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Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Inflation: un minimum de 6,8 % en 2022 mais 10% en réel

Officiellement d’après l’INSEE l’inflation devrait continuer sa hausse et atteindre atteindre  6,8 % en septembre sur un an et s’établir à 5,5 % en moyenne sur l’année, contre 1,6 % en 2021. Cette hausse devrait se propager dans l’ensemble de l’économie.

D’après l’INSEE la baisse du pouvoir d’achat des Français serait seulement de 1 % après redistribution. Une évaluation très approximative. En moyenne les prix auront augmenté officiellement de 5,5 % , les salaires de 2 à 3 %. Donc une perte officielle d’au moins 2 %. Évidemment des chiffres assez approximatifs puisque l’indicateur de l’INSEE sous-estime la hausse des prix notamment due à la modification de la structure de consommation des ménages dont  les dépenses contraintes pèsent de plus en plus. En termes monétaires, les ménages en moyenne risquent de perdre près de 1500 € cette année.

Dans la réalité, la véritable inflation devrait être proche de 10 % vers la fin de l’année. Pour limiter l’inflation, on tente de peser sur la spirale salaire prix;  le problème, c’est qu’en même temps on tue la consommation et la croissance.

Encore une fois ces prévisions sont assez fragiles car elles intègrent des mesures redistributives difficiles à évaluer et sur des mesures prochaines incertaines compte tenu de l’environnement politique

Etats-Unis : l’inflation s’envole à plus 8,6% sur un an

Etats-Unis : l’inflation s’envole à plus 8,6% sur un an

 

L’indice des prix à la consommation (IPC) aux Etats-Unis a augmenté de 8,6% en mai par rapport au même mois il y a un an, selon le Bureau des statistiques et du travail américain (BLS). En avril, elle s’était affichée à 8,3% en avril, et en mars à 8,5%. Elle reste au plus haut depuis 40 ans. Ce chiffre est supérieur au consensus des analystes interrogés par Bloomberg qui tablait sur 8,3%.

 

Notons que l’union européenne n’est mieux lotie en matière d’évolution des prixLe taux d’inflation annuel de la zone euro est estimé à 8,1% en mai 2022, contre 7,4% en avril selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne

Sur une base mensuelle, l’IPC a augmenté de 1 % en mai par rapport à avril qui avait enregistré une hausse de 0,3 % par rapport à mars.

Selon le BLS, cette hausse des prix touche tous les produits. Ainsi, l’inflation sous-jacente (sans les prix de l’alimentation et de l’énergie) progresse en mai de 6% sur un an (0,6% sur un mois). Les prix de l’alimentation augmentent de 10,1% sur un an (1,2% sur un mois) tandis que les prix de l’énergie ont bondi de 34,6% en un an (3,9% sur un mois).

Ces majorations qui entament le pouvoir d’achat des ménages américains et nourrissent le mécontentement pourraient bien faire perdre la majorité aux démocrates au Congrès lors des élections de mi-mandat en novembre prochain. Cette échéance électorale est cruciale, car une large partie des élus est renouvelée.

 

 

Covid France 6 juin 2022: +20.542 NOUVEAUX CAS

+20.542 NOUVEAUX CAS

On enregistre ce dimanche 5 juin 2022 : +20.542 NOUVEAUX CAS,  148.470 morts au total, +3 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.877 (+3) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 119.593 (0 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 0,71 le taux d’incidence à 233,45 et la tension hospitalière à 18,1 %. Le taux de positivité est à 13,1 %.

La France compte actuellement 14.419 (-221) personnes hospitalisées et 917 (-9) malades en réanimation.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 3.836 (-21) hospitalisées, 280 (-1) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Grand Est : 1.015 (-4) hospitalisés, 82 (+2) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.295 (+11) hospitalisés, 97 (-2) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.421 (-57) hospitalisés, 87 (-7) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.211 (-16) hospitalisé, 68 (+1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Bretagne: 477 (-19) hospitalisés, 27 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 1.095 (-28) hospitalisés, 33 (0) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 933 (-23) hospitalisés, 59 (-2) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 238 (-7) hospitalisés, 13 (+3) en réanimation et +2 décès en 24h
  • Occitanie: 1.127 (-24) hospitalisés, , 77 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 654 (-3) hospitalisés, 35 (-2) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 546 (-26) hospitalisés, 25 (0) en réanimation et +3 décès en 24h

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 souhaitent une Assemblée nationale opposée à Macron

SONDAGE LÉGISLATIVES: PLUS DE 6 FRANÇAIS SUR 10 sune Assemblée nationale opposée à Macron

On peut se demander si les Français ne font pas preuve d’un grand sens de l’équilibre avec un président libéral à l’Élysée et des députés de l’opposition à l’assemblée. Ou alors beaucoup regrettent déjà leur vote pour Macron élu en quelque sorte par défaut est déjà considéré comme incapable de régler les grandes questions structurelles qui se posent au pays. Pour preuve 55 % de l’opinion regrettent déjà l’élection de Macron.Selon le sondage Opinion 2022 d’Elabe réalisé pour BFMTV, L’Express et SFR ,plus de 6 Français sur 10 (61%) souhaitent que soit élue en juin une majorité de députés opposés à Emmanuel Macron, et ainsi ouvrir une période de cohabitation pour le second quinquennat du locataire de l’Élysée. A contrario, 39% des sondés souhaitent une Assemblée nationale avec une majorité favorable au président.

De fortes dichotomies s’observent selon l’électorat. Les électeurs qui ont voté pour Emmanuel Macron dès le premier tour sont sans surprise favorables à 95% à l’instauration d’une majorité favorable. En revanche, ceux de Marine Le Pen (88%) et de Jean-Luc Mélenchon (86%) sont très largement en faveur d’une majorité opposée. Si cette volonté prévaut dans toutes les catégories de population, elle se retrouve particulièrement, à 69%, parmi les catégories populaires.

L’interrogation a eu lieu par Internet les 26 et 27 avril, sur un échantillon de 1002 personnes représentatives des résidents majeurs de France métropolitaine. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas. La marge d’erreur est comprise entre plus ou moins 1,4 à 3,1 points.

Augmentation Smic: entre 2,4 et 2,6%

 

Augmentation Smic: entre 2,4 et 2,6%

 

Alors que l’inflation constatée vendredi atteint autour de 7,5 % dans l’union européenne 5% dans l’Hexagone, la France devrait procéder un léger rajustement du SMIC au 1er mai. Un ajustement très partiel qui en fait se traduit par atteinte pouvoir d’achat. Actuellement de 1 269 euros net par mois, le salaire minimum devrait donc se situer dans une fourchette entre 1 299 et 1 304 euros.

En janvier, le Smic avait augmenté de 0,9% après une hausse exceptionnelle de 2,2% en octobre, déjà due à l’inflation. Actuellement de 1 269 euros net par mois, le smic devrait donc se situer dans une fourchette entre 1 299 et 1 304 euros au 1er mai. Soit une augmentation de 30 à 35 euros.

Notons que la plupart des experts sont d’accord avec cette limitation d’augmentation des salaires de base pour ne pas alimenter encore l’inflation et la course prix salaires. Le problème c’est que cette amputation du pouvoir d’achat va se traduire par un ajustement de la consommation et par conséquence de la croissance économique.

Or cette croissance économique pourrait être rapidement affectée si l’on observe le comportement actuel déménage et surtout un moral qui tend à se dégrader nettement.

COVID FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

COVID  FRANCE DIMANCHE 6 MARS 2022 : +53.678 NOUVEAUX CAS

Samedi 5 mars 2022 ,on enregistre encore 53 678 qu’à 24 heures 139.243 morts au total, +120 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.237 (+12) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 111.006 (+108 en 24h). Le taux de reproductivité R est de 0,63 le taux d’incidence à 539,17 et la tension hospitalière à 41,0 %. Le taux de positivité est à 20,0 %. La France compte actuellement 22.196 (-447) personnes hospitalisées et 2.075 (-78) malades en réanimation. Selon les données de Santé Publique France, Découvrez le bilan des différentes régions françaises et leur évolution :

  • Ile-de-France : 4.493 (-99) hospitalisées, 472 (-7) en réanimation et +24 décès en 24h
  • Grand Est : 1.873 (-13) hospitalisés, 177 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.922 (-51) hospitalisés, 180 (-10) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.474 (-63) hospitalisés, 218 (-11) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.353 (-48) hospitalisé, 231 (-14) en réanimation et +9 décès en 24h
  • Bretagne: 942 (-25) hospitalisés, 64 (-3) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Normandie : 1.284 (+6) hospitalisés, 95 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.662 (-25) hospitalisés, 144 (-1) en réanimation et +10 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 695 (+6) hospitalisés, 71 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Occitanie: 1.958 (-64) hospitalisés, , 189 (-14) en réanimation et +14 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 823 (-7) hospitalisés, 66 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 924 (-15) hospitalisés, 76 (-2) en réanimation et +5 décès en 24h

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse

Chômage zone euro : à 6,8% en baisse 

 

Le taux de chômage de la zone euro a atteint en janvier son plus bas niveau historique, à 6,8% de la population active, en baisse de 0,2 point par rapport au mois précédent, d’après Eurostat .La France se situe à 7,3 %.

. Sur un an, en janvier, le chômage a baissé de 1,4 point dans la zone euro et de 1,3 point dans l’UE. Quelque 13,35 millions d’hommes et de femmes restaient cependant sans emploi dans l’UE, dont 11,23 millions dans la zone euro, selon Eurostat. La guerre en Ukraine, susceptible de pénaliser l’activité, jette une ombre sur les perspectives des prochains mois.

Bruxelles prévoit pour l’instant 4% de croissance du PIB en 2022, mais cette prévision devrait être abaissée lors d’une nouvelle estimation au printemps. Parmi les pays membres de l’UE, les taux de chômage les plus élevés en janvier ont été enregistrés en Espagne (11,2%), en Grèce (10,4%) et en Italie (8%). En France, 7,3% de la population active était au chômage, contre 3,5% en Allemagne. La République tchèque (1,9%) et la Pologne (2,8%) affichaient les plus

Electricité nucléaire : Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

Electricité nucléaire : Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

 

D’une certaine manière,  le président a remis en cause l’objectif de limitation de la production électrique nucléaire à 50 % fixés par Hollande. Le président a en effet demandé à EDF la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, pour une première mise en service à l’horizon 2035. A cela s’ajoute l’étude pour huit de plus pour la fin de la décennie 2040.

Une décision très importante de maintenir en fonctionnement toute les centrales en état de produire. En clair, cela signifie un prolongement de la durée de vie le temps de faire le lien avec la production des nouveaux EPR attendus d’ici 15 ans.

Parallèlement, Emmanuel Macron a fixé jeudi l’objectif de doter la France d’une cinquantaine de parcs éoliens en mer pour « viser 40 gigawatts en service en 2050″, un seuil très ambitieux alors que le tout premier site doit commencer à fonctionner en avril, avec 10 ans de retard.

D’ici 2050, il veut multiplier par près de dix la puissance solaire installée pour dépasser 100 gigawatts, contre 13,2 GW aujourd’hui disponibles.

Un recul net par contre concernant les éoliennes terrestres dont  la capacité sera multiplié par deux en 30 ans et non pas en disant par deux la capacité actuelle en 30 ans, plutôt qu’en 10 ans comme prévu jusqu’à présent.

Ce discours aux allures de programme énergie du futur candidat illustre l’évolution pro-nucléaire d’Emmanuel Macron, lui qui en 2017 insistait surtout sur son engagement de réduire le nucléaire à 50% de la production électrique, hérité de François Hollande. Dans les faits, la production électrique nucléaire va demeurer majoritaire.

C’est aussi un signe pour assurer aux Français que le coût de l’énergie ne dépendra pas des importations, dont la hausse des cours contribue lourdement à peser sur le pouvoir d’achat, autre thème majeur de la campagne.

Construire six réacteurs EPR2, sur des sites existants, coûtera une cinquantaine de milliards d’euros, a déjà prévu EDF.

Le groupe propose de les construire par paires sur trois sites: d’abord à Penly (Seine-Maritime), près de Dieppe, puis à Gravelines (Nord) et enfin à Bugey (Ain) ou bien Tricastin

(Drôme).

À noter que le président l’autorité de régulation, lui, en fonction des besoins s’est prononcé non pas pour 6 EPR mais pour trois fois plus ; donc 18 au lieu des 6 décidés et des 8 à l’ étude.

Nucléaire :Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

Nucléaire :Macron décide un programme de 6 EPR….. pour l’instant

 

D’une certaine manière,  le président a remis en cause l’objectif de limitation de la production électrique nucléaire à 50 % fixés par Hollande. Le président a en effet demandé à EDF la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, pour une première mise en service à l’horizon 2035. A cela s’ajoute l’étude pour huit de plus pour la fin de la décennie 2040.

Une décision très importante de maintenir en fonctionnement toute les centrales en état de produire. En clair cela signifie un prolongement de la durée de vie le temps de faire le lien avec la production des nouveaux EPR attendu d’ici 15 ans.

Parallèlement, Emmanuel Macron a fixé jeudi l’objectif de doter la France d’une cinquantaine de parcs éoliens en mer pour « viser 40 gigawatts en service en 2050″, un seuil très ambitieux alors que le tout premier site doit commencer à fonctionner en avril, avec 10 ans de retard.

D’ici 2050, il veut multiplier par près de dix la puissance solaire installée pour dépasser 100 gigawatts, contre 13,2 GW aujourd’hui disponibles.

Un recul net par contre concernant les éoliennes terrestres dont  la capacité sera multiplié par deux en 30 ans et non pas en disant par deux la capacité actuelle en 30 ans, plutôt qu’en 10 ans comme prévu jusqu’à présent. 

Ce discours aux allures de programme énergie du futur candidat illustre l’évolution pro-nucléaire d’Emmanuel Macron, lui qui en 2017 insistait surtout sur son engagement de réduire le nucléaire à 50% de la production électrique, hérité de François Hollande. Dans les faits, la production électrique nucléaire va demeurer majoritaire.

C’est aussi un signe pour assurer aux Français que le coût de l’énergie ne dépendra pas des importations, dont la hausse des cours contribue lourdement à peser sur le pouvoir d’achat, autre thème majeur de la campagne.

Construire six réacteurs EPR2, sur des sites existants, coûtera une cinquantaine de milliards d’euros, a déjà prévu EDF.

Le groupe propose de les construire par paires sur trois sites: d’abord à Penly (Seine-Maritime), près de Dieppe, puis à Gravelines (Nord) et enfin à Bugey (Ain) ou bien Tricastin

(Drôme).

À noter que le président l’autorité de régulation, lui, en fonction des besoins s’est prononcé non pas pour 6 EPR mais pour trois fois plus ; donc 18 au lieu des 6 décidés et des 8 à l’ étude.

JO de Pékin: une publicité pour le régime autocratique de Xi Jinping

JO de Pékin: une publicité pour le régime autocratique de Xi Jinping

Les Jeux olympiques d’hiver, qui se tiennent en Chine depuis le 4 février, sont une sorte de publicité pour le régime autocratique. Un papier du « Monde » explique qu’en dépit des réserves de certains, les JO de Pékin constituent une formidable plate-forme de promotion pour le régime dictatoriale chinois. Du coup, la participation de la plupart des Etats à cet événement sportif universel permet de jeter un voile pudique sur toute les atteintes aux droits et à la répression. À Pékin la neige est artificielle comme la démocratie !

Rien ne devrait gâcher la fête des médaillés, la joie des descendeurs et de tous les autres, biathlètes, patineurs et « fondus » du bobsleigh. Pourtant, tenus à une centaine de kilomètres de Pékin, les Jeux olympiques d’hiver 2022 porteront pour l’histoire une marque essentiellement politique. La Chine du président Xi Jinping a prouvé qu’elle imposait ses normes en matière de libertés publiques – aux ressortissants chinois et étrangers. Dans la bataille idéologique, l’Occident n’est pas sur le podium. Il s’est soumis.

D’abord, il faut écarter d’un revers de main les angéliques billevesées serinées par le Comité international olympique (CIO). Les Jeux ne seraient pas « politiques ». Ils seraient une parenthèse dans les rapports entre Etats, un moment exclusivement réservé à l’exploit sportif en dehors de toute autre considération. Balivernes.

Les Jeux ont toujours été politiques, exploités à des fins de prestige par les nations, terrain de compétition entre « systèmes » économiques et sociaux différents, vitrine publicitaire à des fins idéologiques ou commerciales. Reconnaître la nature des Jeux n’enlève rien aux performances de ceux qui y participent ni à la beauté du spectacle.

Les JO d’hiver de Pékin ont par ailleurs une particularité intéressante. La « glisse » se fait à cent pour cent sur de la neige et de la glace artificielles. On ne s’étonnera pas que le Mondial de foot 2022 se déroule à la fin de l’année au Qatar dans des stades réfrigérés à l’air conditionné. Dans un cas comme dans l’autre, l’empreinte carbone sera tout sauf neutre. Mais, bien sûr, pas plus que pour le CIO, la Fédération internationale de football (FIFA) ne fonde ses choix sur des considérations matérielles ou politiques !

L’Etat-parti façon Xi Jinping entend montrer l’efficacité de l’autocratie aux caractéristiques chinoises. A un moment où les Occidentaux doutent, s’auto-analysent et s’interrogent sur l’universalité de leurs valeurs, le parti-Etat brave le Covid-19 et l’absence de neige. Il organise et accueille un grand événement international. Et il le fait à ses conditions, sans que le CIO y trouve à redire.

La pandémie justifie bien des choses. On n’assiste aux compétitions que sur invitation. A l’intérieur des « bulles » de protection abritant les jeux, il faut télécharger sur son portable une application chinoise, rapporte le New York Times (4 février), destinée à surveiller la santé d’une personne mais aussi ses déplacements. « A en croire des chercheurs, poursuit le quotidien new-yorkais, le software [de cette application] rend accessible l’ensemble des informations personnelles stockées sur ledit portable. » On imagine volontiers Pékin déployant ici toutes les ressources de l’autocratie numérique mise en place par le président Xi ces dix dernières années.

Un accord international contre les pandémies ?

Un accord international contre les pandémies ?

L’union européenne propose un traité international pour aborder de manière efficace et égalitaire les pandémies. 

Des négociateurs internationaux se réuniront mercredi 9 février pour la premières fois afin d’entamer les discussions sur un éventuel traité Le but de ces négociations est de trouver un accord préliminaire d’ici le mois d’août.

. Bruxelles a toutefois eu du mal à obtenir tous les soutiens nécessaires à un nouveau traité auprès des Etats-Unis et d’autres grandes puissances, certains pays désirant que cet accord soit non contraignant. Un porte-parole de Charles Michel, le président du Conseil européen, qui a proposé en novembre 2020 un nouveau traité relatif aux pandémies, a déclaré qu’il n’avait pas de nouveau commentaire à faire sur la question.

Malgré l’absence de consensus sur la manière dont le virus a émergé, l’hypothèse la plus largement répandue concernant les origines de la Covid-19 est que le virus a infecté l’homme naturellement, probablement par le biais du commerce d’animaux sauvages. Ainsi, l’une des mesures que l’UE souhaite instaurer concerne la fermeture progressive des marchés où le commerce d’animaux sauvages est pratiqué, a indiqué le responsable européen.

La nécessité de prévoir des mesures incitant les pays à signaler les nouveaux virus, afin de faciliter leur détection et de limiter les dissimulations, est également jugée comme cruciale. Plusieurs pays d’Afrique australe ont vu leurs liaisons aériennes avec plusieurs pays à travers le monde suspendues après la découverte du variant Omicron, ce qui fait craindre que certaines nations ne signalent pas les nouvelles épidémies rapidement si les mesures incitatives ne sont pas assez attrayantes.

 

Covid FRANCE 6 février 2022 : 214 542 nouveaux cas en 24 h , baisse

Covid FRANCE 6 février 2022 : 214 542 nouveaux cas en 24 h , baisse

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Tendance en baisse avec Samedi 5 février, 214.542 nouveaux cas s en 24 heures selon Santé Publique France (contre 241.049 la veille). La décrue des contaminations se confirme.

Les hospitalisations pour Covid restent stables avec un total de 32.867 malades actuellement à l’hôpital (contre 32.988 la veille).

Dans les services de soins critiques, on comptait ce vendredi 3.606 patients (contre 3.618 la veille).

170 personnes sont décédées à l’hôpital ces dernières 24 heures, ce qui porte à 132.377 le nombre total de personnes décédées du Covid depuis le début de la pandémie.

Par ailleurs, 54.083.440 personnes ont reçu au moins une injection (80,2% de la population totale) et 52.894.949 sont complètement vaccinées (78,5% de la population). Depuis le début de la campagne de rappel, 36.531.185 personnes ont reçu une dose de rappel.

 

Covid Monde : Environ 6 millions de morts , la France dans le peloton de tête

Covid Monde : Environ 6 millions de morts 

 

En valeur absolue, les pays les plus importants ont logiquement enregistré le plus de décès du fait de la pandémie. Rapporté au nombre d’habitants, le classement et différent. De ce point de vue la France se situe dans le plan de tête des mœurs avec 1900 décès par million d’habitants ( 130 000 en valeur absolue). En Europe qui a été durement touchée le Royaume-Uni se situe dans une position encore plus catastrophique avec 2300 décès par million d’habitants et 155 000 en valeur absolue. À noter qu’en Allemagne on constate 1402 morts par million d’habitants soit nettement moins qu’en France

Au plan mondial,  pandémie a fait officiellement plus de 5,64 millions de morts dans le monde depuis fin décembre 2019, sur plus de 368 millions de contaminations confirmées, selon un bilan établi par l’AFP samedi à 15H00 GMT.

Les États-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de décès (Environ 900 000), devant le Brésil (Environ 700 000) et l’Inde (Environ 500 000).

Des chiffres toutefois à relativiser compte tenu de l’état des systèmes sanitaires et des modes de recueil des statistiques

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime, en prenant en compte la surmortalité directement et indirectement liée au Covid-19, que le bilan de la pandémie pourrait être deux à trois fois plus élevé que celui qui est officiellement établi.

Des chiffres toutefois à relativiser car les systèmes de santé et de statistiques diffèrent beaucoup sans parler des manipulations à caractère politique.

COVID FRANCE 6 JANVIER 2022 : encore +261.481 NOUVEAUX CAS en 24 heures

COVID FRANCE 6 JANVIER 2022 : encore +261.481 NOUVEAUX CAS en 24 heures

Toujours très haut niveau avec +261.481 en 24h en France..

On recense ce jeudi 6 janvier 2022 : 125.013 morts au total, +204 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 27.139 (0) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 97.874 (+204 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,61 le taux d’incidence à 2.030,46 et la tension hospitalière à 74,3 %. Le taux de positivité est à 21,8 %.

La France compte actuellement 21.169 (+481) personnes hospitalisées et 3.759 (+64) malades en réanimation.

Bilan des régions françaises:

  • Ile-de-France : 4.731 (+283) hospitalisées, 754 (+4) en réanimation et +65 décès en 24h
  • Grand Est : 1.581 (+43) hospitalisés, 305 (-18) en réanimation et +30 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.427 (+41) hospitalisés, 261 (-1) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 2.668 (+24) hospitalisés, 506 (+4) en réanimation et +51 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 2.735 (+70) hospitalisé, 518 (+10) en réanimation et +33 décès en 24h
  • Bretagne: 521 (-3) hospitalisés, 78 (0) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Normandie : 855 (+18) hospitalisés, 110 (-6) en réanimation et +16 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.178 (+30) hospitalisés, 264 (+1) en réanimation et +19 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 573 (+27) hospitalisés, 99 (+4) en réanimation et +6 décès en 24h
  • Occitanie: 1.753 (+5) hospitalisés, , 382 (-7) en réanimation et +22 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 583 (-3) hospitalisés, 114 (+9) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 877 (+6) hospitalisés, 149 (+6) en réanimation et +11 décès en 24h

 

Société-Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

Société-Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

 

Parmi les propositions de Macron concernant la présidence française de l’union économique figure la curieuse proposition de création d’un service civique européen de six mois. En fait, Macron propose à l’Europe ce qu’il n’a pas réussi à faire en France. En effet le fameux service national et universel constitue un véritable fiasco.

Il y avait de fortes chances pour que le service national et universel en France ne soit finalement ni vraiment un service national , ni vraiment universel. En plus une durée d’un mois !  Le gouvernement avait prévu sa généralisation ici 2026. Pour l’instant on n’en est à quelques milliers quand une classe d’âge représente 800 000 personnes. 

La promesse de Macron finit pourtant  en eau de boudin d’abord du fait des réticences des pros de l’armée à participer à une résurgence du service militaire obligatoire. Exit ou presque la dimension militaire. Ensuite parce la France n’a pas les moyens de le financer.

Le dispositif devait initialement être étendu à 40.000 jeunes . Finalement, ils seront « autour de 30.000″, affirme Gabriel Attal, soulignant que « c’est une montée en charge très importante ». « Pour la première fois, tous les départements lanceront le SNU. . Il y aura entre 100 et 500 volontaires, selon les départements », ajoute-t-il.

Après la première phase , durant laquelle les jeunes ont effectué un « séjour de cohésion » en internat, les volontaires doivent désormais accomplir deux semaines de mission d’intérêt général auprès d’une association, d’une collectivité ou d’un corps en uniforme d’ici à juin 2020.

Le seul problème c’est que le contenu et la durée totalement insuffisant et que globalement les jeunes ne se sentent pas concernés par un pseudo service d’un mois pour 30 à 40 000 personnes alors qu’une classe d’âge représentent 800 000 personnes.

« On a un premier bilan et un premier retour sur les effets de ce séjour. Il est positif. On a à la fois des jeunes qui ont le sentiment d’avoir grandi, d’avoir gagné en maturité, d’avoir appris des choses », a fait valoir Gabriel Attal. « Et on voit des effets sur des jeunes qui étaient décrocheurs, qui avaient arrêté l’école pour phobie scolaire ou pour délinquance parfois, et qui ont repris le chemin de l’école parce qu’il y a eu un effet d’entraînement, de modèle, avec d’autres jeunes », a poursuivi le secrétaire d’Etat . Le problème est que le contenu même du service dit universel est très confus et qu’il faudra 20 ou 30 ans pour être soit réellement universel et pour  concerner la totalité d’une classe d’âge. A moins de réduire ce service à une journée au lieu  d’un mois !

 

Inflation record aux Etats-Unis : à +6,8% en novembre

Inflation record aux Etats-Unis : à +6,8% en novembre

 Les prix à la consommation continuent de grimper outre-Atlantique en novembre, de 0,8% par rapport à octobre, et de 6,8% sur un an. Toutefois, l’accélération de l’inflation est légèrement moins soutenue que le mois dernier où elle augmentait de 0,9%, selon le département du Travail. 

Après avoir soutenu que l’inflation était « temporaire » et liée à la reprise économique après la récession historique de 2020, l’administration Biden et la banque centrale américaine ont fini par admettre que l’inflation était plus durable que prévu. Les craintes autour d’une spirale inflationniste montent depuis plusieurs semaines au sein de la Réserve fédérale américaine. Jerome Powell, le patron de la Fed, a estimé le 30 novembre que le mot « transitoire » n’était plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation.

Comme le mois dernier, ce sont les prix du secteur de l’énergie qui ont le plus augmenté sur un an (+33,3%). En excluant les secteurs volatils de l’énergie et de l’alimentaire, l’inflation reste aussi soutenue (+4,9%). Avant même la publication des chiffres sur l’inflation de novembre, Joe Biden avait indiqué que les prix étaient restés élevés en novembre. Mais il s’était empressé d’en minimiser la portée, soulignant que cela ne reflétait « pas la réalité d’aujourd’hui », mettant en avant la baisse des prix de l’énergie au cours des dernières semaines, soit après la collecte des données pour le rapport de novembre.

Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

Un service civique européen de 6 mois ? ( Macron)

 

Parmi les propositions de acron concernant la présidence française de l’union économique figure la curieuse proposition de création d’un service civique européen de six mois. En fait, Macron propose à l’Europe ce qu’il n’a pas réussi à faire en France. En effet le fameux service national et universel constitue un véritable fiasco.

Il y avait de fortes chances pour que le service national et universel en France ne soit finalement ni vraiment un service national , ni vraiment universel. En plus une durée d’un mois !  Le gouvernement avait prévu sa généralisation ici 2026. Pour l’instant on n’en est à quelques milliers quand une classe d’âge représente 800 000 personnes. 

La promesse de Macron finit pourtant  en eau de boudin d’abord du fait des réticences des pros de l’armée à participer à une résurgence du service militaire obligatoire. Exit ou presque la dimension militaire. Ensuite parce la France n’a pas les moyens de le financer.

Le dispositif devait initialement être étendu à 40.000 jeunes l’an prochain. Finalement, ils seront « autour de 30.000″, affirme Gabriel Attal, soulignant que « c’est une montée en charge très importante ». « Pour la première fois, tous les départements lanceront le SNU. . Il y aura entre 100 et 500 volontaires, selon les départements », ajoute-t-il.

Après la première phase , durant laquelle les jeunes ont effectué un « séjour de cohésion » en internat, les volontaires doivent désormais accomplir deux semaines de mission d’intérêt général auprès d’une association, d’une collectivité ou d’un corps en uniforme d’ici à juin 2020.

Le seul problème c’est que le contenu et la durée totalement insuffisant et que globalement les jeunes ne se sentent pas concernés par un pseudo service d’un mois pour 30 à 40 000 personnes quand une deux classes d’âge représentent 800 000

« On a un premier bilan et un premier retour sur les effets de ce séjour. Il est positif. On a à la fois des jeunes qui ont le sentiment d’avoir grandi, d’avoir gagné en maturité, d’avoir appris des choses », a fait valoir Gabriel Attal. « Et on voit des effets sur des jeunes qui étaient décrocheurs, qui avaient arrêté l’école pour phobie scolaire ou pour délinquance parfois, et qui ont repris le chemin de l’école parce qu’il y a eu un effet d’entraînement, de modèle, avec d’autres jeunes », a poursuivi le secrétaire d’Etat

. Le problème est que le contenu même du service dit universel est très confus et qu’il faudra 20 ou 30 ans pour être soit réellement universel et pour  concerner la totalité d’une classe d’âge. A moins de réduire ce service à une journée au lieu  d’un mois !

 

 

Le Smic pourrait être revalorisé de 0,6 %.

Le Smic pourrait être  revalorisé de 0,6 %.

Et le nombre de bénéficiaires est loin d’être négligeable :  

Secteur Nombre total de salariés Nombre de salariés au SMIC
Secteur de l’intérim 720 000 120 000
Salariés agricoles 330 000 100 000
Secteur domestique 710 000 310 000
État, secteur hospitalier public et collectivités locales 5 850 000 550 000

Le smic pourrait donc  être revalorisé de 0,5 % à 0,6 % au 1er janvier 2022. C’est ce qui ressort du rapport d’un groupe d’experts qui a été transmis, lundi 29 novembre, aux partenaires sociaux.

Le Smic a déjà été relevé deux fois cette année, rappelle tout d’abord le groupe. Une première fois le 1er janvier 2021, lorsque le Smic horaire brut a été porté à 10,25 euros, soit une progression de 0,99 %. Et une seconde fois, quand il a été revalorisé de 2,2% le 1er octobre 2021. Cette dernière hausse est automatique puisqu’elle fait suite à une progression de l’indice des prix à la consommation qui a excédé 2 % (2,2 % exactement) entre novembre 2020 et août 2021.Or, comme le veut le Code du travail, quand cet indice des prix dépasse les 2% sur une année, le Smic est automatiquement revalorisé. Les deux coups de pouce de 2021 ne sont donc pas liés à une décision politique, mais à une application stricte des textes.

Du fait de ces mécanismes automatiques, en France, le Smic a donc été porté à 10,48 euros, cette année, soit une augmentation égale à la progression de l’inflation. Autrement dit, avec ces systèmes de pilotage, le pouvoir d’achat des personnes au Smic est, dans l’Hexagone, théoriquement bien préservé.

La progression du SMIC mécaniquement entraîne la révision à la hausse des salaires de base des grilles indiciaires dans plusieurs branches. On pourrait cependant objecter que la mesure de l’évolution des prix est assez approximative en France du fait que l’indice des prix de l’INSEE devenu obsolète depuis l’évolution structurelle de la consommation des ménages. Un indice qui ne tient pas compte notamment de la cotation croissante des charges contraintes.

Hausse de l’inflation : plus 2,6 % en octobre

Hausse de l’inflation : plus 2,6 % en octobre 

l’Insee a confirmé mardi la hausse  des prix à la consommation en hausse de 2,6% sur un an au mois d’octobre dans l’Hexagone. Avec les problèmes d’approvisionnement, le spectre de l’inflation, capable de faire reculer le pouvoir d’achat et la croissance – tous deux nécessaires pour financer les plans de relance et l’Etat -, pourrait planer jusqu’à la fin 2022, a récemment concédé le ministre de l’Economie Bruno Le Maire.

Sur un mois, l’inflation atteint 0,4%, après -0,2% en septembre (+2,2%), confirme encore l’Insee. La hausse a été une nouvelle fois tirée par les prix de l’énergie. « Cette hausse de l’inflation résulte d’une accélération des prix de l’énergie (+20,2% après +14,9% en septembre) et des services (+1,8% après +1,4%)« , détaille l’Institut national de la statistique dans un communiqué.

Cette hausse persistante des prix n’inquiète pas davantage pour l’instant la Bourse de Paris et les places européennes. Mardi matin, le CAC 40 évoluait en hausse de 0,22%, désormais bien au-delà de son pallier record des 7.000 points (7.144 points).

En Allemagne, le taux de l’inflation se rapproche des 5% sur un an, un niveau inédit depuis 30 ans. Du coup la presse populaire tire à boulets rouges sur la Banque centrale européenne (BCE), dont la politique des taux maintenus au plus bas.

En Espagne, elle a aussi atteint 5,4% en octobre, selon l’Institut national de la statistique (INE).

En Russie, où l’inflation a atteint 8,1% sur un an, est qualifiée de « désastre » car elle appauvrit la population, a noté lundi la présidente de la Banque centrale, Elvira Nabioullina.  »Une inflation élevée détruit vraiment la prospérité. Et quand on nous dit que (…) l’essentiel est de maintenir le taux d’intérêt bas pour que le crédit augmente partout, nous ne pouvons pas être d’accord avec cela », a-t-elle dit devant le législateur.

 

Plan nucléaire : un coût de l’ordre de 50 milliards pour 6 EPR

Plan nucléaire : un coût de l’ordre de 50 milliards pour 6 EPR


Après l’annonce présidentielle relative à la relance du nucléaire se pose évidemment la question du coût et de son financement. Normalement il s’agit de six réacteurs EPR 2 d’un cout de 8 milliards l’unité à mettre évidemment en comparaison avec un réacteur classique de 900 MW. Ces nouveaux EPR 2 auraient une puissance minimale de 1650 MW. La question de la durée de vie des centrales nucléaires devrait à nouveau être posée.

Normalement les anciennes centrales étaient prévues pour une durée de vie de l’ordre de 40 ans. Cependant suite à Fukushima, une vaste opération appelée Grand carénage  renforce considérablement la sécurité et permet d’espérer un allongement à 60 ans minimum. C’est la durée de vie prévue aux États-Unis. La durée de vie des EPR pourrait donc être envisagée pour une durée minimale de 50 à 60 ans sans problème. De quoi en même temps étaler l’amortissement de ses installations coûteuses. En clair, il faudrait prévoir un besoin de financement d’une centaine de milliards mais sur 50 ans.

Certes la situation d’EDF n’est pas mirobolante mais d’une part les prix de l’électricité vont continuer d’évoluer à la hausse sous l’effet de la tendance mondiale, d’autre part EDF fera comme précédemment appel à l’emprunt. Et c’est précisément en ce moment qu’il faut rapidement se décider avant que les taux d’intérêt ne redémarrent pendant plusieurs années. Le financement de ce nouveau plan nucléaire sera également assurée par l’augmentation du prix de l’électricité d’après  des experts pensent qu’il augmentera de 6 % par an, soit un doublement du prix en dix ans.

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