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Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Croissance France : entre 1, 6 et 1,8% en 2017

Avec les prévisions de la Banque de France 205 % pour le troisième trimestre, le gouvernement   est à peu près sûr d’atteindre son objectif de 1,6 % en 2017. Cet objectif pourra même être dépassé en fonction des résultats du quatrième trimestre  La Banque de France (BdF) confirme en effet sa prévision de croissance de 0,5% au troisième trimestre après une hausse similaire du produit intérieur brut (PIB) aux premier et deuxième trimestres. L’institution monétaire maintient ainsi dans cette deuxième estimation du PIB pour le troisième trimestre inchangée sa prévision publiée le 9 août. Selon la Banque, qui se base sur son enquête mensuelle de conjoncture auprès des chefs d’entreprise, la production industrielle a légèrement ralenti en août par rapport à juillet. Toutefois, le taux d’utilisation des capacités de production a atteint « un plus haut depuis mai 2011″. Pour septembre, la production devrait progresser un peu moins rapidement qu’en août, selon les pronostics des chefs d’entreprise interrogés. À l’inverse, dans les services, les patrons anticipent une accélération de la croissance. En août, l’activité a été « particulièrement dynamique dans l’intérim et plusieurs secteurs du conseil », précise la BdF. Du côté du bâtiment, l’activité a fortement augmenté, dans le gros œuvre comme le second œuvre. Mais l’activité devrait progresser moins vivement en septembre qu’en août, selon les prévisions. L’économie française a déjà enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, après une hausse du PIB de même ampleur au premier trimestre 2017, selon l’Insee. Une performance qui a conforté la prévision annuelle du gouvernement de 1,6% qui pourra même être dépassée. 

Grèce : accord de principe de 1,6 par le FMI

Grèce : accord de principe de 1,6 par le FMI

 

Un accord seulement de principe du fonds monétaire international pour une aide de 1,6 milliards à la Grèce. Mais une décision qui est en fait conditionnée par l’effort que souhaite le FMI de la part de l’union européenne afin de d’alléger le poids d’une dette insoutenable. Or en Europe, certains et en particulier l’Allemagne ne veulent pas entendre parler d’un allégement de cette dette mais plutôt d’un étalement. En cause, l’orthodoxie un peu excessive de l’Allemagne en matière de gestion budgétaire mais aussi la proximité d’élections qui interdit l’usage du mot tabou : allégement de la dette. Il faudra sans doute attendre que les élections allemandes se soient déroulées pour que l’union européenne accepte de diminuer la dette grecque.  Cet « accord de principe » du FMI, une manœuvre rarement utilisée par l’institution monétaire, avait déjà été annoncé en mai. Il a permis le versement d’une nouvelle tranche d’aide de 8,5 milliards d’euros de la part de la zone euro, effectuée en grande partie début juillet et qui a permis aux autorités grecques d’honorer des échanges cruciales de remboursement. Athènes bénéficie d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros, le troisième, signé en juillet 2015. Ce plan, qui court jusqu’en août 2018, doit permettre à la Grèce de faire face en partie à sa dette colossale, qui atteint toujours près de 180% de son PIB (315 milliards d’euros). Tout en donnant son aval, le FMI continue de mettre la pression sur les créanciers européens pour une renégociation de la dette grecque, qu’il juge insoutenable en l’état actuel. L’argent ne sera versé par le FMI que si les partenaires européens d’Athènes s’entendent sur une réduction du poids de la dette, ont rappelé les responsables du Fonds jeudi.

 

Sondage nouveau gouvernement : 6 Français sur 10 satisfaits

 Sondage nouveau gouvernement : 6 Français sur 10 satisfaits

Selon un sondage Elabe pour BFM TV, six Français sur dix se disent satisfaits des profils retenus pour composer ce gouvernement. Dans le détail, les électeurs d’Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle se déclarent très largement (86%) satisfaits des choix du président de la République et du Premier ministre.  Le renouvellement de la vie politique fait partie des promesses centrales du candidat Macron. Une promesse tenue pour près des deux tiers des Français (65%). Une fois encore, les électeurs du second tour d’Emmanuel Macron sont plus convaincus (86%), de même pour les cadres (72%). Rassembler les talents de tous bords, tel est l’argument central pour justifier cette recomposition. Si l’on suit cette logique, le gouvernement devrait être efficace pour traiter les enjeux que le pays doit affronter. Plus d’un Français sur deux (54%) le pense, dont une forte majorité chez les cadres (70%). Faire cohabiter des profils venant de divers horizons politiques peut paraître comme une noble initiative, encore faut-il que cela fonctionne. Les Français se déclarent sceptiques sur la capacité de ce gouvernement à tenir la distance en l’état. Plus d’un sur deux (52%) pense qu’il ne durera qu’un temps.

Automobile France: baisse de 6% en avril

Automobile France: baisse de 6% en avril

Même si la hausse est encore de 2 % sur les quatre premiers mois de l’année, le tassement est sensible et sans doute pas attribuable uniquement au calendrier. Les immatriculations de voitures neuves en France ont en effet reculé de 6% en avril en données brutes par rapport au même mois de 2016, a annoncé lundi le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA). Il s’est immatriculé 171.879 voitures particulières neuves le mois dernier en France. En avril, les immatriculations du groupe PSA ont reculé de 5,3% tandis que celles du groupe Renault ont enregistré une baisse de 8,3% par rapport à avril 2016. Le mois dernier comportait cependant deux jours ouvrables de moins par rapport à avril 2016. Sur les quatre premiers mois de l’année, le marché automobile français ressort en hausse de 2%. Le marché automobile français a commencé l’année sur une note solide, avec une progression de 4,8% en données brutes sur les trois premiers mois de 2017 après +5,1% en 2016 et +6,8% en 2015. Les incertitudes liées à l’issue des élections et à l’évolution du chômage en France expliquent cependant que la profession table sur une croissance plus modérée sur l’ensemble de l’année, avec des projections oscillant entre zéro et +3%.

Croissance Chine: baisse des exportations de 6,1%

Croissance Chine: baisse des exportations de 6,1%

 

Témoin d’une  part du tassement du commerce international et de la réorientation de l’économie chinoise, les exportations chinoises ont plongé de 6,1% sur un an en décembre, tandis que les importations étaient en hausse, a annoncé vendredi l’administration des Douanes, confirmant l’essoufflement d’un moteur crucial de la deuxième économie mondiale. Les exportations du géant asiatique, principale puissance commerciale de la planète, ont totalisé 209,4 milliards de dollars en décembre, tandis que ses importations grimpaient de 3,1% sur un an, à 168,6 milliards de dollars. En conséquence, l’excédent commercial chinois a baissé à 40,8 milliards de dollars mais demeure évidemment encore très favorable.

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

Baisses d’impôts de 6,3 milliards par an

 

Pas en France bien sûr (globalement les prélèvements obligatoires continuent d’augmenter surtout si on intègre la fiscalité locale) mais en Allemagne des allégements d’impôts annoncés par Angela Merkel dans la perspective des élections de 2017. Allégements justifiés par les équilibres budgétaires et les énormes excédents de la balance commerciale. Une mesure qui sera bien accueillie par les partenaires de l’Europe qui souhaitent  aussi que l’Allemagne utilise ses excédents pour relancer la croissance. Des baisses d’impôts de 6,3 milliards d’euros par an pourraient entrer en vigueur en Allemagne en janvier à la suite d’un accord conclu entre les conservateurs et leurs partenaires de coalition sociaux-démocrates, apprend-on mercredi de sources gouvernementales. Cet accord ouvre la voie à l’approbation la semaine prochaine par le gouvernement allemand des projets de réformes fiscales proposés par le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, précise-t-on de mêmes sources. Le Handelsblatt a rapporté mercredi que Wolfgang Schäuble présenterait ses projets fiscaux à l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international (FMI) cette semaine à Washington. Ces baisses d’impôts visent à « soutenir la demande intérieure » et à répondre aux critiques à l’étranger sur la responsabilité supposée de l’Allemagne dans les déséquilibres commerciaux en zone euro et dans le monde, ajoute le journal allemand, citant un responsable du ministère des Finances. La chancelière Angela Merkel, qui pense à briguer un quatrième mandat à l’occasion des élections de septembre 2017, a promis en août des baisses d’impôts pour la prochaine législature. Wolfgang Schäuble a pour sa part évoqué en septembre un allègement de la fiscalité de l’ordre de 15 milliards d’euros après les élections.

(Avec Reuters)

6,8 milliards de dépenses supplémentaires non financées

6,8 milliards de dépenses supplémentaires non financées

 

En additionnant la totalité des promesses faites par le gouvernement dans la perspective des élections présidentielles on parvient à une somme de l’ordre de 7 milliards. Une somme qui n’est pas financée sinon par d’hypothétiques réductions de dépenses des ministères. Mais des réductions de dépenses non identifiées et non quantifiées. En clair la perspective de réduction du déficit public à 2 % 2,7 % et bien entendus remis en cause. Ce que pense aussi la Cour des Comptes Le gouvernement français maintient cependant son objectif d’un déficit public à 2,7% du produit intérieur brut (PIB) fin 2017, en comptant notamment sur le renforcement du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) pour compenser les 6,8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires prévues l’an prochain. Dans un document préparé pour le débat d’orientation budgétaire prévu jeudi matin à l’Assemblée, le gouvernement fait état, pour les seuls crédits des ministères, d’une augmentation des dépenses de 5,6 milliards d’euros par rapport au montant envisagé dans le programme de stabilité 2016-2019 présenté en avril à ses partenaires européens. Ce montant, lié notamment aux différentes mesures annoncées depuis janvier par l’exécutif, correspond à des dépenses destinées aux « secteurs prioritaires », qui sont en partie compensées par des économies réalisées au niveau des autres ministères, est-il précisé. Cette somme intègre notamment des moyens dégagés en faveur de l’emploi, de la sécurité ou encore de l’éducation et la jeunesse. Autre surplus à financer par rapport aux projections d’avril: un montant de 1,2 milliard d’euros lié à la diminution de l’effort financier demandé aux collectivités locales pour l’an prochain. En dépit de ces 6,8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires, le gouvernement réaffirme son intention de faire passer le déficit public sous le seuil de 3% du produit intérieur brut en 2017, conformément à ses engagements européens.

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

Google : redressement fiscal de 1,6 milliards d’euros en France et seulement de 165 millions d’euros au Royaume-Uni

 

Il est clair que Google effectue ainsi un chiffre d’affaires approximativement égal en France et aux Royaume-Uni. Pourtant les conceptions fiscales sont différentes puisque l’administration française réclame 1,6 milliards d’euros à Google tandis que l’administration britannique a négocié pour le paiement de seulement 165 millions d’arriérés fiscaux couvrant les 10 dernières années. Google n’est évidemment pas plus coupable que les  autres multinationales qui pratiquent le sport de l’optimisation fiscale.  En faite Google ne déclare qu’une base fiscale minime en France tandis que la quasi-totalité des bénéfices sont soumis à déclaration en Irlande via les Pays-Bas pour finalement être logés aux Bermudes (paradis fiscal) où se trouve le siège social de la filiale Google Ireland Holdings. Des médias avaient fait état il y a deux ans une notification de redressement adressée à Google par le fisc français pour un montant d’un milliard d’euros. S’ajouteraient aujourd’hui à cette somme des pénalités de retard et une amende. Le ministre des Finances, Michel Sapin, a déclaré au début du mois que les sommes réclamées par le fisc français à Google étaient « bien supérieures » à celles de l’accord conclu fin janvier par le moteur de recherche avec l’administration britannique, qui portait sur le paiement de 130 millions de livres (165 millions d’euros) d’arriérés, couvrant les dix dernières années. « Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables » aux sociétés avec Google, avait-il ajouté.

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400 000 euros de frais

Agnès Sall : suspendue 6 mois pour 400  000 euros de frais

Finalement l’ancien énarque François Hollande ne pouvait souhaiter la mort du pécheur en l’occurrence celle d’Agnès (également énarque) suspendue seulement pendant six mois pour avoir plongé trop profondément les mains dans le pot de confiture. Elle sera donc suspendue seulement pendant quelques mois. Notons que dans le privé elle aurait été licenciée et sans aucune indemnité. D’après l’Express le détournement dans les différentes fonctions assurées par l’intéressé pourrait se monter à 400 000 € ! Il y a lieu de s’interroger sur le concept de suspension « avec sursis » concept  spécifique à la haute fonction publique et complètement inconnu dans le privé. Il est clair de toute façon que François Hollande qui a décidé lui-même de la sanction ne pouvait porter atteinte à la solidarité corporatiste des anciens élèves de l’ENA. La sanction disciplinaire est donc tombée pour Agnès Saal. L’ex-patronne de l’INA est exclue de la fonction publique pour 2 ans, dont 6 mois ferme. Une sanction administrative décidée par le président de la République et annoncée par le ministère de la Culture. Agnès Saal a été nommée en avril 2014 à la tête de l’INA. La haute fonctionnaire est accusée d’y avoir dépensé plus de 40.000 euros en frais de taxis en dix mois. Dont 6.700 euros pour son fils qui possédait son code de réservation.  Auparavant, alors qu’elle était à la tête du Centre Pompidou, elle avait déjà accumulé 38.000 euros de frais de taxis. La partie émergée de l’iceberg, selon L’Express, qui estime la note à 400.000 euros en 7 ans.  Agnès Saal faisait l’objet d’une procédure disciplinaire administrative qui a abouti à cette sanction prise par décret du chef de l’État. Le 4 décembre, elle a été placée en garde à vue dans le cadre de ces deux affaires. Elle pourrait être accusée de « détournement de fonds publics aggravé ». Le détournement de fonds publics est prévu et réprimé par l’article 432-15 du Code pénal. Il se définit comme « le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, un comptable public, un dépositaire public ou l’un de ses subordonnés, de détruire, détourner ou soustraire un acte ou un titre, ou des fonds publics ou privés, ou effets, pièces ou titres en tenant lieu, ou tout autre objet qui lui a été remis en raison de ses fonctions ou de sa mission », rappelle Me Pierre Lebriquir, avocat au barreau de Paris. Le détournement est puni de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende.

Sondage Conférence sociale : inutile pour 6 Français sur 10

Sondage Conférence sociale : inutile pour 6 Français sur 10

 

  • Une grande messe considérée comme inutile. Pas étonnant,  les grands sujets fondamentaux n’y seront pas traités : l’emploi, le pouvoir d’achat, les conditions de travail ou le financement de la protection sociale. Pour ne fâcher personne on va traiter de questions importantes mais quand même secondaires. Trois tables rondes sont en effet prévues lors de la conférence sociale, sur la « sécurisation des parcours professionnels et la création du compte personnel d’activité », sur la transition énergétique et une troisième sur la « transformation numérique ». En outre c’est une curieuse conception du dialogue sociale réduite à une conférence d’une journée ! pourquoi pas une heure ? le PS qui a usurpé sa légitimité de gauche conserve une curieuse conception des relations sociales en se substituant en faiat aux partenaires sociaux. Du coup l’étatisation des relations vide les relations sociales de leur contenu et le syndicalisme se réfugie le plus souvenait dans la contestation  Près de 60 %% des Français jugent cette conférence inutile selon un sondage OpinionWay* pour Axys Consultants, et BFM Business publié Ce rendez-vous annuel, instauré par François Hollande en 2012 pour fixer la feuille de route sociale de l’année à venir, n’est plébiscité que par les sympathisants socialistes (66%). Les sympathisants Les Républicains et Front national sont les moins enthousiastes (27% chaque parti).

 

Hollande : une semaine catastrophique (feuilleton 6 septembre 2015)

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    • Pendant que François de Tulle, normal Premier, annonçait une baisse d’impôts afin de redorer son blason bien affecté, le bouillant prétendant au trône, Valls de Vienne, lui mouillait sa chemise à l’université du parti socialiste à la Rochelle. On l’a en effet vu rouge comme un coq et trempé comme une serpillière après son discours enflammé tentant de faire le grand écart entre les valeurs socialistes et la ligne sociale libérale qu’il incarne. On aurait dit un torero sortant de l’arène. On ne sait cependant s’il a obtenu  les oreilles et la queue de la bête combattue à savoir le socialisme rétro. La bête frondeuse a en effet la vie dure. Une bête frondeuse qui de toute façon ne pénétrera pas au gouvernement comme l’avait envisagé Hollande pour ressouder ses troupes royales. Valls de Vienne n’en voulait pas. Du coup on s’est mis d’accord sur le nom d’une complète inconnue. En réalité personne ne ce bousculait au portillon dans les personnalités de premier plan pour prendre ce ministère délicat qui consiste essentiellement à commenter chaque mois des statistiques décevantes du chômage tout en affirmant que les tendances vont dans le bon sens, mieux même que l’inversion est proche. Il n’y a sans doute que Sapin de Noël qui réussissait avec autant de fourberie et d’inconscience cet exercice impossible. Finalement c’est Myriam El Khomri qui a été désigné ministre du travail, une parfaite inconnue, apparatchik et sans compétence,  ce qui n’est pas du tout un obstacle à l’exercice du métier. Très critiquée pour son manque de connaissance de la question et son mode de désignation, l’intéressée s’est défendue avec vigueur à défaut de pertinence. Elle reconnaît en effet ne pas faire parti des poids-lourds mais qu’elle a la « légitimité du terrain ». Curieuse confusion sémantique à propos de ce qu’elle appelle le terrain. En effet notre nouvelle petite princesse n’a pratiquement jamais travaillé et dès 20 ans a commencé une carrière politique. Le terrain est sans doute celui de Solférino, un terrain assez éloigné de la  réalité économique et sociale donc elle ignore tout. On objectera pour sa défense qu’elle n’est pas la seule dans ce cas au gouvernement la plupart appartenant en effet à cette oligarchie qui a transformé la fonction élective et le service de l’État en carrière politique. Le parti socialiste n’ayant pas l’exclusivité dans ce domaine. La ministre du travail ou plutôt du chômage présente des qualités aux yeux du monarque : elle est jeune, issue de l’immigration et nouvelle star de la chanson socialiste. En outre elle n’a pas peur de l’enflure des mots et des formules puisqu’elle déclare qu’elle veut mettre les mains dans le cambouis, une image bien sûre car il s’agit de la poussière du code du travail. Une réforme chère à Valls de Vienne et vis-à-vis de laquelle il faudra sans doute prendre des gants quand même. En effet les sujets de Sa Majesté sont actuellement très sensibles sur tout ce qui touche à leurs conditions sociales. D’autant plus que certains princes économiques ne se privent pas de s’en mettre  plein les poches. Le patron d’Alcatel par exemple qui s’est octroyé une petite prime de 14 millions au terme d’un contrat de deux ans, en plus évidemment de son salaire et alors qu’il est assuré d’une reconversion rapide comme patron de Numéricable. Même le Medef n’a pas approuvé, c’est dire. Cette petite prime était presque juridiquement fondée puisque l’ancien patron d’Alcatel a bien redressé l’entreprise au prix de rugueuses  restructurations notamment avec le licenciement de 10 000 personnes dans des conditions draconiennes. On peut s’attendre à de lourdes sanctions à l’égard de ce patron bien peu délicat et à la sanction suprême ;  Macron a en effet prévu de lui faire les gros yeux à défaut d’une tête au carré. En outre les sujets de Sa Majesté devraient manifester un peu plus de compassion à l’égard des drames que vivent certains grands patrons en effet les grandes fortunes de France ont perdu en une quinzaine de jours environ 14 milliards à cause du mouvement baissier des marchés financiers du coup par exemple Madame Bettencourt se retrouve avec une fortune limitée à au lieu de 30 milliards au lieu de 33.Un téléthon devrait être organisé à l’égard de cette population spoliée.  L’ensemble des sujets seront cependant largement récompensés en 2016, on prévoit en effet une augmentation générale du pouvoir d’achat de l’ordre de 1 %. Comme pour le patron d’Alcatel, on se demande ce que les Français feront d’une telle fortune. Certains grincheux vont objecter qu’en fait cette augmentation est du pipeau et que l’indice des prix officiels de l’INSEE est obsolète car les dépenses contraintes ne cessent d’augmenter,  en tout cas beaucoup plus que ne l’indique l’indicateur de la servile INSEE. Bercy a cependant déjà réfléchi aux moyens de récupérer cette augmentation du pouvoir d’achat en élargissant l’assiette de redevance audiovisuelle on pourrait créer une nouvelle taxe sur les ordinateurs les boxs voire éventuellement les tablettes et autres smartphones ;  au départ évidemment une petite taxe toute nouvelle mais qui ne demandera qu’à grossir avec le temps et les soins attentifs de l’ingénierie fiscale française. Une ingénierie fiscale dont se sont beaucoup plaints  nos paysans cette semaine qui faut de moyens financiers pour payer le voyage ont été contraints d’utiliser leurs tracteurs pour se rendre à Paris, on avait craint qu’ils ne viennent avec leurs fourches mais ils sont repartis de la même manière quand même un peu déçus d’avoir était blousé à la fois par la FNSEA et par le gouvernement. Ils n’ont sans doute pas compris que l’avenir n’était plus dans la ruralité mais dans la concentration urbaine, les grandes métropoles et la croissance endogène qui permet de rendre  marchand tout ce dont l’individu a besoin. En plus il y a une sorte d’égalité de traitement entre l’industrie, qu’on a complètement délaissée, et l’agriculture qui va sans doute subir le même sort. C’est le nouveau concept d’organisation sociétale sans économie mais avec des trous financiers partout. Mais d’après le monarque qui s’est confié au Monde la gauche n’est pas assez armée idéologiquement pour comprendre encore.
    • God save the King

     

Tarifs Poste : Hausse de 3,6% du courrier ! Un scandale

Tarifs Poste : Hausse de 3,6% du courrier ? Un scandale

Au même moment où La Poste annonce des résultats financiers record, le gouvernement autorise l’augmentation des tarifs du courrier. La poste a réalisé de substantiels bénéfices pour le premier semestre 2015 : plus de 400 millions soient une progression de 31,7 %. Pour autant elle décide d’augmenter les tarifs le prix. Cette  augmentation s’inscrit dans une suite de hausses de services publics décidés discrètement pendant l’été (l’électricité par exemple) et dépasse et de très loin l’inflation laquelle se limite actuellement sur un an à 0,3 %. Difficile de croire qu’avec cette hausse des services publics (comme privés)  l’inflation officiellement mesurée par la de si INSEE puisse être te limitée à 0,3 %. Les tarifs du courrier augmenteront donc encore de 3,6% en moyenne au 1er janvier prochain après avoir déjà enregistré une hausse sans précédent de 7% début 2014, annonce jeudi La Poste. Dans un communiqué, le groupe public évoque des ajustements tarifaires indispensables, « pour assurer la pérennité du service universel dans un contexte de baisse continue des volumes du courrier, pour maintenir un haut niveau de qualité, continuer d’innover et proposer des tarifs adaptés aux usages ». Il ajoute que cette hausse s’inscrit dans le cadre du dispositif d’encadrement pluriannuel des tarifs décidé l’été dernier par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes).L’ARCEP autorité « indépendante » mais la plupart des membres sont des fonctionnaires nommés par le président de la république et les présidents du parlement !  Celle-ci avait alors autorisé La Poste à augmenter annuellement ses tarifs de 5,2% en moyenne pendant quatre ans. En conséquence, le prix du timbre vert passera de 0,68 à 0,70 euro et celui du timbre rouge, prioritaire, de 0,76 à 0,80 euro. Avec la hausse du 1er janvier 2014, le timbre vert aura ainsi augmenté de près de 15% et le timbre rouge de plus de 21%. Dans le même temps, les tarifs des Colissimo pour des envois des particuliers jusqu’à deux kilogrammes, qui représentent 80% des volumes de colis envoyés par le grand public, baisseront.  Le Colissimo France (0/250g) Grand Public passera ainsi à 4,90 euros, contre 5,50 actuellement. Pour les entreprises, les tarifs de base du courrier publicitaire (marketing direct) restent inchangés pour les deux prochaines années et les produits de la gamme industrielle de courrier de gestion verront leur tarif augmenter en moyenne de 2,6%. La hausse des tarifs du courrier intervenue au 1er janvier a permis à La Poste de compenser au premier semestre la baisse du volume de cette activité, qui a encore atteint 7%. 

 

Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Croissance Royaume-Uni : sur une tendance de 2,6 %

Après le tassement du premier trimestre,  la croissance au Royaume-Uni  enregistre une hausse significative. Sur un an l’augmentation du PIB sera autour de 2,5 %. Cela surtout grâce au pétrole et au service tandis que la production manufacturière, elle ,baisse comme d’ailleurs dans de nombreuses zones en Chine comme en Europe. La croissance du produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a nettement accéléré à 0,7% par rapport au trimestre précédent, grâce aux services et aux hydrocarbures de la mer du Nord  Après avoir enregistré au précédent trimestre sa plus faible hausse depuis fin 2012, la croissance du Royaume-Uni est repartie. Le produit intérieur brut (PIB) outre-manche a progressé de 0,7% en première estimation, un résultat conforme aux attentes des économistes, après avoir avancé de 0,4% au trimestre précédent, indiquent les données publiées mardi 28 juillet par l’Office des statistiques nationales (ONS). « Après un ralentissement au premier trimestre 2015, la croissance du PIB a retrouvé les niveaux des deux années précédentes », a noté Joe Grice, économiste en chef de l’ONS. Sur un an, la progression du PIB britannique est de 2,6%, un résultat là encore conforme aux prévisions des économistes. Dans le détail, l’activité des services, qui contribue pour plus des trois quarts à l’économie britannique, a progressé de 0,7% au deuxième trimestre après une croissance de 0,4% au trimestre précédent. Si la production manufacturière a baissé de 0,3%, son premier repli trimestriel depuis deux ans, la production industrielle globale a gagné 1%, sa plus forte croissance depuis fin 2010, grâce à une augmentation de la production de pétrole et de gaz de mer du Nord. La demande en provenance de la zone euro demeure en revanche faible et pèse sur l’industrie. Le secteur de la construction reste lui aussi à la traîne. Le PIB par habitant est de nouveau comparable au pic atteint au premier trimestre 2008, soit avant la crise financière, souligne l’ONS. La Grande-Bretagne a connu l’an dernier sa plus forte croissance en huit ans. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a déclaré ce mois-ci que la décision de relever les taux d’intérêt, actuellement à des plus bas historiques, entrerait en ligne de compte vers la fin de l’année.

 

Croissance : +0,6% au 1er trimestre ?

Croissance :  +0,6% au 1er trimestre ?

On devrait faire 0.5% en plus pour le PIB au premier trimestre mais l’INSEE va peut-être pousser un peu les feux pour remonter le moral des acteurs économiques ( quitte à rectifier à la baisse dans 3 mois). L’Insee devrait en effet annoncer mercredi une croissance de 0,6% du PIB au premier trimestre 2015, soit la progression la plus forte depuis le printemps 2013, grâce notamment à la chute des prix du pétrole, rapporte mardi le quotidien les Echos. Début avril, l’Insee avait revu sa prévision à la hausse à 0,4% contre 0,3% précédemment. Les 39 analystes interrogés par Reuters disaient aussi s’attendre à 0,4% de croissance au premier trimestre, leurs prévisions s’étalant de 0,2% à 0,6%. Le gouvernement table pour l’année 2015 sur une croissance de 1,0%, très légèrement inférieure à celle de la Commission européenne qui anticipe, elle, une croissance de 1,1%. La banque de France a dit mardi attendre 0,3% de croissance du PIB au deuxième trimestre.  Si elle est confirmée par l’Insee, la progression du Produit intérieur brut au premier trimestre sera la plus forte depuis le deuxième trimestre 2013 (+0,7%). Elle confirme l’embellie déjà montrée par les chiffres de la production industrielle et de la consommation des ménages, publiés ces derniers jours par l’Insee, avec des plus fortes hausses depuis quatre et six ans respectivement. Notons cependant uen baisse de la production industrielle en mars.

Prix du pétrole stabilisé à 64-65$

Prix du  pétrole stabilisé à 64-65$

Le pétrole est d’abord remonté en Asie la semaine écoulée, il a aussi dépassé les 60 dollars vendredi. En cause la perspective d’une  petite amélioration de la croissance mondiale mais aussi la spéculation. Une  spéculation qui pourraiat faire enregistrer des mouvements erratiques au prix de la matière première. Ceci étant l’offre est encore très supérieure à la demande( les stocks au Etats Unis n’ont jamais été aussi élevés)compte tenu d’une croissance mondiale encore timide. Nombre d’experts pensent qu’il n’y aura pas de remontée très significative des prix. Le ministre irakien du pétrole par exemple  a estimé dimanche que les cours du brut, tombés en janvier à leur plus bas niveau depuis six ans, allaient remonter jusqu’à atteindre 64 ou 65 dollars le baril. « Je ne pense pas que les prix vont immédiatement retrouver leur niveaux d’avant, on s’attend plutôt à ce qu’ils montent probablement à 64 ou 65 dollars », a indiqué Adel Abdel Mehdi.   Le baril de Brent de la mer du Nord, descendu à 45 dollars le baril en janvier, soit moins de la moitié de sa valeur de juin, est remonté aux alentours de 62 dollars vendredi à Londres. L’Irak, qui a bâti son budget 2015 sur un prix moyen du pétrole de 56 dollars le baril, est très dépendant de ses revenus pétroliers alors qu’il est aux prises avec une guerre coûteuse contre les djihadistes .

Immobilier – Paris : un appartement de 6,2 m² pour 76.000 euros ou 1 m2 pour 12 000 euros

Immobilier -  Paris : un appartement de 6,2 m² pour  76.000 euros ou 1 m2 pour 12 000 euros

Non le marché immobilier ne se porte pas aussi mal qu’on le dit, la profession indique même que le marché va reprendre. La preuve cette annonce pour un appartement de 6m2 pour 76 000 euros. La problématique est simple du fait de la spéculation ces dix dernières années, l’accès à la propriété devient improbable  pour nombre de candidats qui n’ont pas la solvabilité suffisante pour emprunter. Du coup pourquoi ne pas diviser par 10 la surface d’un appartement et les vendre par morceaux. 60m2 pour 760 000 euros c’est presque inaccessible mais 6 m2 pour 76 000 euros c’est possible. Pour les candidats à accession peu fortunés on peut même vendre les 6, 2m2 à la découpe, par m2, soit 12 000 euros. Il y a donc encore des progrès à faire en matière d’ingénierie financière dans immobilier  en inspirant de cet exemple de cet appartement à  76.000 euros de 6,2 mètres carrés, situé rue de Maubeuge, dans le 9e arrondissement.  Cette annonce est relayée par une agence immobilière proche, et a été repérée par Le Parisien. Elle précise la présence d’une douche dans le studio, composé de « 1 pièce – 1 chambre », et que le prix comprend l’utilisation des toilettes situées sur le pallier. Aussi étonnante soit-elle, cette vente n’est pourtant pas illégale. Elle l’aurait été si elle proposait de louer cette surface comme résidence principale, car sa surface est inférieure aux 9 mètres carrés minimum prévus par la loi Carrez. Elle ne pourra pas non plus servir de location saisonnière, car elle fait moins de 7 mètres carrés.  En janvier 2013, RTL avait rencontré Dominique, un homme de 50 ans qui avait loué pendant 15 ans un logement de 1,56 mètres carrés, à Paris, pour 330 euros de loyer. Il avait ensuite porté plainte contre son propriétaire, accompagné par la Fondation Abbé Pierre.

L’espérance de vie mondiale : +6 an

L’espérance de vie mondiale : +6 an

 

Au plan mondial l’espérance moyenne de vie progresse mais il y a des dispersions autour de la moyenne. En France, c’est 79 ans pour les hommes et 85 ans pour les femmes. (en 1913 l’espérance était de 50 ans comme aujourd’hui en Angola)).  Au plan mondial L’espérance de vie moyenne est passée de 65,3 ans en 1990 à 71,5 ans en 2013, selon cette analyse qui incorpore des données statistiques fournies par 188 pays. L’espérance de vie pour les hommes a progressé en moyenne de 5,8 ans entre 1990 et 2013 tandis que pour les femmes elle a augmenté plus généreusement, de 6,6 ans en moyenne. Dans les pays riches, c’est la baisse des décès par cancers et par maladies cardiovasculaires qui permet de relever l’espérance de vie, notent les chercheurs. Dans les pays pauvres, les progrès s’expliquent surtout par le recul des décès chez les nouveaux-nés et les enfants, par diarrhée ou par maladies respiratoires. La tendance à la hausse pour l’espérance de vie masque une montée en puissance de certaines maladies ou troubles dans les causes de décès, en particulier les cancers du foie provoqués par des hépatites C (+125%), les troubles graves du rythme cardiaque (+100%), les maladies liées à la consommation de drogues (+63%), l’insuffisance rénale chronique (+37%) et le diabète (+9%). « L’énorme augmentation de l’action collective et le financement accordé aux grandes maladies infectieuses telles que la diarrhée, la rougeole, la tuberculose, le VIH / sida et le paludisme ont eu un impact réel », estime le Dr Murray. « Mais cette étude montre que certaines maladies chroniques majeures ont été largement négligées et sont en hausse, en particulier les problèmes de santé liés à la drogue, la cirrhose du foie, le diabète et l’insuffisance rénale chronique », ajoute ce responsable.

 

Gaz : augmentation de 6,3%

Gaz :   augmentation  de 6,3%

 

Gaz, électricité, gasoil (deux augmentation pout ce carburant prévues en 2015), les mauvaise nouvelles s’accumulent concernant l’évolution de prix. Officiellement l’inflation serait maintenue à un niveau très bas (0.4% en août sur un an,  cela d’après l’indicateur officiel des prix à la consommation de l’INSEE, en réalité on assiste à une déformation de la structure de consommation avec une hausse des dépense contraintes y compris les impôts. Du coup l’indice de l’ISEE devient un indicateur très théorique. Donc encore une mauvaise nouvelle pour ceux qui se utilisent le gaz: le prix de cette ressource énergétique va augmenter de 6,3% cet automne, selon la radio Europe 1 ce 29 septembre. Il devrait augmenter successivement de 3,9% en octobre -c’était annoncé- mais encore de 2,4% en novembre, pour 7,9 millions de foyers.  Depuis neuf mois, le prix du gaz n’avait fait que baisser. Mais en deux mois, cette baisse des prix, qui n’avait atteint que 6,7%, sera donc compensée.  Ce revirement viendrait de la crise ukrainienne, qui plonge dans l’incertitude le devenir des livraisons de gaz russe transitant par le pays. Depuis juin déjà, le Kremlin a arrêté de fournir du gaz à son voisin. Du coup, les marchés s’inquiètent, et le cours augmente. S’ajoute à cela un phénomène récurrent: à l’approche de l’hiver, les investisseurs anticipent une hausse de la demande en gaz de chauffage. Ces hausses résultent enfin de la nouvelle formule de calcul du prix du gaz adoptée en juillet. Jusque-là, le cours du gaz sur les marchés ne comptait que pour 45% du prix de cette ressource en France. Désormais, il en représente 60%.  Si le prix de marché continue d’augmenter, le gouvernement pourra activer une clause de sauvegarde, telle que prévue par la loi, qui lui permettrait de s’opposer à une augmentation trop forte et de l’étaler sur plusieurs mois.

 

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

 

 

Baisse des impôts pour 6 ou 9 millions des Français

Visiblement la baisse des impôts annoncées pour 2015 d’une part par Valls, d’autre part par par Hollande relève un peu de l’improvisation. En effet cette baisse concernerait entre 6 et 9 millions de contribuables selon les deux déclarations. L’annonce de Hollande tranche avec une phrase prononcée par Manuel Valls mercredi dernier sur France Inter : « L’impôt sera allégé pour six millions de ménages, soit un tiers des contribuables effectivement imposés« . Qui dit vrai ? L’an dernier, d’après les chiffres de la direction générale des finances publiques, 19,2 millions de Français étaient effectivement imposables. Le tiers représente donc plus de 6,4 millions de foyers fiscaux. Manuel Valls oublie donc environ 500 milles foyers fiscaux quand François Hollande en rajoute 2,5 millions.  En réalité, si on supprime la première tranche à 5,5 %, ce sont tous les foyers fiscaux imposables qui en profiteront. Les 10 millions de foyers fiscaux non imposables ne sont pas concernés (tranche à 0 %). Mais tous les autres (ceux qui sont au-dessus de 6 011 € par part) sont concernés, soit 27 millions de foyers fiscaux en tout ! C’est bien plus que les 6 millions de ménages évoqués…  Parce que cet impôt est progressif : il n’y a pas de « saut » d’une tranche à l’autre, contrairement à une croyance répandue. Prenons un contribuable gagnant un revenu annuel net imposable de 15 000 €. Il n’est pas imposé à 14 % sur tout son revenu, mais uniquement sur la partie qui dépasse 11 991 € (deuxième tranche), et il est imposé à 5,5 % sur la partie comprise entre 6 011 € et 11 991 €. Tous les contribuables au-dessus de la tranche à 5.5 % sont donc concernés par une éventuelle suppression, jusqu’aux tranches supérieures  Conclusion, c’est le flou car la réforme ne se contentera pas de supprimer la seule première tranche et c’est le barème entier qui sera sans doute réaménagé.

Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair: 9,6 millions d’euros d’aides publiques à rembourser

Ryanair va devoir rembourser 9,66 millions d’aides publiques versées en France. La Commission européenne a en effet jugé illégales, mercredi 23 juillet, certaines aides d’État aux aéroports et aux compagnies aériennes en France. La compagnie aérienne irlandaise a décidé d’interjeter appel de cette décision.  Dans l’Hexagone, Ryanair avait touché ces aides jugées contraire à la libre concurrence pour desservir trois petits aéroports: ceux de Pau, de Nîmes et d’Angoulême. Sur les près de 10 millions à rembourser, 6,4 millions venait du seul aéroport de Nîmes. La compagnie irlandaise n’est pas la seule à être visée par une telle sanction. Transavia, la low cost filiale d’Air France, a également été condamnée ce mercredi à rembourser 400.000 euros qu’elle avait touché pour installer une desserte à Pau.  « Ces compagnies aériennes ont payé des montants inférieurs aux coûts supplémentaires liés à leur présence dans l’aéroport », indique la Commission dans son communiqué. Elles ont ainsi « bénéficié d’un avantage économique injustifié, faussant la concurrence dans le marché unique », continue-t-elle. Le commissaire à la concurrence, Joaquin Almunia a reconnu la nécessité d’un appui public « lorsqu’il améliore l’accessibilité d’une région et permet de répondre aux besoins des citoyens en matière de transports ». Pour autant, « l’argent des contribuables ne devrait pas être utilisé pour accorder un avantage indu à certaines compagnies aériennes », a-t-il nuancé. Ces sanctions résultent d’une plainte déposée par Air France à Bruxelles en 2010. Le groupe franco-néerlandais reprochait à sa concurrente de conditionner la desserte d’un aéroport à l’obtention de « rabais sur redevances, tarifs préférentiels d’assistance en escale ou encore aides marketing ». La compagnie irlandaise risque aussi de devoir rembourser des aides qu’il a perçues cette fois en Autriche.

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