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L’abstention record à 60% relativise les résultats

L’abstention record à 60% relativise les résultats

 

Indéniablement,  la montée écologiste ne peut être discutée . Notons cependant que ce second tour qui concernait surtout les grandes villes puisque dans les plus petites les maires avaient déjà été élus ( avec seulement parfois 25 % des inscrits)! C’est le record historique de l’abstention sous la Ve République. 40 % seulement de la population s’est sentie concernée par une élection sans doute assez inopportune dans l’environnement économique et sanitaire actuel.

 

 En plus complètement décalée par rapport au  premier tour. Avec aussi des alliances parfois surprenantes qui ont permis à certains de conserver leur mandat  à d’autres de les perdre.  Avec une telle participation, il sera difficile de tirer des conclusions trop définitives. Ce qui est certain c’est surtout le fiasco total de la république en marche qui n’a réussi à décrocher aucune grande ville. Et cela en dépit souvent de l’alliance entre la république en marche et les républicains. Si l’on excepte quelques villes et pas des moindres ( Marseille, Bordeaux, Lyon) les rapports de force ne changent pas autant que cela. La montée des verts ne peut être niée même si encore une fois cela concerne davantage les  milieux urbains.

La puissante poussée écologiste à Marseille et Lyon, notamment, le succès du Premier ministre Edouard Philippe au Havre et la facile victoire d’Anne Hidalgo à Paris constituaient dimanche les premiers enseignements d’un second tour des élections municipales en France sévère pour Emmanuel Macron.

La puissante poussée écologiste à Marseille et Lyon, notamment, le succès du Premier ministre Edouard Philippe au Havre et la facile victoire d’Anne Hidalgo à Paris constituaient dimanche les premiers enseignements d’un second tour des élections municipales en France sévère pour Emmanuel Macron.

Les électeurs se sont rendus aux urnes protégés par un masque pour ce scrutin reporté de trois mois pour cause d’épidémie de coronavirus, où l’abstention a été forte : 59,5% selon le ministère de l’Intérieur.

Un an après leur troisième place aux élections européennes, les Verts, alliés aux forces de gauche, sont les grands gagnants de ce scrutin avec des victoires éclatantes à Lyon et Marseille, où s’achèvent respectivement les ères Gérard Collomb et Jean-Claude Gaudin.

L’écologiste Grégory Doucet l’emporte dans la capitale des Gaules et la candidate de l’union des gauches Michèle Rubirola est arrivée en tête dans la cité phocéenne avec près de 40% des voix.

Les Verts l’emportent aussi à Strasbourg, avec Jeanne Barseghian, et avec Pierre Hurmic à Bordeaux, une ville détenue par la droite depuis l’après-guerre.

La poussée des écologistes “elle est historique, c’est une incroyable vague verte”, a déclaré sur LCI le député européen Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Yannick Jadot.

“C’est un immense défi, il ne faut pas se leurrer”, a temporisé sur la même chaîne l’ancien parlementaire écologiste européen Daniel Cohn-Bendit.

En début de soirée, Emmanuel Macron a félicité Edouard Philippe pour sa “belle victoire” avec 58,8% des voix au Havre, où le Premier ministre a battu un candidat communiste. Une victoire sans doute mais quand même pas trop surprenante compte tenu de l’évolution historique du parti communiste en général.

Trois ans après l’entrée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, LaRem ne conquiert donc aucune grande ville et se contente de remplir son objectif de faire élire 10.000 de ses représentants dans les conseils municipaux, comme l’a indiqué la porte-parole du gouvernement sur France 2, Sibeth Ndiaye, tout en confiant sa “déception” face aux divisions.

Pour Frédéric Dabi, ces élections sont “catastrophiques” pour le chef de l’Etat. “Les ingrédients d’une victoire municipale reposent sur un triptyque bilan-incarnation-projet, ce que La République en marche n’avait absolument pas.”

Emmanuel Macron s’est engagé à “réinventer” sa présidence, avec notamment la présentation en juillet d’un plan détaillé des deux dernières années de son mandat, censées le mettre en orbite pour le scrutin de 2022.

Le renouveau pourrait passer par un remaniement gouvernemental pour lequel le président devra tenir compte du message “vert” des municipales, alors qu’il reçoit lundi les membres de la Convention citoyenne pour le climat.

“Demain le président sera très offensif dans son adresse à la Convention citoyenne. La suite s’écrira dans la continuité”, a dit un membre de son entourage à Reuters. Il n’est pas certain que la Convention citoyenne par ailleurs très contraignant victoire sur nombre d’aspects suffise à relancer macro par ailleurs pas du tout convaincu sur nombre de mesures relatives à l’énergie, aux inégalités sociales ou encore à la remise en cause de l’impôt sur la fortune. Le soutien de Macon sera surtout politique. Il est vrai que la mise en œuvre est relativement complexe et demandera du temps lié nouveau mode de production et nouveau mode de consommation.

Aérien: Air Canada-suppression de 60 % des effectifs

Aérien. Air  Canada-suppression de 60 % des  effectifs

 

Compte environ 36 000 salariés, plus de la moitié des effectifs risque d’être supprimée. Un chiffre qui va bien au-delà des premières projections qui indiquait  que les compagnies dans un premier temps pourraient être amené à supprimer de 10 à 20 % du personnel. Par comparaison Air France ( sans KLM) comprend environ 45 000 employés. La ponction sera sans doute notoirement moins sévère Air France que l’État entend soutenir de manière massive. Cela notamment à travers des prêts qu’Air France aura  beaucoup de mal à rembourser et qui pourraient être transformés en participations. Air Canada va don  réduire jusqu’à 60% de ses effectifs afin d’économiser dans le contexte de la pandémie de coronavirus et d’adapter ses opérations aux niveaux de trafic attendus à moyen et long terme.

La compagnie aérienne travaille avec les syndicats pour implémenter ces changements, dit-elle dans un communiqué.

Selon la presse, le syndicat canadien de la fonction publique (SCFP), qui représente les membres d’équipages d’Air Canada, a déclaré que la compagnie demanderait aux employés de réduire leur temps de vol, de prendre des congés pour une durée maximale de deux ans ou de démissionner tout en conservant des privilèges de voyage.

Le secteur du transport aérien est durement touché par la crise du coronavirus qui a contraint nombre de compagnies aériennes à clouer au sol la quasi-intégralité de leur flotte.

Justice : 60 plaintes contre le gouvernement, pour rien !

Justice : 60 plaintes contre le gouvernement, pour rien !

 

Un nombre impressionnant de plaintes ont été déposé contre des responsables du gouvernement. Il s’agit de plaintes déposées devant la commission de justice de la république. Une procédure qui naguère de chances d’aboutir à une identification claire des responsabilités et encore moins à des sanctions. En effet cette cour de justice comporte neuf élus et trois magistrats qui n’ont jamais condamné personne à des peines sévères se limitant à des sanctions complètement anecdotiques. On ne peut évidemment a priori affirmer la nature et l’ampleur de la responsabilité des responsables du gouvernement mais on peut à l’avance dénoncée une nouvelle fois cette procédure totalement bidon.

«Il y a exactement ce soir 63 plaintes qui ont été déposées auprès de la CJR», seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans leurs fonctions, a déclaré le procureur général près la Cour de cassation. Le chef de l’État, Emmanuel Macron, est lui irresponsable pénalement des actes réalisés dans l’exercice de ses fonctions.

Ces plaintes, dont les premières ont été déposées fin mars au début du confinement, sont en cours d’examen par la commission des requêtes de la CJR, «qui fait office de filtre et va devoir apprécier toute seule la suite à donner à ces 63 plaintes».

Les plaignants dénoncent, selon les cas, des faits de «mise en danger de la vie d’autrui», «homicide involontaire», «non-assistance à personne en danger» ou abstention de prendre à temps des mesures pour endiguer l’épidémie.

En parallèle, des dizaines de plaintes de particuliers, de collectifs ou d’élus sont en cours d’examen par le pôle santé publique du parquet de Paris, soit contre X soit contre des responsables de l’administration, notamment le directeur général de Santé Jérôme Salomon. Le parquet de Paris doit se prononcer prochainement sur leur classement sans suite ou sur d’éventuelles ouvertures d’enquêtes judiciaires.

Sondage déconfinement: autour de 60 % ne font pas confiance au gouvernement

Sondage déconfinement: autour de 60 % ne font pas confiance au gouvernement

D’après le  sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo il sont  58 %  à ne pas faire confiance à l’exécutif pour le réussir. Pour autant, ils laissent de grandes latitudes au premier ministre sur les modalités de mise en œuvre de l’opération, prêts à ce que le déconfinement soit adapté au cas par cas. Voilà l’enseignement paradoxal d’un sondage Odoxa Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo.

 «C’est une exception bien française en Europe, souligne l’institut Odoxa. Les Français ne font structurellement pas confiance à leur gouvernement dans toute la gestion de la crise sanitaire.» Signe de cette défiance, les Français sont persuadés que la sécurité promise pour le déconfinement ne sera pas au rendez-vous que ce soit dans les écoles (69 %) où les transports (74 %).

Sur ce dernier point, la défiance est d’autant plus forte que l’on se rapproche des grands centres urbains, à commencer par la région parisienne où la densité des transports est plus forte que dans le reste de la France. «80 % des “Parisiens” se montrent pessimistes à ce sujet», souligne ainsi l’étude.

À l’évidence, le gouvernement n’a pas réussi à convaincre les Français que le 11 mai se traduirait par une plus grande disponibilité de masques sanitaires ou de tests de dépistage du Covid-19. «Initialement confiants dans le gouvernement lors de l’annonce du confinement le 16 mars, les Français ne lui font plus confiance depuis le 27 mars, date à partir de laquelle ils ont été persuadés que le gouvernement leur avait menti sur les masques», note l’étude.

Sondage Coronavirus : 60% pour le confinement sur des critères uniquement sanitaires

Sondage Coronavirus : 60% pour le  confinement sur des critères uniquement sanitaires

Six Français sur dix estiment que la prolongation du confinement doit être décidée « uniquement en fonction de critères sanitaires », selon un sondage Odoxa* réalisé avant l’allocution d’Emmanuel Macron, lundi 13 avril. Pour 39% des personnes interrogées, en revanche,  »la question de l’emploi et celle de la reprise économique doivent aussi être prises en compte ». Les Français jugent par ailleurs sévèrement la communication de l’exécutif depuis le début de la pandémie, à laquelle ils attribuent une moyenne de 9 sur 20, selon cette enquête. Par ailleurs, pour près de deux Français interrogés sur trois (64%), la réforme des retraites doit aussi être retirée.

Près de 60% d’infectés dans les EHPAD

Près de 60% d’infectés dans les EHPAD

La statistique vaut pour l’Île-de-France mais elle est sans doute valable pour l’ensemble des EHPAD. « En Île-de-France, on a près de 60% des Ehpad dans lesquels il y a au moins un cas de Covid, un peu plus de 400″ des 700 établissements que compte la région, a déclaré à l’AFP Aurélien Rousseau, directeur de l’ARS Ile-de-France.

En Île-de-France, qui compte 60.000 résidents d’Ehpad pour 40.000 personnels, le nombre de tests devrait atteindre « dans les prochains jours 2.500 par jour » pour les deux catégories, a indiqué M. Rousseau.

« Pour l’instant, nous devons assumer une priorisation des situations où il y a le plus de cas pour être sûr que les mesures de confinement et d’isolement, voire de transfert hospitalier, soient à la hauteur de la situation », a-t-il ajouté.

Actuellement, près de 9.000 personnes de plus de 60 ans atteintes du Covid sont hospitalisées en Île-de-France, soit 67% du total des patients, a par ailleurs annoncé M. Rousseau.

Plus en détail, 27% des lits d’hospitalisation pour les cas de Covid sont occupés par des plus de 80 ans, a-t-il précisé, affirmant que « l’hôpital joue son rôle dans la prise en charge des malades d’Ehpad ».

« Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas des Ehpad dans lesquels il y a beaucoup de décès et les équipes sont débordées. Cela veut dire qu’on prend en charge les patients qui ont bénéfice à être hospitalisés, et on voit qu’il y a des personnes très âgées qui s’en sortent », a-t-il ajouté.

Soutien grève Retraites: encore 60 %

Soutien grève Retraites: encore 60 %

la fameuse réforme des retraites ne semble pas faire recette auprès de l’opinion puisqu’une majorité, autour de 60 % soutiennent encore les réactions contre la réforme. Selon l’étude Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, 46% des sondés réclament l’abandon de l’âge pivot.

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info, 61% des Français considèrent que la mobilisation contre la réforme des retraites est «justifiée». Bien qu’il s’agisse encore d’une large majorité, ce chiffre a toutefois reculé de 5 points en deux semaines, témoignant d’une certaine lassitude vis-à-vis du mouvement. Et pour cause, trois franciliens sur quatre (75%) disent avoir été personnellement touchés, contre près d’un Français sur deux (44%).

Par ailleurs, notre étude révèle que 75% des Français estiment que le gouvernement doit abandonner ou modifier son projet. Une mesure en particulier cristallise le débat: 46% sondés (+4% par rapport au 19 décembre) réclament le retrait du fameux âge pivot, fixé à 64 ans par l’exécutif. À peine annoncée par Édouard Philippe, cette mesure d’économie, qui vise à maintenir l’équilibre du système, avait été immédiatement qualifiée de «ligne rouge» par le numéro un de la CFDT, Laurent Berger.

Enfin, malgré leur soutien persistant au mouvement social, les Français ne plébiscitent aucun camp pour incarner la sortie de crise: que ce soit la CGT (63% de mauvaises opinions) ou le premier ministre Édouard Philippe (67% de mauvaises opinions), personne n’emporte l’adhésion. Idem pour le chef de l’État, Emmanuel Macron, dont les vœux du 31 décembre n’ont pas du tout convaincu. Au point que trois quarts des Français (75%) disent ne pas avoir été satisfaits par son allocution télévisée, et considèrent qu’il n’a ni «cherché à apaiser les Français» (57%), ni montré «qu’il était prêt à trouver des solutions au conflit actuel» (70%). Quant aux partis d’opposition, ils ne tirent pas non plus leur épingle du jeu: 75% des Français ont une mauvaise opinion de leur attitude dans ce conflit.

 

CAC 40 : 60 milliards aux actionnaires, la folie !

CAC 40 : 60 milliards aux actionnaires, la folie !

Encore un record de rémunération des actionnaires en France qui pose évidemment question. D’une part parce que la hausse de 25 % de la valorisation boursière en 2019 est complètement déconnectée d’une part des résultats des entreprises, d’autre part du niveau de l’activité. Aussi  parce que cette  rémunération révèle une politique particulièrement anti redistributive de la richesse nationale. S’il est normal que les capitaux investis reçoivent une rémunération, il est par contre totalement surréaliste d’atteindre de tels records. Des records qui justifieront nécessairement des corrections très douloureuses pour nombre de petits porteurs au moment de la crise financière qui se prépare. Pourtant les journaux financiers de droite se félicitent de cette rémunération.

Une rémunération française qui surpasse les retours financiers obtenus dans d’autres pays et ne peuvent être réalisé qu’aux dépens de l’investissement et du pouvoir d’achat des salariés. Pire, les journaux financiers de droite font le lien avec le problème des retraites pour donner une légitimité à ces  profits excessifs. Le problème, c’est que les mêmes médias manifesteront moins d’enthousiasme quand la crise financière éclatera. Ce qui ne les empêche pas aujourd’hui de conclure que cette rémunération records souligne les mérites de la capitalisation !  À hauteur de 60 milliards d’euros, les liquidités restituées aux actionnaires du CAC 40 dépassent le niveau record de 2007. Elles ont augmenté de 12 % par rapport à l’année dernière. Compte tenu des bons résultats 2019 attendus, les dividendes et les rachats d’actions devraient encore progresser cette année.


« Les entreprises du CAC40 ont distribué 60 milliards d’euros à leurs actionnaires l’an dernier. La santé financière des entreprises est un atout pour les systèmes de retraite par capitalisation. » Indique le très droitier journal l’Opinion.

Sondage fin de notre civilisation: 60% la craignent

Sondage fin de notre civilisation: 60% la craignent

 

Environ six Français sur dix redoutent en effet un effondrement de notre civilisation selon un sondage YouGov pour le « Huffington Post et seuls 27% estiment que la COP25 est une solution efficace pour lutter contre le réchauffement climatique.

 

Sur les causes possibles d’un effondrement, le réchauffement climatique arrive en tête (36%), devant la surpopulation (17%) et la montée des inégalités (14%). Seuls 29% des 55 ans et plus ont peur d’un effondrement lié au réchauffement climatique.

 

* L’enquête a été réalisée sur 1 004 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus.

Commerce extérieur : toujours un déficit entre 50 et 60 milliards par an

Commerce extérieur : toujours un déficit entre 50 et 60 milliards par an

La France s’inscrit toujours dans la même tendance concernant son déficit commercial qui se situe selon les années entre 50 et 60 milliards par an. Un déficit qui constitue le véritable indicateur de la compétitivité française. Cependant, le déficit commercial de la France a légèrement diminué en juillet après sa nette dégradation du mois de juin, sous l’effet d’une hausse des exportations et d’un léger recul des importations. Les douanes, qui communiquent sur « la moyenne mobile centrée sur trois mois » constatent toutefois une tendance à la dégradation sur les trois derniers mois, après un trimestre de stabilité.

 

Au mois de juillet, le montant des exportations a légèrement augmenté passant de 41,8 milliards à 42,2 milliards d’euros. Les exportations d’avions Airbus ont représenté 2,6 milliards d’euros pour 33 appareils contre un peu plus de 3 milliards le mois précédent (37 appareils). Il s’agit du plus faible montant enregistré par l’administration depuis le mois de février. A titre de comparaison, les ventes d’avions en juillet 2018 avaient été exceptionnelles (3,2 milliards d’euros). En parallèle, les importations ont très légèrement diminué pour atteindre un montant de 46,85 milliards contre 47,03 milliards d’euros en juin. Ces derniers chiffres masquent néanmoins des résultats très fragiles pour le second trimestre.

Au cours du second trimestre, le commerce extérieur a légèrement contribué à la croissance (0,1 point) après un premier trimestre morose (-0,3 point) selon les derniers chiffres de l’Insee pour le second trimestre. Lundi, les estimations de la Banque de France pour la croissance du troisième trimestre devrait apporter un éclairage sur les conséquences possibles de l’affrontement commercial entre les deux premières puissances mondiales. Surtout, le commerce planétaire devrait fortement ralentir cette année. Dans son dernier baromètre publié à la mi-août, l’organisation mondiale du commerce (OMC) notait que « la croissance du volume du commerce mondial des marchandises devrait rester faible au troisième trimestre de 2019″.

Le solde de la balance des transactions courantes affiche un bilan positif pour le mois de juillet. Selon un communiqué de la Banque de France publié ce vendredi 6 septembre, il ressort à 200 millions d’euros après un déficit à 1,1 milliard d’euros le mois précédent en données CVS-CJO.

« Cette bonne performance s’explique par une amélioration de la balance des biens hors énergie, qui présente un solde positif à hauteur de 1,1 milliard d’euros après un déficit de 0,6 milliard en juin. Le solde des services, à 2,3 milliards d’euros, contribue à l’excédent global mais se dégrade légèrement après un niveau élevé au mois de juin », explique l’institution bancaire.

Élisabeth Borne et Transition écologique : 60% des Français n’ont pas confiance

Élisabeth Borne et Transition écologique : 60% des Français n’ont pas confiance

Les Français approuvent avec une forte majorité (88%) le  départ de Rugy mais le résultat n’est pas brillant pour la nouvelle ministre de la transition écologique qui conserve par ailleurs son portefeuille des transports. Toutefois cette méfiance est à relativiser dans la mesure où les Français ne sont pas naïfs et n’ont jamais cru que le ministère de l’environnement pouvait changer les choses dans ce domaine. Selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Orange et RTL, 60% des Français interrogés ne font pas confiance à la nouvelle ministre pour faire de la cause environnementale une priorité de son action dans les prochains mois. À l’opposé, 39% des personnes expriment du soutien pour la nouvelle locataire de l’hôtel de Roquelaure. « Un résultat qui traduit sans doute une inquiétude de voir l’écologie reléguée au second plan, Elisabeth Borne conservant son portefeuille des Transports », explique l’organisme spécialisé dans les enquêtes d’opinion. Seulement quelques jours après la démission de François de Rugy à la tête de son ministère, les Français portent déjà un regard sévère sur cette ingénieure de formation.

Il y a presque un an, l’affaire Benalla avait plongé la Présidence de la République dans une crise inédite depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée. La cote de popularité du chef de l’État avait perdu cinq points entre juillet et août passant de 39% à 34%. La crise des « gilets jaunes » à la fin de l’automne avait fini par plomber la popularité d’Emmanuel Macron pour de longs mois. Les conséquences du départ de l’ancien ministre de la Transition écologique et des Solidarités semblent plus limitées. En effet, la part des opinions favorables au Président de la République a seulement perdu un point entre le juin et juillet passant de 35% à 34%. À l’opposé, la proportion d’opinions défavorables est passée de 65% à 66%. Le locataire du palais présidentiel gagne beaucoup de terrain chez les sympathisants du Parti socialiste (+12 points). À l’hôtel de Matignon, la tendance est relativement similaire. La popularité d’Édouard Philippe est restée stable sur les deux derniers mois à 60% et demeure à un niveau supérieur aux scores recensés il y a un an (54%). Les opinions négatives sont en légère baisse (-1 point) passant de 40% à 39%.

Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 17 au 18 juillet 2019. Le sondage est réalisé à partir d’un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Difficultés de recrutement dans 60% des entreprises

Difficultés de recrutement dans 60% des entreprises

Les difficultés de recrutement semblent bien ce confirmer en France dans nombre de domaines économiques. Plusieurs raisons à cela d’abord l’évolution démographique avec le vieillissement de population d’actifs qu’il faut remplacer. Ensuite le manque de compétence et d’expérience des candidats potentiels à l’emploi. Des candidats jeunes dont la formation théorique est un peu courte pour répondre au caractère perse opérationnel de certaines tâches. En gros une certaine inadaptation du système de formation au marché du travail. Sans parler des bacs bidons distribués à la sauvette qui débouchent sur rien du tout. Dernier élément et pas des moindres la modification du rapport culturel. Depuis notamment la mise en place des 35 heures un changement fondamental est intervenu dans le pays, nombre de salariés souhaite de moins en moins travailler. Ce qu’on appelle pudiquement la civilisation du loisir ou des RTT mais qu’on pourrait qualifier de civilisation de la paresse. Évidemment une analyse qui ne peut être portée par aucun parti politique dont l’objet est surtout de faire des promesses y comprises irréalistes mais surtout pas des analyses qui mettent en cause la responsabilité des Français eux-mêmes. La problématique vaut y compris pour les cadres qui comme l’ont montré nombres d’enquêtes préfèrent du temps libre à des rémunérations plus fortes. Brefs qui ont largement adhéré aussi à la culture RTT. Selon le dernier baromètre réalisé par l’institut OpinionWay pour La Tribune, CCI France et LCI, 60% des entreprises de plus de 10 salariés interrogées expriment des difficultés de recrutement. Dans les entreprises entre 0 et 9 salariés, cette proportion est quatre fois plus faible (15%). Cela peut en partie s’expliquer par le fait que « 75% des entreprises de 0 salarié aujourd’hui n’ont jamais entamé de procédure de recrutement depuis leur création », expliquent les auteurs de l’enquête.« Parmi celles ayant déjà eu des salariés, l’embauche demeure relativement ponctuelle, 61% d’entre elles n’ont embauché personne au cours des 12 derniers mois (contre 10% des entreprises comptant 10 salariés ou plus) », ajoutent-ils. Alors que le chômage continue de baisser en France et que la population active vieillit, les déboires des entreprises pour embaucher pourraient se multiplier.

Sondage Gilets jaunes : 60 % pour l’arrêt du mouvement

Sondage Gilets jaunes : 60 % pour l’arrêt du mouvement

 

D’après un sondage Elabe pour BFM, l’opinion publique soutient toujours à hauteur d’environ 50 % des revendications portées par les gilets jaunes. Par contre, ils sont désormais 60 % à souhaiter que s’arrête cette mobilisation caractérisée par des affrontements et des violences

60% des personnes sondées déclarent ainsi qu’elles désirent la fin de la mobilisation. Elles n’étaient que 56%, en février dernier. Corollairement, les partisans de la poursuite du mouvement sont passés de 43% à 40%. Les catégories de Français les plus en faveur d’un arrêt du mouvement sont les personnes de 65 ans et plus (70%, +7 points par rapport au 20 février 2019), les 18-24 ans (59%, +14) et les cadres (75%, -5). Les employés sont très divisés sur la question, avec seulement 53% d’interlocuteurs appelant à une cessation des défilés jaunes. Parmi les ouvriers, on ne trouve qu’une minorité de 43% pour appeler à la fin de la mobilisation.

L’approbation des gilets jaunes est très large parmi les classes populaires, avec 66%, en progression d’un point, et domine toujours parmi les classes moyennes (52%, +3). On observe un bond chez les retraités, à nouveau au centre de l’actualité sociale ces jours-ci, avec 50% d’approbation, après un accroissement de six points.

En revanche, parmi les classes les plus aisées, on n’enregistre plus qu’un taux de 44% et la glissade est lourde du côté des habitants des communes rurales et des petites agglomérations, avec respectivement des scores de 54%, en chute de sept points, et 51%, après une baisse similaire.

Un détour par les prismes politiques indique que l’approbation est toujours vigoureuse parmi les électeurs de Marine Le Pen, stable à 73%, et de Jean-Luc Mélenchon, estimée à 68%, bien que fragilisée par une réduction de cinq points.

Enfin, 68% des Français ont dit à l’institut Elabe que les gilets jaunes s’étaient selon eux éloignés de leurs premières revendications, quand 31% ont soutenu l’inverse.

Une dernière donnée explorée par le sondage ne va pas inciter l’exécutif à l’optimisme. 75% des Français jugent ainsi que le débat national d’Emmanuel Macron ne permettra pas de résoudre la crise, et 60% qu’il ne permettra pas d’améliorer la participation des citoyens aux décisions.

Sondage mené sur un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 23 et 24 avril 2019. 

Vœux Macron : pas convaincants pour 60 %

Vœux Macron : pas convaincants pour 60 %

Six Français sur dix n’ont pas jugé Emmanuel Macron convaincant dans son allocution de vœux de nouvelle année, selon un sondage OpinionWay* pour LCI publié mardi 1er janvier. Dans le détail, seuls 14% des sondés ont trouvé le président « très convaincant » et 26% « assez convaincant ». Soit 40% de « convaincus » au total. A l’inverse, 27% des personnes interrogées ont jugé le chef de l’Etat « peu convaincant » et 33% « pas du tout convaincant ». Le chef de l’Etat a convaincu 74% de ses électeurs au premier tour de la présidentielle de 2017, 47% de ceux de François Fillon, 33% de ceux de Jean-Luc Mélenchon, 28% de ceux de Benoît Hamon et 13% de ceux de Marine Le Pen.

 

* Enquête réalisée en ligne les 31 décembre 2018 et 1er janvier 2019, après les vœux d’Emmanuel Macron, auprès de 1 005 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,5 à 3 points.

Biodiversité : disparition de 60% des espèces en 50 ans

Biodiversité : disparition de 60% des espèces en 50 ans

Vers l’extinction progressive d’espèces symboliques comme les grands singes, des éléphants ou encore des manchots mais aussi d’espèces moins connues qui fréquentent nos régions comme les chauves souris dont la population totale en France a déjà diminué de moitié entre 2006 et 2014. A Mouliherne dans le Maine et Loire, du fait de la déforestation et des éoliennes sont menacées : les cigognes noires (espèce très vulnérable et en danger ; liste rouge de l’UICN à l’international), les balbuzards pêcheurs, (50 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France)   et les  circaètes Jean-le-blanc, (2400 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France). Pourtant le  10e rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 50 ans environ  ans, 60 % des espèces ont disparu. C’est le constat du   WWF, qui publie aujourd’hui l’édition 2018 de son rapport Planète Vivante. « Agriculture intensive, dégradation des sols, surpêche, dérèglement climatique, pollution plastique » sont « les principales menaces qui pèsent aujourd’hui sur la biodiversité ». C’est tout le mode de production et de consommation qui doit être remis en cause notamment pour les produits alimentaires mais pas seulement. Car « Les espèces n’ont jamais décliné à un rythme si rapide, qui est aujourd’hui cent à mille fois supérieur que celui calculé au cours des temps géologiques », s’alarme le WWF, mettant en garde contre une    »grande accélération de la pression exercée par l’Homme sur les écosystèmes ». Afin de faire marche arrière, « il est indispensable de repenser en profondeur notre manière de produire et de consommer», estime donc le WWF, qui au niveau international mise surtout sur la conférence mondiale sur la biodiversité organisée en 2020 à Pékin, dont l’accord final devrait donc contenir  »un objectif de zéro perte nette de biodiversité en 2030″.

 

Commerce extérieur : toujours un déficit de plus de 60 milliards

Commerce extérieur : toujours un déficit de plus de 60 milliards

 

L’échec le plus retentissant de Macron :  la poursuite de la déconfiture du commerce extérieur. Tandis que l’Allemagne pourra encore compter sur un excédent proche de 250 milliards la France, elle,  enregistrera à nouveau en 2018 un déficit de la deux 60 milliards.. Le déficit commercial s’est nettement creusé au mois d’août pour s’établir à 5,6 milliards après s’être réduit au mois de juillet à 3,4 milliards d’euros. . Principale raison, l’aéronautique connaît un net ralentissement de ses exportations. Les livraisons d’Airbus ont été moins importantes en août. D’après les douanes, le montant des exportations atteint 1,5 milliard d’euros pour 17 appareils. « La performance du mois s’inscrit en très net retrait par rapport à celle de juillet, exceptionnelle avec 37 appareils livrés (dont un A380) pour un montant de 2,842 milliards d’euros. »   Les importations en pétrole raffiné ont rebondi après avoir reculé en juillet. « En baisse le mois dernier, les prix sont à nouveau plus élevés, ce qui accentue l’évolution du volume des approvisionnements. » Les importations d’hydrocarbures naturels sont quant à elles restées à un niveau élevé. Le déficit se creuse également « nettement pour les métaux, du fait d’une poussée des achats ». D’autre part, les excédents se sont réduits pour les produits pharmaceutiques et les produits agricoles, en raison d’un rebond des achats. Quelques améliorations sont tout de même visibles du côté de l’industrie automobile. Les exportations, qui étaient en retrait ces derniers mois, rebondissent avec une progression des ventes de véhicules à destination de la Belgique, de l’Espagne et dans une moindre mesure de l’Europe hors UE « qui rebondissent ce mois-ci, après avoir chuté en juillet. » Par zone géographique, le solde commercial de la France avec l’Union européenne s’est replié en août, à cause d’une hausse des importations supérieure à celle des exportations. Toute la différence avec l’Allemagne et dans ce résultat d commerce extérieur. C’est la faiblesse de la machine exportatrice française: elles n’étaient que 124.000 entreprises l’an dernier à avoir franchi les frontières contre 300.000 pour l’Allemagne. Ce sont essentiellement les grandes entreprises - et surtout dans quelques secteurs historiquement bien positionnés sur les marchés internationaux, comme le luxe ou l’aéronautique - qui parviennent à tirer leur épingle du jeu.  .En 2017, plus de 85% des échanges commerciaux allemands sont réalisés dans les secteurs suivants : automobiles et composants automobiles (15%), machines (11%), produits informatiques, électroniques et optiques (10%),  produits chimiques (8%), produits divers[1] (8%), équipements électriques (6%), produits pharmaceutiques (6%), métaux (5%), produits agroalimentaires (4%), autres matériels de transport (4% dont environ 75% dans l’aérospatial), produits en caoutchouc et en plastique (3%), produits métalliques (3%) et pétrole et gaz (3%).  En Allemagne, en 2017,  la part de la zone euro s’est réduite de 42% à 37%, tandis que celle de l’UE hors zone euro s’est accrue de 20% à 21%, celle de l’Amérique de 10% à 11% et celle de l’Asie de 14% à 18% (cf. graphiques 2 et 3). 


 

Ratio dette/PIB de l’Allemagne sous les 60%

Ratio dette/PIB de l’Allemagne sous les 60%

 

Avec un excédent budgétaires de près de 50 milliards sur un seul semestre,   l’Allemagne est en position de réduire de façon significative son endettement et de passer en 2019 sous le plafond de 60% fixé par l’Union européenne, a déclaré dimanche le ministre des Finances Olaf Scholz. Notons que dans le même temps la France aura enregistré environ 50 milliards de déficits budgétaires sur un semestre.  Cette manne incite les pays voisins de l’Allemagne à demander à Berlin de dépenser davantage mais Olaf Scholz a réaffirmé dimanche sa volonté de respecter les critères de Maastricht, voire de réduire encore le niveau d’endettement. “En 1990, la dette représentait environ 40% du PIB”, a-t-il rappelé, en référence à la période précédant l’unification. Le critère de radio dette/PIB fixé par l’UE est ignoré depuis des années par nombre des pays membres. L’Allemagne n’est plus passée sous le plafond de 60% depuis 17 ans.

Sondage Macron : 60% inquiets

Sondage Macron : 60% inquiets

De l’attentisme à l’inquiétude voire à la méfiance voilà ce que révèle un sondage Elabe pour BFMTV paru ce mercredi : 54% des 1003 personnes interrogées par Elabe les 21 et 22 août se disent « déçus » de l’action d’Emmanuel Macron, surtout   près de 60% des Français trouvent que la politique de l’exécutif « dégrade leur situation personnelle ». En outre, six personnes sur dix qualifient le président d’ »inquiétant ».  Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points. En termes de catégories professionnelles, les ouvriers sont les plus mécontents de l’action du Président (68%), à l’opposé des cadres et professions intellectuelles supérieures (44%). Ces derniers ne sont pourtant que 15% à se dire « satisfaits »: une proportion stable au travers de toutes les catégories professionnelles. Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points.

Macron : un président inquiétant pour 60%

Macron : un président inquiétant pour 60%

 

On ne reproche pas à Macron de ne pas appliquer son programme mais d’être  surtout inquiétant. Pourquoi ? Simplement parce le programme de Macron n’a jamais reçu sa légitimité populaire. Au second tour des présidentielles,  les électeurs ont surtout voté contre Marine Le Pen, pas pour la rigueur brutale que veut imposer Macron. C’est la grande ambigüité ; Une ambigüité qui n’est pas nouvelle car il en a souvent été ainsi dans les élections présidentielles mais qui s’amplifie car Macron se croit en plus investi d’une sorte de mission jupitérienne qui fait fi des réalités sociales et sociétales.  Outre l’action d’Emmanuel Macron, son image se dégrade sensiblement par rapport à une enquête réalisée par Elabe fin janvier 2018. Si près de trois quarts des Français interrogés le voient comme « dynamique » (72%) et qu’une majorité considère qu’il « veut vraiment changer les choses », 80% le voient comme un Président « autoritaire », un critère en progression de huit points. Il « inquiète » même près de 60% des sondés et perd des points de « sympathie »: les Français ne sont plus que 52% à lui attribuer cet adjectif, contre 56% en janvier. Avec un recul de 16 points, à peine plus d’un quart d’entre eux estime désormais qu’il est « capable de rassembler les Français ».

Aquarius: 60 rescapés sur 255 en France

Aquarius:  60 rescapés sur 255 en France

 

C’est en toute discrétion et après beaucoup de palabres que les derniers rescapés de l’Aquarius ont été répartis sur différents pays européens. Il a fallu d’abord se mettre d’accord pour désigner un port acceptant le navire. Ce sera à Malte. Ensuite de subtiles négociations sont intervenues entre les différents pays. En général il s’agissait de montrer à la fois la générosité des pays d’accueil mais de manière suffisamment discrète pour ne pas soulever le mécontentement des populations en désaccord avec cette politique d’immigration. Un exercice très difficile. Aucune fanfaronnade, aucun tweet sur un sujet il y a suffisamment plus de voix à perdre qu’à gagner-  Le gouvernement maltais a fait état d’un accord entre la France, Malte et un certain nombre d’Etats membres de l’Union européenne, pour se partager “les responsabilités en regard des migrants secourus à bord de l’Aquarius”. Malte doit servir de base logistique après l’accueil du navire, afin que les 141 migrants soient répartis entre la France, l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et l’Espagne. L’Espagne devrait recueillir 60 migrants et le Portugal, 30, précise l’Elysée. L’accord concerne aussi une partie des 114 personnes secourues lundi en mer par les autorités maltaises, a précisé le gouvernement maltais.

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