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Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

Sondage primaire 2017 : Valls 36%, Hollande 7%

 

Camabadélis ne veut pas de primaire pas étonnnant Hollnde ne recueille  que 7%. Selon une enquête pour Orange et iTélé, le chef du gouvernement est choisi en premier par 36% des personnes interrogées suivi de loin par l’ex-ministre Arnaud Montebourg et la maire de Lille Martine Aubry (ex-æquo à 12%), puis Ségolène Royal (11%). Le président François Hollande crédité de 7%, arrive en cinquième position, deux petits points au-dessus du député Benoît Hamon (5%) et 3 au-dessus de sa garde des Sceaux Christiane Taubira (3%). Plus surprenant, auprès des seuls sympathisants du PS, l’écart est encore plus grand : 48% placent en tête le chef du gouvernement en vue de 2017, l’actuel chef de l’Etat arrivant deuxième à 18% et Martine Aubry 3e à 14%. Tous les autres sont à moins de 10%.  Chez les sympathisants de partis à la gauche du PS, c’est la bérézina pour l’Exécutif : Valls plafonne à 6% et le chef de l’État est à 2%. C’est la maire de Lille qui l’emporte (23%) devant l’ex-ministre du Redressement productif (17%).  Mais alors que Jean-Christophe Cambadélis a écarté plusieurs fois l’hypothèse d’une primaire pré-présidentielle, 81% des sondés y sont favorables même si François Hollande est candidat à sa propre succession (16% uniquement s’il ne postule pas, 15% pas favorables du tout). 

 

La Chine :une croissance molle à 7%

La Chine :une croissance molle à 7%

0 7% on peut considérer qu’il s’agit d’uen croissance molle pour la Chine car ce sera le plus faible taux depuis 25 ans. En faiat l’usine du monde cale ce que Le Premier ministre chinois Li Keqiang l’ a redit  au Chili dans le cadre de son premier voyage en Amérique latine ; Il faut en effet constater une Nouvelle baisse d’activité de l’usine du monde qui témoigne des incertitudes sur la croissance mondiale. L’activité manufacturière chinoise subit une nouvelle phase de contraction en mai, toutefois moins marquée qu’en avril, a annoncé jeudi la banque HSBC, qui relève notamment une baisse du volume de la production industrielle dans la deuxième économie mondiale. La croissance de l’économie chinoise avait déjà a fortement ralenti  au premier trimestre, s’établissant à 7 % sur un an confirmant l’essoufflement persistant de la deuxième économie mondiale. C’est la plus basse croissance enregistrée pour un premier trimestre depuis 2009 et les débuts de la crise financière mondiale. Cette progression du produit intérieur brut (PIB) chinois est toutefois légèrement meilleure qu’attendu par le panel d’analystes interrogés par l’AFP, qui tablaient sur un ralentissement plus marqué (+6,9 %). Mais le chiffre reste très en deçà des +7,3 % du trimestre précédent, et de la croissance de 7,4 % enregistrée sur l’année 2014, qui avait déjà constitué la plus faible performance depuis presque un quart de siècle.  L’indice PMI provisoire des directeurs d’achats rendu public par la banque britannique pour mai s’établit à 49,1, en léger mieux comparativement au 48,9 enregistré en avril.  Un chiffre supérieur à 50 marque une expansion de l’activité manufacturière, tandis qu’un indice inférieur à ce seuil signale une contraction.  Le chiffre de mai marque un troisième mois consécutif de contraction de l’activité et confirme les difficultés de la Chine à relancer le dynamisme de son économie, malgré les récents coups de pouce du gouvernement. L’indice, calculé par le fournisseur de services Markit, analyse l’activité des usines et ateliers chinois et est considéré comme un baromètre de la santé économique du géant asiatique.

 

 

 

Investissements industriels : hausse de 7% en 2015 ?

Investissements industriels : hausse de 7% en 2015 ?

 

Le redémarrage pourrait se produire durant le second semestre 2015 selon l’enquête trimestrielle de l’Insee publiée mercredi.  Les industriels français ont revu en forte hausse leurs prévisions d’investissements pour 2015 après une progression qu’ils estiment toujours à 2% sur l’ensemble de 2014, selon l’enquête trimestrielle de l’Insee. Ils attendent désormais une hausse de 7% de leur poste investissements cette année, contre 3% dans leurs précédentes prévisions de janvier. Selon l’Insee, la révision à la hausse des prévisions pour 2015 concerne l’ensemble des secteurs, à l’exception notable des biens d’équipements où ils devraient reculer de 1% (au lieu de +1% attendu lors de la précédente enquête). La plus forte progression est anticipée dans la fabrication des moyens de transport (+14% contre +5% en janvier), dont l’automobile (+15% au lieu de +10%). Les hausses attendues dans les autres secteurs sont de +5% (au lieu de +1%) dans les industries agroalimentaires et de +7% (contre +4%) dans les « autres industries ». Toujours selon l’Insee, les industriels interrogés sont quasiment aussi nombreux à faire état d’une hausse ou d’une baisse de leurs investissements au premier semestre 2015. Mais ils sont plus nombreux à anticiper une augmentation qu’une diminution le second semestre, le solde d’opinions (+10) étant supérieur à son niveau moyen (+5). La destination des investissements ne se modifierait que légèrement en 2015 par rapport à 2014. La part destinée au renouvellement ou à la modernisation des équipements serait au-dessus de sa moyenne de longue période, alors qu’à l’inverse, celle des investissements consacrés à l’introduction de nouveaux produits ou à l’extension de la capacité productive resterait en deçà, souligne encore l’Insee. En 2015, la part prévue des équipements déclassés pour des raisons d’usure et de vieillissement dépasserait ce que les industriels anticipaient pour 2014 (56% contre 51%). Elle se situe nettement au-dessus de sa moyenne (49%). Celle des déclassements suscités par l’abandon de capacités sur produits anciens resterait par contre inférieure (9%) à sa moyenne (12%). 

 

Le déficit public de l’Espagne : 5,7% du PIB en 2014

Le déficit public de l’Espagne :  5,7% du PIB en 2014

ça va mieux en Espagne pour la croissance comme pour le déficit public. . L’Espagne a enregistré en 2014 un déficit public représentant 5,7% du PIB alors que l’objectif défini avec Bruxelles était 5,8%, a déclaré la vice-présidente du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, vendredi. L’Espagne s’était par la suite fixé un objectif de 5,5%. En faisant abstraction d’une charge exceptionnelle liée au secteur de la santé, le déficit serait ressorti autour de 5,5% du PIB, a ajouté Soraya Saenz de Santamaria. En matière de croissance, après avoir figuré parmi les pays les plus dynamiques à la fin de l’année 2014, l’Espagne accélère encore le rythme. Au premier trimestre 2015, son PIB aurait augmenté de 0,8 %, selon le rapport trimestriel de la Banque d’Espagne. En glissement annuel, cela signifie une croissance de 2,5 % et pour 2015, la banque centrale espagnole s’attend à une croissance de 2,8 %, soit 0,8 point de plus que les dernières prévisions. Les facteurs qui expliquent ce comportement positif de l’économie sont variés. La Banque d’Espagne souligne l’impact positif des mesures de la Banque centrale européenne (BCE), de la dépréciation de l’euro et de la baisse du prix du pétrole dans la croissance du PIB. L’amélioration des conditions de financement de l’Espagne, avec un taux d’intérêt de moins de 1,2 % pour les obligations à 10 ans, est également soulignée. Elle améliore la capacité de l’Espagne à respecter ses objectifs de réduction de déficit (de -5,5 % du PIB en 2014 à -4,2 % en 2015) et à investir dans l’économie. L’amélioration des conditions de financement a également une incidence positive sur les investissements réalisés par les entreprises privées en Espagne. La consommation des foyers espagnols poursuit sa phase expansive, qui avait commencé fin 2014. Le pouvoir d’achat a augmenté grâce à une baisse des prix, qui devrait se poursuivre cette année, avec une inflation légèrement négative, de – 0,2 %. 2015, année électorale chargée qui se terminera par des élections générales, a aussi commencé avec une baisse des impôts et un remboursement de 25 % de la prime de Noël, supprimée en décembre 2012, alimentent cette augmentation de la consommation, tout comme le bon comportement de l’emploi. L’investissement immobilier, qui a commencé à montrer des signes de redressement fin 2014 devrait augmenter de 4,2 % en 2015. 450 000 emplois ont été créés en 2014. Pour la première fois lors d’une sortie de crise, l’Espagne est ainsi parvenue à créer des emplois avec une croissance inférieure à 2 %. La réforme du travail, qui a flexibilisé le marché de l’emploi, favorisé des baisses de salaires et réduit les coûts du licenciement, pourrait avoir joué un rôle décisif. Le revers de la médaille étant l’augmentation de la précarité, avec des contrats à temps partiel, à durée déterminée et aux salaires réduits. Selon la Banque d’Espagne, le taux de chômage devrait encore reculer mais à un rythme lent. A 23,7 % des actifs fin 2014, il devrait passer à 22,2 % en 2015 et se maintenir encore au-dessus de 20 % jusqu’en 2016. Le rôle des exportations dans la reprise de la croissance est moins flagrant qu’en 2014. Celles-ci devraient encore augmenter de 5,2 % en 2015, mais moins que les importations (+6,2 %). Le tourisme se confirme comme un secteur clé de l’activité espagnole, avec des records de visiteurs étrangers, notamment dû à l’instabilité en Afrique du Nord.

 

 

Terrorisme Nigéria: une fillette de 7 ans kamikaze

Terrorisme Nigéria: une fillette de 7 ans kamikaze

C’est le sommet de l’horreur, le troisième  cas de ce genre au Nigéria . Un crime immonde contre  l’ humanité  qui témoigne de la bestialité meurtrière  d’un mouvement de criminels et  de déments. Même les animaux ne se comportent pas ainsi.   Une fillette d’environ sept ans a fait exploser une bombe qu’elle portait sur elle ce dimanche dans un marché de la ville de Potiskum, dans le nord-est du Nigeria, tuant cinq personnes, ont rapporté des témoins. L’attentat-suicide a été commis sur le marché Kasuwar Jagwal, dédié à la vente et à la réparation de téléphones, selon ces témoins joints à Potiskum, capitale économique de l’Etat de Yobe, un des trois les plus affectés par les attaques et exactions de Boko Haram. La fillette a actionné une ceinture d’explosif qu’elle portait à la taille, ont indiqué ces témoins, d’après lesquels elle était âgée d’environ sept ans.  »Cinq personnes ont été tuées en même temps que la fillette, et 19 autres ont été hospitalisées pour des blessures », a affirmé un des témoins, Buba Lawan, chef d’une milice locale d’autodéfense. Une source jointe dans l’hôpital public de la ville a confirmé le bilan sous couvert d’anonymat. « Nous avons reçu six corps, dont celui de la kamikaze. 19 autres personnes ont été blessées par l’explosion, elles sont actuellement traités » dans l’établissement, a-t-elle affirmé, sans plus de détails. Cet attentat-suicide est le deuxième visant le marché Kasuwar Jagwal de Potiskum depuis le début de l’année. Le 11 janvier, deux filles kamikazes s’étaient fait exploser aux abords du site, tuant six personnes et en blessant 37 autres. L’une des kamikazes avait une quinzaine d’années. La veille, un attentat similaire commis par une fillette d’environ 10 ans avait tué 19 personnes aux abords du principal marché de Maiduguri, capitale de l’Etat Borno (nord-est), voisin de Yobe. Ces deux attentats avaient été attribués à Boko Haram, qui contrôle plusieurs localités du nord-est du Nigeria et y multiplie les attaques meurtrières et exactions depuis six ans. Depuis 2009, l’insurrection islamiste et sa répression par les forces nigérianes ont fait plus de 13.000 morts et 1,5 million de déplacés au Nigeria. Boko Haram a étendu ses attaques à des pays voisins du Nigeria: le Cameroun, le Niger et le Tchad, qui le combattent désormais à leurs frontières, voire sur le sol nigérian pour les troupes tchadiennes, qui ont repris récemment aux islamistes certaines localités de la région dont Gamboru et Dikwa.

Poste: hausse de 7% du prix du timbre

Poste: hausse de 7%  du prix du timbre

Electricité, gaz, impôts, rentrées des classe  etc., maintenant le prix du timbre  en hausse notable et pourtant l’inflation officielle serait historiquement faible (0.5% environ en 2014). Sans doute le non prise en compte de la modification structurelle de la consommation des ménages de plus en plus affectés par  les dépenses contraintes.  Le prix du timbre, lui,  va connaître la plus forte hausse de son histoire. Nicolas Routier, directeur général de la branche Services-Courrier-Colis de La Poste, a ainsi annoncé à l’AFP, ce mercredi 1er octobre, que « la lettre prioritaire à timbre rouge augmentera au 1er janvier de 0,66 à 0,76 euro, et  la lettre à timbre vert de 0,61 à 0,68 euro ». En moyenne, l’augmentation sera ainsi de 7% au 1er janvier prochain.  Cette hausse à l’ampleur inédite était attendue après le feu vert délivré le 22 juillet par l’Autorité des télécoms, l’Arcep, à La Poste.  Cette décision l’autorisait à augmenter ses tarifs de 5,2% en moyenne par an pendant quatre ans, en prenant en compte un taux moyen d’inflation d’1,7% sur la période.  Compte tenu des difficultés de l’entreprise, l’Arcep lui avait également permis d’utiliser dès le 1er janvier 2015 jusqu’à 50% de l’enveloppe globale prévue sur l’ensemble des quatre ans.   »Nous avons utilisé environ 40% du panier tarifaire sur les quatre ans, en conformité avec la décision de l’Arcep, ce qui veut dire aussi que cette hausse n’est pas destinée à être reproduite dans son ampleur », a souligné Nicolas Routier.   »On a voulu faire un ajustement important cette année parce qu’il y avait une situation de nécessité de rétablir notre modèle économique et de pouvoir continuer à investir », a-t-il admis.  Les tarifs du courrier avaient augmenté en moyenne de 2,8% au 1er janvier 2013 et de 3% au 1er janvier 2014.  Pour Nicolas Routier, cette hausse est nécessaire car elle s’inscrit dans « une stratégie de maintien d’un service universel très étendu et d’un haut niveau de qualité en conformité avec notre plan pour l’horizon 2020″. Ben voyons !

 

Bourses étudiantes : + 0,7%, c’est trop !

Bourses étudiantes : + 0,7%, c’est trop !

 

Non,  0.7% c’est trop, beaucoup trop surtout quand les coûts d’un étudiant vont progresser d’au moins 2% cette année. Il fallait se limiter à une hausse de 0.1% juste de quoi justifier une déclaration du ministre.   Le transparent ministre de l’éducation Benoit Hamon a décidé d’ »une mesure forte » : une revalorisation de l’ensemble des bourses sur critères sociaux à hauteur de 0,7%.  Le ministre de l’Éducation Benoît Hamon et la secrétaire d’État chargée de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Geneviève Fioraso ont expliqué, ce dimanche 17 août, que cette hausse est « supérieure à l’inflation », qui est de 0,5%. Il ajoute que cette mesure est « une décision forte en faveur du pouvoir d’achat des étudiants ».  Ce geste envers les étudiants reste minime pour William Martinet, le président de l’Unef. « La revalorisation était indispensable mais elle est loin de la hausse du coût de la vie », explique-t-il aux Échos. Elle reste la revalorisation la plus faible du quinquennat. En 2012, elle s’élevait à 2,1% et en 2013, elle a atteint 1%.  Le ministère de l’Éducation en a profité pour rappeler que 40.000 logements étudiants supplémentaires seront construits pendant le quinquennat. Si ce sont les mêmes promesses que pour l’ensemble des logements, on sera loin du compte !  

 

Marché du travail : montée du chômage des jeunes de 7 à 24% en 30 ans

Marché du travail : montée du chômage des jeunes  de 7 à 24% en 30 ans

 

Ce qui ressort de l’analyse du marché du travail, c’est surtout l’extraordinaire montée du chômage des jeunes, la venue des femmes et le développement du travail précaire. Des femmes plus nombreuses au travail mais aussi plus souvent à temps partiel, des contrats plus souvent précaires, un chômage qui a bondi, notamment chez les jeunes : en trente ans, le marché du travail a sensiblement changé en France, selon l’Insee, pas forcément pour le meilleur. Dans un document baptisé « Trente ans de vie économique et sociale » et rendu public mercredi 29 janvier, l’institut national de la statistique note qu’en 2012, la France comptait 6,2 millions d’actifs de plus qu’en 1975, le taux d’activité des 15-64 ans étant passé de 69% à 71%. Les femmes représentent désormais près de la moitié des actifs contre 39% en 1975.Mais en trente ans, le temps partiel s’est aussi fortement développé, surtout pour les femmes. Parmi celles qui travaillent, 30% sont à temps partiel contre 16% en 1975, ce qu’elles ne souhaitent pas dans près d’un tiers des cas.  Les contrats de travail temporaires sont par ailleurs de plus en plus nombreux, en particulier chez les jeunes : en 2012, 52% des salariés de moins de 24 ans sont en CDD, en intérim ou apprentissage. Ils n’étaient que 18% en 1982. D’une façon générale le CDI a reculé en trente ans, mais reste très majoritaire, passant de 94% à 87%. Sur le front du chômage, l’Insee rappelle qu’entre 1975 et 2012, le chômage a connu dix ans de hausse puis des fluctuations entre 7,4% et 10,7%. L’institut note que les différences par âge sont de plus en plus marquées, le taux de chômage des jeunes de 15-24 ans étant notamment passé de 6,8% en 1975 à 23,9% en 2012. L’Insee note qu’en la matière, l’absence de diplômes est plus pénalisante que par le passé. Par catégorie socioprofessionnelle, les cadres n’ont pas eu à souffrir, leur taux de chômage étant resté le même en 2012 qu’au milieu des années 1980. Il a légèrement augmenté pour les professions intermédiaires, tandis que ce sont les ouvriers et employés qui ont « des taux de chômage plus élevés et plus volatils ». Alors que le gouvernement mise notamment aujourd’hui sur les contrats aidés pour faire face au chômage, l’Insee rappelle qu’à la fin des années 1990, plus de 800.000 bénéficiaires ont pu être recensés, loin des niveaux actuels (moins de 300.000 en 2012). L’institut note que ce nombre de bénéficiaires ne correspond pas au nombre d’emplois effectivement créés, en raison d’effets d’aubaine, avec un niveau maximum d’environ 500.000 emplois créés en 2000 et autour de 200.000 en 2012.

 

Grande Bretagne : forte baisse du chômage ; à 7,1%

Grande Bretagne : forte baisse du  chômage ;  à 7,1%

La politique monétaire accommodante porte ses fruits en Grande Bretagne (comme aux Etats –Unis). Le chômage chute nettement. Le taux de chômage en Grande-Bretagne a reculé nettement à 7,1% sur la période septembre-novembre, à son plus bas niveau depuis janvier-mars 2009 et à un cheveu du seuil de 7% en dessous duquel la Banque d’Angleterre (BoE) pourrait envisager de relever ses taux. Cette dernière a cependant rassuré les investisseurs en soulignant, dans le compte rendu de sa dernière réunion monétaire publié mercredi, qu’une hausse de taux n’était pas à l’ordre du jour. La baisse du taux de chômage est plus forte que prévu, les économistes anticipant une décrue à 7,3% après 7,4% en août-octobre. Sur le seul mois de décembre, a précisé l’Office national des statistiques, le nombre de personnes demandant des indemnités chômage a reculé de 24.000, à comparer à un consensus de -35.000. La statistique a fait monter le sterling à un plus haut d’un an face à l’euro, à 81,81 pence contre 82,26 juste avant et la devise britannique a également atteint un plus haut de près de trois semaines contre le dollar. En août 2013, la BoE avait placé l’emploi au coeur de ses priorités en s’engageant à ne pas relever son taux directeur -maintenu à un plus bas record de 0,5% depuis 2009- jusqu’à ce que le taux de chômage revienne à 7%. Le gouverneur Mark Carney a toutefois affirmé depuis qu’une baisse du chômage à 7% n’entraînerait pas automatiquement un resserrement monétaire, et le compte rendu de la réunion monétaire des 8-9 janvier va dans le même sens.

 

Automobiles: recul de 1,7% en Europe en 2013

Automobiles: recul  de 1,7% en Europe en 2013

Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont reculé de 1,7% en 2013 par rapport à 2012, mais elles ont augmenté en décembre, pour le quatrième mois consécutif, a indiqué, jeudi 16 janvier, l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA). En 2013, 11,8 millions de voitures neuves ont été vendues au sein de l’UE. Renault tire son épingle du jeu: le constructeur a grimpé de 4,4%, grâce à sa marque à bas coûts Dacia, et se place à la troisième marche du podium des constructeurs qui s’en sont le mieux sortis, devant l’Allemand Daimler (+4%). Le constructeur français PSA a, lui, chuté de 8,4%. Soit l’une des plus mauvaises performances parmi les constructeurs européens, avec l’italien Fiat, qui recule de 7,1%. Les situations par pays sont également nuancées. Les ventes ont continué à baisser en France (-5,7%), en Allemagne (-4,2%) et encore plus nettement en Italie (-7,1%). La demande a en revanche tenu au Royaume-Uni (+10,8%) et en Espagne (+3,3%), où Madrid avait mis en place un plan d’aide au secteur.  Globalement, les immatriculations ont continué de se replier en 2013, mais de manière bien moins vertigineuse qu’en 2012, quand elles reculaient de 8,2% par rapport à 2011. D’autant que les quatre derniers mois de l’année amorcent une tendance à la hausse.

Ventes cigarettes : baisse de 7,5% en 2013

Ventes cigarettes : baisse de 7,5% en 2013

Une baisse due aux augmentations successives et aussi au marché parallèle qui représenterait environ 25% des ventes. . Le journal Les Echos cite les « premières remontées statistiques annuelles », avec une baisse des ventes de cigarettes en 2013 de « 7,7%, à environ 47,5 milliards de cigarettes vendues, soit 4 milliards de moins qu’en 2012″. En 2012, 51,45 milliards de cigarettes avaient été vendues. « Sur deux ans, le marché des cigarettes recule ainsi de 6,6 milliards d’unités » et « le marché du tabac affiche de son côté un repli des volumes vendus de 6,1% en 2013, après la baisse de 3,4% observée en 2012″, poursuit le journal.  Selon Pascal Montredon, cette baisse est liée « aux augmentations successives de ces derniers mois » et au « marché parallèle qui représente entre 23% et 24% de la consommation ». Pour le président de la confédération des buralistes, la cigarette électronique « doit avoir un impact oui, mais pas aussi important que le marché parallèle ». Il martèle : « Nous demandons un moratoire sur les prix du tabac et une lutte contre le marché parallèle ». La hausse de 20 centimes du prix de toutes les marques de cigarettes en France a été repoussée au 13 janvier, au lieu du 6 comme initialement prévu. Cette augmentation fait passer le prix du paquet le plus vendu (Marlboro) à 7 euros et le paquet le moins cher à 6,50 euros. Après une augmentation de 40 centimes en octobre 2012, puis de 20 centimes en juillet dernier, il s’agit de la troisième hausse de prix en 15 mois. Les industriels souhaitaient une hausse qui permette de répercuter le relèvement de la TVA et l’augmentation de la part qui revient aux buralistes. 80% du prix du tabac est constitué de taxes, 8,74% reviennent aux buralistes, et le solde aux fabricants.

RSA : en hausse de 7%

RSA : en hausse de 7%

Montée du chômage mais aussi du RSA. Selon les chiffres de la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), près de 2,25 millions de foyers bénéficiaient, fin septembre, du Revenu de Solidarité Active (RSA). Un chiffre en hausse de 7,4% en un an. De plus en plus de Français sont au RSA. C’est l’annonce faite par la Cnaf dans sa lettre trimestrielle « RSA Conjoncture » parue en décembre. L’augmentation du nombre de bénéficiaires connaît un « rythme légèrement plus dynamique qu’au trimestre précédent », explique la note. En juin, la progression annuelle mesurée était de près de 7% à 2,23 millions de bénéficiaires. Fin septembre, 2,03 millions de bénéficiaires résidaient en métropole et 226.000 dans les Départements d’outre-mer (Dom). Dans le détail, 1,756 million de foyers (+8,4%) percevaient le RSA « socle », revenu minimum pour personnes sans ressources, et 496.000 (+4,1%) le RSA « activité », qui sert de complément à un petit salaire. En outre, 242.000 foyers (+7,7%) bénéficiaient des deux prestations. D’un montant de 493 euros par mois pour une personne seule, le RSA « socle » sera revalorisé de 1,3% au 1er janvier pour atteindre un niveau de 499,31 euros.

 

Chine : exportations en hausse en 2013, +7%

Chine : exportations en hausse en 2013, +7%

 

Signe sans doute d’une certaine reprise mondiale (sauf en France), les exportations chinoises sont reparties. Le total des exportations et importations chinoises devrait atteindre 4.140 milliards de dollars cette année, a dit vendredi le ministre du Commerce Gao Hucheng, une somme qui représente une hausse de 7% du commerce extérieur du pays par rapport à 2012 alors que l’objectif officiel était d’une progression de 8%. Gao Hucheng a ajouté que le ministère redoublerait d’efforts pour assurer une poursuite de la croissance du commerce extérieur en 2014, ajoutant que le rééquilibrage allait se poursuivre avec une augmentation des importations de matières premières et d’énergie. « En 2014, nous accélérerons le processus d’ajustement des exportations et des importations (…) », a précisé le ministre. Après avoir pesé sur la croissance au cours des trois premiers trimestres 2013, les exportations de la Chine sont reparties de l’avant à la faveur de la reprise économique des Etats-Unis et de l’Europe. Elles devraient même être un des moteurs de l’augmentation du produit intérieur brut (PIB) chinois l’année prochaine. Ceci étant dit, le gouvernement ne veut plus que ce soit le seul puisqu’il cherche à rééquilibrer l’économie chinoise pour favoriser le développement de la consommation et des services alors que la croissance repose pour l’instant avant tout sur les exportations et l’investissement.

RSA : +7% en un an et plus de 2 millions au total

RSA : +7% en un an et plus de 2 millions au total

Près de 2,23 millions de foyers recevaient le RSA fin juin, un chiffre en progression de 7% sur un an, a indiqué ce vendredi 20 septembre la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf). Sur ces 2,23 millions de foyers, plus de 2 millions résident en France métropolitaine, les autres habitant dans les départements d’outre-mer, selon le numéro du mois de septembre « RSA conjoncture » de la Cnaf. « La croissance du nombre de bénéficiaires s’élève à près de 7% entre juin 2012 et juin 2013, connaissant une accélération« , souligne-t-elle.  Dans le détail, le nombre de bénéficiaires du RSA « socle » (493 euros pour une personne seule), revenu minimum pour personnes sans ressources (ex-RMI), connaît une hausse de 8,7%, atteignant 1,5 million fin juin. Le nombre de bénéficaires du RSA « activité », qui sert de complément à un petit salaire, s’élève quant à lui à 492.000 foyers, en hausse de 2,6%. En outre, 233.000 foyers reçoivent les deux prestations. Selon la Cnaf, cette progression dynamique constatée depuis le début de l’année 2012, « est à relier à la situation défavorable du marché de l’emploi, le chômage connaissant une croissance continue sur cette période ».

 

Déficit public 2013 : 3%, 3,7 ou 4,7% ?

Déficit public   2013 : 3%, 3,7 ou 4,7% ?

 

3% c’était l’objectif de Hollande concernant le  déficit public pour 2013 et du jour au lendemain, Hollande annonce 3,7%. Pourquoi 3.7% ? Simplement parce que c’est le chiffre de  la commission de Bruxelles qui n’en sait pas plus que Hollande ; une manière pour Hollande  de ne pas contrarier Bruxelles. En réalité, comme la croissance sera nulle (voire en récession), le déficit sera au moins égal à celui de 2012 (4.5%). Pourquoi ?  parce que les recettes fiscales diminuent avec le tassement de l’activité ; parallèlement les économies ne sont pas totalement au rendez vous ( beaucoup ne prendront effet qu’en 2014)  ; les dépenses sociales, elles, augmentent  considérablement avec le chômage qui devrait atteindre au moins 11% de la population active en 2013.  François Hollande a donc affirmé, mardi 12 mars, que le déficit de la France atteindra « sans doute » 3,7% du PIB cette année. Il acte donc officiellement la révision des objectifs budgétaires pour 2013. Et stratégiquement, il s’aligne sur la prévision de Bruxelles. Ainsi, en reprenant ce chiffre, François Hollande envoie un bon signal à la Commission européenne. Partager la même prévision de déficit public revient, en effet à faciliter les négociations à venir. Car, pour l’exécutif, il s’agit désormais d’avoir la bénédiction de la Commission pour reporter d’un an l’objectif des 3%. Le Commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a déjà laissé entendre qu’il approuverait un tel report, à condition que les réformes en cours soient assez convaincantes. François Hollande veut donner des gages à Bruxelles. Mardi, il a affirmé que des décisions seraient prises cette année sur la réforme des retraites. De quoi rassurer les partenaires européens qui veulent des garanties sur la discipline budgétaire de la France. Mardi à Dijon, François Hollande a promis d’être rapide dans l’action et cohérent dans sa stratégie de réduction des déficits. Un argumentaire qu’il déroulera jeudi 14 et vendredi 15 mars à Bruxelles, puis lundi lors d’un diner à Berlin avec la chancelière allemande Angela Merkel

Chine-croissance : objectif +7,5%

Chine-croissance : objectif +7,5%

La Chine s’est fixé un objectif de croissance de 7,5% pour 2013, selon le rapport du Premier ministre sortant Wen Jiabao qui doit être présenté mardi en ouverture des travaux du Parlement et cité par l’agence officielle Chine nouvelle.  L’augmentation du budget de Défense sera de 10,7% dans une économie où l’inflation devrait atteindre 3,5%, selon le rapport du chef de gouvernement qui préconise une « politique monétaire prudente ».  M. Wen Jiabao doit être remplacé par Li Keqiang à la fin des travaux de l’Assemblée nationale populaire (ANP, parlement) le 17 mars.  La croissance en Chine était tombée l’an dernier à son plus bas niveau depuis 13 ans avec 7,8%.  La Chine cette année s’appuira sur une « politique fiscale active et une politique monétaire prudente », selon le rapport.   »La Chine prévoit de d’augmenter son budget de la défense de 10,7% à 720,2 milliards de yuan (115,7 milliards de dollars) en 2013″, rapporte également Chine nouvelle.  L’an dernier, le budget de la Défense chinoise avait augmenté de 11,2%.  Une nouvelle et forte progression des dépenses militaires chinoises pourrait alimenter les inquiétudes suscitées par les ambitions de Pékin, qui comble son retard militaire sur Washington en se dotant d’armements de plus en plus sophistiqués.  M. Wen Jiabao doit inaugurer les travaux de l’ANP dont les trois mille délégués se réunissent cette semaine à Pékin pour avaliser la nouvelle direction communiste, au milieu des multiples attentes d’une population impatiente de voir les promesses de réformes se concrétiser.  Xi Jinping, 59 ans, secrétaire-général du PC chinois (PCC) depuis novembre, doit être officiellement désigné président de la république, flanqué de Li Keqiang, 57 ans, pour Premier ministre.

 

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Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Espagne: le déficit public 2012 dérape à 6,7%

Le déficit public de l’Espagne a été réduit à 6,7% du Produit intérieur brut en 2012, a annoncé mercredi le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy, soulignant l’ »énorme effort » fourni par les Espagnols pour assainir les finances publiques.  Après 9,4% en 2011, le déficit pour 2012 « est finalement, et c’est le chiffre que nous enverrons à la commission (européenne), 6,7% », contre un objectif de 6,3% négocié avec Bruxelles, a déclaré M. Rajoy devant les députés. Cette réduction « signifie un énorme effort pour l’ensemble de la société espagnole » et « entraîne sans aucun doute un regain de confiance envers l’Espagne », a ajouté le chef du gouvernement lors de la séance hebdomadaire de questions au gouvernement.  Si le déficit public de l’Espagne se situe ainsi au-dessus des 6,3% négocié avec Bruxelles, il reste en-dessous des prévisions les plus pessimistes de nombreux analystes qui s’inquiétaient de la bonne marche de l’effort d’assainissement des finances publiques dans un pays plongé dans la récession depuis la fin 2011.   »Le budget pour l’année 2013 augure déjà la fin de la récession », a d’autre part lancé mercredi Mariano Rajoy.  Arrivé au pouvoir fin 2011, son gouvernement a lancé une cure d’austérité historique visant à récupérer 150 milliards d’euros sur trois ans, d’ici à la fin 2014.

Inflation: flambée en août : +0,7%

Inflation: flambée  en août : +0,7%

L’inflation est repartie à la hausse en août en France, les prix à la consommation augmentant de 0,7% sur un mois, après un repli de 0,4% en juillet, et de 2,1% sur un an, a annoncé mercredi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Il s’agit d’une accélération par rapport à l’augmentation annuelle de 1,9% enregistrée le mois précédent.

 

 

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