Archive pour le Tag '60%'

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Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques

Sondage Réforme Régions et départements : 60% des Français pour….mais pas les politiques   

 

Il n’y a guère que les politiques qui sont très réservés sur la réforme territoriale car l’armée d’oligarques serait nettement dégraissée par cette orientation. Pas étonnant la plupart des partis sont essentiellement constitués d’élus, d’anciens élus ou d’élus potentiels. Une majorité de Français (60%) est favorable à la suppression des départements et une même proportion se dit prête à la réduction de moitié des régions, selon un sondage IFOP pour Sud Ouest Dimanche. Lors a annoncé la suppression des conseils départementaux à l’horizon 2021 et la réduction de moitié des régions en 2017. Le but : simplifier le « millefeuille administratif » français. L’institut relève que, concernant la fusion des départements avec les régions, l’opinion a connu un « renversement complet » puisqu’une précédente enquête de l’IFOP, réalisée en octobre 2008 alors que la droite était au pouvoir, révélait que 59% des personnes sondées étaient opposées à cette mesure. Globalement, la suppression des départements est majoritairement approuvée, indépendamment des sympathies politiques, souligne encore l’IFOP, même si elle reçoit une approbation plus large de la part des sympathisants PS : 73% contre 63% pour les sympathisants UMP (contre respectivement 29% et 51% en 2008).

Sondage : Cadeaux de Noël : 60% revendus.

Sondage : Cadeaux de Noël : 60% revendus.

 

Curieuse tradition que celle de Noël puisque 60% vont sans doute revendre leurs cadeaux. Un gâchis en même temps car il est loin le temps ou Noel était le seul moment de recevoir ces cadeaux maintenant achetés toute l’année. Du coup, on se demande s’il ne serait pas souhaitable d’emprunter seulement ces cadeaux pour les fêtes et de le rendre le lendemain, une sorte de location en quelque sorte ! Près de 6 Français sur dix se déclarent prêts à revendre tout ou partie de leurs cadeaux de Noël, un phénomène en progression chaque année, selon une étude OpinionWay/PriceMinister-Rakuten publiée ce lundi 23 décembre. Selon OpinionWay, 57% des personnes interrogées déclarent avoir déjà revendu, ou seraient prêt à revendre cette année, les présents reçus à Noël qui ne leur plairaient pas. Cela représente une augmentation de 10% par rapport à l’an dernier. Les 18-24 ans et les 25-34 ans apparaissent comme les plus adeptes de ce comportement. Les raisons qui poussent à la revente de cadeaux restent globalement les mêmes d’une année sur l’autre : en premier lieu, c’est parce que le cadeau ne plait pas, ensuite parce que le présent a été reçu en double.  Si 42% des Français estiment que la pratique de revente des cadeaux de Noël est « légitime » en temps de crise, le sujet reste malgré tout majoritairement tabou : 83% (+6 points) des sondés se gardent bien de dire à l’auteur du cadeau revendu ce qu’il est advenu de son présent.  Dans le palmarès des présents les plus remis en vente, les CD/DVD arrivent toujours en tête, suivis des jeux vidéos, des objets de décorations, de la high tech, puis des livres.

Sondage- impôts : hausse pour 60% des français

Sondage- impôts : hausse pour 60% des français

Plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et de leur impôt sur le revenu en l’espace d’un an, révèle un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Selon l’étude, 68% des Français ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et 61% de leur impôt sur le revenu. Dans ces deux groupes, 17% et 24% des personnes interrogées ressentent respectivement ces hausses comme « très importantes ». A l’inverse, un quart des sondés constatent une stabilité de ces deux prélèvements. « Ces perceptions ne sont toutefois pas homogènes », relève le sondage.  Les seniors se montrent les plus prompts à indiquer que leurs impôts locaux ont augmenté : 73% des personnes âgées de 50 ans et plus, contre 49% pour les jeunes de moins de 25 ans, sachant que 29% d’entre eux ne payent pas cet impôt, rappelle l’Ifop. Les catégories socioprofessionnelles supérieures sont également plus nombreuses à ressentir la hausse de leurs prélèvements locaux. Ils sont 75% contre 69% chez les professions intermédiaires et 67% pour les catégories socioprofessionnelles modestes. En revanche, les habitants de l’agglomération parisienne se distinguent du reste de la France en constatant dans des « proportions moindres » une hausse de leurs impôts locaux : 60% contre 69% pour les Français habitant en province. Pour l’impôt sur le revenu, l’augmentation est particulièrement ressentie chez les plus âgés et chez les sympathisants UMP (71% contre 56% pour ceux de gauche), constate l’étude. Parallèlement, la pression fiscale est davantage ressentie lorsque le revenu du ménage est élevé. Dans les foyers gagnant moins de 2.000 euros par mois, environ une personne sur deux a perçu une hausse de l’impôt sur le revenu. Elles sont deux sur trois dans les foyers dont le revenu excède 3.000 euros par mois. Le sondage révèle également que 76% des Français indiquent avoir perçu une augmentation de leur facture de gaz et d’électricité sur un an, dont 22% estiment que cette hausse a été « très importante ».

Comptes bancaires : 60% dans le rouge

Comptes bancaires : 60% dans le rouge

 

Les Français ont du mal à boucler leur fin de mois. C’est ce que vient confirmer une étude du comparateur en ligne de frais bancaires Panorabanques.com, dévoilée par le Parisien ce lundi. D’après cette dernière, 65% des personnes interrogées déclarent un dépassement de leur découvert autorisé au moins une fois par an. Ils sont 28% à faire état d’un dépassement chaque mois. Un tiers des sondés seulement affirme ne jamais être dans le rouge.  D’après cette étude, les dépassements concernent surtout les Français les plus modestes, dont les revenus nets mensuels n’atteignent pas les 1500 euros. Dans cette catégorie, une personne interrogée sur trois avoue dépasser le découvert imposé par son banquier. À l’inverse, chez les Français gagnant plus de 3000 euros par mois, seule une sur huit franchit la limite. À noter que les femmes sont 32% à admettre toucher la limite du découvert autorisé contre 24% des hommes. Pour les habitués du dépassement de plafond, les frais peuvent parfois atteindre des sommets. Parmi ceux qui sont dans le rouge chaque mois, le surcoût varie entre 180 et 240 euros par an, selon l’étude. Ces frais sont multiples, rappelle Panorabanques.com: commissions d’intervention (appliquée lorsque des opérations de paiement sont effectuées sur un compte dont le découvert est dépassé), facturation de la lettre informant le client de sa situation de dépassement non autorisé et surtout agios (taux d’intérêt appliqué au découvert). Tous ces frais varient fortement d’un réseau à l’autre.  C’est dans le but de lutter contre les abus que le projet de loi bancaire, qui sera définitivement adopté jeudi, va instaurer un double plafonnement des frais de commission d’intervention. Le Parisien assure que pour le grand public, le coût sera limité à 8 euros par acte dans la limite de 80 euros par mois. Pour les Français les plus modestes, les frais seront abaissés à 4 euros par intervention pour un montant maximum de 20 euros par mois. Jusqu’ici, les prélèvements moyens par opération étaient compris entre 8 et 12 euros par acte et le plafond moyen fixé à 163 euros par mois. Pour les plus fragiles, les banques fixaient un plafond de 33,14 euros par mois. Les députés espéraient la mise en place d’un plafond unique mais une commission mixte paritaire a validé le double plafonnement défendu par les sénateurs et qui devrait être définitif. Fin juin, le ministre de l’Économie Pierre Moscovici avait en ce sens fait savoir que la gestion du double plafond était «préférable» au plafond unique.

 

Sondage FN : pour 60% des Français, le FN ne ferait pas mieux

Sondage FN : pour  60% des Français, le FN  ne ferait pas mieux

Soixante pour cent des Français estiment que le Front national ne ferait pas mieux que les partis traditionnels de droite et de gauche s’il était au pouvoir, tandis qu’un quart des personnes interrogées expriment l’opinion inverse, selon un sondage de l’institut CSA pour BFMTV. A la question « selon vous, s’il était au pouvoir, le Front national ferait-il mieux que la gauche ou la droite ? », 39% répondent « non certainement pas » et 21% « non probablement pas » tandis que 16% disent « oui probablement » et 9% « oui certainement »). Quinze pour cent des sondés ne se prononcent pas. Le jugement majoritaire est partagé par l’ensemble des catégories de population. Dans le détail, les cadres et professions libérales apparaissent comme les plus hostiles au Front National. Ainsi 79% d’entre eux affirment que la formation politique dirigée par Marine Le Pen ne ferait pas mieux que la gauche ou la droite si elle était au pouvoir. Les ouvriers semblent en revanche beaucoup plus nuancés (50%), plus d’un tiers d’entre eux exprimant une opinion inverse (34%). Les sympathisants de l’ensemble des grandes familles politiques expriment clairement l’idée que le FN ne ferait pas mieux s’il était au pouvoir (86% des sympathisants de gauche, 65% des sympathisants de droite). Sans surprise, les sympathisants d’extrême droite témoignent en revanche d’un soutien massif au Front National. Pour 94% d’entre eux, le FN ferait mieux que la gauche ou la droite au pouvoir, de même que pour 83% des électeurs de Marine Le Pen en 2012.

 

Sondage -Cahuzac- gouvernement : 60% des Français pour un remaniement

Cahuzac- gouvernement : : 60% des Français pour un remaniement

A la question « Après l’affaire Cahuzac, seriez-vous favorable ou pas favorable à un remaniement prochain du gouvernement ? », 29% répondent « tout à fait favorable » et 31% « plutôt favorable ». Le total de sondés qui ne sont pas favorable à un remaniement est de 40%.  Sans surprise, c’est parmi les sympathisants du parti de droite UMP (78%) et du parti d’extrême droite Front national (85%) qu’on trouve une plus large majorité de personnes pour un remaniement. Mais même parmi les sympathisants du Parti socialiste au pouvoir, ils sont 42% à vouloir que le président François Hollande remanie son équipe gouvernementale (contre 58% pas favorables).  Interrogés sur l’impact de l’affaire sur l’image qu’ils ont du personnel politique français, 70% des sondés le jugent « plutôt négatif » (6% « plutôt positif », 24% jugent qu’il n’a « pas d’impact »). Sur l’image du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, l’impact est « plutôt négatif » à 62% (7% « plutôt positif », 31% sans impact). Pour l’image de François Hollande, l’impact est négatif à 55%, positif à 9% et sans impact à 36%.

 

Chypre : 60% de perte pour les gros déposants

Chypre : 60% de perte pour les gros déposants

 

Les titulaires de comptes de la plus grande banque de Chypre, la Bank of Cyprus vont perdre autour de 60% de leur épargne au-dessus de 100.000 euros, a confirmé samedi la banque centrale du pays, durcissant les conditions du sauvetage qui a évité à l’île la faillite. Le décret officiel publié samedi confirme que la Bank of Cyprus distribuera des actions correspondant à seulement 37,5% de leur épargne au-delà de 100.000 euros. En vertu de ce décret, 22,5% des dépôts de plus de 100.000 euros à la Bank of Cyprus ne porteront pas intérêt. Les 40% restants continueront de porter intérêt mais ils ne seront versés que lorsque la banque se redressera. Les dépôts inférieurs à 100.000 euros continueront d’être garantis. Toujours selon le décret paru samedi, les avoirs de la Cyprus Popular Bank (aussi connue sous le nom de Laiki) seront transférés à la Bank of Cyprus. Le durcissement des conditions du renflouement va faire comprendre que ce sauvetage financier signifie la fin du rôle de Chypre comme plaque financière offshore, et pourrait accélérer le déclin économique de l’île et accroître le chômage. Le président chypriote, Nicos Anastasiades, avait déclaré vendredi que le plan de sauvetage de 10 milliards d’euros de l’Union européenne avait enrayé le danger de faillite du pays et l’empêcherait de sortir de la zone euro.

Sondage- Retraites : 60% contre le recul au-delà de 62 ans

Sondage- Retraites : 60% contre le recul au-delà de 62 ans

Les Français se montrent majoritairement hostiles à tout nouvel effort supplémentaire concernant la réforme des retraites, selon un sondage IFOP pour Sud-Ouest Dimanche. Le refus le plus net (60%) concerne un nouveau recul de l’âge de départ au-delà de 62 ans. L’opposition est forte également sur l’allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités, avec 57% de « pas favorables ». L’opinion est un peu plus partagée pour ce qui est de l’augmentation des cotisations retraites payées par les employeurs et les salariés, 48% de « favorables », 52% d’ »opposés ».  En avril 2003, selon Sud-Ouest Dimanche, avant la première loi Fillon, seuls 30% des Français étaient d’accord pour reculer l’âge de départ après 60 ans. En mai 2010, avant la seconde réforme, cette proportion est montée à 43%, et aujourd’hui, 40% sont favorables à un nouveau recul.  De la même façon, sur l’allongement de la durée de cotisation au-delà des 42 annuités prévues à l’horizon 2020, les chiffres sont stables par rapport à 2010 (43% contre 46%) et en progrès par rapport à avril 2003 (36%). L’évolution la plus spectaculaire concerne l’adhésion à l’augmentation des cotisations retraites qui est passée de 28% en mai 2010 à 48% cette année.  Dans le détail, on retrouve un certain nombre de clivages déjà perceptibles en 2010. Le premier, très marqué, est d’ordre générationnel. Quand 58% des 65 ans et plus sont favorables à un recul de l’âge de départ à la retraite au-delà de 62 ans, cette proportion est en moyenne de 35% dans toutes les autres tranches d’âge qui, elles, seront concernées.  On constatera pour finir que le clivage politique se retrouve également mais pas sur toutes les mesures. Sur l’allongement de la durée de la vie au travail, les sympathisants de droite sont majoritairement favorables: 56% par exemple en faveur du recul de l’âge de départ contre 32% parmi les proches du PS.

Sondage-avenir de la France : 60% pessimistes

Sondage-avenir de la France : 60% pessimistes

 

Soixante pour cent des Français (-6) sont pessimistes pour l’avenir de la société française, contre 38% (+7) qui se déclarent optimistes, selon le baromètre CSA pour BFM TV diffusé samedi. Ce « regain d’optimisme », selon les termes de l’institut, s’observe dans toutes les catégories de population. Parmi les retraités (41% se disent optimistes pour l’avenir de la société, +11 pts), les ouvriers (39%, +10 pts), et aussi bien les sympathisants de gauche (50%, +6 pts) que de droite (36%, +11 pts). Une majorité de Français (60%) se déclarent a contrario optimistes pour leur avenir personnel (+7), contre 37% (-6) qui se disent pessimistes. Les plus confiants sont les jeunes de moins de 35 ans (+10) pts), dont le moral avait fortement chuté en janvier, ainsi que les cadres (75%, +7 pts). Les sympathisants du Parti socialiste se déclarent à 66% optimistes pour leur avenir personnel (+4 pts), autant parmi ceux de l’UMP (+12 pts), 63% parmi ceux du Front de Gauche (+10 pts) et 43% pour le Front National (+3 pts). L’enquête a été réalisée par téléphone et par internet du 5 au 21 février auprès d’un échantillon national représentatif de 3.008 personnes résidant en France âgées de 18 ans et plus.

 

 

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60% des français pour la retraite à 65 ans

60% des français pour la retraite à 65 ans

60% pour le report à 65 ans de l’âge légal de départ à la retraite comme un mal nécessaire, selon une enquête du CSA pour le compte du Cercle des épargnants publiée mardi. Cette proportion est en hausse de deux points par rapport à une enquête similaire effectuée l’an passé et de 30 points par rapport à celle de 2011, menée juste après la dernière réforme des retraites.  Même les sympathisants de gauche reconnaissent la nécessité de relever l’âge légal de la retraite, bien qu’à une faible majorité (52%-45%), mais les ouvriers y sont défavorables (39%-58%). Le gouvernement a décidé d’ouvrir le dossier retraites dans le cadre de la conférence sociale qui reprendra l’été prochain, alors que le Conseil d’orientation des retraites a confirmé dans ses dernières prévisions, qui anticipent un déficit de plus de 20 milliards d’euros à l’horizon 2017, la nécessité d’une nouvelle réforme pour équilibrer les comptes.  L’enquête annuelle sur les Français, l’épargne et la retraite publiée par le Cercle des épargnants, fait apparaître que 67% des Français sont plutôt inquiets (42%) ou très inquiets (25%) pour leur retraite, soit le niveau le plus élevé depuis la première édition de cette enquête annuelle en 2006. Par comparaison, ils n’étaient que 60% en 2012. L’écart provient exclusivement des « tout à fait inquiets » (+8 points). Il explique que la retraite vienne largement en tête (56%) des dépenses sociales jugées prioritaires par les Français, devant l’assurance maladie (43%).

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