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Formation de 500 000 chômeurs : une escroquerie

Formation de 500 000 chômeurs : une escroquerie

 

Il aura fallu plusieurs jours pour que les journalistes des grands médias prennent conscience que l’annonce de Hollande concernant la formation de 500 000 chômeurs supplémentaires en 2016 constitue en réalité une vaste escroquerie. Certes le principe même de la mise en formation des chômeurs n’est pas en cause. On peut même s’étonner que l’énorme manne de la formation permanente n’ait  pas été utilisée de façon prioritaire pour ceux  qui sont en recherche d’emploi et qui manquent  de qualification. Une manne de 35 milliards par an  que se sont appropriés les superstructures de formation et les partenaires sociaux. Le manque de transparence quant à l’utilisation de cet énorme somme a d’ailleurs été souligné en vain à plusieurs reprises par la Cour des Comptes. L’annonce de Hollande constitue une double escroquerie : la première consistant à tordre les chiffres de pôle emploi puisque d’après la nouvelle méthodologie statistique de cet organisme les chômeurs en formation passent de la catégorie A la catégorie D ;  en clair on les fait disparaître du principal indicateur du chômage. Pourquoi ? Parce que la crédibilité de la candidature de Hollande pour 2017 repose essentiellement sur la fameuse inversion de la courbe du chômage. Une courbe qui ne s’est pas inversée en 2015. On comptera 70 à 80 000 chômeurs en plus en 2015. Pour l’année 2016 selon les prévisions mêmes de l’Unedic et en fonction d’un taux de croissance de l’ordre de 1,5 %, le nombre de chômeurs pourrait diminuer d’environ 50 000. On est donc loin d’une réelle inversion puisque durant le mandat de Hollande on aura compté 600 à 700 000 chômeurs en plus (1 million supplémentaire durant le quinquennat de Sarkozy). Le chômage a atteint un record fin août, avec 3,57 millions de demandeurs sans activité. En huit ans, 1,6 million de chômeurs supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi, dont 650 000 depuis l’élection de François Hollande en 2012. Si Hollande ne peut pas compter sur une inversion globale, il espère avec son opération formation des chômeurs un brusque changement de tendance. En additionnant 500 000 chômeurs en formation plus 100 000 en apprentissage, des incitations à l’embauche et  l’élargissement du service civil le tour de magie serait réussi. Au moins pendant un temps (celui de la période électorale), on pourrait parler d’inversion.

 

Une formation gadget pour 500 000 chômeurs ?

 

Une formation gadget pour 500 000 chômeurs ?

 

Si l’on s’en tient aux informations des Échos la formation des 500 000 chômeurs supplémentaires coûterait de l’ordre d’un milliard d’euros dont la moitié serait financée par les fonds de formation professionnelle et la moitié par l’État. Or cette somme paraît complètement dérisoire à moins de se résoudre à parquer les chômeurs dans des formations gadget de courte durée. Pour former réellement un chômeur et lui permettre de déboucher sur un emploi il faut évidemment compter plusieurs semaines et même plusieurs mois le plus souvent ;  dès lors  cette enveloppe d’un milliard paraît complètement anecdotique. Il faudrait compter au moins 10 à 20 fois plus si l’on veut réellement faciliter une formation qualifiante pour ces chômeurs La formation de 500.000 chômeurs supplémentaires annoncée par François Hollande lors de ses vœux jeudi 31 décembre devrait coûter « près d’un milliard d’euros » et être financée « pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle », selon le quotidien Les Echos. Lors de son intervention télévisée, le chef de l’Etat avait annoncé le lancement d’un « plan massif de formation des demandeurs d’emploi », avec « 500.000 personnes de plus (qui) seront accompagnées vers les métiers de demain ». Mais il n’avait donné aucune précision sur le financement et les secteurs concernés. Selon Les Echos dans leur édition à paraître lundi 4 janvier, « le dispositif devrait coûter près d’un milliard d’euros, financé pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle ». Le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a indiqué dimanche que le gouvernement allait « mobiliser les moyens très généraux de la formation professionnelle, de l’Éducation nationale« . « Nous allons d’abord en discuter avec les régions« , a-t-il ajouté à l’occasion du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.  La dernière réforme de la formation professionnelle remonte à 2014, avec en particulier la mise en place du compte personnel de formation (CPF) au 1er janvier 2015. Les demandeurs d’emploi sont les principaux utilisateurs du CPF, selon les données obtenues en décembre auprès du ministère du Travail. Le CPF a remplacé le Droit individuel à la formation (DIF), qui bénéficiait essentiellement aux salariés. Il est plafonné à 150 heures, soit une formation sur une quinzaine de jours autant dire pas grand-chose en tout cas bien insuffisant pour requalifier des chômeurs la plupart de chômeurs mais il peut être abondé par Pôle emploi, les partenaires sociaux et les Régions pour les demandeurs d’emploi.

Parti socialiste : 500.000 pour quoi faire ?

Parti socialiste : 500.000 pour quoi faire ?

 

 

Cambadélis vise 500 000 adhérents en 2017, il peut toujours rêver. Mais la question est pour quoi faire ? à 100 000 adhérents ou 500 000 adhérents la direction du  PS demeurera un club d’élus et de futurs candidats. Pas un parti qui réfléchit, propose. Certes les militants discutent échangent mais dans le vide ; le PS autoriser la thérapie de groupe que constitue le débat démocratique mais n’en tient jamais compte quand il est au pouvoir. Un seul exemple la libéralisation des autocars : quand cela a été discuté ? Jamais ! Pire il met des technocrates pas même adhérents au PS dans les postes de décisions.  Les structures de réflexion ne servent strictement à rein au PS. Cela a commencé avec Mitterrand qui a vite enterré le rapport Chevènement pour sortir ses 100 propositions, jusqu’à Hollande qui a défini lui-même ses engagement  en inventant par exemple la veille sa taxe à 75% sur les salaires de 1 million. Le Conseil national, composé de quelques 300 cadres du PS, un rapport sur la réorganisation et la modernisation du PS rédigé par le député et secrétaire national du parti Christophe Borgel. Cambadélis s’est félicité, à l’issue, du nombre de participants à ce conseil: «80% des membres, ce qui est assez rare». Une façon de souligner la volonté commune de dynamiser un parti pourtant très divisé sur ses options politiques alors que se profile le prochain congrès, à Poitiers, en juin prochain. Le député de Paris a lancé un défi à son parti: obtenir 500.000 adhérents en 2017. Ils seraient aujourd’hui «80.000» à jour de cotisation. «En juin, a-t-il parié, nous ne serons pas loin des 150.000!» Cambadélis souhaite «une baisse du prix de l’adhésion pour qu’il n’y ait pas d’obstacle dans un moment économique difficile».   «Vouloir 500.000 adhérents, c’est un objectif louable», a commenté de son côté l’eurodéputé Emmanuel Maurel, un des principaux animateurs de la gauche du PS. «Mais on ne va pas y arriver avec le seul développement par le PS des échanges internet avec les fédérations ou les sections…» La question essentielle, pour lui, est celle des choix gouvernementaux. «Fait-on les bons pour attirer les militants? Je ne crois pas. L’enjeu, c’est de montrer que lorsque les socialistes sont au pouvoir, ils sont capables de transformer durablement la société, ce qui n’est pas le cas me semble-t-il». La nécessité est toujours aussi urgente pour lui de «réorienter la politique gouvernementale».  Cette question d’une éventuelle réorientation de la politique de l’exécutif pour les deux ans à venir sera au cœur du prochain congrès.

 

Manif pour tous : 70 000 ou 500 000 ?

Manif pour tous : 70 000 ou 500  000 ?  

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C’est traditionnel, il y a toujours un écart entre le nombre de manifestants décomptés par la police et celui affiché par les organisateurs de défilés. Mai cette fois cela touche au ridicule : 500 000 pour les organisateurs et 70 000 selon la police à Paris.  A bordeaux l’écart varie de 7500 à 30 000.  La preuve sans doute de la dégradation de l’apprentissage du calcul à l’école ! La Manif pour tous avait cette fois-ci en ligne de mire l’accès des couples homosexuels à la procréation médicalement assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA). Les manifestants dénoncent aussi le coup de rabot annoncé sur les allocations familiales et l’enseignement à l’école d’une théorie du genre niant, selon le collectif, les différences entre les sexes, un enseignement dont le gouvernement a toujours démenti l’existence. Sous un ciel plombé et dans la fraîcheur, nombre de manifestants tout juste descendus des cars qui ont afflué dans l’ouest parisien, ont battu le pavé. Parmi eux, des adultes et des enfants, des jeunes ou retraités brandissaient des drapeaux français ou les étendards bleu, blanc ou rose de la Manif pour tous (MPT). « La déconstruction en cours de la politique familiale est désastreuse, cette déconstruction s’accélère », a lancé Ludovine de la Rochère, présidente du collectif.

 

Immobilier 250 000 logements neufs construits au lieu de 500 000

Immobilier 250 000 logements neufs construits au lieu de 500 000

Les mises en chantier ont reculé de 19,3% au deuxième trimestre, selon les chiffres du ministère du Logement publiés ce 29 juillet. Le nombre de permis de construire baisse également. Les mises en chantier de logements neufs en France ont poursuivi leur baisse d’avril à juin. Elles ont diminué de 19,3% sur un an, pour s’établir à 69.531, selon les statistiques du ministère du Logement publiées ce mardi 29 juillet. Sur les douze mois écoulés entre juillet 2013 et juin 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche un recul plus modéré de 10,7% à 305.654 unités. Celui-ci s’accélère toutefois au fil des semaines: il était de -8,5% un mois plus tôt, et de -6,5% à fin avril. Et la situation n’est pas prête de s’arranger. Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseigne sur les futures mises en chantier, affiche un recul de 12,5% sur la période, à 88.911. Mais il apparaît légèrement moins dégradé qu’un mois plus tôt (-16,1% à fin mai). Sur douze mois, la baisse des permis de construire est de 20,2% à 387.748 unités, équivalente à celle enregistrée un mois plus tôt (-20,7%). Le 25 juin, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à relancer la construction : prêt à taux zéro reprofilé, développement de l’investissement locatif, accélération des cessions de foncier public, simplification des normes. Certaines entreront en vigueur dès septembre, et de nouvelles mesures devraient être annoncées le mois suivant. Mais dans un secteur où l’inertie est grande, celles-ci ne produiront pas leur effet avant plusieurs mois, ce qui laisse augurer une année 2014 plus que morose. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an et très en-deçà de l’objectif gouvernemental – encore jamais atteint dans l’Hexagone – d’un demi-million de logements construits par an.

 

 

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Le chômage a connu une accélération en octobre ; sur la tendance de l’ ordre 500 000 chômeurs sont attendus en 2013 ; 18e mois de progression consécutive pour atteindre son plus haut niveau depuis 14 ans et demi. Les travailleurs les plus âgés ont été les plus touchés, les plus jeunes étant un peu plus épargnés que les autres. Les inscriptions pour licenciements économiques ont fortement progressé, tout comme celles pour fin de mission d’intérim. « Cette poursuite de la dégradation, continue depuis 18 mois et inscrite dans une tendance lourde depuis 2008, était prévisible. Elle risque de se poursuivre encore », écrit le ministère du Travail dans un communiqué. « Il faut du temps, dans le contexte que nous connaissons, pour freiner puis inverser cette trajectoire. » Le ministre du Travail, Michel Sapin, confirme dans ce communiqué l’objectif du gouvernement d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45.400 (+1,5%) en octobre en France métropolitaine, pour atteindre 3.103.300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6%.En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 1,6%, soit 71.500 personnes de plus, pour atteindre 4.587.000 (+9,4% sur un an). Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C est de 4.870.800.

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