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Appel de bobos pour l’union de la gauche

Appel de bobos pour l’union de la gauche

Parce qu’« aucun des candidats annoncés à gauche ne peut gagner seul », une grande primaire est nécessaire, alerte, dans une tribune au « Monde », un collectif réunissant des artistes, écrivains, universitaires, membres du milieu associatif, emmenés par le réalisateur Cyril Dion.

 

Tribune.

 

 Les discours de haine semblent gagner tous les jours du terrain. Ils nous rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de France et nous font craindre un avenir proche semé de divisions, de violences et d’exclusions. Faire barrage à la haine, c’est encore possible, mais c’est urgent : en avril il sera trop tard.

Tout aussi urgent : le bouleversement climatique fait chaque année des milliers de morts, annonçant un avenir invivable, fait de sécheresses, d’inondations toujours plus fréquentes et plus violentes, et d’ouragans plus puissants…

Pourtant nous connaissons les solutions pour gagner la bataille du climat. Mais notre seule chance d’y arriver demande un sérieux changement de cap. Avec cinq candidatures qui disent, chacune, « ma priorité, c’est le climat et la justice sociale », on est certains que ces priorités cruciales n’ont aucune chance de l’emporter en avril.

Eviter un second tour Macron-Zemmour

« Notre système politique est bloqué. Chaque jour, nos institutions, inadaptées et sclérosées, s’enfoncent un peu plus dans la crise. Faute de propositions satisfaisantes, de perspectives claires et de résultats tangibles, nos concitoyens sont nombreux à s’abstenir aux élections, quand ils ne s’abandonnent pas aux promesses insensées et au discours de haine du Rassemblement national et de l’extrême droite. Trop souvent, nous nous contentons de voter “contre”, pour éliminer l’“autre” candidat. Pire, nous ne votons pas, atterrés par la médiocrité de l’offre politique et son incapacité à se renouveler. »

« Nous sommes des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités “le climat et la justice sociale” »

C’est par ces mots que commençait l’« Appel pour une primaire à gauche » signé il y a six ans par Yannick Jadot et plusieurs d’entre nous (Libération, 10 janvier 2016). Six ans plus tard, la nécessité d’une grande primaire est encore plus évidente : 70 % des Français ne veulent pas d’un second tour Macron-Le Pen, selon un sondage IFOP publié en février 2021. Et nous sommes des millions à vouloir éviter à tout prix un second tour Macron-Zemmour ou Macron-Pécresse.

Nous sommes également des millions à vouloir rompre avec quarante ans d’accroissement des inégalités et des discriminations. Des millions à constater qu’Emmanuel Macron n’a vraiment pas été à la hauteur dans la lutte contre le dérèglement climatique et contre les inégalités. Des millions à trouver ridicules et suicidaires les cinq candidatures annoncées qui se donnent toutes pour priorités « le climat et la justice sociale ».

SONDAGE Macron « emmerder » : propos choquants pour 57 %

SONDAGE  Macron « emmerder » : propos choquants pour 57 %

Selon le baromètre quotidien OpinionWay – Kéa Partners réalisé pour « Les Echos » et Radio classique, 57 % des personnes interrogées estiment « choquants » les propos du président de la République sur les personnes non vaccinées.

« les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder .  »

Dans le détail, 35 % des personnes interrogées par OpinionWay trouvent « très choquants » les propos du président et 22 % « plutôt choquants ». A l’inverse, elles sont 19 % à les trouver « pas du tout choquants » sur un total de 37 % à ne pas les trouver choquants.

« Les Français qui se sont fait vacciner un peu par obligation ne sont pas très contents après ces déclarations. Elles dégradent l’image présidentielle d’Emmanuel Macron, alors qu’il était vu comme un président incarnant bien la fonction, et elles réactivent les aspects négatifs que les Français perçoivent de sa personnalité, comme son arrogance. C’est plus un problème pour lui dans la perspective du second tour de la présidentielle, car cela peut coaguler le font anti-Macron », analyse Bruno Jeanbart, vice-président d’OpinionWay.

Vente en ligne: hausse de 57 % des entreprises

Vente en ligne: hausse de 57 % des entreprises

Le nombre de créations d’entreprises dans la vente en ligne et la livraison à domicile en France a fortement augmenté en 2020, profitant de la fermeture des commerces non essentiels due à la crise sanitaire, a rapporté vendredi l’Insee. Dans la vente en ligne, elles ont progressé de 57% à 33.000 entreprises créées, précise l’Institut national des statistiques.

FOOT–RETOUR DE BENZEMA : 57 % POUR

FOOT–RETOUR DE BENZEMA : 57 % POUR

Selon un sondage Odoxa-Winamax-RTL publié ce vendredi 57% des Français interrogés jugent que Deschamps a « eu raison » de rappeler le buteur de 33 ans (81 sélections, 27 buts), une part qui grimpe même à 68% pour les amateurs de football.

 

Des chiffres qui démontrent un véritable renversement de l’opinion à son sujet. « À l’époque, seuls 30% des Français considéraient que l’équipe nationale serait plutôt meilleure avec Karim Benzema tout comme 25% des amateurs de football », rappelle RTL en faisant référence au même sondage réalisé en avril 2016, soit quelques mois après que n’éclate l’affaire de la sextape mêlant Karim Benzema et Mathieu Valbuena.

Sondage Edouard Philippe à Matignon : 57 % pour

 

Sondage Edouard Philippe à Matignon : 57 % pour

 

Confirmant un  sondage IFOP, réalisé les 18 et 19 juin, un autre sondage réalisé par Elabe pour BFM TV et Berger Levrault, une majorité de Français se prononce, à 57%, en faveur d’un maintien d’Edouard Philippe à la tête du gouvernement, seulement 42% souhaitant un renouvellement. Si celui-ci devait avoir lieu, il pourrait être remplacé par l’actuel ministre des affaires étrangères, le breton Jean-Yves Le Drian. Mais la défaite de la gauche à Lorient, la ville au port militaire dont le maire PS était soutenu par l’ancien ministre de la Défense de François Hollande, est une épine. « Promouvoir un perdant en virant un vainqueur », difficile à justifier confie un proche du pouvoir… D’autres noms, comme celui de Florence Parly, actuelle ministre de la Défense, ou Jean-Louis Borloo, qui vient de démissionner du conseil d’administration de Huawei France, sont cités.

 

Selon un autre sondage Ifop pour La Tribune et Europe 1. Interrogés pour savoir en qui ils ont confiance pour « réinventer la France », les Français ont placé Édouard Philippe largement en tête avec 45% des répondants, sur une liste de 40 personnalités

L’écart se creuse nettement avec Emmanuel Macron qui apparaît au neuvième rang à 32%, talonné par le Général de Villiers, l’ancien chef d’État-major des Armées qu’il avait viré manu militari en 2017. Édouard Philippe, choisi au début du quinquennat pour incarner le « en même temps » macronien par une belle « prise » à droite, est en train de réaliser un joli contrepied de boxeur en imposant sa carrure dans l’opinion face à un président dont il devient en quelque sorte le caillou dans la chaussure, celui qui fait mal quand on marche trop longtemps avec, mais que l’on ne peut que difficilement enlever.

Selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, Édouard Philippe connaît « un véritable état de grâce » : 94% des sympathisants LREM ont confiance en lui pour réinventer la France et malgré la « trahison » de 2017, le Premier ministre qui n’a jamais rallié En Marche, le parti du président, il bénéficie de la confiance de 65% des sympathisants LR. Quels que soient les scénarios pour son avenir, maintien à Matignon ou retraite dans sa ville du Havre, il semble donc devenu incontournable. Il est en tout cas devenu plus difficile pour Emmanuel Macron de justifier son départ, sinon pour se débarrasser d’un rival. Le chef de l’Etat, sans que rien ne perce de ses intentions, a salué dimanche soir la « belle victoire » de son Premier ministre et l’a reçu lundi « en tête à tête » avant l’échange prévu avec les 150 Français membres de la convention citoyenne pour le climat.

 

Selon notre sondage, les personnalités issues de la droite l’emportent nettement dans l’opinion pour réinventer la France. Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, devenu le premier opposant du président de la République, sort du lot en quatrième position avec 38% de confiance devant Nicolas Sarkozy (5e à 36%), François Baroin, Bruno Le Maire ou Valérie Pécresse. « Un nouvel espace politique semble en train de s’ouvrir pour la droite modérée », souligne Frédéric Dabi.

Quant à la gauche, « elle souffre toujours de son absence d’incarnation » souligne Frédéric Dabi: on ne trouve dans les quinze premiers de la liste que Jean-Yves Le Drian, possible successeur d’Édouard Philippe à Matignon (8e place avec 35% de confiance) et Arnaud Montebourg (12e avec 26%), qui fait son come-back sur la dé-mondialisation ambiante. De même, analyse Frédéric Dabi, « la crise sanitaire ne semble pas avoir profité aux partis tribuniciens » : Marine le Pen (RN) y apparaît à la quinzième place et Jean-Luc Mélenchon (LFI) à la 29e.

Le trio de tête qui ressort du sondage Ifop est aussi très signifiant puisque juste derrière Édouard Philippe vient en second Nicolas Hulot, l’ancien ministre de l’Écologie qui a quitté avec fracas le gouvernement pour dénoncer l’impuissance de l’État sur la transition énergétique. Avec 44% de confiance pour réinventer la France, c’est tout un symbole alors que les municipales de 2020 ont permis à EELV de conquérir plusieurs grandes villes. En troisième position, avec 42% de confiance, et ce n’est sans doute pas qu’anecdotique, on retrouve Didier Raoult, le vibrionnant médecin épidémiologiste marseillais, qui incarne désormais mieux que personne le camp des « anti-système » en brandissant son remède miracle contre la Covid-19 et son bon sens de praticien face aux lobbys du médicament. Une conviction très « Gilets Jaunes », la couleur de la chevelure de notre Panoramix du Sud.

Coronavirus France : 57 décès en 24 heures

Coronavirus France : 57 décès en 24 heures

 

57 décès en 24 heures ; En ce qui concerne les patients en réanimation, ils sont 682 alors qu’il y en avait 701 lundi (-19).

L’agence Santé publique France fait état de 161.267 cas confirmés en France, soit 517 de plus que la veille.

Sondage Retraites : 57% des patrons contre la réforme

Sondage Retraites : 57% des patrons contre la réforme

 

Selon le dernier baromètre réalisé par OpinionWay pour La Tribune, LCI et CCI France, une majorité de dirigeants (57%) interrogés indique que le gouvernement doit modifier son projet de loi ou le retirer. A l’opposé, seulement 26% estiment que l’exécutif doit le maintenir tel quel. Enfin, 16% n’ont pas souhaité se prononcer. Il faut souligner que les entretiens  »ont débuté le lundi 9 décembre, soit deux jours avant la présentation par Edouard Philippe du projet de réforme des retraites, et se sont terminées le lundi 16 décembre 2019″ tient à préciser l’organisme de sondages.

De son côté, le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux a expliqué que l’organisation patronale était dans une position inconfortable actuellement. « Le paradoxe c’est qu’on était pas du tout demandeur de cette réforme. La retraite à point, c’est une vieille idée de la CFDT », et « c’était dans le programme du président de la République », a-t-il déclaré au micro de RMC/BFMTV. Interrogé sur son soutien au projet gouvernemental, M. Roux de Bézieux a nuancé: « Ce n’est pas qu’on y adhère, c’est que maintenant qu’il est sur la table, il faut qu’il soit équilibré ». Après la présentation de projet par Edouard Philippe le 11 décembre, le président du Medef avait estimé que les propositions du Premier ministre représentaient un  »bon équilibre » entre une « réforme redistributive » et la nécessité de « travailler plus longtemps ».

Dans le détail, 42% des chefs d’entreprise ont déclaré que le gouvernement devait modifier son projet. Sur ce total, 21% souhaitent une modification à la marge du projet de réforme et 21% plaident pour une modification en profondeur. Derrière cette moyenne, des disparités entre les secteurs  subsistent. Si 52% des industriels veulent que l’exécutif procèdent à une modification du projet, ils ne sont que 37% dans la construction. Dans les services, ils sont 43% exprimer cet avis contre 41% dans le commerce.

Le calcul de la retraite par points constitue un point d’achoppement majeur dans le débat explosif sur la réforme. Le principe « d’un euro cotisé donnant les mêmes droits » a été fortement contesté par des économistes et des syndicats. Chez les dirigeants, les avis sont partagés. 53% ont répondu qu’ils étaient favorables au passage de la retraite à points pour tous. 8% sont tout à fait favorables et 45% sont plutôt favorables. A l’inverse, 24% ont signalé qu’ils étaient plutôt opposés, 10% tout à fait opposé, et 13% ont répondu qu’ils ne savaient pas.

Sur la question de l’allongement de la durée de cotisation, une majorité de répondants (49%) ont déclaré qu’ils étaient opposés à cette proposition. En revanche, 39% des personnes interrogées étaient plutôt favorables, 3% étaient très favorables et 8% ont répondu qu’ils ne savaient pas .

Sondage grève SNCF : injustifiée pour 57 %

Sondage grève SNCF : injustifiée pour  57 %

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Jusqu’à une période récente, la CGT s’était opposée le plus possible à des grèves intervenant les dimanches et jours de fête pour ne pas trop gêner les usagers. Mais la stratégie a changé depuis l’implantation de Sud Rail dans l’entreprise. Le syndicat corporatiste de Sud rail n’en finit pas de tenir et de développer les actions les plus irresponsables. La CGT dont l’audience s’effrite lentement mais sûrement marque  à la culotte Sud rail et on assiste à une surenchère revendicative entre les deux organisations qui expliquent largement autant les mouvements dits spontanés  que les grèves organisées. Ces organisations gauchistes et corporatistes instrumentalisent la question de la sécurité après la remise en cause du statut. Il s’agit en quelque sorte d’un préambule au mouvement social qui s’engage à propos des retraites. Le régime spécial des cheminots est particulièrement concerné par cette réforme des retraites. Reste à savoir si le renouveau du climat revendicatif dans l’entreprise sera compatible avec l’opinion publique. Ponctuellement une opinion publique qui peut soutenir des revendications relatives à la sécurité mais  sans doute pas prête à accepter un nouveau mouvement  social très long entravant la mobilité. Ainsi près de six Français sur dix (57%) estiment que le mouvement de grève à la SNCF prévu à partir du 5 décembre est injustifié. C’est ce qui ressort du sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro publié jeudi 31 octobre.

Face aux conséquences de la grève du 5 décembre, plus des trois quarts des Français (77%) se disent favorables à l’instauration d’un service minimum.

 

La même enquête montre  que pour  les deux tiers des personnes interrogées (65%), il faut faire disparaître ce statut, qui est un privilège et n’a plus lieu d’être aujourd’hui.

Cette enquête Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro a été réalisée en ligne les 30 et 31 octobre, sur un échantillon de 1 005 Français, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Sondage- Statut fonctionnaire : 57% pour la remise en caus

 

Sondage- Statut fonctionnaire : 57% pour la remise en cause

 

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Les échos et Radio Classique, 57 % des Français pour la  remise en cause du statut de fonctionnaire.  Dans le détail, certaines des mesures du projet de loi dévoilé la semaine dernière restent plébiscitées : c’est le cas de la mise en place d’un plan de départs volontaires pour les fonctionnaires, partagée à hauteur de 76 % d’opinions favorables comme de la rémunération au mérite, soutenue à 64 %. Une majorité de Français (60%) se dit même prêt à supprimer l’emploi à vie des fonctionnaires, mesure qui ne figure pas dans le projet gouvernemental.

Du côté des agents publics, 66% rejettent la remise en cause de leur statut et 71% d’entre eux écartent l’idée de suppression d’emploi à vie. En revanche, la mise en place d’un plan de départs volontaires tout comme la rémunération au mérite rencontrent un écho favorable dans la sphère publique, avec un taux d’approbation de 69 % et 57 % respectivement.

Le sondage d’OpinionWay montre également que 62 % des Français considèrent que la qualité du service public a évolué de façon négative ces dernières années.

Un an à L’Elysée : 57% mécontents

Un an à L’Elysée : 57% mécontents

Rien n’est perdu pour Macron qui sera surtout attendu sur ses résultats en fin de mandat mais ce n’est pas gagné d’avance car après un an à l’Elysée. Selon l’institut de sondage BVA, 57 % des Français se déclarent plutôt mécontents. Le problème majeur de Macron c’est que d’une certaine manière il a été élu par défaut non par d’adhésion à son programme mais faute d’autre candidat crédible et surtout par rejet de Marine Le Pen. Macron a été élu en gros par le centre gauche mais mène une politique de droite qui manque sérieusement d’équilibre social.   La popularité d’Emmanuel Macron a donc décliné de près de 20 points, passant de 62% d’opinions favorables à 43% fin avril. Les annonces impopulaires du début du quinquennat, telles que la suppression de l’impôt sur la fortune, la baisse des APL ou la fin des emplois aidés, correspondent à la forte baisse du début de mandat. Le sondage  permet d’observer qu’Emmanuel Macron est en perte de vitesse chez les retraités. S’il a largement été soutenu par les plus de 65 ans au moment de l’élection présidentielle, le chef de l’État semble payer la hausse de la CSG. Auprès de cette catégorie, la popularité du président a perdu 26 points en douze mois. Et cette tendance n’est guère meilleure chez les employés et ouvriers, avec une baisse de 17 points. En matière de revenus, le décrochage est particulièrement visible chez les ménages gagnant moins de 1, 500 euros par mois avec 34 points en moins. Sans surprise, cette baisse est beaucoup moins marquée chez les ménages aux revenus supérieurs à 3. 500 euros (-11points). Enfin, la baisse la moins spectaculaire concerne les 18-34 ans avec « seulement » 11 points en moins. La ligne de fracture est également visible au niveau géographique. 80 % des Français estiment qu’Emmanuel Macron ne ­comprend pas la situation des habitants des zones rurales.  Sur l’ensemble des actions menées par la présidence de la République, seule celle exercée pour « restaurer l’image de la France dans le monde » est saluée par une majorité de Français. Sur la croissance économique, les avis sont partagés. 47 % des interrogés considèrent le bilan d’Emmanuel Macron comme positif et autant perçoivent l’action du chef de l’État comme un échec. En réalité, son action n’a pas grand-chose à voir avec l’ensemble des bonnes performances économiques tricolores en 2017. Exceptés les deux derniers thèmes évoqués, tous les autres domaines d’action sont considérés comme un échec par une majorité de répondants, plus particulièrement en matière d’immigration (78%), de pouvoir d’achat (78%) et de fiscalité (70%).Pour BVA, les mesures relatives à la CSG et à l’ISF sont venues plomber la popularité du président auprès d’une partie des Français et « nourrir l’image de « président des riches »». Plus de 80 % des répondants déclarent d’ailleurs ne pas avoir le sentiment de profiter personnellement de la politique mise en œuvre par l’exécutif. En revanche, les résultats révèlent une forme d’attentisme :

« 43 % des Français sont encore prêts à attendre de voir quels seront les résultats avant de juger. »

Grève SNCF : 57% contre, 43% pour

Grève SNCF : 57% contre, 43% pour

 

 

57% contre et 61% d’entre eux souhaitent que le gouvernement mène son projet à bien, selon un sondage Ifop pour Le Journal du dimanche.

A l’inverse, 43% des personnes interrogées soutiennent le mouvement de grève intermittente, à raison de deux jours d’arrêt de travail par tranche de cinq jours, entamé le 3 avril. Le taux de soutien fluctue de 42% à 47% depuis la mi-mars, selon les précédentes enquêtes réalisées par l’Ifop. Les quatre syndicats représentatifs de la compagnie ferroviaire – CGT, Unsa, Sud et CFDT – protestent contre la volonté du gouvernement de mettre fin au statut de cheminot pour les futures recrues, contre les modalités de l’ouverture du secteur à la concurrence et contre les méthodes du gouvernement.

L’étude publiée dimanche a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne, vendredi et samedi, auprès d’un échantillon de 1.009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sondage Hidalgo : 57 % des Parisiens mécontents

Sectaire, autoritaire et peu sympathique, l’appréciation des parisiens concernant Hidalgo. D’après enquête  d’ Opinionway réalisée auprès de 1044 parisiens, entre le 15 et le 19 novembre, 57% des Parisiens sont mécontents d’Anne Hidalgo.  . Celle-ci est jugée «  autoritaire  » par 77% des Parisiens alors que 38% d’entre eux affirment qu’elle est «  proche de leur préoccupations  ». 62% affirment qu’elle a un projet pour la ville de Paris, mais 57% la qualifient de «  sectaire  ». La maire est jugée «  honnête  » (48%), «  efficace  » (46%), et «  bonne gestionnaire  » (43%), tandis que 57% des Parisiens (et des Parisiennes) la trouvent «  peu sympathique  ». De l’avis commun (70%), elle prend seule ses décisions, sans concertation de ses partenaires, alors qu’elle prétend bien entendu le contraire.  Le bilan de son action est jugé plus sévèrement encore puisque à la question de savoir si leur situation s’était améliorée ou aggravée depuis 2014, date de l’élection d’Anne Hidalgo, 27% des Parisiens (terme qui inclut évidemment les Parisiennes) disent qu’elle s’est améliorée, 47% qu’elle s’est détériorée, 26% qu’elle n’a pas changé. (61%) conteste l’interdiction   des marchés de Noël !

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

Sondage politique Macron : 57 % des Français mécontents

D’après un sondage BVA/La Tribune  les Français sont mécontents de ce début de quinquennat avec 57% d’opinions défavorables au président. C’est, ce qui ressort de la dernière vague de l’enquête mensuelle exclusive BVA/La Tribune sur les « questions de l’économie ». 57% des Français sont mécontents alors que seulement 39% se disent satisfaits de la politique menée. Ces résultats sont plutôt stables par rapport à la dernière enquête « baromètre politique » BVA-Orange-La Tribune réalisée fin octobre : la cote de popularité d’Emmanuel Macron était alors de 42%, alors que 56% exprimaient une mauvaise opinion. Finalement Macon, en termes de popularité est à peu près au même niveau que Hollande après six mois de pouvoir. En cause surtout de facteurs explicatifs qui dominent. D’abord le manque d’équilibre entre les préoccupations économiques et sociales et il faut bien le dire aussi une certaine imperméabilité à toute critique voire une certaine suffisance. Un manque de pédagogie aussi quant à la vision d’avenir qui justifie les réformes en cours même si beaucoup sont sans doute nécessaires. De ce point de vue, le discours de Macron et des responsables d’en marche se réfugie trop derrière les arguments technos et manque sérieusement de contenu politique. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée. Macron  bénéficie cependant d’une image nettement plus positive que Hollande. Il est jugé dynamique par 81%, alors que seuls 27% reconnaissaient cette qualité à François Hollande. De même, 56% des Français estiment qu’Emmanuel Macron sait prendre une décision qui s’impose (31% pour François Hollande). Il est aussi jugé compétent (57% contre 38% pour son prédécesseur). En revanche, en lien avec l’image de « président des riches », seuls 37% des sondés trouvent Emmanuel Macron rassembleur, contre 40% pour François Hollande. Emmanuel Macron est donc considéré comme trop clivant, c’est notamment en raison de sa politique économique. Ainsi, 47% des Français jugent sa politique « trop libérale », notamment chez les salariés (53%). À l’inverse, 31% des sondés trouvent sa politique « libérale juste ce qu’il faut ». Bien entendu, ces personnes se recrutent majoritairement chez les personnes âgées et les proches de LREM. À noter que les cadres ont un jugement mitigé : 46% jugeant la politique « trop libérale » et 42% la trouvant adaptée.

Dépenses publiques : 57% du PIB en France, 44% en Allemagne

Dépenses publiques : 57% du PIB en France, 44% en Allemagne

 

La France cumule les ratios contradictoires. Non seulement elle est en tête en matière de prélèvements obligatoires avec plus de 44 % du PIB mais cette ponction fiscale ne suffit pas puisque ces dépenses atteignent 57 % du PIB pipe, d’où une dette qui ne cesse de s’amplifier. La France occupe le hit-parade des dépenses publiques en Europe et affiche une grande différence avec l’Allemagne dont le  taux est 44 %. Une différence de 13 points qui ne manque pas d’inquiéter les économistes, car, en 2002, cet écart n’était que de 5 points de PIB. Dans une étude publiée cet été, les économistes de la Banque de France se donc intéressés aux raisons de cette divergence croissante. Pour eux, « le moindre dynamisme de la croissance du PIB par habitant en France sur la période 2002-2015 explique pour moitié la divergence du ratio de dépenses par rapport au PIB entre les deux pays. Contrairement à l’Allemagne, le dynamisme des dépenses publiques par habitant n’a pas été freiné, alors que le contexte économique peu favorable limitait la croissance des recettes. » Décomposées par secteur, les dépenses publiques ont constamment été plus importantes dans l’Hexagone dans la santé, l’enseignement et la défense. Récemment, l’écart entre les deux pays s’est surtout creusé du fait des dépenses de protection sociale

 

 

Fillon : mauvaise opinion pour 57 % des Français

Fillon : mauvaise opinion pour 57 % des Français

 

Encore une triste nouvelle pour François Fillon avec ce sondage au Odoxa pour France 2 qui montre que 57 % des Français ont une mauvaise opinion de l’ancien premier ministre, candidat de la droite en 2017.  Dans le détail, 34% des sondés ont « plutôt » une mauvaise opinion du champion de la droite issu de la primaire et 23% ont une « très mauvaise opinion ». A l’inverse, 42% ont une « bonne » opinion de François Fillon, dont 6% « très bonne », 36% « plutôt bonne ». 1% des personnes interrogées ne se prononcent pas. Par ailleurs, si 64% des Français pensent que François Fillon ferait un « meilleur président » que Marine Le Pen, 57% que Jean-Luc Mélenchon et 49% que Manuel Valls, 55% estiment en revanche que l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy ferait un « moins bon président de la République » qu’Emmanuel Macron, selon ce sondage. Un sondage qui confirme celui des Elabe pour BFM qui montre que 77 % des Français estiment que Fillon doit changer de programme ien. La preuve évidemment que le programme de Fillon à surtout été taillé pour remporter la primaire de la droite, c’est-à-dire pour séduire plutôt les couches aisées et âgées mais pas pour mobiliser un spectre sociologique plus large. Sur les grands axes prioritaires de sa campagne,  Fillon est contestée surtout concernant la réforme de la sécurité sociale notamment le non remboursement des maladies autres que graves mais aussi sur la réduction du nombre de fonctionnaires et sur la fiscalité. C’est aussi la démonstration que le processus des primaires n’est pas forcément le moyen le plus adapté pour dégager un candidat suffisamment rassembleur pour être sûr de remporter les élections. En l’état des sondages François Fillon figure toujours en tête devant Marine Le Pen toutefois sa popularité est en baisse. Pas étonnant,  sa campagne ne parvient pas véritablement à démarrer pire elle est contestée y compris parfois dans ses propres rangs qui tentent de ramer pour adoucir la rugosité des mesures annoncées par Fillon. Du coup, une surprise à l’élection présidentielle n’est pas impossible avec la perspective d’un Macron en seconde position. Fillon ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisqu’il multiplie maintenant les attaques contre Macron considéré hier encore comme un phénomène médiatique très temporaire. En fait Macron  s’installe durablement et surtout séduit y compris au sein du parti socialiste où des candidatures comme celles de Montebourg, Hamon ou Valls lesquels suscitent  chez certains de fort rejet. Pour preuve le soutien presque explicite qu’apporte maintenant Ségolène Royal à Emmanuel Macron. En réalité s’il veut conserver des chances, François Fillon doit opérer un virage à 180° puisque seulement 17 % des personnes interrogées dans le sondage souhaitent qu’il maintienne le programme défendu pour la primaire. Rien n’est joué dans cette élection présidentielle d’autant qu’y compris Marine Le Pen enregistre aussi un tassement lié sans doute à l’incongruité de certaines de ses positions et à ses nombreuses contradictions.

 

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