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Présidentielle : soutien de Valls à Macron 60% des Français contre

Présidentielle : soutien de Valls à Macron 60% des Français contre

Encore uen occasion de se taire pour Valls. Valls « trahit son engagement à soutenir le vainqueur de la primaire de la gauche » aux yeux de 61% des Français, selon un sondage Odoxa pour franceinfo dévoilé vendredi 31 mars 2017. Seuls 37% des personnes interrogées trouvent qu’il a eu « raison car c’est un choix cohérent avec ses idées ». Les sympathisants socialistes sont les plus divisés sur cette question, « ils sont à l’image du parti : écartelés », note Céline Bracq, la directrice générale d’Odoxa. 52% d’entre eux donnent tort à l’ancien Premier ministre et 48% lui donnent raison. En revanche, c’est beaucoup plus tranché chez les sympathisants de gauche hors PS : les deux-tiers (73%) d’entre eux pensent qu’il a tort. « Incompris, ce soutien apparaît également contre-productif aux yeux d’une majorité de Français », poursuit Céline Bracq. 60% des personnes interrogées pensent que Manuel Valls est plutôt un handicap pour Emmanuel Macron, quand 38% jugent qu’il est un atout. D’ailleurs, le candidat d’En Marche ! a immédiatement déclaré qu’il serait « le garant du renouvellement des visages et des pratiques ». Un renouvellement souhaité, là aussi, par une large majorité de Français : 72% jugent qu’Emmanuel Macron, s’il est élu, devra nommer dans son gouvernement « uniquement des personnalités qui n’ont jamais été ministres jusque-là ». Sur cette question, les sympathisants d’En Marche ! sont encore plus unanimes, analyse Céline Bracq : « Pourtant partisans d’un ancien ministre, ils sont 74% à ne plus vouloir revoir ses pairs à l’avenir. »

 

Enquête Odoxa pour franceinfo réalisée par internet les 29 et 30 mars auprès d’un échantillon de 1 019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquelles : 251 sympathisants de gauche (135 de gauche hors PS et 116 du PS), 183 sympathisants de droite hors FN, et 163 sympathisants du FN.

Macron : 60 milliards d’euros d’économies sur la masse salariale des fonctionnaires et sur les collectivités locales

Macron : 60 milliards d’euros d’économies sur la masse salariale des fonctionnaires et sur les collectivités locales

 

Macron veut réduire de 3 % les prélèvements obligatoires. Pour cela, il compte surtout sur une réduction de la masse salariale des fonctionnaires qui représentent à peu près 40 % du budget (lequel tourne autour de 300 milliards avec un déficit de 70 milliards). Il envisage aussi de diminuer la dotation des collectivités locales (autour de 40 milliards). En clair, il va réduire le nombre de fonctionnaires. Réduire aussi le train de vie des collectivités locales dont il faut bien convenir que certaines dépenses d’investissement et surtout de fonctionnement sont aujourd’hui hors de contrôle. Ainsi, selon les Échos, l’ex-ministre de l’Économie, compte, sur l’ensemble du quinquennat, faire baisser de trois points de PIB le niveau de la dépense publique. Ce qui le ramènerait autour des 53% et représenterait ainsi pas moins de 60 milliards d’euros d’économies.  Le quotidien économique avance qu’Emmanuel Macron viserait même, à plus long terme, de revenir sous la barre symbolique des 50% du PIB. Hasard du calendrier, la « note d’alerte » sur les finances publiques de l’ex-patron de BNP Paribas, Michel Pébereau, publiée mercredi, préconise d’atteindre ce même ratio. De quoi, selon ce rapport, diminuer la pression fiscale (c’est-à-dire le taux de prélèvement) « de 5 à 6 points » de PIB. Pour y parvenir, Emmanuel Macron devra tailler dans le vif. Avec ces 60 milliards d’économies, il devra amplifier l’effort engagé entre 2015 et 2017 par François Hollande qui devait se traduire par une baisse de 50 milliards. Un objectif que le président sortant avait d’ailleurs revu à la baisse deux fois (46 puis finalement 40 milliards) l’an passé. Or, François Hollande avait été fortement aidé par la baisse des taux d’intérêts, qui a permis de grandement diminuer la charge de la dette (prévue à 41,8 milliards d’euros cette année contre 46,3 milliards en 2012). Dans son récent rapport annuel, la Cour des comptes soulignait d’ailleurs que l’essentiel de la réduction du déficit prévu pour 2016 provenait de la réduction de cette charge. Emmanuel Macron ne devrait pas bénéficier de conditions aussi clémentes. Les taux d’intérêts sont en train de remonter. Pour réaliser 60 milliards d’euros, l’ex-ministre de l’Économie, selon les Échos, viserait en priorité deux postes majeurs de dépenses. D’abord la masse salariale des agents de l’État, qui représente 85 milliards d’euros. Ensuite, la dotation globale aux collectivités territoriales, que François Hollande a déjà ramenée d’environ 41 milliards à 33 milliards d’euros en 2016. Il ne serait en revanche pas question de toucher au système de retraite, ni d’augmenter la TVA. Par ailleurs, contrairement à François Fillon, qui compte au début du quinquennat lâcher du lest sur le déficit, Emmanuel Macron entendrait lui rester sous les 3% dès le début de son mandat. (Info BFM)

 

Sondage: 60% des Français opposés à Notre-Dame des Landes

Sondage: 60% des Français opposés à Notre-Dame des Landes

Alors qu’un sondage réalisé par l’IFOP et diffusé par Ouest-France montré que les habitants de Loire Atlantique  étaient  favorable au projet à hauteur de 58 %, un autre sondage montre que 60% des Français sont opposés au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), selon OpinionWay réalisé pour l’association écologiste France Nature Environnement et que France Info révèle ce mercredi en exclusivité. Une contradiction qui met en évidence l’ambiguïté du référendum limité seulement au département de la Loire-Atlantique et validé par le conseil d’État. Lequel, qui n’est pas une contradiction près, a aussi ajouté que de toute façon le résultat ne changerait rien sur le plan juridique puisqu’il s’agit d’un projet national d’intérêt public déjà décidé ! Le paradoxe de la situation provient surtout du faite qu’il s’agit d’un projet d’intérêt national et qu’on limite la consultation aux seuls habitants de Loire-Atlantique.  La consultation pourrait créer un précédent juridique dans la mesure où il serait cohérent d’interroger les populations locales sur chaque équipement et ou infrastructure d’intérêt national. Mais une cohérence qui générerait une incohérence totale de la planification des investissements Dans la plupart des cas les populations locales s’opposent à ces équipements (exemple autoroute ou TGV). À l’inverse pour Notre-Dame des Landes les habitants de Loire Atlantique sont favorables mais pas ce de la région ni ceux de l’ensemble de la France. Dimanche 26 juin, 967.500 électeurs de Loire-Atlantique sont appelés à répondre à cette question : « Etes-vous favorable au projet de transfert de l’aéroport de Nantes-Atlantique sur la commune de Notre-Dame-des-Landes ? » France Nature Environnement a choisi d’interroger des citoyens de toute la France. Le but : montrer qu’en changeant d’échelle, le résultat du vote peut être très différent. En mars dernier, un sondage Ifop réalisé au niveau de la Loire-Atlantique indiquait en effet que 58% des personnes interrogées étaient « favorables » au projet. L’association environnementale réclame l’organisation d’une consultation nationale après le vote local, le futur aéroport étant un projet d’Etat financé en partie par les impôts de tous les contribuables.

(Avec Reuters

Loi travail : 60 % approuvent le mouvement de contestation

Loi travail : 60 % approuvent le mouvement de contestation

 

Un sondage qui ne va pas faciliter la vie du gouvernement puisqu’une nette majorité considère que le mouvement de contestation de la loi travail est justifié. Un sondage toutefois difficile à interpréter puisqu’ un autre sondage Harris montre que 54 % des Français sont mal informés sur le contenu de ce projet de loi. Pire sur la modification essentielle à savoir l’inversion des normes, c’est-à-dire la décentralisation de la négociation au plan des entreprises concernant l’organisation du travail, 60 % des Français se montre favorables. Alors que c’est surtout sur cette disposition contenue dans l’article 2 de la loi que se fonde le mouvement de contestation organisée par les syndicats. Conclusion les Français approuvent la disposition la plus essentielle du projet mais approuvent en même temps la contestation contre la loi. La démonstration des contradictions qui affectent la société française qui veut parfois tout et son contraire, la réforme et l’immobilisme. Sans doute faut-il aussi imputer une grande part de la responsabilité de ces paradoxes au gouvernement. Un gouvernement qui a géré avec la plus grande maladresse cette réforme du code du travail sans véritable préparation, sans explication des principaux enjeux et surtout sans concertation. Un sondage donc confus car la loi est aussi l’occasion pour nombre de Français d’exprimer son rejet global de la politique du gouvernement. Selon ce  sondage Ifop paru dans Dimanche Ouest-France, une majorité des Français, 60%, considèrent « justifié » le mouvement contre la loi travail et ce malgré les violences lors la manifestation parisienne du 14 juin. Ce score est quasiment identique à celui (59%) d’un autre sondage sur le même thème réalisé du 6 au 8 juin. »On peut penser que le gouvernement, engagé dans un bras de fer avec la CGT, comptait sur un retournement ou à défaut sur une érosion du soutien ou de la bienveillance de l’opinion vis-à-vis de la contestation », souligne l’institut de sondage.

(Avec AFP)

Foot -Olympique de Marseille : plus de 60 millions détournés par la Mafia ?

Foot Olympique de Marseille : plus de 60 millions détournés par la Mafia ?

 

 

D’après le canard enchaîné plus de 60 millions aurait été détourné notamment à l’occasion du transfert des joueurs. Des dessous-de-table qui ont bénéficié de nombreux intermédiaires compris à des membres de la mafia. Cette affaire révèle une fois de plus que le football est bien malade du fric. À l’occasion du montant complètement déraisonnable des transferts nombre d’intermédiaires en profitent pour se gaver. Des transferts déraisonnables auxquelles s’ajoutent des rémunérations complètement folles qui mettent les clubs en difficulté financière sans parler du coût excessive des places qui interdisent l’entrée à nombre de spectateurs modestes. On objectera que la situation n’est pas seulement française qu’elle concerne pratiquement tout le foot mondial et de son point de vue ce ne sont pas les affaires de la FIFA normalement en charge de la régulation du sport le plus populaire qui peuvent rassurer sur les perspectives d’assainissement d’une activité sportive complètement pourrie par le fric. On peut évidemment aimer le foot, le sport en général (enfer c’est encore mieux sans pour autant cautionner les dérives financières. Pour l’OM le dossier indique que ces montants associés à des joueurs indiquent des sommes « destinées à la rétribution occulte de leurs agents » ou ont été versées illégalement lors d’une « renégociation ou la prolongation de contrat ». Dans le cadre de cette enquête tentaculaire, le juge Guillaume Cotelle a déjà convoqué Jean-Claude Dassier, qui a été mis en examen pour « abus de biens sociaux, blanchiment en bande organisée, association de malfaiteurs, faux et usage de faux », et Vincent Labrune.   Selon le tableau publié par le Canard Enchaîné, une vingtaine de joueurs sont concernés. Que ce soit à travers leur transfert ou leur prolongation de contrat, l’institution OM a été victime de sommes gonflées afin de contenter tous les gourmands. Mais la palme semble être attribuée à André-Pierre Gignac. Le natif de l’Étang de Berre a pour particularité d’avoir eu pour premier agent Christophe d’Amico, un patron de boite de nuit à Marseille. À l’occasion de l’explosion du joueur à Lorient, son avenir aurait commencé à intéresser plusieurs membres du « milieu » marseillais, à en croire le journal. Au point de provoquer une réunion entre plusieurs gros bonnets du milieu corso-marseillais. Ces derniers, qui « collaboreraient » avec des agents sous licence officielle, graviteraient autour du monde du football et de ses millions.  Le plus gros préjudice concerne l’image du club. Les innombrables affaires plombent un peu plus la réputation d’un club à vendre. Depuis l’annonce de la vente du club, les articles sur les écoutes de Didier Deschamps et Jean-Pierre Bernès ont déjà montré le climat délétère permanent qui entoure le club. De plus en plus, l’éventuel futur repreneur semble devoir composer avec des obligations qui n’auront rien de classiques. Souvent balayée d’un revers sous le tapis de la légende urbaine, l’influence du milieu est de plus en plus mise en évidence par des enquêtes judiciaires. La police judiciaire de Marseille et l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) sont particulièrement attentifs au club, tant les ramifications avec des grands noms du crime corse et marseillais deviennent palpables et lisibles. À terme, si les dirigeants phocéens ainsi que sans doute d’anciens joueurs, devraient être entendus par la justice, les retombées pour le club seront surtout désastreuses

 

(Avec (RTL)

Sondage loi travail : 60 à 70 % des Français opposés

Sondage loi travail : 60 à 70 % des Français opposés

Selon deux  récentes enquêtes 60 à 70 % des Français seraient opposés à la loi concernant l’évolution du marché du travail. Un jugement toutefois équilibré puisqu’une courte majorité pense en même temps que cette loi est cependant importante pour donner davantage de liberté aux entreprises. Sans doute le signe que cette loi est très déséquilibrée et mal préparée. Fondamentalement les Français ne contestent pas la nécessité d’une évolution du marché du travail mais souhaiterait un rééquilibrage qui garantisse un certain nombre de sécurités pour le salarié. L’avis des Français exprimés dans ces sondages a sans doute aussi été largement influencé par la position de blocage de Manuel Valls qu’il a qui a laissé entendre que le texte ne changerait pas et qui pourrait être imposé sans débat par le 49-3 au Parlement. Une double erreur donc de la part du gouvernement, d’abord sur le fond avec une orientation trop marquée à droite, ensuite avec une absence totale de pédagogie. Après avoir ouvert une nouvelle querelle au sein d’un Parti socialiste encore ébranlé par le débat sur la réforme constitutionnelle, la réforme du Code du travail portée par Myriam El Khomri divise aussi l’opinion publique selon un sondage réalisé par l’institut Harris Interactive. 60% des Français seraient opposés à ce projet de loi selon l’enquête publiée jeudi 25 février par 20 minutes. Plus des deux tiers des personnes interrogées se montrent pessimistes et ne pensent pas que cette réforme aura des conséquences sur la baisse du chômage. Logiquement, les sympathisants de gauche y sont encore plus hostiles pour 66% d’entre eux, voir 89% pour les sympathisants du Front de gauche. Les sondés qui se déclarent de droite soutiennent globalement la réforme, avec une courte majorité  de 54%. L’opinion diffère sensiblement en fonction de l’âge des personnes interrogées : 70% des moins de 35 ans dénoncent la réforme de la ministre du Travail tandis que 53% des plus de 65 ans la soutienne.  Pour sept Français sur dix, le projet de réforme du code du travail constitue « une menace pour les droits des salariés » et moins d’un tiers d’entre eux (30%) pensent qu’il permettra de créer des emplois, selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi. Pour 53% des sondés, la réforme est cependant « importante pour donner plus de liberté aux entreprises ». Seules 30% pensent enfin qu’elle permettra de créer des emplois, selon cette enquête pour BFMTV. Les sympathisants de gauche sont les plus nombreux (76%) à voir la réforme comme une menace pour les salariés. Mais c’est aussi l’avis de 52% des proches de la droite et du centre et de 81% de ceux du Front national. Les sympathisants de droite considèrent massivement (70%) qu’elle est importante pour donner plus de liberté aux entreprises, un avis partagé par près d’un proche de la gauche sur deux (49%). Une courte majorité de Français (51%, contre 48%) pensent par ailleurs que « le gouvernement n’obtiendra pas une majorité à l’Assemblée pour l’adoption de la réforme ». Ils sont encore plus nombreux (59%, contre 37%) à considérer que « le gouvernement fait surtout de l’affichage et qu’il privilégiera un compromis avec la gauche, quitte à abandonner une partie du projet ». Le projet de loi doit être présenté en Conseil des ministres le 9 mars, puis être examiné au Parlement en avril.

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Sondage Régionales : 60% pour le retrait du PS

Au mieux le PS peut espérer conserver 3 régions, du coup il sera en troisième position dans la plupart des autres. Les Français approuvent l’idée du front républicain pour faire barrage au FN dont la victoire est inquiétante pour 60 %. Dans un sondage Odoxa pour iTélé et Paris Match diffusé vendredi soir, 60% des personnes interrogées pensent dans les régions où le candidat PS serait devancé au premier tour, il devrait se retirer soit en se désistant (33%) soit en fusionnant sa liste avec la droite (27%). En revanche, 41% des sympathisants de gauche plaident pour un maintien.  Manuel Valls l’a promis cette semaine, « tout sera fait pour empêcher le Front national de gagner ». Une majorité de Français semble d’accord avec lui, sur ce qui pourrait annoncer un « front républicain« … dans le cas où les candidats PS seraient décrochés. Dans un sondage de l’institut Odoxa diffusé vendredi soir pour l’émission CQFD sur iTélé, en partenariat avec Paris Match, six personnes interrogées sur dix souhaitent que lorsque le PS arrive au premier tour « nettement derrière » la droite et le FN, il se retire. Soit en se désistant en faveur de la droite sans contrepartie (33% répondent ainsi), soit en fusionnant ses listes avec elle (27%). A noter que dans cette enquête, 62% des Français jugent inquiétante la possibilité pour le FN de remporter une à plusieurs régions lors des élections quand 37% en seraient « satisfaits ». Et si le FN y parvenait, 60% des sondés estiment que cela affaiblirait davantage François Hollande que Nicolas Sarkozy (38%). Même les sympathisants de gauche sont 49% (contre 50% pour l’ex-Président) à penser ainsi.

Evasion fiscale : un coût de 40 à 60 milliards

Evasion fiscale : un coût de 40 à 60 milliards

 

La concurrence fiscale que se livrent les pays pour attirer les multinationales coûterait entre 40 et 60 milliards d’euros par an à la France, selon un rapport parlementaire qui appelle à lutter contre ces logiques de « prédation ». D’après ce rapport, présenté mardi soir aux députés, le manque à gagner de l’évasion fiscale « représente environ 2 à 3% des PIB nationaux, soit pour la France 40 à 60 milliards d’euros ». Sur ce montant, 15 milliards seraient perdus au titre de l’impôt sur les sociétés. « La lutte contre l’évasion fiscale agressive, c’est-à-dire l’utilisation abusive de mécanismes légaux afin d’échapper à l’impôt, est aujourd’hui une nécessité européenne et mondiale », estiment les députés Marc Laffineur (LR) et Isabelle Bruneau (PS), auteurs de ce rapport.  »Dans un contexte de crise des finances publiques et dans le souci d’éviter que les Etats ne reportent sur les ménages une partie du poids de la fiscalité, ces derniers ne peuvent décemment accepter que leurs ressources fiscales soient +siphonnées+ du fait de la législation de certains pays », ajoutent-ils. Pour lutter contre ce phénomène, les auteurs du rapport appellent à poursuivre l’harmonisation fiscale européenne, en arrêtant une « définition de la base imposable commune à l’ensemble des Etats membres ». Les députés préconisent par ailleurs de taxer les entreprises là où elles réalisent leur activité et non là où se trouve leur siège. « Cette opération a été réalisée pour la TVA sur le commerce électronique depuis le 1er janvier 2015. Elle doit être rapidement étendue à l’impôt sur les sociétés », écrivent-ils. Cette proposition est également portée par l’OCDE, qui a dévoilé lundi un plan contre l’optimisation fiscale des multinationales. Cette refonte des normes fiscales internationales doit être validée par le G20, au niveau des ministres des Finances cette semaine puis des chefs d’Etat en novembre. Les ministres des Finances de l’UE ont par ailleurs adopté mardi un accord pour l’échange automatique d’informations sur les accords fiscaux passés entre Etats et multinationales. Cette directive doit entrer en vigueur au 1er janvier 2017.

Rencontre Hollande chez Castro : 60% des Français pour

 

 

 

Comme sur les autres dossiers internationaux , la politique de Hollande est  approuvée suite à la rencontre avec Castro. Cependant cela ne change strictement rien à l’impopularité du président de la république. Une large majorité des Français approuvent la rencontre avec Fidel Castro d’après le  sondage réalisé par Odoxa pour Le Parisien. En effet, 6 Français sur 10 estiment que François Hollande a eu raison de rencontrer Fidel Castro. Les Français sont 58 % à estimer « qu’il a eu raison au moment où Cuba s’ouvre au monde » car « il est important de montrer que la France joue un rôle international » et 39 % à considérer « qu’il a eu tort » car « un président français ne doit pas s’afficher avec un dictateur ». A gauche, les avis sont quasi unanimes (81 % donnent raison au président), tandis que les sympathisants de droite, eux-mêmes, ne sont pas vent debout. Qu’ils se sentent proches de l’UMP, de l’UDI ou du FN, ils se montrent partagés : en moyenne, ils sont 47 % à approuver le président contre 50 % qui le désapprouvent.  « Ce n’est pas la première fois que les Français se montrent plutôt adeptes de realpolitik, souligne Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. En 2007, lors de la spectaculaire visite du colonel Kadhafi en France, les Français l’avaient approuvé majoritairement (49 % contre 43 % qui s’y montraient opposés). Et pourtant à l’époque, la crise n’avait pas encore frappé notre pays et l’argument économique avait donc moins de force qu’aujourd’hui. ». Pour autant cela ne modifie en rien l’impopularité de Hollande. Preuve s’il en était que la croissance et l’emploi sont bien plus prioritaires pour les Français.

 

Sondage : 60% contre les écolos au gouvernement

Sondage : 60% contre les écolos au gouvernement

Paradoxe : c’est au moment  où montent les préoccupations environnementales que les Français  dans leur majorité rejettent les verts d’EELV. Paradoxe seulement apparent car , ce n’est sans doute pas l’écologie qui est rejetée mais un parti qui s’est davantage préoccupé de politique que d’environnement. Par ailleurs d’une manière plus générale la question du concept de parti écolo se pose. Pourquoi un parti écolo et pas un parti pour la santé, pour la formation ou encore pour l’économie ? Or c’est précisément cette segmentation des problématiques qui est à l’origine de l’incompréhension  de la crise. L’environnement ne saurait être le domaine d’un parti spécialisé ; ce doit être la préoccupation  de tous les partis. L’écologie devant demeurer en dehors du champ de la politique politicienne ;  ne serait-ce que pour ne pas nuire aux milliers d’associations qui se battent sur le terrain pour la préservation de la qualité de la vie.  Un sondage Odoxa diffusé vendredi  pour Le Parisien et iTélé révèle que 59% des personnes interrogées sont contre un retour des écolos, contre 40% qui y sont favorables. Mais à droite, ce refus est très net (79%) quand il est minoritaire chez les sympathisants de gauche (34%). Les sondés se revendiquant proches d’Europe Ecologie – Les Verts, eux, sont 92% à souhaiter un tel retour aux responsabilités! Cette perspective, à quelques jours des élections départementales et d’un probable remaniement, divise profondément les responsables d’EELV. Si l’ex-ministre du Logement Cécile Duflot est contre, d’autres, comme les parlementaires Jean-Vincent Placé ou François de Rugy, plaident en ce sens. Deux lignes politiques qui font craindre un risque de scission. Selon le sondage Odoxa, cette hypothèse est jugée « probable » voire « certaine » par 60% des Français. Là encore, les résultats ne sont pas les mêmes suivant la proximité partisane. Les sympathisants de droite et de gauche considèrent que la formation écologiste risque d’exploser, respectivement à 70% et 54%. En revanche, les sondés proches des écologistes, eux, sont deux-tiers (64%) à ne pas y croire.

 

Sondage :le PS va imploser pour 60% des Français

Sondage :le  PS va imploser pour 60% des Français

 

Ce n’est qu’un pronostic mais il est vraisemblable surtout avec la débâcle annoncée aux élections départementales qui prévoient 30% pour le FN, 27% pour l’UMP et 21% pour le PS. Au second tour seulement 50% des voix de l’UMP  se reporteraient sur le PS si ce dernier est qualifié. Si c’est l’UMP qui est qualifié pour le second tour le report des voix sera nettement plus favorable à l’UMP.   Selon un sondage Odoxa pour CQFD et iTélé publié ce vendredi 20 février À la question « selon vous, le Parti socialiste risque-t-il d’imploser? », 60% des personnes interrogées répondent « oui », et 40% « non ». Parmi ceux qui répondent affirmativement, 11% disent « oui, certainement » et 49% « oui, probablement ». 2% de ceux qui répondent le contraire affirment « non, certainement pas », et 38% « non, probablement pas ». Parmi les sympathisants de droite, 71% anticipent une implosion, les sympathisants de gauche et du PS étant moins alarmistes, mais avec une proportion de ceux qui pronostiquent l’implosion élevée (respectivement 45% et 38%). Par ailleurs, 52% des personnes interrogées considèrent que les frondeurs qui « se sont opposés à la loi Macron portée depuis des mois par le gouvernement » ne doivent pas quitter le PS, 46% disant qu’ils doivent le quitter, et 2% ne se prononçant pas. .  Ce même sondage révèle également que les Français se montrent très sévères envers les députés de droite qui se sont opposés à la loi Macron. Interrogés sur les motivations de l’UMP pour s’opposer au texte Macron, 79% des Français répondent que c’est par calcul électoral, 20% pour l’intérêt de la France, et 1% ne se prononce pas. Par ailleurs, 63% des Français désapprouvent le recours à l’article 49-3 de la Constitution par Manuel Valls pour faire passer cette loi. Mais ils sont plus nombreux à droite à la désapprouver (74%), tandis qu’à gauche ils sont 52%, dont 34% pour les sympathisants socialistes.

Législatives-Doubs : en tête l’abstention avec plus de 60%

Législatives-Doubs : en tête l’abstention avec plus de 60%

Le « grand vainqueur » ces surtout le partis des abstentionnistes (plus de 60%°), ce qui témoigne du désintérêt des électeurs à l’égard de tout le système politique. Comme prévu sur les 40% qui ont voté, le FN vient en tête mais surprise quand même le PS vient en seconde position. Compte tenu du nombre d’abstentions rien n’est joué pour l second tout d’autant que l’UMP ne semble pas disposé à se soumettre au reflexe républicain. Une UMP qui peine donc depuis e retour de Sarkozy à vraiment convaincre de la curabilité de sa politique.  Les candidats PS et FN s’opposeront dans une semaine au second tour de la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Un scrutin local mais vu comme un test national après les attentats à Paris et avant les départementales de mars.  Les candidats PS et FN s’opposeront le dimanche 8 février au second tour de la législative partielle dans la 4e circonscription du Doubs. Sophie Montel du Front national sera opposée au socialiste Frédéric Barbier. La candidate frontiste a obtenu 32,60% des suffrages, devant le prétendant socialiste à 28,85% des voix à l’issue du premier tour. Le candidat de l’UMP, Charles Demouge se classe troisième avec 26,54%. Qui remplacera Pierre Moscovici à l’Assemblée nationale ? L’élu PS a quitté son siège pour rejoindre la Commission européenne. Le fauteuil de député ne sera pas occupé par un élu UMP, grand perdant de cette élection partielle. Le second tour opposera le socialiste Frédéric Barbier, suppléant de Pierre Moscovici à la candidate du Front national, Sophie Montel, eurodéputée et âgée de 45 ans.  Le candidat socialiste a lancé un appel « à l’unité« , en axant sa demande sur les valeurs républicaines. Lors du deuxième tour de la législative de 2012, une triangulaire s’était présentée aux électeurs. Pierre Moscovici l’avait emportée avec 49,32% des voix devant l’UMP Charles Demouge à 23,21%. La candidate du FN, Sophie Montel avait recueilli 24,47% des suffrages.  Quelle sera la position de l’UMP écartée du jeu, bien qu’ayant le soutien de l’UDI et aucun concurrent MoDem ? Pas de précipitation pour la réponse. Le porte-parole de l’UMP, Sébastien Huygues a précisé dimanche soir que la décision sera annoncée « mardi à l’issue du bureau politique » de l’UMP. L’UDI en revanche a rapidement fait son choix par la voix de son président Jean-Christophe Lagarde. Le successeur de Jean-Louis Borloo a appelé à voter en faveur du candidat PS. De son côté, le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll a dit attendre de l’UMP « une position claire et sans ambiguïté« . Quant aux écologistes, ils ont d’ores et déjà appelé à voter pour le PS. Le scrutin a été marqué par une faible participation. L’abstention au premier tour s’est affichée à 60,44%.

 

Sondage pouvoir d’achat : baisse pour 60% des Français

Sondage pouvoir d’achat : baisse pour 60% des Français

Selon un sondage Viavoice pour France Info – Le Monde – BPCE près de 6 Français sur 10 pensent que leur pouvoir d’achat va diminuer dans les trois prochains mois.   Les prix des carburants sont à la baisse, tout comme certains produits alimentaires. La première tranche de l’impôt sur le revenu va être supprimée et François Hollande s’est engagé à ce qu’il n’y ait aune nouvelle hausse d’impôt l’an prochain. Mais rien de tout cela ne suffit à convaincre les Français que leur pouvoir d’achat ne sera pas une nouvelle fois amputé en 2014.  Un paradoxe que François Miquet-Marty, directeur de l’institut de sondage explique par la perte de confiance des Français en François Hollande « Malgré les promesses de François Hollande, 68% des Français sont persuadés qu’il y aura encore en 2015 une hausse des impôts. Cela tient au discrédit du président, cela s’explique aussi par un sentiment de mauvaise utilisation des impôts qui contraint toujours le gouvernement à augmenter les prélèvements. »

Russie : le rouble s’écroule : -60%

Russie : le rouble s’écroule : -60%

 

 

Après un lundi marqué par une chute de 9,5% sans précédent depuis la crise financière de 1998, le rouble a plongé de plus de 20% dans l’après-midi de mardi. L’euro a touché le seuil inimaginable de 100 roubles et le dollar 80 roubles, avant un rebond de la monnaie russe autour de 90 roubles pour un euro et 72 roubles pour un dollar. Le rouble a perdu au total près de 60% de sa valeur face au dollar depuis le début de l’année. Et la situation échappant désormais à tout contrôle, la banque de Russie a annoncé au milieu de la nuit, fait exceptionnel, une hausse de 6,5 points de son taux directeur à 17%. Côté Bourses, l’indice moscovite RTS a chuté de 12%, à son plus bas niveau depuis 2009, au point de donner des sueurs froides à Wall Street qui a ouvert en baisse avant de se reprendre. Cet effondrement de la monnaie russe que rien ne semble pouvoir arrêter est la conséquence directe des sanctions économiques décrétées par les Occidentaux pour punir l’attitude du président russe dans le dossier ukrainien, et de la chute vertigineuse des cours du pétrole. Et la décision, annoncée mardi, du président américain Barack Obama de signer la loi adoptée par le Congrès autorisant de nouvelles sanctions, tout en gardant une marge de manœuvre sur la marche à suivre, n’est pas de nature à rassurer les marchés. Le plongeon du rouble a créé des inquiétudes immenses auxquelles Vladimir Poutine, boudé par les Occidentaux mais toujours populaire dans son pays, devra répondre jeudi lors d’un grand oral devant des centaines de journalistes russes et étrangers. « La situation dans le pays est complètement instable, cela fait très peur », s’est désolé Ioulia, interrogée devant une banque de Moscou où s’était formée une file d’attente. « J’ai peur qu’on retourne à la situation des années 1990″, a-t-elle ajouté alors que certains experts et opposants libéraux n’hésitent pas à parler de « pré-faillite » de la Russie. Pour l’heure, la réponse des autorités est mesurée. Le Premier ministre Dmitri Medvedev a convoqué ses ministres chargés du secteur économique qui ont défini des mesures visant à « stabiliser » le rouble, en jouant sur les liquidités et soutenant le secteur bancaire, a expliqué le ministre de l’Economie, Alexeï Oulioukaïev.   »La férocité de la chute du rouble est telle qu’il faudra un autre ‘Big bang’ pour reprendre le contrôle des marchés », ont averti les analystes de la banque Barclays. Pour les ménages, les conséquences de l’affaiblissement de la monnaie nationale sont déjà très concrètes. La hausse des prix approche déjà de 10% sur un an et promet de s’envoler encore. Les autorités ont vu ces derniers jours réapparaître les étiquettes en devises étrangères dans certains magasins, fréquentes dans les années 1990. Et la hausse du taux de la banque centrale risque de « plonger l’économie dans une récession encore plus profonde que prévu », mettent en garde les experts de la banque Natixis. Avec un taux directeur à 17%, un crédit immobilier sera ainsi désormais accordé avec un taux d’au moins 22%, a calculé le site Lenta.ru, un niveau difficile à tenir par des ménages au pouvoir d’achat malmené par la hausse des prix. Le gouvernement prévoit déjà une récession (-0,8%) l’année prochaine après une croissance limitée à environ 0,6% cette année. Mais la banque centrale a averti lundi que si les cours du pétrole restaient à leur niveau actuel, autour de 60 dollars le baril, le produit intérieur brut pourrait en fait chuter d’au moins 4,5% en 2015.

 

Pétrole : sous les 60 dollars

Pétrole : sous les 60 dollars

Deux facteurs explicatifs majeurs à cette baisse du pétrole d’abord la lutte interne entre producteurs. L’Arabie saoudite a en effet décidé d’asphyxier les autres producteurs en particulier les Etats-Unis d’autres pays comme le Venezuela, l’Algérie  ou encore la Russie en les privant des profits nécessaire pour investir Seconde raison , l’atonie de la demande mondiale. Une atonie liée aux risques de déflation qui émerge partout en Europe bien sût mais ailleurs et notamment en Chine.  Le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en janvier a clôturé à 59,95 dollars, du jamais vu depuis plus de cinq ans sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), en baisse de 99 cents par rapport à la veille. Le contrat de même échéance sur le Brent cédait au même moment 0,95% à 63,63 dollars. « Avec la clôture sous les 60 dollars, on a franchi une nouvelle étape », a commenté James Williams, expert énergétique pour WTRG Economics. Après des mois de déroute , le baril d’or noir coté à New York a chuté de 44% depuis son dernier pic de la mi-juin, de 106,91 dollars en clôture. « C’est ce qui arrive lorsque l’on a 2 millions de barils par jour (mbj) en trop d’offre par rapport à la demande pesant sur le marché » et « alors que l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) ne montre aucun signe de réduction de production ou de réunion anticipée », a continué M. Williams. Et l’afflux « de nouvelles négatives pour les prix » qui a « littéralement inondé » le marché de l’énergie mercredi, selon les termes des experts de Commerzbank, s’est encore fait ressentir le lendemain. « Bas, encore plus bas », les cours de l’or noir ne semblent pas avoir encore trouvé de plancher, a commenté Matt Smith, de Schneider Electric.  « D’autant que les raffineries n’ont jamais fonctionné à un rythme aussi rapide que la semaine dernière depuis août 2005″, à 95,4% de leur capacité « et que les produits pétroliers ont eux aussi bondi, a relevé James Williams. En d’autres termes, « il y a beaucoup de pétrole, trop de pétrole », et « il ne serait pas étonnant que le WTI chute jusqu’à 50 dollars le baril », a-t-il conclu.

 

Sondage législatives : 500 députés pour la droite, 60 pour la gauche

Sondage législatives : 500 députés pour la droite, 60 pour la gauche

 

 

Ce ne serait pas une défaite mais une déroute voire même un quasi disparition du PS si les élections législatives avaient lieu aujourd’hui d’après u sondage CSA ; On comprend mieux pourquoi les fameux frondeurs se sont rebellés avec tant de mollesse contre Hollande ; ils ne voulaient pas perdre leur siège de député. Certes le PS pourrait encore compter quelques députés en cas délections législatives mais ce serait à coup sut la disparation du PC, des radicaux de gauche voire des écolos. Une enquête publiée ce mercredi 3 décembre dans Le Figaro montre que l’UDI, le MoDem, l’UMP, Debout la France et les DVD décrocheraient entre 485 et 505 sièges en cas d’élections législatives, avec le système majoritaire actuel (scrutin uninominal majoritaire à deux tours). La gauche (PS, EELV, PRG, MRC et Front de gauche) compterait, quant à elle, entre 56 et 66 élus et le Front national entre 14 et 24. Avec un scrutin à la proportionnelle, aucune majorité ne se dégagerait ce qui pourrait entraîner le blocage de l’Assemblée, d’après le sondage.  L’Assemblée élue en 2012 compte 343 députés pour la gauche (dont 314 pour le PS, le PRG et les DVG), 231 pour la droite (209 UMP et 22 UDI) et 3 pour l’extrême droite.

 

Amendes de 60 milliards pour les banques en 2014

Amendes de 60 milliards pour les banques en 2014

180 milliards entre 209 et 2014 dont 80 pour 2014, c’est le Les coûts liés aux litiges  (la plupart liés aux tricheries), un coût qui a nettement augmenté depuis le début de la crise financière, les banques américaines ayant réglé à elles seules 65% de la facture totale.  Une disproportion qui s’explique par des régulateurs américains particulièrement actifs: la quasi-totalité (98%) des 115 milliards de dollars payés par les banques américaines viennent de demandes de leur régulateur, tout comme près de la moitié (45%) des 63 milliards versés par les banques européennes.  Pour les banques américaines, c’est à partir de 2011 que les coûts se sont envolés, avec les litiges liés aux crédits « subprimes » (crédits hypothécaires à risques), alors que c’est à partir de 2012 que la facture s’est alourdie côté banques européennes, avec notamment les scandales de manipulation des taux interbancaires (Libor, Euribor), des affaires de blanchiment d’évasion fiscale, ou de violation d’embargos aux Etats-Unis.   »Il est inutile d’essayer de contourner les régulations. Au contraire, les banques doivent se montrer de bonne volonté, aller plus loin encore que les exigences du régulateur », explique l’une des responsables de l’étude citée dans le communiqué, Gwenhaël Le Boulay, directeur associé au BCG Paris. Le rapport, intitulé « Risques globaux: vers des banques transparentes », souligne la pression croissante exercée par la régulation sur le secteur: « chaque région, chaque produit, chaque entité légale est, ou sera prochainement, soumis à une régulation spécifique ».   »Pour assurer la transition réglementaire, il est essentiel que les banques établissent un plan précis de gestion des risques réglementaires et mettent en place une structure de contrôle », estiment les auteurs. Reste à savoir si les bénéfices des tricheries (qui ne sont pas toutes décelées loin s’en faut notamment dans les pardis fiscaux)) ne sont pas plus profitable que les amendes !

Fraude fiscale : 60 parlementaires visés

Fraude fiscale : 60 parlementaires visés

 

Cette fis c’est une affaire qui pourrait porter un rude coup au système politique et nourrir l’antiparlementarisme ambiant. Thomas Thévenoud n’était pas un cas isolé selon le Canard Enchaîné. L’administration fiscale est en train d’éplucher les déclarations de patrimoine de députés et sénateurs et certains se sont fait pincer. Cela va du simple oubli à la fraude avérée.  La Haute autorité pour la transparence publique confirme à France Info qu’elle est en contact, en ce moment, avec des parlementaires dont la déclaration d’impôts pose problème, sans donner leurs noms, ni leur nombre.   Ces 60 parlementaires, selon le chiffre du Canard enchaîné, peuvent remercier Jérôme Cahuzac. C’est grâce ou plutôt à cause de lui que cette Haute autorité a vu le jour l’an dernier. Cette instance a récolté les déclarations de patrimoine des élus et elle les a transmis au fisc. Mais attention, dit l’UMP Hervé Mariton, ces parlementaires peuvent être de bonne foi : « Un élu comme un autre citoyen peut avoir à un moment un désaccord avec l’inspecteur des impôts du coin« . Et pour éviter que certains élus fraudent, le porte-parole du PS Olivier Faure a une idée : « C‘est vrai que c’est proprement scandaleux d’imaginer des parlementaires qui puissent considérer que la loi est pour les autres, mais pas pour soi. Donc je souhaite qu’on puisse le plus rapidement possible faire en sorte que les parlementaires puissent obtenir un quitus de l’administration fiscale« . Un quitus prouvant que l’élu est en règle avec le fisc, pourquoi pas répond l’UMP Pierre Lellouche : « Pourquoi pas si ce genre de comportement perdure, en même temps qu’on fait la déclaration de patrimoine s’assurer que les impôts sont réglés, ce qui me semble aller de soi« .

 

Sondage Rythmes scolaires : 60% des français contre

Sondage Rythmes scolaires : 60% des français contre

 

 

Pas étonnant que les Français soient contre car les activités périscolaires sont souvent des gadgets quand ils ne se transforment pas en simple garderie dans les petites communes. Il aurait sans doute été plus pertinent de s’attaquer au contenu des programmes compte tenu de  l’état  de délabrement de l’enseignement  en France. Les nouveaux rythmes scolaires, généralisés cette année à toutes les écoles publiques, sont considérés comme « une mauvaise chose » par 60% des Français, selon un sondage CSA pour RTL dévoilé lundi 1er septembre. Il y a un an, peu avant l’adoption de la réforme par les communes pionnières, ils étaient au contraire 53% à avaliser la réforme. Désormais, l’approbation ressort majoritaire chez les sympathisants de gauche (58%), mais le rejet l’emporte chez les sympathisants de droite (71%). Par ailleurs, près de six sondés sur dix (59%) considèrent que le chantier de l’évaluation des élèves engagé par l’ex-ministre Benoît Hamon pour éviter une notation-sanction n’est pas nécessaire (55% des sympathisants de gauche sont contre et 69% des sympathisants de droite). La moitié des 18-24 ans y sont en revanche favorables. Une majorité de sondés, 57%, estime que l’école ne permet pas d’assurer l’égalité des chances. Pour remédier aux inégalités sociales, deux tiers des personnes interrogées (67%) préconisent le retour de l’uniforme dans les écoles françaises.

 

Hollande : 60 ans, bientôt la retraite ?

Hollande : 60 ans, bientôt la retraite ?

 

Il s’y attendait à ce sarcasme, Hollande a donc décidé de fêter discrètement son anniversaire. Le chantre de la retraite à 60 ans devrait en effet quand même y penser car avec son taux de popularité dans les chaussettes la reconversion va s’imposer. Hollande évidemment ne sera pas qualifier pour le second tour en 2017 et ce sera même pire que Jospin. Il n’est pas sur non plus qu’il puisse être candidat enfin on ne peut non plus exclure qu’il ne puisse finir son mandat tellement les résultats économiques et sociaux sont catastrophiques. Hollande aura échoué sur tous les plans. 0 60 ans Hollande devrait donc sérieusement penser à la retraite même si elle n’est guère méritée. Pour éviter les médias, cap vers le sud. Mardi, pour souffler ses bougies, François Hollande ne sera pas à La Lanterne, à Versailles, mais « dans le Sud-est », a indiqué lundi l’Elysée. Un anniversaire que le Président passe « en petit comité », en famille.  Mardi, François Hollande fête ses 60 ans. Et alors qu’il passait ses quelques jours de vacances dans la résidence de La Lanterne, à Versailles, le chef de l’Etat a décidé de mettre le cap plus au sud. Dans un autre lieu situé « dans le Sud-Est », a simplement fait savoir l’Elysée lundi. C’est là qu’il soufflera ses 60 bougies, « en petit comité » – en compagnie de ses quatre enfants Thomas, Clémence, Julien et Flora – et hors la présence de tout ministre, a encore confié la présidence. Selon un proche du chef de l’Etat, ce n’est ni dans la villa qu’il possède à Mougins (Alpes-Maritimes), ni auprès de son père, à Cannes. Toutes les hypothèses sont donc permises. Sauf une : celle d’un séjour au Fort de Brégançon (Var) où il avait passé ses premières vacances estivales en tant que Président, en 2012, avec sa compagne d’alors, Valérie Trierweiler. De plus, le Fort est ouvert au public tout l’été.

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