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Alimentation : 6 pesticides sur dix dangereux

Alimentation : 6 pesticides sur dix dangereux

 

Un article de France info révèle les conclusions de l’étude de Générations futures dans un rapport publiée mardi 4 septembre ; une étude qui soulève les dangers des perturbateurs endocriniens.  Générations futures a constaté que 157 substances sur les 350 types de résidus de pesticides détectés dans les aliments sont des perturbateurs endocriniens suspectés. Et ces substances sont particulièrement répandues. Sur les 109 843 résidus de pesticides quantifiés par l’Efsa, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, 69 433 sont des perturbateurs endocriniens suspectés, soit plus de six sur dix. Pour obtenir ces chiffres, Générations futures a combiné deux bases de données. La première est le rapport de l’Efsa sur les résidus de pesticides dans les aliments, publié à l’été 2018 et dont les résultats datent de 2016. La deuxième est une liste de perturbateurs endocriniens suspectés établie par TEDX, l’organisation créée par la scientifique Theo Colborn à l’origine de la découverte des phénomènes de perturbation endocrinienne. Cette liste regroupe 1 457 molécules ou familles de molécules pour lesquelles au moins une étude universitaire publiée dans une revue scientifique a montré un effet de perturbation endocrinienne.

Le rapport de l’Efsa établissait que 96,2% des échantillons alimentaires analysés ont des concentrations de résidus de pesticides inexistantes ou inférieures aux limites maximales en résidus (LMR). Un chiffre rassurant mais qui masque un autre problème, souligne Générations futures : l’association affirme que, pour les perturbateurs endocriniens, le respect de la LMR ne suffit pas à garantir l’innocuité des résidus trouvés dans l’alimentation.

« Ce n’est pas tant une question de dose qu’une question de période d’exposition, souligne François Veillerette, directeur et porte-parole de Générations futures. Les doses alimentaires d’un pesticide perturbateur endocrinien peuvent être totalement inoffensives pour un homme de 50 ans mais catastrophiques pour un fœtus de 3 mois. » Il existe en effet des périodes de vulnérabilité accrue aux perturbateurs endocriniens : la formation du fœtus, la petite enfance et la puberté. Les enfants seraient ainsi tous contaminés aux perturbateurs endocriniens, peu importe leur lieu de vie, révèle une étude du magazine 60 millions de consommateurs publiée en avril 2017. Et les effets de ces agents peuvent être transmissibles entre générations. 

En empêchant les hormones de fonctionner correctement, les perturbateurs endocriniens sont, entre autres, soupçonnés de perturber le développement des fœtus, de favoriser les pubertés précoces, les cancers, l’obésité, les diabètes et les problèmes cardiovasculaires, détaille l’OMS.

Le pertubateur endocrinien suspecté le plus souvent identifié dans l’alimentation européenne est le boscalide, un des fongicides SDHi (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase) les plus utilisés. Or, en avril dernier, des scientifiques français du CNRS, de l’Inserm et de l’Inra ont publié une étude et une tribune dans Libération appelant à suspendre l’utilisation de ces fongicides. Leurs recherches ont en effet montré qu’ils provoquent l’accumulation, dans l’organisme humain, d’une petite molécule, le succinate, et expliquent, à terme, un changement de la structure de notre ADN et l’apparition de tumeurs.

Parmi les autres perturbateurs endocriniens les plus fréquemment rencontrés dans les aliments analysés par l’Efsa, on trouve aussi le fludioxonil, le pyrimethanil et le cyprodinil. Or, une étude publiée en 2012 montrait la toxicité de la combinaison de ces trois fongicides. « Ce travail montre que certains pesticides, isolément ou en combinaisons, peuvent induire du stress et des modifications du devenir des cellules humaines », expliquait à ce sujet le professeur Michael Coleman, responsable de l’étude.

« L’alimentation est un vecteur majeur d’exposition aux perturbateurs endocriniens », analyse François Veillerette à la lumière des résultats du rapport. Une conclusion que les autorités publiques doivent prendre en compte dans l’élaboration d’une nouvelle Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE 2), sur laquelle planche le gouvernement actuel, estime-t-il.

Problème : le pré-projet de la SNPE 2 qui a été présentée à Générations futures en juillet a été jugé « décevant et incomplet » par l’association, notamment sur le volet de l’alimentation :  »C’est très faible sur ce point-là, ce qui est surprenant », estime François Veillerette.

Pour renforcer la sensibilisation des risques à l’exposition aux perturbateurs endocriniens par voie alimentaire, l’association suggère par exemple d’entériner l’étiquetage de produits de consommation courante susceptibles d’en contenir.

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Un accord salarial prévoyant une augmentation de près de 6% de la rémunération des quelque 800.000 00 000 salariés concernés par les résultats de la négociation  entre syndicats et patrons qui prévoit uen hausse de 6% des salaires.  D’après le syndicat IG Bau, il prévoit une hausse des salaires de 5,7% dans les Länder de l’Ouest allemand et un coup de pouce supplémentaire, à 6,6%, dans les Länder de l’ex-Allemagne de l’Ouest. Le texte signé samedi accorde aussi trois primes exceptionnelles pour les ouvriers du BTP à l’Ouest (250 euros en novembre 2018, 600 euros en juin 2019 et 250 euros en novembre 2019). Pour les employés du secteur à l’Est, une prime unique de 250 euros est prévue pour novembre 2019. “C’est l’accord salarial le plus élevé conclu cette année dans notre pays”, s’est réjoui le président d’IG Bau, Robert Feiger, se félicitant que les travailleurs allemands bénéficient d’une part équitable du rebond de la première économie européenne. L’Allemagne, dont le PIB a gagné 2,2% l’an dernier, en est à sa neuvième année consécutive de croissance économique.

Croissance solide en Allemagne : 2,6% en 2018

Croissance solide en Allemagne : 2,6% en 2018

 

La  réélection de Merkel comme chancelière donne des raisons supplémentaires d’être optimistes sur la croissance en Allemagne. L’institut économique allemand IFO a maintenu ses prévisions de croissance pour 2018 à 2,6% et 2,1% pour 2019, selon un communiqué publié ce mercredi 21 mars. Ces chiffres correspondent aux prévisions publiées en décembre. Malgré ces projections favorables, plusieurs économistes allemands s’inquiètent des risques qui pèsent à la fois sur la croissance mondiale et sur la croissance allemande. Parmi les menaces pour la conjoncture, on pinte surtout le risque de mesures protectionnistes qui pourrait affecter les exportations allemandes.  D’après ‘institut économique allemand IFO croissance devrait atteindre 2.6 pour 2018 et 2,1% pour 2019, elle doit  être portée par l’investissement privé en hausse entre 2017 (+4%) et 2018 (+6% ). Si les investissements dans la construction devraient sérieusement ralentir, les entreprises pourraient augmenter leurs dépenses dans l’acquisition de machines-outils et équipements (4% en 2017 contre 6,6%) en 2018. Par ailleurs, la dynamique des échanges extérieurs allemands devrait se poursuivre dans l’année à venir permettant de maintenir une activité relativement soutenue. En revanche, les Allemands devraient moins dépenser cette année. « Nous avons révisé à la baisse nos projections pour les dépenses de consommation des ménages  de 2018 de 0,5 point de pourcentage en raison d’une baisse de la consommation plus faible que prévu au cours du second semestre 2017″ explique le directeur des prévisions chez IFO Timo Wollmershaeuser. En ce qui concerne le chômage, les prévisionnistes allemands annoncent encore une baisse du chômage pour 2018 qui passerait de 5,7% à 5,2% de la population active, soit son niveau le plus bas depuis la réunification.

Sondage popularité Macron : une chute prévisible de 6 points

 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes. Emmanuel  chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat. « L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%. Le  baromètre JDD s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres suivis, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes.

Emmanuel Macron   chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. . La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat.

« L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%.

Notre baromètre s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres que nous suivons, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Croissance Chine : « autour de 6,9% » pour 2017

 Croissance Chine : « autour de 6,9% » pour 2017

 

 

Le chiffre officiel du PIB chinois pour 2017 doit être annoncé par le gouvernement le 18 janvier. Le géant asiatique avait enregistré en 2016 sa plus faible performance depuis 26 ans, avec une croissance économique de 6,7%. .  La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs.  . La croissance de 2016 a été  la plus faible depuis 26 ans mais le pays avait connu un net rebond (+6,9%) sur l’ensemble au premier semestre 2017 puis une progression de 6,8% au troisième trimestre, sur fond d’envolée du crédit et des investissements dans les infrastructures. Soucieux d’endiguer la pollution atmosphérique durant les mois d’hiver, le gouvernement a mené ces derniers mois une vaste campagne pour fermer les usines polluantes et sabrer les capacités excédentaires du secteur industriel dans le nord du pays. Selon nombre d’analystes, cette campagne très offensive pourrait avoir fait trébucher la croissance au quatrième trimestre, en raison de l’essoufflement de la production industrielle. Mais une croissance annuelle de 6,9% suggérerait, à l’inverse, que cela n’a pas été le cas. « Si la conjoncture chinoise s’est à ce point améliorée (sur divers fronts), c’est surtout parce que nous ne nous sommes pas entêtés à +inonder (l’économie) à grands flots+ de plans de relance », pour privilégier plutôt le rééquilibrage vers « de nouvelles sources de croissance », a insisté Li Keqiang dans le même discours. Pékin entend rééquilibrer le modèle économique du pays vers les services (qui forment déjà plus de 50% du PIB), les nouvelles technologies et les exportations à valeur ajoutée, et au détriment des industries lourdes, plombées par de sévères surcapacités et un endettement massif.

 

Zone euro: la croissance à + 0,6% au 3e trimestre

Zone euro: la croissance à  + 0,6% au 3e trimestre

Sur un an la croissance de l’union économique augmente de 2,5 % et sur le seul troisième trimestre la hausse est de 0,6 % par rapport au trimestre précédent. La confirmation donc que le retour de la croissance est bien amorcé. La croissance économique dans la zone euro est restée solide au troisième trimestre, avec un produit intérieur brut en hausse de 0,6% par rapport au trimestre précédent, selon une première estimation publiée par l’Office européen de statistiques Eurostat. Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset qui tablaient sur une hausse de 0,5%. La croissance avait atteint 0,7% dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne au deuxième trimestre 2017 et 0,6% au premier trimestre. En comparaison avec le troisième trimestre 2016, le PIB corrigé des variations saisonnières a enregistré une hausse de 2,5%.     Dans les 28 pays de l’Union européenne, la croissance économique atteint également 0,6% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Sur un an, il progresse de 2,5% dans l’UE. Le PIB représente l’ensemble des richesses produites dans une zone géographique donnée. La Commission européenne doit présenter la semaine prochaine ses nouvelles perspectives économiques pour la zone euro. Début octobre, le FMI avait revu à la hausse ses prévisions de croissance pour les deux années à venir, misant désormais sur une croissance de 2,1% en 2017 et de 1,9% en 2018.

Logement social : réattribution tous les 6 ans

Logement social : réattribution tous les 6 ans

 

Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, indique que l’APL va diminuer mais que cette augmentation sera compensée par la baisse des loyers pour le logement social. Reste à savoir ce qui en  sera pour les logements des bailleurs privés. Le ministre indique aussi que l’attribution des HLM sera revue tous les six ans pour vérifier si l’ occupant justifie toujours de cette attribution. En clair,  certain dont les revenus ont augmenté seront invités à quitter les HLM  “Nous allons mener une réforme juste et efficace : le prix des loyers diminuera en même temps que le montant des APL. Notre engagement est très clair : aucun allocataire ne perdra un euro”, assure le ministre. Le niveau de l‘allocation sera désormais calculé sur le revenu de l‘année en cours plutôt que sur celui d‘il y a deux ans, comme cela est le cas aujourd‘hui. Appelée à entrer en vigueur “dès le 1er  janvier 2019”, cette réforme “permettra d’économiser plus d‘un milliard d‘euros”, dit-il. Pour faire baisser les loyers, Julien Denormandie annonce la mise sur le marché de logements supplémentaires. “Nous allons permettre de construire plus et moins cher là où il faut construire, dans ce qu‘on appelle les zones tendues. Il s‘agit aussi de rendre disponibles plus de terrains constructibles, en simplifiant les normes”, explique-t-il. “Nous allons mettre de l‘ordre dans le système actuel de recours, qui fait que plus de 30.000  projets de logements sont actuellement bloqués.” Julien Denormandie annonce par ailleurs le maintien de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU), qui impose aux communes de disposer d‘au moins 25 % de logements sociaux.

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Avec les prévisions de la Banque de France 205 % pour le troisième trimestre, le gouvernement   est à peu près sûr d’atteindre son objectif de 1,6 % en 2017. Cet objectif pourra même être dépassé en fonction des résultats du quatrième trimestre  La Banque de France (BdF) confirme en effet sa prévision de croissance de 0,5% au troisième trimestre après une hausse similaire du produit intérieur brut (PIB) aux premier et deuxième trimestres. L’institution monétaire maintient ainsi dans cette deuxième estimation du PIB pour le troisième trimestre inchangée sa prévision publiée le 9 août. Selon la Banque, qui se base sur son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, la production industrielle a légèrement ralenti en août par rapport à juillet. Toutefois, le taux d’utilisation des capacités de production a atteint « un plus haut depuis mai 2011″. Pour septembre, la production devrait progresser un peu moins rapidement qu’en août, selon les pronostics des chefs d’entreprise interrogés. À l’inverse, dans les services, les patrons anticipent une accélération de la croissance. En août, l’activité a été « particulièrement dynamique dans l’intérim et plusieurs secteurs du conseil », précise la BdF. Du côté du bâtiment, l’activité a fortement augmenté, dans le gros œuvre comme le second œuvre. Mais l’activité devrait progresser moins vivement en septembre qu’en août, selon les prévisions. L’économie française a déjà enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, après une hausse du PIB de même ampleur au premier trimestre 2017, selon l’Insee. Une performance qui a conforté la prévision annuelle du gouvernement de 1,6% qui pourra même être dépassée. 

Grèce : accord de principe de 1,6 par le FMI

Grèce : accord de principe de 1,6 par le FMI

 

Un accord seulement de principe du fonds monétaire international pour une aide de 1,6 milliards à la Grèce. Mais une décision qui est en fait conditionnée par l’effort que souhaite le FMI de la part de l’union européenne afin de d’alléger le poids d’une dette insoutenable. Or en Europe, certains et en particulier l’Allemagne ne veulent pas entendre parler d’un allégement de cette dette mais plutôt d’un étalement. En cause, l’orthodoxie un peu excessive de l’Allemagne en matière de gestion budgétaire mais aussi la proximité d’élections qui interdit l’usage du mot tabou : allégement de la dette. Il faudra sans doute attendre que les élections allemandes se soient déroulées pour que l’union européenne accepte de diminuer la dette grecque.  Cet « accord de principe » du FMI, une manœuvre rarement utilisée par l’institution monétaire, avait déjà été annoncé en mai. Il a permis le versement d’une nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros de la part de la zone euro, effectuée en grande partie début juillet et qui a permis aux autorités grecques d’honorer des échanges cruciales de remboursement. Athènes bénéficie d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros, le troisième, signé en juillet 2015. Ce plan, qui court jusqu’en août 2018, doit permettre à la Grèce de faire face en partie à sa dette colossale, qui atteint toujours près de 180% de son PIB (315 milliards d’euros). Tout en donnant son aval, le FMI continue de mettre la pression sur les créanciers européens pour une renégociation de la dette grecque, qu’il juge insoutenable en l’état actuel. L’argent ne sera versé par le FMI que si les partenaires européens d’Athènes s’entendent sur une réduction du poids de la dette, ont rappelé les responsables du Fonds jeudi.

 

Sondage nouveau gouvernement : 6 Français sur 10 satisfaits

 Sondage nouveau gouvernement : 6 Français sur 10 satisfaits

Selon un sondage Elabe pour BFM TV, six Français sur dix se disent satisfaits des profils retenus pour composer ce gouvernement. Dans le détail, les électeurs d’Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle se déclarent très largement (86%) satisfaits des choix du président de la République et du Premier ministre.  Le renouvellement de la vie politique fait partie des promesses centrales du candidat Macron. Une promesse tenue pour près des deux tiers des Français (65%). Une fois encore, les électeurs du second tour d’Emmanuel Macron sont plus convaincus (86%), de même pour les cadres (72%). Rassembler les talents de tous bords, tel est l’argument central pour justifier cette recomposition. Si l’on suit cette logique, le gouvernement devrait être efficace pour traiter les enjeux que le pays doit affronter. Plus d’un Français sur deux (54%) le pense, dont une forte majorité chez les cadres (70%). Faire cohabiter des profils venant de divers horizons politiques peut paraître comme une noble initiative, encore faut-il que cela fonctionne. Les Français se déclarent sceptiques sur la capacité de ce gouvernement à tenir la distance en l’état. Plus d’un sur deux (52%) pense qu’il ne durera qu’un temps.

Automobile France: baisse de 6% en avril

Automobile France: baisse de 6% en avril

Même si la hausse est encore de 2 % sur les quatre premiers mois de l’année, le tassement est sensible et sans doute pas attribuable uniquement au calendrier. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 6% en avril en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé lundi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 171.879 voitures particulières neuves le mois dernier en France. En avril, les immatriculations du groupe PSA ont reculé de 5,3% tandis que celles du groupe Renault ont enregistré une baisse de 8,3% par rapport à avril 2016. Le mois dernier comportait cependant deux jours ouvrables de moins par rapport à avril 2016. Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché automobile français ressort en hausse de 2%. Le marché automobile français a commencé l’année sur une note solide, avec une progression de 4,8% en données brutes sur les trois premiers mois de 2017 après +5,1% en 2016 et +6,8% en 2015. Les incertitudes liées à l’issue des élections et à l’évolution du chômage en France expliquent cependant que la profession table sur une croissance plus modérée sur l’ensemble de l’année, avec des projections oscillant entre zéro et +3%.

Croissance Chine: baisse des exportations de 6,1%

Croissance Chine: baisse des exportations de 6,1%

 

Témoin d’une  part du tassement du commerce international et de la réorientation de l’économie chinoise, les exportations chinoises ont plongé de 6,1% sur un an en décembre, tandis que les importations étaient en hausse, a annoncé vendredi l’administration des Douanes, confirmant l’essoufflement d’un moteur crucial de la deuxième économie mondiale. Les exportations du géant asiatique, principale puissance commerciale de la planète, ont totalisé 209,4 milliards de dollars en décembre, tandis que ses importations grimpaient de 3,1% sur un an, à 168,6 milliards de dollars. En conséquence, l’excédent commercial chinois a baissé à 40,8 milliards de dollars mais demeure évidemment encore très favorable.

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

 

Pas en France bien sûr (globalement les prélèvements obligatoires continuent d’augmenter surtout si on intègre la fiscalité locale) mais en Allemagne des allégements d’impôts annoncés par Angela Merkel dans la perspective des élections de 2017. Allégements justifiés par les équilibres budgétaires et les énormes excédents de la balance commerciale. Une mesure qui sera bien accueillie par les partenaires de l’Europe qui souhaitent  aussi que l’Allemagne utilise ses excédents pour relancer la croissance. Des baisses d’impôts de 6,3 milliards d’euros par an pourraient entrer en vigueur en Allemagne en janvier à la suite d’un accord conclu entre les conservateurs et leurs partenaires de coalition sociaux-démocrates, apprend-on mercredi de sources gouvernementales. Cet accord ouvre la voie à l’approbation la semaine prochaine par le gouvernement allemand des projets de réformes fiscales proposés par le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, précise-t-on de mêmes sources. Le Handelsblatt a rapporté mercredi que Wolfgang Schäuble présenterait ses projets fiscaux à l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international (FMI) cette semaine à Washington. Ces baisses d’impôts visent à « soutenir la demande intérieure » et à répondre aux critiques à l’étranger sur la responsabilité supposée de l’Allemagne dans les déséquilibres commerciaux en zone euro et dans le monde, ajoute le journal allemand, citant un responsable du ministère des Finances. La chancelière Angela Merkel, qui pense à briguer un quatrième mandat à l’occasion des élections de septembre 2017, a promis en août des baisses d’impôts pour la prochaine législature. Wolfgang Schäuble a pour sa part évoqué en septembre un allègement de la fiscalité de l’ordre de 15 milliards d’euros après les élections.

(Avec Reuters)

6,8 milliards de dépenses supplémentaires non financées

6,8 milliards de dépenses supplémentaires non financées

 

En additionnant la totalité des promesses faites par le gouvernement dans la perspective des élections présidentielles on parvient à une somme de l’ordre de 7 milliards. Une somme qui n’est pas financée sinon par d’hypothétiques réductions de dépenses des ministères. Mais des réductions de dépenses non identifiées et non quantifiées. En clair la perspective de réduction du déficit public à 2 % 2,7 % et bien entendus remis en cause. Ce que pense aussi la Cour des Comptes Le gouvernement français maintient cependant son objectif d’un déficit public à 2,7% du produit intérieur brut (PIB) fin 2017, en comptant notamment sur le renforcement du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) pour compenser les 6,8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires prévues l’an prochain. Dans un document préparé pour le débat d’orientation budgétaire prévu jeudi matin à l’Assemblée, le gouvernement fait état, pour les seuls crédits des ministères, d’une augmentation des dépenses de 5,6 milliards d’euros par rapport au montant envisagé dans le programme de stabilité 2016-2019 présenté en avril à ses partenaires européens. Ce montant, lié notamment aux différentes mesures annoncées depuis janvier par l’exécutif, correspond à des dépenses destinées aux « secteurs prioritaires », qui sont en partie compensées par des économies réalisées au niveau des autres ministères, est-il précisé. Cette somme intègre notamment des moyens dégagés en faveur de l’emploi, de la sécurité ou encore de l’éducation et la jeunesse. Autre surplus à financer par rapport aux projections d’avril: un montant de 1,2 milliard d’euros lié à la diminution de l’effort financier demandé aux collectivités locales pour l’an prochain. En dépit de ces 6,8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires, le gouvernement réaffirme son intention de faire passer le déficit public sous le seuil de 3% du produit intérieur brut en 2017, conformément à ses engagements européens.

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

 

Il est clair que Google effectue ainsi un chiffre d’affaires approximativement égal en France et aux Royaume-Uni. Pourtant les conceptions fiscales sont différentes puisque l’administration française réclame 1,6 milliards d’euros à Google tandis que l’administration britannique a négocié pour le paiement de seulement 165 millions d’arriérés fiscaux couvrant les 10 dernières années. Google n’est évidemment pas plus coupable que les  autres multinationales qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale.  En faite Google ne déclare qu’une base fiscale minime en France tandis que la quasi-totalité des bénéfices sont soumis à déclaration en Irlande via les Pays-Bas pour finalement être logés aux Bermudes (paradis fiscal) où se trouve le siège social de la filiale Google Ireland Holdings. Des médias avaient fait état il y a deux ans une notification de redressement adressée à Google par le fisc français pour un montant d’un milliard d’euros. S’ajouteraient aujourd’hui à cette somme des pénalités de retard et une amende. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré au début du mois que les sommes réclamées par le fisc français à Google étaient « bien supérieures » à celles de l’accord conclu fin janvier par le moteur de recherche avec l’administration britannique, qui portait sur le paiement de 130 millions de livres (165 millions d’euros) d’arriérés, couvrant les dix dernières années. « Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables » aux sociétés avec Google, avait-il ajouté.

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400 000 euros de frais

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400  000 euros de frais

Finalement l’ancien énarque François Hollande ne pouvait souhaiter la mort du pécheur en l’occurrence celle d’Agnès (également énarque) suspendue seulement pendant six mois pour avoir plongé trop profondément les mains dans le pot de confiture. Elle sera donc suspendue seulement pendant quelques mois. Notons que dans le privé elle aurait été licenciée et sans aucune indemnité. D’après l’Express le détournement dans les différentes fonctions assurées par l’intéressé pourrait se monter à 400 000 € ! Il y a lieu de s’interroger sur le concept de suspension « avec sursis » concept  spécifique à la haute fonction publique et complètement inconnu dans le privé. Il est clair de toute façon que François Hollande qui a décidé lui-même de la sanction ne pouvait porter atteinte à la solidarité corporatiste des anciens élèves de l’ENA. La sanction disciplinaire est donc tombée pour Agnès Saal. L’ex-patronne de l’INA est exclue de la fonction publique pour 2 ans, dont 6 mois ferme. Une sanction administrative décidée par le président de la République et annoncée par le ministère de la Culture. Agnès Saal a été nommée en avril 2014 à la tête de l’INA. La haute fonctionnaire est accusée d’y avoir dépensé plus de 40.000 euros en frais de taxis en dix mois. Dont 6.700 euros pour son fils qui possédait son code de réservation.  Auparavant, alors qu’elle était à la tête du Centre Pompidou, elle avait déjà accumulé 38.000 euros de frais de taxis. La partie émergée de l’iceberg, selon L’Express, qui estime la note à 400.000 euros en 7 ans.  Agnès Saal faisait l’objet d’une procédure disciplinaire administrative qui a abouti à cette sanction prise par décret du chef de l’État. Le 4 décembre, elle a été placée en garde à vue dans le cadre de ces deux affaires. Elle pourrait être accusée de « détournement de fonds publics aggravé ». Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission », rappelle Me Pierre Lebriquir, avocat au barreau de Paris. Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende.

Sondage Conférence sociale : inutile pour 6 Français sur 10

Sondage Conférence sociale : inutile pour 6 Français sur 10

 

  • Une grande messe considérée comme inutile. Pas étonnant,  les grands sujets fondamentaux n’y seront pas traités : l’emploi, le pouvoir d’achat, les conditions de travail ou le financement de la protection sociale. Pour ne fâcher personne on va traiter de questions importantes mais quand même secondaires. Trois tables rondes sont en effet prévues lors de la conférence sociale, sur la « sécurisation des parcours professionnels et la création du compte personnel d’activité », sur la transition énergétique et une troisième sur la « transformation numérique ». En outre c’est une curieuse conception du dialogue sociale réduite à une conférence d’une journée ! pourquoi pas une heure ? le PS qui a usurpé sa légitimité de gauche conserve une curieuse conception des relations sociales en se substituant en faiat aux partenaires sociaux. Du coup l’étatisation des relations vide les relations sociales de leur contenu et le syndicalisme se réfugie le plus souvenait dans la contestation  Près de 60 %% des Français jugent cette conférence inutile selon un sondage OpinionWay* pour Axys Consultants, et BFM Business publié Ce rendez-vous annuel, instauré par François Hollande en 2012 pour fixer la feuille de route sociale de l’année à venir, n’est plébiscité que par les sympathisants socialistes (66%). Les sympathisants Les Républicains et Front national sont les moins enthousiastes (27% chaque parti).

 

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 6 septembre 2015)

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    • Pendant que François de Tulle, normal Premier, annonçait une baisse d’impôts afin de redorer son blason bien affecté, le bouillant prétendant au trône, Valls de Vienne, lui mouillait sa chemise à l’université du parti socialiste à la Rochelle. On l’a en effet vu rouge comme un coq et trempé comme une serpillière après son discours enflammé tentant de faire le grand écart entre les valeurs socialistes et la ligne sociale libérale qu’il incarne. On aurait dit un torero sortant de l’arène. On ne sait cependant s’il a obtenu  les oreilles et la queue de la bête combattue à savoir le socialisme rétro. La bête frondeuse a en effet la vie dure. Une bête frondeuse qui de toute façon ne pénétrera pas au gouvernement comme l’avait envisagé Hollande pour ressouder ses troupes royales. Valls de Vienne n’en voulait pas. Du coup on s’est mis d’accord sur le nom d’une complète inconnue. En réalité personne ne ce bousculait au portillon dans les personnalités de premier plan pour prendre ce ministère délicat qui consiste essentiellement à commenter chaque mois des statistiques décevantes du chômage tout en affirmant que les tendances vont dans le bon sens, mieux même que l’inversion est proche. Il n’y a sans doute que Sapin de Noël qui réussissait avec autant de fourberie et d’inconscience cet exercice impossible. Finalement c’est Myriam El Khomri qui a été désigné ministre du travail, une parfaite inconnue, apparatchik et sans compétence,  ce qui n’est pas du tout un obstacle à l’exercice du métier. Très critiquée pour son manque de connaissance de la question et son mode de désignation, l’intéressée s’est défendue avec vigueur à défaut de pertinence. Elle reconnaît en effet ne pas faire parti des poids-lourds mais qu’elle a la « légitimité du terrain ». Curieuse confusion sémantique à propos de ce qu’elle appelle le terrain. En effet notre nouvelle petite princesse n’a pratiquement jamais travaillé et dès 20 ans a commencé une carrière politique. Le terrain est sans doute celui de Solférino, un terrain assez éloigné de la  réalité économique et sociale donc elle ignore tout. On objectera pour sa défense qu’elle n’est pas la seule dans ce cas au gouvernement la plupart appartenant en effet à cette oligarchie qui a transformé la fonction élective et le service de l’État en carrière politique. Le parti socialiste n’ayant pas l’exclusivité dans ce domaine. La ministre du travail ou plutôt du chômage présente des qualités aux yeux du monarque : elle est jeune, issue de l’immigration et nouvelle star de la chanson socialiste. En outre elle n’a pas peur de l’enflure des mots et des formules puisqu’elle déclare qu’elle veut mettre les mains dans le cambouis, une image bien sûre car il s’agit de la poussière du code du travail. Une réforme chère à Valls de Vienne et vis-à-vis de laquelle il faudra sans doute prendre des gants quand même. En effet les sujets de Sa Majesté sont actuellement très sensibles sur tout ce qui touche à leurs conditions sociales. D’autant plus que certains princes économiques ne se privent pas de s’en mettre  plein les poches. Le patron d’Alcatel par exemple qui s’est octroyé une petite prime de 14 millions au terme d’un contrat de deux ans, en plus évidemment de son salaire et alors qu’il est assuré d’une reconversion rapide comme patron de Numéricable. Même le Medef n’a pas approuvé, c’est dire. Cette petite prime était presque juridiquement fondée puisque l’ancien patron d’Alcatel a bien redressé l’entreprise au prix de rugueuses  restructurations notamment avec le licenciement de 10 000 personnes dans des conditions draconiennes. On peut s’attendre à de lourdes sanctions à l’égard de ce patron bien peu délicat et à la sanction suprême ;  Macron a en effet prévu de lui faire les gros yeux à défaut d’une tête au carré. En outre les sujets de Sa Majesté devraient manifester un peu plus de compassion à l’égard des drames que vivent certains grands patrons en effet les grandes fortunes de France ont perdu en une quinzaine de jours environ 14 milliards à cause du mouvement baissier des marchés financiers du coup par exemple Madame Bettencourt se retrouve avec une fortune limitée à au lieu de 30 milliards au lieu de 33.Un téléthon devrait être organisé à l’égard de cette population spoliée.  L’ensemble des sujets seront cependant largement récompensés en 2016, on prévoit en effet une augmentation générale du pouvoir d’achat de l’ordre de 1 %. Comme pour le patron d’Alcatel, on se demande ce que les Français feront d’une telle fortune. Certains grincheux vont objecter qu’en fait cette augmentation est du pipeau et que l’indice des prix officiels de l’INSEE est obsolète car les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter,  en tout cas beaucoup plus que ne l’indique l’indicateur de la servile INSEE. Bercy a cependant déjà réfléchi aux moyens de récupérer cette augmentation du pouvoir d’achat en élargissant l’assiette de redevance audiovisuelle on pourrait créer une nouvelle taxe sur les ordinateurs les boxs voire éventuellement les tablettes et autres smartphones ;  au départ évidemment une petite taxe toute nouvelle mais qui ne demandera qu’à grossir avec le temps et les soins attentifs de l’ingénierie fiscale française. Une ingénierie fiscale dont se sont beaucoup plaints  nos paysans cette semaine qui faut de moyens financiers pour payer le voyage ont été contraints d’utiliser leurs tracteurs pour se rendre à Paris, on avait craint qu’ils ne viennent avec leurs fourches mais ils sont repartis de la même manière quand même un peu déçus d’avoir était blousé à la fois par la FNSEA et par le gouvernement. Ils n’ont sans doute pas compris que l’avenir n’était plus dans la ruralité mais dans la concentration urbaine, les grandes métropoles et la croissance endogène qui permet de rendre  marchand tout ce dont l’individu a besoin. En plus il y a une sorte d’égalité de traitement entre l’industrie, qu’on a complètement délaissée, et l’agriculture qui va sans doute subir le même sort. C’est le nouveau concept d’organisation sociétale sans économie mais avec des trous financiers partout. Mais d’après le monarque qui s’est confié au Monde la gauche n’est pas assez armée idéologiquement pour comprendre encore.
    • God save the King

     

Tarifs Poste : Hausse de 3,6% du courrier ! Un scandale

Tarifs Poste : Hausse de 3,6% du courrier ? Un scandale

Au même moment où La Poste annonce des résultats financiers record, le gouvernement autorise l’augmentation des tarifs du courrier. La poste a réalisé de substantiels bénéfices pour le premier semestre 2015 : plus de 400 millions soient une progression de 31,7 %. Pour autant elle décide d’augmenter les tarifs le prix. Cette  augmentation s’inscrit dans une suite de hausses de services publics décidés discrètement pendant l’été (l’électricité par exemple) et dépasse et de très loin l’inflation laquelle se limite actuellement sur un an à 0,3 %. Difficile de croire qu’avec cette hausse des services publics (comme privés)  l’inflation officiellement mesurée par la de si INSEE puisse être te limitée à 0,3 %. Les tarifs du courrier augmenteront donc encore de 3,6% en moyenne au 1er janvier prochain après avoir déjà enregistré une hausse sans précédent de 7% début 2014, annonce jeudi La Poste. Dans un communiqué, le groupe public évoque des ajustements tarifaires indispensables, « pour assurer la pérennité du service universel dans un contexte de baisse continue des volumes du courrier, pour maintenir un haut niveau de qualité, continuer d’innover et proposer des tarifs adaptés aux usages ». Il ajoute que cette hausse s’inscrit dans le cadre du dispositif d’encadrement pluriannuel des tarifs décidé l’été dernier par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes).L’ARCEP autorité « indépendante » mais la plupart des membres sont des fonctionnaires nommés par le président de la république et les présidents du parlement !  Celle-ci avait alors autorisé La Poste à augmenter annuellement ses tarifs de 5,2% en moyenne pendant quatre ans. En conséquence, le prix du timbre vert passera de 0,68 à 0,70 euro et celui du timbre rouge, prioritaire, de 0,76 à 0,80 euro. Avec la hausse du 1er janvier 2014, le timbre vert aura ainsi augmenté de près de 15% et le timbre rouge de plus de 21%. Dans le même temps, les tarifs des Colissimo pour des envois des particuliers jusqu’à deux kilogrammes, qui représentent 80% des volumes de colis envoyés par le grand public, baisseront.  Le Colissimo France (0/250g) Grand Public passera ainsi à 4,90 euros, contre 5,50 actuellement. Pour les entreprises, les tarifs de base du courrier publicitaire (marketing direct) restent inchangés pour les deux prochaines années et les produits de la gamme industrielle de courrier de gestion verront leur tarif augmenter en moyenne de 2,6%. La hausse des tarifs du courrier intervenue au 1er janvier a permis à La Poste de compenser au premier semestre la baisse du volume de cette activité, qui a encore atteint 7%. 

 

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