » ou « un peu », et 63% ont dit « pas vraiment » ou « pas du tout ».

Sondage : 70% pour la Constitution révisée

Sondage : 70% pour la  Constitution révisée

Selon un sondage Viavoice pour Libération publié jeudi.   »l’opinion soutient massivement la révision », 70% des personnes interrogées approuvent ce projet, quelle que soit leur orientation politique.  En effet, 67% des sympathisants de gauche se disent favorables à ce projet, de même que 79% des partisans de la droite et du centre et 83% de ceux du Front national.  Pour autant, « ce soutien n’est pas inconditionnel », observe Viavoice en précisant qu’une proportion significative de personnes interrogées émettent des réserves sur l’efficacité des mesures. Près de la moitié des Français (47%) jugent que cette réforme sera efficace en termes de prévention du terrorisme et une proportion comparable (46%) estiment qu’il s’agit d’une mesure « surtout symbolique », tandis que les risques d’atteintes graves aux libertés publiques que ces mesures pourraient entraîner préoccupent 43% des personnes interrogées.  Le projet de révision présenté le 23 décembre propose d’inscrire l’état d’urgence dans la Constitution et d’élargir la déchéance de nationalité aux binationaux nés français et condamnés pour terrorisme.  Le projet de loi sera débattu début février à l’Assemblée nationale et début mars au Sénat, avant de devoir être voté au Congrès par une majorité des trois cinquièmes pour être adopté.

Sondage : 70 % des Français pour un rapprochement gauche droite centre

 

Paradoxalement c’est peut-être parce que la sociologie tant  du PS que de la droite classique encore du centre est assez voisine qu’il paraît assez difficile d’envisager un rapprochement entre ses forces. Globalement le modèle culturel de toutes élites, c’est c’est celui de Sciences-po et de l’ENA. Même ceux qui n’ont pas suivi ce cursus adoptent le langage technocratique qui domine le monde politique. Cela d’autant plus facilement qu’on retrouve la même sociologie à la tête des administrations ou des grandes entreprises ;  sur le fond il n’y a guère de différence entre la gauche modérée la droite libérale et le centre.  Seules  quelques luttes d’appareils savamment entretenues permettent  de légitimer nombre d’oppositions. D’une manière générale lorsque la droite est au pouvoir la gauche s’oppose à tout et inversement ;  seuls les centristes font parfois exception. Avec de telles mentalités, un gouvernement d’union nationale n’est donc pas pour demain car il y a longtemps que les logiques d’appareil et les stratégies personnelles ont pris le pas sur l’intérêt général ;  pourtant de domaine pourraient justifier le rassemblement des forces les moins les extrémistes à savoir la lutte contre le chômage et la guerre contre le terrorisme. Sur le premier point Raffarin vient de tendre la main aux gouvernements de gauche. Reste à savoir s’il sera la saisir et si les contradictions internes au parti de Sarkozy ne viendront pas annihiler ce premier pas vers l’union. Il est clair que les stratégies personnelles pour 2017 vont favoriser une accentuation des clivages artificiels entre les candidats alors que l’opinion publique souhaiterait une plus grande convergence des différentes sensibilités politiques français moyen se rend bien compte que nombre d’oppositions sont relativement artificiels et non d’autres intérêts que de maintenir un affrontement illusoire entre la gauche et la droite un affrontement surtout dans les discours mais pas tellement dans les pratiques car une fois au pouvoir la gauche pratique  plutôt une politique de droite ; quant à la droite ,  elle est bien obligée de faire une politique sociale démocrate pour ne pas se couper des corps intermédiaires. La vraie question qui se pose est de savoir si dans un tel contexte de crise la France peut encore se payer le luxe d’affrontements politiques stériles. De ce point de vue l’Allemagne a donné l’exemple en réussissant à mettre en place un véritable gouvernement d’union nationale au service de son économie et de l’emploi ;  encore une fois compte tenu des l enjeux de la crise tant en termes de croissance que de sécurité la France ferait bien s’inspirer de la convergence des forces politiques allemandes au lieu de se disperser dans des affrontements ridicules et où dans des guerres picrocholines.

Régionales : un vote d’opposition à Hollande pour près de 70 %

Régionales : un vote d’opposition à Hollande pour près de 70 %

 

Comme c’était prévu la victoire du FN s’explique largement par le fait que ce parti est le réceptacle de toutes les frustrations et surtout de l’opposition à Hollande. Ce que démontre un sondage de  L’institut Ipsos Sopra pour Radio France et France Télévisions. Il ne s’agit donc pas d’un vote d’adhésion au FN pour près de  70 % des électeurs mais d’ un vote d’opposition à Hollande. Les électeurs qui envisageaient de voter pour le FN sont 68 % à le faire pour exprimer leur opposition à François Hollande et 32 % seulement à le faire indépendamment d’un vote sanction. On est loin d’un vote d’adhésion massif au Front national. A noter que 60% des électeurs LR/UDI/MODEM entendent eux aussi marquer leur opposition à l’exécutif en place. Sans surprise, le vote de soutien au chef de l’Etat est le plus important chez les électeurs PS/PRG, à 55% contre seulement 14% chez ceux d’EELV et alliés et 13% chez ceux du FG. On objectera à juste titre que ce n’est pas la première fois que les sélecteurs sont surtout guidés par la pulsion de vote sanction. Mais du coup on n’en oublie totalement le contenu programmatique des partis qui servent de réceptacle à cette opposition du parti au pouvoir. Un oubli très dangereux du point de vue démocratique car cela peut autoriser toutes les aventures. Heureusement ces élections régionales ne constituent pas un enjeu majeur pour l’avenir du pays notamment en matière économique. En effet les régions ne jouent qu’un rôle marginal de ce point de vue. Cependant ces élections montrent bien les limites de l’exercice démocratique.

Sondage – le statut des fonctionnaires : 70 % pour l’évolution

Sondage – le statut des fonctionnaires : 70 % pour l’évolution

La gauche du PS se trouve une nouvelle fois désavouée par l’opinion publique qui d’après un sondage Opinion Way pour le Figaro approuvent à 70 % l’évolution du statut des fonctionnaires. Il est clair que sur deux nombreux sujets sociaux économiques l’opinion publique est en avance sur les parties politiques. Sans doute la crise est-elle passée par la. Une majorité de Français comprend la nécessité des  réformes structurelles pour redresser la situation économique du pays, celle des fonctionnaires en fait partie. Pourquoi ?  Parce que le poids de la fonction publique en France constitue un boulet pour la compétitivité du pays. D’abord un boulet financier compte tenu des coûts de fonctionnement que cela entraîne. Cela vaut pour la fonction publique d’État comme la fonction publique territoriale qui a considérablement gonflé ces dernières années. En outre et surtout cette fonction publique génère des procédures bureaucratiques qui ne sont plus supportées ni par les deux entreprises ni même parler particuliers. Cette bureaucratie tue d’initiative et la responsabilité. Normes, contrôles, sanctions, et fiscalité asphyxient  la compétitivité, tuent  la croissance et l’emploi. Il y a 5,5 millions de fonctionnaires en France,  c’est sans doute 1 million de trop au minimum. Outre le nombre de fonctionnaires il faut prendre en compte aussi le contenu du statut. Un statut qui garantit l’emploi à vie  et qui génère une culture de l’immobilisme. Et la France de ce point de vue est assez proche de la situation de pays africains où l’économie repose surtout sur la consommation de la fonction publique. De plus cela contraint a mal payer  ce nombre excessif de fonctionnaires. . Selon un  sondage OpinionWay pour Le Figaro, 70 % des Français partagent ses propos. Vendredi, le ministre de l’Économie avait estimé que le statut des fonctionnaires n’était «plus adapté» pour certaines missions. Autre bonne nouvelle pour le patron de Bercy: 57 % des sympathisants du PS approuvent ses déclarations, alors que Martine Aubry a fait connaître mercredi son «ras-le-bol».  Emmanuel Macron avait aussi exprimé ses réserves concernant l’emploi à vie pour les fonctionnaires. Là encore, les personnes interrogées soutiennent le ministre de l’Economie: 62 % des Français sont favorables à la suppression de l’emploi à vie pour les fonctionnaires. «Il y a eu une levée de boucliers sur des propos qui ne choquent pourtant pas l’opinion publique», analyse Bruno Jeanbart, directeur général adjoint d’OpinionWay. Des déclarations approuvées par les Français qui confortent surtout Emmanuel Macron dans sa stratégie de jouer la carte de l’opinion.

Sondage popularité Europe : Merkel : 70%, Hollande : 2% !!

Sondage popularité Europe : Merkel : 70%, Hollande : 2% !!

Que représente Hollande en  Europe ?  Rien pour les Franaçis .Plus des deux tiers des Français estiment que c’est la chancelière allemande qui a le plus d’influence sur les décisions prises dans l’Union européenne contre… 2 % seulement pour François Hollande. Un véritable camouflet pour le chef de l’Etat français qui n’a pourtant de cesse depuis le début de son quinquennat de vouloir prouver que c’est bien le couple franco-allemand qui tient la barre. La chancelière se place loin devant deux dirigeants d’institutions européennes : Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne (14 %), et Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne (10 %). François Hollande se situe même derrière Donald Tusk, le président du Conseil européen (4 %). Mince consolation : le Britannique Cameron récolte comme Hollande 2 % et l’Italien Renzi 0 % malgré son activisme indéniable.  « C’est donc une Europe par et pour l’Allemagne, mâtinée d’administratif, qui ressort de ce sondage. On sait que la chancelière est populaire en France car elle incarne à la fois l’autorité et la mesure, deux qualités que nos concitoyens voudraient voir réunies chez leurs propres dirigeants. Pour autant, compte tenu du jugement qu’ils expriment sur l’Europe, ils ne se satisfont certainement pas de la voir ainsi régentée par leur puissante voisine », conclut Céline Bracq.

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

Election politique : limite à 70 ans ou limite de connerie ?

 

On pourrait évidemment gérer autrement la population d’élus ( et la démocratie avec)  mais sans doute pas interdisant aux plus de 70 ans d’exercer des fonctions électives. On pourrait par exemple fixer d’autres limites plus qualitatives et moins quantitatives en déterminant une limite de la connerie. Limite que vient de franchir  le rapport du laboratoire d’idées France-Stratégies où  il  est suggéré de limiter à 70 ans maximum la possibilité de briguer un mandat électoral, parlementaire ou local. Les experts énumèrent les propositions de loi ou rapports ayant déjà tenté de traiter de ce sujet. Évitant avec soin le mot tabou de « vieux », ils font immédiatement une exception à la règle pour les septuagénaires qui seraient candidats pour la première fois. « Les citoyens votent pour les candidats, mais ne les choisissent pas, argumentent les rapporteurs, donc le système des investitures de partis participe au non-renouvellement de la classe politique». Le député Les Républicains Bernard Debré a pointé un déni de démocratie : « Ce sont aux électeurs de choisir! (…) Ça voudrait dire que Charles de Gaulle n’aurait pas pu se présenter, que Churchill aurait été mis sur la touche ». Le député PS François Loncle, 73 ans, a protesté: « Je prétends être plus en forme que beaucoup de mes collègues de la cinquantaine, et je travaille plus que beaucoup d’entre eux! » Son collègue apparenté PS René Dosière, 73 ans, a relevé: « Ce n’est pas un métier qu’on commence à 20 ans pour le terminer à 65 ans ». Hostile à un plafond, le député Gérard Bapt, 69 ans, a cité Brassens: « Le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con ».

 

 

PS : Cambadélis à plus de 70% de matières grasses

PS : Cambadélis à  plus de 70%  de matières grasses

 

Quand on  regarde Cambadélis bouffi ( comme Hollande) au point  de peiner pour ouvrir  les yeux on comprend que celui qui est  élu est usé par le pouvoir. L’ancien trotskiste a bien changé dans l’  appareil du PS. L’objet du pouvoir a pris la place du programme, la combine la place de la conviction. Cambadélis remporte uen élection avec 50% d’abstention et il est content. Content surtout de satisfaire Hollande qui va se dispenser en toute démocratie de la formalité des primaires. Comme la plupart   des dirigeants du PS Cambadélis a vieilli, grossi, laissé en route idée et projet. Tout cela pour aboutir à une motion de synthèse à la » hollandaise », plein de contradictions,  qui de toute manière sera enterrée comme toutes les motions du PS après le congrès. On s’étonne après que le PS soit sur la voie de la disparition.  Jeudi soir, les militants PS ont reconduit Jean-Christophe Cambadélis à la tête du parti. Il a obtenu plus de 70% des voix. Ce vote conforte la « ligne » de François Hollande et Manuel Valls.  Les militants PS ont voté à plus de 70% pour reconduire le Premier secrétaire du parti socialiste dans ses fonctions ce jeudi soir. « Il semble qu’on s’oriente vers 71% pour Jean-Christophe Cambadélis et 29% pour Christian Paul« , a déclaré une porte-parole du PS après dépouillement des votes d’environ 65% des sections du PS. Ce « vote qui marque l’unité du parti pour la réussite du quinquennat« , selon le camp du vainqueur.  »Je félicite de sa désignation Jean-Christophe Cambadélis, notre premier secrétaire pour la période qui s’ouvre« , a déclaré aussitôt son challenger, le député « frondeur » Christian Paul. Cette consultation confirme et amplifie le vote des militants du PS de la semaine dernière sur les quatre « motions d’orientation » qui étaient en lice. La motion « loyaliste » de Jean-Christophe Cambadélis avait rallié 60% des suffrages tandis que celle des élus « frondeurs », emmenée par le député Christian Paul, avait recueilli 29% des voix. Le taux de participation au scrutin de jeudi est cependant plus faible : entre 49% et 50% des 132.000 adhérents, a précisé la porte-parole du Parti socialiste. Jeudi dernier, le taux de participation pour le vote des motions avait été de 55% à 56%. Elu par le conseil national du PS en 2014 en remplacement d’un Harlem Désir contesté au sein du parti et du gouvernement, Jean-Christophe Cambadélis obtient jeudi, malgré une abstention d’environ 50%, les clés du PS directement des mains des adhérents. Le résultat de ces scrutins rend très improbable l’organisation d’une primaire pour 2017 et constitue donc une étape clé dans la course à la candidature de François Hollande. Le Congrès du PS à Poitiers aura lieu du 5 au 7 juin.

 

Sondage attractivité: le déclin depuis l’arrivée de Hollande pour 70% des Français

Sondage attractivité: le déclin depuis l’arrivée de Hollande pour 70% des Français

 

A droite mais aussi à gauche Hollande est considéré comme le responsable de la perte d’attractivité du pays, donc de la croissance et du chômage. La conséquence sans doute du matraquage fiscal mais aussi du déferlement de normes bureaucratiques dans tous les domaines. Surtout peut-être du manque total de vison et d’orientation claire. Hollande c’est bien connu  navigue à vue. Comme Mitterrand il  a commencé par des mesures de gauche avant le tournant libéral incarné par Macron puis maintenant l’inflexion à gauche depuis la motion du congrès PS de fin d’année. En gros on ne sait pas où on va. Dernier exemple en date la question de la réforme de la fiscalité ( à la source ? mensuel ou annuel ? avec ou sans fusion de la CSG, etc.). Les Français jugent donc  très sévèrement, en matière d’attractivité économique du site France, l’action de François Hollande depuis son élection à la présidence de la République il y a trois ans. Selon les résultats de la vague 7 de l’EcoScope, le baromètre mensuel réalisé par OpinionWay pour Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, plus de 7 sur 10 (72% précisément) considèrent en effet que l’attractivité économique de la France s’est détériorée ces dernières années. Seuls 8% d’entre eux jugent au contraire qu’elle s’est améliorée et 19% qu’elle n’a pas changé. Dans le détail, ce sont les femmes (77%), les jeunes (79%), les plus de 65 ans (73%) et les CSP- (75%) qui sont les plus sévères. Question statut, ce sont les personnes à leur compte (76%) et les agents publics (73%) qui ont le jugement le plus noir sur le déclin français. Quant à l’échiquier politique, les sympathisants UMP et FN sont sans surprise les plus négatifs, avec des taux respectivement de 85% et 87% de détérioration de l’attractivité de la France. Les militants PS sont en revanche les plus magnanimes même s’ils considèrent majoritairement (48%) eux aussi que l’attractivité de la France a régressé ces dernières années. Autre question posée par OpinionWay: les mesures à mettre en œuvre pour redresser l’attractivité de la France. Trois d’entre elles ont très majoritairement les faveurs des Français: proposer une stratégie industrielle forte (80%), réduire la fiscalité sur les entreprises (74%) et développer les infrastructures de transport et de logistique (64%). Là encore, les avis de la droite et de la gauche sont partagés. Alors que les sympathisants UMP mettent très haut dans le tableau des priorités la réduction de la fiscalité des entreprises (91%), la mise à mort des 35 heures (85%) ou l’abaissement du coût du travail (81%), les militants socialistes sont plus proches de l’avis des Français et plaident aussi pour inciter plus les entreprises à se regrouper pour être plus solides (70%).

Sondage 2017 : 70% préférèrent Valls à Hollande

Sondage 2017 :  70% préférèrent Valls à Hollande

Le résultat du sondage est sans appel : 70 % des Français disent préférer Manuel Valls pour représenter le Parti socialiste en 2017. François Hollande, lui, ne recueille que 24 %. A la droite de l’échiquier politique, le rejet du président est écrasant, puisque 82 % de ses sympathisants optent pour le chef du gouvernement (11 % pour Hollande). Et dans le propre camp des deux têtes de l’exécutif ? Là encore, avantage net à Valls : 57 % des sympathisants PS aimeraient que ce soit lui qui relève le gant, contre 41 % de « légitimistes » favorables à l’hôte de l’Elysée.  Plus étonnant, le score est identique si l’on considère la gauche élargie — incluant donc les partisans de Jean-Luc Mélenchon ou du Parti communiste — qui étrille pourtant régulièrement les idées « social-libérales » du Premier ministre. « Ce qui prime dans l’opinion, c’est le sentiment de compétence et de volontarisme, plus que le positionnement idéologique », analyse Gaël Sliman, le président d’Odoxa.  Et quand il s’agit de comparer le président de la République et son Premier ministre à Nicolas Sarkozy, là encore, Valls enfonce le clou. Si 52 % des Français préfèrent Sarkozy à Hollande (52 % contre 41 %), l’ex-président est battu, même si c’est d’une courte tête, par le Premier ministre (47 % pour Sarkozy contre 48 % à Valls). Entre Valls et Hollande, l’opinion des Français est faite, mais qu’en est-il des intentions de vote à la présidentielle de 2017 si elle se déroulait demain et pas dans deux ans ? Que le candidat du PS s’appelle Hollande ou Valls, Marine Le Pen arriverait en tête, annonçant un nouveau 21 avril… mais sans l’effet de surprise de 2002. « Dans les deux scénarios que nous avons testés, la gauche est éliminée au premier tour, qui verrait s’affronter la présidente du FN et le leadeur de l’UMP. Si François Hollande se hisse à la troisième place, loin derrière (11 points d’écart), Nicolas Sarkozy est concurrencé à droite par François Bayrou (9 %). » Et Manuel Valls ? Avec 20 %, il est également très distancé, mais l’écart avec Sarkozy n’est « que » de 6 points… « c’est-à-dire dans les marges d’erreurs statistiques des sondages », précise Gaël Sliman. « En clair, si l’on votait bientôt, le Premier ministre a une infime chance d’être qualifié aux dépens de l’ancien chef de l’Etat. » Dans le cas de figure le plus probable pour le second tour, Nicolas Sarkozy (59 %) l’emporterait facilement face à Marine Le Pen. Et si c’était Valls, le candidat du PS la battrait également, mais moins aisément (55 % des intentions de vote). « Dans un cas comme dans l’autre, on est loin des 82 % réalisés par Jacques Chirac en mai 2002 face à Jean-Marie Le Pen. Nous sommes bien entrés dans l’ère du tripartisme », note Sliman.

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

Sondage Trierweiler : une mauvaise opinion de 70% des Français

 

Pas étonnant car on se demandait bien ce que faisait Trierweilller à l’Elysée.  Hollande est mal aimé mais Trierweilller l’est également,  elle l’a toujours été. Un désamour qui se poursuit avec les Français en dépit de l’extraordinaire succès de son livre. Selon notre sondage Odoxa* à paraître ce dimanche dans «le Parisien» et «Aujourd’hui en France», l’ancienne compagne de François Hollande est jugée «ambitieuse» par 78% des personnes interrogées, «impulsive» (76%), «autoritaire» (73%), «incontrôlable» (67%), «arrogante» (65%) et même «arriviste» (63%).  Parmi les sondés, seuls 27% la trouvent «proche des gens», 25% «sympathique».  Qu’ils soient homme ou femme, sept sondés sur dix (69%) ont une mauvaise opinion de la journaliste, trois semaines après la publication de son brûlot dans lequel elle règle ses comptes avec le président de la République. A gauche, ils sont 80%. A droite, ils ne sont «que» 59% à la méjuger. 63% des sympathisants de droite estiment même que Valérie Trierweiler a eu raison de publier son livre, sans doute, estime Gaël Sliman de l’institut Odoxa, parce qu’ils fondent leur opinion sur leur désir de voir François Hollande égratigné. Seule consolation pour l’ex-première dame : un Français sur deux (48%) la trouve courageuse et estime qu’elle a des convictions (50%).  Les péripéties présidentielles des derniers mois, entre liaison présumée avec la comédienne Julie Gayet révélée au monde entier par la presse et confidences intimes écrites au long de plus de 300 pages, poussent l’opinion à s’interroger sur le statut de première dame, ou de conjoint du locataire de l’Elysée. Ils sont de moins en moins nombreux à souhaiter que le flou actuel autour de l’épouse ou de la compagne du chef de l’Etat soit clarifié : 25%, quatre points de moins par rapport à une précédente enquête. 60% des Français sont même favorables à ce que «à l’avenir les conjoints des présidents ne jouent plus aucun rôle et que plus aucun moyen ne leur soit attribué par la République».

Décret Montebourg : 70% favorable s….mais pour quoi faire ?

Décret Montebourg : 70% favorable s….mais pour quoi faire ?

 

Pas étonnant que 70% des Français soient pour le décret de « patriotisme économique » de Montebourg. Cependant pour quoi faire ? on ne manque pas de décrets (110 000 environ pour 11 000 lois !) y compris sur le terrain économiques. Si c’est pour aboutir au résultat de la loi Florange complètement vidée de son contenu et qui impose seulement au patron qui veut fermer son usine rentable de chercher (pas de trouver) un repreneur, autant dire que c’est un cop, d’épée dans l’eau. On le verra avec Alstom, une entreprise qu’il faut d’abord rationnaliser (et de façon provisoire) pour ensuite constituer un consortium type Airbus dans le domaine de l’énergie et du matériel de transport. Pour cela il faut du temps et c’est pour cela que la nationalisation s’impose en attendant. Sept Français sur dix sont donc favorables au décret d’Arnaud Montebourg sur le patriotisme économique, qui vise à protéger les entreprises françaises stratégiques de repreneurs étrangers. Sept Français sur dix (70%) approuvent le décret « Alstom » d’Arnaud Montebourg selon un sondage BVA paru ce samedi 17 mai dans I-Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France. Ce décret, publié au Journal Officiel jeudi, vise à protéger les entreprises stratégiques françaises de visées étrangères en accordant un droit de veto à l’Etat. Seules 28% des personnes interrogées y sont opposées (2% ne se prononçant pas). Les sympathisants de gauche plébiscitent le dispositif à 90%, ceux de droite sont plus partagés même si 56% l’approuvent. L’action d’Arnaud Montebourg au ministère de l’Economie suscite plus de réserves: le ministre est jugé plutôt pas efficace pour 65%, contre 30% (5% ne se prononcent pas). Personnalité clivante, il suscite l’adhésion à gauche (57% contre 39%) et une franche hostilité à droite (86% le jugent pas efficace contre 12%).

Sondage Valls : le chômage, priorité pour 70%

Sondage Valls : le chômage, priorité pour 70%

Ce n’est pas une grande surprise- sauf peut-être pour les politiques- c’est le chômage qui demeure la priorité des priorités. Sept Français sur dix estiment que l’inversion de la courbe du chômage doit être une des deux priorités du nouveau Premier ministre Manuel Valls, selon un sondage IFOP pour Le Journal du dimanche. La réduction des impôts des particuliers est la deuxième des priorités la plus citée dans cette étude, mais loin derrière la réduction du chômage, avec 34% des réponses contre 69%. L’économie est au cœur des préoccupations puisque vient ensuite la négociation avec la Commission européenne d’un délai de réduction des déficits publics (22%). La lutte contre la délinquance, elle, n’est citée que par 18% des sondés. Le chômage a encore augmenté fortement en février avec 31.500 demandeurs d’emploi de catégorie A supplémentaires pour atteindre un nouveau record à 3.347.700 chômeurs sans aucune activité. Le président de la République, François Hollande, avait promis dès son arrivée au pouvoir en mai 2012 d’inverser la courbe du chômage mais il a déjà dû repousser son objectif à 2013 puis à cette année. Manuel Valls prononcera mardi devant les parlementaires un discours de politique générale dans lequel il devrait esquisser les mesures du pacte de responsabilité, sur lequel le chef de l’Etat mise pour faire repartir la croissance et l’emploi avec 10 milliards d’euros de baisse de charges pour les entreprises. François Hollande a annoncé en début de semaine qu’il lui ajouterait un pacte de « solidarité », qui devrait porter sur une baisse d’impôts pour les ménages d’ici 2017 et une réduction des cotisations salariales pour les bas salaires. Alors que le gouvernement cherche comment financer ces mesures tout en réalisant 50 milliards d’économies, un délai a été demandé à la Commission européenne pour atteindre les objectifs de réduction des déficits publics mais Bruxelles s’y oppose pour l’heure.

 

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