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Suppression des 35 heures : 65 % contre

Suppression des 35 heures : 65 % contre

Une grosse majorité des Français refuse la suppression des 35 heures et  de travailler davantage sans compensation salariale. Pourtant les français sont ceux qui travaillent le moins en Europe si l’on prend en compte le temps annuel. , les salariés à temps complet de l’Hexagone ont travaillé 1646 heures en 2015. Soit 14 heures de moins qu’en 2013 (année des derniers chiffres disponibles jusqu’alors). Et 199 heures de moins qu’en Allemagne, 130 heures de moins qu’en Italie, ou 228 heures de moins qu’au Royaume-Uni. Entre 2013 et 2015, toujours pour les salariés à temps complet, l’écart s’est creusé avec des partenaires européens importants, comme les Pays-Bas, le Danemark, l’Espagne et l’Allemagne. Jusqu’à 2013, les Finlandais étaient ceux qui travaillaient le moins sur le Vieux continent. Depuis 2014, ce sont les Français. En France, c’est le secteur des services non marchands -administration publique, éducation, santé, action sociale etc.- qui affiche la durée effective de travail des salariés à temps complet la plus faible relativement aux autres secteurs. 1569 heures de travail par an, c’est moins que la durée légale de travail, qui est de 1607 heures par an (les 35 heures par semaine).  Lorsqu’ils sont interrogés, les Français estiment qu’ils travaillent effectivement en moyenne 39 heures par semaine. Or, Eurostat a calculé que la Français sont absents 10,6 semaines par an.  Ainsi sur les 52,14 semaines de l’année, le nombre d’heures effectivement travaillées représente l’équivalent de 41,6 semaines de 39 heures (soit 1621 heures, un chiffre proche de celui calculé par Eurostat). Pour les travailleurs non-salariés à temps complet, la durée effective annuelle moyenne de travail était de 2335 heures en France en 2015, soit 42% de plus que celle du salarié moyen à temps complet. L’écart du temps de travail en France avec les autres pays européens explique en grande partie le manque de compétitivité de l’économie française notamment la faiblesse de la croissance et le taux de chômage. Au désastre économique des 35 heures,  il faudrait ajouter un élément négatif encore plus considérable : à savoir la perte de la valeur travail. Évidemment une analyse peu porteuse pour nombre de candidats aux présidentielles qui préfèrent recourir à des arguments démagogiques pour obtenir le soutien des électeurs.

Sondage Primaire à droite : Fillon 65 %, Juppé 35 %

Sondage Primaire à droite :  Fillon 65 %, Juppé 35 %

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et France Inter, publié mardi 22 novembre Fillon arrive largement en tête des intentions de vote pour le second tour de la primaire à droite, qui se tiendra dimanche. François Fillon réunirait 65% des suffrages, contre 35% pour Alain Juppé. Si ce sondage tient compte des résultats du premier tour, il n’intègre pas en revanche les consignes de vote des candidats battus, et notamment celle de Nicolas Sarkozy, qui s’est prononcé en faveur de son ancien Premier ministre. Les électeurs ayant voté pour l’ancien président seraient d’ailleurs 85% à se reporter sur François Fillon, contre 15% sur Alain Juppé. Si les partisans de Nathalie Kosciusko-Morizet se répartissent équitablement entre les deux prétendants, ceux de Bruno Le Maire se reporteraient aux trois quarts sur François Fillon. Quant eux électeurs centristes, ils ne départagent pas vraiment les deux candidats : 49% d’entre eux donneraient leur suffrage à François Fillon et 51% à Alain Juppé. Les électeurs se déclarant de droite, sans être des sympathisants du Front national, optent eux massivement pour François Fillon à 74%. Le sondage met également en lumière un handicap majeur pour Alain Juppé. En votant pour lui, 45% des électeurs déclarent avoir voulu faire barrage à Nicolas Sarkozy, alors que 86% des électeurs de François Fillon disent avoir voté avant tout par adhésion.

Chômeurs handicapés : + 65% en cinq ans !!

Chômeurs handicapés : + 65% en cinq ans !!

Un chiffre pour le moins surprenant qui démontre d’une part que la crise du chômage affecte les plus fragiles mais également les transferts d’un certain nombre de chômeurs dans la catégorie handicapés. Des  phénomènes qui ont fait exploser le nom de chômeurs concernés Dans le détail, le nombre de chômeurs atteint 486.546 personnes en 2015, contre 295.601 en 2011. Soit une augmentation de 65%. La durée de la période d’inactivité est également plus longue pour les personnes en situation de handicap, à 788 jours, en moyenne. À titre de comparaison, cette durée est de 577 jours pour le reste de la population. Il y a certes les problèmes d’insertion dans l’entreprise de plus en plus prégnant eu égard à la situation globale du marché du travail mais aussi un laxisme évident pour l’attribution du statut d’handicapé qui lui aussi explose comme l’allocation adulte handicapé. . En clair certain chômeurs ont renoncé à retrouver du travail.  Pour l’association des handicapés, la faute revient en partie au gouvernement, «qui n’a cessé de ponctionner dans les fonds privés et publics pour l’insertion des personnes handicapées». En trois ans, «on perd trois fois 29 millions d’euros!», s’indigne Jacques Zeitoun. «Tout cela parce que les universités disposent d’une exonération de leur contribution à ces fonds».  D’autres facteurs permettent également d’expliquer la hausse du chômage des personnes handicapées. Les auteurs du rapport soutiennent en effet qu’elle résulte d’une augmentation du nombre de personnes ayant obtenu la RQTH, la Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Un dispositif qui permet, entre autres, de bénéficier d’un aménagement des horaires de travail. «Le problème de la formation et de l’accès aux études supérieures reste majeur», ajoute également Jacques Zeitoun. Selon une enquête de l’Insee réalisée en 2008, les personnes en situation de handicap disposent en majorité, à plus de 30%, d’un niveau de formation équivalent au brevet des collèges (BEPC) ou sont sans diplôme. Troisième obstacle, le monde de l’entreprise. Bien que les entreprises sont soumises à une obligation d’employer au moins 6% de personnes handicapées depuis 1987, «une forme de résistance persiste chez les managers et collègues de travail: ils restent persuadés que les personnes handicapées ne sont pas capables d’assumer un emploi», affirme le vice-président de l’Association des paralysés de France. «Or il est prouvé qu’une personne en situation de handicap satisfait son entreprise parce qu’elle se surpasse». Une mentalité qui conduirait certains de ces demandeurs d’emploi à jeter l’éponge, et à se réinscrire à Pôle emploi.

Télétravail : 65% des Français pour

Télétravail : 65% des Français pour  

Une majorité de Français (65 %) travaillant dans un bureau se disent intéressés par le  télétravail ou le travail nomade, qu’ils le pratiquent déjà (24 %) ou pas, selon une enquête* Ipsos publiée jeudi réalisée pour Revolution@Work. Un mode d’exercice de l’activité professionnelle associé en premier lieu, par l’ensemble de la population, à un atout pour réduire les embouteillages (79 %). Selon les sondés, le télétravail permet aussi de « faciliter la décentralisation économique » en dehors de la capitale et des grandes villes (71 %) et pour le rythme de vie (70 %). Des atouts auxquels les habitants d’Ile-de-France sont encore plus sensibles, avec 83 % d’entre eux citant la réduction des embouteillages, 77 % le rythme de vie et 76 % la décentralisation. Ce mode de travail est aussi globalement considéré comme favorisant le bien être. Ainsi, 70 % des sondés estiment que le télétravail est une bonne chose pour le rythme de vie. Une perception renforcée chez les femmes (74 %) et les Franciliens (77 %). Et 62 % des sondés pensent que le télétravail favorise l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Une majorité de Français (51 %) trouve également que le télétravail est une bonne chose pour « l’efficacité au travail, la productivité ». En 2016 seule 2 % de la population française pratique le télétravail.

 

Sondage retenue à la source IR: 65% des Français pour

Sondage retenue à la source IR: 65% des Français pour

 

Selon un sondage Odoxa pour « Les Echos », Radio Classique et FTI Consulting, 65 % des Français sont favorables à ce que l’impôt soit prélevé à la source. Parmi eux, 21 % y sont même très favorables. « Une réforme si populaire en fin de quinquennat, c’est une opportunité exceptionnelle pour un gouvernement aussi discrédité », commente Gaël Sliman, président d’Odoxa. Par comparaison, le projet de loi travail est rejeté par 70 % des Français. Toutefois, il faut se rappeler qu’une majorité de sondés se disait favorable à une réforme du marché du travail avant la loi El Khomri. En outre, la popularité du prélèvement à la source a baissé depuis un an. En juin 2015, lorsque François Hollande avait annoncé sa mise en oeuvre au 1er janvier 2018, les Français avaient plébiscité la mesure : près de 80 % d’entre eux s’étaient dits alors favorables. Le prélèvement à la source dépasse les clivages idéologiques, contrairement au projet de loi El Khomri, qui touche à des sujets sensibles comme le temps de travail. Pas moins de 62 % des sympathisants de droite soutiennent ce projet, qui émane pourtant d’un gouvernement de gauche. « C’est une réforme qui pourrait tout aussi bien être portée par la droite », relève Gaël Sliman. Les Français sont tout de même conscients que la retenue à la source présente des difficultés techniques. Près des trois quarts considèrent que cela alourdira la charge des entreprises , quand 71 % pensent qu’il y aura des erreurs de la part de l’administration ou de leur employeur. La confidentialité des données fiscales est bel et bien une préoccupation : sept Français sur dix s’en inquiètent.

 

(Les Echos)

 

Syndicats : 65% des Français ont une mauvaise opinion

Syndicats : 65% des Français ont une mauvaise opinion

 

Le résultat qui montre que les Français ont une mauvaise opinion des syndicats ne constitue pas en soi une grande surprise puisqu’il existe tout au plus 8 % de salariés syndiqués en France. À la faiblesse du taux de syndicalisation il faut ajouter la multitude de syndicats : les grandes confédérations, les syndicats corpos et les organisations gauchistes. Pourtant d’après le même sondage les Français considèrent que les syndicats sont utiles plus exactement pourraient l’être. En cause peut-être d’abord le fait qu’en France la concertation entre partenaires sociaux est réduite à pas grand-chose, des consultations souvent formelles mais pas de vrais dialogues, de vraies transparences et de vraies négociations. Du coup faute d’objets social réel, les syndicats font émerger des responsables au profil essentiellement contestataire bien incapable de comprendre les enjeux économiques, financiers, sociaux, technologiques, environnementaux et sociétaux. La responsabilité incombe aussi au fait  que la fonction syndicale n’est pas valorisée, du coup ce ne sont pas les meilleurs qui accèdent aux responsabilités mais souvent les plus corpo et les plus radicaux sans parler de ceux qui font carrière dans les responsabilités syndicales (finalement comme les politiques). Les deux tiers des Français (65%) auraient une « mauvaise opinion » des organisations syndicales, selon un sondage de l’institut Odoxa publié dimanche 28 février dans Le Parisien – Aujourd’hui en France. 59% des sondés ont confié qu’ils ne faisaient plus confiance aux syndicats pour défendre les intérêts des salariés. « C’est sans doute là encore un signe du désaveu des syndicats en tant qu’instances les plus représentatives des attentes et des besoins des salariés », a commenté Gaël Slima, le président d’Odoxa. Et les griefs des Français envers les instances représentatives des salariés seraient nombreux : trop politisées (77%), pas suffisamment efficaces (73%), trop nombreuses (68%),pas assez ouvertes au dialogue (64%) ou courageuses (62%). Paradoxalement, la majorité des personnes interrogées affirment que les syndicats sont cependant utiles (56%). Pour la première fois depuis 2013, les principaux syndicats se sont réunis en intersyndicale pour discuter du projet de loi El Khomri à la fin du mois de janvier. Comme le révèle cette enquête, la gestion de l’épineuse réforme du Code du travail va certainement constituer un moment charnière l’avenir des organisations syndicales en France.

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

 

La politique de François Hollande n’est pas de gauche pour 65 % (sondage)

La politique de François Hollande n’est pas de gauche pour 65 % (sondage)

C’est ce que penseraient les Français dans un sondage réalisé par Elabe pour BFM. Un sondage toutefois à prendre avec des pincettes tellement le concept de gauche est flou aujourd’hui. S’agit-il de l’idéologie de Mélenchon, de Besancenot, de Montebourg, des frondeurs, de la majorité du parti socialiste de Valls ou de Macron. ? La vérité c’est que la gauche est complètement dans le potage en matière de ligne idéologique, de vision et de programme. Dès lors les sensibilités de gauche vont des marxistes purs et durs jusqu’au social libéralisme en passant par les sociaux démocrates, les libertaires et autres défenseurs des droits de l’homme. . La vérité c’est sans doute que la politique de François Hollande n’est ni de gauche ni de droite on pourrait surtout la qualifier de politique approximative qui navigue au gré du vent. Dans le sondage dès la réalisée pour BFM en tout cas 65 % des interrogés considère que la politique de François Hollande n’est pas de gauche. À la question : « Diriez-vous que François Hollande et Manuel Valls mènent une politique de gauche? » seuls 6% des sondés ont répondu « oui, tout à fait » sur les 34% de Français à répondre « oui ». Les choix de l’exécutif semblent diviser son électorat puisqu’ils ne sont que 37% des sympathisants de gauche à trouver que l’action politique mise en place est réellement de gauche. C’est presque autant que parmi ceux de la droite et du centre (38%).  Ce premier constat est encore plus marqué quand on observe les dissensions entre les membres des partis de gauche. Ainsi, une petite majorité (53%) des sympathisants du Parti socialiste juge la politique menée par l’exécutif comme étant de gauche, mais ils ne sont que 17% des sympathisants du Front de Gauche et d’Europe Ecologie-Les Verts à partager cet avis. En revanche, l’étude révèle aussi que les actions menées par l’exécutif pour l’éducation et la famille sont majoritairement considérées à gauche pour 70% des personnes interrogées. Dans les domaines de la famille comme de l’immigration, 64% pensent que François Hollande et Manuel Valls « mènent plutôt une politique de gauche » et dans celui des affaires sociales 58%.  La politique fiscale (impôts, taxes), ainsi que la politique conduite pour lutter contre le terrorisme sont par contre considérées « de droite » par respectivement 52% et 54% des Français interrogés.  Au final, les sympathisants de gauche considèrent de gauche la politique menée trois des huit domaines testés dans ce sondage : l’école et d’éducation (68%) et la politique familiale (63%). Concernant l’immigration, ils ne sont plus qu’une petite majorité (52%) à considérer que l’exécutif mène une « politique de gauche » (contre 48% de droite). Mais pour ce qui concerne la fiscalité, l’économie et l’emploi, une forte majorité considère que l’action de l’exécutif est ancrée à droite (64% pour la fiscalité et 67% pour l’économie et l’emploi).


Pôle emploi : 65 % de demandeurs d’emploi satisfaits ! ! !

Pôle emploi : 65 % de demandeurs d’emploi satisfaits ! ! !

Voilà un sondage qui risque de prêter à discussion tellement le résultat est surprenant. Il faut dire que le sondage Ipsos qui révèle que 65 % des demandeurs d’emploi sont satisfaits a été commandé par Pôle emploi. Compte tenu des résultats, on peut légitimement se demander si le sondage a été effectué auprès des chômeurs ou auprès des salariés de Pôle emploi. Une enquête  en tout cas qui peut légitimer un certain doute à l’égard de la déontologie de certains instituts de sondage. En 2015, les services de Pôle emploi ont donné satisfaction à deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises, deux indicateurs globalement stables, selon un sondage Ipsos dévoilé jeudi 21 janvier, mais l’opérateur s’attend à mieux cette année, grâce à sa nouvelle organisation. Curieuse enquête qui contredit celle qui avait été effectuée par la CFDT et qui faisait apparaître que moins  d’un chômeur sur deux était satisfait des services de pôle emploi. Certes il s’agissait d’une enquête de 2011 mais compte tenu de la dégradation du marché du travail depuis, le résultat n’a pu que se  détériorer. Selon un panel assez différent de celui de l’enquête d’Ipsos : « Ceux que nous avons rencontrés sont ceux qui se déplacent en agence, précisait Laurent Berger, CFDT. Ce sont souvent les moins autonomes dans leur recherche d’emploi, les plus fragiles. »  Si 43 % des demandeurs d’emploi interrogés se disent satisfaits de l’accueil à Pôle emploi, loin derrière les 75 % de l’enquête officielle, beaucoup se plaignent des files d’attente « interminables » (31,4 %), des agences trop lointaines (25,3 %), des courriers pas clairs (24,2 %).  Au-delà de l’accueil, les attentes à l’égard de l’opérateur public sont très hétéroclites. 51,7 % attendent en priorité que Pôle emploi les aide à « retrouver du travail dans (leur) métier », 47 % veulent d’abord avoir toujours le même interlocuteur, 41 % veulent être orientés vers une formation, 36,5 % désirent qu’on leur explique leurs droits…  Sans surprise, 46,9 % des usagers attendent en priorité que l’agence leur permette de toucher leur allocation. Un taux très fort quand on sait que 43 % des demandeurs d’emploi interrogés seulement sont indemnisés. Si 39 % des personnes interrogées à ce sujet reconnaissent avoir eu une réponse moins de quinze jours après leur inscription, 25,3 % préfèrent mentionner qu’ils ont déjà connu plus de trois jours de retard dans leur versement. Et 22,1 % ont vu leur allocation suspendue sans comprendre pourquoi.  Mais surtout, comme l’avait déjà mentionné l’enquête officielle, c’est sur l’accompagnement à la recherche d’emploi que l’insatisfaction est la plus grande. Ainsi, seuls 13,3 % jugent Pôle emploi « indispensable » et se sentent aidés « correctement ». À l’inverse, 49,1 % disent que l’agence leur « prend du temps pour pas grand-chose » et qu’ils doivent se débrouiller seuls. Et 22,4 % trouvent que Pôle emploi est « parfois utile » mais « pénible et compliqué ».  Pour Laurent Berger, « ce n’est pas tant la relation avec le conseiller qui est en cause, mais le fonctionnement de l’institution qui ne permet pas un accompagnement adapté ». Un demandeur sur trois considère ainsi que son conseiller « n’a pas vraiment le temps de s’occuper » de lui. Surtout, 36 % déclarent que leur conseiller n’a « jamais rien » à leur proposer et 32 % qu’il leur fait des propositions qui ne correspondent pas à leur profil.  Enfin, 36 % disent avoir « souvent répondu à des offres d’emploi déjà pourvues ». Autre point important : un sur deux estime qu’il lui faut une formation, et le quart disent ne pas arriver à l’obtenir.  Logiquement, Pôle emploi n’est pas vraiment vécu comme un partenaire incontournable pour retrouver du travail. 92,8 % des demandeurs d’emploi interrogés par la CFDT déclarent compter d’abord sur eux-mêmes pour ce faire, contre 34,8 % sur la presse et Internet.  Et seulement 20,3 % misent d’abord sur leur conseiller. Enfin, cruelle précision, 11,9 % disent carrément ne compter « en aucun cas sur Pôle emploi » pour chercher un travail.

 

Sondage popularité Valls : 65% mécontents

Sondage popularité Valls : 65% mécontents

34% des personnes interrogées (-1) se déclarent satisfaites de l’action du Premier ministre, et 65% mécontentes, soit une augmentation de 2 points par rapport à mai. 1% ne se prononce pas. Pour François Hollande, le nombre des satisfaits reste stable à 26% et celui des mécontents recule d’un point, à 72%. Ceux qui ne se prononcent représentent 2%. Stabilité aussi pour la perception du changement. 31% des Français considèrent que les choses changent depuis 2012, comme en mai, et 69% au contraire (=) qu’elles ne changent pas. Au palmarès de l’action gouvernementale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, arrive en tête avec 58% (+3) de satisfaits, suivi de celui des Affaires étrangères, Laurent Fabius (54%, -1), et du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve (48%, -3). Stéphane Le Foll (Agriculture) et Marisol Touraine (Santé) progressent de 2 points, respectivement à 44 et 43%. Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, gagne un point à 41%. Chez les autres personnalités politiques, Alain Juppé est en tête à 52% (-2), suivi de François Bayrou, qui bondit de 7 points (46%) et de Bruno Le Maire (40%, +3). A noter que Jean-Christophe Lagarde gagne 8 points, à 38%. Nicolas Sarkozy perd 3 points à 32%, ainsi que Marine Le Pen à 27%.( Sondage métro News LCI juin 2015)

 

Prix du pétrole stabilisé à 64-65$

Prix du  pétrole stabilisé à 64-65$

Le pétrole est d’abord remonté en Asie la semaine écoulée, il a aussi dépassé les 60 dollars vendredi. En cause la perspective d’une  petite amélioration de la croissance mondiale mais aussi la spéculation. Une  spéculation qui pourraiat faire enregistrer des mouvements erratiques au prix de la matière première. Ceci étant l’offre est encore très supérieure à la demande( les stocks au Etats Unis n’ont jamais été aussi élevés)compte tenu d’une croissance mondiale encore timide. Nombre d’experts pensent qu’il n’y aura pas de remontée très significative des prix. Le ministre irakien du pétrole par exemple  a estimé dimanche que les cours du brut, tombés en janvier à leur plus bas niveau depuis six ans, allaient remonter jusqu’à atteindre 64 ou 65 dollars le baril. « Je ne pense pas que les prix vont immédiatement retrouver leur niveaux d’avant, on s’attend plutôt à ce qu’ils montent probablement à 64 ou 65 dollars », a indiqué Adel Abdel Mehdi.   Le baril de Brent de la mer du Nord, descendu à 45 dollars le baril en janvier, soit moins de la moitié de sa valeur de juin, est remonté aux alentours de 62 dollars vendredi à Londres. L’Irak, qui a bâti son budget 2015 sur un prix moyen du pétrole de 56 dollars le baril, est très dépendant de ses revenus pétroliers alors qu’il est aux prises avec une guerre coûteuse contre les djihadistes .

Sondage FN : pas capable de gouverner pour 65%

Sondage FN : pas capable de gouverner pour 65%

65%  des Franaçis  estiment que le FN n’est pas capable de gouverner le pays et préfèrent à 40% que l’UMP ne donne pas de consigne de vote en cas de duel PS-FN, selon un sondage Opinionway pour Metronews et LCI. Selon cette enquête d’opinion publié dimanche, 65% des personnes interrogées répondent « non » à la question : « selon vous, le Front national est-il capable de gouverner le pays ? ». 43% disent « pas du tout » et 22% « plutôt non ». Pour 12%, le parti de Marine Le Pen peut « tout à fait » gouverner et pour 21% « plutôt » (total des oui : 33%).  C’est chez ceux qui ont voté François Hollande au premier tour de la présidentielle que le taux des « non » est le plus fort, atteignant 84%. 93% de ceux qui ont voté Le Pen répondent au contraire « oui ». Par ailleurs, une majorité relative de 40% estiment qu’en cas de duel final PS-FN à une élection, l’UMP ne doit pas donner de consigne de vote, 8% que le parti de droite « appelle à ne voter ni FN ni PS ». 34% optent pour un appel à voter PS et 16% un soutien au FN. Sondage mené par téléphone du 2 au 4 février.

 

Sondage FN : pas capable de gouverner pour 65%

Sondage FN : pas capable de gouverner  pour 65%  

Un sondage qui montre la nette progression du FN  et de certaines de ses idées pour autant 65% des Français considèrent que le Front national n’a pas la capacité de gouverner la France, selon un sondage Odoxa pour I-télé-CQFD et Le Parisien-Aujourd’hui en France diffusé aujourd’hui. À la question « le Front national est-il selon vous un parti qui a la capacité de gouverner la France? », 65% des personnes interrogées répondent « non », et 35% « oui ». Si 16% des sympathisants de gauche estiment que le FN peut gouverner la France, 54% des sympathisants de droite sont de cet avis. Parmi ces derniers, moins d’un quart des sympathisants UMP (23%) le partagent. L’enquête montre par ailleurs une progression de l’adhésion aux idées du Front national. 68% des personnes interrogées se prononcent pour la suppression du regroupement familial en matière d’immigration, une hausse de 24 points par rapport à mars 2011. 67% veulent réserver les aides sociales et les allocations familiales aux seuls Français (+27 points) et 65% rétablir le contrôle aux frontières intérieures de l’Europe (+19). 31% des personnes interrogées sont favorables à une sortie de l’Union européenne (+14 points) et 28% à une sortie de la zone euro et au retour au franc (+11).

 

Sondage 2017 : 65% contre Sarkozy

Sondage 2017 : 65% contre Sarkozy

 

 

65% des Français ne sont pas favorables à la candidature de Nicolas Sarkozy pour la Présidentielle de 2017 (Selon un sondage BVA pour ITélé et Le Parisien Aujourd’hui en France,). Pourtant, ils sont 70% à penser qu’il se présentera malgré tout. Si 94% des sympathisants de gauche ne souhaitent pas que l’ancien président soit candidat à un nouveau quinquennat, 62% des sympathisants de droite y sont favorables, une proportion qui atteint 78% parmi les sympathisants de l’UMP. Quant à savoir s’ils pensent qu’ »avec les affaires en cours, l’UMP peut tout de même présenter Nicolas Sarkozy » comme candidat à la présidentielle, 57% des Français ont répondu négativement.  Les avis sont radicalement opposés entre les sympathisants de gauche, dont 78% pensent que cela n’est pas possible, et les sympathisants de droite, parmi lesquels 63% jugent que c’est possible. Le sondage a été réalisé après la mise en examen de l’ancien chef de l’État, notamment pour corruption active.  Dans un entretien au Figaro de samedi, Guillaume Peltier, co-fondateur du courant sarkosyste La Droite forte, premier courant de l’UMP, estime que « le retour de Sarkozy est indispensable mais ne sera pas suffisant ».  « Il nous faudra être beaucoup plus courageux qu’en 2007 et 2012″, explique celui qui accueille samedi à la Ferté-Imbault (Loir-et-Cher) le deuxième rassemblement de son courant.

 

Progression du FN : 65% des Français inquiets

Progression du FN : 65% des Français inquiets

 

 

 

Le FN a de toute évidence été le réceptacle de tous les mécontentements et de toutes les contradictions, une sorte de syndicat politique  d’opposition. Avec le score de près de 25%, il suscite maintenant l’  inquiétude compte tenu des valeurs qu’il porte et aussi sans doute du fait de  l’incohérence de son programme (Euro, frontière démocratie etc.). Fort de 24,95% des voix, devant les 20,79% de l’UMP et les 13,98% du PS, le succès du FN aux élections européennes passe mal pour deux tiers des Français. Selon un sondage* BVA pour I-Télé-CQFD publié samedi 31 mai, 65% des personnes interrogées estiment que le score du parti de Marine Le Pen est inquiétant pour la vie politique française. Ce constat est partagé quasi unanimement par les sympathisants de gauche (90%) mais également par ceux du MoDem (78%), de l’UDI (70%) et de l’UMP (62%). 53% de Français estiment par ailleurs que le FN devrait être considéré à présent comme un parti comme un autre. Ils étaient 58% à partager cette opinion au soir du deuxième tour des élections municipales. « Ce recul de 5 points fait état d’un risque latent pour le Front national », indique BVA. « Si le parti de Marine Le Pen pouvait jusqu’alors bénéficier d’une certaine mansuétude d’individus le considérant plutôt comme un trouble-fête, la progression de ses scores électoraux suscite un regain de méfiance des Français ».

 

Sondage Leonarda: 65% contre le retour

Sondage  Leonarda: 65% contre le retour

 

Deux tiers des Français (65%) sont opposés à une éventuelle annulation de l’expulsion de Leonarda et de sa famille et au retour de la famille en France, selon un sondage BVA publié samedi par Le Parisien/Aujourd’hui en France. Moins d’un Français sur deux (46%) se déclare choqué par l’interpellation de Leonarda Dibrani, collégienne du Doubs, en pleine sortie scolaire, puis expulsée avec sa famille le 9 octobre vers le Kosovo. Chez les sympathisants de gauche, ils sont 68% à se déclarer choqués par cette expulsion contre 24% pour les sympathisants de droite. 65% des Français sont opposés à une éventuelle annulation de cette expulsion et au retour de la famille en France. 55% des sympathisants de gauche sont favorables à l’annulation de l’expulsion contre 14 % des sympathisants de droite. Enfin le ministre de l’Intérieur Manuel Valls est de nouveau largement soutenu, les trois quarts des Français (74%) « approuvant » sa position dans cette affaire. 57% des sympathisants de gauche disent approuver Manuel Valls contre 89% des sympathisants de droite. Début octobre, selon un sondage CSA-BFMTV, les deux tiers des Français s’étaient déclarés « plus proches » du ministre de l’Intérieur, pour qui seule une minorité de Roms veut s’intégrer, que de sa collègue du Logement Cécile Duflot, qui avait désapprouvé ces propos.

 

Sondage -Marine Le Pen : 65% contre et 31% pour

Sondage -Marine Le  Pen :  65% contre et 31% pour

Selon un sondage BVA pour Le Parisien, 65 % d’entre eux ont une mauvaise opinion de la présidente du FN, et 67 % n’envisagent en aucun cas de voter pour elle à la prochaine élection présidentielle. Ils sont encore plus nombreux (74 %) à dire qu’ils ne lui feraient pas confiance pour gérer le pays, révèle le quotidien.  Le Parisien note toutefois que les Français sont partagés sur ce dernier point. Si les sympathisants de gauche ne sont que 13% à penser qu’elle ferait mieux que l’UMP si elle était au pouvoir, les sympathisants de l’UMP sont 55% à penser qu’elle serait plus efficace que le Parti socialiste. De quoi aller dans le sens de François Fillon, qui martelait vendredi son opposition à toute forme de « front républicain » et a été fustigé par Jean-Pierre Raffarin pour avoir dédiabolisé le vote FN. L’image de Marine Le Pen, jugée plus attractive que son père, reste largement négative. Hormis l’adjectif « courageuse », que lui accolent 68% des Français, les qualificatifs les plus choisis pour évoquer la leader frontiste sont « extrême-droite » (pour 77% des sondés), « agressive » (71%), « démagogique » (62%) et « raciste » (58%). La présidente du Front national voit toujours l’ombre de son père planer sur elle, puisque 78% des sondés pensent que ses idées sont proches de celles de Jean-Marie Le Pen. Néanmoins, sa cote de popularité, par rapport à février 2011, a grimpé de cinq points. Et, alors qu’il y a deux ans, 23% des Français se disaient prêts à voter pour elle à l’élection présidentielle, ils sont aujourd’hui 31%, rapporte Le Parisien.

 

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