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Ukraine: récession de 6,5% en 2014

Ukraine: récession   de 6,5% en 2014

vendredi 18 juillet, le Fonds Monétaire International (FMI) a abaissé sa prévision de croissance. « Les perspectives économiques se sont considérablement détériorées et selon les estimations, le PIB va chuter de 6,5% cette année, contre 5% » pronostiqués auparavant, a indiqué le FMI dans un communiqué, en soulignant que le « conflit ajoute » aux difficultés économiques du pays Cette révision est notamment due aux problèmes de collecte des impôts dans les régions de l’Est industriel en proie depuis plus de trois mois à un conflit armé entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses, et à l’augmentation des dépenses militaires.  Une mission du FMI qui a visité Kiev entre le 24 juin et le 17 juillet a par ailleurs jugé, selon ce communiqué, que les conditions étaient réunies pour l’octroi à l’Ukraine d’une nouvelle tranche de 1,4 milliard de dollars. Fin avril, l’institution a donné son feu vert à une aide de 17 milliards de dollars à l’Ukraine et a prévenu que ce plan devrait être « remanié » si Kiev perdait le contrôle de l’est du pays, poumon industriel de l’ex-république soviétique.

 

Ukraine: récession de 6,5% en 2014

Ukraine: récession de  6,5% en 2014

Ce vendredi 18 juillet, le Fonds Monétaire International (FMI) a abaissé sa prévision de croissance. « Les perspectives économiques se sont considérablement détériorées et selon les estimations, le PIB va chuter de 6,5% cette année, contre 5% » pronostiqués auparavant, a indiqué le FMI dans un communiqué, en soulignant que le « conflit ajoute » aux difficultés économiques du pays Cette révision est notamment due aux problèmes de collecte des impôts dans les régions de l’Est industriel en proie depuis plus de trois mois à un conflit armé entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses, et à l’augmentation des dépenses militaires.  Une mission du FMI qui a visité Kiev entre le 24 juin et le 17 juillet a par ailleurs jugé, selon ce communiqué, que les conditions étaient réunies pour l’octroi à l’Ukraine d’une nouvelle tranche de 1,4 milliard de dollars. Fin avril, l’institution a donné son feu vert à une aide de 17 milliards de dollars à l’Ukraine et a prévenu que ce plan devrait être « remanié » si Kiev perdait le contrôle de l’est du pays, poumon industriel de l’ex-république soviétique.

 

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Les français ont raison Ségolène constitue un handicap supplémentaire pour Hollande. D’abord, Il y a la vie privée de l’ancien couple qui est loin d’être soldée, ensuite Ségolène ne pense qu’à une chose se replacer dans la course pour 2017 ensuite parce sur nombre de dossiers elle ne connait strictement rien (comme Hollande lui-même). Une majorité de Français juge donc que la présence de Ségolène Royal au sein du gouvernement est un « handicap » pour François Hollande, selon un sondage. Près de six Français sur dix (59%) estiment que Ségolène Royal est « plutôt un handicap » qu’un « atout » pour François Hollande, selon un sondage BVA pour I-télé paru ce samedi 17 mai. Ce résultat intervient quelques jours après que la ministre de l’Ecologie et de l’Energie eut revendiqué sa liberté de parole pour donner son avis dans le dossier Alstom. Dans une interview à Paris-Match, Ségolène Royal avait notamment taclé d’autres membres du gouvernement. Mais pour une majorité de sympathisants de gauche, elle demeure toutefois un atout (58% contre 38%). Sur l’écotaxe, autre dossier épineux sur l’application duquel la ministre de l’Ecologie a fait part de son scepticisme, près de deux tiers des Français (65%) souhaitent qu’elle soit remaniée, contre 33% qui veulent sa suppression (2% ne se prononcent pas).

CSG: 6 millions de contribuables pénalisés par l’impôt sur le revenu

CSG: 6 millions de contribuables pénalisés par l’impôt sur le revenu

 

La folie fiscale ! La CSG est une forme de fiscalité sociale puisqu’elle est obligatoire ; on propose donc de la taxer au même titre que le revenu. En fait ; la double peine. C’est l’une des pistes de la réforme fiscale lancée par Jean-Marc Ayrault: rendre la CSG non déductible de l’impôt sur le revenu. Elle est en particulier soutenue par certains poids lourds du PS au nom de la justice fiscale comme le rapporteur général du Budget, Christian Eckert.  Le gouvernement, lui, semble freiner des quatre fers. On le comprend. Selon une enquête du ministère des Affaires sociales transmise au Haut conseil pour le financement de la protection sociale et citée part les Echos de ce 25 février, cette non-déductibilité serait profitable à 18,4 millions de foyers, essentiellement modestes. Ils gagneraient en moyenne 130 euros par an.  Mais en face, quelques 6,3 millions de ménages aisés ou aux revenus moyens seraient perdants dans l’opération. Ils laisseraient en moyenne 380 euros par an. Est-ce tenable alors que l’exécutif a annoncé une baisse des prélèvements obligatoires ?  Actuellement, la CSG payée par les salariés, les retraités ou les épargnants, est déductible en grande partie des revenus imposables qui servent de base à l’IR. Cette déductibilité s’explique car la CSG a remplacé depuis 1991 des cotisations sociales qui étaient déjà déductibles de l’IR. Ainsi, la CSG sur les salaires (dont le taux est de 7,5%) est déductible à hauteur de 5,1% des revenus imposables, celle sur les retraites (6,6%) à hauteur de 4,2%, celle sur les indemnités chômage (6,2%) à 3,8% %, et celle sur les placements (8,2%) à 5,8%. Mais la déductibilité profite aux seuls contribuables payant l’IR, soit un peu plus d’un sur deux. Leur revenu imposable est donc diminué. De plus, la CSG étant proportionnelle aux revenus, l’avantage fiscal de la déductibilité est d’autant plus fort que les revenus sont élevés. Comment corriger ces injustices ? En supprimant totalement ou partiellement la déductibilité qui, par ailleurs, entraîne une perte de près de 9 milliards d’euros sur un total de revenus imposables de près de 600 milliards. Mais avec les transferts de charges évoqués précédemment.  Le Haut Conseil pour financement de la protection sociale propose, lui, une autre solution: rendre la CSG progressive et non plus proportionnelle aux revenus. Cette idée d’une progressivité avait déjà été évoquée à l’automne par des députés de gauche avant d’être reprise fin novembre par le ministre du Travail, Michel Sapin. Dans une note qui doit être présentée mercerdi 26 février, le Haut Conseil envisage donc que la progressivité de la CSG s’applique à toutes ses composantes: revenus d’activité, de remplacement (chômage, retraites) et du capital (patrimoine, placement). Problème : en 2000, le gouvernement Jospin avait tenté de rendre la CSG en partie progressive mais le Conseil constitutionnel avait censuré la mesure au nom d’une rupture d’égalité devant l’impôt.

 

Inflation France: baisse de 0,6% en janvier, (Insee)

Inflation France: baisse de 0,6% en janvier, (Insee)

L’Institut national de la statistique et des études économiques explique le recul de l’indice des prix à la consommation en janvier « pour l’essentiel, par les soldes d’hiver à l’origine de la forte baisse des prix des produits manufacturés à laquelle s’ajoute le repli saisonnier des tarifs des services liés au tourisme ».   »En janvier, l’augmentation des prix du tabac (+2,1% en moyenne ; +5,6% sur un an), les changements des taux de TVA et les hausses saisonnières des tarifs de certains services n’ont pas compensé ces baisses temporaires de prix », commente l’Insee.  Hors tabac, l’indice recule également de 0,6% en janvier et est en hausse de 0,5% sur un an. Corrigé des variations saisonnières, il est stable en janvier.  Des baisses des prix sur un mois avaient déjà été enregistrées l’an dernier en janvier, avril, juillet, septembre et octobre. Sur l’année 2013, la France a connu une inflation très faible, de 0,7%, la même évolution qu’en janvier en glissement annuel.  La hausse très contenue des prix en France mais aussi dans l’ensemble de la zone euro (+0,7% sur un an en janvier) est à double tranchant. D’un côté, elle soutient le pouvoir d’achat des ménages mais de l’autre, elle entretient les craintes de déflation, spirale néfaste de baisse des prix et des salaires

 

Ventes automobiles : -6% en novembre

Ventes automobiles : -6% en novembre

 

Les commandes de voitures neuves en France ont rechuté en novembre, écrit lundi La Lettre Auto K7, signe que l’embellie du marché automobile français observée depuis l’été reste fragile en raison de la prudence des particuliers. Selon la publication spécialisée, dont Reuters a obtenu une copie, les commandes ont baissé de 6% le mois dernier par rapport à la période correspondante de 2012, après un rebond de 3,5% en octobre. Elles avaient déjà tenté un premier rebond de 2% en juin, après huit mois consécutifs de baisse, avant de fléchir à nouveau de 2,5% en juillet-août, puis de 1% en septembre. « L’euphorie d’octobre a fait long feu. Ce mois de novembre est de l’avis général à oublier au plus vite », commente La Lettre Auto K7, soulignant que la fréquentation des concessions par les particuliers reste faible, ce qui fait craindre pour les stocks à fin décembre. Selon le nouveau baromètre du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les commandes de voitures particulières neuves ont également baissé en novembre, de 5% à environ 120.000 unités, après un rebond de 6,4% et 4,6% respectivement en septembre et octobre. Les commandes de voitures en France avaient baissé chaque mois depuis avril, d’après l’indicateur du CCFA, mais s’étaient stabilisées en août (-0,5% d’une année sur l’autre). Dans le détail des groupes automobiles, La Lettre Auto K7 a calculé que Renault est resté stable grâce aux commandes des sociétés, tandis que les particuliers se sont rués sur la marque low cost du constructeur, Dacia, dont les commandes ont grimpé de 8%. Chez PSA, les commandes de la marque Peugeot ont augmenté de 1% grâce au 2008, mais celles de Citroën ont chuté de 17%, reflet notamment de la concurrence entre la nouvelle Peugeot 308 et la Citroën C4. Volkswagen a vu de son côté ses commandes baisser de 8% malgré son offre de crédit gratuit, tandis que chez Chevrolet, elles ont baissé de 9%. La Lettre Auto K7 souligne que cette contre-performance est passée au second plan chez les distributeurs, toujours sous le choc de l’annonce par General Motors de l’arrêt prochain de la commercialisation de la marque en Europe.

 

Zone euro: chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Zone euro:  chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Le chômage s’est élevé à 11,6% en septembre dans les 17 pays de l’Union monétaire, contre 11,5% le mois précédent pour lequel le chiffre a été révisé à la hausse, selon l’office européen de statistiques Eurostat mercredi.  Il s’agit d’un niveau record, qui signifie que 18,49 millions de personnes étaient au chômage en septembre dans les pays de la zone euro. En un mois, 146.000 personnes sont venues grossir les rangs des chômeurs, et 2,17 millions en un an.  Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi en septembre à 10,6%, loin devant les Etats-Unis (7,8%) et le Japon (4,2%).   »Avec des enquêtes suggérant que les entreprises sont de plus en plus réticentes à embaucher, le taux de chômage de la zone euro est appelé à augmenter, mettant plus de pression sur les ménages en difficulté », a estimé Ben May, économiste pour Capital Economics.  L’heure est particulièrement grave en Espagne et en Grèce, deux pays lourdement frappés par la crise, où le chômage touche un actif sur quatre.  Le taux de personnes sans emploi est monté à 25,8% en septembre en Espagne. En Grèce, où les dernières données datent de juillet, il est de 25,1%.  Qui plus est, la situation s’est fortement dégradée en un an dans les pays les plus fragiles de la zone euro, indique Eurostat: le chômage a bondi de 17,8% à 25,1% entre juillet 2011 et juillet 2012 en Grèce. Il est passé de 8,5% à 12,2% à Chypre, de 22,4% à 25,8% en Espagne et de 13,1% à 15,7% au Portugal.   »La crise financière est en train de dévaster les pays de la périphérie. Il faut des solutions le plus vite possible », a affirmé le commissaire européen en charge des Affaires sociales, László Andor, sur son compte Twitter.   »Les solutions à la crise doivent commencer, et non s’achever, par des mesures de créations d’emplois. Avec un si grand nombre de chômeurs, les dettes et les incertitudes ne vont faire que croître », a-t-il poursuivi.  La situation est particulièrement critique pour les jeunes. Ils étaient 3,49 millions au chômage en septembre dans la zone euro (23,3%), soit 275.000 de plus qu’en août.  Là encore, l’Espagne et la Grèce sont concernées au premier chef, avec plus d’un jeune sur deux au chômage (respectivement 54,2% et 55,6%).  Pour M. Andor, une des solutions est que les Européens assurent le financement du Fonds social européen « en 2012-2013 et sur le long terme », a-t-il dit, défendant la position de la Commission dans la bataille sur le budget européen.  Les 27 se préparent à des discussions âpres sur le budget 2014-2020 lors d’un sommet extraordinaire à Bruxelles les 22 et 23 novembre.  Bruxelles a proposé en juillet un projet de budget en hausse de près de 5% par rapport à la période 2007-2013, au grand dam de nombreux Etats qui refusent toute augmentation de leur contribution.  Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a appelé les Etats à cesser de rechigner. Vouloir à tout prix faire des économies dénote « un manque de responsabilité », a-t-il estimé. Pour M. Schulz, le budget européen doit réduire les effets des plans d’austérité qui font souffrir les citoyens.

 

 

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