Archive pour le Tag '+500 000'

L’Elysée achète 500 000 euros de vaisselle : « « un pognon dingue » !

L’Elysée achète  500 000 euros de vaisselle : « « un pognon dingue » ! 

 

1.200 pièces de vaisselle destinée à l’Elysée, pour un coût d’un demi-million d’euros selon le Canard enchaîné. Un « pognon dingue » qui n’a pas attiré l’attention de Macron qui s’est  par contre offusqué du cout de la protection sociale. 800 euros par exemple pour le minimum vieillesse,  c’est effectivement indécent !

Ce nouveau service de table, dont la commande à la Manufacture de Sèvres a été révélée début juin par le Journal du Dimanche, compte 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain, soit 1.200 pièces, dont la réalisation a été confiée à l’artiste Évariste Richer. La livraison s’échelonne sur trois ans, avec une première livraison prévue pour fin 2018.

Ce coût, qui n’a pas été confirmé par l’Elysée, a suscité l’indignation d’une partie de l’opposition de gauche qui s’est engouffrée dans la brèche au lendemain des déclarations du chef de l’Etat jugeant que les aides sociales coûtaient un “pognon de dingue” sans parvenir à endiguer la pauvreté. “Emmanuel Macron a commandé pour un ‘pognon de dingue’ une nouvelle vaisselle à l’Elysée ! Pour ceux qui sont ‘tombés pauvres’, s’ils n’ont pas de pain, qu’on leur donne de la brioche !”, a réagi jeudi le Premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure sur Twitter.

“Mauvaise communication présidentielle”, a pour sa part estimé Alexis Corbière, député de La France insoumise. “Quand on dénonce honteusement le prétendu ‘pognon de dingue’ que coûtent les aides sociales, cette histoire de vaisselle va lui coûter cher. Paraphrasant Hollande, Macron doit se dire ‘Mon ennemi, c’est la faïence’”.

« Pognon dingue » : 500.000 euros pour un nouveau service de vaisselle à l’Elysée

« Pognon dingue » : 500.000 euros pour un nouveau service de vaisselle à l’Elysée

Le couple présidentiel a décidé de se doter d’un nouveau service de vaisselle, quelques mois après son arrivée à l’Élysée. Pour cela, les Macron ont passé commande auprès de la Manufacture nationale de Sèvres, située dans la ville éponyme des Hauts-de-Seine. . 900 assiettes de présentation et 300 assiettes à pain au total, selon le communiqué de la manufacture cité par Le Canard Enchaîné, qui s’est intéressé à l’affaire. Mais selon l’hebdomadaire, on est aux alentours de 500.000 euros, soit un montant dix fois supérieur. La facture est salée. D’après les calculs du Canardune assiette vaudrait ainsi entre 400 et 500 euros pièce selon le modèle. Le Canard Enchaîné note aussi que, si les texte officiels disposent que la manufacture de Sèvres attribue « gratuitement » ses productions pour « l’aménagement et l’office des résidences présidentielles », c’est in fine l’État qui passe à la caisse par le biais des subventions qu’il attribue à l’institution, qui représenteraient près de 60% de ses ressources.

Bâtiments : 500.000 rénovations par an ?

Bâtiments : 500.000 rénovations par an ?

Hulot veut rénover 500 000 logements par an et pour cela notamment simplifier les procédures. Des aides nouvelles sont prévues mais aussi des pénalisations réglementaires et fiscales ; (taxes foncière nettement).  Le plan prévoit ainsi un « effort drastique de simplification » d’aides « nombreuses, complexes, mal articulées et souvent méconnues« , a insisté Nicolas Hulot, qui a aussi rappelé les chiffres-clés : 45 % de la consommation énergétique du pays rien qu’avec les bâtiments résidentiels et tertiaires et 25 % des émissions de gaz à effet de serre., le ministre de la Transition écologique et solidaire a rappelé l’objectif de 500.000 logements rénovés par an, avec la mobilisation de 14 milliards d’euros sur cinq ans, dans le cadre du Grand plan d’investissement dévoilé en septembre dernier par le Premier ministre Édouard Philippe. Le gouvernement affiche notamment l’objectif de 100.000 logements HLM annuels rénovés par les bailleurs sociaux, et vise 250.000 logements particuliers rénovés, également par an, grâce à des mécanismes existants tels le crédit d’impôt, l’éco-prêt à taux zéro (ECO-PTZ) ou encore les certificats d’économie d’énergie… Si les modalités de l’éco-PTZ devaient notamment être revues afin que les ménages les plus modestes aient accès à ce crédit, le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) doit aussi être transformé en prime dès 2019, afin de permettre aux ménages de toucher l’aide financière plus rapidement. Et son mode de calcul doit être revu pour prendre en compte l’efficacité énergétique des travaux souhaités. L’éco-prêt à taux zéro, considéré comme « trop complexe», va être simplifié afin d’alléger les démarches, de même que la mise en œuvre opérationnelle du fonds de garantie pour la rénovation énergétique doit faciliter la distribution de ce prêt aux plus modestes. Prévu par la loi sur la transition énergétique et la croissance verte, ce fonds sera doté de « plus de 50 millions d’euros » afin d’aider « 35.000 ménages aux revenus modestes par an« .

 

500 000 œufs au fipronil en France

500  000 œufs au fipronil en France

 

Comme d’habitude lors de chaque catastrophe sanitaire, la France tente d’en  minimiser l’importance et les effets. Ce scandale, venu des Pays-Bas, concerne une grande partie du monde compte tenu des modes de production et de commercialisation de l’industrie alimentaire. Au début on a affirmé que la France n’était pas concernée, ensuite que seuls quelques établissements avaient eu à  recevoir les œufs contaminés. Il y a deux jours le ministère de l’agriculture a reconnu une plus grande ampleur du phénomène en France – le pire c’est que le ministère de l’agriculture soutient qu’il n’y a aucun risque pour la santé. Ce qu’il ne peut évidemment savoir car seul le ministère de la santé dispose des moyens scientifiques pour le prouver. La circonstance le ministère de l’agriculture français se comporte comme un lobby  pour ne pas effrayer les consommateurs. Au-delà de ce problème de contamination par le Profenil  se pose surtout la question de la production d’œufs de manière industrielle par des poules gavées au cocktail chimique, alimentaire et désinfectant. Le ministère français de l’Agriculture a cependant reconnu lundi avoir identifié six nouveaux établissements de transformation et 40 grossistes qui ont reçu en France des œufs contaminés par l’insecticide fipronil, au coeur d’un scandale sanitaire. Ce nouveau bilan porte à 14 le nombre d’établissements de transformation d’oeufs ou d’ovoproduits touchés par cette contamination liée à des produits venant de Belgique ou des Pays-Bas. Au total, à ce jour, ils ont reçu 1,947 million d’oeufs et 109 tonnes d’ovoproduits. Ils sont situés dans les départements du Maine-et-Loire, du Morbihan, de Moselle, du Nord, du Pas-de-Calais, du Haut-Rhin, de Vendée et de Vienne. Ces établissements viennent s’ajouter aux deux centres de conditionnement qui ont reçu 478.204 oeufs. Il convient d’y ajouter les 45,4 tonnes d’ovoproduits reçus par 40 grossistes français. Près de 250.000 oeufs contaminés par le fipronil auraient pu avoir été consommés par les Français dans les derniers jours et pourraient encore se trouver dans leur réfrigérateur, a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, précisant toutefois qu’il n’y a aucun risque pour la santé. La Commission européenne a demandé la tenue d’une réunion au niveau ministériel pour discuter des conséquences de cette crise qui a nécessité le retrait des rayons de millions d’oeufs contaminés par l’insecticide potentiellement dangereux dans 15 pays membres de l’UE, ainsi qu’en Suisse et à Hong Kong. Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), un adulte, y compris les femmes enceintes, ne devrait pas consommer plus de 10 oeufs contaminés par jour. Pour les enfants de 1 à 3 ans, il s’agit d’un oeuf par jour, selon les scénarios les plus protecteurs. Une recommandation surréaliste de la part d’une agence qui n’a guère fait montre de pertinence lors de différents scandales sanitaires

 

Madame Fillon : 500 000 euros, le salaire de l’ombre ?

Madame Fillon : 500 000 euros, le salaire de l’ombre ?

 

 

 

Bien peu se souviennent  du travail ou de la présence de Madame Fillon rémunérée par l’assemblée pendant 8 ans, soit 500 000 euros en tout. Pas pour un travail officiel mais pour un travail de l’ombre dit l’entourage de Fillon. La femme de François Fillon a en effet été rémunérée huit ans comme attachée parlementaire par son époux et son suppléant à l’Assemblée nationale, et pendant 20 mois par « La Revue des deux mondes », révèle Le Canard Enchaîné. On objectera que ce n’est pas illégal puisque nombre de parlementaires pour arrondir leurs fins de mois embauchent un membre de leur famille comme attaché parlementaire. Un attaché parlementai  parfois assez fictif.  La question est donc de savoir quelle a été la production réelle de madame Fillon.  Peut-être pour la cuisine qu’elle préparer pour son mari ? Il serait temps d’interdire aux députés d’embaucher un membre de la famille comme collaborateur (en plus de la limitation de la durée du mandat et du nombre de parlementaires).  Dans son édition de mercredi, l’hebdomadaire satirique dit cependant n’avoir guère trouvé trace de ses activités. L’entourage du candidat de la droite à l’élection présidentielle a confirmé à Reuters que Pénélope Fillon avait bien occupé ces postes mais assuré qu’il s’agissait de vraies activités et qu’il n’y avait là rien d’ »illégal ni d’amoral ». Selon l’hebdomadaire, Pénélope Fillon a perçu environ 500.000 euros bruts de salaires en huit ans sur l’enveloppe attribuée à son mari, alors député de la Sarthe, puis à son suppléant, Marc Joulaud, pour l’emploi de collaborateurs. « Il est fréquent que les conjoints des parlementaires soient leur collaborateur, à gauche comme à droite », a déclaré Thierry Solère, un des porte-parole de l’ancien Premier ministre, dans une déclaration écrite transmise à Reuters. « Ce n’est ni illégal ni amoral ; c’est autorisé par l’Assemblée nationale », a renchéri le député Les Républicains Benoist Apparu, un autre de ses porte-parole. De nombreux parlementaires font en effet profiter leurs proches de cette enveloppe, ce qui n’est pas interdit à condition que ce ne soit pas pour un emploi fictif. « 500.000 euros sur huit ans, ça fait 62.000 euros par an, c’est 5.000 euros brut par mois, soit 4.000 euros net. C’est à peu près la rémunération d’un assistant parlementaire », a fait valoir Benoist Apparu. Selon Le Canard Enchaîné, Pénélope Fillon a d’abord été rémunérée de 1998 à 2002 par son mari. Après l’entrée de François Fillon au gouvernement en 2002, elle est devenue la collaboratrice de Marc Joulaud. François Fillon l’a de nouveau employée six mois quand il est devenu député de Paris après avoir quitté ses fonctions de Premier ministre en mai 2012. Or, Pénélope Fillon, sans profession connue et qui s’est toujours présentée comme une mère au foyer, n’a laissé aucune trace d’activité, ni à Paris ni dans la Sarthe, assure l’hebdomadaire satirique. Selon le journal, elle a aussi perçu de mai 2012 à décembre 2013 5.000 euros brut par mois comme « conseiller littéraire » de la prestigieuse « Revue des deux mondes », propriété d’un « ami de la famille », l’homme d’affaires Marc Ladreit de Lacharrière. Un ancien directeur de la revue, Michel Crépu, a dit au Canard Enchaîné n’avoir reçu de la part de Pénélope Fillon que « deux notes de lecture » de moins d’une page chacune. « M. Crépu est mal renseigné », a répliqué l’entourage de François Fillon, rappelant que Pénélope Fillon avait fait des études de droit et de littérature. Benoist Apparu a pour sa part estimé à propos de l’article du Canard Enchaîné que le « but du jeu » était de « jeter une suspicion ». Interrogés sur le peu de traces retrouvées de ses activités professionnelles auprès de son mari ou à « La Revue des deux mondes », Thierry Solère, Benoist Apparu et un autre membre de l’équipe de François Fillon ont répondu : « Pénélope Fillon a travaillé dans l’ombre car ce n’est pas son style de se mettre en avant. ». Mais en restant derrière, loin derrière, se pose la question du bienfondé de sa rémunération payée finalement par le contribuable.

500.000 chômeurs en formation pour faire baisser le chômage

500.000 chômeurs en formation pour faire baisser le chômage

 

S’appuyant sur une information du Canard enchaîné les Echos  révèlent que des instructions auraient été données à pôle emploi pour mettre 500 000 chômeurs en plus en situation de formation afin de faire baisser les statistiques du chômage. Le journal satirique s’est procuré une note interne distribuée aux cadres de l’organisme le 21 avril, en rapport avec le projet consistant à orienter 500.000 chômeurs supplémentaires vers des formations professionnelles , annoncé en janvier dernier . Cette note fixe les objectifs et la marche à suivre pour la mise en oeuvre de ce plan. S’appuyant sur ce document de 16 pages, le « Canard Enchaîné » indique que « les conseillers sont sommés de cravacher » afin d’obtenir « des statistiques présentables en juillet » car « un chômeur en formation n’est plus comptabilisé comme chômeur ».  En 2015, environ 500.000 personnes sans emploi sont entrées en formation. Avec 500.000 chômeurs de plus en formation cette année, ce seraient 1 million d’inscrits à Pôle emploi qui basculeraient de la catégorie A vers la catégorie D , qui n’est pas comptabilisée dans les chiffres du chômage diffusés chaque mois par le gouvernement. En juin dernier , le nombre d’inscrits à Pôle emploi dans cette situation a augmenté de 9.500 pour atteindre 303.900, un record. Le problème pour Pôle emploi est que sur trois chômeurs auxquels un stage est proposé, un seul ira jusqu’au bout en moyenne. Il faut donc solliciter trois fois plus de candidats. Selon la note interne, les conseillers doivent trouver « 2,2 millions de demandeurs d’emploi à mobiliser pour promouvoir la démarche de formation ». Concrètement, il faut qu’ils sollicitent chacun quinze demandeurs d’emploi tous les mois pour les orienter vers des formations. L’un d’entre eux dénonce « une pression incessante ».

« Ça va mieux » : plus de 500 000 millionnaires en France

« Ça va mieux » : plus de 500 000 millionnaires en France

 

Si en France « ça va mieux », c’est surtout vrai pour une catégorie de la population: les millionnaires car la pauvreté parallèlement elle a augmenté comme le démontrent de nombreuses études. Le contingent de Français disposant d’un patrimoine égal ou supérieur à 1 million de dollars, soit 907.000 euros (hors résidence principale et objets de collection) a particulièrement grossi en 2015. C’est ce que révèle l’étude annuelle réalisée par Capgemini. Selon le cabinet, l’Hexagone compterait 523.000 millionnaires. Ce qui en fait le 6ème pays où l’on recense le plus de ménages fortunés dans le monde.  Et si les études de la sorte sont nombreuses et l’estimation du nombre de millionnaires fluctuante (le BCG en dénombre 250.000 en France et le Crédit Suisse 1,8 million!), il y a tout de même une constante dans ces différentes études: elles constatent toutes une augmentation nette du nombre de ces Français très aisés. Ainsi selon Capgemini, ils étaient près de 30.000 de plus en 2015 qu’en 2014, soit un bond de 6% en un an. Il s’agit de la plus forte croissance en proportion parmi les grands pays d’Europe. En Italie (229.000), leur nombre n’a progressé « que » de 4%, en Grande-Bretagne (553.000) de 1% et en Allemagne (1,2 million) de 5%. Et si les millionnaires français s’en sortent si bien, c’est bien évidemment grâce à leur portefeuille immobilier. Après la crise de 2008, les prix sont repartis à la hausse notamment dans les grandes agglomérations comme Paris. Or selon le Crédit Suisse, 63 % de la richesse des Français provient de leur patrimoine immobilier. Et le nombre de Français millionnaires n’a pas fini de croître. Selon le BCG, le pays devrait compter 60% de millionnaires de plus d’ici 2019, soit 370.000 au total selon le cabinet.

 

(Avec AFP)

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

1 milliard pour former 500 000 chômeurs : ou les calculs de coin de table de l’Élysée

 

On peut légitimement s’interroger pour savoir comment le gouvernement évalue le coût de formation de 500 000 chômeurs supplémentaires à 1 milliard seulement. Bien qu’il soit difficile d’appréhender le coût exact d’une formation eu égard au croisement des financements le coup de l’ordre de 400 000 chômeurs représente déjà 4 à 5 milliards en 2015. Autant dire qu’il faudra de l’ordre  de 10 milliards pour former 500 000 chômeurs supplémentaires. À moins de se résoudre à des formations gadget express uniquement pour désengorger les statistiques de la catégorie A de pôle emploi. Si l’on s’en tient aux informations des Échos la formation des 500 000 chômeurs supplémentaires coûterait de 1 milliard d’euros dont la moitié serait financée par les fonds de formation professionnelle et la moitié par l’État. Or cette somme paraît complètement dérisoire à moins de se résoudre à parquer les chômeurs dans des formations gadget de courte durée. Pour former réellement un chômeur et lui permettre de déboucher sur un emploi il faut évidemment compter plusieurs semaines et même plusieurs mois le plus souvent ;  dès lors  cette enveloppe d’un milliard paraît complètement anecdotique. Il faudrait compter au moins 10 fois plus si l’on veut réellement faciliter une formation qualifiante pour ces chômeurs La formation de 500.000 chômeurs supplémentaires annoncée par François Hollande lors de ses vœux jeudi 31 décembre devrait coûter « près d’un milliard d’euros » et être financée « pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle », selon le quotidien Les Echos. Lors de son intervention télévisée, le chef de l’Etat avait annoncé le lancement d’un « plan massif de formation des demandeurs d’emploi », avec « 500.000 personnes de plus (qui) seront accompagnées vers les métiers de demain ». Mais il n’avait donné aucune précision sur le financement et les secteurs concernés. Selon Les Echos dans leur édition à paraître lundi 4 janvier, « le dispositif devrait coûter près d’un milliard d’euros, financé pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle ». Le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a indiqué dimanche que le gouvernement allait « mobiliser les moyens très généraux de la formation professionnelle, de l’Éducation nationale«. « Nous allons d’abord en discuter avec les régions«  a-t-il ajouté à l’occasion du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.  La dernière réforme de la formation professionnelle remonte à 2014, avec en particulier la mise en place du compte personnel de formation (CPF) au 1er janvier 2015. Les demandeurs d’emploi sont les principaux utilisateurs du CPF, selon les données obtenues en décembre auprès du ministère du Travail. Le CPF a remplacé le Droit individuel à la formation (DIF), qui bénéficiait essentiellement aux salariés. Il est plafonné à 150 heures, soit une formation sur une quinzaine de jours autant dire pas grand-chose en tout cas bien insuffisant pour requalifier des chômeurs la plupart de chômeurs.

 

Formation de 500 000 chômeurs : une escroquerie

Formation de 500 000 chômeurs : une escroquerie

 

Il aura fallu plusieurs jours pour que les journalistes des grands médias prennent conscience que l’annonce de Hollande concernant la formation de 500 000 chômeurs supplémentaires en 2016 constitue en réalité une vaste escroquerie. Certes le principe même de la mise en formation des chômeurs n’est pas en cause. On peut même s’étonner que l’énorme manne de la formation permanente n’ait  pas été utilisée de façon prioritaire pour ceux  qui sont en recherche d’emploi et qui manquent  de qualification. Une manne de 35 milliards par an  que se sont appropriés les superstructures de formation et les partenaires sociaux. Le manque de transparence quant à l’utilisation de cet énorme somme a d’ailleurs été souligné en vain à plusieurs reprises par la Cour des Comptes. L’annonce de Hollande constitue une double escroquerie : la première consistant à tordre les chiffres de pôle emploi puisque d’après la nouvelle méthodologie statistique de cet organisme les chômeurs en formation passent de la catégorie A la catégorie D ;  en clair on les fait disparaître du principal indicateur du chômage. Pourquoi ? Parce que la crédibilité de la candidature de Hollande pour 2017 repose essentiellement sur la fameuse inversion de la courbe du chômage. Une courbe qui ne s’est pas inversée en 2015. On comptera 70 à 80 000 chômeurs en plus en 2015. Pour l’année 2016 selon les prévisions mêmes de l’Unedic et en fonction d’un taux de croissance de l’ordre de 1,5 %, le nombre de chômeurs pourrait diminuer d’environ 50 000. On est donc loin d’une réelle inversion puisque durant le mandat de Hollande on aura compté 600 à 700 000 chômeurs en plus (1 million supplémentaire durant le quinquennat de Sarkozy). Le chômage a atteint un record fin août, avec 3,57 millions de demandeurs sans activité. En huit ans, 1,6 million de chômeurs supplémentaires se sont inscrits à Pôle emploi, dont 650 000 depuis l’élection de François Hollande en 2012. Si Hollande ne peut pas compter sur une inversion globale, il espère avec son opération formation des chômeurs un brusque changement de tendance. En additionnant 500 000 chômeurs en formation plus 100 000 en apprentissage, des incitations à l’embauche et  l’élargissement du service civil le tour de magie serait réussi. Au moins pendant un temps (celui de la période électorale), on pourrait parler d’inversion.

 

Une formation gadget pour 500 000 chômeurs ?

 

Une formation gadget pour 500 000 chômeurs ?

 

Si l’on s’en tient aux informations des Échos la formation des 500 000 chômeurs supplémentaires coûterait de l’ordre d’un milliard d’euros dont la moitié serait financée par les fonds de formation professionnelle et la moitié par l’État. Or cette somme paraît complètement dérisoire à moins de se résoudre à parquer les chômeurs dans des formations gadget de courte durée. Pour former réellement un chômeur et lui permettre de déboucher sur un emploi il faut évidemment compter plusieurs semaines et même plusieurs mois le plus souvent ;  dès lors  cette enveloppe d’un milliard paraît complètement anecdotique. Il faudrait compter au moins 10 à 20 fois plus si l’on veut réellement faciliter une formation qualifiante pour ces chômeurs La formation de 500.000 chômeurs supplémentaires annoncée par François Hollande lors de ses vœux jeudi 31 décembre devrait coûter « près d’un milliard d’euros » et être financée « pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle », selon le quotidien Les Echos. Lors de son intervention télévisée, le chef de l’Etat avait annoncé le lancement d’un « plan massif de formation des demandeurs d’emploi », avec « 500.000 personnes de plus (qui) seront accompagnées vers les métiers de demain ». Mais il n’avait donné aucune précision sur le financement et les secteurs concernés. Selon Les Echos dans leur édition à paraître lundi 4 janvier, « le dispositif devrait coûter près d’un milliard d’euros, financé pour moitié par l’Etat et pour le reste par les fonds de la formation professionnelle ». Le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, Jean-Marie Le Guen, a indiqué dimanche que le gouvernement allait « mobiliser les moyens très généraux de la formation professionnelle, de l’Éducation nationale« . « Nous allons d’abord en discuter avec les régions« , a-t-il ajouté à l’occasion du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.  La dernière réforme de la formation professionnelle remonte à 2014, avec en particulier la mise en place du compte personnel de formation (CPF) au 1er janvier 2015. Les demandeurs d’emploi sont les principaux utilisateurs du CPF, selon les données obtenues en décembre auprès du ministère du Travail. Le CPF a remplacé le Droit individuel à la formation (DIF), qui bénéficiait essentiellement aux salariés. Il est plafonné à 150 heures, soit une formation sur une quinzaine de jours autant dire pas grand-chose en tout cas bien insuffisant pour requalifier des chômeurs la plupart de chômeurs mais il peut être abondé par Pôle emploi, les partenaires sociaux et les Régions pour les demandeurs d’emploi.

Parti socialiste : 500.000 pour quoi faire ?

Parti socialiste : 500.000 pour quoi faire ?

 

 

Cambadélis vise 500 000 adhérents en 2017, il peut toujours rêver. Mais la question est pour quoi faire ? à 100 000 adhérents ou 500 000 adhérents la direction du  PS demeurera un club d’élus et de futurs candidats. Pas un parti qui réfléchit, propose. Certes les militants discutent échangent mais dans le vide ; le PS autoriser la thérapie de groupe que constitue le débat démocratique mais n’en tient jamais compte quand il est au pouvoir. Un seul exemple la libéralisation des autocars : quand cela a été discuté ? Jamais ! Pire il met des technocrates pas même adhérents au PS dans les postes de décisions.  Les structures de réflexion ne servent strictement à rein au PS. Cela a commencé avec Mitterrand qui a vite enterré le rapport Chevènement pour sortir ses 100 propositions, jusqu’à Hollande qui a défini lui-même ses engagement  en inventant par exemple la veille sa taxe à 75% sur les salaires de 1 million. Le Conseil national, composé de quelques 300 cadres du PS, un rapport sur la réorganisation et la modernisation du PS rédigé par le député et secrétaire national du parti Christophe Borgel. Cambadélis s’est félicité, à l’issue, du nombre de participants à ce conseil: «80% des membres, ce qui est assez rare». Une façon de souligner la volonté commune de dynamiser un parti pourtant très divisé sur ses options politiques alors que se profile le prochain congrès, à Poitiers, en juin prochain. Le député de Paris a lancé un défi à son parti: obtenir 500.000 adhérents en 2017. Ils seraient aujourd’hui «80.000» à jour de cotisation. «En juin, a-t-il parié, nous ne serons pas loin des 150.000!» Cambadélis souhaite «une baisse du prix de l’adhésion pour qu’il n’y ait pas d’obstacle dans un moment économique difficile».   «Vouloir 500.000 adhérents, c’est un objectif louable», a commenté de son côté l’eurodéputé Emmanuel Maurel, un des principaux animateurs de la gauche du PS. «Mais on ne va pas y arriver avec le seul développement par le PS des échanges internet avec les fédérations ou les sections…» La question essentielle, pour lui, est celle des choix gouvernementaux. «Fait-on les bons pour attirer les militants? Je ne crois pas. L’enjeu, c’est de montrer que lorsque les socialistes sont au pouvoir, ils sont capables de transformer durablement la société, ce qui n’est pas le cas me semble-t-il». La nécessité est toujours aussi urgente pour lui de «réorienter la politique gouvernementale».  Cette question d’une éventuelle réorientation de la politique de l’exécutif pour les deux ans à venir sera au cœur du prochain congrès.

 

Manif pour tous : 70 000 ou 500 000 ?

Manif pour tous : 70 000 ou 500  000 ?  

.

C’est traditionnel, il y a toujours un écart entre le nombre de manifestants décomptés par la police et celui affiché par les organisateurs de défilés. Mai cette fois cela touche au ridicule : 500 000 pour les organisateurs et 70 000 selon la police à Paris.  A bordeaux l’écart varie de 7500 à 30 000.  La preuve sans doute de la dégradation de l’apprentissage du calcul à l’école ! La Manif pour tous avait cette fois-ci en ligne de mire l’accès des couples homosexuels à la procréation médicalement assistée (PMA) et à la gestation pour autrui (GPA). Les manifestants dénoncent aussi le coup de rabot annoncé sur les allocations familiales et l’enseignement à l’école d’une théorie du genre niant, selon le collectif, les différences entre les sexes, un enseignement dont le gouvernement a toujours démenti l’existence. Sous un ciel plombé et dans la fraîcheur, nombre de manifestants tout juste descendus des cars qui ont afflué dans l’ouest parisien, ont battu le pavé. Parmi eux, des adultes et des enfants, des jeunes ou retraités brandissaient des drapeaux français ou les étendards bleu, blanc ou rose de la Manif pour tous (MPT). « La déconstruction en cours de la politique familiale est désastreuse, cette déconstruction s’accélère », a lancé Ludovine de la Rochère, présidente du collectif.

 

Immobilier 250 000 logements neufs construits au lieu de 500 000

Immobilier 250 000 logements neufs construits au lieu de 500 000

Les mises en chantier ont reculé de 19,3% au deuxième trimestre, selon les chiffres du ministère du Logement publiés ce 29 juillet. Le nombre de permis de construire baisse également. Les mises en chantier de logements neufs en France ont poursuivi leur baisse d’avril à juin. Elles ont diminué de 19,3% sur un an, pour s’établir à 69.531, selon les statistiques du ministère du Logement publiées ce mardi 29 juillet. Sur les douze mois écoulés entre juillet 2013 et juin 2014, le nombre de logements neufs mis en chantier affiche un recul plus modéré de 10,7% à 305.654 unités. Celui-ci s’accélère toutefois au fil des semaines: il était de -8,5% un mois plus tôt, et de -6,5% à fin avril. Et la situation n’est pas prête de s’arranger. Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs, qui renseigne sur les futures mises en chantier, affiche un recul de 12,5% sur la période, à 88.911. Mais il apparaît légèrement moins dégradé qu’un mois plus tôt (-16,1% à fin mai). Sur douze mois, la baisse des permis de construire est de 20,2% à 387.748 unités, équivalente à celle enregistrée un mois plus tôt (-20,7%). Le 25 juin, le gouvernement a annoncé une série de mesures visant à relancer la construction : prêt à taux zéro reprofilé, développement de l’investissement locatif, accélération des cessions de foncier public, simplification des normes. Certaines entreront en vigueur dès septembre, et de nouvelles mesures devraient être annoncées le mois suivant. Mais dans un secteur où l’inertie est grande, celles-ci ne produiront pas leur effet avant plusieurs mois, ce qui laisse augurer une année 2014 plus que morose. En 2013, 331.867 logements neufs avaient été mis en chantier en France, un chiffre en repli de 4,2% sur un an et très en-deçà de l’objectif gouvernemental – encore jamais atteint dans l’Hexagone – d’un demi-million de logements construits par an.

 

 

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Accélération du chômage en octobre, +500 000 attendus en 2013

Le chômage a connu une accélération en octobre ; sur la tendance de l’ ordre 500 000 chômeurs sont attendus en 2013 ; 18e mois de progression consécutive pour atteindre son plus haut niveau depuis 14 ans et demi. Les travailleurs les plus âgés ont été les plus touchés, les plus jeunes étant un peu plus épargnés que les autres. Les inscriptions pour licenciements économiques ont fortement progressé, tout comme celles pour fin de mission d’intérim. « Cette poursuite de la dégradation, continue depuis 18 mois et inscrite dans une tendance lourde depuis 2008, était prévisible. Elle risque de se poursuivre encore », écrit le ministère du Travail dans un communiqué. « Il faut du temps, dans le contexte que nous connaissons, pour freiner puis inverser cette trajectoire. » Le ministre du Travail, Michel Sapin, confirme dans ce communiqué l’objectif du gouvernement d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013. Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45.400 (+1,5%) en octobre en France métropolitaine, pour atteindre 3.103.300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6%.En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 1,6%, soit 71.500 personnes de plus, pour atteindre 4.587.000 (+9,4% sur un an). Avec les départements d’Outre-mer, le nombre de demandeurs d’emploi en catégories A, B et C est de 4.870.800.




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol