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50 milliards d’économies de Hollande : le détail

50 milliards d’économies de Hollande : le détail
Plus dimpôts, (locaux), moins de prestations sociales, moins de médicaments remboursés : la recette pour trouver les 50 milliards mais ça ne suffira pas, il y aura donc des surprises (mauvaises !). .

> Les fonctionnaires

Même s’ils votent majoritairement à gauche, les fonctionnaires seront touchés par les économies. Le point d’indice qui sert à calculer les traitements devrait être encore gelé les prochaines années. Leur cotisation de 1% qui finance les allocations de solidarité chômage devrait être déplafonnée. Le calcul du supplément familial versé aux agents avec enfants pourrait être revu pour en limiter le coût. Autre mesure: le nombre de nouveaux postes prévus à l’Education nationale devrait être revus à la baisse, sans doute loin des 40.000 évoqués jusque là.  Concernant globalement les effectifs de fonctionnaires, les 550 opérateurs de l’Etat (établissements publics, associations…) qui emploient 443.000 personnes et ont beaucoup embauché ces derniers temps vont être mis à la diète. Ils devront réduire leurs effectifs dès 2015.

> Les allocataires

C’est là que la grogne risque d’être la plus vive, en particulier à gauche. Manuel Valls, dans son discours de politique générale, a annoncé 11 milliards d’euros d’économies sur les diverses allocations versées aux Français. Certaines mesures sont déjà entrées en vigueur comme le durcissement des allocations chômage et le gel des retraites complémentaires. Une nouvelle étape devrait être franchie avec la désindexation des allocations. A l’avenir, elles seraient donc revalorisées moins que l’inflation. La distribution des aides au logement sera revue à la baisse, l’APL étant réservée aux étudiants boursiers.

> Les assurés sociaux

Pas de déremboursement (officiellement annoncé !)  ni de nouvelles franchises sur certains soins, a annoncé l’exécutif. Les 10 milliards d’euros d’économies prévus sur la sécurité sociale d’ici 2017 seront en partie trouvés sur le prix des médicaments et sur les génériques. Ce qui n’aura pas de conséquence sur les assurés.  Mais cela ne suffira pas. C’est sur l’hôpital que le gouvernement veut faire peser les efforts. Il va leur être demandé de rationaliser leur organisation et leur gestion, ce qui immanquablement pourrait avoir des conséquences sur les malades.

> Les contribuables locaux

Dans l’attente de la grande réforme territoriale annoncée par le Premier ministre à partir de 2017, les élus locaux vont être priés de se serrer la ceinture. Les dotations d’Etat devraient baisser de 10 milliards d’euros en trois ans et non de 1,5 milliard comme actuellement.  Conséquence, ce que l’Etat via le contribuable national ne versera plus, c’est le contribuable local qui le fera avec ses impôts locaux, au premier rang la taxe d’habitation. Les nouveaux maires élus le 30 mars dernier pourraient d’ailleurs intégrer des hausses de taux dans les budgets qu’ils élaborent en ce moment.

 

Valls: 50 milliards d’économies sur trois ans, il manque 50 milliards !

Valls:  50 milliards d’économies sur trois ans, il manque 50 milliards !  

 

 

 

Valls a fait sans doute une erreur d’addition car les 50 milliards d’économies promises d’ici 2017 ne suffiront pas. Il a sans doute oublié les 50 milliards, nécessaires pour atteindre les équilibres budgétaires promis à Bruxelles et le financement de nombre de nouvelles mesures. Une erreur d’autant plus grave que les 50 milliards déjà annoncés par Hollande ne sont pas du tout détaillés. 19 milliards pour l’Etat, 10 milliards pour la sécu et 10 milliards pour les collectivités. Pour l’Etat c’est peut-être  possible (et nécessaire) avec beaucoup de volontarisme. Pour la sécu, c’est plus problématique.car il y avait déjà 12.5 milliards de déficit en 2013 ; idem pour les collectivités plombés par leur dette.  Le Premier ministre Manuel Valls a pourtant affirmé mardi qu’il fallait poursuivre le redressement des comptes publics « tout au long du quinquennat » et confirmé l’objectif de réduire de 50 milliards d’euros la dépense publique de 2015 à 2017. Enfin le coût de la dette publique va dépasser à 50 milliards et cela est incontournable car sans emprunt pas de budget. « Je suis dans le respect de nos engagements, pour le sérieux budgétaire, pas pour l’austérité », a-t-il déclaré dans sa déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale.  Expliquant néanmoins ne pas vouloir « casser la croissance », il a proposé un « changement de rythme pour éviter tout recours à l’impôt et financer le redressement de notre économie ».  Pour cela, a-t-il confirmé, 50 milliards d’euros seront économisés sur la dépense publique, un « effort (qui) sera partagé par tous ».   »L’Etat et ses agences en prendront la plus grande part, 19 milliards d’euros; 10 milliards proviendront de l’assurance maladie et 10 milliards supplémentaires des collectivités locales », a-t-il détaillé. Et « le reste viendra d’une plus grande justice, d’une mise en cohérence et d’une meilleure lisibilité de notre système de prestations », a-t-il déclaré, sans davantage de détails.

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50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

50 milliards d’économies : 17 pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités

 

Selon les Echos, le plan en train d’être finalisé par le gouvernement prévoit une participation à ce tour de vis général de l’Etat et des 550 opérateurs qui en dépendent à hauteur de 17 milliards d’euros.  Cela devrait passer par un maintien du gel du point d’indice des fonctionnaires en 2015 et 2016, et le gouvernement pourrait « raboter » en outre de 10.000 à 15.000 postes les 60.000 recrutements dans l’éducation qui étaient prévus sur le quinquennat.  La Sécurité sociale, quant à elle, devrait économiser 23 milliards, ce qui passerait par une réduction supplémentaire d’un milliard d’euros par an de la progression des dépenses de santé, déjà sujettes à un plan d’économies.  Le quotidien assure en outre que les « allocations familiales de base » ne seront pas touchées mais évoque de possibles économies sur certaines prestations secondaires.  Enfin, les collectivités devraient contribuer au plan d’économies à hauteur d’environ 10 milliards, via une baisse de trois milliards d’euros par an en 2015, 2016 et 2017 des dotations versées par l’Etat.

 

Sondage banques : pas confiance pour 50%

Sondage banques : pas confiance pour 50%

À la question « Faites vous confiance à votre banque ? », 1 client sur 2 répond « non ». C’est ce qui ressort d’une étude du cabinet EY, menée auprès de 32.000 clients dans le monde.  Aujourd’hui la fidélité n’est plus acquise. Les clients n’hésitent pas à changer de banque, ou à multiplier les établissements.  La banque n’est plus une institution pour une partie de la population. Selon la même étude, 28% des Français interrogés ne recommanderaient pas leur banque à leurs amis.  Jean-Pierre, un retraité de 68 ans, ne se montre pas vraiment rassuré. « Je suis obligé de passer par les banques mais je n’ai pas confiance. On voit qu’elles sont mal gérées, qu’elles recourent à l’argent public. Je n’ai pas la sensation d’avoir une structure en face de moi qui va préserver le peu d’économies que j’ai pu faire. Je suis très inquiet », dit-il. Dans ce contexte, les solutions alternatives rencontrent du succès. Notamment le placement d’argent sur Internet.

Carburant : prix en hausse de 50% en 5 ans

Carburant : prix en hausse de 50% en 5 ans

Le prix carburant a augmenté de 50% en 5 ans et il va continuer d’augmenter du faiat de la fiscalité. En 2016, l’augmentation pour le gazole, principal carburant vendu à la pompe en France, sera de 8,5 centimes le litre par rapport à 2013, et de 7,7 centimes pour l’essence, selon les prévisions de l’Ufip. Principaux responsables de cette hausse, selon l’Union française des industries pétrolières : la fiscalité. Cette hausse est effectivement la conséquence mécanique des taxes parafiscales qui touchent le prix des carburants. Mises bout à bout, l’ensemble des ponctions fiscales représentent aujourd’hui 52% du prix d’un litre d’essence. L’augmentation évoquée par l’Ufip va se faire sentir par paliers. Après l’augmentation de la TVA de 19,6 à 20% cette année, il y aura la contribution climat énergie ou taxe carbone qui s’appliquera dès 2015 au gazole et à l’essence. Au final, on constate qu’en 2002 le baril de brut valait 100 dollars et celui du litre d’essence un euro. Aujourd’hui, le pétrole coûte toujours 100 dollars, mais à la pompe vous réglez 1,50 euro. C’est à ces écarts que se mesure le poids de la fiscalité.  La prévision de l’Ufip est d’autant plus crédible qu’elle est faite avec un prix du pétrole qui reste stable. Cette stabilité a d’ailleurs des raisons recevables : la montée en puissance de la production aux États-Unis se conjugue au maintien d’une offre très abondante en provenance des pays de l’Opep et à une baisse structurelle de notre consommation. À cet égard, tous nos efforts ne sont pas récompensés. Nous produisons aujourd’hui 80% de richesses en plus qu’en 1985 avec la même quantité de pétrole (75 millions de tonnes). Cela signifie que chacun d’entre nous (particulier ou entreprise) fait beaucoup plus de choses en consommant moins. Mais au final, ces bonnes conduites se traduisent par l’équivalent d’une ponction à venir de 2,5 milliards de taxes supplémentaires dès 2015 et de 4 milliards en 2016. Malheureusement, cela ne donnera pas de ballon d’oxygène à nos raffineries en difficulté. Les huit installations encore en service dans notre pays ont cumulé cette année 750 millions de pertes. Comme la liaison entre le prix à la pompe et la consommation est très sensible, toute augmentation des prix à la pompe va les fragiliser un peu plus encore.  Actuellement, nos raffineries travaillent à moins de 75% de leurs capacités, quand leurs homologues américaines turbinent à 92% de leurs moyens de production. Aujourd’hui, vous avez peut-être, sans le savoir, fait un plein d’essence d’origine américaine. Les prix de production aux États-Unis sont tellement bas qu’on importe notre essence de là-bas.  Pour tenir ces prix, on achète à l’extérieur. Le dossier des raffineries reste donc hautement inflammable.

 

Mory-Ducros : au moins 50% de casse sociale

Mory-Ducros : au moins 50% de casse sociale

 

Mory Ducros, la plus grosse défaillance d’entreprises depuis Moulinex en 2001, va sans doute connaître une forte casse sociale ; On parle de 2500 à 3000 salariés éventuellement repris mais sans intégrer la sous-traitance. Or il y a 5000 emplois chez Mory Ducros mais aussi 2000 sous-traitants. La casse sociale globale incluant ces sous-traitants pourrait dépasser 50% des effectifs totaux. Plusieurs offres de reprise de Mory Ducros ont été déposées vendredi au tribunal de commerce de Pontoise et le gouvernement a affirmé son soutien à la préservation de l’emploi et de l’activité du transporteur routier en redressement judiciaire. La pérennité de la nouvelle entité se pose cependant car il y a en France une surcapacité structurelle de l’offre en messagerie entrainant un dumping destructeur. Par ailleurs la conjoncture très maussade détériore encore un peu plus les résultats financiers. Le numéro deux du secteur en France derrière Geodis emploie quelque 5.000 personnes sur des dizaines de sites. Il a été placé en redressement judiciaire en novembre. La CFDT Transports a précisé que parmi ces offres, une a été déposée par l’actionnaire majoritaire, Arcole Industries. Sans pouvoir confirmer le nombre d’offres déposées, un de ses responsables a dit avoir des informations selon lesquelles elles seraient au nombre de quatre. Elles seront présentées aux syndicats le 9 janvier et examinées par le tribunal de commerce le 31 janvier. L’important est d’ »assurer la pérennité de l’emploi et de l’activité économique et de rassurer immédiatement les clients et les salariés », a dit à Reuters Fabian Tosolini, secrétaire national de la CFDT Transports. Les ministères du Redressement productif, du Travail et des Transports ont précisé dans un communiqué qu’un dispositif exceptionnel serait mis en oeuvre « pour permettre à chacun des salariés dont l’emploi serait supprimé au terme de cette procédure de retrouver un emploi au plus vite ». Le gouvernement « réaffirme son soutien aux offres sérieuses et responsables qui maintiendraient un réseau dense et rentable d’agences sur le territoire national, seul capable de préserver le fonds de commerce et de sauvegarder une partie des emplois de l’entreprise et de ses sous-traitants », écrivent-ils.

 

Crédit Agricole : 50 agences menacées

Crédit Agricole : 50 agences menacées

 

La révolution est engagée dans la banque de détail. Le Crédit Agricole d’Ile-de-France va, d’ici à 2015, fermer 50 agences sur les 325 présentes dans la région. Un mouvement de fond dans les banques, qui sont toutes en train de repenser leur réseau. Elles avaient déjà brisé le tabou en annonçant une rationalisation en douceur de leur réseau. Cette fois, elles passent à l’acte. BNP Paribas a prévu de transformer son réseau pour spécialiser une partie de ses agences. Le Crédit Agricole va donc, de son côté, en fermer une cinquantaine en Ile-de-France. Toutes les banques sont en réalité confrontées au même dilemme: montée en puissance de la banque en ligne, et baisse de la fréquentation des agences. Aujourd’hui, près de 5% des opérations bancaires basculent chaque année des réseaux vers internet ou les distributeurs. Le tout dans un contexte de baisse des crédits et de taux bas qui rognent les marges et les revenus. En bref, toutes les banques sont obligées de repenser en profondeur un modèle de banque de détail, qui est de moins en moins rentable. La fermeture de 50 agences au Crédit Agricole Ile-de-France prouve que le changement de braquet pourrait être un peu plus radical que ce qu’elles annonçaient.

 

Europe : taxe de 50% sur les panneaux solaires chinois

Europe : taxe de 50% sur les panneaux solaires chinois

 

 

La Commission européenne a proposé aux 27 États membres de l’Union de taxer lourdement, à hauteur de 47 %, les importations de panneaux solaires chinois. Les États devront se prononcer sur cette proposition d’ici au 5 juin, a indiqué une source européenne. Les montants en jeu sont élevés. La Chine a conquis en quelques années les trois quarts du marché mondial des panneaux solaires. En 2011, elle a exporté en Europe pour 21 milliards d’euros de panneaux et de composants photovoltaïques, au grand dam des industriels européens. Ce projet de taxation, qui devrait être temporaire, n’est pas le premier bras de fer commercial engagé avec Pékin par Karel De Gucht, le commissaire au Commerce. Mais ce conflit, déclenché après une vaste enquête de la Commission sur les pratiques jugées anticoncurrentielles de la Chine, est la plus importante bataille entre l’Europe et son deuxième partenaire commercial. Et plusieurs États européens redoutent ses conséquences sur d’autres secteurs industriels. Peter Altmaier et Delphine Batho, les ministres allemand et français de l’Environnement, ont d’ailleurs plaidé mercredi pour «une solution politique». Les autorités chinoises, confrontées à des mesures plus drastiques aux États-Unis, où les taxes sur ses panneaux solaires vont jusqu’à 250 %, ont déjà réagi face à l’Europe. Elles ont saisi en novembre l’Organisation mondiale du commerce, accusant plusieurs pays européens de subventionner leurs propres fabricants de panneaux solaires.

 

 

McDonald’s :frites 100% françaises mais viande 50%

McDonald’s :frites 100% françaises mais viande 50%

Les  frites servies dans les 1260 restaurants McDonald’s français seront produites à partir de pommes de terre françaises. Sur son stand au Salon de l’agriculture, comme il l’avait fait l’an passé pour le blé, le géant de la restauration rapide signera lundi après-midi un engagement de long terme en ce sens avec son fournisseur, McCain. Jusqu’à présent, seules 70% des 66.000 tonnes de frites et «potatoes» vendues par an étaient d’origine tricolore, le reste provenant majoritairement de Belgique.  Concrètement, selon l’enseigne, cette évolution permettra de faire travailler 100 exploitations agricoles françaises supplémentaires, soit 350 au total, avec des contrats à long terme. «Nous essayons d’acheter français chaque fois que c’est possible», explique Jean-Pierre Petit, PDG de McDonald’s France. «Et c’est très bien lorsqu’il s’agit d’un produit à la fois iconique pour notre enseigne et particulièrement cher au cœur des Français.» Se défendant de tout coup de pub opportuniste, il précise: «Si c’était le cas, nous ne serions pas aussi bien accueillis sur ce Salon de l’agriculture. Nous ne sommes plus les pestiférés que nous avons été à une époque.» Pas question pour autant de rendre systématique le 100% français chez McDo. L’enseigne estime que l’essentiel des autres produits qu’elle utilise ne peut provenir d’un seul et même pays. «L’approvisionnement en viande bovine est à 50% d’origine française. Le manque de disponibilité et l’exigence de nos cahiers des charges ne nous permettent pas d’aller plus loin, mais nous y travaillons», souligne Jean-Pierre Petit. «Quant à la salade, par exemple, nous ne pourrions pas en avoir toute l’année.» L’essentiel consistera à assurer traçabilité et sécurité alimentaire pour un approvisionnement quasi exclusivement européen.

 

 

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