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Tarifs Poste : Hausse de 3,6% du courrier ! Un scandale

Tarifs Poste : Hausse de 3,6% du courrier ? Un scandale

Au même moment où La Poste annonce des résultats financiers record, le gouvernement autorise l’augmentation des tarifs du courrier. La poste a réalisé de substantiels bénéfices pour le premier semestre 2015 : plus de 400 millions soient une progression de 31,7 %. Pour autant elle décide d’augmenter les tarifs le prix. Cette  augmentation s’inscrit dans une suite de hausses de services publics décidés discrètement pendant l’été (l’électricité par exemple) et dépasse et de très loin l’inflation laquelle se limite actuellement sur un an à 0,3 %. Difficile de croire qu’avec cette hausse des services publics (comme privés)  l’inflation officiellement mesurée par la de si INSEE puisse être te limitée à 0,3 %. Les tarifs du courrier augmenteront donc encore de 3,6% en moyenne au 1er janvier prochain après avoir déjà enregistré une hausse sans précédent de 7% début 2014, annonce jeudi La Poste. Dans un communiqué, le groupe public évoque des ajustements tarifaires indispensables, « pour assurer la pérennité du service universel dans un contexte de baisse continue des volumes du courrier, pour maintenir un haut niveau de qualité, continuer d’innover et proposer des tarifs adaptés aux usages ». Il ajoute que cette hausse s’inscrit dans le cadre du dispositif d’encadrement pluriannuel des tarifs décidé l’été dernier par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes).L’ARCEP autorité « indépendante » mais la plupart des membres sont des fonctionnaires nommés par le président de la république et les présidents du parlement !  Celle-ci avait alors autorisé La Poste à augmenter annuellement ses tarifs de 5,2% en moyenne pendant quatre ans. En conséquence, le prix du timbre vert passera de 0,68 à 0,70 euro et celui du timbre rouge, prioritaire, de 0,76 à 0,80 euro. Avec la hausse du 1er janvier 2014, le timbre vert aura ainsi augmenté de près de 15% et le timbre rouge de plus de 21%. Dans le même temps, les tarifs des Colissimo pour des envois des particuliers jusqu’à deux kilogrammes, qui représentent 80% des volumes de colis envoyés par le grand public, baisseront.  Le Colissimo France (0/250g) Grand Public passera ainsi à 4,90 euros, contre 5,50 actuellement. Pour les entreprises, les tarifs de base du courrier publicitaire (marketing direct) restent inchangés pour les deux prochaines années et les produits de la gamme industrielle de courrier de gestion verront leur tarif augmenter en moyenne de 2,6%. La hausse des tarifs du courrier intervenue au 1er janvier a permis à La Poste de compenser au premier semestre la baisse du volume de cette activité, qui a encore atteint 7%. 

 

Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Après le tassement du premier trimestre,  la croissance au Royaume-Uni  enregistre une hausse significative. Sur un an l’augmentation du PIB sera autour de 2,5 %. Cela surtout grâce au pétrole et au service tandis que la production manufacturière, elle ,baisse comme d’ailleurs dans de nombreuses zones en Chine comme en Europe. La croissance du produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a nettement accéléré à 0,7% par rapport au trimestre précédent, grâce aux services et aux hydrocarbures de la mer du Nord  Après avoir enregistré au précédent trimestre sa plus faible hausse depuis fin 2012, la croissance du Royaume-Uni est repartie. Le produit intérieur brut (PIB) outre-manche a progressé de 0,7% en première estimation, un résultat conforme aux attentes des économistes, après avoir avancé de 0,4% au trimestre précédent, indiquent les données publiées mardi 28 juillet par l’Office des statistiques nationales (ONS). « Après un ralentissement au premier trimestre 2015, la croissance du PIB a retrouvé les niveaux des deux années précédentes », a noté Joe Grice, économiste en chef de l’ONS. Sur un an, la progression du PIB britannique est de 2,6%, un résultat là encore conforme aux prévisions des économistes. Dans le détail, l’activité des services, qui contribue pour plus des trois quarts à l’économie britannique, a progressé de 0,7% au deuxième trimestre après une croissance de 0,4% au trimestre précédent. Si la production manufacturière a baissé de 0,3%, son premier repli trimestriel depuis deux ans, la production industrielle globale a gagné 1%, sa plus forte croissance depuis fin 2010, grâce à une augmentation de la production de pétrole et de gaz de mer du Nord. La demande en provenance de la zone euro demeure en revanche faible et pèse sur l’industrie. Le secteur de la construction reste lui aussi à la traîne. Le PIB par habitant est de nouveau comparable au pic atteint au premier trimestre 2008, soit avant la crise financière, souligne l’ONS. La Grande-Bretagne a connu l’an dernier sa plus forte croissance en huit ans. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a déclaré ce mois-ci que la décision de relever les taux d’intérêt, actuellement à des plus bas historiques, entrerait en ligne de compte vers la fin de l’année.

 

Croissance : +0,6% au 1er trimestre ?

Croissance :  +0,6% au 1er trimestre ?

On devrait faire 0.5% en plus pour le PIB au premier trimestre mais l’INSEE va peut-être pousser un peu les feux pour remonter le moral des acteurs économiques ( quitte à rectifier à la baisse dans 3 mois). L’Insee devrait en effet annoncer mercredi une croissance de 0,6% du PIB au premier trimestre 2015, soit la progression la plus forte depuis le printemps 2013, grâce notamment à la chute des prix du pétrole, rapporte mardi le quotidien les Echos. Début avril, l’Insee avait revu sa prévision à la hausse à 0,4% contre 0,3% précédemment. Les 39 analystes interrogés par Reuters disaient aussi s’attendre à 0,4% de croissance au premier trimestre, leurs prévisions s’étalant de 0,2% à 0,6%. Le gouvernement table pour l’année 2015 sur une croissance de 1,0%, très légèrement inférieure à celle de la Commission européenne qui anticipe, elle, une croissance de 1,1%. La banque de France a dit mardi attendre 0,3% de croissance du PIB au deuxième trimestre.  Si elle est confirmée par l’Insee, la progression du Produit intérieur brut au premier trimestre sera la plus forte depuis le deuxième trimestre 2013 (+0,7%). Elle confirme l’embellie déjà montrée par les chiffres de la production industrielle et de la consommation des ménages, publiés ces derniers jours par l’Insee, avec des plus fortes hausses depuis quatre et six ans respectivement. Notons cependant uen baisse de la production industrielle en mars.

Prix du pétrole stabilisé à 64-65$

Prix du  pétrole stabilisé à 64-65$

Le pétrole est d’abord remonté en Asie la semaine écoulée, il a aussi dépassé les 60 dollars vendredi. En cause la perspective d’une  petite amélioration de la croissance mondiale mais aussi la spéculation. Une  spéculation qui pourraiat faire enregistrer des mouvements erratiques au prix de la matière première. Ceci étant l’offre est encore très supérieure à la demande( les stocks au Etats Unis n’ont jamais été aussi élevés)compte tenu d’une croissance mondiale encore timide. Nombre d’experts pensent qu’il n’y aura pas de remontée très significative des prix. Le ministre irakien du pétrole par exemple  a estimé dimanche que les cours du brut, tombés en janvier à leur plus bas niveau depuis six ans, allaient remonter jusqu’à atteindre 64 ou 65 dollars le baril. « Je ne pense pas que les prix vont immédiatement retrouver leur niveaux d’avant, on s’attend plutôt à ce qu’ils montent probablement à 64 ou 65 dollars », a indiqué Adel Abdel Mehdi.   Le baril de Brent de la mer du Nord, descendu à 45 dollars le baril en janvier, soit moins de la moitié de sa valeur de juin, est remonté aux alentours de 62 dollars vendredi à Londres. L’Irak, qui a bâti son budget 2015 sur un prix moyen du pétrole de 56 dollars le baril, est très dépendant de ses revenus pétroliers alors qu’il est aux prises avec une guerre coûteuse contre les djihadistes .

Immobilier – Paris : un appartement de 6,2 m² pour 76.000 euros ou 1 m2 pour 12 000 euros

Immobilier -  Paris : un appartement de 6,2 m² pour  76.000 euros ou 1 m2 pour 12 000 euros

Non le marché immobilier ne se porte pas aussi mal qu’on le dit, la profession indique même que le marché va reprendre. La preuve cette annonce pour un appartement de 6m2 pour 76 000 euros. La problématique est simple du fait de la spéculation ces dix dernières années, l’accès à la propriété devient improbable  pour nombre de candidats qui n’ont pas la solvabilité suffisante pour emprunter. Du coup pourquoi ne pas diviser par 10 la surface d’un appartement et les vendre par morceaux. 60m2 pour 760 000 euros c’est presque inaccessible mais 6 m2 pour 76 000 euros c’est possible. Pour les candidats à accession peu fortunés on peut même vendre les 6, 2m2 à la découpe, par m2, soit 12 000 euros. Il y a donc encore des progrès à faire en matière d’ingénierie financière dans immobilier  en inspirant de cet exemple de cet appartement à  76.000 euros de 6,2 mètres carrés, situé rue de Maubeuge, dans le 9e arrondissement.  Cette annonce est relayée par une agence immobilière proche, et a été repérée par Le Parisien. Elle précise la présence d’une douche dans le studio, composé de « 1 pièce – 1 chambre », et que le prix comprend l’utilisation des toilettes situées sur le pallier. Aussi étonnante soit-elle, cette vente n’est pourtant pas illégale. Elle l’aurait été si elle proposait de louer cette surface comme résidence principale, car sa surface est inférieure aux 9 mètres carrés minimum prévus par la loi Carrez. Elle ne pourra pas non plus servir de location saisonnière, car elle fait moins de 7 mètres carrés.  En janvier 2013, RTL avait rencontré Dominique, un homme de 50 ans qui avait loué pendant 15 ans un logement de 1,56 mètres carrés, à Paris, pour 330 euros de loyer. Il avait ensuite porté plainte contre son propriétaire, accompagné par la Fondation Abbé Pierre.

L’espérance de vie mondiale : +6 an

L’espérance de vie mondiale : +6 an

 

Au plan mondial l’espérance moyenne de vie progresse mais il y a des dispersions autour de la moyenne. En France, c’est 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes. (en 1913 l’espérance était de 50 ans comme aujourd’hui en Angola)).  Au plan mondial L’espérance de vie moyenne est passée de 65,3 ans en 1990 à 71,5 ans en 2013, selon cette analyse qui incorpore des données statistiques fournies par 188 pays. L’espérance de vie pour les hommes a progressé en moyenne de 5,8 ans entre 1990 et 2013 tandis que pour les femmes elle a augmenté plus généreusement, de 6,6 ans en moyenne. Dans les pays riches, c’est la baisse des décès par cancers et par maladies cardiovasculaires qui permet de relever l’espérance de vie, notent les chercheurs. Dans les pays pauvres, les progrès s’expliquent surtout par le recul des décès chez les nouveaux-nés et les enfants, par diarrhée ou par maladies respiratoires. La tendance à la hausse pour l’espérance de vie masque une montée en puissance de certaines maladies ou troubles dans les causes de décès, en particulier les cancers du foie provoqués par des hépatites C (+125%), les troubles graves du rythme cardiaque (+100%), les maladies liées à la consommation de drogues (+63%), l’insuffisance rénale chronique (+37%) et le diabète (+9%). « L’énorme augmentation de l’action collective et le financement accordé aux grandes maladies infectieuses telles que la diarrhée, la rougeole, la tuberculose, le VIH / sida et le paludisme ont eu un impact réel », estime le Dr Murray. « Mais cette étude montre que certaines maladies chroniques majeures ont été largement négligées et sont en hausse, en particulier les problèmes de santé liés à la drogue, la cirrhose du foie, le diabète et l’insuffisance rénale chronique », ajoute ce responsable.

 

Gaz : augmentation de 6,3%

Gaz :   augmentation  de 6,3%

 

Gaz, électricité, gasoil (deux augmentation pout ce carburant prévues en 2015), les mauvaise nouvelles s’accumulent concernant l’évolution de prix. Officiellement l’inflation serait maintenue à un niveau très bas (0.4% en août sur un an,  cela d’après l’indicateur officiel des prix à la consommation de l’INSEE, en réalité on assiste à une déformation de la structure de consommation avec une hausse des dépense contraintes y compris les impôts. Du coup l’indice de l’ISEE devient un indicateur très théorique. Donc encore une mauvaise nouvelle pour ceux qui se utilisent le gaz: le prix de cette ressource énergétique va augmenter de 6,3% cet automne, selon la radio Europe 1 ce 29 septembre. Il devrait augmenter successivement de 3,9% en octobre -c’était annoncé- mais encore de 2,4% en novembre, pour 7,9 millions de foyers.  Depuis neuf mois, le prix du gaz n’avait fait que baisser. Mais en deux mois, cette baisse des prix, qui n’avait atteint que 6,7%, sera donc compensée.  Ce revirement viendrait de la crise ukrainienne, qui plonge dans l’incertitude le devenir des livraisons de gaz russe transitant par le pays. Depuis juin déjà, le Kremlin a arrêté de fournir du gaz à son voisin. Du coup, les marchés s’inquiètent, et le cours augmente. S’ajoute à cela un phénomène récurrent: à l’approche de l’hiver, les investisseurs anticipent une hausse de la demande en gaz de chauffage. Ces hausses résultent enfin de la nouvelle formule de calcul du prix du gaz adoptée en juillet. Jusque-là, le cours du gaz sur les marchés ne comptait que pour 45% du prix de cette ressource en France. Désormais, il en représente 60%.  Si le prix de marché continue d’augmenter, le gouvernement pourra activer une clause de sauvegarde, telle que prévue par la loi, qui lui permettrait de s’opposer à une augmentation trop forte et de l’étaler sur plusieurs mois.

 

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

 

 

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

Visiblement la baisse des impôts annoncées pour 2015 d’une part par Valls, d’autre part par par Hollande relève un peu de l’improvisation. En effet cette baisse concernerait entre 6 et 9 millions de contribuables selon les deux déclarations. L’annonce de Hollande tranche avec une phrase prononcée par Manuel Valls mercredi dernier sur France Inter : « L’impôt sera allégé pour six millions de ménages, soit un tiers des contribuables effectivement imposés« . Qui dit vrai ? L’an dernier, d’après les chiffres de la direction générale des finances publiques, 19,2 millions de Français étaient effectivement imposables. Le tiers représente donc plus de 6,4 millions de foyers fiscaux. Manuel Valls oublie donc environ 500 milles foyers fiscaux quand François Hollande en rajoute 2,5 millions.  En réalité, si on supprime la première tranche à 5,5 %, ce sont tous les foyers fiscaux imposables qui en profiteront. Les 10 millions de foyers fiscaux non imposables ne sont pas concernés (tranche à 0 %). Mais tous les autres (ceux qui sont au-dessus de 6 011 € par part) sont concernés, soit 27 millions de foyers fiscaux en tout ! C’est bien plus que les 6 millions de ménages évoqués…  Parce que cet impôt est progressif : il n’y a pas de « saut » d’une tranche à l’autre, contrairement à une croyance répandue. Prenons un contribuable gagnant un revenu annuel net imposable de 15 000 €. Il n’est pas imposé à 14 % sur tout son revenu, mais uniquement sur la partie qui dépasse 11 991 € (deuxième tranche), et il est imposé à 5,5 % sur la partie comprise entre 6 011 € et 11 991 €. Tous les contribuables au-dessus de la tranche à 5.5 % sont donc concernés par une éventuelle suppression, jusqu’aux tranches supérieures  Conclusion, c’est le flou car la réforme ne se contentera pas de supprimer la seule première tranche et c’est le barème entier qui sera sans doute réaménagé.

Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair va devoir rembourser 9,66 millions d’aides publiques versées en France. La Commission européenne a en effet jugé illégales, mercredi 23 juillet, certaines aides d’État aux aéroports et aux compagnies aériennes en France. La compagnie aérienne irlandaise a décidé d’interjeter appel de cette décision.  Dans l’Hexagone, Ryanair avait touché ces aides jugées contraire à la libre concurrence pour desservir trois petits aéroports: ceux de Pau, de Nîmes et d’Angoulême. Sur les près de 10 millions à rembourser, 6,4 millions venait du seul aéroport de Nîmes. La compagnie irlandaise n’est pas la seule à être visée par une telle sanction. Transavia, la low cost filiale d’Air France, a également été condamnée ce mercredi à rembourser 400.000 euros qu’elle avait touché pour installer une desserte à Pau.  « Ces compagnies aériennes ont payé des montants inférieurs aux coûts supplémentaires liés à leur présence dans l’aéroport », indique la Commission dans son communiqué. Elles ont ainsi « bénéficié d’un avantage économique injustifié, faussant la concurrence dans le marché unique », continue-t-elle. Le commissaire à la concurrence, Joaquin Almunia a reconnu la nécessité d’un appui public « lorsqu’il améliore l’accessibilité d’une région et permet de répondre aux besoins des citoyens en matière de transports ». Pour autant, « l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour accorder un avantage indu à certaines compagnies aériennes », a-t-il nuancé. Ces sanctions résultent d’une plainte déposée par Air France à Bruxelles en 2010. Le groupe franco-néerlandais reprochait à sa concurrente de conditionner la desserte d’un aéroport à l’obtention de « rabais sur redevances, tarifs préférentiels d’assistance en escale ou encore aides marketing ». La compagnie irlandaise risque aussi de devoir rembourser des aides qu’il a perçues cette fois en Autriche.

Ukraine: récession de 6,5% en 2014

Ukraine: récession   de 6,5% en 2014

vendredi 18 juillet, le Fonds Monétaire International (FMI) a abaissé sa prévision de croissance. « Les perspectives économiques se sont considérablement détériorées et selon les estimations, le PIB va chuter de 6,5% cette année, contre 5% » pronostiqués auparavant, a indiqué le FMI dans un communiqué, en soulignant que le « conflit ajoute » aux difficultés économiques du pays Cette révision est notamment due aux problèmes de collecte des impôts dans les régions de l’Est industriel en proie depuis plus de trois mois à un conflit armé entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses, et à l’augmentation des dépenses militaires.  Une mission du FMI qui a visité Kiev entre le 24 juin et le 17 juillet a par ailleurs jugé, selon ce communiqué, que les conditions étaient réunies pour l’octroi à l’Ukraine d’une nouvelle tranche de 1,4 milliard de dollars. Fin avril, l’institution a donné son feu vert à une aide de 17 milliards de dollars à l’Ukraine et a prévenu que ce plan devrait être « remanié » si Kiev perdait le contrôle de l’est du pays, poumon industriel de l’ex-république soviétique.

 

Ukraine: récession de 6,5% en 2014

Ukraine: récession de  6,5% en 2014

Ce vendredi 18 juillet, le Fonds Monétaire International (FMI) a abaissé sa prévision de croissance. « Les perspectives économiques se sont considérablement détériorées et selon les estimations, le PIB va chuter de 6,5% cette année, contre 5% » pronostiqués auparavant, a indiqué le FMI dans un communiqué, en soulignant que le « conflit ajoute » aux difficultés économiques du pays Cette révision est notamment due aux problèmes de collecte des impôts dans les régions de l’Est industriel en proie depuis plus de trois mois à un conflit armé entre forces ukrainiennes et séparatistes prorusses, et à l’augmentation des dépenses militaires.  Une mission du FMI qui a visité Kiev entre le 24 juin et le 17 juillet a par ailleurs jugé, selon ce communiqué, que les conditions étaient réunies pour l’octroi à l’Ukraine d’une nouvelle tranche de 1,4 milliard de dollars. Fin avril, l’institution a donné son feu vert à une aide de 17 milliards de dollars à l’Ukraine et a prévenu que ce plan devrait être « remanié » si Kiev perdait le contrôle de l’est du pays, poumon industriel de l’ex-république soviétique.

 

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Ségolène Royal : «handicap » pour Hollande pour 6 Français sur 10

Les français ont raison Ségolène constitue un handicap supplémentaire pour Hollande. D’abord, Il y a la vie privée de l’ancien couple qui est loin d’être soldée, ensuite Ségolène ne pense qu’à une chose se replacer dans la course pour 2017 ensuite parce sur nombre de dossiers elle ne connait strictement rien (comme Hollande lui-même). Une majorité de Français juge donc que la présence de Ségolène Royal au sein du gouvernement est un « handicap » pour François Hollande, selon un sondage. Près de six Français sur dix (59%) estiment que Ségolène Royal est « plutôt un handicap » qu’un « atout » pour François Hollande, selon un sondage BVA pour I-télé paru ce samedi 17 mai. Ce résultat intervient quelques jours après que la ministre de l’Ecologie et de l’Energie eut revendiqué sa liberté de parole pour donner son avis dans le dossier Alstom. Dans une interview à Paris-Match, Ségolène Royal avait notamment taclé d’autres membres du gouvernement. Mais pour une majorité de sympathisants de gauche, elle demeure toutefois un atout (58% contre 38%). Sur l’écotaxe, autre dossier épineux sur l’application duquel la ministre de l’Ecologie a fait part de son scepticisme, près de deux tiers des Français (65%) souhaitent qu’elle soit remaniée, contre 33% qui veulent sa suppression (2% ne se prononcent pas).

CSG: 6 millions de contribuables pénalisés par l’impôt sur le revenu

CSG: 6 millions de contribuables pénalisés par l’impôt sur le revenu

 

La folie fiscale ! La CSG est une forme de fiscalité sociale puisqu’elle est obligatoire ; on propose donc de la taxer au même titre que le revenu. En fait ; la double peine. C’est l’une des pistes de la réforme fiscale lancée par Jean-Marc Ayrault: rendre la CSG non déductible de l’impôt sur le revenu. Elle est en particulier soutenue par certains poids lourds du PS au nom de la justice fiscale comme le rapporteur général du Budget, Christian Eckert.  Le gouvernement, lui, semble freiner des quatre fers. On le comprend. Selon une enquête du ministère des Affaires sociales transmise au Haut conseil pour le financement de la protection sociale et citée part les Echos de ce 25 février, cette non-déductibilité serait profitable à 18,4 millions de foyers, essentiellement modestes. Ils gagneraient en moyenne 130 euros par an.  Mais en face, quelques 6,3 millions de ménages aisés ou aux revenus moyens seraient perdants dans l’opération. Ils laisseraient en moyenne 380 euros par an. Est-ce tenable alors que l’exécutif a annoncé une baisse des prélèvements obligatoires ?  Actuellement, la CSG payée par les salariés, les retraités ou les épargnants, est déductible en grande partie des revenus imposables qui servent de base à l’IR. Cette déductibilité s’explique car la CSG a remplacé depuis 1991 des cotisations sociales qui étaient déjà déductibles de l’IR. Ainsi, la CSG sur les salaires (dont le taux est de 7,5%) est déductible à hauteur de 5,1% des revenus imposables, celle sur les retraites (6,6%) à hauteur de 4,2%, celle sur les indemnités chômage (6,2%) à 3,8% %, et celle sur les placements (8,2%) à 5,8%. Mais la déductibilité profite aux seuls contribuables payant l’IR, soit un peu plus d’un sur deux. Leur revenu imposable est donc diminué. De plus, la CSG étant proportionnelle aux revenus, l’avantage fiscal de la déductibilité est d’autant plus fort que les revenus sont élevés. Comment corriger ces injustices ? En supprimant totalement ou partiellement la déductibilité qui, par ailleurs, entraîne une perte de près de 9 milliards d’euros sur un total de revenus imposables de près de 600 milliards. Mais avec les transferts de charges évoqués précédemment.  Le Haut Conseil pour financement de la protection sociale propose, lui, une autre solution: rendre la CSG progressive et non plus proportionnelle aux revenus. Cette idée d’une progressivité avait déjà été évoquée à l’automne par des députés de gauche avant d’être reprise fin novembre par le ministre du Travail, Michel Sapin. Dans une note qui doit être présentée mercerdi 26 février, le Haut Conseil envisage donc que la progressivité de la CSG s’applique à toutes ses composantes: revenus d’activité, de remplacement (chômage, retraites) et du capital (patrimoine, placement). Problème : en 2000, le gouvernement Jospin avait tenté de rendre la CSG en partie progressive mais le Conseil constitutionnel avait censuré la mesure au nom d’une rupture d’égalité devant l’impôt.

 

Inflation France: baisse de 0,6% en janvier, (Insee)

Inflation France: baisse de 0,6% en janvier, (Insee)

L’Institut national de la statistique et des études économiques explique le recul de l’indice des prix à la consommation en janvier « pour l’essentiel, par les soldes d’hiver à l’origine de la forte baisse des prix des produits manufacturés à laquelle s’ajoute le repli saisonnier des tarifs des services liés au tourisme ».   »En janvier, l’augmentation des prix du tabac (+2,1% en moyenne ; +5,6% sur un an), les changements des taux de TVA et les hausses saisonnières des tarifs de certains services n’ont pas compensé ces baisses temporaires de prix », commente l’Insee.  Hors tabac, l’indice recule également de 0,6% en janvier et est en hausse de 0,5% sur un an. Corrigé des variations saisonnières, il est stable en janvier.  Des baisses des prix sur un mois avaient déjà été enregistrées l’an dernier en janvier, avril, juillet, septembre et octobre. Sur l’année 2013, la France a connu une inflation très faible, de 0,7%, la même évolution qu’en janvier en glissement annuel.  La hausse très contenue des prix en France mais aussi dans l’ensemble de la zone euro (+0,7% sur un an en janvier) est à double tranchant. D’un côté, elle soutient le pouvoir d’achat des ménages mais de l’autre, elle entretient les craintes de déflation, spirale néfaste de baisse des prix et des salaires

 

Ventes automobiles : -6% en novembre

Ventes automobiles : -6% en novembre

 

Les commandes de voitures neuves en France ont rechuté en novembre, écrit lundi La Lettre Auto K7, signe que l’embellie du marché automobile français observée depuis l’été reste fragile en raison de la prudence des particuliers. Selon la publication spécialisée, dont Reuters a obtenu une copie, les commandes ont baissé de 6% le mois dernier par rapport à la période correspondante de 2012, après un rebond de 3,5% en octobre. Elles avaient déjà tenté un premier rebond de 2% en juin, après huit mois consécutifs de baisse, avant de fléchir à nouveau de 2,5% en juillet-août, puis de 1% en septembre. « L’euphorie d’octobre a fait long feu. Ce mois de novembre est de l’avis général à oublier au plus vite », commente La Lettre Auto K7, soulignant que la fréquentation des concessions par les particuliers reste faible, ce qui fait craindre pour les stocks à fin décembre. Selon le nouveau baromètre du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les commandes de voitures particulières neuves ont également baissé en novembre, de 5% à environ 120.000 unités, après un rebond de 6,4% et 4,6% respectivement en septembre et octobre. Les commandes de voitures en France avaient baissé chaque mois depuis avril, d’après l’indicateur du CCFA, mais s’étaient stabilisées en août (-0,5% d’une année sur l’autre). Dans le détail des groupes automobiles, La Lettre Auto K7 a calculé que Renault est resté stable grâce aux commandes des sociétés, tandis que les particuliers se sont rués sur la marque low cost du constructeur, Dacia, dont les commandes ont grimpé de 8%. Chez PSA, les commandes de la marque Peugeot ont augmenté de 1% grâce au 2008, mais celles de Citroën ont chuté de 17%, reflet notamment de la concurrence entre la nouvelle Peugeot 308 et la Citroën C4. Volkswagen a vu de son côté ses commandes baisser de 8% malgré son offre de crédit gratuit, tandis que chez Chevrolet, elles ont baissé de 9%. La Lettre Auto K7 souligne que cette contre-performance est passée au second plan chez les distributeurs, toujours sous le choc de l’annonce par General Motors de l’arrêt prochain de la commercialisation de la marque en Europe.

 

Zone euro: chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Zone euro:  chômage à 11,6% en septembre, un niveau record

Le chômage s’est élevé à 11,6% en septembre dans les 17 pays de l’Union monétaire, contre 11,5% le mois précédent pour lequel le chiffre a été révisé à la hausse, selon l’office européen de statistiques Eurostat mercredi.  Il s’agit d’un niveau record, qui signifie que 18,49 millions de personnes étaient au chômage en septembre dans les pays de la zone euro. En un mois, 146.000 personnes sont venues grossir les rangs des chômeurs, et 2,17 millions en un an.  Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est établi en septembre à 10,6%, loin devant les Etats-Unis (7,8%) et le Japon (4,2%).   »Avec des enquêtes suggérant que les entreprises sont de plus en plus réticentes à embaucher, le taux de chômage de la zone euro est appelé à augmenter, mettant plus de pression sur les ménages en difficulté », a estimé Ben May, économiste pour Capital Economics.  L’heure est particulièrement grave en Espagne et en Grèce, deux pays lourdement frappés par la crise, où le chômage touche un actif sur quatre.  Le taux de personnes sans emploi est monté à 25,8% en septembre en Espagne. En Grèce, où les dernières données datent de juillet, il est de 25,1%.  Qui plus est, la situation s’est fortement dégradée en un an dans les pays les plus fragiles de la zone euro, indique Eurostat: le chômage a bondi de 17,8% à 25,1% entre juillet 2011 et juillet 2012 en Grèce. Il est passé de 8,5% à 12,2% à Chypre, de 22,4% à 25,8% en Espagne et de 13,1% à 15,7% au Portugal.   »La crise financière est en train de dévaster les pays de la périphérie. Il faut des solutions le plus vite possible », a affirmé le commissaire européen en charge des Affaires sociales, László Andor, sur son compte Twitter.   »Les solutions à la crise doivent commencer, et non s’achever, par des mesures de créations d’emplois. Avec un si grand nombre de chômeurs, les dettes et les incertitudes ne vont faire que croître », a-t-il poursuivi.  La situation est particulièrement critique pour les jeunes. Ils étaient 3,49 millions au chômage en septembre dans la zone euro (23,3%), soit 275.000 de plus qu’en août.  Là encore, l’Espagne et la Grèce sont concernées au premier chef, avec plus d’un jeune sur deux au chômage (respectivement 54,2% et 55,6%).  Pour M. Andor, une des solutions est que les Européens assurent le financement du Fonds social européen « en 2012-2013 et sur le long terme », a-t-il dit, défendant la position de la Commission dans la bataille sur le budget européen.  Les 27 se préparent à des discussions âpres sur le budget 2014-2020 lors d’un sommet extraordinaire à Bruxelles les 22 et 23 novembre.  Bruxelles a proposé en juillet un projet de budget en hausse de près de 5% par rapport à la période 2007-2013, au grand dam de nombreux Etats qui refusent toute augmentation de leur contribution.  Le président du Parlement européen, Martin Schulz, a appelé les Etats à cesser de rechigner. Vouloir à tout prix faire des économies dénote « un manque de responsabilité », a-t-il estimé. Pour M. Schulz, le budget européen doit réduire les effets des plans d’austérité qui font souffrir les citoyens.

 

 

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