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Royaume-Uni : le Brexit responsable de 6 % supplémentaires d’inflation

Royaume-Uni : le Brexit responsable de 6 % supplémentaires d’inflation

inflation alimentaire spectaculaire au Royaume-Uni qui atteint 16,4% sur un an. Mais 6 % serait imputables au Brexit du fait du renchérissement des importations.

Selon les chercheurs de la prestigieuse London School of Economics, « On observe que la sortie de l’UE a augmenté les prix des produits alimentaires de 3% par an, et de 6% sur deux ans, soit en moyenne 210 livres (environ 245 euros) par ménage » « 5,8 milliards de livres », estime le Centre d’étude des performances économiques de la London School of Economics (LSE). Son étude montre que les ménages les plus modestes sont les premières victimes de cette envolée.

En cause les formalités douanière et sanitaires depuis le Brexit et d’autres facteurs comme la crise de l’énergie

« Les volumes des ventes alimentaires poursuivent leur tendance à la baisse amorcée à l’été 2021 », analyse aussi l’institut britannique des statistique qui pointe « l’augmentation du coût de la vie et des prix des denrées alimentaires ». Les ventes alimentaires sont en recul continu depuis l’été 2021, inférieures de 4% en volume à ce qu’elles étaient avant la pandémie. Plus largement, le rebond brutal de l’inflation, tirée par l’énergie et l’alimentaire, a entraîné une chute de 7% du niveau de vie au Royaume-Uni « effaçant huit années de progrès » d’après l’Office fort Budget Responsibility, équivalent outre-Manche de la Cour des comptes.

Face à ce choc social, le gouvernement britannique de Rishi Sunak parait démuni. Liz Truss, éphémère Première ministre pendant un mois en septembre et octobre, avait lancé un plan d’aides aux ménages et aux entreprise. Mal financé, il avait provoqué l’inquiétude des investisseurs et entraîné des attaques sur la dette britannique, dont le coût a explosé. Pour calmer les marchés, son successeur Rishi Sunak a dû présenter en urgence un budget d’austérité, qui ramène le plafonnement des factures énergétiques initialement prévus pour deux ans à seulement six mois.

Enseignement: 55,6 % des collégiens seulement lisent correctement

strong>Enseignement: 55,6 % des collégiens seulement lisent correctement

L’évaluation du niveau scolaire montre un nouvel effondrement du français. Rien d’étonnant à cela puisque même la lecture n’est pas maîtrisée par un trop grand nombre d’élèves.

D’après le ministère de l’éducation nationale, selon les tests de fluence qui mesurent la capacité des élèves à lire correctement un texte à voix haute, seuls 55,6 % des élèves de 6e atteignent un niveau satisfaisant. Surtout, 15 % n’ont pas le niveau d’un élève de CE2. En éducation prioritaire renforcée, seuls 39,6 % des élèves atteignent un niveau satisfaisant, mais ils progressent plus vite que les autres élèves, rassure le ministère (+3,8 points en un an). « C’est dans les établissements où on a le plus d’élèves en difficulté qu’on observe les plus belles performances ».

Il faut noter qu’il y a une cinquantaine d’années, le nombre d’élèves était plus proche de 40 que de la moyenne de 25 élèves par classe aujourd’hui. Autre époque, autre méthode, avec aussi une autre compétence, une autre pédagogie et une autre autorité des maîtres.

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Globalement, les résultats en français ont baissé de 4 points en un an. Le ministère assure ne pas avoir « d’explication catégorique », tout en évoquant la vague de Covid de janvier et février 2021 et les perturbations qu’elle avait provoquée dans les classes. L’Education nationale souligne aussi qu’en français, le nombre d’élèves parmi les plus forts est en hausse, avec 18,3 % de collégiens qui se rangent dans cette catégorie en 2022, contre 15,6 % en 2017. Le nombre d’élèves parmi les moins performants a aussi baissé de 31,8 % en 2017 à 27 % en 2022.

Pour les collégiens entrés en 6e en septembre, les évaluations nationales révèlent donc des résultats inégaux selon les compétences testées. Les pistes d’amélioration plaident pour le sur-mesure, à l’image de l’expérimentation menée dans l’académie d’Amiens .Cette mise en évidence des résultats inégaux constituent en creux une forte critique du collège unique facteur d’abaissement du niveau de connaissances.

Le ministère de l’Education nationale a aussi publié le résultat des évaluations pour les élèves de CP et de CE1. En mathématiques, le ministère se réjouit de « gagner chaque année 2 ou 3 points de maîtrise dans les opérations de soustraction » à l’entrée en CE1.

Il se félicite de « la poursuite sensible de la réduction des écarts entre les élèves de l’éducation prioritaire renforcée (REP +) et ceux hors éducation prioritaire ». Et y voit les « premiers effets positifs des dédoublements de grande section en REP + ». « Jamais un élève de REP+, depuis quatre ans, n’a eu d’aussi bons résultats, que ce soit en CP, en CE1 ou en 6e », se félicite Edouard Geffray.

En CE1, les résultats globaux des évaluations sont en baisse en français par rapport à 2021. Le ministère évoque un lien « très probable » avec la situation sanitaire des mois de janvier et février. Ces élèves étaient l’an dernier en CP à « un moment charnière pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture ».

Ecole: 55,6 % des collégiens seulement lisent correctement

Ecole: 55,6 % des collégiens seulement lisent correctement

L’évaluation du niveau scolaire montre un nouvel effondrement du français. Rien d’étonnant à cela puisque même la lecture n’est pas maîtrisée par un trop grand nombre d’élèves.

D’après le ministère de l’éducation nationale, selon les tests de fluence qui mesurent la capacité des élèves à lire correctement un texte à voix haute, seuls 55,6 % des élèves de 6e atteignent un niveau satisfaisant. Surtout, 15 % n’ont pas le niveau d’un élève de CE2. En éducation prioritaire renforcée, seuls 39,6 % des élèves atteignent un niveau satisfaisant, mais ils progressent plus vite que les autres élèves, rassure le ministère (+3,8 points en un an). « C’est dans les établissements où on a le plus d’élèves en difficulté qu’on observe les plus belles performances ».

Il faut noter qu’il y a une cinquantaine d’années, le nombre d’élèves était plus proche de 40 que de la moyenne de 25 élèves par classe aujourd’hui. Autre époque, autre méthode, avec aussi une autre compétence, une autre pédagogie et une autre autorité des maîtres.

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Globalement, les résultats en français ont baissé de 4 points en un an. Le ministère assure ne pas avoir « d’explication catégorique », tout en évoquant la vague de Covid de janvier et février 2021 et les perturbations qu’elle avait provoquée dans les classes. L’Education nationale souligne aussi qu’en français, le nombre d’élèves parmi les plus forts est en hausse, avec 18,3 % de collégiens qui se rangent dans cette catégorie en 2022, contre 15,6 % en 2017. Le nombre d’élèves parmi les moins performants a aussi baissé de 31,8 % en 2017 à 27 % en 2022.

Pour les collégiens entrés en 6e en septembre, les évaluations nationales révèlent donc des résultats inégaux selon les compétences testées. Les pistes d’amélioration plaident pour le sur-mesure, à l’image de l’expérimentation menée dans l’académie d’Amiens .Cette mise en évidence des résultats inégaux constituent en creux une forte critique du collège unique facteur d’abaissement du niveau de connaissances.

Le ministère de l’Education nationale a aussi publié le résultat des évaluations pour les élèves de CP et de CE1. En mathématiques, le ministère se réjouit de « gagner chaque année 2 ou 3 points de maîtrise dans les opérations de soustraction » à l’entrée en CE1.

Il se félicite de « la poursuite sensible de la réduction des écarts entre les élèves de l’éducation prioritaire renforcée (REP +) et ceux hors éducation prioritaire ». Et y voit les « premiers effets positifs des dédoublements de grande section en REP + ». « Jamais un élève de REP+, depuis quatre ans, n’a eu d’aussi bons résultats, que ce soit en CP, en CE1 ou en 6e », se félicite Edouard Geffray.

En CE1, les résultats globaux des évaluations sont en baisse en français par rapport à 2021. Le ministère évoque un lien « très probable » avec la situation sanitaire des mois de janvier et février. Ces élèves étaient l’an dernier en CP à « un moment charnière pour l’apprentissage de la lecture et de l’écriture ».

Covid France 6 septembre 2022 :+3.443 supplémentaires en 24h

Covid France 6 septembre 2022 :+3.443 supplémentaires en 24h

On enregistre lundi 5 septembre 2022 : +3.443 supplémentaires en 24h,  154.273 morts au total, +67 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 29.112 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 125.161 (+67 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,90 le taux d’incidence à 167,48 et la tension hospitalière à 15,5 %. Le taux de positivité est à 0,0 %.

La France compte actuellement 13.953 (-62) personnes hospitalisées et 785 (-8) malades en réanimation.

 

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.181 (-2) hospitalisées, 275 (+2) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Grand Est : 1.018 (+3) hospitalisés, 59 (-5) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.086 (-10) hospitalisés, 52 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.125 (+2) hospitalisés, 62 (+8) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.359 (-12) hospitalisé, 46 (+2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bretagne: 410 (+3) hospitalisés, 23 (-7) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Normandie : 792 (-4) hospitalisés, 33 (-1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.101 (-11) hospitalisés, 68 (-1) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 183 (-29) hospitalisés, 18 (-3) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.087 (-13) hospitalisés, , 59 (-2) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 610 (+3) hospitalisés, 28 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h

Macron 1: fermeture de Fessenheim et de 14 réacteurs. Macro 2: plus de fermeture et construction de 6 EPR

Macron  1: fermeture de Fessenheim et de 14 réacteurs. Macro 2: plus de fermeture et construction de 6 EPR

 

 

Face aux critiques du patron d’EDF concernant la politique nucléaire de la France, Macron tente vainement de se défendre. Et pour cela,  il impute la responsabilité du manque d’électricité ( la France importe actuellement d’Allemagne de l’énergie produite par des centrales à charbon !) à EDF. Il y a sans doute des responsabilités propres à l’entreprise nationale concernant autant l’entretien du parc actuel que le maintien de compétence pour le développement des nouvelles centrales.

De ce point de vue,  il y a sans doute nécessité de secouer sérieusement le management. Il faut cependant souligner pour la défense d’EDF que la France depuis Macron et Hollande se sont complètement trompés sur le plan énergétique. Pour son premier mandat Macron avait en effet confirmé la fermeture de Fessenheim mais aussi celle prévue de 14 réacteurs. Changement total de stratégie avec la crise puisque Macron ne parle plus du tout de fermeture des réacteurs et prévoit de construire six EPR, puis huit plus tard.

La semaine dernière, le patron d’EDF avait remis en cause la stratégie du gouvernement et pointé du doigt les erreurs en matière de nucléaire. Invité à s’exprimer lors des Rencontres des Entrepreneurs de France du Medef, Jean-Bernard Lévy avait regretté le « manque de bras ». « On n’a pas assez d’équipes formées… Un soudeur, un tuyauteur, il faut deux-trois ans pour le former », avait-il expliqué, avant de se montrer offensif devant la ministre de la transition énergétique, Agnès Panier-Runacher.

Il avait alors indiqué que sa stratégie avait été basée sur la loi réduisant la part du nucléaire dans le mix électrique à 50 %. « Pourquoi on n’a pas assez d’équipes formées ? Parce que l’on nous a dit que le parc nucléaire va décliner, « préparez-vous à fermer des centrales ». On a déjà fermé les deux premières. Ce sont d’ailleurs les textes en vigueur au moment où l’on se parle. On nous a dit : « Préparez-vous à fermer les douze suivantes ». Nous, avec la filière, nous n’avons pas embauché de gens pour construire douze centrales, nous avons embauché pour en fermer douze », avait-il poursuivi, alors que 32 réacteurs sont actuellement à l’arrêt et qu’EDF affiche une disponibilité de son parc historiquement faible, aggravant la crise énergétique qui frappe le vieux Continent.

 

Bénéfices stratosphériques CGM–CMA de 7,6 milliards en un trimestre !

Bénéfices stratosphériques CGM–CMA de 7,6 milliards en un trimestre !

 

L’armateur a largement profité de la désorganisation des processus de production et des dysfonctionnements logistiques pour engranger sur un seul trimestre 6,7 milliards de bénéfices. Un résultat à provenant essentiellement de l’augmentation des taux de fret et qui évidemment nourrit aussi l’inflation.

Cette information intervient en même temps que l’Allemagne décide une taxe sur les superprofits alors que la France pour l’instant s’y oppose. Évidemment, on conviendra que les résultats financiers peuvent varier avec la conjoncture mais sans doute pas à ce point là qui relève de la spéculation.( Comme pour  les énergéticiens et autres). En clair, certains producteurs et distributeurs profitent  de la crise Covid.

Le e chiffre d’affaires a bondi de 57% sur un an, à 19,48 milliards de dollars. La performance est donc stratosphérique. En moyenne chaque jour, l’armateur dirigé par Rodolphe Saadé, dégage un bénéfice net de 84,4 millions de dollars. Depuis le début de l’année, les bénéfices flirtent avec les 15 milliards de dollars, soit quasiment autant qu’au cours de l’ensemble de l’année dernière (17,9 milliards).

En six mois, le groupe basé à Marseille aura engrangé 14,8 milliards de dollars, après un record de 17,9 milliards sur toute l’année 2021. Cela lui a valu de figurer, aux côtés d’énergéticiens, parmi les cibles d’une éventuelle taxe sur les « superprofits », réclamée par l’opposition de gauche en France.

La Première ministre Élisabeth Borne avait indiqué la semaine dernière qu’elle ne fermait pas la porte à une telle taxation, mais qu’elle préférait que chaque entreprise qui le peut « baisse les prix pour le consommateur et donne du pouvoir d’achat à ses salariés ».

« Une taxe n’a jamais amélioré la vie de nos compatriotes. Nos compatriotes ont besoin d’argent dans leur poche, pas dans les poches de l’Etat », insistait le ministre de l’Economie Bruno Le Maire devant le Parlement en juillet. Au retour de la pause estivale, sa ligne n’a pas changé et le numéro 2 du gouvernement fait désormais des appels du pied aux secteurs bancaire et assurantiel pour qu’ils réduisent les frais bancaires ou les primes d’assurance. Mais les partisans d’une taxe n’ont pas pour autant  abandonné D’autant que le champ des activités bénéficiant de la crise  Covid est beaucoup plus large..

« On n’a pas l’impression que le code de la taxation soit à même de répartir justement (les profits), surtout depuis le Covid », a jugé Esther Duflo vendredi sur France Inter. Donc « la taxe sur les superprofits, c’est une vraie bonne idée », a poursuivi la colauréate du prix Nobel d’économie 2019.

A Matignon, le ton est devenu légèrement plus conciliant au sujet d’une telle taxation.

« Je pense que les entreprises vont faire preuve de responsabilité » en agissant pour le pouvoir d’achat des Français, a estimé jeudi Elisabeth Borne. Mais « si certaines ne le faisaient pas, nous ne fermons pas la porte » à une taxation exceptionnelle des superprofits, a-t-elle dit.

 

Pouvoir d’achat-Salaires : hausse de 3 % mais inflation de 6 %

Pouvoir d’achat-Salaires : hausse de 3 % mais inflation de 6 %

 

Il se confirme que les salariés et plus généralement les ménages vont payer la facture de la crise inflationniste. En effet en moyenne les salaires n’auraient augmenté jusque-là que de 3 % alors que l’inflation atteint déjà 6 %.

Le salaire mensuel de base des salariés du privé a augmenté de 3 % sur un an à fin juin, selon le ministère du Travail, qui a publié un communiqué en ce sens, vendredi 12 août, relaie Les Echos. Ce sont les employés et les ouvriers qui ont connu la plus forte augmentation, avec respectivement + 3,7 et + 3,3 %. Sur un an, le salaire horaire de base de ces deux catégories est en hausse de 3,5 %.

En parallèle, le Smic a connu une hausse de 8 % depuis octobre (1 328 euros mensuels pour un temps plein). 

Officiellement l’INSEE a enregistré une inflation qui dépasse les 6 % en juillet d’après un indicateur largement obsolète du fait d’une part de la modification de structure de la consommation ( avec notamment une hausse de la consommation des services et autres abonnements). Il faudrait aussi prendre en compte la valse des marques dans les magasins qui substituent à d’anciens produits de nouvelles marchandises notoires moi plus chères ( cas de l’huile par exemple donc le prix peut être au moins doublé).  Sur un an, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois, les prix à la consommation augmenteraient de 6,1 % en juillet 2022, après +5,8 % le mois précédent. Cette hausse de l’inflation serait due à une accélération des prix des services en lien avec la période estivale, de l’alimentation et – dans une moindre mesure – des produits manufacturés. Les prix de l’énergie ralentiraient.

Sur un mois, les prix à la consommation augmenteraient de 0,3 %, après +0,7 % en juin. Les prix de l’énergie se replieraient nettement, du fait des prix des produits pétroliers. La baisse serait également marquée pour les prix des produits manufacturés, notamment ceux de l’habillement et des chaussures en raison des soldes d’été. Les prix des services et de l’alimentation accéléreraient.

Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 6,8 %, après +6,5 % en juin. Sur un mois, il croîtrait de 0,3 %, après +0,9 % le mois précédent.

L’indice des prix à la consommation de l’Insee en juin montrait une hausse de 28,5 % sur un an du prix de l’électricité, du gaz et autres combustibles, et une hausse de 6,3 % des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, deux secteurs tirant l’inflation vers le haut. Les pâtes, les viandes surgelées, farines et huiles sont les plus touchées d’après un papier des Echos.

Hausse des salaires de 3 % mais inflation de 6 %

Hausse des salaires de 3 % mais inflation de 6 %

 

Il se confirme que les salariés et plus généralement les ménages vont payer la facture de la crise inflationniste. En effet en moyenne les salaires n’auraient augmenté jusque-là que de 3 % alors que l’inflation atteint déjà 6 %.

Le salaire mensuel de base des salariés du privé a augmenté de 3 % sur un an à fin juin, selon le ministère du Travail, qui a publié un communiqué en ce sens, vendredi 12 août, relaie Les Echos. Ce sont les employés et les ouvriers qui ont connu la plus forte augmentation, avec respectivement + 3,7 et + 3,3 %. Sur un an, le salaire horaire de base de ces deux catégories est en hausse de 3,5 %.

En parallèle, le Smic a connu une hausse de 8 % depuis octobre (1 328 euros mensuels pour un temps plein). 

Selon une estimation de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), publiée vendredi 12 août, les prix à la consommation ont augmenté de 6,1 % en juillet sur un an, après une hausse de 5,8 % en juin. L’accélération est marquée dans les services (+ 3,9 %, après + 3,3 %) et l’alimentation (+ 6,8 %, après + 5,8 %). L’augmentation est moins forte dans les produits manufacturés (+ 2,7 %, après + 2,5 %). Enfin, la hausse s’est retournée dans les prix de l’énergie (+ 28,5 %, après + 33,1 %).

Sur un mois, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,3 %, après avoir grimpé de 0,7 % en juin. La hausse est nettement marquée dans les services (+ 1,3 %, après + 0,3 %) et les « autres services » (+1,4 %, après + 0,2 %). Deux champs sont nettement en accélération : les services d’hébergement (+ 16,4 %, après + 4,6 %) ainsi que les services de transport (+ 11,7 %, après + 3,4 %). En juillet, la hausse reste importante du côté de l’alimentation (+ 1 %, après + 0,8 %), mais un repli est notamment constaté du côté des produits manufacturés (- 1,6 %, après + 0 %) comme de l’énergie (- 1,3 %, après + 5,2 %).

Salaires : hausse de 3 % mais inflation de 6 %

Salaires : hausse de 3 % mais inflation de 6 %

 

Il se confirme que les salariés et plus généralement les ménages vont payer la facture de la crise inflationniste. En effet en moyenne les salaires n’auraient augmenté jusque-là que de 3 % alors que l’inflation atteint déjà 6 %.

Le salaire mensuel de base des salariés du privé a augmenté de 3 % sur un an à fin juin, selon le ministère du Travail, qui a publié un communiqué en ce sens, vendredi 12 août, relaie Les Echos. Ce sont les employés et les ouvriers qui ont connu la plus forte augmentation, avec respectivement + 3,7 et + 3,3 %. Sur un an, le salaire horaire de base de ces deux catégories est en hausse de 3,5 %.

En parallèle, le Smic a connu une hausse de 8 % depuis octobre (1 328 euros mensuels pour un temps plein). 

Officiellement l’INSEE a enregistré une inflation qui dépasse les 6 % en juillet d’après un indicateur largement obsolète du fait d’une part de la modification de structure de la consommation ( avec notamment une hausse de la consommation des services et autres abonnements). Il faudrait aussi prendre en compte la valse des marques dans les magasins qui substituent à d’anciens produits de nouvelles marchandises notoires moi plus chères ( cas de l’huile par exemple donc le prix peut être au moins doublé).  Sur un an, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois, les prix à la consommation augmenteraient de 6,1 % en juillet 2022, après +5,8 % le mois précédent. Cette hausse de l’inflation serait due à une accélération des prix des services en lien avec la période estivale, de l’alimentation et – dans une moindre mesure – des produits manufacturés. Les prix de l’énergie ralentiraient.

Sur un mois, les prix à la consommation augmenteraient de 0,3 %, après +0,7 % en juin. Les prix de l’énergie se replieraient nettement, du fait des prix des produits pétroliers. La baisse serait également marquée pour les prix des produits manufacturés, notamment ceux de l’habillement et des chaussures en raison des soldes d’été. Les prix des services et de l’alimentation accéléreraient.

Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 6,8 %, après +6,5 % en juin. Sur un mois, il croîtrait de 0,3 %, après +0,9 % le mois précédent.

L’indice des prix à la consommation de l’Insee en juin montrait une hausse de 28,5 % sur un an du prix de l’électricité, du gaz et autres combustibles, et une hausse de 6,3 % des produits alimentaires et boissons non alcoolisées, deux secteurs tirant l’inflation vers le haut. Les pâtes, les viandes surgelées, farines et huiles sont les plus touchées d’après un papier des Echos:

Mais les consommateurs doivent maintenant composer avec la hausse des prix des articles ménagers et relatifs à l’entretien du foyer. Les petits appareils électroménagers ont vu leur prix bondir de 7 % entre juin 2021 et juin 2022, selon l’indice des prix à la consommation publié par l’Insee. Notamment les cafetières électriques et bouilloires, dont le prix a grimpé de 17,2 % en un an, mais aussi celui des grille-pain, de 13,7 %.

Les fers à repasser ont augmenté de 5,9 % et les autres petits appareils électroménagers tels que les moulins à café ou extracteurs de jus, ont vu leurs prix s’élever de 6,1 %. Les réfrigérateurs et congélateurs ont augmenté de 8 %.

« La hausse des prix du petit électroménager s’inscrit dans le contexte global de désorganisation du transport maritime à l’échelle mondiale et de hausse des coûts de production répercutés sur les prix. Ces produits sont également touchés par une pénurie de composants électroniques », analyse Sébastien Faivre, chef de la division des prix à la consommation à l’Insee. L’ augmentation du SMIC a également « pu affecter les prix de ces produits ».

Côté entretien du foyer, on note également une hausse des prix des meubles de jardin de 11,6 % et de l’ameublement d’intérieur de 7,5 %. Ceci peut s’expliquer pour partie par la hausse des prix des matières premières et la hausse des coûts du transport maritime couplée à la difficulté d’acheminement des conteneurs, explique Sébastien Faivre. Fin 2021, le géant de l’ameublement Ikea avait annoncé une hausse de ses prix pour cette raison.

Enfin, les petits outils non motorisés (scies, marteaux, tournevis…) ont augmenté de 10,5 % et certains articles de ménage dits « non-durables », comme les serpillières, éponges, filtres, nappes et serviettes de table ou encore le papier essuie-tout, ont vu leurs prix augmenter de 8 %.

Certains biens, définis par l’Insee comme de loisirs ou culturels, ont également connu une hausse de prix significative. Le prix des scanners et imprimantes a par exemple augmenté de 9,8 % sur un an, et celui des produits pour animaux domestiques de 7,3 %.

Par ailleurs, la crise du papier se fait ressentir sur les prix de la papeterie (blocs-notes, agendas, enveloppes, carnets…), qui ont bondi de 10 % en un an. « L’industrie du papier est assez consommatrice d’énergie, notamment pour sécher le papier, ce qui a sans doute dû peser sur les prix », note Sébastien Faivre. Les prix des journaux et périodiques ont augmenté de 5,4 %. Enfin, celui des voitures a grimpé de 5,1 % en un an, moins que l’inflation.

Si la plupart des postes de dépense des Français, à l’exception de l’énergie, voient une augmentation des prix proche de l’inflation de 6 %, trois secteurs semblent au contraire plutôt épargnés. L’indice des prix à la consommation du tabac et de la santé, deux secteurs réglementés, est quasiment stable sur un an.

Le secteur de l’habillement et des chaussures a connu une hausse des prix de seulement 0,6 % en glissement annuel en juin. « Ceci est lié à des soldes assez conséquents, en matière de produits comme de volumes. On retrouvera peut-être des dynamiques plus fortes dès le mois de septembre », explique Sébastien Faivre. « En ce qui concerne l’habillement, on compare aussi à une situation de 2021 où on sortait du confinement. Il y avait des restrictions sanitaires sur l’accès aux centres commerciaux, donc c’est une comparaison assez particulière », nuance ce dernier.

L’envolée des prix n’est pas près de ralentir : selon le ministre de l’économie Bruno Le Maire , le pic inflationniste commencera sa décrue mi-2023. D’ici-là, le gouvernement espère alléger la facture des Français avec son paquet législatif sur le pouvoir d’achat .

Covid 6 juillet 2022: alerte, au moins +206.554 ces dernières 24h en France

  • Covid  6 juillet 2022:alerte,  au moins +206.554 ces dernières 24h en France 
  • En France on enregistre mardi 5 juillet 2022 :  au moins +206.554 ces dernières 24h en France ,  2.043.661 cas de contaminations au total dont au moins +206.554 ces dernières 24h. On recense ce mardi 5 juillet 2022, +75 morts en 24h soit 149.801 au total. Le nombre total de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.905 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 120.896 (+75 en 24h). 53.570.760 personnes sont totalement vaccinées contre la covid-19 en France.
  • En Italie, on note +133.015 nouveaux cas ces dernières 24h. On compte +94 décès en 24h ce mardi 5 juillet 2022. Le nombre de décès est désormais de 168.698 au total depuis le début de l’épidémie. Le nombre total de cas recensés est de 18.938.771. 138.319.018 doses de vaccin ont été administrées.
  • Aux États-Unis, le nombre de nouveaux cas s’élève aujourd’hui à +33.565 contaminations recensées ces dernières 24h. Ce lundi 4 juillet 2022, le pays compte 85.041.199 cas. Le nombre de décès ce jour est de +45 morts en 24h, soit 973.195 décès au total. 596.233.489 doses de vaccin contre la covid-19 ont été administrées.
  •  Le Portugal enregistre +18 morts en 24h ce dimanche 3 juillet 2022 portant le total à 24.223 morts depuis le début de la pandémie et +3.333 nouveaux cas en 24h soit un total de 5.201.407 cas confirmés. 24.616.852 doses de vaccin ont été administrées.

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Officiellement d’après l’INSEE l’inflation devrait continuer sa hausse et atteindre atteindre  6,8 % en septembre sur un an et s’établir à 5,5 % en moyenne sur l’année, contre 1,6 % en 2021. Cette hausse devrait se propager dans l’ensemble de l’économie.

D’après l’INSEE la baisse du pouvoir d’achat des Français serait seulement de 1 % après redistribution. Une évaluation très approximative. En moyenne les prix auront augmenté officiellement de 5,5 % , les salaires de 2 à 3 %. Donc une perte officielle d’au moins 2 %. Évidemment des chiffres assez approximatifs puisque l’indicateur de l’INSEE sous-estime la hausse des prix notamment due à la modification de la structure de consommation des ménages dont  les dépenses contraintes pèsent de plus en plus. En termes monétaires, les ménages en moyenne risquent de perdre près de 1500 € cette année.

Dans la réalité, la véritable inflation devrait être proche de 10 % vers la fin de l’année. Pour limiter l’inflation, on tente de peser sur la spirale salaire prix;  le problème, c’est qu’en même temps on tue la consommation et la croissance.

Encore une fois ces prévisions sont assez fragiles car elles intègrent des mesures redistributives difficiles à évaluer et sur des mesures prochaines incertaines compte tenu de l’environnement politique

Etats-Unis : l’inflation s’envole à plus 8,6% sur un an

Etats-Unis : l’inflation s’envole à plus 8,6% sur un an

 

L’indice des prix à la consommation (IPC) aux Etats-Unis a augmenté de 8,6% en mai par rapport au même mois il y a un an, selon le Bureau des statistiques et du travail américain (BLS). En avril, elle s’était affichée à 8,3% en avril, et en mars à 8,5%. Elle reste au plus haut depuis 40 ans. Ce chiffre est supérieur au consensus des analystes interrogés par Bloomberg qui tablait sur 8,3%.

 

Notons que l’union européenne n’est mieux lotie en matière d’évolution des prixLe taux d’inflation annuel de la zone euro est estimé à 8,1% en mai 2022, contre 7,4% en avril selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne

Sur une base mensuelle, l’IPC a augmenté de 1 % en mai par rapport à avril qui avait enregistré une hausse de 0,3 % par rapport à mars.

Selon le BLS, cette hausse des prix touche tous les produits. Ainsi, l’inflation sous-jacente (sans les prix de l’alimentation et de l’énergie) progresse en mai de 6% sur un an (0,6% sur un mois). Les prix de l’alimentation augmentent de 10,1% sur un an (1,2% sur un mois) tandis que les prix de l’énergie ont bondi de 34,6% en un an (3,9% sur un mois).

Ces majorations qui entament le pouvoir d’achat des ménages américains et nourrissent le mécontentement pourraient bien faire perdre la majorité aux démocrates au Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre prochain. Cette échéance électorale est cruciale, car une large partie des élus est renouvelée.

 

 

Covid France 6 juin 2022: +20.542 NOUVEAUX CAS

+20.542 NOUVEAUX CAS

On enregistre ce dimanche 5 juin 2022 : +20.542 NOUVEAUX CAS,  148.470 morts au total, +3 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.877 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 119.593 (0 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,71 le taux d’incidence à 233,45 et la tension hospitalière à 18,1 %. Le taux de positivité est à 13,1 %.

La France compte actuellement 14.419 (-221) personnes hospitalisées et 917 (-9) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 3.836 (-21) hospitalisées, 280 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Grand Est : 1.015 (-4) hospitalisés, 82 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.295 (+11) hospitalisés, 97 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.421 (-57) hospitalisés, 87 (-7) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.211 (-16) hospitalisé, 68 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 477 (-19) hospitalisés, 27 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 1.095 (-28) hospitalisés, 33 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 933 (-23) hospitalisés, 59 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 238 (-7) hospitalisés, 13 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.127 (-24) hospitalisés, , 77 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 654 (-3) hospitalisés, 35 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 546 (-26) hospitalisés, 25 (0) en réanimation et +3 décès en 24h

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 souhaitent une Assemblée nationale opposée à Macron

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 sune Assemblée nationale opposée à Macron

On peut se demander si les Français ne font pas preuve d’un grand sens de l’équilibre avec un président libéral à l’Élysée et des députés de l’opposition à l’assemblée. Ou alors beaucoup regrettent déjà leur vote pour Macron élu en quelque sorte par défaut est déjà considéré comme incapable de régler les grandes questions structurelles qui se posent au pays. Pour preuve 55 % de l’opinion regrettent déjà l’élection de Macron.Selon le sondage Opinion 2022 d’Elabe réalisé pour BFMTV, L’Express et SFR ,plus de 6 Français sur 10 (61%) souhaitent que soit élue en juin une majorité de députés opposés à Emmanuel Macron, et ainsi ouvrir une période de cohabitation pour le second quinquennat du locataire de l’Élysée. A contrario, 39% des sondés souhaitent une Assemblée nationale avec une majorité favorable au président.

De fortes dichotomies s’observent selon l’électorat. Les électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour sont sans surprise favorables à 95% à l’instauration d’une majorité favorable. En revanche, ceux de Marine Le Pen (88%) et de Jean-Luc Mélenchon (86%) sont très largement en faveur d’une majorité opposée. Si cette volonté prévaut dans toutes les catégories de population, elle se retrouve particulièrement, à 69%, parmi les catégories populaires.

L’interrogation a eu lieu par Internet les 26 et 27 avril, sur un échantillon de 1002 personnes représentatives des résidents majeurs de France métropolitaine. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est comprise entre plus ou moins 1,4 à 3,1 points.

Augmentation Smic: entre 2,4 et 2,6%

 

Augmentation Smic: entre 2,4 et 2,6%

 

Alors que l’inflation constatée vendredi atteint autour de 7,5 % dans l’union européenne 5% dans l’Hexagone, la France devrait procéder un léger rajustement du SMIC au 1er mai. Un ajustement très partiel qui en fait se traduit par atteinte pouvoir d’achat. Actuellement de 1 269 euros net par mois, le salaire minimum devrait donc se situer dans une fourchette entre 1 299 et 1 304 euros.

En janvier, le Smic avait augmenté de 0,9% après une hausse exceptionnelle de 2,2% en octobre, déjà due à l’inflation. Actuellement de 1 269 euros net par mois, le smic devrait donc se situer dans une fourchette entre 1 299 et 1 304 euros au 1er mai. Soit une augmentation de 30 à 35 euros.

Notons que la plupart des experts sont d’accord avec cette limitation d’augmentation des salaires de base pour ne pas alimenter encore l’inflation et la course prix salaires. Le problème c’est que cette amputation du pouvoir d’achat va se traduire par un ajustement de la consommation et par conséquence de la croissance économique.

Or cette croissance économique pourrait être rapidement affectée si l’on observe le comportement actuel déménage et surtout un moral qui tend à se dégrader nettement.

COVID FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

COVID  FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

Samedi 5 mars 2022 ,on enregistre encore 53 678 qu’à 24 heures 139.243 morts au total, +120 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.237 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.006 (+108 en 24h). Le taux de reproductivité R est de 0,63 le taux d’incidence à 539,17 et la tension hospitalière à 41,0 %. Le taux de positivité est à 20,0 %. La France compte actuellement 22.196 (-447) personnes hospitalisées et 2.075 (-78) malades en réanimation. Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.493 (-99) hospitalisées, 472 (-7) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Grand Est : 1.873 (-13) hospitalisés, 177 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.922 (-51) hospitalisés, 180 (-10) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.474 (-63) hospitalisés, 218 (-11) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.353 (-48) hospitalisé, 231 (-14) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 942 (-25) hospitalisés, 64 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.284 (+6) hospitalisés, 95 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.662 (-25) hospitalisés, 144 (-1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 695 (+6) hospitalisés, 71 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.958 (-64) hospitalisés, , 189 (-14) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 823 (-7) hospitalisés, 66 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 924 (-15) hospitalisés, 76 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse 

 

Le taux de chômage de la zone euro a atteint en janvier son plus bas niveau historique, à 6,8% de la population active, en baisse de 0,2 point par rapport au mois précédent, d’après Eurostat .La France se situe à 7,3 %.

. Sur un an, en janvier, le chômage a baissé de 1,4 point dans la zone euro et de 1,3 point dans l’UE. Quelque 13,35 millions d’hommes et de femmes restaient cependant sans emploi dans l’UE, dont 11,23 millions dans la zone euro, selon Eurostat. La guerre en Ukraine, susceptible de pénaliser l’activité, jette une ombre sur les perspectives des prochains mois.

Bruxelles prévoit pour l’instant 4% de croissance du PIB en 2022, mais cette prévision devrait être abaissée lors d’une nouvelle estimation au printemps. Parmi les pays membres de l’UE, les taux de chômage les plus élevés en janvier ont été enregistrés en Espagne (11,2%), en Grèce (10,4%) et en Italie (8%). En France, 7,3% de la population active était au chômage, contre 3,5% en Allemagne. La République tchèque (1,9%) et la Pologne (2,8%) affichaient les plus

Electricité nucléaire : Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

Electricité nucléaire : Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

 

D’une certaine manière,  le président a remis en cause l’objectif de limitation de la production électrique nucléaire à 50 % fixés par Hollande. Le président a en effet demandé à EDF la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, pour une première mise en service à l’horizon 2035. A cela s’ajoute l’étude pour huit de plus pour la fin de la décennie 2040.

Une décision très importante de maintenir en fonctionnement toute les centrales en état de produire. En clair, cela signifie un prolongement de la durée de vie le temps de faire le lien avec la production des nouveaux EPR attendus d’ici 15 ans.

Parallèlement, Emmanuel Macron a fixé jeudi l’objectif de doter la France d’une cinquantaine de parcs éoliens en mer pour « viser 40 gigawatts en service en 2050″, un seuil très ambitieux alors que le tout premier site doit commencer à fonctionner en avril, avec 10 ans de retard.

D’ici 2050, il veut multiplier par près de dix la puissance solaire installée pour dépasser 100 gigawatts, contre 13,2 GW aujourd’hui disponibles.

Un recul net par contre concernant les éoliennes terrestres dont  la capacité sera multiplié par deux en 30 ans et non pas en disant par deux la capacité actuelle en 30 ans, plutôt qu’en 10 ans comme prévu jusqu’à présent.

Ce discours aux allures de programme énergie du futur candidat illustre l’évolution pro-nucléaire d’Emmanuel Macron, lui qui en 2017 insistait surtout sur son engagement de réduire le nucléaire à 50% de la production électrique, hérité de François Hollande. Dans les faits, la production électrique nucléaire va demeurer majoritaire.

C’est aussi un signe pour assurer aux Français que le coût de l’énergie ne dépendra pas des importations, dont la hausse des cours contribue lourdement à peser sur le pouvoir d’achat, autre thème majeur de la campagne.

Construire six réacteurs EPR2, sur des sites existants, coûtera une cinquantaine de milliards d’euros, a déjà prévu EDF.

Le groupe propose de les construire par paires sur trois sites: d’abord à Penly (Seine-Maritime), près de Dieppe, puis à Gravelines (Nord) et enfin à Bugey (Ain) ou bien Tricastin

(Drôme).

À noter que le président l’autorité de régulation, lui, en fonction des besoins s’est prononcé non pas pour 6 EPR mais pour trois fois plus ; donc 18 au lieu des 6 décidés et des 8 à l’ étude.

Nucléaire :Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

Nucléaire :Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

 

D’une certaine manière,  le président a remis en cause l’objectif de limitation de la production électrique nucléaire à 50 % fixés par Hollande. Le président a en effet demandé à EDF la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, pour une première mise en service à l’horizon 2035. A cela s’ajoute l’étude pour huit de plus pour la fin de la décennie 2040.

Une décision très importante de maintenir en fonctionnement toute les centrales en état de produire. En clair cela signifie un prolongement de la durée de vie le temps de faire le lien avec la production des nouveaux EPR attendu d’ici 15 ans.

Parallèlement, Emmanuel Macron a fixé jeudi l’objectif de doter la France d’une cinquantaine de parcs éoliens en mer pour « viser 40 gigawatts en service en 2050″, un seuil très ambitieux alors que le tout premier site doit commencer à fonctionner en avril, avec 10 ans de retard.

D’ici 2050, il veut multiplier par près de dix la puissance solaire installée pour dépasser 100 gigawatts, contre 13,2 GW aujourd’hui disponibles.

Un recul net par contre concernant les éoliennes terrestres dont  la capacité sera multiplié par deux en 30 ans et non pas en disant par deux la capacité actuelle en 30 ans, plutôt qu’en 10 ans comme prévu jusqu’à présent. 

Ce discours aux allures de programme énergie du futur candidat illustre l’évolution pro-nucléaire d’Emmanuel Macron, lui qui en 2017 insistait surtout sur son engagement de réduire le nucléaire à 50% de la production électrique, hérité de François Hollande. Dans les faits, la production électrique nucléaire va demeurer majoritaire.

C’est aussi un signe pour assurer aux Français que le coût de l’énergie ne dépendra pas des importations, dont la hausse des cours contribue lourdement à peser sur le pouvoir d’achat, autre thème majeur de la campagne.

Construire six réacteurs EPR2, sur des sites existants, coûtera une cinquantaine de milliards d’euros, a déjà prévu EDF.

Le groupe propose de les construire par paires sur trois sites: d’abord à Penly (Seine-Maritime), près de Dieppe, puis à Gravelines (Nord) et enfin à Bugey (Ain) ou bien Tricastin

(Drôme).

À noter que le président l’autorité de régulation, lui, en fonction des besoins s’est prononcé non pas pour 6 EPR mais pour trois fois plus ; donc 18 au lieu des 6 décidés et des 8 à l’ étude.

JO de Pékin: une publicité pour le régime autocratique de Xi Jinping

JO de Pékin: une publicité pour le régime autocratique de Xi Jinping

Les Jeux olympiques d’hiver, qui se tiennent en Chine depuis le 4 février, sont une sorte de publicité pour le régime autocratique. Un papier du « Monde » explique qu’en dépit des réserves de certains, les JO de Pékin constituent une formidable plate-forme de promotion pour le régime dictatoriale chinois. Du coup, la participation de la plupart des Etats à cet événement sportif universel permet de jeter un voile pudique sur toute les atteintes aux droits et à la répression. À Pékin la neige est artificielle comme la démocratie !

Rien ne devrait gâcher la fête des médaillés, la joie des descendeurs et de tous les autres, biathlètes, patineurs et « fondus » du bobsleigh. Pourtant, tenus à une centaine de kilomètres de Pékin, les Jeux olympiques d’hiver 2022 porteront pour l’histoire une marque essentiellement politique. La Chine du président Xi Jinping a prouvé qu’elle imposait ses normes en matière de libertés publiques – aux ressortissants chinois et étrangers. Dans la bataille idéologique, l’Occident n’est pas sur le podium. Il s’est soumis.

D’abord, il faut écarter d’un revers de main les angéliques billevesées serinées par le Comité international olympique (CIO). Les Jeux ne seraient pas « politiques ». Ils seraient une parenthèse dans les rapports entre Etats, un moment exclusivement réservé à l’exploit sportif en dehors de toute autre considération. Balivernes.

Les Jeux ont toujours été politiques, exploités à des fins de prestige par les nations, terrain de compétition entre « systèmes » économiques et sociaux différents, vitrine publicitaire à des fins idéologiques ou commerciales. Reconnaître la nature des Jeux n’enlève rien aux performances de ceux qui y participent ni à la beauté du spectacle.

Les JO d’hiver de Pékin ont par ailleurs une particularité intéressante. La « glisse » se fait à cent pour cent sur de la neige et de la glace artificielles. On ne s’étonnera pas que le Mondial de foot 2022 se déroule à la fin de l’année au Qatar dans des stades réfrigérés à l’air conditionné. Dans un cas comme dans l’autre, l’empreinte carbone sera tout sauf neutre. Mais, bien sûr, pas plus que pour le CIO, la Fédération internationale de football (FIFA) ne fonde ses choix sur des considérations matérielles ou politiques !

L’Etat-parti façon Xi Jinping entend montrer l’efficacité de l’autocratie aux caractéristiques chinoises. A un moment où les Occidentaux doutent, s’auto-analysent et s’interrogent sur l’universalité de leurs valeurs, le parti-Etat brave le Covid-19 et l’absence de neige. Il organise et accueille un grand événement international. Et il le fait à ses conditions, sans que le CIO y trouve à redire.

La pandémie justifie bien des choses. On n’assiste aux compétitions que sur invitation. A l’intérieur des « bulles » de protection abritant les jeux, il faut télécharger sur son portable une application chinoise, rapporte le New York Times (4 février), destinée à surveiller la santé d’une personne mais aussi ses déplacements. « A en croire des chercheurs, poursuit le quotidien new-yorkais, le software [de cette application] rend accessible l’ensemble des informations personnelles stockées sur ledit portable. » On imagine volontiers Pékin déployant ici toutes les ressources de l’autocratie numérique mise en place par le président Xi ces dix dernières années.

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