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L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes

L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes  

D’après la dernière étude du service de statistiques du ministère de la Santé (Drees), l’espérance de vie en bonne santé s’élève à 64,9 ans pour les femmes et 62,6 ans pour les hommes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur, également appelé « espérance de vie sans incapacité » (EVSI), a progressé en moyenne de 0,8 an pour les femmes, passant de 64,1 ans à 64,9 ans alors que, pour les hommes, il a très légèrement diminué (-0,1).Cette évolution s’explique par une baisse « de la déclaration des limitations fonctionnelles », particulièrement dans la catégorie des septuagénaires, selon le ministère, qui appuie son enquête sur les réponses à une question posée dans le cadre d’un sondage européen : « êtes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement? ». Sur la dernière décennie, l’indicateur de l’espérance de vie en bonne santé n’a pas beaucoup évolué pour les hommes alors qu’une tendance à la hausse est visible pour les femmes selon les résultats obtenus pendant l’enquête. Pour les individus âgés de 65 ans, il a augmenté de 1 an pour les femmes et 0,3 an pour les hommes. L’année dernière, l’espérance de vie pour les hommes a continué de s’améliorer pour la deuxième année consécutive. Elle a atteint 79,5 ans contre 79,3 en 2016 et 79 ans en 2015. Du côté des femmes, l’évolution est restée stable sur les dix dernières années pour s’établir à 85,3 ans. Selon les équipes du ministère de la Santé, l’évolution  a été plus favorable aux hommes. « Leur espérance de vie à la naissance a progressé de 2,1 ans tandis que celle des femmes n’a connu un gain que de 0,9 an. » Au niveau européen, la France se situe au dessus de la moyenne pour l’espérance de vie en bonne santé des femmes (64,4 ans contre 63,2 ans). Chez les hommes, les résultats de l’enquête indiquent que la France se situe dans la moyenne du Vieux continent (62,6 ans contre 62,5 ans). Pour l’espérance de vie à la naissance, la situation est plus contrastée. Du côté  des femmes, les Françaises ont une espérance de vie à la naissance plus élevée que la moyenne (85,3 ans contre 83,1 ans dans l’Union européenne). Elles se situent en seconde position juste après l’Espagne. Pour les hommes, la situation est moins favorable (79,3 ans contre 77,7 ans dans l’union européenne). La France occupe le dixième rang selon de précédents résultats publiés en janvier dernier.

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé mardi 28 août pour franceinfo et Le Figarola démission de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement (65% des sondés le pensent). 55% des Français regrettent cette décision, mais une grande majorité (84%) estime qu’elle est une très bonne chose pour lui.

Selon le sondage, la démission de Nicolas Hulot propulse sa popularité personnelle et professionnelle : 6 Français sur 10 (62%) disent avoir une bonne opinion de l’homme et autant (58%) jugent qu’il a été un bon ministre. C’est donc un renversement de situation pour l’ancien ministre d’État qui – depuis son arrivée au gouvernement – s’effondrait dans l’opinion publique : -11 points de bonnes opinions après six mois en tant que ministre. Même constat après un an passé au gouvernement : Nicolas Hulot reculait de plus de 20 points, passant de 57% en mai 2017, à 36% en juin 2018. Ils sont 9 sur 10 (88%) à donner raison à Nicolas Hulot de penser que l’écologie n’est pas la priorité du gouvernement. À noter que seuls 34% des sondés en font une priorité.

 

Service national : 65% des Français pour

Service national : 65% des Français pour

 

65% des Français sont pour ce service le  service national universel » d’un mois. Un service au nom d’autant plus grandiloquent qu’il est réduit à pas grand-chose dans sa durée et son contenu. Pas sûr même que ce service comprenne une dimension militaire ! Curieux quand l’essentiel des armées est concentrée sur des tâches basiques de patrouilles sur le terrain en France comme à l’étranger. On ne sait pas non plus dans quelles conditions matérielles s’effectuera ce service qui pourra d’ailleurs être reporté.  Bref, le projet présidentiel ne ressemble plus à grand-chose d’autant qu’il ne faut pas contrarier les jeunes électeurs opposés très majoritairement à ce service. Près de deux tiers des Français (65%) se disent donc  favorables à l’instauration d’un service national universel (SNU) d’une durée d’un mois, selon un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour Le Figaro et franceinfo publié vendredi. A l’inverse, 34% des personnes interrogées désapprouvent cette idée, lancée par Emmanuel Macron durant En ces temps d’insécurité, il n’est pas étonnant que les Français fassent confiance à l’armée pour assurer la sécurité et la lutte contre le terrorisme. Reste à savoir si ce travail de l’armée qui ressemble souvent à un rôle de police doit être assuré uniquement par des professionnels. Sa campagne présidentielle. L’exécutif a confirmé le mois dernier son intention de mettre en place un SNU, qui devrait être obligatoire pour tous les Français âgés de 16 ans, soit environ 750.000 personnes chaque année, à partir de 2019, l’objectif étant de favoriser le brassage des populations. Un bémol toutefois la dimension militaire ne sera pas généralisée !  L’opposition de gauche comme de droite qualifie pour sa part le futur dispositif de gadget au coût exorbitant.

Réforme SNCF : 65% des Français pour

Réforme SNCF : 65% des Français pour

 

On comprend que les Français pour la réforme de la SNCF car la gestion de l’entreprise est loin d’être exemplaire. Pour autant les français comme nombre de responsables ignorent la problématique complexe de la société ferroviaire( qui est responsable de l’endettement ? quelle conditions de concurrence intermodale pour l’imputation des charges d’infrastructures ( en clair qui paye les infrastructure), les vraies différence de statut social entre SNCF et salarié du privé, finalement assez relative sauf sur la retraite calculée comme les fonctionnaires sur les six derniers emplois alors que le privé les calcule sur les 25 années. Avec le temps et la durée du conflit cette connaissance des réalités va s’approfondir et l’opinion va  certainement évoluer. En attendant aujourd’hui selon un enquête publiée dans Nice Matin, 65% des sondés considèrent que la réforme est bonne pour l’avenir de la compagnie ferroviaire, contre 33% qui pensent le contraire. Interrogée sur la grève perlée décidée par les syndicats, 43% des sondés y sont opposés ou hostiles, 34% l’approuvent et 22% y sont indifférents. Les syndicats de cheminots envisagent de mener à partir des 3 et 4 avril une grève qui pourrait s’étaler sur plusieurs semaines, potentiellement jusqu’au 28 juin. Dans leur ensemble, 61% des Français interrogés par Elabe ont une bonne opinion des agents SNCF, contre 39% qui pensent le contraire. Le sondage a été réalisé via internet les 13 et 14 mars auprès de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus.

Macron, «président des villes» pour 65%, pas des campagnes

Macron, «président des villes» pour 65%, pas des campagnes

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France info publié vendredi, 88 % des 973 personnes interrogées ont une bonne opinion de cette profession, notamment à droite (90 %) et au FN (91 %). Ainsi, pour 95 % des personnes sondées, les agriculteurs sont utiles au pays, et pour 58 % d’entre elles, ils ne sont pas trop subventionnés. Dans leur bras de fer avec la grande distribution, les agriculteurs peuvent compter sur l’appui de l’opinion: 82 % des Français sondés jugent qu’ils ne sont pas rétribués de manière juste.  Les citoyens sont également attentifs aux modes de production et à la protection de l’environnement. Ainsi, 79 % des Français pensent que les agriculteurs utilisent trop de pesticides. Une proportion qui grimpe à 86 % pour les sympathisants de La République en marche (LREM), et 81 % pour les sympathisants de gauche. Autre enseignement édifiant: les deux tiers des Français (65 %) assurent ne pas faire confiance au chef de l’État et au gouvernement pour défendre la profession… Le président de la République – souvent dépeint par l’opposition en porte-voix d’une élite urbaine et d’une France qui réussit – ne convainc pas sur le sujet: 65 % ne lui font pas confiance pour permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail. Cette image d’un «président des villes» semble imprimer dans l’opinion: 69 % des Français interrogés le jugent «plutôt éloigné» des préoccupations de la France rurale. «Il apparaît comme déconnecté, analyse Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. C’est un souci car ses annonces au Salon de l’Agriculture risquent d’êtres reçues avec beaucoup de suspicion dans l’opinion. Les Français pensent qu’il se préoccupe davantage de ceux qui vont déjà bien, l’étiquette de président des riches lui colle à la peau.»

 

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France info publié vendredi, 88 % des 973 personnes interrogées ont une bonne opinion de cette profession, notamment à droite (90 %) et au FN (91 %). Ainsi, pour 95 % des personnes sondées, les agriculteurs sont utiles au pays, et pour 58 % d’entre elles, ils ne sont pas trop subventionnés. Dans leur bras de fer avec la grande distribution, les agriculteurs peuvent compter sur l’appui de l’opinion: 82 % des Français sondés jugent qu’ils ne sont pas rétribués de manière juste.  Les citoyens sont également attentifs aux modes de production et à la protection de l’environnement. Ainsi, 79 % des Français pensent que les agriculteurs utilisent trop de pesticides. Une proportion qui grimpe à 86 % pour les sympathisants de La République en marche (LREM), et 81 % pour les sympathisants de gauche. Autre enseignement édifiant: les deux tiers des Français (65 %) assurent ne pas faire confiance au chef de l’État et au gouvernement pour défendre la profession… Le président de la République – souvent dépeint par l’opposition en porte-voix d’une élite urbaine et d’une France qui réussit – ne convainc pas sur le sujet: 65 % ne lui font pas confiance pour permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail. Cette image d’un «président des villes» semble imprimer dans l’opinion: 69 % des Français interrogés le jugent «plutôt éloigné» des préoccupations de la France rurale. «Il apparaît comme déconnecté, analyse Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. C’est un souci car ses annonces au Salon de l’Agriculture risquent d’êtres reçues avec beaucoup de suspicion dans l’opinion. Les Français pensent qu’il se préoccupe davantage de ceux qui vont déjà bien, l’étiquette de président des riches lui colle à la peau.»

Sondage réformes Macron : 65% des patrons pour

Sondage réformes Macron : 65% des patrons pour

Des patrons plus optimistes nettement en faveur des reformes de Macron mais  pas encore vraiment décidés à embaucher. Ce que révèle  le sondage  Odoxa pour l’assureur Aviva, 6 % des patrons interrogés se déclarent confiants dans l’avenir de la France, soit une progression de 28 points par rapport à 2016. Un optimisme qui rejaillit sur leurs propres perspectives, 59 % (+ 21 points) étant confiants sur le futur de leur activité. Concernant la réforme du Code du travail, 65 % des entrepreneurs la jugent bonne, 64 % pensent qu’elle augmentera la compétitivité de la France et 60 % qu’elle favorisera l’emploi. Sans surprise, ils plébiscitent (à 81 %) la possibilité pour les petites entreprises de conclure un accord avec un représentant du personnel en dehors des syndicats. Malgré ce regain d’optimisme, 12 % seulement des entrepreneurs se disent prêts à recruter dans les six prochains mois des salariés qu’ils n’auraient pas embauchés sans la réforme. Dans 45 %, ils jugent une baisse des cotisations patronales comme plus incitative. Concernant le plan pour l’investissement et la croissance des entreprises, présenté par Édouard Philippe, baisser progressivement le taux d’impôt sur les sociétés de 33 % à 25 % est efficace pour 87 % des entrepreneurs sondés, comme la transformation du CICE en allégement de cotisations patronales (73 %). En revanche, 53 % d’entre eux jugent inefficace l’instauration d’un prélèvement forfaitaire unique de 30 % sur le revenu du capital et 60 % la transformation de l’ISF en impôt sur la fortune immobilière (IFI) en l’appliquant désormais aux seuls patrimoines immobiliers supérieurs à 1,3 million d’euros.

Sondage enseignement des maths : inadapté pour 65%

Sondage enseignement des maths : inadapté pour 65%

D’après un sondage CSA Research réalisé pour Le Point et RTL 61% des Français ont bien aimé les mathématiques à l’école. Toutefois, 65% des sondés estiment que l’enseignement des maths ne donne pas satisfaction. Les maths étaient donc la deuxième matière préférée des sondés à l’école (33%), derrière le Français (37%) et devant l’Histoire-géographie (31%). Il apparaît que cette préférence pour les mathématiques varie surtout selon le sexe. Ainsi, 38% des hommes préféraient les maths à l’école – avant l’Histoire-géographie puis le sport -, ce qui en fait la première matière appréciée de la gent masculine, contre 29% pour les femmes, qui relèguent cette matière à la troisième place derrière le français et les langues.  En termes d’âges, les maths se trouvent toujours dans le top 3 des matières préférées des sondés, contrairement au français qui est davantage cité par les plus âgés, beaucoup moins par les plus jeunes. La matière est particulièrement appréciée par les catégories socioprofessionnelles les plus aisées. Les CSP + la hissent en effet sur la première marche du podium (31%) ex æquo avec le Français, devant les langues étrangères (29%). Mais les mathématiques, une matière considérée par certains comme stressante, décourageante, voire ennuyeuse, ne sont pas sans détracteurs. Parmi les sondés qui crient leur désamour pour les cours de maths (39%), la majorité (61%) se justifie par les difficultés rencontrée en classe. L’aspect trop théorique des cours a quant à lui dissuadé près de 40% des personnes réfractaires aux chiffres. Si pour beaucoup de sondés (55%), l’enseignement des mathématiques au primaire et collège est satisfaisant, 45% pensent l’inverse, en particulier chez les 65 ans ou plus (53%). Des approches plus concrètes lors des cours (65%), comme des exercices de mise en situation, et ne meilleure formation des enseignants à la pédagogie (43%) rendraient les cours de maths plus attractifs. Bon nombre estiment également que mettre moins de pression sur les petites têtes blondes doperait leur amour pour le théorème de Pythagore, règle de trois et autres nombres premiers (43%).

Sondage : Le Pen incompétente, pour 65%

Sondage : Le Pen incompétente, pour 65%  

 

 

La question de la légitimité de Marine le Pen comme leader du FN va se poser de manière de plus en plus forte dans les mois et les années à venir. Elle se pose aux yeux des Français dont seulement 35% la jugent compétente. Ce qui ne constitue pas en soi un score négligeable  mais qui paraît bien insuffisant pour prétendre un jour être élu présidente de la république. 27 % des Français seulement jugent d’ailleurs qu’elle en a la compétence. À l’intérieur même du Front National des interrogations du même type émerge de manière lancinante. En clair, Marine Le Pen n’a-t-elle pas atteint son seuil de compétence ? Évidemment chacun a encore en mémoire le débat avec Macron o elle a montré  une incurie manifeste. Le questionnement va se poser au FN mais la réponse n’est pas évidente dans la mesure où ce parti et surtout d’abord une entreprise familiale ; seule sans doute Marion Maréchal Le Pen aurait la légitimité familiale succéder à sa tante. Cependant le moment de la succession n’est vraisemblablement pas venu et le Front National risque de s’empêtrer dans cette question des limites de sa principale responsable. Une grande majorité de Français n‘imagine pas en effet que la présidente du Front national, Marine Le Pen, qui a effectué sa rentrée politique samedi, puisse un jour être élue à la présidence de la République, selon un sondage de l‘Ifop publié par le Journal du Dimanche. Sur 981 personnes interrogées les 7 et 8 septembre, seulement 29% souhaitent qu‘elle soit élue un jour présidente de la République, score inférieur au pourcentage de voix qu‘elle a recueillies au second tour de la présidentielle en mai. Les sondés ne sont que 41% à souhaiter qu‘elle soit candidate à la prochaine présidentielle, en 2022. Les sondés sont 66% à la juger sectaire, 44% estiment qu‘elle est attachée aux valeurs démocratiques, 41% qu‘elle comprend leurs problèmes, 35% qu‘elle est compétente, 32% qu‘elle a des solutions pour sortir la France de la crise et 27% qu‘elle a l’étoffe d‘un chef de l‘Etat. Des scores lui donnent peu de chances de devenir un jour présidente de la république mais des résultats assez significatifs pour lui permettre de durer encore des années en politique même si c’est confinée dans l’opposition.

 

Suppression des 35 heures : 65 % contre

Suppression des 35 heures : 65 % contre

Une grosse majorité des Français refuse la suppression des 35 heures et  de travailler davantage sans compensation salariale. Pourtant les français sont ceux qui travaillent le moins en Europe si l’on prend en compte le temps annuel. , les salariés à temps complet de l’Hexagone ont travaillé 1646 heures en 2015. Soit 14 heures de moins qu’en 2013 (année des derniers chiffres disponibles jusqu’alors). Et 199 heures de moins qu’en Allemagne, 130 heures de moins qu’en Italie, ou 228 heures de moins qu’au Royaume-Uni. Entre 2013 et 2015, toujours pour les salariés à temps complet, l’écart s’est creusé avec des partenaires européens importants, comme les Pays-Bas, le Danemark, l’Espagne et l’Allemagne. Jusqu’à 2013, les Finlandais étaient ceux qui travaillaient le moins sur le Vieux continent. Depuis 2014, ce sont les Français. En France, c’est le secteur des services non marchands -administration publique, éducation, santé, action sociale etc.- qui affiche la durée effective de travail des salariés à temps complet la plus faible relativement aux autres secteurs. 1569 heures de travail par an, c’est moins que la durée légale de travail, qui est de 1607 heures par an (les 35 heures par semaine).  Lorsqu’ils sont interrogés, les Français estiment qu’ils travaillent effectivement en moyenne 39 heures par semaine. Or, Eurostat a calculé que la Français sont absents 10,6 semaines par an.  Ainsi sur les 52,14 semaines de l’année, le nombre d’heures effectivement travaillées représente l’équivalent de 41,6 semaines de 39 heures (soit 1621 heures, un chiffre proche de celui calculé par Eurostat). Pour les travailleurs non-salariés à temps complet, la durée effective annuelle moyenne de travail était de 2335 heures en France en 2015, soit 42% de plus que celle du salarié moyen à temps complet. L’écart du temps de travail en France avec les autres pays européens explique en grande partie le manque de compétitivité de l’économie française notamment la faiblesse de la croissance et le taux de chômage. Au désastre économique des 35 heures,  il faudrait ajouter un élément négatif encore plus considérable : à savoir la perte de la valeur travail. Évidemment une analyse peu porteuse pour nombre de candidats aux présidentielles qui préfèrent recourir à des arguments démagogiques pour obtenir le soutien des électeurs.

Sondage Primaire à droite : Fillon 65 %, Juppé 35 %

Sondage Primaire à droite :  Fillon 65 %, Juppé 35 %

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et France Inter, publié mardi 22 novembre Fillon arrive largement en tête des intentions de vote pour le second tour de la primaire à droite, qui se tiendra dimanche. François Fillon réunirait 65% des suffrages, contre 35% pour Alain Juppé. Si ce sondage tient compte des résultats du premier tour, il n’intègre pas en revanche les consignes de vote des candidats battus, et notamment celle de Nicolas Sarkozy, qui s’est prononcé en faveur de son ancien Premier ministre. Les électeurs ayant voté pour l’ancien président seraient d’ailleurs 85% à se reporter sur François Fillon, contre 15% sur Alain Juppé. Si les partisans de Nathalie Kosciusko-Morizet se répartissent équitablement entre les deux prétendants, ceux de Bruno Le Maire se reporteraient aux trois quarts sur François Fillon. Quant eux électeurs centristes, ils ne départagent pas vraiment les deux candidats : 49% d’entre eux donneraient leur suffrage à François Fillon et 51% à Alain Juppé. Les électeurs se déclarant de droite, sans être des sympathisants du Front national, optent eux massivement pour François Fillon à 74%. Le sondage met également en lumière un handicap majeur pour Alain Juppé. En votant pour lui, 45% des électeurs déclarent avoir voulu faire barrage à Nicolas Sarkozy, alors que 86% des électeurs de François Fillon disent avoir voté avant tout par adhésion.

Chômeurs handicapés : + 65% en cinq ans !!

Chômeurs handicapés : + 65% en cinq ans !!

Un chiffre pour le moins surprenant qui démontre d’une part que la crise du chômage affecte les plus fragiles mais également les transferts d’un certain nombre de chômeurs dans la catégorie handicapés. Des  phénomènes qui ont fait exploser le nom de chômeurs concernés Dans le détail, le nombre de chômeurs atteint 486.546 personnes en 2015, contre 295.601 en 2011. Soit une augmentation de 65%. La durée de la période d’inactivité est également plus longue pour les personnes en situation de handicap, à 788 jours, en moyenne. À titre de comparaison, cette durée est de 577 jours pour le reste de la population. Il y a certes les problèmes d’insertion dans l’entreprise de plus en plus prégnant eu égard à la situation globale du marché du travail mais aussi un laxisme évident pour l’attribution du statut d’handicapé qui lui aussi explose comme l’allocation adulte handicapé. . En clair certain chômeurs ont renoncé à retrouver du travail.  Pour l’association des handicapés, la faute revient en partie au gouvernement, «qui n’a cessé de ponctionner dans les fonds privés et publics pour l’insertion des personnes handicapées». En trois ans, «on perd trois fois 29 millions d’euros!», s’indigne Jacques Zeitoun. «Tout cela parce que les universités disposent d’une exonération de leur contribution à ces fonds».  D’autres facteurs permettent également d’expliquer la hausse du chômage des personnes handicapées. Les auteurs du rapport soutiennent en effet qu’elle résulte d’une augmentation du nombre de personnes ayant obtenu la RQTH, la Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Un dispositif qui permet, entre autres, de bénéficier d’un aménagement des horaires de travail. «Le problème de la formation et de l’accès aux études supérieures reste majeur», ajoute également Jacques Zeitoun. Selon une enquête de l’Insee réalisée en 2008, les personnes en situation de handicap disposent en majorité, à plus de 30%, d’un niveau de formation équivalent au brevet des collèges (BEPC) ou sont sans diplôme. Troisième obstacle, le monde de l’entreprise. Bien que les entreprises sont soumises à une obligation d’employer au moins 6% de personnes handicapées depuis 1987, «une forme de résistance persiste chez les managers et collègues de travail: ils restent persuadés que les personnes handicapées ne sont pas capables d’assumer un emploi», affirme le vice-président de l’Association des paralysés de France. «Or il est prouvé qu’une personne en situation de handicap satisfait son entreprise parce qu’elle se surpasse». Une mentalité qui conduirait certains de ces demandeurs d’emploi à jeter l’éponge, et à se réinscrire à Pôle emploi.

Télétravail : 65% des Français pour

Télétravail : 65% des Français pour  

Une majorité de Français (65 %) travaillant dans un bureau se disent intéressés par le  télétravail ou le travail nomade, qu’ils le pratiquent déjà (24 %) ou pas, selon une enquête* Ipsos publiée jeudi réalisée pour Revolution@Work. Un mode d’exercice de l’activité professionnelle associé en premier lieu, par l’ensemble de la population, à un atout pour réduire les embouteillages (79 %). Selon les sondés, le télétravail permet aussi de « faciliter la décentralisation économique » en dehors de la capitale et des grandes villes (71 %) et pour le rythme de vie (70 %). Des atouts auxquels les habitants d’Ile-de-France sont encore plus sensibles, avec 83 % d’entre eux citant la réduction des embouteillages, 77 % le rythme de vie et 76 % la décentralisation. Ce mode de travail est aussi globalement considéré comme favorisant le bien être. Ainsi, 70 % des sondés estiment que le télétravail est une bonne chose pour le rythme de vie. Une perception renforcée chez les femmes (74 %) et les Franciliens (77 %). Et 62 % des sondés pensent que le télétravail favorise l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Une majorité de Français (51 %) trouve également que le télétravail est une bonne chose pour « l’efficacité au travail, la productivité ». En 2016 seule 2 % de la population française pratique le télétravail.

 

Sondage retenue à la source IR: 65% des Français pour

Sondage retenue à la source IR: 65% des Français pour

 

Selon un sondage Odoxa pour « Les Echos », Radio Classique et FTI Consulting, 65 % des Français sont favorables à ce que l’impôt soit prélevé à la source. Parmi eux, 21 % y sont même très favorables. « Une réforme si populaire en fin de quinquennat, c’est une opportunité exceptionnelle pour un gouvernement aussi discrédité », commente Gaël Sliman, président d’Odoxa. Par comparaison, le projet de loi travail est rejeté par 70 % des Français. Toutefois, il faut se rappeler qu’une majorité de sondés se disait favorable à une réforme du marché du travail avant la loi El Khomri. En outre, la popularité du prélèvement à la source a baissé depuis un an. En juin 2015, lorsque François Hollande avait annoncé sa mise en oeuvre au 1er janvier 2018, les Français avaient plébiscité la mesure : près de 80 % d’entre eux s’étaient dits alors favorables. Le prélèvement à la source dépasse les clivages idéologiques, contrairement au projet de loi El Khomri, qui touche à des sujets sensibles comme le temps de travail. Pas moins de 62 % des sympathisants de droite soutiennent ce projet, qui émane pourtant d’un gouvernement de gauche. « C’est une réforme qui pourrait tout aussi bien être portée par la droite », relève Gaël Sliman. Les Français sont tout de même conscients que la retenue à la source présente des difficultés techniques. Près des trois quarts considèrent que cela alourdira la charge des entreprises , quand 71 % pensent qu’il y aura des erreurs de la part de l’administration ou de leur employeur. La confidentialité des données fiscales est bel et bien une préoccupation : sept Français sur dix s’en inquiètent.

 

(Les Echos)

 

Syndicats : 65% des Français ont une mauvaise opinion

Syndicats : 65% des Français ont une mauvaise opinion

 

Le résultat qui montre que les Français ont une mauvaise opinion des syndicats ne constitue pas en soi une grande surprise puisqu’il existe tout au plus 8 % de salariés syndiqués en France. À la faiblesse du taux de syndicalisation il faut ajouter la multitude de syndicats : les grandes confédérations, les syndicats corpos et les organisations gauchistes. Pourtant d’après le même sondage les Français considèrent que les syndicats sont utiles plus exactement pourraient l’être. En cause peut-être d’abord le fait qu’en France la concertation entre partenaires sociaux est réduite à pas grand-chose, des consultations souvent formelles mais pas de vrais dialogues, de vraies transparences et de vraies négociations. Du coup faute d’objets social réel, les syndicats font émerger des responsables au profil essentiellement contestataire bien incapable de comprendre les enjeux économiques, financiers, sociaux, technologiques, environnementaux et sociétaux. La responsabilité incombe aussi au fait  que la fonction syndicale n’est pas valorisée, du coup ce ne sont pas les meilleurs qui accèdent aux responsabilités mais souvent les plus corpo et les plus radicaux sans parler de ceux qui font carrière dans les responsabilités syndicales (finalement comme les politiques). Les deux tiers des Français (65%) auraient une « mauvaise opinion » des organisations syndicales, selon un sondage de l’institut Odoxa publié dimanche 28 février dans Le Parisien – Aujourd’hui en France. 59% des sondés ont confié qu’ils ne faisaient plus confiance aux syndicats pour défendre les intérêts des salariés. « C’est sans doute là encore un signe du désaveu des syndicats en tant qu’instances les plus représentatives des attentes et des besoins des salariés », a commenté Gaël Slima, le président d’Odoxa. Et les griefs des Français envers les instances représentatives des salariés seraient nombreux : trop politisées (77%), pas suffisamment efficaces (73%), trop nombreuses (68%),pas assez ouvertes au dialogue (64%) ou courageuses (62%). Paradoxalement, la majorité des personnes interrogées affirment que les syndicats sont cependant utiles (56%). Pour la première fois depuis 2013, les principaux syndicats se sont réunis en intersyndicale pour discuter du projet de loi El Khomri à la fin du mois de janvier. Comme le révèle cette enquête, la gestion de l’épineuse réforme du Code du travail va certainement constituer un moment charnière l’avenir des organisations syndicales en France.

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Pôle emploi – sondage maison : 65% des demandeurs d’emploi satisfaits !!

Comme chaque année pour l’emploi fait apparaître un sondage surprenant qui montre qu’environ 65 % des usagers de cette administration sont satisfaits des services. Un chiffre stable maintenant depuis trois ans mais qui se trouve en pleine contradiction avec un autre sondage effectué cette fois par IFOP qui montrait que seulement 10 % des Français faisaient confiance à pôle emploi trouvé un travail. Selon un sondage Ipsos, deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises auraient  été satisfaits du service public de l’emploi l’année dernière. Selon une enquête Ipsos révélée le 21 janvier, les services de Pôle emploi ont satisfait plus de deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises. Les deux chiffres sont stables par rapport aux années précédentes, mais Pôle emploi s’attend à faire mieux en 2016, grâce à sa nouvelle organisation, rapporte le site d’information Challenges. Curieux car Seuls 10 % des Français font confiance à Pôle emploi pour leur trouver du travail, selon un sondage IFOP. Il s’agit d’une perte de confiance spectaculaire comparé à il y a quarante ans, quand les deux tiers des Français avaient foi en l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) pour trouver du travail.

 

 

La politique de François Hollande n’est pas de gauche pour 65 % (sondage)

La politique de François Hollande n’est pas de gauche pour 65 % (sondage)

C’est ce que penseraient les Français dans un sondage réalisé par Elabe pour BFM. Un sondage toutefois à prendre avec des pincettes tellement le concept de gauche est flou aujourd’hui. S’agit-il de l’idéologie de Mélenchon, de Besancenot, de Montebourg, des frondeurs, de la majorité du parti socialiste de Valls ou de Macron. ? La vérité c’est que la gauche est complètement dans le potage en matière de ligne idéologique, de vision et de programme. Dès lors les sensibilités de gauche vont des marxistes purs et durs jusqu’au social libéralisme en passant par les sociaux démocrates, les libertaires et autres défenseurs des droits de l’homme. . La vérité c’est sans doute que la politique de François Hollande n’est ni de gauche ni de droite on pourrait surtout la qualifier de politique approximative qui navigue au gré du vent. Dans le sondage dès la réalisée pour BFM en tout cas 65 % des interrogés considère que la politique de François Hollande n’est pas de gauche. À la question : « Diriez-vous que François Hollande et Manuel Valls mènent une politique de gauche? » seuls 6% des sondés ont répondu « oui, tout à fait » sur les 34% de Français à répondre « oui ». Les choix de l’exécutif semblent diviser son électorat puisqu’ils ne sont que 37% des sympathisants de gauche à trouver que l’action politique mise en place est réellement de gauche. C’est presque autant que parmi ceux de la droite et du centre (38%).  Ce premier constat est encore plus marqué quand on observe les dissensions entre les membres des partis de gauche. Ainsi, une petite majorité (53%) des sympathisants du Parti socialiste juge la politique menée par l’exécutif comme étant de gauche, mais ils ne sont que 17% des sympathisants du Front de Gauche et d’Europe Ecologie-Les Verts à partager cet avis. En revanche, l’étude révèle aussi que les actions menées par l’exécutif pour l’éducation et la famille sont majoritairement considérées à gauche pour 70% des personnes interrogées. Dans les domaines de la famille comme de l’immigration, 64% pensent que François Hollande et Manuel Valls « mènent plutôt une politique de gauche » et dans celui des affaires sociales 58%.  La politique fiscale (impôts, taxes), ainsi que la politique conduite pour lutter contre le terrorisme sont par contre considérées « de droite » par respectivement 52% et 54% des Français interrogés.  Au final, les sympathisants de gauche considèrent de gauche la politique menée trois des huit domaines testés dans ce sondage : l’école et d’éducation (68%) et la politique familiale (63%). Concernant l’immigration, ils ne sont plus qu’une petite majorité (52%) à considérer que l’exécutif mène une « politique de gauche » (contre 48% de droite). Mais pour ce qui concerne la fiscalité, l’économie et l’emploi, une forte majorité considère que l’action de l’exécutif est ancrée à droite (64% pour la fiscalité et 67% pour l’économie et l’emploi).


Pôle emploi : 65 % de demandeurs d’emploi satisfaits ! ! !

Pôle emploi : 65 % de demandeurs d’emploi satisfaits ! ! !

Voilà un sondage qui risque de prêter à discussion tellement le résultat est surprenant. Il faut dire que le sondage Ipsos qui révèle que 65 % des demandeurs d’emploi sont satisfaits a été commandé par Pôle emploi. Compte tenu des résultats, on peut légitimement se demander si le sondage a été effectué auprès des chômeurs ou auprès des salariés de Pôle emploi. Une enquête  en tout cas qui peut légitimer un certain doute à l’égard de la déontologie de certains instituts de sondage. En 2015, les services de Pôle emploi ont donné satisfaction à deux tiers des demandeurs d’emploi et des entreprises, deux indicateurs globalement stables, selon un sondage Ipsos dévoilé jeudi 21 janvier, mais l’opérateur s’attend à mieux cette année, grâce à sa nouvelle organisation. Curieuse enquête qui contredit celle qui avait été effectuée par la CFDT et qui faisait apparaître que moins  d’un chômeur sur deux était satisfait des services de pôle emploi. Certes il s’agissait d’une enquête de 2011 mais compte tenu de la dégradation du marché du travail depuis, le résultat n’a pu que se  détériorer. Selon un panel assez différent de celui de l’enquête d’Ipsos : « Ceux que nous avons rencontrés sont ceux qui se déplacent en agence, précisait Laurent Berger, CFDT. Ce sont souvent les moins autonomes dans leur recherche d’emploi, les plus fragiles. »  Si 43 % des demandeurs d’emploi interrogés se disent satisfaits de l’accueil à Pôle emploi, loin derrière les 75 % de l’enquête officielle, beaucoup se plaignent des files d’attente « interminables » (31,4 %), des agences trop lointaines (25,3 %), des courriers pas clairs (24,2 %).  Au-delà de l’accueil, les attentes à l’égard de l’opérateur public sont très hétéroclites. 51,7 % attendent en priorité que Pôle emploi les aide à « retrouver du travail dans (leur) métier », 47 % veulent d’abord avoir toujours le même interlocuteur, 41 % veulent être orientés vers une formation, 36,5 % désirent qu’on leur explique leurs droits…  Sans surprise, 46,9 % des usagers attendent en priorité que l’agence leur permette de toucher leur allocation. Un taux très fort quand on sait que 43 % des demandeurs d’emploi interrogés seulement sont indemnisés. Si 39 % des personnes interrogées à ce sujet reconnaissent avoir eu une réponse moins de quinze jours après leur inscription, 25,3 % préfèrent mentionner qu’ils ont déjà connu plus de trois jours de retard dans leur versement. Et 22,1 % ont vu leur allocation suspendue sans comprendre pourquoi.  Mais surtout, comme l’avait déjà mentionné l’enquête officielle, c’est sur l’accompagnement à la recherche d’emploi que l’insatisfaction est la plus grande. Ainsi, seuls 13,3 % jugent Pôle emploi « indispensable » et se sentent aidés « correctement ». À l’inverse, 49,1 % disent que l’agence leur « prend du temps pour pas grand-chose » et qu’ils doivent se débrouiller seuls. Et 22,4 % trouvent que Pôle emploi est « parfois utile » mais « pénible et compliqué ».  Pour Laurent Berger, « ce n’est pas tant la relation avec le conseiller qui est en cause, mais le fonctionnement de l’institution qui ne permet pas un accompagnement adapté ». Un demandeur sur trois considère ainsi que son conseiller « n’a pas vraiment le temps de s’occuper » de lui. Surtout, 36 % déclarent que leur conseiller n’a « jamais rien » à leur proposer et 32 % qu’il leur fait des propositions qui ne correspondent pas à leur profil.  Enfin, 36 % disent avoir « souvent répondu à des offres d’emploi déjà pourvues ». Autre point important : un sur deux estime qu’il lui faut une formation, et le quart disent ne pas arriver à l’obtenir.  Logiquement, Pôle emploi n’est pas vraiment vécu comme un partenaire incontournable pour retrouver du travail. 92,8 % des demandeurs d’emploi interrogés par la CFDT déclarent compter d’abord sur eux-mêmes pour ce faire, contre 34,8 % sur la presse et Internet.  Et seulement 20,3 % misent d’abord sur leur conseiller. Enfin, cruelle précision, 11,9 % disent carrément ne compter « en aucun cas sur Pôle emploi » pour chercher un travail.

 

Sondage popularité Valls : 65% mécontents

Sondage popularité Valls : 65% mécontents

34% des personnes interrogées (-1) se déclarent satisfaites de l’action du Premier ministre, et 65% mécontentes, soit une augmentation de 2 points par rapport à mai. 1% ne se prononce pas. Pour François Hollande, le nombre des satisfaits reste stable à 26% et celui des mécontents recule d’un point, à 72%. Ceux qui ne se prononcent représentent 2%. Stabilité aussi pour la perception du changement. 31% des Français considèrent que les choses changent depuis 2012, comme en mai, et 69% au contraire (=) qu’elles ne changent pas. Au palmarès de l’action gouvernementale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, arrive en tête avec 58% (+3) de satisfaits, suivi de celui des Affaires étrangères, Laurent Fabius (54%, -1), et du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve (48%, -3). Stéphane Le Foll (Agriculture) et Marisol Touraine (Santé) progressent de 2 points, respectivement à 44 et 43%. Le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, gagne un point à 41%. Chez les autres personnalités politiques, Alain Juppé est en tête à 52% (-2), suivi de François Bayrou, qui bondit de 7 points (46%) et de Bruno Le Maire (40%, +3). A noter que Jean-Christophe Lagarde gagne 8 points, à 38%. Nicolas Sarkozy perd 3 points à 32%, ainsi que Marine Le Pen à 27%.( Sondage métro News LCI juin 2015)

 

Prix du pétrole stabilisé à 64-65$

Prix du  pétrole stabilisé à 64-65$

Le pétrole est d’abord remonté en Asie la semaine écoulée, il a aussi dépassé les 60 dollars vendredi. En cause la perspective d’une  petite amélioration de la croissance mondiale mais aussi la spéculation. Une  spéculation qui pourraiat faire enregistrer des mouvements erratiques au prix de la matière première. Ceci étant l’offre est encore très supérieure à la demande( les stocks au Etats Unis n’ont jamais été aussi élevés)compte tenu d’une croissance mondiale encore timide. Nombre d’experts pensent qu’il n’y aura pas de remontée très significative des prix. Le ministre irakien du pétrole par exemple  a estimé dimanche que les cours du brut, tombés en janvier à leur plus bas niveau depuis six ans, allaient remonter jusqu’à atteindre 64 ou 65 dollars le baril. « Je ne pense pas que les prix vont immédiatement retrouver leur niveaux d’avant, on s’attend plutôt à ce qu’ils montent probablement à 64 ou 65 dollars », a indiqué Adel Abdel Mehdi.   Le baril de Brent de la mer du Nord, descendu à 45 dollars le baril en janvier, soit moins de la moitié de sa valeur de juin, est remonté aux alentours de 62 dollars vendredi à Londres. L’Irak, qui a bâti son budget 2015 sur un prix moyen du pétrole de 56 dollars le baril, est très dépendant de ses revenus pétroliers alors qu’il est aux prises avec une guerre coûteuse contre les djihadistes .

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