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COVID FRANCE 6 JANVIER 2022 : encore +261.481 NOUVEAUX CAS en 24 heures

COVID FRANCE 6 JANVIER 2022 : encore +261.481 NOUVEAUX CAS en 24 heures

Toujours très haut niveau avec +261.481 en 24h en France..

On recense ce jeudi 6 janvier 2022 : 125.013 morts au total, +204 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.139 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 97.874 (+204 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,61 le taux d’incidence à 2.030,46 et la tension hospitalière à 74,3 %. Le taux de positivité est à 21,8 %.

La France compte actuellement 21.169 (+481) personnes hospitalisées et 3.759 (+64) malades en réanimation.

Bilan des régions françaises:

  • Ile-de-France : 4.731 (+283) hospitalisées, 754 (+4) en réanimation et +65 décès en 24h
  • Grand Est : 1.581 (+43) hospitalisés, 305 (-18) en réanimation et +30 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.427 (+41) hospitalisés, 261 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.668 (+24) hospitalisés, 506 (+4) en réanimation et +51 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.735 (+70) hospitalisé, 518 (+10) en réanimation et +33 décès en 24h
  • Bretagne: 521 (-3) hospitalisés, 78 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 855 (+18) hospitalisés, 110 (-6) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.178 (+30) hospitalisés, 264 (+1) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 573 (+27) hospitalisés, 99 (+4) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.753 (+5) hospitalisés, , 382 (-7) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 583 (-3) hospitalisés, 114 (+9) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 877 (+6) hospitalisés, 149 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h

 

Société-Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

Société-Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

 

Parmi les propositions de Macron concernant la présidence française de l’union économique figure la curieuse proposition de création d’un service civique européen de six mois. En fait, Macron propose à l’Europe ce qu’il n’a pas réussi à faire en France. En effet le fameux service national et universel constitue un véritable fiasco.

Il y avait de fortes chances pour que le service national et universel en France ne soit finalement ni vraiment un service national , ni vraiment universel. En plus une durée d’un mois !  Le gouvernement avait prévu sa généralisation ici 2026. Pour l’instant on n’en est à quelques milliers quand une classe d’âge représente 800 000 personnes. 

La promesse de Macron finit pourtant  en eau de boudin d’abord du fait des réticences des pros de l’armée à participer à une résurgence du service militaire obligatoire. Exit ou presque la dimension militaire. Ensuite parce la France n’a pas les moyens de le financer.

Le dispositif devait initialement être étendu à 40.000 jeunes . Finalement, ils seront « autour de 30.000″, affirme Gabriel Attal, soulignant que « c’est une montée en charge très importante ». « Pour la première fois, tous les départements lanceront le SNU. . Il y aura entre 100 et 500 volontaires, selon les départements », ajoute-t-il.

Après la première phase , durant laquelle les jeunes ont effectué un « séjour de cohésion » en internat, les volontaires doivent désormais accomplir deux semaines de mission d’intérêt général auprès d’une association, d’une collectivité ou d’un corps en uniforme d’ici à juin 2020.

Le seul problème c’est que le contenu et la durée totalement insuffisant et que globalement les jeunes ne se sentent pas concernés par un pseudo service d’un mois pour 30 à 40 000 personnes alors qu’une classe d’âge représentent 800 000 personnes.

« On a un premier bilan et un premier retour sur les effets de ce séjour. Il est positif. On a à la fois des jeunes qui ont le sentiment d’avoir grandi, d’avoir gagné en maturité, d’avoir appris des choses », a fait valoir Gabriel Attal. « Et on voit des effets sur des jeunes qui étaient décrocheurs, qui avaient arrêté l’école pour phobie scolaire ou pour délinquance parfois, et qui ont repris le chemin de l’école parce qu’il y a eu un effet d’entraînement, de modèle, avec d’autres jeunes », a poursuivi le secrétaire d’Etat . Le problème est que le contenu même du service dit universel est très confus et qu’il faudra 20 ou 30 ans pour être soit réellement universel et pour  concerner la totalité d’une classe d’âge. A moins de réduire ce service à une journée au lieu  d’un mois !

 

Inflation record aux Etats-Unis : à +6,8% en novembre

Inflation record aux Etats-Unis : à +6,8% en novembre

 Les prix à la consommation continuent de grimper outre-Atlantique en novembre, de 0,8% par rapport à octobre, et de 6,8% sur un an. Toutefois, l’accélération de l’inflation est légèrement moins soutenue que le mois dernier où elle augmentait de 0,9%, selon le département du Travail. 

Après avoir soutenu que l’inflation était « temporaire » et liée à la reprise économique après la récession historique de 2020, l’administration Biden et la banque centrale américaine ont fini par admettre que l’inflation était plus durable que prévu. Les craintes autour d’une spirale inflationniste montent depuis plusieurs semaines au sein de la Réserve fédérale américaine. Jerome Powell, le patron de la Fed, a estimé le 30 novembre que le mot « transitoire » n’était plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation.

Comme le mois dernier, ce sont les prix du secteur de l’énergie qui ont le plus augmenté sur un an (+33,3%). En excluant les secteurs volatils de l’énergie et de l’alimentaire, l’inflation reste aussi soutenue (+4,9%). Avant même la publication des chiffres sur l’inflation de novembre, Joe Biden avait indiqué que les prix étaient restés élevés en novembre. Mais il s’était empressé d’en minimiser la portée, soulignant que cela ne reflétait « pas la réalité d’aujourd’hui », mettant en avant la baisse des prix de l’énergie au cours des dernières semaines, soit après la collecte des données pour le rapport de novembre.

Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

 

Parmi les propositions de acron concernant la présidence française de l’union économique figure la curieuse proposition de création d’un service civique européen de six mois. En fait, Macron propose à l’Europe ce qu’il n’a pas réussi à faire en France. En effet le fameux service national et universel constitue un véritable fiasco.

Il y avait de fortes chances pour que le service national et universel en France ne soit finalement ni vraiment un service national , ni vraiment universel. En plus une durée d’un mois !  Le gouvernement avait prévu sa généralisation ici 2026. Pour l’instant on n’en est à quelques milliers quand une classe d’âge représente 800 000 personnes. 

La promesse de Macron finit pourtant  en eau de boudin d’abord du fait des réticences des pros de l’armée à participer à une résurgence du service militaire obligatoire. Exit ou presque la dimension militaire. Ensuite parce la France n’a pas les moyens de le financer.

Le dispositif devait initialement être étendu à 40.000 jeunes l’an prochain. Finalement, ils seront « autour de 30.000″, affirme Gabriel Attal, soulignant que « c’est une montée en charge très importante ». « Pour la première fois, tous les départements lanceront le SNU. . Il y aura entre 100 et 500 volontaires, selon les départements », ajoute-t-il.

Après la première phase , durant laquelle les jeunes ont effectué un « séjour de cohésion » en internat, les volontaires doivent désormais accomplir deux semaines de mission d’intérêt général auprès d’une association, d’une collectivité ou d’un corps en uniforme d’ici à juin 2020.

Le seul problème c’est que le contenu et la durée totalement insuffisant et que globalement les jeunes ne se sentent pas concernés par un pseudo service d’un mois pour 30 à 40 000 personnes quand une deux classes d’âge représentent 800 000

« On a un premier bilan et un premier retour sur les effets de ce séjour. Il est positif. On a à la fois des jeunes qui ont le sentiment d’avoir grandi, d’avoir gagné en maturité, d’avoir appris des choses », a fait valoir Gabriel Attal. « Et on voit des effets sur des jeunes qui étaient décrocheurs, qui avaient arrêté l’école pour phobie scolaire ou pour délinquance parfois, et qui ont repris le chemin de l’école parce qu’il y a eu un effet d’entraînement, de modèle, avec d’autres jeunes », a poursuivi le secrétaire d’Etat

. Le problème est que le contenu même du service dit universel est très confus et qu’il faudra 20 ou 30 ans pour être soit réellement universel et pour  concerner la totalité d’une classe d’âge. A moins de réduire ce service à une journée au lieu  d’un mois !

 

 

Le Smic pourrait être revalorisé de 0,6 %.

Le Smic pourrait être  revalorisé de 0,6 %.

Et le nombre de bénéficiaires est loin d’être négligeable :  

Secteur Nombre total de salariés Nombre de salariés au SMIC
Secteur de l’intérim 720 000 120 000
Salariés agricoles 330 000 100 000
Secteur domestique 710 000 310 000
État, secteur hospitalier public et collectivités locales 5 850 000 550 000

Le smic pourrait donc  être revalorisé de 0,5 % à 0,6 % au 1er janvier 2022. C’est ce qui ressort du rapport d’un groupe d’experts qui a été transmis, lundi 29 novembre, aux partenaires sociaux.

Le Smic a déjà été relevé deux fois cette année, rappelle tout d’abord le groupe. Une première fois le 1er janvier 2021, lorsque le Smic horaire brut a été porté à 10,25 euros, soit une progression de 0,99 %. Et une seconde fois, quand il a été revalorisé de 2,2% le 1er octobre 2021. Cette dernière hausse est automatique puisqu’elle fait suite à une progression de l’indice des prix à la consommation qui a excédé 2 % (2,2 % exactement) entre novembre 2020 et août 2021.Or, comme le veut le Code du travail, quand cet indice des prix dépasse les 2% sur une année, le Smic est automatiquement revalorisé. Les deux coups de pouce de 2021 ne sont donc pas liés à une décision politique, mais à une application stricte des textes.

Du fait de ces mécanismes automatiques, en France, le Smic a donc été porté à 10,48 euros, cette année, soit une augmentation égale à la progression de l’inflation. Autrement dit, avec ces systèmes de pilotage, le pouvoir d’achat des personnes au Smic est, dans l’Hexagone, théoriquement bien préservé.

La progression du SMIC mécaniquement entraîne la révision à la hausse des salaires de base des grilles indiciaires dans plusieurs branches. On pourrait cependant objecter que la mesure de l’évolution des prix est assez approximative en France du fait que l’indice des prix de l’INSEE devenu obsolète depuis l’évolution structurelle de la consommation des ménages. Un indice qui ne tient pas compte notamment de la cotation croissante des charges contraintes.

Hausse de l’inflation : plus 2,6 % en octobre

Hausse de l’inflation : plus 2,6 % en octobre 

l’Insee a confirmé mardi la hausse  des prix à la consommation en hausse de 2,6% sur un an au mois d’octobre dans l’Hexagone. Avec les problèmes d’approvisionnement, le spectre de l’inflation, capable de faire reculer le pouvoir d’achat et la croissance – tous deux nécessaires pour financer les plans de relance et l’Etat -, pourrait planer jusqu’à la fin 2022, a récemment concédé le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

Sur un mois, l’inflation atteint 0,4%, après -0,2% en septembre (+2,2%), confirme encore l’Insee. La hausse a été une nouvelle fois tirée par les prix de l’énergie. « Cette hausse de l’inflation résulte d’une accélération des prix de l’énergie (+20,2% après +14,9% en septembre) et des services (+1,8% après +1,4%)« , détaille l’Institut national de la statistique dans un communiqué.

Cette hausse persistante des prix n’inquiète pas davantage pour l’instant la Bourse de Paris et les places européennes. Mardi matin, le CAC 40 évoluait en hausse de 0,22%, désormais bien au-delà de son pallier record des 7.000 points (7.144 points).

En Allemagne, le taux de l’inflation se rapproche des 5% sur un an, un niveau inédit depuis 30 ans. Du coup la presse populaire tire à boulets rouges sur la Banque centrale européenne (BCE), dont la politique des taux maintenus au plus bas.

En Espagne, elle a aussi atteint 5,4% en octobre, selon l’Institut national de la statistique (INE).

En Russie, où l’inflation a atteint 8,1% sur un an, est qualifiée de « désastre » car elle appauvrit la population, a noté lundi la présidente de la Banque centrale, Elvira Nabioullina.  »Une inflation élevée détruit vraiment la prospérité. Et quand on nous dit que (…) l’essentiel est de maintenir le taux d’intérêt bas pour que le crédit augmente partout, nous ne pouvons pas être d’accord avec cela », a-t-elle dit devant le législateur.

 

Plan nucléaire : un coût de l’ordre de 50 milliards pour 6 EPR

Plan nucléaire : un coût de l’ordre de 50 milliards pour 6 EPR


Après l’annonce présidentielle relative à la relance du nucléaire se pose évidemment la question du coût et de son financement. Normalement il s’agit de six réacteurs EPR 2 d’un cout de 8 milliards l’unité à mettre évidemment en comparaison avec un réacteur classique de 900 MW. Ces nouveaux EPR 2 auraient une puissance minimale de 1650 MW. La question de la durée de vie des centrales nucléaires devrait à nouveau être posée.

Normalement les anciennes centrales étaient prévues pour une durée de vie de l’ordre de 40 ans. Cependant suite à Fukushima, une vaste opération appelée Grand carénage  renforce considérablement la sécurité et permet d’espérer un allongement à 60 ans minimum. C’est la durée de vie prévue aux États-Unis. La durée de vie des EPR pourrait donc être envisagée pour une durée minimale de 50 à 60 ans sans problème. De quoi en même temps étaler l’amortissement de ses installations coûteuses. En clair, il faudrait prévoir un besoin de financement d’une centaine de milliards mais sur 50 ans.

Certes la situation d’EDF n’est pas mirobolante mais d’une part les prix de l’électricité vont continuer d’évoluer à la hausse sous l’effet de la tendance mondiale, d’autre part EDF fera comme précédemment appel à l’emprunt. Et c’est précisément en ce moment qu’il faut rapidement se décider avant que les taux d’intérêt ne redémarrent pendant plusieurs années. Le financement de ce nouveau plan nucléaire sera également assurée par l’augmentation du prix de l’électricité d’après  des experts pensent qu’il augmentera de 6 % par an, soit un doublement du prix en dix ans.

Économie–Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Économie–Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Tous les médias s’enflamment à propos du taux exceptionnel de progression de la croissance qui pourrait atteindre près de 7 % en 2021. Un record jamais vu indiquent certains médias.

 

Le seul problème c’est que cette augmentation de l’activité correspond à peu près à la perte de croissance de 2020. En effet, au cours de l’année précédente, le PIB  avait chuté de 7,9 %. En réalité l’activité française a tout juste retrouvé son niveau de 2019. Donc, elle est toujours en retard car normalement on aurait pu escompter d’une croissance de 1,5 à 2 % en 2020. La croissance actuelle n’est donc pas exceptionnelle. Le niveau de production est encore tard et nous assistons seulement un phénomène de rattrapage.

Pour preuve, dès 2022 les institutions économiques prévoient une augmentation du PIB de l’ordre de 2 % puis autour de 1,5 % en 2023. C’est-à-dire le retour à la croissance molle.  Ce qui rappelle l’économiste Jean Fourastié. « Il ne faut pas oublier que c’est la contrepartie du -8% de l’année dernière. On devrait revenir sur un régime de croissance de 1,5% autour de 2023″, table l’économiste. Du fait de la brutalité de la reprise, on constate nécessairement des bouchons dans les processus d’approvisionnement, de production et de distribution. Une situation qui devrait se normaliser des 2022.

Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Croissance à 6,75 % : un record à relativiser après la chute de 8 % en 2020

Tous les médias s’enflamment à propos du taux exceptionnel de progression de la croissance qui pourrait atteindre près de 7 % en 2021. Un record jamais vu indiquent certains médias.

 

Le seul problème c’est que cette augmentation de l’activité correspond à peu près à la perte de croissance de 2020. En effet, au cours de l’année précédente, le PIB  avait chuté de 7,9 %. En réalité l’activité française a tout juste retrouvé son niveau de 2019. Donc, elle est toujours en retard car normalement on aurait pu escompter d’une croissance de 1,5 à 2 % en 2020. La croissance actuelle n’est donc pas exceptionnelle. Le niveau de production est encore tard et nous assistons seulementun phénomène de rattrapage.

Pour preuve, dès 2022 les institutions économiques prévoient une augmentation du PIB de l’ordre de 2 % puis autour de 1,5 % en 2023. C’est-à-dire le retour à la croissance molle.  Ce qui rappelle l’économiste Jean Fourastié. « Il ne faut pas oublier que c’est la contrepartie du -8% de l’année dernière. On devrait revenir sur un régime de croissance de 1,5% autour de 2023″, table l’économiste. Du fait de la brutalité de la reprise, on constate nécessairement des bouchons dans les processus d’approvisionnement, de production et de distribution. Une situation qui devrait se normaliser des 2022.

2022: envolée de croissance à 6% ?

2022: envolée de croissance à 6% ?

Le chiffre de 6 % de croissance en 2021 fait rêver certains journalistes approximatifs. En effet cette progression ne fait que compenser l’écroulement économique dû à la crise sanitaire. La France ne retrouvera en réalité que son niveau de croissance de fin 2019. À partir de 2022, il s’agira d’une véritable croissance. En général,  les économistes prévoient 3 à 4% d’augmentation du pub pour l’année prochaine.

Mais d’après les derniers travaux dévoilées par l’observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) ce mercredi 13 octobre, la croissance de l’économie française pourrait rebondir de 6,2% en 2022 au lieu de 4% si une partie de cette épargne était fléchée vers la consommation.

Les économistes estiment que plus de 151 milliards d’euros ont été accumulés par les ménages Français depuis le début de la pandémie. « L’épargne est un élément crucial de notre scénario », a déclaré l’économiste Christophe Blot lors d’un point presse.

« Les nouvelles sont plutôt bonnes. Le climat des affaires se porte bien. La confiance des ménages est plus élevée qu’au moment de la crise des gilets jaunes alors que l’impact macroéconomique de la crise n’a rien à voir. Il y a eu cet été un bond très fort de la consommation avec la levée des mesures prophylactiques », a affirmé l’économiste Mathieu Plane.

Dans leur modèle, les économistes de l’OFCE tablent sur la consommation d’un cinquième du total de l’épargne accumulée. C’est à dire environ 30 milliards d’euros, soit l’équivalent du plan d’investissement annoncé par Emmanuel Macron pour bâtir la France de 2030.

Une réserve toutefois le fait que cette épargne est concentrée sur la partie la plus aisée des ménages

Un risque aussi, la montée inévitable de l’inflation qui va venir grignoter le pouvoir d’achat en même temps que l’épargne.

Sondage Présidentielle 2022 : la politique du chéquier de Macron paye, plus 6 % !

Sondage Présidentielle 2022 : la politique du chéquier de Macron paye, plus 6 % !

 

Le président de la république distribue un peu prés chaque jour un chèque pour telle ou telle catégorie sociale et apparemment cela influence de manière favorable les sondages.

Il aurait ainsi gagné 6 % de code de confiance Le chef de l’État progresse dans toutes les catégories de la population, même dans celles qui lui sont traditionnellement plus défavorables comme les employés et les ouvriers (40%, +7 points). Il reste également très bien positionné dans les catégories sociales aisées : 52% de ces Français ont une bonne opinion de lui.

Coût de transport : une hausse de 5 à 6 %

Coût de transport : une hausse de 5 à 6 %

FedEx et UPS annoncent des hausses de 5à 6 % suite en particulier à l’augmentation du carburant. Des hausses qui seront sûrement suivies par d’autres transporteurs.

C’est la conséquence du Covid qui a permis à la vente sur Internet de s’envoler en même temps que les frais de transport. S’y ajoute la désorganisation des chaînes logistiques et surtout l’augmentation du carburant.

Inévitablement, les coûts à la production se transmettent progressivement à la consommation. Et l’inflation considérée comme provisoire par certains économistes risque de durer longtemps.

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Finalement , la Banque de France confirme les prévisions de l’INSEE qui a diagnostiqué une croissance de 6,25 % pour l’année 2021. La Banque de France prévoit 6,30 %.

Des prévisions qui dépassent légèrement les 6 % prévus par le gouvernement.

«A l’horizon de ces projections, on rentre dans une nouvelle phase de croissance», après le rattrapage de la récession record de 8% enregistrée par la France en 2020 du fait de la crise sanitaire, indique la Banque de France. L’institution prévoit par ailleurs une croissance assez solide en 2022 de l’ordre de 3,7 % mais un net ralentissement en 2023 avec 1,9 %. Du coup le chômage devrait stagner en 2023 autour de 8 %.

Concernant les prix, la Banque de France prévoit une hausse qui dépasserait 2 % mais considère que cette inflation serait temporaire. Du temporaire pourrait bien durer longtemps ! 

Croissance : réhaussée de 6 à 6,25%

Croissance : réhaussée de 6 à 6,25%

Cette nouvelle projection de l’INSEE ( 6,25 % au lieu de 6 %) est désormais supérieure à celle du gouvernement, qui table à ce stade sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 6%, après la récession historique de 8% l’an dernier.

,Selon l’Insee, l’amplification de la vaccination devrait soutenir la. Plus largement, l’institut prévoit que la consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance française, rattrape d’ici la fin de l’année son retard par rapport à son niveau d’avant-crise.

Les Français ont toujours un surplus d’épargne considérable, qui atteint 157 milliards d’euros entre le début de la crise sanitaire et la fin juin 2021, selon des données de la Banque de France publiées mardi.

Dans l’hypothèse où la situation sanitaire n’imposerait pas de nouvelles restrictions, l’Insee table désormais sur une progression de 2,7% du PIB au troisième trimestre (après une stabilité au premier et +1,1% au deuxième), puis de 0,5% au quatrième. L’économie française retrouverait ainsi fin 2021 son niveau d’avant-crise, un niveau dont elle n’est plus très loin. Après un «pic» en juin, l’activité serait restée «relativement proche de son niveau d’avant-crise» en juillet et août, entre -1% et -0,5% en dessous du niveau du quatrième trimestre 2019, selon l’Insee.

Certains secteurs restent cependant encore affectés par la crise comme dans le tourisme, l’hôtellerie restauration et le transport. . de problèmes freinent une reprise encore plus dynamique à savoir les difficultés d’approvisionnement et le manque de personnel dans certains cas.

Croissance États-Unis : Un rythme de 6,6%

Croissance États-Unis : Un rythme de 6,6% 

Le rythme de la croissance aux États-Unis s’est située à 6,6 % au second trimestre d’après le département du Commerce.

Cette croissance a permis à la première économie du monde de retrouver son niveau d’avant la pandémie.

Mais depuis juillet, on constate un certain tassement de la dynamique.  Les données déjà publiées «montrent une activité plus faible en juillet et août au milieu d’une quatrième vague d’infections au Covid», relève Lydia Boussour, économiste pour Oxford Economics.

«Bien que le variant Delta reste un risque important (…), il est peu probable que l’économie s’inverse», souligne-t-elle, anticipant une «croissance moins forte» au quatrième trimestre. «Pour 2021, l’économie devrait croître d’environ 6%, sa plus forte performance depuis 1984», ajoute l’économiste. Quant aux prix, leur hausse sur les trois mois d’avril à juin a été révisée à 6,5%, au lieu de 6,4%, selon l’indice d’inflation PCE, contre 3,8% au trimestre précédent. Il s’agit du rythme le plus rapide depuis 1982.

 

Les recettes de TVA en hausse de 6 % ?

Les recettes de TVA en hausse de 6 % ?

Les recettes de la TVA en France au premier semestre 2021 ont été supérieures à celles enregistrées à la même période en 2019, avant la crise. Le ministre des comptes publics se félicite de la forte reprise. En fait on retrouve tout simplement à peu près le niveau d’avant 2019.

«Si nous revenons plus rapidement que prévu au niveau de production d’avant-crise, c’est parce que les aides d’urgence que nous avons mises en place ont été efficaces et que le plan de relance fonctionne bien», s’est félicité le ministre, invité de BFM Business. Olivier Dussopt s’est expliqué pour appuyer son propos: «il faut par exemple savoir que sur les six premiers mois de l’année pour l’activité de janvier à juin, les recettes de TVA telles que constatées en juillet sont déjà supérieures à celles que nous avions constatées en 2019» sur la même période. Conclusion une légère hausse mais pas l’emballement que suggère le ministre.

La monnaie afghane perd 6 % en une journée

La monnaie afghane perd 6 % en une journée

une chute de 6 % en un jour par rapport au dollar pour la monnaie afghane suite à la victoire des talibans.  Cette chute devrait s’accentuer et de façon mécanique faire augmenter les importations et la plupart des produits de consommation. L’existence même de la monnaie afghane pourrait être en cause. Du coup les talibans pourraient substituer à cette monnaie dévalorisée le dollar ou la monnaie pakistanaise.

Croissance française : presque 6 % en 2021 ?

Croissance française : presque 6 % en 2021 ?

La Banque de France tente de rassurer et nourrit la machine à optimisme en n’indiquant que la croissance pourrait progresser de presque 6 % en 2021 (on restera cependant en-dessous du niveau de 2019).

 

 En faite des prévisions peu différentes des précédentes. On aura compris que la Banque de France veut aider persuader les acteurs que la situation s’améliore. L’institution met cependant de réserve pour une reprise un peu significative de la croissance à savoir l’utilisation de l’épargne et le risque du retour de l’inflation.

Pour l’instant le taux d’épargne demeure particulièrement haut. Ainsi environ 140 milliards de plus ont été économisé par des français qui le peuvent. Un chiffre qui pourrait atteindre 180 milliards à la fin de l’année. Pour l’instant rien n’indique que les Français soit décidés à mettre une partie non négligeable de cette épargne au service de la consommation et de la croissance.

Le second sujet de préoccupation concerne l’inflation. En effet partout dans le monde on constate une montée des matières premières compris dans le secteur agricole. Inévitablement cette inflation viendra affecter le pouvoir d’achat des ménages.

En fait il semble bien que la croissance connaîtra un phénomène de rattrapage en 2021 et débuts 2022. Point ensuite malheureusement la Banque de France constate au risque de connaître à nouveau un rythme de croissance molle de l’ordre de 2 % à partir de 2023.

Sondage déconfinement : 6 Français sur 10 optimistes

  • Sondage déconfinement : 6 Français sur 10 optimistes
  • . Les Français se disent d’abord soulagés (46%) et joyeux (36%) devant cette nouvelle étape de la sortie des restrictions, franchie mercredi, selon le dernier sondage Odoxa-Backbone Consulting * pour Le Figaro et France Info. L’inquiétude (29%) ou l’indifférence (17%) sont les sentiments les moins partagés.
  • Face à la perspective de la levée progressive des contraintes, l’opinion publique se montre aussi optimiste : six Français sur dix (59%) pensent que le pays va réussir son déconfinement, après plus d’un an d’épidémie de Covid-19. Ils sont autant à croire en la vaccination de tous les volontaires d’ici la fin de l’été, promesse d’Emmanuel Macron. Une volte-face en à peine un mois : en avril, seule une minorité de Français (36%) jugeait ce projet réaliste.
  • Un doute subsiste toutefois dans la population : une minorité de citoyens (44%) estime que notre pays amorce une sortie durable de la crise sanitaire.
  • échantillon de 1.005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur : 1,4 à 3,1 points de plus ou de moins.

 

Covid: les rassemblements de plus de 6 personnes interdits

Covid: les rassemblements de plus de 6 personnes interdits

 

L’interdiction des rassemblements de plus de six personnes à l’extérieur sera désormais verbalisée.

Cette interdiction ne s’applique toutefois pas aux manifestations autorisées par les préfectures ni aux enterrements ou aux réunions à caractère professionnel. Elles ne s’appliquent pas non plus dans certains autres cas comme pour le sport en extérieur, par exemple. Gérald Darmanin enjoint dans cette note, citée par RTL, aux préfets de «communiquer» sur cette «règle essentielle à chacun de nos concitoyens». Il s’agit là de la déclinaison du décret du 19 mars publié après les nouvelles mesures de restrictions annoncées par Jean Castex.

 

Si ces mesures s’appliqueront de façon «stricte» dans les 16 départements en très forte tension, elles ont également vocation à être également appliquées dans l’ensemble de la France, a précisé l’entourage de Gérald Darmanin à l’AFP. «Les forces de l’ordre verbaliseront les faits caractérisés d’abus de la règle», a-t-on insisté. Concernant les rassemblements privés en intérieur, la jauge de six personnes maximum reste une recommandation puisque les contrôles au sein des domiciles ne sont pas autorisés, sauf exceptions comme du tapage nocturne, par exemple.

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