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Sondage justice et politique : la justice complice pour 68%

Sondage justice et politique : la justice complice pour 68%

68 % des Français considèrent que la justice n’est pas assez sévère vis-à-vis des délits commis par les politiques dans un sondage Elabe BFM.

29% jugent que cette attitude est équilibrée et seuls 3% considèrent que la justice est au contraire trop sévère, d’après cette enquête, réalisée à l’occasion de la diffusion sur BFMTV ce mercredi à 20h45 de l’émission spéciale Politiques: vraiment coupables?, animée par Ruth Elkrief et Bruce Toussaint.

Quant aux médias et à leur traitement des personnalités politiques, 47% des personnes interrogées estiment également qu’ils manquent de sévérité envers la classe politique, 41% jugent qu’ils sont « juste ce qu’il faut » et 12%  pensent qu’ils sont trop durs à leur encontre.

Au vu des résultats de l’enquête Elabe, il semblerait que les Français traversent une crise de confiance envers les responsables politiques. Seule une personne interrogée sur six leur accorde sa confiance, soit 14%, et juste une personne sur quatre assure faire confiance aux médias. Le ratio est supérieur -un sur deux- pour les personnes faisant confiance à la justice.

Les individus constituant le panel représentatif ont également été interrogés vis-à-vis d’autres institutions, comme la police ou les syndicats de salariés. Quelque 73% des Français assurent faire confiance à la police, 46% aux dirigeants d’entreprise, 38% aux syndicats de salariés et seuls 9% aux partis politiques.

Dans le prolongement du peu de confiance que semblent accorder les Français aux responsables politiques, 65% d’entre eux, soit les deux tiers, estiment que la plupart de ces personnalités privilégient leur intérêt personnel face à l’intérêt général. Seulement 7% pensent l’inverse.

 

.Sondage mené sur un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par internet les 23 et 24 septembre 2019.

Sortie de l’euro : 68 % contre

Sortie de l’euro : 68 % contre

 

 

Selon un sondage Elabe,  68% des Français sont opposés à la sortie de l’euro. 32% la désirent au contraire. De l’électorat d’Emmanuel Macron et François Fillon (89%) à celui de Jean-Luc Mélenchon (69%) la grande majorité des familles politiques s’inscrivent en faux contre la perspective d’un Frexit. En revanche, 63% des sympathisants de Marine Le Pen lui sont favorables.  Le clivage est aussi social. 75% des membres des classes jouissant des plus hauts revenus sont contre la sortie de l’euro, quand 46% des personnes relevant des classes populaires se prononcent pour un départ français et 54% seulement pour un maintien du pays dans la monnaie unique. Cependant 72% des Français signalent qu’ils ne sont pas satisfaits de l’organisation et du fonctionnement de l’UE, et seulement 28% disent leur satisfaction. Les électorats politiques sont partagés et même souvent sur la réserve (58% des sympathisants d’Emmanuel Macron sont insatisfaits, comme 85% de ceux de Marine Le Pen, et 71% de ceux de François Fillon ou Jean-Luc Mélenchon). On remarque aussi que l’insatisfaction grandit avec l’âge, passant de 49% chez les 18- Enfin, il apparaît que nos concitoyens ne croient pas en la faculté du président de la République à faire bouger les lignes en Europe. Ils sont ainsi 61% à expliquer que selon eux Emmanuel Macron ne parviendra pas à faire évoluer significativement le fonctionnement et l’orientation politique de l’Union européenne.

Echantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, dont 962 inscrites sur les listes électorales. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 29 et 30 mai 2018. 

 

Irlande avortement : 68% pour

Irlande avortement : 68% pour

Le « oui » l’emporterait avec 68% des suffrages contre 32% pour le « non », selon ce sondage de l’institut Ipsos/MRBI réalisé pour le journal Irish Times auprès de 4.000 électeurs. . Près de 3,5 millions d’électeurs étaient appelés à se prononcer à l’issue d’une campagne âpre, au cours de laquelle les divisions entre villes et campagne, jeunes et moins jeunes se sont exacerbées. La consultation posait précisément la question de l’abrogation du 8e amendement de la constitution irlandaise, introduit en 1983, qui interdit l’avortement au nom du droit à la vie de « l’enfant à naître (…) égal à celui de la mère ». Après le décès de septicémie d’une femme enceinte, une réforme avait toutefois été introduite en 2013, permettant une exception lorsque la vie de la mère est menacée.

 

Mai 68 : image positive pour 70% de Français

Mai 68 : image positive pour  70% de Français

Selon un sondage Viavoice pour Libération, 70% des personnes interrogées jugent positivement l’impact sur la société du mouvement social, selon un sondage Viavoice pour Libération. 70% des Français estiment que Mai 68 a eu un impact plutôt positif sur la société française, 15 % des sondés le jugent négatif et 15% n’ont pas d’opinion. »Parmi les sept Français sur dix jugeant que Mai 68 a eu un impact positif sur la société française, le clivage partisan n’est pas spectaculaire : 88% de soutien à gauche, mais aussi 77% au centre et même 59% à droite ou 68% au FN », précise le quotidien. Pour 61% des Français, Mai 68, c’est d’abord la convergence de la mobilisation entre des étudiants et des travailleurs, avant une mobilisation étudiante (19%) ou celle des travailleurs (14%). Pour 43% des sondés, Mai 68 représente d’abord des avancées sociales, politiques ou pour la société. « 51% des Français jugent que les événements de Mai et leurs revendications d’émancipation collective, plus qu’un souvenir, sont toujours d’actualité. Mais si 43% des sondés pensent que de tels événements pourraient se reproduire dans les années à venir en France, 46% n’y croient pas », souligne Libération.

Sondage réalisé en ligne les 16 et 17 avril 2018 auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif (méthode des quotas).

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

Grèves : Pas mai 68 mais la chienlit pendant des mois

 

 

A l’occasion de l’anniversaire de Mai 68, les experts s’interrogent sur la similitude avec le climat social actuel ; la plupart considèrent que la situation n’est nullement comparable et que la révolution politico-syndicale n’est pas pour demain. Une évidence, l’histoire ne repasse  que rarement les mêmes plats. Et d’affirmer que les conditions de la coagulation des luttes ne sont pas réunies. En fait personne n’en sait rien car les grands mouvements sociaux ont rarement été prévus.  Effectivement Il n’est Pas sûr que cette stratégie de convergence se réalise. Il est plus vraisemblable qu’on va assister à une multiplication de conflits sociaux jusqu’au moins au début de l’été avec uen reprise en automne. Une sorte de chienlit pire qu’une grève globale plus limitée dans le temps.  Chez les experts les avis sont globalement dubitatifs sur les perspectives de  grande coagulation (mais beaucoup de ces experts sont loin d’être neutres (à l’image des grands médias qui publient leur avis).  Chacun s’interroge sur la similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est plus souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peu- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Pour preuve de cette nécessité des résultats médiocres pour la croissance au premier trimestre et des perspectives peu encourageantes pour le second du fait notamment des grèves. Le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

Climat Social : pas mai 68 mais un climat pourri pendant des mois

 

L’histoire ne ressert jamais les mêmes plats y compris en matière sociale. Du coup,  la perspective d’un nouveau 68 est sans doute à exclure car le contexte a beaucoup changé notamment les aspirations. Mai 68 se situait dans un contexte économique relativement favorable, en 2018 le chômage est encore massif et la France sort tout juste de la crise. Le risque dans la période actuelle c’est de voir se multiplier pendant des mois des conflits dans des secteurs ou catégories tendues. Il y a évidemment les étudiants  avec le dispositif de sélection qui ne dit pas son nom, 20 à 30% des étudiants ne pourront pas entrer dans en université et mais on a n’a rien prévu comme autre filière de substitution (la filière apprentissage bac+ par exemple).  Le secteur le plus fragilisé est sans doute celui des hôpitaux qui ne cesse d’accumuler les réformes en vain, les Ephads posent  le problème du rapport à la vieillesse (pas seulement les Ehpad, le maintien à domicile aussi). Certaines catégories ne vont pas manifester dans la rue mais fabriquer des opposants au gouvernement,  c’est le cas des retraités et des résidents de la France profonde où emplois et services publics fuient vers les grandes métropoles. Dans les prisons, la justice, l’agriculture rien n’est réglé. Des reformes, oui,  mais homéopathiques. D’une  façon générale,  il faut aussi s’attendre à une  montée de revendications concernant le pouvoir achat bloqué depuis des années su l’on tient compte du cout réel de la vie (et non de l’indice obsolète de l’INSEE),  Exemple cet indice prend en compte la baisse des prix dans l’habillement mais par le fait que les Français réduisent leurs achats dans ce domaine. (À l’inverse des services dont les prix explosent). Sans doute n’y-a-t-il aucune  similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est cependant celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est davantage  souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de plusieurs secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peut- être urgent que le gouvernement boucle très rapidement les conflits sociaux en cours pour retrouver un peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des mois. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernement est inquiétante.

Social : pas mai 68 mais la chienlit

Social : pas mai 68 mais la chienlit

 

Chacun s’interroge sur la similitude entre 68 et la période d’agitation sociale actuelle. La grande question est celle de la faisabilité d’une grande coagulation, souhaitée notamment par l’extrême gauche. Certains pensent que cette convergence des luttes est possible quand d’autres considèrent que cette hypothèse est peu vraisemblable. Mais on peut aussi se demander s’il est plus souhaitable de connaitre une généralisation de grèves éparses mais nombreuses dans de nombreux secteurs tendus pendant des mois et des mois. Bref, une autre chienlit sociale qui pourrait d’abord ternir sérieusement une mage de la France qui venait tout juste de se rénover un peu. Les dommages pour l’économie, la croissance, l’emploi et les grands équilibres seraient désastreux. Surtout cela affecterait le moral des investisseurs, des acteurs économiques, des consommateurs dans la capacité de la France à se réformer. Il serait peu- être urgent que le gouvernemenet boucle très rapidement les conflits sociaux pour retrouver uen peu de sérénité économique, sociale et économique. Car le crédit politique risque de sortir très affecté d’une série de grèves qui durerait des moins. En dessous d’une certain seul de popularité, qu’il le veuille ou non,  le pouvoir sera paralysé. De ce point de vue la chute de popularité de Macron et de son gouvernemenet est inquiétante.

 

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

68% des interrogés estiment que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis un an. Seuls 3% considèrent que le pouvoir d’achat a plutôt augmenté, alors que 27% jugent qu’il est resté similaire. Ce sentiment de perte de pouvoir d’achat est particulièrement visible chez les retraités (82%), et les employés et ouvriers (75%). Il est en revanche moins répandu chez les cadres (37%).  Les citoyens interrogés par BVA sont majoritairement pessimistes (74%) sur une évolution favorable de leur pouvoir d’achat. À l’inverse, seuls 24% des répondants se déclarent optimistes sur ce point. Ce sentiment de morosité est particulièrement prononcé chez les ouvriers (90%), les employés (81%) et les retraités (77%), et moins visible chez les cadres (65%).

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(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone, puis interrogés par Internet du 12 au 13 février 2018. Elle est basée sur un échantillon de 1.027 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

Sondage Pouvoir d’achat : 68% mécontents

68% des interrogés estiment que leur pouvoir d’achat a plutôt diminué depuis un an. Seuls 3% considèrent que le pouvoir d’achat a plutôt augmenté, alors que 27% jugent qu’il est resté similaire. Ce sentiment de perte de pouvoir d’achat est particulièrement visible chez les retraités (82%), et les employés et ouvriers (75%). Il est en revanche moins répandu chez les cadres (37%).  Les citoyens interrogés par BVA sont majoritairement pessimistes (74%) sur une évolution favorable de leur pouvoir d’achat. À l’inverse, seuls 24% des répondants se déclarent optimistes sur ce point. Ce sentiment de morosité est particulièrement prononcé chez les ouvriers (90%), les employés (81%) et les retraités (77%), et moins visible chez les cadres (65%).

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(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone, puis interrogés par Internet du 12 au 13 février 2018. Elle est basée sur un échantillon de 1.027 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

Sondage confiance : 89% pour les scientifiques, 68% pour les entrepreneurs et 17% pour les politiques

 

 

Selon IFOP/Fiducial/France Digital, les sondés indiquent avoir confiance à 89% dans les scientifiques, à 84% dans les policiers et les gendarmes à 77% dans les enseignants et à 68% dans les entrepreneurs. En revanche, à l’autre bout de l’échelle, les députés et les sénateurs n’ont la confiance que de 17% des sondés… et les journalistes font un tout petit mieux avec 30% de confiance. On mesure à quelle point la parole publique n’a guère de crédit… En revanche, à l’instar d’autres enquêtes réalisées précédemment, le dirigeant de petite entreprise apparaît comme l’incarnation du tissu économique « réel », il est donc la figure qui incarne le plus confiance, il est cité en premier par 43% des sondés, devant « l’intellectuel » (25%) et l’élu local (14%). A l’opposé, l’homme politique exerçant des fonctions nationales n’a pas du tout la côte avec… 1% de confiance, tout comme le PDG d’une grande entreprise (3%). Faut-il voir là le fameux phénomène du « rejet des élites» ? Or, l’IFOP constate que les figures ayant le plus d’influence sur la société française sont, paradoxalement, aussi les plus décriées puisque ce sont les hommes politiques qui ont le plus de poids pour 27% des sondés, devant les PDG de grandes entreprises (21%)… loin devant un dirigeant de start-up (7%). Une autre question retient également l’attention et montre à quel point la campagne électorale a pris un départ très déconnecté de la réalité. Quand on demande aux sondés si les candidats à l’élection présidentielle doivent parler en priorité de la lutte contre le chômage ou plutôt de l’identité de la France, ils sont 71% à estimer que le chômage devrait être la principale préoccupation. Or, actuellement, le moins que l’on puisse dire est que le sujet passe plutôt au deuxième plan dans les débats en cours… Et toujours sur le terrain économique et social, ils sont 52% à estimer que le personnel politique est plutôt considéré comme déconnectés des enjeux liés à la « nouvelle économie ». D’ailleurs, les sondés jugent à 87% qu’un homme politique devrait avoir précédemment travaillé dans une entreprise pour exercer correctement ses fonctions… Par ailleurs, globalement, les dirigeants de startups et de TPE sont considérés comme plus crédibles que les responsables politiques sur des valeurs évoquant le « volontarisme », « l’expertise », « l’empathie » et « le courage ». Il n’y a que sur « le sens de l’intérêt général » que les hommes politiques obtiennent un score supérieur à celui des dirigeants d’entreprise.

 

Sondage –Sarkozy : autorité contestée pour 68%

Sondage –Sarkozy : autorité contestée pour 68%

Si Sarkozy demeure le vrai favori  de l’UMP pour 2017, son autorité a été sérieusement secouée cette semaine estiment les Français. D’abord et surtout par sa position ambigüe concernant la législative du Doubs. Ensuite aussi sans doute par ses escapades  rémunérées dans les pays du Golfe. Certains se demandent même si Sarkozy est vraiment un président à plein temps de l’UMP. Un parti qui par ailleurs ressemble de plus en plus à un conglomérat d’écuries présidentielles (NKM, Lemaire et autres quadras) et de courants (souverainistes, européens, libéraux etc.).  Un sondage Odoxa pour iTélé et Le Parisien révèle en effet que, pour deux sondés sur trois (68%), son autorité a été remise en cause par les événements de la semaine. « L’absence du patron de l’UMP pour soutenir son candidat a été très remarquée. A cela s’est ajoutée la division, avec une cacophonie invraisemblable sur la ligne à suivre« , détaille l’institut Odoxa. Les sympathisants de droite sont eux aussi une majorité à le penser (54%), et les sympathisants de l’UMP sont même près d’un sur deux (47%) à lui en faire le reproche. L’enquête, réalisée sur un échantillon de 1.008 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, montre cependant que l’ex-chef de l’Etat reste néanmoins le grand favori de la primaire UMP. Il est toujours numéro 1, dominant de 6 points son rival Alain Juppé, avec 35% d’intentions de vote contre 29%. Il est d’ailleurs probable que cette avance soit encore plus nette car ce n’est pas toute cette population qui votera mais une partie des 13% de Français se déclarant « certains » de participer à la primaire. Auprès d’eux, Nicolas Sarkozy compte 37 points d’avance sur Alain Juppé avec 57% d’intentions de vote contre 20%.

 

Sondage-non au retour des djihadistes présumés pour 68%

Les Français veulent punir les djihadistes présumés

68% des Français souhaitent que ceux soupçonnés « d’être allés se battre dans des pays ou régions contrôlés par des groupes terroristes » n’aient pas le droit de revenir en France, selon un sondage IFOP pour le JDD à paraître dimanche. Les sondés se disent également largement favorables à la déchéance de nationalité pour les binationaux. Les avis sont par contre partagés quand on leur demande s’il faut tenir compte des réactions des musulmans pratiquants, « qui se sentent blessés ou agressés » par la publication des caricatures de Mahomet, notamment en une de Charlie Hebdo. Par ailleurs, dans leur majorité, les Français ne voient pas de solution militaire à l’extérieur de nos frontières pour combattre Daech et Al-Qaïda.

Sondage PS : en crise durable pour 68% des Français

Sondage PS : en crise durable pour 68% des Français

Une crise forcément durable puisque les sympathisants souhaitent un virage à gauche mais préfère quand même  Valls; une contradiction difficile à surmonter. pour un PS en plein désarroi idéologique.  Une majorité de sympathisants socialistes estiment que le PS, divisé sur la politique à conduire pour sortir la France du marasme, doit donner un coup de barre à gauche mais Manuel Valls reste quand même leur dirigeant favori, selon deux sondages. Il devance notamment de très loin l’actuel chef de l’Etat, François Hollande, pour représenter le PS à la présidentielle de 2017, selon une enquête effectuée pour iTÉLÉ et Le Parisien par l’institut Odoxa. Ce qui fait dire au président d’Odoxa, Gaël Sliman, que si la situation économique et sa cote de popularité ne s’améliorent pas, il sera « très difficile » au vainqueur de 2012 de se représenter en 2017. Sur 1.002 personnes interrogées jeudi et vendredi par OpinionWay pour Le Figaro, 40% disent souhaiter que le PS fasse des propositions plus à gauche qu’actuellement. Cette proportion passe à 53% parmi les sympathisants du Parti socialiste. Par ailleurs 87% des Français interrogés (94% des sympathisants du PS) disent ne pas souhaiter que ce parti change de nom, alors que Manuel Valls s’y est montré favorable. Pour 23% des Français interrogés (40% des sympathisants socialistes), c’est pourtant le Premier ministre qui incarne le mieux l’avenir du PS, loin devant l’ex-ministre de l’Economie Arnaud Montebourg (9% et 11%) ou la ministre de l’Education, Najat Vallaud-Belkacem (8% et 17%).  Pour 68% des Français interrogés (48% des sympathisants socialistes), le PS vit aujourd’hui une crise durable. L’enquête effectuée par Odoxa jeudi et vendredi auprès de 999 personnes parvient à des conclusions similaires. Ainsi, pour 54% des sympathisants socialistes interrogés, le PS n’est pas assez à gauche et 52% estiment que le rôle du principal parti de la majorité actuelle est avant tout de rappeler à François Hollande, les engagements qu’il a pris pendant la campagne présidentielle de 2012. Pourtant, Manuel Valls, qui incarne l’aile droite du PS est le préféré des sympathisants socialistes pour représenter le PS à la présidentielle de 2017, avec 37% d’avis favorables contre 31% pour la maire de Lille Martine Aubry, 14% pour la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal, 10% pour Arnaud Montebourg et seulement 7% pour François Hollande. Le jugement des Français toutes tendances confondues est encore plus tranché : 43% des sondés disent préférer le Premier ministre pour représenter le PS en 2017, loin devant Martine Aubry (24%), Arnaud Montebourg (14%), Ségolène Royal (11%) et François Hollande (5%). Ce n’est qu’auprès des sympathisants de gauche dans leur ensemble, extrême-gauche et Verts compris, que Manuel Valls est devancé par Martine Aubry (32% contre 38%). Ce qui ne change rien pour François Hollande, là encore crédité de seulement 5% d’avis favorables.

 

Sondage : implosion possible de l’UMP pour 68% des français

Sondage : implosion possible de l’UMP pour 68% des français

 

 

 

Les français ne sont pas dupes et discernent bien les divisions et même la haine qui secouent  l’UMP ; pas sûr que l’élection vraisemblable de Sarkosy apaise les tensions, on court même le risque d’une implosion de ce parti d’après les Français. 68% des Français estiment en effet que l’UMP est menacée d’implosion suite à l’élection de son président ce week-end.  L’élection d’un nouveau président à la tête de l’UMP pourrait causer l’implosion de l’UMP. C’est ce que pensent près des deux tiers des Français (68%), selon un sondage Odoxa pour i>Télé et Le Parisien/Aujourd’hui en France publié ce vendredi 28 novembre, alors que le scrutin est lancé. Un Français sur deux (48%) estime par ailleurs que l’UMP doit rester indépendante contre 36% qui jugent qu’elle devrait s’allier avec le centre et 15% avec le Front national. Pour une majorité de Français, les huées visant Alain Juppé lors d’un meeting de Nicolas Sarkozy à Bordeaux représentent un « événement important » qui empêchera les deux hommes de travailler ensemble dans les années à venir, contre 42% qui sont d’un avis contraire.  Les militants du parti sont appelés à départager d’ici à samedi soir les trois candidats à sa présidence, Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Hervé Mariton.

 

Sondage allocations chômage : 68% pour la baisse

Sondage allocations chômage : 68% pour la baisse

Un sondage qui interpelle mais auusi ambigu car 63% des français seraient favorables à la suppression des allocations pour ceux qui refusent trois offres. Or tout dépend de la nature des offres (ce qui n’a pas été précisé dans le sondage). Un CDI à temps partiel, un CDD, à CDI à temps plein, un contrat à pour un emploi dans lieu très éloigné de la résidence, un contrat dans un autre emploi, un poste moins rémunéré ? Rappelons qu’il y a réellement environ 8 millions de sans emploi pour au plus 400 000 emplois disponibles.  Qu’on propose des CDI de 10 heures par semaine à 50 kms du domicile à moins de 10 euros de l’heure. Un sondage qui prouve qu’il faut peut-être revoir le système par en se gardant de caricaturer le débat.  Selon un sondage Viavoice pour France Info, les deux tiers des Français sont favorables à la réduction des allocations chômage, du moins pour les demandeurs d’emploi les plus aisés.  Un chiffre qui devrait intéresser, en plein débat sur les allocations chômage. L’institut Viavoice publie pour France Info ce jeudi un baromètre sur ce thème. Il s’avère que plus de deux tiers (69%) des Français interrogés sont favorables à la réduction des allocations chômage. « Ce qui est frappant » pour François Miquet-Marty, le président de Viavoice, « c’est l’ampleur de la volonté de remettre en cause dans son montant et ses modalités, l’allocation chômage« . 69% « se déclarent favorables à la réduction du montant des allocations chômage accordées aux demandeurs d’emploi les plus aisés« . Autre chiffre, 63% des personnes interrogées, « estiment justifier de supprimer les allocations accordées aux demandeurs d’emploi qui refusent trois offres successives qui leur sont faites« .

 

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

Sondage : FN en tête aux européennes mais 68% de mauvaises opinions de Marine Le Pen

 

C’est la contradiction, le FN risque d’être en tête aux européennes mais marine Lepen récolte 68% de mauvaises opinions ; Le signe sans doute que le FN est essentiellement un parti ramasse-tout pour exprimer un mécontentement mais pas un parti de gouvernement. En tête des intentions de vote pour les prochaines élections européennes, Marine Le Pen cultive un paradoxe de taille car elle reste l’une des personnalités politiques les moins appréciées des Français. Voilà le principal enseignement du sondage BVA pour le Parisien consacré à la personnalité de la présidente du Front national. Marine Le Pen reste en effet très majoritairement impopulaire aux yeux des Français : 68 % disent avoir une mauvaise opinion d’elle. Pis, ils sont 78 % à ne pas lui faire confiance pour gouverner le pays ! Son image personnelle est, de plus, très mauvaise. Les sondés sont une large majorité à la trouver «d’extrême droite» (77%) -un terme qu’elle récuse-, «agressive» (71%), «démagogique» (67%) et «raciste» (60%). Une minorité la trouve «visionnaire» (27%), «sympathique» (31%), «ayant la stature d’une femme d’état» (37%), «compétente» (38%). Ils sont, en revanche, une majorité à la juger «courageuse» (63%) et «convaincante» (52%). Autre problème pour Marine Le Pen, sa proposition phare, qu’elle défend depuis la présidentielle 2012, ne trouve pas grâce aux yeux des Français. Selon notre sondage, ils sont 79% à ne pas souhaiter que son plan de sortie de l’euro soit appliqué et 81% à juger cette proposition non crédible. Enfin, la patronne du FN perd ses duels de popularité face à toutes les personnalités politiques qui lui sont opposées, excepté… son père. Ainsi, si 67% la préfèrent à Jean-Marie Le Pen (6%), Alain Juppé la bat nettement (77% contre 17%). François Fillon aussi (71% contre 21%). Même l’impopulaire président François Hollande la devance (55% contre 35%). Tout comme son ennemi juré, le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon (45% contre 40%).

Suisse : 68% contre les parachutes dorés

Suisse : 68%   contre les parachutes dorés

C’est un « signal fort » envoyé aux politiques et à l’économie, a déclaré la ministre de la Justice et de la Police, Simonetta Sommaruga, lors d’une conférence de presse retransmise sur internet.   »Le résultat est la conséquence d’un malaise » au sein de la population face au « niveau inconcevable » de certaines rémunérations, a-t-elle ajouté.   »Malheureusement, les revenus démesurés (…) n’appartiennent pas au passé. Les exemples les plus récents n’ont pas aidé à avoir un débat objectif », a-t-elle estimé.  La prime de départ de 72 millions de francs suisses (60 millions d’euros), que le conseil d’administration du groupe pharmaceutique Novartis avait prévue pour son futur ex-président Daniel Vasella, ont en effet soulevé en Suisse un véritable tollé fin février. M. Vasella, qui a été pendant des années le patron le mieux payé de ce pays, a d’ailleurs finalement renoncé à ce parachute en or.   »Le peuple a décidé de donner un signal fort envers les conseils d’administration, le Conseil fédéral (gouvernement, ndlr) et le Parlement », a également estimé Thomas Minder, interrogé à la télévision suisse RTS.   »C’est une excellente journée pour les actionnaires », a affirmé pour sa part Dominique Biedermann, directeur de la fondation Ethos, une organisation d’actionnaires qui représente 141 fonds de pension.  L’initiative Minder vise à limiter les « rémunérations excessives » des patrons. Les sanctions en cas d’infraction vont d’une amende correspondant à six ans de revenu à trois années de prison.  Selon le texte soumis au vote des Suisses, la durée du mandat des membres du conseil d’administration devra être limitée à une année, et certaines formes de rémunérations, telles que les indemnités de départ ou les primes pour des achats d’entreprises, seront interdites.  En outre, les rémunérations du conseil d’administration et de la direction devront être approuvées obligatoirement par l’assemblée générale des actionnaires, qui voteront chaque année la somme des rémunérations mise à disposition des membres du conseil d’administration et de la direction.   »Même s’il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, vers la fin on avait l’impression que l’initiative allait passer, surtout avec l’effet Vasella », a expliqué à l’AFP Roby Tschopp, directeur d’Actares, une association qui regroupe plus de 1.300 actionnaires en Suisse, ainsi que des caisses de pensions et des communes.  La principale organisation faîtière des entreprises en Suisse, economiesuisse, farouche opposant de l’initiative, a estimé quant à elle que « le débat émotionnel sur les excès salariaux de certains dirigeants d’entreprises, initié depuis plusieurs années, a empêché (…) une discussion factuelle sur le contenu de l’initiative ».  Le texte a également été combattu par le gouvernement suisse. Le Parlement, qui n’avait pas donné de consigne de vote, a mis au point un contre-projet, moins réformateur et permettant d’opter pour des dérogations dans le cas des indemnités de départ.  Si le texte de M. Minder est adopté, il faudra encore attendre plus d’un an avant sa mise en oeuvre. Le gouvernement devra d’abord rédiger un projet de loi respectant les principales dispositions de l’initiative, puis la faire approuver par le Parlement. Faute de majorité, c’est le contre-projet qui entrerait directement en vigueur.  Les experts s’attendent à de longs débats, en raison de la technicité du sujet et des différents politiques, puisque seuls le Parti socialiste et les Verts ont soutenu l’initiative.  Pour le président du Parti socialiste, Christian Levrat, l’initiative n’est qu’un « point départ », avant le vote dans quelques mois sur l’initiative populaire « 1:12 ? Pour des salaires équitables », déposée par la Jeunesse socialiste suisse, qui exige que le salaire le plus élevé dans une entreprise ne dépasse pas 12 fois le niveau du plus faible.  Apparus aux Etats-Unis au début des années 1980, les « golden parachutes » devaient permettre d’attirer des dirigeants capables de redresser la situation des multinationales.  En France, les parachutes dorés et autres retraites chapeaux ne sont pas interdits mais sont soumis à des cotisations sociales. Le gouvernement a récemment alourdit la taxation des parachutes dorés et des retraites chapeaux (dans la loi de finances rectificative de 2012).  Lors des présidentielles de 2012, François Hollande s’était engagé à un écart de 1 à 20 dans les rémunérations des dirigeants du Public, ce qui a été mis en oeuvre à l’été 2012, tandis que Nicolas Sarkozy avait annoncé qu’en cas de réélection, il proposerait l’interdiction des retraites chapeau et des « parachutes dorés ».  Quatre ans après le début de la crise financière, l’Union européenne s’apprête pour sa part à imposer aux banques un renforcement de leur capital et envisage pour la première fois de plafonner les bonus des banquiers, une décision qui suscite l’ire de Londres même si elle reste à confirmer.  Par ailleurs, le gouvernement néerlandais planche actuellement sur un projet de loi visant à limiter les parachutes dorés à un maximum de 75.000 euros. La Haye espère que cette loi pourra entrer en vigueur le 1er juillet 2014, a indiqué à l’AFP un porte-parole du ministère néerlandais des Affaires sociales et du Travail.




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