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SONDAGE : trop d’assistanat pour 65 %

SONDAGE : trop d’assistanat pour 65 %

selon un sondage Elabe pour « Les Echos », Radio Classique et l’Institut Montaigne, 65 % des Français estiment qu’il y a trop d’« assistanat en France, que notre modèle social a trop d’effets pervers et n’encourage pas à faire des efforts ».

Surprise, ce sentiment de trop d’« assistanat » est partagé « quasiment dans les mêmes proportions entre toutes les catégories socioprofessionnelles », relève Bernard Sananès, président d’Elabe. « Ce débat, qui est aussi un débat sur le travail, est un vrai sujet dans l’opinion », insiste le sondeur.

Dans le détail, 66 % des cadres estiment qu’il y a trop d’aides, 68 % des professions intermédiaires, 67 % des catégories populaires, 68 % des retraités et autant chez les ouvriers. Ces derniers « sont les plus heurtés, les plus crispés sur ce qui peut sembler être un excès d’aides », précise Bernard Sananès.
Des avis politiquement plus contrastés

Ce sont les allocations-chômage dont le niveau est le plus contesté, avec 33 % de sondés les jugeant trop élevées, 42 % « juste ce qu’il faut » et un quart (24 %, en baisse de 6 points depuis 2018) pas assez élevées. De quoi faire dire au sondeur qu’il sera « compliqué de mobiliser contre la réforme de l’assurance-chômage » mais que le « sujet des petites retraites est un marqueur fort ». Des proches d’Emmanuel Macron le poussent d’ailleurs à ce que le minimum contributif pour une carrière complète soit relevé dans la réforme des retraites non pas à 1.100 euros mais au-delà, autour de 1.200 euros.

Inflation Europe: Hausse du pain jusqu’à 65 % en Hongrie

Inflation Europe: Hausse du pain jusqu’à 65 % en Hongrie

 

Le prix du pain a augmenté de 18% en un an dans l’ensemble de l’Union européenne, selon des chiffres publiés par Eurostat (en anglais), lundi 19 septembre. En France il pourrait augmenter encore de 20 30 %. Une flambée imputée à la guerre en Ukraine, « qui a considérablement perturbé les marchés mondiaux, car la Russie et l’Ukraine étaient de grands exportateurs de céréales, de blé, de maïs, d’oléagineux (notamment de tournesol) et d’engrais », explique le site de statistiques européennes.

« Une énorme augmentation par rapport à août 2021″, note Eurostat, puisqu’à cette période, « le prix du pain était en moyenne 3% plus élevé qu’en août 2020″. Parmi les pays membres de l’UE, c’est la Hongrie qui subit la plus forte hausse, avec 65% d’inflation en un an.

A titre de comparaison, la France fait partie des pays où cette hausse des prix a été la plus contenue, avec +8% d’inflation en un an. Cependant, les professionnels du secteur restent inquiets. « Ça a pris 20% depuis le début de l’année. Là, on attend encore une augmentation pour la rentrée », déplorait Jean-Yves Boullier, boulanger, au micro de France 2 le 9 août.

Car outre les matières premières, le prix de l’énergie est également en cause. Dominique Anract, boulanger et président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française (CNBPF), a prévenu, mardi 13 septembre sur RMC, que les prix de la baguette pourraient bondir de 20 à 30% à cause de la facture énergétique.

Les conséquences sont aussi importantes en Afrique qui importe la quasi-totalité du blé.

Le conflit en cours entre la Russie et l’Ukraine, qui a entraîné la perturbation des exportations de blé, a fait grimper les prix de celui-ci de 60 % en Afrique, a déclaré  à Abuja, la capitale nigériane, Akinwunmi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD).

Lors d’une rencontre avec le président nigérian Muhammadu Buhari, le président de la BAD a averti que le conflit allait créer des problèmes mondiaux, en particulier pour l’Afrique, qui importe un pourcentage énorme de sa nourriture des deux pays.

« Le prix du blé a déjà augmenté d’environ 60 %. Le maïs et d’autres céréales seront également touchés. Il pourrait aussi y avoir une crise des engrais, car il y va y avoir un déficit d’environ 2 millions de tonnes. Et cela affectera la production alimentaire d’environ 20 % », a-t-il ajouté, notant que l’Afrique allait perdre jusqu’à 11 milliards de dollars américains de nourriture.

Par ailleurs, a-t-il indiqué, pour éviter une crise alimentaire sur le continent africain tout en atténuant l’impact du conflit russo-ukrainien, la BAD prévoit également d’aider les agriculteurs africains à cultiver du blé, du maïs, du riz, du sorgho et du soja dans le cadre de ce plan.

 

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

Retraite à 65 ans: La fuite en avant des Français

 

 

Un papier de l’ »Opinion » souligne les contradictions et la fuite en avant des Français en matière de certaines dépenses concernant notamment les retraites. Notons que le gouvernement encourage aussi la confusion en ne précisant pas clairement la nécessité de tenir compte de la pénibilité pour l’âge de la retraite.

 

L’institut Elabe a soumis à un échantillon de Français, pour BFMTV et L’Express, 15 propositions piochées dans l’épais catalogue du candidat Macron. Quatre n’ont pas d’effet évident sur les finances publiques (transformer Pôle emploi en France travail, donner plus d’autonomie aux écoles, conditionner l’augmentation des enseignants à des missions supplémentaires, lier le RSA à des heures d’activité et un meilleur accompagnement). Dix se traduiront par des dépenses supplémentaires ou de moindres recettes (recruter 50 000 infirmiers, relever le minimum retraite, supprimer la redevance, gonfler le budget de la défense, verser les aides sociales automatiquement…). Une constitue une source claire d’économies : le recul à 65 ans de l’âge légal de la retraite. La seule qui soit majoritairement rejetée par les sondés (69 % d’avis défavorables).

Comment s’en étonner, dès lors que le président Macron distribue littéralement les milliards chaque semaine, à coups de hausse générale des fonctionnaires, de chèque inflation et autre ristourne sur le prix de l’essence ? Comment imaginer que les Français préfèrent la discipline à la facilité budgétaire, quand le « quoi qu’il en coûte », justifié par la mise à l’arrêt de l’économie face à la pandémie mais intervenant après quarante-cinq ans d’empilement des déficits, est en train d’être transformé en « aussi longtemps que vous voudrez » ?

Ce laisser-aller n’est pourtant pas tenable éternellement. Non seulement il met la France à la merci de la remontée des taux d’intérêt, mais il est contradictoire avec l’ambition proclamée partout de retrouver une souveraineté économique. « Faire de notre pays une Nation plus indépendante » était le premier axe défendu par le même candidat Macron lors de sa conférence de presse, jeudi. Or la moitié de notre montagne de dette est détenue par des étrangers.

Sondage: l’ hôpital est malade pour 65 % des Français

Sondage: l’ hôpital est malade pour 65 % des Français

 

Un sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions*, publié jeudi 3 février par France Info souligne que pour 65% Français l’hôpital est malade.

En élargissant au « système de santé » dans une question qui mentionne les « qualité des soins, accès aux soins, niveaux de remboursements », l’avis des personnes interrogées est cette fois majoritairement positif : 56% des sondés jugent la situation du système de santé « bonne » et 12% considèrent même qu’elle est « très bonne ». « Ce résultat montre l’attachement des Français au système de santé, commente Pierre Latrille, auteur de l’étude pour l’institut Ipsos. Le système de santé est plutôt bien perçu, parce qu’il permet d’avoir des soins de qualité et à des prix accessibles. »Toutefois, tous les candidats n’ont pas encore publié leur programme, « donc les personnes interrogées ne savent pas forcément quoi penser », remarque Pierre Latrille, qui souligne la bonne performance d’Emmanuel Macron. « Après deux ans de gestion de la pandémie, c’est plutôt une bonne chose pour lui qu’il ait un tel taux de confiance. » Avant de nuancer : « Cela veut dire qu’il y a quand même deux tiers qui ne savent pas quoi en penser ou n’ont pas confiance en lui. »

* Méthodologie : étude réalisée selon la méthode des quotas à partir d’un questionnaire en ligne. 989 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, ont été interrogées, le 28 janvier 2022. Pour cette étude, Ipsos-Sopra Steria affiche un intervalle de confiance de 95%.

Sondage réforme des retraites et Macron : 65 % des Français contre

Sondage réforme des retraites et macron : 65 % des Français contre

Selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro 65% des Français ont été mécontents d’apprendre que le président de la République n’avait pas renoncé à la réforme des retraites. En dehors des sympathisants LREM (75% d’adhésion), ceux de tous les autres partis politiques, y compris ceux de LR, sont en désaccord avec Emmanuel Macron sur ce sujet.

L’ensemble de l’allocution du chef de l’État n’a donc globalement pas rencontré l’adhésion d’une majorité des Français : seulement 46% d’entre eux l’ont trouvé «convaincant». D’ailleurs, s’ils estiment que le président de la République a fait preuve de clarté dans ses annonces (69%), seuls 49% considèrent qu’il a «bien compris leurs préoccupations».

 

Sondage covid :65 % pour la vaccination, insuffisant !

Sondage covid :65 % pour la vaccination, insuffisant !

 

 

Selon un sondage d’OpinionWay réalisé du 3 au 11 mai pour Le Monde, 65% des Français de plus de 18 ans ont l’intention de se faire vacciner contre le Covid-19 ou l’ont déjà fait. Un chiffre en hausse de 16 points par rapport à janvier 2021. 20% donnent en revanche une réponse négative et 13% sont indécis.

Or d’après certains experts l’immunité collective implique qu’il y ait au moins 70 % de vaccinés. Pour l’instant, la France compte 46 % de personnes ayant reçu une dose, les États-Unis 62 %. Pour aller au-delà, il semble qu’il faudrait vaincre un certain nombre de réticences. Et pour vaincre totalement la maladie 90 % de vaccinés seraient nécessaires. Se pose évidemment la question de la vaccination obligatoire vis-à-vis de laquelle certains politiques sont très prudents pour ne pas dire laxistes  au motif d’atteintes aux libertés. Une curieuse conception des libertés que d’être libre de contaminer autrui !

 

Coronavirus Etats-Unis: record de 65 000 cas

Coronavirus Etats-Unis: record de 65 000 cas

65.500 cas supplémentaires recensés en 24 heures, selon le comptage à 20 heures 30 locales de l’université Johns Hopkins. Le nombre total de cas enregistrés dans le pays depuis le début de la pandémie est désormais de plus de 3,11 millions. Le précédent record datait de mardi, avec plus de 60.200 nouveaux cas en une journée.

L’inquiétude face au virus ne cesse de croître aux Etats-Unis, qui connaissent depuis quelques semaines une flambée des infections dans le sud et l’ouest du pays, de loin le plus touché en valeur absolue. Les experts craignent que la courbe des décès ne suive rapidement la même trajectoire que celle des nouvelles infections. 1.000 personnes sont mortes du Covid-19 sur le sol américain lors des dernières 24 heures, et la maladie a fait 133.195 victimes au total aux Etats-Unis.

 «Nous sommes dans une situation très difficile», a déclaré jeudi l’expert en maladies infectieuses Anthony Fauci, qui conseille la Maison Blanche sur la crise du Covid-19. La réouverture du pays a eu lieu en «sautant toutes les étapes recommandées», a-t-il critiqué lors d’une téléconférence organisée par le média The Hill«Ce n’est pas la bonne façon de procéder. Nous avons besoin de repenser cela et de faire différemment.» «Je pense que les Etats doivent mettre sur pause leur processus de déconfinement», a-t-il encore estimé, tout en nuançant: «Je ne pense pas que nous devons revenir à une fermeture complète.»

Donald Trump minimise lui ces records quotidiens. «Pour la centième fois, la raison pour laquelle nous avons tant de cas, comparé à d’autres pays qui ne font pas mieux que nous et de loin, est que nous testons beaucoup plus et mieux», a-t-il affirmé sur Twitter jeudi.

 

Remaniement : 65% pour Philippe

Remaniement : 65% pour Philippe

 

 

Un dernier  Odoxa - réalisée pour Aviva Assurances, Challenges et BFM Business – publié jeudi révèle un soutien premier midi à hauteur de 34 % mêmes si. 73% des interrogés réclament un changement de politique, et 64% souhaitent même un remaniement, 65% d’entre eux veulent que le premier ministre reste à son poste.

L chef de l’État peine, lui, à retrouver la confiance des Français. 74% des interrogés estiment qu’il ne changera pas «personnellement» et 69% pensent qu’il ne changera pas de politique, comme il s’y était engagé pendant la crise sanitaire.

Fait notable : les sympathisants de l’opposition, pourtant souvent hostiles au couple exécutif, souhaitent également, en majorité, qu’Édouard Philippe reste à Matignon. Ainsi, 78% des interrogés proches de LR veulent le maintien du premier ministre, 75% chez les écologistes, 61% chez les socialistes, et 60% chez les Insoumis.

65 millions d’euros pour les sans-abri

65 millions d’euros pour les sans-abri

65 millions débloqués pour les sans-abri, population particulièrement fragile vis-à-vis du Coronavirus en raison des conditions d’hygiène et  bien entendu de l’impossibilité de confinement.

Dans un communiqué, le ministère de la Cohésion des territoires indique que 172.000 personnes seront hébergées samedi soir dans des structures d’hébergement d’urgence, avec la mobilisation de 7.800 places d’hôtels supplémentaires dans toute la France.

Dans 73 sites spécialisés, 2.800 places ont également été ouvertes pour les SDF malades du Covid-19 mais ne nécessitant pas d’hospitalisation.

Confrontées à une situation d’isolement aggravée dans des rues rendues désertes par le confinement de la population ayant un logement, 60.000 personnes sans domicile bénéficieront aussi de chèques services financés par l’Etat pour permettre l’accès à des produits d’alimentation et d’hygiène, pour un montant de 15 millions d’euros.

L’hébergement et l’accompagnement représentent quant à eux 50 millions d’euros.

Municipales: voter pour qui ? 65 % pour un grand remaniement

Municipales: voter pour qui ? 65 % pour un grand remaniement

 

Le vote aux municipales prend de plus en plus une dimension très politique au sens noble du terme. En gros, une majorité de Français ne sont pas satisfaits du type de démocratie locale comme d’ailleurs de celui du niveau national. Contrairement à ce qui se raconte dans les médias, les maires  ne sont pas tous à l’abri des reproches. Certes ils, sont moins détestés que le reste de la classe politique nationale mais de là à dire qu’ils sont particulièrement appréciés, il y a un pas. La vérité sans doute c’est que les élus locaux sont des sortes de barons de la république qui reproduisent  plus ou moins l’état du  système démocratique de la représentation nationale. En clair,  on confond souvent intérêt général et intérêt particulier, on manque sérieusement de compétence et d’éthique. Et dans de nombreux cas,  on a transformé la fonction élective en métier. De sorte que d’innombrables oligarques locaux vivent de la politique comme au plan national pendant toute leur carrière. Il est donc pas étonnant que les Français soient très interrogatifs vis-à-vis des choix qui vont se traduire dans les urnes. À dix-sept jours du premier tour des municipales, les Français ne savent toujours pas quel bulletin ils mettront le 15 mars dans les urnes. Une incertitude qui pèse sur les résultats. Selon notre sondage Odoxa pour Le Figaro, Franceinfo et Dentsu, ils ne sont que 45 % à être sûrs d’aller voter et pour quelle liste. À l’inverse, ils sont 30 % qui, même sûrs d’aller voter, ne savent pas encore pour qui, tandis que 11 % ne savent pas encore s’ils effectueront leur devoir électoral, soit encore 41 % d’indécis.

Quelles thématiques jugent-ils prioritaires pour le maire qui sortira des urnes le 22 mars? Sans surprise, c’est la sécurité des biens et des personnes qui occupe la première place (49 %), loin devant le développement économique local (35 %), l’environnement (35 %), la propreté (32 %), la circulation (21 %).

Si les enjeux sont avant tout locaux dans ces élections, l’après-municipales est bien plus national. La possibilité d’un remaniement ministériel, parfois évoqué dans les allées du pouvoir, semble être une évidence pour les Français. Ils ne sont pas moins de 65 % à estimer que le chef de l’État devrait y recourir, dont 47 % réclament même un changement de premier ministre.

Les sénateurs pour la retraite à 65 ans à 1000 euros mais pas pour eux ( 4000 euros après 6 ans de mandat)

Les  sénateurs pour la retraite à 65 ans à 1000 euros mais pas pour eux ( 4000 euros après 6 ans de mandat)

 

Il y a évidemment quelque chose de très contradictoire ne pas dire de scandaleux dans la position de la majorité sénatoriale. On sait que celle-ci propose de reporter la de la retraite à 65 ans et milite pour un rééquilibrage financier qui fera diminuer en moyenne toutes les pensions. Par contre, les mêmes sénateurs sont totalement opposés à la suppression de leurs régimes  spécifiques au motif qu’il s’agirait d’une caisse autonome. Le problème c’est que cette caisse  autonome est alimentée par les fonds publics destinés au fonctionnement du sénat. Le montant moyen de la retraite tourne autour de 1400 € mais avec des écarts autour de cette moyenne, certains  devant se contenter de moins de 1000 €. Cela à  un âge  de la retraite qui se situe réellement aujourd’hui à plus de 63 ans. Par comparaison, les sénateurs réellement en moyenne atteignent de 4000 € nets de retraite après seulement 6 ans d’activité minimum.  les sénateurs ne toucheraient plus que de leurs de 600 € si le régime devait être aligné sur le système universel! Comme les députés qui ne touchent plus depuis la dernière réforme de leur retraite qu’environ 600 €.

Les sénateurs ont droit, après un seul mandat de six ans, à une retraite de 2 190 euros net par mois. Mais combien sont-ils à ne faire qu’un mandat ​? Au 1er mars 2018, la pension mensuelle moyenne nette de retraite d’un sénateur s’établissait à environ 3 856 euros, hors majoration pour enfants. A l’Assemblée nationale, le montant de la pension est passé depuis le 1er janvier 2018 de 1 053 euros net mensuel à 664 euros, après que les élus du Palais Bourbon ont voté l’alignement sur le droit commun de leur régime de retraites. Entre 2007 et 2018, l’Assemblée nationale a ainsi baissé son montant de pensions de 60 %.

Les plus de 65 ans plus nombreux que les moins de 20 ans

Les plus de 65 ans plus nombreux que les moins de 20 ans 

A priori, on pourrait considérer que le vieillissement de la population constitue un handicap économique pour le pays. Pas certain toutefois car l’allongement de la durée de vie démontre la bonne santé de la population âgée dont d’ailleurs certains pourraient travailler plus longtemps et ainsi participer à la création de la richesse nationale. En outre, les personnes âgées représentent un secteur économique de plus en plus important, ce qu’on appelle la Silver économie qui va générer de nombreuses activités et de nombreux emplois. Parmi les activités, il y a évidemment des aspects économiques mais aussi sociaux et culturels. A l’horizon 2030, pour la première fois en France, les plus de 65 ans seront plus nombreux que les moins de 20 ans. C’est « une bonne nouvelle », assure Vincent Touzé, économiste à l’OFCE, jeudi sur Europe 1. « S’il y a autant de plus de 65 ans, c’est que les gens vivent plus longtemps. » « C’est effectivement une bonne nouvelle », abonde Romain Gizolme, directeur de l’AD-PA, l’association des directeurs au service des personnes âgées. « Les gens vieillissent plutôt bien et ça, c’est une chance individuelle » mais « c’est aussi une chance collective », poursuit-il. Comme le souligne Vincent Touzé, « on va demander aux personnes de plus de 60 ans de travailler plus longtemps » et cela représente « une force économique nouvelle ». Il ajoute que « le temps libre des retraités se traduit aussi par des besoins économiques nouveaux ». « Si l’enjeu est de mieux accompagner les gens au quotidien, c’est aussi de leur permettre de pouvoir se réaliser, et donc de pouvoir continuer à avoir une vie culturelle, de pouvoir continuer à sortir, etc. Tout cela crée de la richesse », complète pour sa part, Romain Gizolme, tout en ajoutant : « Quand on voit le coût payé pour un mois passé en établissement pour personnes âgées, ça participe de l’économie française. Quand on voit le coût de l’accompagnement à domicile, ça participe de l’économie française. »

Gilets jaunes: pour 65% des Français, Macron n’a pas rien compris

Gilets jaunes: pour 65% des Français, Macron n’a pas rien  compris

 

La popularité d’Emmanuel Macron semble se redresser mais   61 % des Français ont toujours une mauvaise opinion du président. En outre, 65% estiment qu’il « ne semble toujours pas comprendre la gravité de la crise politique et sociale », selon un sondage Viavoice diffusé ce lundi *. Le Premier ministre Edouard Philippe gagne pour sa part 3 points au cours de la même période, avec 28% de bonnes opinions également et 61% (-5) d’avis négatifs, selon cette enquête pour Libération. Dans le même temps, le soutien au mouvement des gilets jaunes a nettement reculé, avec 36% (-17 depuis décembre) des Français qui le soutiennent, 35% (+4) qui le comprennent « sans le soutenir » et 20% (+10) qui y sont globalement opposés. Pour 63%, le mouvement doit « arrêter les manifestations et trouver d’autres modes d’action », contre 30% d’un avis contraire. Seuls 28% pensent qu’Emmanuel Macron a compris la gravité de la crise actuelle et 38% (contre 46%) estiment que sa décision de convoquer un « grand débat national » était « la bonne réponse à apporter ».

* Enquête réalisée en ligne les 19 et 20 février auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 à 3,1 points.

L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes

L’espérance de bonne santé : 65 ans pour les femmes, 63 pour les hommes  

D’après la dernière étude du service de statistiques du ministère de la Santé (Drees), l’espérance de vie en bonne santé s’élève à 64,9 ans pour les femmes et 62,6 ans pour les hommes. Entre 2016 et 2017, cet indicateur, également appelé « espérance de vie sans incapacité » (EVSI), a progressé en moyenne de 0,8 an pour les femmes, passant de 64,1 ans à 64,9 ans alors que, pour les hommes, il a très légèrement diminué (-0,1).Cette évolution s’explique par une baisse « de la déclaration des limitations fonctionnelles », particulièrement dans la catégorie des septuagénaires, selon le ministère, qui appuie son enquête sur les réponses à une question posée dans le cadre d’un sondage européen : « êtes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement? ». Sur la dernière décennie, l’indicateur de l’espérance de vie en bonne santé n’a pas beaucoup évolué pour les hommes alors qu’une tendance à la hausse est visible pour les femmes selon les résultats obtenus pendant l’enquête. Pour les individus âgés de 65 ans, il a augmenté de 1 an pour les femmes et 0,3 an pour les hommes. L’année dernière, l’espérance de vie pour les hommes a continué de s’améliorer pour la deuxième année consécutive. Elle a atteint 79,5 ans contre 79,3 en 2016 et 79 ans en 2015. Du côté des femmes, l’évolution est restée stable sur les dix dernières années pour s’établir à 85,3 ans. Selon les équipes du ministère de la Santé, l’évolution  a été plus favorable aux hommes. « Leur espérance de vie à la naissance a progressé de 2,1 ans tandis que celle des femmes n’a connu un gain que de 0,9 an. » Au niveau européen, la France se situe au dessus de la moyenne pour l’espérance de vie en bonne santé des femmes (64,4 ans contre 63,2 ans). Chez les hommes, les résultats de l’enquête indiquent que la France se situe dans la moyenne du Vieux continent (62,6 ans contre 62,5 ans). Pour l’espérance de vie à la naissance, la situation est plus contrastée. Du côté  des femmes, les Françaises ont une espérance de vie à la naissance plus élevée que la moyenne (85,3 ans contre 83,1 ans dans l’Union européenne). Elles se situent en seconde position juste après l’Espagne. Pour les hommes, la situation est moins favorable (79,3 ans contre 77,7 ans dans l’union européenne). La France occupe le dixième rang selon de précédents résultats publiés en janvier dernier.

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Sondage démission Hulot : mauvaise nouvelle pour 65% des Français

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting réalisé mardi 28 août pour franceinfo et Le Figarola démission de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, est une mauvaise nouvelle pour le gouvernement (65% des sondés le pensent). 55% des Français regrettent cette décision, mais une grande majorité (84%) estime qu’elle est une très bonne chose pour lui.

Selon le sondage, la démission de Nicolas Hulot propulse sa popularité personnelle et professionnelle : 6 Français sur 10 (62%) disent avoir une bonne opinion de l’homme et autant (58%) jugent qu’il a été un bon ministre. C’est donc un renversement de situation pour l’ancien ministre d’État qui – depuis son arrivée au gouvernement – s’effondrait dans l’opinion publique : -11 points de bonnes opinions après six mois en tant que ministre. Même constat après un an passé au gouvernement : Nicolas Hulot reculait de plus de 20 points, passant de 57% en mai 2017, à 36% en juin 2018. Ils sont 9 sur 10 (88%) à donner raison à Nicolas Hulot de penser que l’écologie n’est pas la priorité du gouvernement. À noter que seuls 34% des sondés en font une priorité.

 

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