Archive pour le Tag '70 ans ?'

Démocratie Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Démocratie Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao.

Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti.

On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires.

Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux.

C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

 

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

L’incompétence, le mensonge et la répression à l’égard des lanceurs d’alerte du virus chinois témoignent à l’évidence de l’inefficacité du régime chinois. La vérité, c’est que l’obéissance aveugle au pouvoir central écrase tout gestion pertinente dans de nombreux domaines dont surtout celui de la santé. On ne peut cependant  pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaissait après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

Chine : l’envoûtant parfum de la dictature depuis 70 ans

Chine  : l’envoûtant parfum  de la dictature depuis 70 ans

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Pour preuve encore,  l’internement de près de 2 millions de Ouigours essentiellement  pours leurs opinions religieuses. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

 

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature

Chine -70 ans de régime communiste : l’envoûtante drogue de la dictature  

 

 

 

On ne peut sans doute pas discuter des progrès économiques, sociaux et technologiques qu’a obtenus la Chine. Mais on ne peut oublier que ce développement économique s’est produit dans un environnement démocratique qui bâillonne les citoyens, étouffe toute liberté individuelle et collective sans parler des millions de morts. C’est le triomphe d’un régime de dictature et d’aliénation. La plupart des morts sont dues aux terribles règnes de Mao. Une posture dans laquelle s’inscrit malheureusement le président chinois actuel qui vient de se mettre au-dessus du pays et même du parti puisqu’il est devenu président à vie. On compte sans doute sur la technologie type 5G  pour contrôler encore un peu plus fait et gestes et même pensées d’un peuple chinois privé de toute source d’information extérieure et de toute capacité d’expression contraire à celle du parti. On a vu récemment comment la grande Chine respectait le statut d’autonomie de Hong Kong : En s’asseyant tout simplement sur ces principes et en réclamant le droit de rapatrier en Chine les justiciables. Quand on sait comment fonctionne la justice Chine, on devine qu’elle peut être le sort de ces justiciables dont nombre finissent dans des geôles  digne de celles de Mao. Jusque-là les Chinois ont accepté d’être pratiquement totalement privés de liberté démocratique au profit d’un développement économique indéniable surtout pour les couches moyennes, aussi pour les membres du parti qui sont devenus milliardaires. Il se pourrait bien toutefois que la donne change un peu car la baisse de croissance de la Chine se traduit par une crise de l’emploi et du pouvoir d’achat. Cela en raison du fait que les pays réceptacles des exportations chinoises n’acceptent plus des exportations aussi inégalitaires vis-à-vis des aspects sociaux, sanitaires ou environnementaux. C’est  peut-être au moment où la Chine apparaît après 70 ans de régime communiste au mieux de sa forme que pourrait bien s’amorcer les difficultés car aucune idéologie n’a jamais réussi jusqu’alors  à maintenir les hommes sous le joug d’une dictature. Il faudra toutefois se méfier des velléités de la Chine à exporter leur modèle en prenant en particulier le contrôle des informations et de la pensée des citoyens via les nouvelles technologies notamment la 5G.

La Sécu, 70 ans et 200 milliards de dettes …

La Sécu, 70 ans et 200 milliards de dettes …

La sécu a 70 ans, 10 milliards environ de déficit annuel et 200 milliards de dettes cumulées. Sur les trente-sept dernières années, elle fut 29 fois en déficit (voir le graphique ci-dessous). La hausse du chômage, le vieillissement de la population et les choix politiques l’ont plongée dans le rouge. Résultat, les ardoises cantonnées dans la Caisse d’amortissement de la dette sociale devraient atteindre 126,6 milliards d’euros à la fin 2015, soit environ la moitié des dépenses annuelles au titre des retraites et de la santé. Selon les prévisions officielles, la dette serait résorbée en 2024.  Or, une assurance sociale devrait, en théorie, prohiber le moindre « trou ». « Les remboursements de soins ou les prestations vieillesse ne sont pas comparables à des investissements justifiant une dette mais à une consommation. Les comptes devraient donc toujours être à l’équilibre. Une loi organique devrait l’imposer », explique Didier Tabuteau, responsable de la chaire santé à l’Institut d’études politiques de Paris. Pour freiner la dérive, les gouvernants de tout bord ont dû prendre des décisions impopulaires. Les prélèvements ont augmenté – les cotisations retraite seront encore en hausse l’an prochain. Les prestations ont été révisées. Cette année, les allocations familiales ont été divisées par deux ou quatre pour les foyers de cadres. Droite et gauche ne sont toutefois jamais allées jusqu’au bout de la logique comptable, puisque, dans les lois de finances, l’équilibre a été sans cesse repoussé. Pour un moindre mal politique, l’accent a été mis tôt sur les économies, la lutte contre la fraude et la rationalisation de l’offre de soins. Certaines campagnes ont marqué leur génération, comme le clip de 1983 : « La Sécu, c’est bien. En abuser, ça craint. » Les bonnes intentions se concrétisent toutefois lentement. Ainsi, le « virage ambulatoire », qui consiste à encourager les hospitalisations de jour, était déjà au programme il y a quinze ans. Et le dossier médical partagé, qui devait éviter une redondance des examens de santé, est retourné dans les limbes après son lancement en 2004. La Cour des comptes, elle, martèle au moins deux fois par an que des efforts sont possibles.

La retraite à 70 ans ?

La retraite à 70 ans ?

 

La France faute de réforme structurelle est entrée de puis des années dans une  succession de réformettes et le rapport actifs- retraité- en imposera d’autres. En clair à partir de 2035 il faudra avoir cotisé 43 ans (dans la dernière réforme), or comte tenu de la durée d’études et des interruptions liés au chômage, la retraite ne pourra être effective qu’autour de 70 ans à taux plein. En cause l’équilibre démographique et le financement des régimes (régimes général, régime public,  régies spéciaux). . François Rebsamen avait estimé que l’exécutif pouvait augmenter la durée de cotisation. Laissant entendre que la loi votée l’an dernier par l’actuelle majorité – qui porte cette durée à 43 annuités – était insuffisante… Malgré la rectification du Premier ministre, le dossier sera bel et bien rouvert en partie l’an prochain puisque le patronat et les syndicats doivent trouver des mesures d’urgence pour financer les retraites complémentaires (Agirc et Arrco) au bord du gouffre. Et leur décision sera avalisée par l’exécutif. Cette actualité et les déclarations de Rebsamen sont éloquentes. En dépit des réformes menées en 1993, puis 2003, 2008 (régimes spéciaux), 2010 et 2013, le versement des pensions se fait toujours à crédit. Et il en sera ainsi au moins jusqu’au cours des années 2020, à condition que la croissance reparte, comme l’indique le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) publié mardi. Ancien ministre (UMP) en charge du dossier, Eric Woerth a moqué Rebsamen, qui serait, dit-il, « en train d’ouvrir les yeux ». Lui qui a fait passer l’âge légal à 62 ans (pour 2017) dans une loi de 2010 prône aujourd’hui un report à « 64 ou 65 ans ».  Bref, le problème n’est toujours pas réglé. Il en coûte aux dirigeants politiques. La nécessité d’une nouvelle loi à chaque changement de majorité sème le discrédit et l’incertitude. Alors que, au fond, les dirigeants UMP et PS partagent la même analyse sur le nécessaire allongement de la durée d’activité.

 

Un instituteur révoqué par Vichy officiellement réintégré 70 ans après

Un instituteur révoqué par Vichy officiellement  réintégré 70 ans après

Jean Souque, un instituteur ariégeois de 94 ans vient d’être réintégré au sein de l’Education nationale 70 ans après sa révocation par le régime de Vichy. Son ancienneté est rétablie à partir de 1943. Il avait fui le Service du travail obligatoire (STO), instauré par les Allemands. C’est un grand trou dans la vie, et dans le CV, de Jean Souque qui vient d’être comblé. A l’âge de 94 ans, il est réintégré au sein de l’Education nationale, d’où il avait été exclu en 1943. Il aura fallu 70 ans pour revenir sur une décision prise par le régime de Vichy. En 1943, cet ariégeois a alors 24 ans, quand la nouvelle tombe : comme beaucoup d’autres Français, il est convoqué au STO, le Service du travail obligatoire, instauré par l’occupant nazi pour faire fonctionner ses usines, désertées par les ouvriers devenus soldats. Jean Souque est destiné à partir en Pologne.  « Bien entendu, il n’était pas question que j’aille au service des Allemands« , tranche encore aujourd’hui le retraité. En juillet, Jean Souque décide de fuir à travers l’Espagne pour aller rejoindre les Français libres en Afrique du nord. Il passe au nez et à la barbe des Allemands, se fait arrêter en Espagne, puis libérer et rejoint le Maroc et les commandos parachutistes. Il participe au débarquement en Provence le 15 août 1944, combat jusqu’en Alsace, passe le Rhin et reçoit une grave blessure en Allemagne en 1945. C’est à son retour en Ariège cette année là qu’il apprend que l’Education nationale l’a révoqué. Sa mère lui annonce « elle n’en  avait pas dormi pendant des nuits et des nuits« , se souvient-il. Il prend contact avec son administration, qui lui redonne un poste. « Pour le reste, ça s’arrangera« . Et Jean Souque retrouve une classe, des élèves, finit directeur d’école à Saint-Girons… sans que sa situation administrative soit régularisée, malgré plusieurs demandes. L’Education nationale a donc enfin effacé la décision de Vichy et Jean Souque est réintégré « à compter du 28 juillet 1943« . Mais après tant d’années, il hausse les épaules : « Après tout ce que j’ai fait, j’estimais qu’on ne pouvait rien me reprocher. Par conséquent, moi, j’avais la conscience tranquille« , sourit l’ancien soldat de la France Libre.

 

Sondage retraites : à 70 ans

Sondage retraites : à 70 ans

Près de la moitié des jeunes de moins de 25 ans estiment qu’ils ne pourront partir à la retraite qu’à plus de 70 ans, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France. Quelque 48% des jeunes de moins de 25 ans interrogés par l’institut de sondage considèrent que le seuil de départ en retraite sera, pour eux, supérieur à l’âge de 70 ans. Par ailleurs, seulement 26% des personnes sondées se disent « confiantes » dans la garantie de toucher une retraite « satisfaisante » par rapport à leurs revenus, selon le sondage. Le gouvernement entamera dans les prochaines semaines la difficile réforme des retraites, en étudiant les pistes contenues dans le rapport Moreau. Parmi elles, l’allongement de la durée de cotisations.  Sondage réalisé en ligne les 31 mai et 1er juin auprès d’un échantillon de 1017 personnes sélectionnées selon la méthode des quotas.

La retraite à 70 ans et une réforme tous les 3 ou 4 ans

La retraites à 70 ans ?

 

A long terme, la retraites pourrait être reportée à 70ans d’après le comité des retraites (COR°). En fait on risque de jouer sur tous les paramètres, âge, montant, cotisation. Pour l’ampleur de l’évolution des facteurs, personne n’en sait rien car tout dépendra de la croissance, du chômage  et donc du nombre de cotisants. Or il est à peu près impossible de faire des scénarios sérieux de croissance à l’horizon de 2020, encore mois à celui de 2060. Conclusion, on va procéder par dose homéopathique et sans doute régulièrement réviser le régime des réalités. La preuve, la dernière réforme est intervenue en 2010, la prochaine sera pour 2013  ( ce sera la 5éme depuis 1993). Pour rétablir les comptes d’ici à 2020, le COR avance plusieurs pistes: en plus du relèvement de l’âge de départ déjà prévu par la réforme de 2010, il faudrait soit augmenter le taux de cotisation de 1,1%, soit que le rapport entre la pension moyenne et le revenu moyen baisse de 5%, soit que l’âge effectif de départ recule de six mois supplémentaires. En jouant sur le seul critère de l’âge, le départ moyen effectif devrait se faire à 63,5 ans en 2020 pour le privé et 59,2 ans pour le public.  A l’horizon 2060, dans le scénario central (taux de chômage de 4,5% et hausse de la productivité de 1,5%), il faudrait soit relever le taux de cotisation de 6,2 points, soit baisser le rapport entre la pensions moyenne et le revenu moyen de 25%, soit relever l’âge effectif de départ de cinq ans, ce qui le porterait à 69 ans. Ces projections serviront de base de travail pour le gouvernement et les partenaires sociaux en vue d’une nouvelle réforme des retraites en 2013. Les choix s’annoncent douloureux. La réforme des retraites votée sous Nicolas Sarkozy en 2010, qui relève l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans, devait permettre d’équilibrer le régime général à l’horizon 2018. Cet objectif ne sera pas atteint, selon les dernières prévisions du Conseil d’orientation des retraites (COR) qui doivent être publiées mercredi 19 décembre et dont Le Monde s’est procuré une synthèse. En 2018, le déficit serait de 18,8 milliards contre 14 milliards en 2011. A l’horizon 2020, le COR prévoit un déficit compris entre 20,1 milliards et 24,9 milliards, en fonction des scénarios économiques.

 




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