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MACRON II: « UNE MAUVAISE CHOSE POUR LE PAYS », SELON 55% DES FRANÇAIS

SONDAGE RÉÉLECTION DE MACRON : « UNE MAUVAISE CHOSE POUR LE PAYS », SELON 55% DES FRANÇAIS

 

Selon un nouveau sondage « Opinion 2022″ réalisé par Elabe pour BFMTV, L’Express , Emmanuel Macron est déjà en butte à la méfiance voire à l’hostilité d’une majorité de Français, en dépit de sa victoire dimanche au second tour de la présidentielle.

La sentence est sans équivoque: pour 55% de nos compatriotes, la réélection du sortant est « une mauvaise chose pour la France ».

Sur ces 55% voyant ce nouveau quinquennat arriver sous de sombres auspices, ils sont même 28% à juger que ce second mandat s’annonce comme une « très mauvaise chose » pour le pays. Cette défiance atteignait toutefois 56% le 2 février dernier. En revanche, 45% de nos concitoyens assurent que cette réélection est une « bonne chose ».

Emmanuel Macron fait le plein auprès de ses électeurs du premier tour, mais les électorats de Marine Le Pen – à hauteur de 89% – et de Jean-Luc Mélenchon – 72% – pensent que la prolongation de son bail à l’Élysée nuira à la nation. Toutes les catégories d’âge allant de 25 à 64 ans partagent cette vision pessimiste (selon des étiages variant de 55% à 62%).

D’un point de vue social, ce sont les classes populaires qui se montrent les plus critiques: parmi elles, ils sont 65% de répondants à pointer la victoire présidentielle d’Emmanuel Macron comme une « mauvaise chose pour la France ». À l’inverse, les cadres et professions supérieures sont positifs, pour 54% d’entre eux.

 

SONDAGE RÉÉLECTION DE MACRON : « UNE MAUVAISE CHOSE POUR LE PAYS », SELON 55% DES FRANÇAIS

SONDAGE RÉÉLECTION DE MACRON : « UNE MAUVAISE CHOSE POUR LE PAYS », SELON 55% DES FRANÇAIS

 

Selon un nouveau sondage « Opinion 2022″ réalisé par Elabe pour BFMTV, L’Express , Emmanuel Macron est déjà en butte à la méfiance voire à l’hostilité d’une majorité de Français, en dépit de sa victoire dimanche au second tour de la présidentielle.

La sentence est sans équivoque: pour 55% de nos compatriotes, la réélection du sortant est « une mauvaise chose pour la France ».

Sur ces 55% voyant ce nouveau quinquennat arriver sous de sombres auspices, ils sont même 28% à juger que ce second mandat s’annonce comme une « très mauvaise chose » pour le pays. Cette défiance atteignait toutefois 56% le 2 février dernier. En revanche, 45% de nos concitoyens assurent que cette réélection est une « bonne chose ».

Emmanuel Macron fait le plein auprès de ses électeurs du premier tour, mais les électorats de Marine Le Pen – à hauteur de 89% – et de Jean-Luc Mélenchon – 72% – pensent que la prolongation de son bail à l’Élysée nuira à la nation. Toutes les catégories d’âge allant de 25 à 64 ans partagent cette vision pessimiste (selon des étiages variant de 55% à 62%).

D’un point de vue social, ce sont les classes populaires qui se montrent les plus critiques: parmi elles, ils sont 65% de répondants à pointer la victoire présidentielle d’Emmanuel Macron comme une « mauvaise chose pour la France ». À l’inverse, les cadres et professions supérieures sont positifs, pour 54% d’entre eux.

 

55 organisations pour un grand débat sur la santé

55 organisations pour un grand débat sur la santé

 Frédéric Valletoux, le président de la FHF, résume l’objectif des 55 organisations: « Notre combat, c’est que les politiques se réveillent et prennent la mesure de l’urgence. »

 tribune : 

« Faisons du 17 mars l’occasion d’un débat public sur l’avenir de notre système de santé »

« C’est désormais une certitude : le 17 mars 2022, deux ans après le choc historique du 1er confinement, la bataille du Covid ne sera toujours pas gagnée. 730 jours et six vagues plus tard, l’ensemble des acteurs du soin seront encore sur le pont, pleinement mobilisés pour prendre en charge les Français et continuer de faire bouclier contre l’épidémie.

La crise sanitaire a mis en exergue la souffrance globale de notre système de santé, qui connaît depuis une vingtaine d’année des problèmes chroniques. Le dévouement des soignants dans leur ensemble a permis de faire face à la pandémie malgré des conditions d’exercice très difficiles. Ces deux années ont été particulièrement éprouvantes. Après des mois passés à gérer l’immédiat comme à composer avec les difficultés et les soubresauts de la crise, il devient vital que nous prenions, collectivement, le temps de réfléchir et de débattre pour le futur de notre système de santé.

 

Parce que les crises sont des moments de mise à l’épreuve collective qui appellent à nous remettre en question, et qu’un événement de l’ampleur de celui qui nous frappe nous oblige à combattre le fatalisme d’un système de santé à la croisée des chemins, à le repenser pour aujourd’hui et les générations à venir ;

Parce que la santé demeure l’une des préoccupations majeures des Français, mais que le sujet reste insuffisamment traité puisqu’il n’est jamais parvenu, jusqu’à présent, à trouver une volonté politique suffisante ;

Il est indispensable de faire de la santé une thématique prioritaire du débat politique. C’est pourquoi la Fédération hospitalière de France et l’Institut Covid-19 Ad Memoriam ont proposé d’organiser, à cette date symbolique du 17 mars, une journée d’hommage aux soignants et de réflexion sur notre système de santé, en partenariat avec Sciences Po Lille et l’École Supérieure de journalisme de Lille.

Après une matinée d’hommage et de débats, l’après-midi, portée par la FHF avec Sciences Po Lille, sera consacrée aux auditions des candidats à la présidentielle.

L’initiative se veut collective et inédite en rassemblant les institutions appartenant au secteur sanitaire et médico-social, hospitalier et ambulatoire, public et privé et les associations représentant les malades et les usagers.

L’accessibilité aux soins, les conditions de travail des soignants comme condition sine qua non de la qualité des soins, le grand âge, la prévention et le financement sont autant d’enjeux qu’il s’agira de porter à discussion. Le constat des difficultés auxquelles notre système de santé fait face et de son essoufflement, aussi bien en ville qu’à l’hôpital, est partagé par tous. Il s’agit désormais de débattre des solutions pour parvenir à relever les défis actuels et à venir.

A l’approche des échéances électorales de 2022, il est fondamental que les candidats à la présidentielle mesurent la nécessité de la refonte du système de santé et qu’ils s’expriment sur les réponses qu’ils comptent apporter. Ainsi, nous, patients, hospitaliers, professionnels de ville, des établissements et services à domicile du médico-social, élus, étudiants, citoyens ; nous, acteurs et bénéficiaires du système du santé dans son ensemble, demandons aux candidats déclarés à l’élection présidentielle de venir débattre avec nous le 17 mars prochain. »

Les premiers signataires :

  • Frédéric Valletoux, président de la Fédération hospitalière de France
  • Pierre Mathiot, directeur de Sciences Po Lille
  • Catherine Duchêne, enseignante en politiques de santé à Sciences Po Lille et l’ESJ

Les autres signataires :

  • Jean-Christophe Amarantinis, Président du SYNERPA
  • Florence Arnaiz-Maumé, Déléguée générale du SYNERPA
  • Romain Aulanier, Président du CoD3S
  • Michel Benard, Président de la Fédération Nationale Avenir et Qualité de Vie des Personnes Agées (FNAQPA)
  • Pr Jean-Yves Blay, Président d’Unicancer
  • Dr Rachel Bocher, Présidente de l’Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers (INPH)

  • Dr Patrick Bouet, Président de l’Ordre des médecins
  • Christophe Bouillon, Président de l »Association des Petites Villes de France
  • Dr François Braun, Président de Samu Urgences de France
  • Caroline Cayeux, Présidente de Villes de France
  • Patrick Chamboredon, Président de l’Ordre des infirmiers
  • Philippe Chêne, Président du SNITEM (Syndicat National de l’Industrie des Technologies Médicales)
  • Dr Jean-François Cibien, Président d’Action praticiens hospitaliers (APH)
  • Dr Hélène Colombani, Présidente de la Fédération Nationale des Centres de Santé (FNCS)
  • Anne-Marie Curat, présidente de l’Ordre des Sages-femmes
  • Carole Delga, Présidente des Régions de France
  • Marie-Sophie Desaulle, Présidente de la Fédération des Établissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés solidaires
  • Pr Patrick Doutreligne, Président de l’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (UNIOPSS)
  • Dr Gael Durel, Président de l’Association nationale des médecins coordonateurs et du secteur médico-social
  • Marie-Noëlle Gérain-Breuzard Présidente de la Conférence DG CHU
  • Lamine Gharbi, Président de la Fédération de l’Hospitalisation Privée Président
  • Dr Thierry Godeau, Président de la Conférence des présidents de commissions médicales d’établissement CH
  • Jérôme Goeminne, Président du Syndicat des Managers Publics de Sant (SMPS)
  • Sophie Guinoiseau, Présidente de la Fédération Nationale des Etablissements de Santé de Proximité
  • Tatiana Henriot, Présidente de l’Union nationale des infirmiers en pratique avancée (Unipa)
  • Elisabeth Hubert, Présidente de la Fédération Nationale des Etablissements d’Hospitalisation à Domicile
  • Claude Jeandel, Président du CNP DE GERIATRIE (Conseil National Professionnel de gériatrie)
  • Pr Claude Leicher  Président de la Fédération des Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (FCPTS)
  • David Lisnard, Président de l’Association des maires de France
  • Nicolas Lunel, Président Association Nationale des Étudiants en Médecine de France (ANEMF)
  • Pascal Mariotti, Président de l’ADESM Association des établissements du service public de santé mentale
  • Pascale Mathieu, Président de l’Ordre des masseurs kinésithérapeutes
  • Anne Meunier Secrétaire générale du Syncass-CFDT
  • Gerard Mick, Président de la Fédération Nationale des Dispositifs de Ressources et d’Appui à la Coordination des Parcours de Santé
  • Dr Christian Muller , Président Conférence des présidents de commissions médicales d’établissement CHS
  • Gilles Noël, Président de la commission nationale santé de l’Association des maires ruraux de France
  • Mathilde Padilla, Présidente de la Fédération Nationale des Étudiant.e.s en Soins Infirmiers (FNESI)
  • Dr Philippe Pommarede Président de l’Ordre des chirurgiens-dentistes
  • François Randazzo, Président d’Alizé Kiné
  • Dr Gérard Raymond, Président de France Assos Santé
  • Mathilde Renker, Présidente de l’InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale (ISNAR IMG)
  • Jean-Pierre Riso, Président de la FNADEPA
  • Johanna Rolland, Présidente de France Urbaine
  • Francis Saint-Hubert, Président de la Conférence DG CH
  • Nathalie Salles, Présidente de la Société Française de Gériatrie et Gérontologie
  • Pr Rémi Salomon, Président de la Conférence des présidents de commissions médicales d’établissement CHU
  • François Sauvadet, Président de l’Assemblée des départements de France
  • Emmanuel Sys, Président de la CNDEPAH
  • Pr Brigitte Tarkowski, Présidente de l’Ordre des pédicures podologues
  • Karim Tazarourte, Président de la Société française de médecine d’urgence
  • Marie-Reine Tillon, Présidente de l’Union Nationale de l’Aide, des Soins et des Services aux Domiciles (UNA)
  • Philippe Vermesch, Président du Syndicat des Médecins Libéraux

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

Sondage : En France, les moins de 35 ans veulent partir en retraite à 55 ans !

 

D’après l’étude réalisée par SD Worx auprès de 5000 salariés européens  de grandes disparités apparaissent entre les desiderata des différentes générations. Si les salariés français de plus de 55 ans aimeraient prendre leur retraite à 62 ans, leurs collègues entre 18 et 34 ans se verraient bien partir à… 55 ans, et même 52 ans pour les indépendants de la même tranche d’âge. Pour cette dernière catégorie professionnelle, les jeunes Allemands sont ceux qui se voient raccrocher le plus tôt, à 40 ans, alors que la moyenne européenne se situe à 47 ans.

Des souhaits qui s’ils étaient pris en compte feraient exploser tous les systèmes de retraite.

Temps de travail : plus de 55 heures par semaine menace la santé

Temps de travail : plus de 55 heures par semaine menace la santé

 

 «Travailler 55 heures ou plus par semaine représente un grave danger pour la santé», déclare Dr Maria Neira, directrice du Département environnement, changement climatique et santé à l’OMS et selon une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale du travail (OIT) publiée lundi 17 mai.

Notons qu’en France la durée légale est de 35 heures et la durée moyenne de 36,4. Le temps de travail des professions libérales, des commerçants notamment est plus proche des 60 heures.

L’étude conclut que le fait de travailler 55 heures ou plus par semaine est associé à une hausse estimée de 35% du risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) et de 17% du risque de mourir d’une cardiopathie ischémique par rapport à des horaires de 35 à 40 heures de travail par semaine.

L’OMS et l’OIT estiment qu’en 2016, 398.000 personnes sont mortes d’un AVC et 347.000 d’une maladie cardiaque pour avoir travaillé au moins 55 heures par semaine. Entre 2000 et 2016, le nombre de décès dus à des cardiopathies liées aux longues heures de travail a ainsi augmenté de 42%, un chiffre qui s’établit à 19 % pour les AVC. La plupart des décès enregistrés concernaient des personnes âgées de 60 à 79 ans, qui avaient travaillé pendant 55 heures ou plus par semaine lorsqu’elles avaient entre 45 et 74 ans.

Le  nombre de personnes travaillant de longues heures est en augmentation. Il représente actuellement 9% du total de la population mondiale.

AstraZeneca : déconseillé aux plus de 55 ans mais conseillé aux plus de 75 ans !

AstraZeneca : déconseillé aux plus de 55 ans mais conseillé aux plus de 75 ans !

Bien qu’il ne faille sans doute pas surestimer les essais néfastes de la vaccination, ces derniers existent bien en particulier pour l’Astra Zeneca. Pour preuve la haute autorité de la santé avait pendant un temps déconseillé l’utilisation de ce vaccin aux plus de 55 ans. mais depuis deux jours recommande qu’il soit utilisé pour les plus de 75 ans.

C’est pour le moins une contradiction même s’il faut montrer une certaine bienveillance à l’égard des scientifiques qui apprennent en marchant à connaître le virus et les moyens de s’y opposer. Reste que plus la population vieillit et plus les risques sont importants. Pour preuve cette étude de la Haute autorité de la santé.

Ainsi, d’après l’analyse des données issues des séjours hospitaliers en France, les patients atteints de Covid-19 présentent, comparativement aux 18 à 49 ans, environ :

  • 3 fois plus de risque de décéder de la Covid-19 s’ils sont âgés de 50 à 64 ans,
  • 7 fois plus de risque s’ils sont âgés de 65 à 74 ans,
  • 10 fois plus de risque s’ils sont âgés de 75 à 80 ans

16 fois plus au-delà de 80 ans

 

Ce qui démontre que les capacités de résistance sont inversement proportionnelles à l’âge. Reste cependant à savoir si le vaccin Astra Zeneca est ou non le plus adapté pour les personnes les plus âgées.

 

Sondage Castex : pas compétent pour 55% de Français

Sondage Castex : pas compétent pour 55% de Français

Selon le baromètre Odoxa-Dentsu Consulting publié mardi 15 décembre, la majorité des Français ne le jugent «ni compétent (55%), ni dynamique (65%), ni charismatique (73%) et ne lui voient pas d’avenir en politique (72%)».

 

Le président se maintient pratiquement stable à 42% d’opinions favorables, ne cédant qu’un seul point par rapport au baromètre du mois de novembre (-1).

 

Édouard Philippe, demeure la personnalité politique préférée des Français pour le troisième mois consécutif, malgré une perte de trois points à 48% depuis novembre, lui qui avait «systématiquement «volé la vedette» au président dans l’opinion» pendant qu’il se trouvait à Matignon, rappelle le baromètre. Ce qui explique largement que Macron craignant sa concurrence l’ait démis de ses fonctions

Municipales : 55% des Français contre un second tour en juin et 66 % mécontents de la gestion de la crise

Municipales : 55% des Français contre un second tour en juin et  66 % mécontents de la gestion de la crise

Selon le sondage réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV et diffusé ce mercredi, 55% des personnes interrogées s’opposent à ce choix de calendrier.

Cette proportion de Français a indiqué se sentir proche de l’affirmation suivante: « Défavorable car il est trop tôt par rapport au risque lié au coronavirus ». Inversement, ils sont 44% à se dire favorables, en arguant que le déconfinement de la population a commencé.

Le premier tour des municipales s’était tenu le 15 mars dernier, deux jours avant le confinement instauré en raison de l’épidémie.

Elabe pour BFMTV – Sondage Elabe pour BFMTV du 20 mai 2020.

Sur une thématique politique également, 66% des personnes interrogées pour les besoins de l’enquête d’opinion ont indiqué estimer que la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 avait été mal gérée par l’exécutif, jugeant que des problèmes auraient pu être évités.

33% répondent a contrario que « la crise a été gérée du mieux possible étant donné les circonstances ».

Outre les interrogations à l’égard de l’action d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe pendant la crise, l’opinion plus générale au sujet des deux hommes semble plus favorable au Premier ministre qu’au chef de l’Etat.

Elabe pour BFMTV – Sondage Elabe pour BFMTV du 20 mai 2020.Sondage réalisé par l’institut Elabe pour BFMTV, sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les personnes ont été interrogées par Internet les 19 et 20 mai 2020.

Déconfinement sondage : 55% de défiance

Déconfinement sondage : 55% de défiance

Selon le  sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France Info. 55 % des Français ne font pas confiance au gouvernement pour réussir le des confinements.

La plupart d’entre eux ne font toujours pas confiance à l’exécutif pour réussir le déconfinement (55%), même si la méfiance diminue (-7 points par rapport à la semaine dernière). Défi de plus pour le gouvernement depuis le début d’épidémie, la défiance de la population touche en particulier trois promesses post-11 mai, formulées mardi à la tribune de l’Assemblée nationale.

Quantité suffisante de masques pour répondre aux besoins de la population, sécurité sanitaire dans les établissements scolairesfonctionnement des transports sans danger pour la santé des personnels et des usagers : sur ces sujets, près de trois Français sur quatre (72%, 73% et 74%) estiment que le premier ministre ne pourra pas tenir parole.

«Les doutes demeurent», relève Céline Bracq, directrice générale d’Odoxa. «Mais à la décharge d’Édouard Philippe, ces trois sujets – masques, et surtout écoles et transports – n’impliquent pas que le gouvernement. Ils nécessitent la mobilisation de nombreux autres acteurs.»

La plupart des Français croient toutefois en la réalisation de deux engagements qui sont surtout du ressort de l’exécutif : l’offre de solutions d’hébergement aux malades demandeurs (58%) et l’accès aux tests de dépistage pour les personnes présentant des symptômes et leur entourage (54%). «Mais la confiance dans ces deux domaines pèse bien moins que la défiance massive en ce qui concerne les transports, les écoles et les masques», nuance Céline Bracq.

Preuve de l’inquiétude d’une grande partie de la population face à l’épidémie, 45% des Français jugent que le plan du gouvernement est «trop rapide»malgré le choix d’un déconfinement en plusieurs phases. Ils sont plus nombreux que ceux qui le trouvent adapté (40%) ou trop lent (15%). L’expression d’un surcroît de vigilance ? Le premier ministre a prévenu, mardi : «Trop de prudence, et c’est l’ensemble du pays qui s’enfonce» dans la crise économique. À l’inverse, «trop d’insouciance, et c’est l’épidémie qui repart».

Dans l’opinion, la tendance se confirme d’une enquête à l’autre, observe Céline Bracq : «Pour une forte proportion de Français, le principe de précaution prime. Ils exigent systématiquement toujours plus de restrictions de leurs libertés».

D’où le soutien d’une majorité d’entre eux (61%) à la décision prise sur les restaurants, les cafés et les bars : pas de réouverture avant la deuxième phase de déconfinement, le 2 juin, contrairement aux autres commerces. En la matière aussi, la «prudence» de la population l’emporte sur l’«insouciance».

Sondage Macron Coronavirus : défiance en hausse à 55 %

Sondage Macron Coronavirus :  défiance en hausse à 55 %

 

.Selon le sondage quotidien CoviDirect réalisé par OpinionWay et Square pour « Les Echos » , 55 % des Français ne font pas confiance au gouvernement pour « limiter les effets de l’épidémie ». Ce pourcentage a progressé de 9 points depuis le lancement du baromètre, il y a une semaine, et de 4 points depuis vendredi.

 

« Les polémiques de la semaine dernière sur les masques ou sur l’utilisation de la chloroquine se sont cristallisées, et l’annonce du renouvellement du confinement crée de l’inquiétude et de la défiance », explique Frédéric Micheau, directeur du département opinion et politique chez OpinionWay.

 

Résultat direct de cette défiance, dans un contexte où la parole publique était déjà mise à mal : près de deux Français sur trois (63 %) pensent aujourd’hui qu’on leur cache des choses sur cette épidémie. « J’ai suivi à chaque étape trois principes essentiels : fonder nos décisions sur des avis scientifiques, s’adapter à l’évolution de la crise, prendre des mesures proportionnées », a déclaré Emmanuel Macron dans une interview parue samedi dans la presse italienne.

 

Le confinement est une mesure intégrée et plébiscitée par les Français pour lutter contre l’épidémie, et 92 % d’entre eux approuvent son prolongement, annoncé vendredi. Mais pendant la crise sanitaire, le manque de masques, de tests, la situation dans les Ehpad ou encore les conséquences à venir sur le plan économique alimentent un regard sévère sur l’action gouvernementale. « La défiance augmente en parallèle avec le nombre de morts. Les Français sont de moins en moins tolérants et plus critiques sur l’action du gouvernement car le prix à payer en termes de vies est de plus en plus fort », analyse Chloé Morin, directrice de l’observatoire de l’opinion à la Fondation Jean Jaurès.

Sondage grève Retraites : 55% des Français approuvent

Sondage grève Retraites : 55% des Français approuvent

 

Selon le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, Orange et RTL, 55% des Français interrogés approuvent le mouvement de grève et de mobilisation contre la réforme des retraites entamé depuis le 5 décembre dernier. C’est 4 points de moins que la semaine dernière.  À l’inverse, 44% des personnes désapprouvent ces manifestations. Après l’allocution du Premier ministre Edouard Philippe au conseil économique, social et environnemental (CESE) ce mercredi 11 décembre, le leader de la CFDT, Laurent Berger, avait exprimé son mécontentement contre l’âge d’équilibre à 64 ans.

,80% des interrogés pensent que le mouvement pourrait s’inscrire dans la durée alors que plusieurs syndicats ont montré leur détermination. C’est deux points de moins que lors de la précédente enquête menée le 4 décembre dernier. A l’opposé, 20% des répondants estiment que le mouvement ne va pas continuer. Ils étaient 18% le 4 décembre à exprimer cet avis.

« Le mouvement est ainsi toujours aussi populaire auprès des employés et ouvriers (71%; -1), des salariés du secteur public (76%; -5 néanmoins) et des jeunes (73%; +9) chez qui il progresse fortement. Il est en revanche de plus en plus décrié par les 65 ans et plus (66% le désapprouvent; +12) » expliquent les auteurs de l’enquête.

Au niveau des forces politiques, les clivages sont toujours aussi marqués par rapport aux résultats de la semaine précédente. « Si le mouvement social est toujours approuvé par une large majorité des sympathisants de la gauche (75%; -4) et du Rassemblement national (72%; -3), on observe une opposition bien plus forte chez les sympathisants LREM et LR qu’il y a quelques jours où, sans approuver réellement le mouvement, certains le comprenaient. Aujourd’hui, la quasi-totalité des sympathisants LREM le rejettent (90%, la petite minorité l’approuvant passant de 20% à 10%) tout comme une très large majorité de sympathisants LR (73%, la minorité le soutenant passant de 45% à 27%) » ajoute l’organisme de sondages.

 

Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 11 au 12 décembre 2019. L’enquête s’appuie sur un échantillon de 968 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession de la personne de référence du ménage et de la personne interrogée, région et catégorie d’agglomération.

 

Sondage grève: le gouvernement responsable pour 55%

Sondage grève: le gouvernement responsable pour 55%

 

 Selon une enquête Ifop,  JDD les Français portent un regard sévère sur l’action du gouvernement sur le dossier des retraites. 59% des personnes interrogées estiment ainsi que le gouvernement « porte la plus forte responsabilité dans les blocages liés au mouvement social », en ne « dévoilant pas ses intentions » pour la réforme. Le Premier ministre Édouard Philippe a promis qu’il livrerait mercredi prochain « l’intégralité du projet du gouvernement ».

 

Dans cette enquête réalisée auprès de 1.001 personnes, 33% des sondés disent soutenir le mouvement de grève lancé le 5 décembre, et qui entraîne depuis de fortes perturbations dans les transports publics. Un chiffre en hausse de six points par rapport à une autre étude Ifop réalisée la semaine dernière. 20% des sondés disent de leur côté avoir de la sympathie pour le mouvement.

L’hostilité pour la grève contre le projet de réforme des retraites est elle en baisse. Seulement 12% des personnes interrogées se disent hostiles à la mobilisation, alors qu’ils étaient 15% dans l’étude menée à la fin du mois de novembre. Au total, 30% s’y disent opposés ou hostiles.

Sans surprise, les personnes se déclarant proches de la France insoumise soutiennent fortement la grève (66%), tout comme les sympathisant du Parti socialiste (45%), mais également du Rassemblement national (45%). Les proches de La République en marche sont les plus nombreux à être opposés ou hostiles à l’opposition contre la réforme (64%).

41% des sondés estiment au contraire que les grévistes sont les principaux responsables « en lançant un mouvement alors que le contenu de la réforme n’a pas été encore annoncé ».

Enquête réalisée auprès d’un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage budget 2020 : pas d’impact sur l’économie pour 55 %

Sondage budget 2020 : pas d’impact sur l’économie

Toujours environ 70 % de la population qui contestent l’efficacité de la politique économique du gouvernement. Et Selon le dernier baromètre BVA* réalisé pour La Tribune, 55% des Français interrogés par l’organisme de sondages estiment que les mesures contenues dans le projet de loi de finances 2020 (PLF 2020) ne vont pas améliorer la situation économique de la France. À l’inverse, 45% des personnes affirment que les orientations budgétaires devraient permettre à l’activité tricolore de rebondir.

Sur l’ensemble des personnes interrogées, 41% pensent que le nouveau budget aura un impact négatif, 40% indiquent qu’il n’aura aucun impact et seulement 18% déclarent qu’il aura des répercussions positives.

Les réformes économiques portées par le gouvernement depuis le début du quinquennat sont jugées sévèrement par les Français. Ainsi, 68% des Français estiment que la politique économique de l’exécutif est mauvaise. À l’opposé, 32% pensent que les mesures décidées par le gouvernement d’Edouard Philippe sont favorables.  »Ce jugement est plus négatif qu’en septembre, où 55% des Français jugeaient mauvaise la politique économique du gouvernement : une hausse qui s’explique avant tout par un taux moins élevé de personnes ne se prononçant pas (-12 points), la proportion de personnes émettant un jugement positif étant quasiment la même (-1 point) », précise l’institut spécialisé dans les enquêtes d’opinion.

 (*) Méthode : enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français interrogés par Internet du 1er au 2 octobre 2019. L’échantillon de 1.000 personnes est représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Dans le cas d’un échantillon de 1.000 personnes, pour un pourcentage obtenu par enquête de 20%, la marge d’erreur est égale à 2,5. Le pourcentage a donc 95% de chance d’être compris entre 17,5% et 22,5%.

Salaire : 55 % mécontents

Salaire : 55 % mécontents

 

 

 

Alors qu’une étude de l’INSEE sort aujourd’hui pour montrer que les salaires ont augmenté en 2016 (comme d’habitude les chiffres de  l’INSEE sortent avec deux ans de retard !) Sans doute pour prouver que le salaire a (0,5 % !) Et que le niveau est satisfaisant. Une autre étude de l’Ifop publiée ce mercredi portant sur les salariés d’entreprises privées et publiques montrent que 55 % des salariés ne sont pas satisfaits de cette rémunération. Dans le détail, 38% des employés estiment le montant de leur salaire «pas vraiment satisfaisant» et «17% pas du tout satisfaisant». Par conséquent, en moyenne, les Français se verraient bien augmenter de 519,6 euros par mois pour être «pleinement» satisfaits de leur rémunération.

Ce sont les salariés gagnant plus de 3000 euros nets par mois qui sont les moins satisfaits de leur situation. Ils sont 78% à trouver que leur rémunération est trop faible en raison vraisemblablement de l’impôt sur le revenu et du faite qu’il passe à côté de la plupart des aides asociales. Les Français estiment «bien gagner leur vie» à partir d’un salaire net de 2351 euros par mois. À noter que les habitants de la région parisienne fixent ce seuil à 2789 euros quand les Français de «Province» l’établissent à 2254 euros.

 

Gilets jaunes : 55% des Français pour l’arrêt des manifs

Gilets jaunes : 55% des Français pour l’arrêt des manifs

un sondage Odoxa Dentsu-Consulting réalisé pour France Inter, l’Express et la presse régionale publié lundi 25 février. Selon l’étude, 55% des personnes interrogées souhaitent la fin du mouvement, contre 66% fin novembre et 55% en janvier dernier.

Ce chiffre n’est pas une surprise car le soutien se délitait lentement. Le rejet est sans doute lié à la dégradation de l’image des « gilets jaunes ». La lassitude, voire l’agacement touche désormais de très nombreux Français aisés (72%), de cadres (69%) et de personnes habitant en zones urbaines et notamment à Paris (60%) alors que ces derniers étaient tous majoritairement favorables à sa poursuite au début du mouvement.

Ceux qui continuent de soutenir les « gilets jaunes » sont très « typés » d’un point de vue politique comme d’un point de vue sociologique. Politiquement, seuls les sympathisants des partis d’extrême-gauche et d’extrême-droite, Insoumis(74%) et RN (67%), veulent une poursuite du mouvement. À l’inverse, les sympathisants socialistes (58%) comme ceux de LR (66%) ont rejoint leurs homologues de La République en Marche (92%) et sont désormais une nette majorité à dire « stop » aux gilets jaunes.

Sociologiquement aussi, le mouvement s’est réduit à un socle très étroit des seuls ouvriers (58%) et Français aux plus bas revenus (57%) qui souhaitent sa poursuite alors que les employés et les Français aux revenus moyens – inférieurs, qui soutenaient encore majoritairement la poursuite du mouvement ces dernières semaines, ont fait volte-face et ne le souhaitent plus désormais (respectivement 49% et 53%).

Enfin, dernier coup dur pour les gilets jaunes, même au niveau territorial son socle de soutien rural et périurbain s’étiole : si les Français habitant les grandes villes (58%) veulent l’arrêt du mouvement, ils ne sont pas les seuls. Leurs homologues habitant des petites villes (51%) et des zones rurales (52%) le demandent aussi désormais.

 

Grand débat : Macron trop présent pour 55% des Français

Grand débat : Macron trop présent pour 55% des Français

Ce n’est pas encore l’overdose  mais déjà une certain ras le bol des Français vis-à-vis de l’omniprésence de Macron dans les médias. Les deux tiers des Français (66%) estiment qu’Emmanuel Macron profite du grand débat pour faire campagne indûment pour les élections européennes, d’après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et le Figaro. D’après ce sondage, 55% des Français interrogés pensent par ailleurs qu’Emmanuel Macron « en fait trop » et qu’il « est trop présent dans les médias «dans le cadre du grand débat national, même s’ils le trouvent plutôt « bon sur la forme » pour 53% d’entre eux. Mais une large majorité (78%) pense que le chef de l’État « ne parviendra pas à retrouver la confiance des Français », car ils estiment pour 68% des personnes interrogées qu’il n’a pas été « convaincant sur le fond sur la plupart des sujets ».

Les Français pronostiquent donc que l’hyperprésence d’Emmanuel Macron ne lui servira pas. Et pourtant dans la même enquête, les Français déjouent leur propre pronostic. Emmanuel Macron a connu un spectaculaire rebond, depuis un mois et demi, dans le crible d’image de l’institut de sondage Odoxa. Ainsi, ils sont désormais 65% à le juger « dynamique » (+ 10 points depuis le mois de décembre). 37% le jugent sympathique (+12 points) et 21% proche des gens (+9 points). En revanche, ils sont toujours 76% à estimer que le qualificatif « président des riches » s’applique bien à Emmanuel Macron (-1 point).

Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 1002 Français interrogés par internet les 13 et 14 février 2019, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

SNCF : encore 55% de conducteurs en grève lundi

SNCF : encore 55% de conducteurs en grève lundi

Indiscutablement la participation faiblit globalement, elle a été divisée par deux pour atteindre 15% mais il s’agit d’une moyenne qui n’a pas beaucoup de sens. Traditionnellement les administratifs participent peu, les sédentaire délèguent souvent leur droit de grève aux roulants. Pour preuve, il y aura officiellement encore 55% de grévistes chez les conducteurs soit près de 75% si l’on tient compte de ceux qui sont en repos, en maladie ou en congé.   Le trafic ferroviaire sera donc perturbé dimanche en France, avant un lundi encore “plus dur”, dans le cadre de la neuvième séquence de grève des cheminots qui débute samedi soir, a annoncé le directeur général adjoint du groupe SNCF Mathias Vicherat. Depuis le début du mouvement, le 3 avril, le taux de grévistes est passé de plus de 30% à 15% des salariés, mais il se maintiendra toutefois au dessus des 50% ce week-end parmi les conducteurs (55%). Un Transilien sur deux circulera dimanche, deux TER sur cinq, et un train Intercités sur trois. Pour les TGV, le trafic sera réduit à un train sur deux, tout comme pour les trains internationaux. Vicherat lors d’une conférence de presse, évoque “une journée particulière avec une forme de sursaut de mobilisation pour lundi”.

Le bilan Macron : négatif pour 55%

Le bilan Macron : négatif pour 55%

 

 

Un sondage hier de BVA montrait que 57% des Français considéraient le bilan de Macron comme négatif, un chiffre presque confirmé par une grande enquête du  Centre de recherche de Sciences Po (Cevipof), où  55% des personnes interrogées pensent que le bilan du chef de l’Etat est aussi négatif. Un an après sa victoire, le 7 mai 2017, Emmanuel Macron conserve toutefois la confiance de ses électeurs d’alors : 68 % de ceux qui ont voté pour lui au premier tour jugent son bilan positif, de même que 56% de ceux du second tour, où Emmanuel Macron était opposé à la présidente du Front national, Marine Le Pen. Dans son propre camp majoritaire à l’Assemblée nationale, 93% des sondés proches du parti présidentiel La République en marche (LaRem) et 66% des sympathisants du MoDem, son principal allié au Parlement, considèrent que son bilan est positif.

Ce sondage a été réalisé via Internet du 25 avril au 2 mai auprès de 13.540 personnes composant le panel électoral suivi par le Cevipof depuis décembre 2015.

Sondage blocage université : 55% contre

Sondage blocage université : 55% contre

 

Selon une enquête Odoxa-Dentsu Consulting. Une majorité de Français (55%) est hostile à l’actuelle mobilisation étudiante contre le système Parcours Sup’ de sélection sur dossier à l’entrée à l’université, que 52% des sondés soutiennent. D’après ce sondage réalisé les 18 et 19 avril pour franceinfo et Le Figaro et publié jeudi, le résultat est différent selon que l’on interroge les Français dans leur ensemble ou les jeunes âgés de 18 à 24 ans. Ces derniers sont en effet à la fois hostiles (61%) à Parcours Sup’ et favorables (62%) au mouvement de contestation dans les universités. L’enquête a été réalisée via internet auprès d’un échantillon de 1.017 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Sondage Manifs du 22 mars : 55% pour

Sondage Manifs  du 22 mars : 55% pour

Selon un sondage Odoxa PARIS Une majorité de Français (55%) approuvent la journée de manifestation du 22 mars.  Le soutien est quasi unanime (82%) chez les salariés du service public, qui sont par ailleurs près d’un tiers (29%) à envisager de se mobiliser pour manifester jeudi, précise l’étude. Pourtant, la plupart des réformes envisagées par le gouvernement (6 sur 7) sont soutenues par les Français, à défaut de l’être par les salariés du secteur public (1 sur 7). Les Français sont, par exemple, majoritairement favorables (70%) à l’alignement des régimes de retraites du public et du privé, mettant un terme aux régimes spéciaux de la fonction publique. A l’inverse, 66% des salariés du public interrogés y sont opposés. L’enquête a été réalisée par internet les 14 et 15 mars auprès d’un échantillon de 1.002 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et auprès d’un autre panel de 1.011 salariés du service public.

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