Archive pour le Tag '600 postes'

France Télévisions : 600 postes supprimés

France Télévisions : 600 postes supprimés

L’effectif se chiffre actuellement à 10.200 personnes, a précisé Rémy Pflimlin.
 Avec ce plan de départ, l’entreprise devrait donc atteindre l’objectif qui figure dans budget pluriannuel négocié avec l’Etat cet été: 9.750 équivalents temps plein en 2015, soit « une diminution de l’ordre de 650 équivalents temps plein par rapport au budget 2012″ (10.400 équivalents temps plein), indique le texte.  D’ores et déjà, l’effectif a été diminué de 500 équivalents temps plein par rapport à mi-2012, ce qui permis d’atteindre « le niveau le plus bas depuis 2007″, a souligné mardi le directeur général délégué Martin Ajdari.  Objectif: enrayer enfin la hausse continue du personnel enregistrée ces dernières années, notamment depuis l’arrivée de Remy Pflimlin. L’effectif, après avoir cru de 1,8% en 2011, a encore cru en 2012 de 87 équivalents temps plein, pour atteindre 10.484 équivalents temps plein en moyenne sur l’exercice. « L’année 2012 a été marquée par une forte dérive des effectifs au 1er semestre, corrigée au cours du 2e semestre », indiquent les comptes.  Cette hausse a plusieurs explications. Certes, deux plans de départs volontaires ont déjà été lancés en 2007, puis 2009, mais ils se limitaient à proposer des pré-retraites aux seniors. Surtout, la plupart de ces postes ont été remplacés.   Parallèlement, les contrats précaires (intermittents, CDD, pigistes…) ont beaucoup augmenté ces dernières années. Le taux de salariés non permanents, après avoir atteint un point bas en 2009 (à 16,2%) est ensuite remonté à 19,1% en 2011, puis 18,2% en 2012 (soit plus que les 18% prévus dans le contrat d’objectif et de moyens). Le groupe a promis mardi « un plan volontariste de réduction de la précarité ».  A cela s’ajoutent des explications circonstancielles: les moyens nécessaires à la couverture de la présidentielle de 2012, et la désorganisation temporaire crée par la mise en place d’une entreprise unique.  Par ailleurs, les chaînes publiques ont aussi expliqué vouloir rogner sur d’autres dépenses. Entre 2011 et 2013, les achats ont ainsi baissé de de 15% (soit 7 millions d’euros), et les dépenses de communication de 20%. Tandis que les frais de mission et de transports étaient réduits de 10%. Enfin, certaines émissions commandées à des producteurs externes sont achetées moins chères suite à des audits menés par France Télévisions.

SNCM: 600 postes supprimés

SNCM: 600 postes supprimés

L’Etat et Veolia, les deux actionnaires principaux de la SNCM, se sont entendus sur un plan de sauvetage de la société qui prévoit la suppression de 600 postes et des investissements dans la flotte de la compagnie maritime, a-t-on appris jeudi auprès du ministère des Transports. Ce plan, présenté ce jeudi au conseil de surveillance de la SNCM, ne prévoit « pas de licenciements secs », mais des départs anticipés, des non-renouvellements de CDD et des départs volontaires, précise-t-on de même source, confirmant une information du quotidien Le Monde.  Une autre source proche du dossier a confirmé à l’AFP ce chiffre de 600 emplois à temps plein mais a précisé qu’en raison des temps partiels, il devrait affecter environ 800 des 2.000 employés de la compagnie de ferries (1.400 postes équivalents temps plein), soit 40% des effectifs.  Le plan prévoit également le renouvellement des ferries de la compagnie, selon le ministère. Deux de ses sept navires doivent être changés à court terme, ainsi que deux autres à moyen terme. Mais Veolia n’a pas l’intention de participer au financement, selon une source proche du dossier.  Cette annonce intervient alors que le conseil de surveillance de la compagnie a lieu jeudi à 14H30. Il réunit les principaux actionnaires de la Société nationale maritime Corse Méditerranée (SNCM), qui traverse une crise sans précédent.  Déficitaire (avec une perte d’exploitation de 14 millions d’euros en 2012), la SNCM est notamment exposée au non-renouvellement de la délégation de service public et à la réduction de 40% de la délégation de service public reliant la Corse au continent. Elle est également sous la menace d’une décision de justice européenne: Bruxelles lui demande de rembourser 200 millions d’euros d’aides publiques de l’Etat.  La compagnie est actuellement majoritairement (à 66%) détenue par Transdev, la coentreprise de transport de la Caisse des dépôts (CDC) et de Veolia Environnement, ainsi que par l’Etat (25%) et le personnel (9%). Mais Veolia doit grimper à 100% du capital dans le cadre d’un accord qui doit être finalisé cet été.

 

Fnac: 600 postes menacés

Fnac: 600 postes menacés

La Fnac, dont la mise en Bourse est prévue jeudi, envisage de supprimer 600 postes, soit près de 7% de ses effectifs français, dans les mois à venir dans le cadre d’un plan d’économies de 80 millions d’euros, écrit lundi le quotidien Le Parisien. La direction du distributeur de biens culturels « table sur la suppression de 600 postes supplémentaires dans les mois à venir », a déclaré au journal un dirigeant de la filiale de Kering (ex-PPR) non identifié.  Selon cette source interne, elles seraient mises en oeuvre dans le cadre de deux plans, l’un baptisé Mars qui affecterait 289 disquaires, et l’autre Phoenix qui concernerait tous les métiers (caissiers, libraires, techniciens, etc.) mais uniquement dans les dix magasins de la capitale.   »Les deux magasins les plus touchés seraient ceux du Forum des Halles, avec 100 postes en moins, et celui de Saint-Lazare », a indiqué le dirigeant, ajoutant que les organisations syndicales n’ont pas encore étaient informées de ce projet.  La Fnac a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 4 milliards d’euros en 2012 (-2,5% sur un an) pour un résultat opérationnel courant en baisse de 23% à 79 millions d’euros. Selon le journal, elle aurait perdu près de 142 millions d’euros l’an dernier.  Un porte-parole de la Fnac a « catégoriquement » démenti au Parisien tout projet de réduction du personnel dans les magasins parisiens, et indiqué que des discussions ont été engagées il y a plusieurs mois avec les partenaires sociaux « pour voir comment accompagner la réduction du nombre de disquaires ».  Kering avait annoncé en octobre 2012 son intention de scinder sa filiale de distribution de biens culturels et de l’introduire en Bourse en 2013, après avoir d’abord cherché pendant plusieurs années à la vendre.  PPR a choisi de se recentrer sur le luxe et l’habillement sportif, plus porteurs au niveau international et plus rentables que la distribution, et se rebaptise Kering pour parachever cette mue.

 




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