Archive pour le Tag '6%'

Sondage Présidentielle 2022 : la politique du chéquier de Macron paye, plus 6 % !

Sondage Présidentielle 2022 : la politique du chéquier de Macron paye, plus 6 % !

 

Le président de la république distribue un peu prés chaque jour un chèque pour telle ou telle catégorie sociale et apparemment cela influence de manière favorable les sondages.

Il aurait ainsi gagné 6 % de code de confiance Le chef de l’État progresse dans toutes les catégories de la population, même dans celles qui lui sont traditionnellement plus défavorables comme les employés et les ouvriers (40%, +7 points). Il reste également très bien positionné dans les catégories sociales aisées : 52% de ces Français ont une bonne opinion de lui.

Coût de transport : une hausse de 5 à 6 %

Coût de transport : une hausse de 5 à 6 %

FedEx et UPS annoncent des hausses de 5à 6 % suite en particulier à l’augmentation du carburant. Des hausses qui seront sûrement suivies par d’autres transporteurs.

C’est la conséquence du Covid qui a permis à la vente sur Internet de s’envoler en même temps que les frais de transport. S’y ajoute la désorganisation des chaînes logistiques et surtout l’augmentation du carburant.

Inévitablement, les coûts à la production se transmettent progressivement à la consommation. Et l’inflation considérée comme provisoire par certains économistes risque de durer longtemps.

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Croissance France : 6,3% confirmées par la Banque de France

Finalement , la Banque de France confirme les prévisions de l’INSEE qui a diagnostiqué une croissance de 6,25 % pour l’année 2021. La Banque de France prévoit 6,30 %.

Des prévisions qui dépassent légèrement les 6 % prévus par le gouvernement.

«A l’horizon de ces projections, on rentre dans une nouvelle phase de croissance», après le rattrapage de la récession record de 8% enregistrée par la France en 2020 du fait de la crise sanitaire, indique la Banque de France. L’institution prévoit par ailleurs une croissance assez solide en 2022 de l’ordre de 3,7 % mais un net ralentissement en 2023 avec 1,9 %. Du coup le chômage devrait stagner en 2023 autour de 8 %.

Concernant les prix, la Banque de France prévoit une hausse qui dépasserait 2 % mais considère que cette inflation serait temporaire. Du temporaire pourrait bien durer longtemps ! 

Croissance : réhaussée de 6 à 6,25%

Croissance : réhaussée de 6 à 6,25%

Cette nouvelle projection de l’INSEE ( 6,25 % au lieu de 6 %) est désormais supérieure à celle du gouvernement, qui table à ce stade sur une progression du produit intérieur brut (PIB) de 6%, après la récession historique de 8% l’an dernier.

,Selon l’Insee, l’amplification de la vaccination devrait soutenir la. Plus largement, l’institut prévoit que la consommation des ménages, traditionnel moteur de la croissance française, rattrape d’ici la fin de l’année son retard par rapport à son niveau d’avant-crise.

Les Français ont toujours un surplus d’épargne considérable, qui atteint 157 milliards d’euros entre le début de la crise sanitaire et la fin juin 2021, selon des données de la Banque de France publiées mardi.

Dans l’hypothèse où la situation sanitaire n’imposerait pas de nouvelles restrictions, l’Insee table désormais sur une progression de 2,7% du PIB au troisième trimestre (après une stabilité au premier et +1,1% au deuxième), puis de 0,5% au quatrième. L’économie française retrouverait ainsi fin 2021 son niveau d’avant-crise, un niveau dont elle n’est plus très loin. Après un «pic» en juin, l’activité serait restée «relativement proche de son niveau d’avant-crise» en juillet et août, entre -1% et -0,5% en dessous du niveau du quatrième trimestre 2019, selon l’Insee.

Certains secteurs restent cependant encore affectés par la crise comme dans le tourisme, l’hôtellerie restauration et le transport. . de problèmes freinent une reprise encore plus dynamique à savoir les difficultés d’approvisionnement et le manque de personnel dans certains cas.

Croissance États-Unis : Un rythme de 6,6%

Croissance États-Unis : Un rythme de 6,6% 

Le rythme de la croissance aux États-Unis s’est située à 6,6 % au second trimestre d’après le département du Commerce.

Cette croissance a permis à la première économie du monde de retrouver son niveau d’avant la pandémie.

Mais depuis juillet, on constate un certain tassement de la dynamique.  Les données déjà publiées «montrent une activité plus faible en juillet et août au milieu d’une quatrième vague d’infections au Covid», relève Lydia Boussour, économiste pour Oxford Economics.

«Bien que le variant Delta reste un risque important (…), il est peu probable que l’économie s’inverse», souligne-t-elle, anticipant une «croissance moins forte» au quatrième trimestre. «Pour 2021, l’économie devrait croître d’environ 6%, sa plus forte performance depuis 1984», ajoute l’économiste. Quant aux prix, leur hausse sur les trois mois d’avril à juin a été révisée à 6,5%, au lieu de 6,4%, selon l’indice d’inflation PCE, contre 3,8% au trimestre précédent. Il s’agit du rythme le plus rapide depuis 1982.

 

Les recettes de TVA en hausse de 6 % ?

Les recettes de TVA en hausse de 6 % ?

Les recettes de la TVA en France au premier semestre 2021 ont été supérieures à celles enregistrées à la même période en 2019, avant la crise. Le ministre des comptes publics se félicite de la forte reprise. En fait on retrouve tout simplement à peu près le niveau d’avant 2019.

«Si nous revenons plus rapidement que prévu au niveau de production d’avant-crise, c’est parce que les aides d’urgence que nous avons mises en place ont été efficaces et que le plan de relance fonctionne bien», s’est félicité le ministre, invité de BFM Business. Olivier Dussopt s’est expliqué pour appuyer son propos: «il faut par exemple savoir que sur les six premiers mois de l’année pour l’activité de janvier à juin, les recettes de TVA telles que constatées en juillet sont déjà supérieures à celles que nous avions constatées en 2019» sur la même période. Conclusion une légère hausse mais pas l’emballement que suggère le ministre.

La monnaie afghane perd 6 % en une journée

La monnaie afghane perd 6 % en une journée

une chute de 6 % en un jour par rapport au dollar pour la monnaie afghane suite à la victoire des talibans.  Cette chute devrait s’accentuer et de façon mécanique faire augmenter les importations et la plupart des produits de consommation. L’existence même de la monnaie afghane pourrait être en cause. Du coup les talibans pourraient substituer à cette monnaie dévalorisée le dollar ou la monnaie pakistanaise.

Croissance française : presque 6 % en 2021 ?

Croissance française : presque 6 % en 2021 ?

La Banque de France tente de rassurer et nourrit la machine à optimisme en n’indiquant que la croissance pourrait progresser de presque 6 % en 2021 (on restera cependant en-dessous du niveau de 2019).

 

 En faite des prévisions peu différentes des précédentes. On aura compris que la Banque de France veut aider persuader les acteurs que la situation s’améliore. L’institution met cependant de réserve pour une reprise un peu significative de la croissance à savoir l’utilisation de l’épargne et le risque du retour de l’inflation.

Pour l’instant le taux d’épargne demeure particulièrement haut. Ainsi environ 140 milliards de plus ont été économisé par des français qui le peuvent. Un chiffre qui pourrait atteindre 180 milliards à la fin de l’année. Pour l’instant rien n’indique que les Français soit décidés à mettre une partie non négligeable de cette épargne au service de la consommation et de la croissance.

Le second sujet de préoccupation concerne l’inflation. En effet partout dans le monde on constate une montée des matières premières compris dans le secteur agricole. Inévitablement cette inflation viendra affecter le pouvoir d’achat des ménages.

En fait il semble bien que la croissance connaîtra un phénomène de rattrapage en 2021 et débuts 2022. Point ensuite malheureusement la Banque de France constate au risque de connaître à nouveau un rythme de croissance molle de l’ordre de 2 % à partir de 2023.

Sondage déconfinement : 6 Français sur 10 optimistes

  • Sondage déconfinement : 6 Français sur 10 optimistes
  • . Les Français se disent d’abord soulagés (46%) et joyeux (36%) devant cette nouvelle étape de la sortie des restrictions, franchie mercredi, selon le dernier sondage Odoxa-Backbone Consulting * pour Le Figaro et France Info. L’inquiétude (29%) ou l’indifférence (17%) sont les sentiments les moins partagés.
  • Face à la perspective de la levée progressive des contraintes, l’opinion publique se montre aussi optimiste : six Français sur dix (59%) pensent que le pays va réussir son déconfinement, après plus d’un an d’épidémie de Covid-19. Ils sont autant à croire en la vaccination de tous les volontaires d’ici la fin de l’été, promesse d’Emmanuel Macron. Une volte-face en à peine un mois : en avril, seule une minorité de Français (36%) jugeait ce projet réaliste.
  • Un doute subsiste toutefois dans la population : une minorité de citoyens (44%) estime que notre pays amorce une sortie durable de la crise sanitaire.
  • échantillon de 1.005 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur : 1,4 à 3,1 points de plus ou de moins.

 

Covid: les rassemblements de plus de 6 personnes interdits

Covid: les rassemblements de plus de 6 personnes interdits

 

L’interdiction des rassemblements de plus de six personnes à l’extérieur sera désormais verbalisée.

Cette interdiction ne s’applique toutefois pas aux manifestations autorisées par les préfectures ni aux enterrements ou aux réunions à caractère professionnel. Elles ne s’appliquent pas non plus dans certains autres cas comme pour le sport en extérieur, par exemple. Gérald Darmanin enjoint dans cette note, citée par RTL, aux préfets de «communiquer» sur cette «règle essentielle à chacun de nos concitoyens». Il s’agit là de la déclinaison du décret du 19 mars publié après les nouvelles mesures de restrictions annoncées par Jean Castex.

 

Si ces mesures s’appliqueront de façon «stricte» dans les 16 départements en très forte tension, elles ont également vocation à être également appliquées dans l’ensemble de la France, a précisé l’entourage de Gérald Darmanin à l’AFP. «Les forces de l’ordre verbaliseront les faits caractérisés d’abus de la règle», a-t-on insisté. Concernant les rassemblements privés en intérieur, la jauge de six personnes maximum reste une recommandation puisque les contrôles au sein des domiciles ne sont pas autorisés, sauf exceptions comme du tapage nocturne, par exemple.

Croissance Chine : 6 % en 2021

Croissance Chine : 6 % en 2021

 

«Le  taux de croissance de la Chine a été fixé à plus de 6% pour cette année», a déclaré le Premier ministre Li Keqiang dans son rapport de travail 2021. «En fixant cet objectif, nous avons pris en compte la reprise de l’activité économique.»

Le PIB de la Chine a augmenté de 2,3% l’an dernier, la seule grande économie à connaître une croissance. ( À comparer par exemple la France avec une chute de 8 % en 2020 et trois à 4 % en 2021)

Mais l’objectif 2021 était nettement inférieur au consensus des analystes, qui prévoyaient que la croissance pourrait battre 8% cette année. Les actions chinoises ont chuté.

«Pékin ne veut pas fixer un objectif de croissance trop proche de 8,0% car il ne veut pas réduire l’objectif de croissance l’année prochaine.»

Aninda Mitra, analyste souveraine senior chez BNY Mellon Investment Management, a déclaré que l’objectif de croissance modeste permettra aux autorités de mettre l’accent sur la qualité de la croissance plutôt que sur sa quantité.

«Au lendemain de la pandémie, une barre basse devrait permettre à la plupart des provinces de franchir l’obstacle sans se surpasser financièrement», a déclaré Mitra.

En 2020, la Chine visera la création de plus de 11 millions de nouveaux emplois urbains, a déclaré Li dans son rapport remis à l’ouverture de la réunion du parlement de cette année.

C’est en hausse par rapport à un objectif de plus de 9 millions de nouveaux emplois urbains l’année dernière, et en ligne avec les dernières années.

Conformément à une économie en amélioration, le gouvernement vise un déficit budgétaire 2021 d’environ 3,2% du PIB, soit moins qu’un objectif supérieur à 3,6% l’an dernier.

L’inflation: une hausse de 0,6 %

L’inflation: une hausse de 0,6 %

Contrairement à ce qu’affirme nombre d’experts,  l’inflation ne peut être renvoyée à un rôle de fantasme au prétexte que la banque centrale délivre pour l’instant des masses de liquidités à taux zéro. En effet aux États-Unis et maintenant en France, on constate un processus de hausse des prix. Ainsi en France, les prix à la consommation ont augmenté de 0,6% sur un an en janvier, après avoir stagné en décembre, tirés par le décalage des soldes d’hiver qui a fait progresser les prix des produits manufacturés, a indiqué l’Insee vendredi dans son estimation définitive.

Sur un mois, les prix à la consommation ont augmenté de 0,2%, comme en décembre, ajoute l’Institut national de la statistique.

Fait marquant, les prix des produits manufacturés rebondissent nettement (+0,8% après −0,9%) par rapport à la même période l’an passé, « en lien avec le décalage des soldes d’hiver », note l’Insee.

Si les prix des services de communications accélèrent, « en particulier ceux des services d’accès à internet » (+6,0%), les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères progressent plus légèrement (+0,3 %), relève l’Insee.

 

L’inflation semble être revenue en Europe en janvier. En Allemagne, les prix à la consommation ont augmenté pour la première fois depuis juin et en Espagne pour la première fois depuis avril.

En France, l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) a progressé de 0,3 % sur un mois et de 0,8% sur un an. Sur l’ensemble de l’année 2020, l’inflation a atteint en moyenne 0,5%, après avoir stagné voire reculé plusieurs mois de suite.

Hausse des prix Electricité : plus 1,6 % pour les particuliers

Hausse des prix Electricité : plus 1,6 % pour les particuliers

 

 

Cette hausse de 1,6 % proposés par la commission de régulation de l’énergie gouvernement serait justifiée par l’environnement. Notons que les professionnels eux subiraient une hausse de 2,6 %.

 

On se demande quelle est la pertinence de cette référence à l’environnement. Il s’agit sans doute des tensions entre l’offre et la demande qui contraint la France désormais à importer de l’électricité en particulier depuis la fermeture de Fessenheim.

 

Notons que cette électricité est souvent importée d’Allemagne et le produit de centrales à charbon ! La commission de régulation s’appuie aussi sur le retard pris par EDF pour l’entretien des centrales qui vise notamment à les mettre aux normes suite à l’accident de Fukushima. En réalité, le retard pris par EDF est bien antérieur à l’arrivée du virus. Observons aussi que le retard pris par l’EPR de Flamanville n’a rien à voir avec la pandémie. Certains pourront considérer que la hausse est faible. Il faut cependant relativiser car l’inflation actuellement est à peu près inexistante voire négative et une hausse de 1,6 à 26 % est loin d’être négligeable.

Coronavirus Brésil : 6 millions de cas

 Coronavirus Brésil : 6 millions de cas

Avec quasiment 170.000 morts, le Brésil affiche le deuxième bilan le plus élevé au monde derrière les Etats-Unis, où il dépasse les 250.000 décès.

Après trois mois de baisse depuis un pic atteint fin juillet, le nombre quotidien de contaminations augmente à nouveau au Brésil.

Dans les grandes villes, la vie est redevenue ces dernières semaines quasiment ce qu’elle était avant l’épidémie, avec des bars, des restaurants et des commerces remplis de clients, qui ne portent souvent pas de masque.

A Rio de Janeiro et Sao Paulo, cela s’est traduit ces derniers jours par un bond des admissions à l’hôpital de patients atteints du COVID-19.

Cette semaine, 90% des lits de réanimation étaient occupés à Rio, selon les données des autorités sanitaires de la ville, tandis que Sao Paulo a fait état d’une hausse de 18% des personnes hospitalisées, ce qui l’a amenée à interrompre le démantèlement de certaines unités de soins intensifs.

Après un pic à un peu plus de 69.000 contaminations et environ 1.600 morts le 29 juillet, l’épidémie semblait en partie maîtrisée fin octobre au Brésil avec des moyennes de 20.000 cas et 425 décès par jour.

Mais cette semaine, jusqu’à jeudi, la moyenne quotidienne des infections était remontée à 26.500 et celle des morts à 480.

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Croissance France : révision à la baisse seulement 6% pour 2021

Croissance France : révision à la baisse seulement 6% pour 2021

 

Le gouvernement n’a pas fait un gros travail d’étude prospective en ramenant sa prévision de croissance pour 2021 de 10 % à 6 %. En effet, la plupart des institutions internationales ont prédit une hausse de croissance en 2021 de l’ordre de 5 %. Le gouvernement ne fait donc que s’aligner.

D’après le ministre de l’économie, cette nouvelle prévision a-t-il ajouté, est “sincère, prudente et responsable”, ce qui suppose qu’avant elle n’était guère pertinente car il y a un écart entre 10 et 6%.

En réalité ce nouveau chiffre à la baisse de la croissance déséquilibre le budget .  Pourtant, le ministre n’envisage pas pour l’instant de revoir les prévisions budgétaires de 2021 pas davantage que les prévisions d’endettement. Une curieuse conception de la gestion. Finalement les parlementaires ont voté pour un budget de 2021 bidon .

Pour justifier le recul de ses prévisions,  le ministre de l’économie a évoqué la fermeture des bars et des restaurants ou encore des clubs de sport. Une mauvaise explication car il est vraisemblable que les bars et les restaurants seront ouverts en 2021. Quant aux clubs  de sport,  ils pèsent peu dans le produit intérieur brut. “Nous allons regarder avec l’ensemble de ces secteurs comment est-ce que nous pouvons transformer encore le Fonds de solidarité”, a-t-il poursuivi, évoquant une possible “prise en charge des pertes d’exploitation avec un pourcentage qui reste à déterminer”. De toute manière une prise en charge tout à fait anecdotique qui n’est pas du tout à la hauteur des pertes.

“Je ne suis pas en mesure aujourd’hui de dire quel est l’abondement nécessaire pour le Fonds de solidarité pour 2021”, a ajouté le ministre, d’où l’impossibilité d’affiner les prévisions de déficit et de dettes.

Le projet de loi de finances pour l’année prochaine prévoit pour l’heure un déficit budgétaire de 6,7% et une dette publique portée à 116,2% du PIB. Ces chiffres seront “évidemment” revus, mais en décembre uniquement, a précisé le ministre. Pourquoi pas aussi à la saint-glinglin ? De toute manière, il faudra compter sans doute au cours de l’année 2021 sur plusieurs révisions budgétaires. Conclusion les informations du ministre de l’économie n’apportent pas grand-chose, surtout du flou.

Croissance Royaume-Uni : rebond de+6,6% en juillet

 Croissance Royaume-Uni : rebond  de+6,6% en juillet

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a grimpé de 6,6% en juillet sur un mois, poursuivant son rebond à la faveur de la réouverture de l’économie après le confinement, a annoncé vendredi le Bureau national des statistiques (ONS).

Il s’agit du troisième mois consécutif de hausse pour le PIB, qui n’a récupéré toutefois pour l’heure que la moitié du terrain perdu en raison du choc de la pandémie, précise l’ONS.

Le Royaume-Uni est encore ébranlé par une récession historique déclenchée par la mise à l’arrêt au printemps de l’économie afin de freiner la propagation du Covid-19.

Le PIB a plongé de plus de 20% au deuxième trimestre, mais l’essentiel de l’effondrement s’est produit en avril au plus fort du confinement.

Depuis, l’activité économique se relève progressivement, avec une hausse du PIB de 2,4% en mai, puis de 8,7% en juin et donc de 6,6% en juillet, mois qui a vu la réouverture des bars et restaurants.

Mais si le rebond est enclenché, l’incertitude reste grande sur l’ampleur de la reprise.

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

Croissance Irlande une chute de 6,1% au 2ème trimestre

 

Les chiffres de lundi «font état du plus gros déclin du PIB jamais enregistré» sur un trimestre, la chute de 6,1% au deuxième trimestre dépassant celle de 4,7% du quatrième trimestre de 2008, «au plus fort de la précédente crise financière», a commenté Paschal Donohoe, ministre irlandais des Finances, dans le communiqué.

Sur un an, le PIB tombe de 3%, précise le communiqué de Dublin, notamment dans la foulée d’un effondrement de la consommation et de la construction.

Croissance zone euro : -8,6 % au lieu de -12 % du PIB (Deutsche Bank)

Croissance zone euro : -8,6 % au lieu de -12 % du PIB   (Deutsche Bank)

 

Deustche Bank anticipe désormais une contraction de l’économie de 8,6% cette année alors qu’elle l’estimait précédemment à 12%.

“Dans la zone euro, les résultats du deuxième trimestre nous indiquent que l’activité pendant le confinement n’a pas plongé aussi sévèrement qu’on le craignait. Ils nous montrent également que le rebond post-confinement a été plus fort que prévu”, a déclaré la banque allemande.

Au niveau mondial, le PIB 2020 devrait avoir chuté de 4,5%, soit 1,5 point de pourcentage de moins par rapport à la précédente estimation.

Deutsche Bank s’attend à une contraction de 5,2% de l’économie américaine sur l’ensemble de l’année, contre -7,1% pour les prévisions précédentes. Elle anticipe un rebond de la première économie mondiale de 3,1% en 2021 et non plus de 2,6%.

Les perspectives de la banque allemande concernant l’inflation sont en revanche moins encourageantes, l’augmentation des prix en zone euro étant contenue par l’appréciation récente de l’euro par rapport au dollar.

Pour Deutsche Bank, l’inflation dans le bloc ne devrait pas revenir à son niveau antérieur à la crise sanitaire avant 2025.

6 milliards pour les salaires à l’hôpital (Olivier Véran)

6 milliards pour les salaires à l’hôpital (Olivier  Véran)

Le ministre de la Santé a avancé le chiffre de six milliards d’euros «pour les hôpitaux, les établissements médico-sociaux (publics) et les établissements privés», a indiqué à l’AFP un des participants. Cette somme inclut une augmentation générale des salaires des agents de la fonction publique hospitalière (hôpitaux, Ehpad…), une refonte des primes, ainsi que des hausses ciblées sur certaines professions, qui pourraient être étendues aux établissements privés, ont précisé trois autres sources.

Selon un projet d’accord présenté lors d’une précédente réunion, vendredi, ces hausses ciblées concerneraient notamment les catégories soignantes (infirmiers, aides-soignants) et médico-techniques (techniciens de laboratoire, manipulateurs radio). Ce document, remis aux syndicats, prévoyait que l’augmentation générale des salaires dans le secteur public entre en vigueur «à compter du 1er juillet» pour le million d’agents du secteur public, qu’ils soient titulaires ou contractuels.

Pour un responsable syndical, la négociation salariale peut désormais commencer car «on connaît enfin le bas de la fourchette». À deux semaines de la conclusion du «Ségur», «on entre dans le ‘money-time’», ajoute-t-il. Lancée fin mai, cette vaste concertation pilotée par l’ancienne dirigeante de la CFDT Nicole Notat doit concrétiser d’ici mi-juillet le «plan massif de revalorisation et d’investissement» promis par Emmanuel Macron en pleine épidémie de coronavirus.

Le compte n’y est toujours pas

Mais pour certains syndicats, qui revendiquent au préalable une «revalorisation générale des salaires» d’au moins 300 euros net par mois dans les établissements publics, le compte n’y est toujours pas. De plus, l’éventualité de devoir partager une partie de la somme avec le secteur privé, qui ne figurait pas dans le projet d’accord, a défavorablement surpris plusieurs participants. «Il faut que le gouvernement revoie complètement sa copie», estime même une responsable syndicale, pour qui «la pression est sur l’exécutif, qui a une obligation de résultat».

Après le succès de leur journée d’action le 16 juin, qui a réuni plusieurs dizaines de milliers de manifestants dans toute la France, plusieurs syndicats (CGT, FO, SUD, Unsa) et collectifs de soignants (Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences) ont appelé à de nouveaux rassemblements le 30 juin. Une autre mobilisation est aussi envisagée le 14 juillet, sous une forme encore non définie, alors que le gouvernement a prévu de rendre hommage aux soignants en ce jour de fête nationale, où le traditionnel défilé militaire sera remplacé par une cérémonie sur la place de la Concorde.

les principaux syndicats de médecins ne se sont pas joints à ces initiatives, même si leur dernière réunion au ministère a tourné court mardi matin.

Mécontents de l’absence de calendrier et de chiffrage concernant leurs rémunérations, ils ont quitté la table au bout d’une heure pour «montrer (leur) mauvaise humeur». Ils réclament notamment une hausse immédiate de 300 euros net mensuel pour les internes et une forte revalorisation de leur grille de salaire, avec un minimum de 5.000 euros net en début de carrière et jusqu’à 10.000 euros en fin de carrière. Les praticiens hospitaliers en sauront peut-être davantage lors d’une nouvelle séance de discussion programmée vendredi.

Un prêt complexe de 6 milliards pour Fiat Chrysler ?

Un prêt complexe de 6 milliards pour Fiat Chrysler ?

 

Le président du conseil italien Guiseppe Conte s’est voulu rassurant sur la fusion entre Fiat et Chrysler en indiquant que le groupe pourrait bénéficier d’un prêt garanti par l’État ; un prêt qui pourrait être de 6 milliards. Le problème est complexe dans la mesure où cette garantie pour l’instant est seulement promise par l’Italie, un Etat déjà en grande difficulté financière. En outre si nombre d’activités de Fiat sont situés en Italie, le siège de Chrysler automobile, lui, est aux Pays-Bas. Le montage financier risque d’être complexe sans parler des questions de solvabilité du futur groupe et de l’Italie elle-même.

Le syndicat UILM avait déclaré un peu plus tôt dans la journée que FCA avait confirmé avoir demandé au gouvernement italien un prêt sur trois ans avec une garantie de l’Etat, qui fait partie des mesures mises en place par Rome pour soutenir l’économie face à l’impact brutal du coronavirus.

Prié de dire si FCA, dont le siège légal est aux Pays-Bas, pouvait obtenir un prêt garanti, le dirigeant a répondu que le groupe y était éligible.

“On ne parle pas de la maison mère. On parle des sociétés du groupe en Italie qui emploient des milliers de personnes”, a-t-il expliqué.

Reuters a appris vendredi de deux sources au fait du dossier que FCA était en discussions avec Intesa Sanpaolo pour un prêt de plus de 6,3 milliards d’euros garanti afin de l’aider à traverser la crise provoquée par le coronavirus.

FCA possède plusieurs sites en Italie qui emploient 55.000 salariés mais la nouvelle de sa demande de prêt a suscité des critiques.

Le vice-président du parti au pouvoir Andrea Orlando a déclaré samedi sur Twitter que si un groupe sollicitait des financements du gouvernement, il devait rapatrier son siège en Italie.

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