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Croissance Japon: inflation seulement à +0,6% en juin sur un an

Croissance Japon: inflation seulement à +0,6% en juin sur un an

 

Signe que la croissance pourrait bien se tasser au second trimestre, les prix à la consommation (hors produits frais) au Japon ont progressé de seulement 0,6% en juin sur un an ;  une évolution au plus bas depuis au moins un an et s’éloignant ainsi encore plus de la cible de 2% visée en vain par la Banque du Japon et le gouvernement depuis plus de six ans. Et c’est encore pire (+0,5%) si l’on calcule sans tenir compte non plus des prix de l’énergie qui font grimper la moyenne quand les cours du pétrole augmentent. L’inflation découlant d’une demande motrice souhaitée par les autorités apparaît encore illusoire, même si la pénurie de main-d’œuvre entraîne une augmentation des salaires dans certains secteurs.

 

Rugy : 11e ministre à démissionner dont 6 pour motif financier

Rugy : 11e ministre à démissionner dont 6 pour motif financier  

11 ministres ont été virés depuis le début du mandat de Macron. (Françoise Nyssen, Stéphane Travert, Jacques Mézard et Delphine Gény-Stephann, Richard Ferrand, François Bayrou, Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez, Laura Flessel, François de Rugy.). C’est beaucoup surtout quand c’est  justifié pour des motifs de fraude financière. (Richard Ferrand, François Bayrou, Sylvie Goulard, Marielle de Sarnez, Laura Flessel, François de Rugy.). Le pire c’est sans doute Richard Ferrand, un des premiers soutiens de Macron impliqué dans une affaire où il a permis à sa compagne de réaliser un joli bonus de 800 000 € grâce à une belle magouille immobilière. L’affaire a d’abord été enterrée pour des questions de date ensuite dépaysée  dans un tribunal à Lille où elle dort sans doute dans un tiroir. L’affaire de Rugy est le dernier exemple en date du caractère très sulfureux de l’entourage de Macron. Un entourage constitué de novices, la plupart incompétents (sauf le ministre de l’éducation sans doute) et de vieux chevaux de retour comme Ferrand, Collomb, Bayrou  ou de Rugy. De Rugy qui a additionné les frasques et qui sans doute enivré par les parfums du pouvoir a un peu confondu monarchie et démocratie républicaine. On passe vite du statut de gauchiste  au statut de Prince sous les ors de la république. Surtout quand le président de la république donne lui-même l’exemple d’un faste par ailleurs ridicule. On se souvient notamment de cette interminable cérémonie d’investiture aux Louvres qui a donné la tonalité du quinquennat. La France croyait avoir élu un président de la république, elle a élu un monarque décide de tout, partout et tout le temps. En plus qui ne se gêne pas d’utiliser les moyens de la république faire une campagne électorale permanente. Par mimétisme certains ont été entraîné  sur la plante glissante qui fait confondre intérêt général et intérêt personnel le parcours de Macon est lui-même très sulfureux. En effet on ne sera jamais comment il a gagné ses millions chez Rothschild, sur quelle affaire. On ne sera jamais ce qu’il en a fait ensuite. On ne sera jamais comment il a financé sa campagne. L’affaire des cadeaux consentis pendant sa campagne vient d’être enterrée par le conseil constitutionnel l’affaire du financement par trop de gros donateurs (les grands patrons et les financiers) traîne dans les tiroirs de la justice. De ce point de vue, Rugy  est sans doute coupable mais aussi victime de s’être un peu trop inspiré des pratiques royales  de Macron.

 

 

Perspectives de Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

Perspectives de Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

 

En raison de sa puissance industrielle et du volume de ses exportations l’Allemagne sans doute le pays européen qui souffre le plus du tassement économique mondial. La banque centrale allemande vient en effet de réviser de manière drastique ses prévisions de croissance en espérant plus désormais que 0,6% du produit intérieur brut (PIB) allemand en 2019, soit bien en dessous de sa précédente prévision d’une croissance de 1,6% donnée en décembre. La Bundesbank s’attend à ce que la croissance rebondisse à 1,2% l’an prochain, contre +1,6% attendu auparavant pour 2020.

“L’économie allemande connaît actuellement un ralentissement marqué”, a indiqué la banque centrale à l’occasion de l’actualisation bi-annuelle de ses projections. “C’est principalement dû à un ralentissement dans l’industrie, où la faible croissance des exportations se fait sentir”.

Selon des données publiées, la production industrielle et les exportations de l’Allemagne ont reculé plus que prévu en avril, reflétant les vents contraires auxquels est confronté le pays avec les tensions commerciales et les incertitudes sur le Brexit.

La banque a averti que même si elle ne s’attendait pas à un déclin plus prononcé de l’économie, les risques sur ses estimations restaient orientés à la baisse.

“Pour la croissance économique, et dans une moindre mesure, pour le taux d’inflation, ce sont les risques baissiers qui prédominent en l’état actuel des choses”.

L’inflation est toujours attendue à 1,4% cette année, mais étant donné le ralentissement économique, la hausse des prix serait plus lente qu’anticipé, a indiqué la Bundesbank.

La prévision d’inflation pour 2020 est fixée à 1,5%, contre 1,8% attendu en décembre et sous l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’inférieure mais proche de 2%.

La BCE a de nouveau repoussé l’horizon du premier relèvement de ses taux directeurs depuis la crise financière et dit qu’elle pourrait continuer de rémunérer les banques qui prêtent aux entreprises et aux ménages dans un contexte de dégradation des perspectives de croissance.

Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

Croissance Allemagne : seulement +0,6 % en 2019

 

En raison de sa puissance industrielle et du volume de ses exportations l’Allemagne sans doute le pays européen qui souffre le plus du tassement économique mondial. La banque centrale allemande vient en effet de réviser de manière drastique ses prévisions de croissance en espérant plus désormais que 0,6% du produit intérieur brut (PIB) allemand en 2019, soit bien en dessous de sa précédente prévision d’une croissance de 1,6% donnée en décembre. La Bundesbank s’attend à ce que la croissance rebondisse à 1,2% l’an prochain, contre +1,6% attendu auparavant pour 2020.

“L’économie allemande connaît actuellement un ralentissement marqué”, a indiqué la banque centrale à l’occasion de l’actualisation bi-annuelle de ses projections. “C’est principalement dû à un ralentissement dans l’industrie, où la faible croissance des exportations se fait sentir”.

Selon des données publiées vendredi, la production industrielle et les exportations de l’Allemagne ont reculé plus que prévu en avril, reflétant les vents contraires auxquels est confronté le pays avec les tensions commerciales et les incertitudes sur le Brexit.

La banque a averti que même si elle ne s’attendait pas à un déclin plus prononcé de l’économie, les risques sur ses estimations restaient orientés à la baisse.

“Pour la croissance économique, et dans une moindre mesure, pour le taux d’inflation, ce sont les risques baissiers qui prédominent en l’état actuel des choses”.

L’inflation est toujours attendue à 1,4% cette année, mais étant donné le ralentissement économique, la hausse des prix serait plus lente qu’anticipé, a indiqué la Bundesbank.

La prévision d’inflation pour 2020 est fixée à 1,5%, contre 1,8% attendu en décembre et sous l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) d’inférieure mais proche de 2%.

Jeudi, la BCE a de nouveau repoussé l’horizon du premier relèvement de ses taux directeurs depuis la crise financière et dit qu’elle pourrait continuer de rémunérer les banques qui prêtent aux entreprises et aux ménages dans un contexte de dégradation des perspectives de croissance.

Voitures électriques : 5 à 6 milliards d’euros pour bâtir un géant européen des batteries

Voitures électriques : 5 à 6 milliards d’euros pour bâtir un géant européen des batteries

Il était temps de réagir pour l’Europe car a production de cellules de batteries est aujourd’hui contrôlée par une poignée de groupes asiatiques notamment chinois. Actuellement, seul 1% de la production mondiale de cellules lithium-ion émane de l’Union européenne, alors que le marché mondial des batteries auto pourrait atteindre 45 milliards d’euros en 2027, dont 20% à 30% en Europe. 5 à 6 milliards d’euros seront donc investis  pour créer un gérant un géant européen des batteries dans 1,2 milliards d’euros publics. Il est prévu la construction d’ici 2020 d’une usine pilote de 200 emplois en France, puis d’ici 2023 de deux usines de production, l’une en France, l’autre en Allemagne, susceptibles de créer 1.500 emplois chacune.

« C’est une étape majeure dans la longue histoire de notre industrie européenne », a souligné le ministre, pour qui ce projet montre que l’Europe « n’est pas condamnée à dépendre des importations technologiques des deux grandes puissances que sont les États-Unis et la Chine ».

Selon Peter Altmaier, le ministre allemand, plusieurs entreprises européennes ont d’ores et déjà fait part de leur intérêt pour le futur consortium, à l’image du groupe automobile PSA et de sa filiale allemande Opel, et du fabricant français de batteries de haute technologie Saft, propriété du groupe Total. « Aujourd’hui, nous avons un intérêt plus élevé que jamais » pour ce projet de filière européenne, qualifié de « Airbus des batteries », a déclaré M. Altmaier, en assurant que Paris et Berlin au cours de leurs échanges avaient obtenu « 35 réponses positives, y compris de grands producteurs automobiles ».

« Les consortiums ne sont pas composés par l’État, ils ne sont pas composés par les ministres ou par la commission », a toutefois souligné M. Altmaier, en rappelant que le choix d’intégrer ou non l’alliance revenait aux industriels et constructeurs, par ailleurs « à l’origine de ce projet ».

Selon le Commissaire européen Maros Sefcovic, le feu vert de Bruxelles à l’octroi de subventions publiques à cette filière européenne de batteries pourrait être donné avant la fin du mandat de l’actuelle Commission, à savoir octobre. « Le temps presse si nous voulons que notre production européenne soit en place d’ici à 4-5 ans », a souligné M. Sefcovic, en promettant que la Commission, critiquée par Paris et Berlin pour avoir empêché le grand mariage industriel franco-allemand d’Alstom et Siemens, allait jouer un « rôle de facilitateur ».

Le PIB chinois à +6,4%… au lieu de 6, 3 au T1

Le PIB chinois à +6,4%… au lieu de 6, 3 au T1

 

Dans un environnement international un peu déprimé, les observateurs optimistes veulent souligner que- l’économie de la Chine a progressé au premier trimestre sur un rythme annuel de 6,4%, d’après les statistiques officielles publiées mercredi, soit un rythme supérieur aux attentes des analystes interrogés par Reuters qui anticipaient un ralentissement à un plus bas en 27 ans (+6,3%).La croissance du produit intérieur brut (PIB) chinois est stable par rapport à celle constatée en rythme annuel au quatrième trimestre de 2018. Bref pas vraiment une reprise mais l’espérance au moins que le niveau de l’activité va se stabiliser.

Electricité: hausse de 6 %

Electricité: hausse de 6  %

le gouvernement ( De Rugy sur CNews ) appliquera une augmentation tarifaire «sans doute à la moitié de l’année». La hausse va concerner tous les consommateurs résidentiels abonnés au tarif bleu d’EDF, soit 25,6 millions de foyers, ainsi que des petits professionnels (3,2 millions).L’augmentation des tarifs réglementés de l’électricité intervient chaque année. En effet, la loi oblige à répercuter intégralement sur les consommateurs les coûts d’approvisionnement d’EDF, qui comptent pour 36% dans la composition des prix. Or, les prix de marché s’envolent. L’objectif du gel décidé en décembre dernier était de limiter l’impact de cette hausse inévitable sur le pouvoir d’achat des Français. Mais le gouvernement n’a désormais plus le choix. Il devra appliquer la recommandation de la CRE car s’il l’ignore, il s’expose à des recours devant le Conseil d’État qui aura été saisi par les fournisseurs d’électricité concurrents. Comme à chaque fois, ces derniers mettront en avant une distorsion de concurrence induite par le maintien artificiel de prix bas pour EDF. Ces dernières années, le Conseil d’État est systématiquement allé dans leur sens, obligeant le gouvernement à annoncer un rattrapage parfois douloureux sur les factures.

Reste une option pour adoucir la note: baisser les taxes sur l’électricité (TVA et contribution au service public de l’électricité). Le gouvernement ferait alors le choix, lui aussi polémique, de réduire les recettes fiscales dédiées entre autres au financement des énergies renouvelables. Ce matin, le ministre de l’Écologie ne s’est pas prononcé sur ce point. Il a toutefois tenu à rappeler que le prix de l’électricité français «reste l’un des plus bas de l’Europe».

Sondage : Les Républicains seulement pour 6 % le parti d’opposition

Sondage : Les Républicains seulement pour 6 % le parti d’opposition

C’est le résultat d’un sondage BFM « L’Opinion en direct », par l’institut Elabe. Globalement les Français estiment que les républicains représentent surtout les couches aisées, que c’est un parti sans grandes idées nouvelles et qui n’incarne pas l’opposition.( 6 % le considèrent comme tel sur ce dernier point), Même chez les électeurs de François Fillon, au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, on ne se montre pas très convaincu: ils ne sont que 24% à citer LR comme meilleure incarnation de l’opposition.  l’opinion a une idée nette du public que défendent les Républicains. Selon 66% de nos concitoyens, il s’agit des classes aisées. Cette statistique donne un écho singulier à une autre donnée de l’étude, établissant que pour un tiers de l’électorat environ, 29% précisément, la position de LR en matière économique et sociale est proche de celle de l’exécutif. Une image qui explique que les républicains sont enlisés autour de 11 % dans les sondages pour les européennes. La personnalité de Laurent Wauquiez est aussi mise en cause. 23% des Français seulement déclarent Laurent Wauquiez capable de rassembler la droite, et seulement 18% capable de rassembler les Français. Pour le reste, il apparaît comme arrogant et autoritaire, pour respectivement 58% et 52% des sondés, et 22% des Français seulement le qualifient de « sincère ».

Echantillon de 1001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération. Interrogation par Internet les 5 et 6 mars 2019. 

Pouvoir d’achat : l’inflation à 1,6% en décembre ?

Pouvoir d’achat : l’inflation à 1,6% en décembre ?

On peut s’interroger sur la chute de l’inflation. En effet en novembre la hausse des prix était encore à 1,9 % mais en décembre elle est tombée à 1,6 %. Une baisse qui découlerait de la diminution des prix de l’énergie mais aussi des produits manufacturés. Si la baisse de l’énergie est réelle notamment celle du pétrole par contre celle des produits manufacturés paraît plus surprenante d’autant que le changement de prix intervient rarement en décembre mais plutôt en janvier. On sait que l’indice de mesure des prix de l’INSEE est structurellement obsolète. Cet indice n’est pas neutre car c’est celui qui sert à l’indexation de nombreux revenus. D’après les chiffres officiels de l’INSEE l’inflation en 2017, s’était établie à 1% en moyenne, en 2018,  son taux a fortement progressé, grimpant jusqu’à 2,2% en octobre dernier. Le ralentissement des deux derniers mois provient principalement de la baisse des prix de l’énergie, qui jusqu’ici ont plus que compensé l’accélération continue des prix de l’alimentation. La hausse des prix à la consommation en France s’est élevée à 1,6% sur un an au mois de décembre, contre 1,9% en novembre et 2,2% en octobre, selon un chiffre provisoire publié vendredi par l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation devraient être stables, après un repli de 0,2% en novembre, a indiqué l’Institut national des statistiques, qui impute le ralentissement de l’inflation à la baisse des prix de l’énergie, dans le sillage de ceux du pétrole, mais aussi des services et du tabac, et d’un recul plus prononcé de ceux des produits manufacturés. En revanche, les prix de l’alimentation ont continué à accélérer avec 2,5% d’augmentation sur un an en décembre, tandis que ceux des produits manufacturés sont en baisse de 0,5% et que ceux des services progressent de 0,9% sur la période, relève dans le détail l’Insee. Le problème c’est que les dépenses des couches moyennes et défavorisés ont surtout été consacrées à l’alimentation et moins aux produits manufacturés. Notons que pour entretenir encore un peu plus de confusion l’Insee indique encore que sur un an, l’indice des prix à la consommation (IPC) harmonisé, qui sert de référence pour les comparaisons européennes, « ralentirait nettement à +1,9 %, après +2,2 % en novembre. Sur un mois, il augmenterait de 0,1 %, après un repli de 0,2 % le mois précédent. » L’institut avertit enfin que ces chiffres provisoires « ne doivent pas être utilisés pour des revalorisations contractuelles » et que le chiffre définitif de l’évolution des prix à la consommation en décembre sera communiqué le 15 janvier.

« Gilets jaunes » : la fréquentation du commerce a rebondi de 6% avant Noël

« Gilets jaunes » : la fréquentation du commerce a rebondi de 6% avant Noël

Il est clair que le mouvement des gilets jaunes a perturbé certains commerces mais aussi l’organisation logistique des processus de production et de distribution. En fait il semblerait que le commerce ait rebondi de 6 % avant Noël. Après un repli de 17% le samedi 8 décembre ou encore de 14% le samedi 24 novembre, journées de mobilisation des « gilets jaunes », la fréquentation est repartie à la hausse dans les centres commerciaux. Ceci étant on fait endosser sans doute aux gilets jaunes une baisse qui ne leur est pas totalement imputable. En effet la baisse de la consommation des ménages s’inscrit dans une tendance baissière bien avant le mouvement des gilets jaunes et depuis le début de l’année. . Les derniers résultats de la consommation des ménages sont catastrophiques et signifie un écroulement de la croissance pour la fin de l’année  2018 et l’année 2019. La consommation des ménages en France (2/3 du PIB)  s’est repliée de 0,3% en novembre, sous l’effet d’une baisse de l’alimentaire (-0,5%) et des biens fabriqués (-0,6%), tandis que la progression de la consommation d’énergie a ralenti à 0,7%, a annoncé vendredi l’Insee.  La consommation des biens durables s’est repliée « nettement » de 1,1%, tirée vers le bas par les matériels de transport, tandis que les dépenses d’habillement ont très légèrement diminué (-0,1%). Les instituts économiques de l’État ont mis du temps pour s’apercevoir du net tassement économique de la France en 2018. Ce n’est qu’il y a quelques jours que la Banque de France a enfin convenu que l’objectif de 1,7 % d’augmentation du PIB en 2018 était illusoire. De même que les objectifs de 2019. La perspective de 2018 est ramenée à 1,5 %., celle de 2019 à 1.3%. La vérité c’est que cette consommation des ménages atones ne tire plus la croissance dont elles représentent les deux tiers. Ceci étend il y a quand même un phénomène de rattrapage juste avant Noël.  »Juste avant Noël, les consommateurs ont retrouvé le chemin des pôles commerciaux, qu’ils soient situés en centre-ville où en périphérie », a déclaré mercredi dans un communiqué Gontran Thüring, délégué général du Conseil national des centres commerciaux (CNCC). Il a souligné qu’ »après cinq week-ends en forte baisse, c’est une bonne nouvelle même si ce rattrapage tardif ne permettra pas de récupérer le chiffre d’affaires qui aurait dû être réalisé sans la crise des gilets jaunes ».

Selon l’organisation professionnelle, son indice – le CNCC/Quantflow, basé sur un comptage automatique réalisé dans 280 centres commerciaux sur les 800 que compte le pays – a enregistré le week-end dernier une hausse de fréquentation plus de 6%, contre un repli de 17% le samedi 8 décembre ou encore de 14% le samedi 24 novembre. Le CNCC avait indiqué la semaine dernière que les cinq week-ends de méventes d’affilée avaient coûté deux milliards d’euros au secteur du commerce.

Climat : une pétition avec 1,6 million de signatures et après ?

Climat : une pétition avec  1,6 million de signatures et après ?

 

Il faut évidemment se réjouir se réjouir qu’une pétition relative au climat reçoive 1,6 millions de soutiens.  Ceci étant le champ de la pétition est tellement vague qu’il pourra sans difficulté recueillir 10 millions de signatures voire davantage. Tous les Français sont évidemment pour des actions améliorant le climat. Le problème c’est lesquelles. Le climat en effet ne dépend pas seulement des actions françaises. Faut-il rappeler que les émissions polluantes de la France qui influencent le climat représentent 1 % des émissions mondiales. Évidemment ce n’est pas une raison pour ne rien faire et effectivement la France jusque-là s’est montrée beaucoup plus prolifique dans les discours que dans la pratique. Si l’on devait développer les moyens de lutter contre les émissions qui influencent le climat, il est vraisemblable que les O.N.G. à l’initiative de la pétition  soutiendraient de la fiscalité notamment du carburant. Et sur cet objectif le soutien serait nettement moins important que sur une revendication relativement vague. Pourtant, les  ONG considèrent que c’est «une mobilisation d’une ampleur inédite, en un temps record, qui démontre l’évolution de la prise de conscience citoyenne, la soif de justice et la volonté d’actes concrets sur le climat. Et elle ne fait que commencer». Le directeur général de Greenpeace ajoute que «un million de personnes et sans doute plus demandent des comptes à l’État pour son inaction climatique, c’est historique». Pour Jean-François Julliard, «Emmanuel Macron ne peut plus se contenter d’effets de manche sur le climat». De son côté, Cécile Duflot, présidente d’Oxfam France, estime que l’opération «est déjà un événement inédit». «Aucun d’entre nous ne s’attendait à un tel succès et aussi rapidement», a reconnu la directrice d’Oxfam France auprès de l’AFP. Pourtant l’action juridique risque au mieux d’aboutir à une condamnation très symbolique. La vraie réponse est celle d’une transformation du mode de production et de consommation car la fiscalité ne fera qu’enfoncer un peu plus des pauvres qui n’ont pas d’autre choix que d’utiliser les énergies les moins coûteuses. On se heurte la évidemment à la contradiction entre un développement maîtrisé intégrant la protection de l’environnement et la croissance. De ce point de vue là croissance dite verte sera insuffisante pour combler les emplois qui pourraient être supprimés par un changement de type de développement. En clair si on n’est pas capable d’articuler problématiques économiques environnementales et sociales, on court directement à l’échec avec notamment le risque d’un affrontement entre les bobos et les couches populaires. On ne peut que se réjouir des actions de sensibilisation vis-à-vis du climat mais reste à  préciser les modalités et l’acceptabilité par une majorité de citoyens.

 

Pauvreté : la crainte de 6 Français sur 10

Pauvreté : la crainte de 6 Français sur 10

 

 

 

59% des Français reconnaissent avoir déjà craint dans leur vie de sombrer dans une situation de précarité. La pauvreté, une crainte et même une angoisse pour un grand nombre de Français ce que montre une étude de l’Institut Ipsos pour le Secours populaire  le seuil de pauvreté et considérer à partir d’un salaire inférieur à environ 1100 € pour une personne seule. À noter qu’environ 15 % des Français connaissent régulièrement des difficultés financières Cette année, seuls 41% de Français partent au moins une fois en vacances, contre 45% en 2017.  L’alimentation est surtout une source de dépense problématique pour une part significative de Français. Pour 86% des revenus les plus modestes, consommer des fruits et légumes frais au quotidien, du poisson ou payer la cantine de ses enfants sont des sources de difficultés régulières. Et ces difficultés sont encore exacerbées chez les femmes aux revenus modestes. Enfin, pour l’immense majorité des Français, le constat est alarmant. 81% d’entre eux restent persuadés que leurs enfants seront plus vulnérables à la pauvreté que leur génération.

(*) Sondage réalisé par téléphone du 22 juin au 26 juin 2018 auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.016 personnes âgées de plus de 15 ans.

« Non-assistance à

Alimentation : 6 pesticides sur dix dangereux

Alimentation : 6 pesticides sur dix dangereux

 

Un article de France info révèle les conclusions de l’étude de Générations futures dans un rapport publiée mardi 4 septembre ; une étude qui soulève les dangers des perturbateurs endocriniens.  Générations futures a constaté que 157 substances sur les 350 types de résidus de pesticides détectés dans les aliments sont des perturbateurs endocriniens suspectés. Et ces substances sont particulièrement répandues. Sur les 109 843 résidus de pesticides quantifiés par l’Efsa, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, 69 433 sont des perturbateurs endocriniens suspectés, soit plus de six sur dix. Pour obtenir ces chiffres, Générations futures a combiné deux bases de données. La première est le rapport de l’Efsa sur les résidus de pesticides dans les aliments, publié à l’été 2018 et dont les résultats datent de 2016. La deuxième est une liste de perturbateurs endocriniens suspectés établie par TEDX, l’organisation créée par la scientifique Theo Colborn à l’origine de la découverte des phénomènes de perturbation endocrinienne. Cette liste regroupe 1 457 molécules ou familles de molécules pour lesquelles au moins une étude universitaire publiée dans une revue scientifique a montré un effet de perturbation endocrinienne.

Le rapport de l’Efsa établissait que 96,2% des échantillons alimentaires analysés ont des concentrations de résidus de pesticides inexistantes ou inférieures aux limites maximales en résidus (LMR). Un chiffre rassurant mais qui masque un autre problème, souligne Générations futures : l’association affirme que, pour les perturbateurs endocriniens, le respect de la LMR ne suffit pas à garantir l’innocuité des résidus trouvés dans l’alimentation.

« Ce n’est pas tant une question de dose qu’une question de période d’exposition, souligne François Veillerette, directeur et porte-parole de Générations futures. Les doses alimentaires d’un pesticide perturbateur endocrinien peuvent être totalement inoffensives pour un homme de 50 ans mais catastrophiques pour un fœtus de 3 mois. » Il existe en effet des périodes de vulnérabilité accrue aux perturbateurs endocriniens : la formation du fœtus, la petite enfance et la puberté. Les enfants seraient ainsi tous contaminés aux perturbateurs endocriniens, peu importe leur lieu de vie, révèle une étude du magazine 60 millions de consommateurs publiée en avril 2017. Et les effets de ces agents peuvent être transmissibles entre générations. 

En empêchant les hormones de fonctionner correctement, les perturbateurs endocriniens sont, entre autres, soupçonnés de perturber le développement des fœtus, de favoriser les pubertés précoces, les cancers, l’obésité, les diabètes et les problèmes cardiovasculaires, détaille l’OMS.

Le pertubateur endocrinien suspecté le plus souvent identifié dans l’alimentation européenne est le boscalide, un des fongicides SDHi (inhibiteurs de la succinate déshydrogénase) les plus utilisés. Or, en avril dernier, des scientifiques français du CNRS, de l’Inserm et de l’Inra ont publié une étude et une tribune dans Libération appelant à suspendre l’utilisation de ces fongicides. Leurs recherches ont en effet montré qu’ils provoquent l’accumulation, dans l’organisme humain, d’une petite molécule, le succinate, et expliquent, à terme, un changement de la structure de notre ADN et l’apparition de tumeurs.

Parmi les autres perturbateurs endocriniens les plus fréquemment rencontrés dans les aliments analysés par l’Efsa, on trouve aussi le fludioxonil, le pyrimethanil et le cyprodinil. Or, une étude publiée en 2012 montrait la toxicité de la combinaison de ces trois fongicides. « Ce travail montre que certains pesticides, isolément ou en combinaisons, peuvent induire du stress et des modifications du devenir des cellules humaines », expliquait à ce sujet le professeur Michael Coleman, responsable de l’étude.

« L’alimentation est un vecteur majeur d’exposition aux perturbateurs endocriniens », analyse François Veillerette à la lumière des résultats du rapport. Une conclusion que les autorités publiques doivent prendre en compte dans l’élaboration d’une nouvelle Stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE 2), sur laquelle planche le gouvernement actuel, estime-t-il.

Problème : le pré-projet de la SNPE 2 qui a été présentée à Générations futures en juillet a été jugé « décevant et incomplet » par l’association, notamment sur le volet de l’alimentation :  »C’est très faible sur ce point-là, ce qui est surprenant », estime François Veillerette.

Pour renforcer la sensibilisation des risques à l’exposition aux perturbateurs endocriniens par voie alimentaire, l’association suggère par exemple d’entériner l’étiquetage de produits de consommation courante susceptibles d’en contenir.

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Allemagne : hausse des salaires de 6% dans le BTP allemand du BTP

Un accord salarial prévoyant une augmentation de près de 6% de la rémunération des quelque 800.000 00 000 salariés concernés par les résultats de la négociation  entre syndicats et patrons qui prévoit uen hausse de 6% des salaires.  D’après le syndicat IG Bau, il prévoit une hausse des salaires de 5,7% dans les Länder de l’Ouest allemand et un coup de pouce supplémentaire, à 6,6%, dans les Länder de l’ex-Allemagne de l’Ouest. Le texte signé samedi accorde aussi trois primes exceptionnelles pour les ouvriers du BTP à l’Ouest (250 euros en novembre 2018, 600 euros en juin 2019 et 250 euros en novembre 2019). Pour les employés du secteur à l’Est, une prime unique de 250 euros est prévue pour novembre 2019. “C’est l’accord salarial le plus élevé conclu cette année dans notre pays”, s’est réjoui le président d’IG Bau, Robert Feiger, se félicitant que les travailleurs allemands bénéficient d’une part équitable du rebond de la première économie européenne. L’Allemagne, dont le PIB a gagné 2,2% l’an dernier, en est à sa neuvième année consécutive de croissance économique.

Croissance solide en Allemagne : 2,6% en 2018

Croissance solide en Allemagne : 2,6% en 2018

 

La  réélection de Merkel comme chancelière donne des raisons supplémentaires d’être optimistes sur la croissance en Allemagne. L’institut économique allemand IFO a maintenu ses prévisions de croissance pour 2018 à 2,6% et 2,1% pour 2019, selon un communiqué publié ce mercredi 21 mars. Ces chiffres correspondent aux prévisions publiées en décembre. Malgré ces projections favorables, plusieurs économistes allemands s’inquiètent des risques qui pèsent à la fois sur la croissance mondiale et sur la croissance allemande. Parmi les menaces pour la conjoncture, on pinte surtout le risque de mesures protectionnistes qui pourrait affecter les exportations allemandes.  D’après ‘institut économique allemand IFO croissance devrait atteindre 2.6 pour 2018 et 2,1% pour 2019, elle doit  être portée par l’investissement privé en hausse entre 2017 (+4%) et 2018 (+6% ). Si les investissements dans la construction devraient sérieusement ralentir, les entreprises pourraient augmenter leurs dépenses dans l’acquisition de machines-outils et équipements (4% en 2017 contre 6,6%) en 2018. Par ailleurs, la dynamique des échanges extérieurs allemands devrait se poursuivre dans l’année à venir permettant de maintenir une activité relativement soutenue. En revanche, les Allemands devraient moins dépenser cette année. « Nous avons révisé à la baisse nos projections pour les dépenses de consommation des ménages  de 2018 de 0,5 point de pourcentage en raison d’une baisse de la consommation plus faible que prévu au cours du second semestre 2017″ explique le directeur des prévisions chez IFO Timo Wollmershaeuser. En ce qui concerne le chômage, les prévisionnistes allemands annoncent encore une baisse du chômage pour 2018 qui passerait de 5,7% à 5,2% de la population active, soit son niveau le plus bas depuis la réunification.

Sondage popularité Macron : une chute prévisible de 6 points

 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes. Emmanuel  chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat. « L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%. Le  baromètre JDD s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres suivis, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible

Popularité Macron : une chute de 6 points prévisible 

La chute était prévisible notamment du fait du mécontentement grandissant sur le pouvoir d’achat, de la gestion approximative de certains conflits aussi d’une  overdose de communication en décalage avec les actes.

Emmanuel Macron   chute de  6 points, à 44% dans le baromètre JDD. . La décote est moins intense pour le premier ministre Édouard Philippe, qui passe en un mois de 49% à 46%, mais qui emprunte le même toboggan. « C’est un coup d’arrêt pour le couple exécutif, décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Le Président conserve tout de même un socle à 44% mais repasse symboliquement sous la barre des 50%. »  Sa chute est forte dans la catégorie des classes moyennes (moins 17 points chez les professions intermédiaires), et relativement importante chez les retraités et ceux qui s’apprêtent à le devenir. En cause, pour ces dernières catégories, l’augmentation de la CSG, qu’ils ont pu constater sur leurs revenus à la fin du mois de janvier, et plus généralement la question du pouvoir d’achat.

« L’enjeu du pouvoir d’achat gagne en intensité, analyse Frédéric Dabi. Il y a un effet déceptif de la politique menée, avec un décalage entre le discours de Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, et les effets réels de sa politique, d’autre part. Par ailleurs, on perçoit des premières critiques sur le réel changement du pays. » Comme si apparaissaient, dans une opinion jusqu’ici bienveillante, les premiers ferments d’un véritable doute. Une chute importante mais le Président est encore loin de ses prédécesseurs à la même époque dans leur quinquennat. Avec 44% d’opinions favorables, Emmanuel Macron a de la marge face à Nicolas Sarkozy, qui, février 2008, était à 38% de popularité. François Hollande, au même moment en 2013, était déjà à 37%.

Notre baromètre s’inscrit dans une tendance lourde pour l’ensemble des outils de surveillance de l’opinion autour du chef de l’Etat. Sur la moyenne des sept baromètres que nous suivons, Emmanuel Macron bénéficie d’une moyenne de 41,25% d’opinions favorables en février, soit une perte d’un peu plus de 5 points en moyenne. Ce sont les sondages des instituts Elabe (38%) et Ipsos (35%) qui le mesurent au plus bas.

 

Croissance Chine : « autour de 6,9% » pour 2017

 Croissance Chine : « autour de 6,9% » pour 2017

 

 

Le chiffre officiel du PIB chinois pour 2017 doit être annoncé par le gouvernement le 18 janvier. Le géant asiatique avait enregistré en 2016 sa plus faible performance depuis 26 ans, avec une croissance économique de 6,7%. .  La Chine, moteur important de l’économie mondiale, a enregistré l’an passé une performance de 6,9%, au plus bas depuis un quart de siècle. Pékin, qui visait en 2015 une croissance « d’environ 7% », tente de rééquilibrer l’économie chinoise vers la consommation intérieure, l’innovation et les services, en diminuant la dépendance à l’égard des exportations et des investissements, mais la transition s’avère difficile, et le ralentissement de la croissance inquiète les investisseurs.  . La croissance de 2016 a été  la plus faible depuis 26 ans mais le pays avait connu un net rebond (+6,9%) sur l’ensemble au premier semestre 2017 puis une progression de 6,8% au troisième trimestre, sur fond d’envolée du crédit et des investissements dans les infrastructures. Soucieux d’endiguer la pollution atmosphérique durant les mois d’hiver, le gouvernement a mené ces derniers mois une vaste campagne pour fermer les usines polluantes et sabrer les capacités excédentaires du secteur industriel dans le nord du pays. Selon nombre d’analystes, cette campagne très offensive pourrait avoir fait trébucher la croissance au quatrième trimestre, en raison de l’essoufflement de la production industrielle. Mais une croissance annuelle de 6,9% suggérerait, à l’inverse, que cela n’a pas été le cas. « Si la conjoncture chinoise s’est à ce point améliorée (sur divers fronts), c’est surtout parce que nous ne nous sommes pas entêtés à +inonder (l’économie) à grands flots+ de plans de relance », pour privilégier plutôt le rééquilibrage vers « de nouvelles sources de croissance », a insisté Li Keqiang dans le même discours. Pékin entend rééquilibrer le modèle économique du pays vers les services (qui forment déjà plus de 50% du PIB), les nouvelles technologies et les exportations à valeur ajoutée, et au détriment des industries lourdes, plombées par de sévères surcapacités et un endettement massif.

 

Zone euro: la croissance à + 0,6% au 3e trimestre

Zone euro: la croissance à  + 0,6% au 3e trimestre

Sur un an la croissance de l’union économique augmente de 2,5 % et sur le seul troisième trimestre la hausse est de 0,6 % par rapport au trimestre précédent. La confirmation donc que le retour de la croissance est bien amorcé. La croissance économique dans la zone euro est restée solide au troisième trimestre, avec un produit intérieur brut en hausse de 0,6% par rapport au trimestre précédent, selon une première estimation publiée par l’Office européen de statistiques Eurostat. Ce chiffre est supérieur aux attentes des analystes interrogés par le fournisseur de services financiers Factset qui tablaient sur une hausse de 0,5%. La croissance avait atteint 0,7% dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique européenne au deuxième trimestre 2017 et 0,6% au premier trimestre. En comparaison avec le troisième trimestre 2016, le PIB corrigé des variations saisonnières a enregistré une hausse de 2,5%.     Dans les 28 pays de l’Union européenne, la croissance économique atteint également 0,6% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent, selon Eurostat. Sur un an, il progresse de 2,5% dans l’UE. Le PIB représente l’ensemble des richesses produites dans une zone géographique donnée. La Commission européenne doit présenter la semaine prochaine ses nouvelles perspectives économiques pour la zone euro. Début octobre, le FMI avait revu à la hausse ses prévisions de croissance pour les deux années à venir, misant désormais sur une croissance de 2,1% en 2017 et de 1,9% en 2018.

Logement social : réattribution tous les 6 ans

Logement social : réattribution tous les 6 ans

 

Le secrétaire d‘Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, Julien Denormandie, indique que l’APL va diminuer mais que cette augmentation sera compensée par la baisse des loyers pour le logement social. Reste à savoir ce qui en  sera pour les logements des bailleurs privés. Le ministre indique aussi que l’attribution des HLM sera revue tous les six ans pour vérifier si l’ occupant justifie toujours de cette attribution. En clair,  certain dont les revenus ont augmenté seront invités à quitter les HLM  “Nous allons mener une réforme juste et efficace : le prix des loyers diminuera en même temps que le montant des APL. Notre engagement est très clair : aucun allocataire ne perdra un euro”, assure le ministre. Le niveau de l‘allocation sera désormais calculé sur le revenu de l‘année en cours plutôt que sur celui d‘il y a deux ans, comme cela est le cas aujourd‘hui. Appelée à entrer en vigueur “dès le 1er  janvier 2019”, cette réforme “permettra d’économiser plus d‘un milliard d‘euros”, dit-il. Pour faire baisser les loyers, Julien Denormandie annonce la mise sur le marché de logements supplémentaires. “Nous allons permettre de construire plus et moins cher là où il faut construire, dans ce qu‘on appelle les zones tendues. Il s‘agit aussi de rendre disponibles plus de terrains constructibles, en simplifiant les normes”, explique-t-il. “Nous allons mettre de l‘ordre dans le système actuel de recours, qui fait que plus de 30.000  projets de logements sont actuellement bloqués.” Julien Denormandie annonce par ailleurs le maintien de la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain (SRU), qui impose aux communes de disposer d‘au moins 25 % de logements sociaux.

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