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Chômeurs : 50 % sont indemnisés

Chômeurs : 50 % sont indemnisés

 

Sur environ 5,5 millions de personnes inscrites à pôle emploi 50 % sont indemnisés, une indemnisation qui représente en moyenne environ 1000 € mensuels  pour un coût total de 35 milliards.  À fin 2015, près de 5,5 millions de personnes pointaient à Pôle emploi en catégorie A (sans aucune activité), B ou C (exerçant une activité à temps partiel). Mais toutes n’ont pas droit à l’assurance chômage: certaines ne remplissent pas les conditions d’affiliations - avoir travaillé au moins 4 mois lors des 28 derniers mois (sur les 36 derniers mois pour les seniors). D’autres ont épuisé leurs droits, l’indemnisation durant au maximum deux ans, et trois ans pour les plus de 50 ans. Seulement 3,4 millions sont donc indemnisables par l’Unedic. Toutes ne sont pas pour autant indemnisées: une partie des personnes, qui sont en congé maladie ou maternité, relève de la Sécurité sociale, tandis que d’autres chômeurs sont en attente d’indemnisation en raison de différé d’indemnisation ou de délai de carence (par exemple les personnes ayant touché un gros chèque lors d’une rupture conventionnelle). Au final, Pôle emploi indemnise «seulement» 2,8 millions de personnes. La moitié de ces personnes est indemnisée à la suite de la perte d’un CDD ou d’une mission d’intérim. Seulement 28 % en raison d’un licenciement. Les ruptures conventionnelles représentent désormais 15% des entrées au chômage. La majorité des allocataires de Pôle emploi (57%) est abonnée à une forme de précarité et n’a essentiellement connu que des contrats de dix mois maximum entre 2005 et 2014. La pyramide des âges et la répartition hommes – femmes reflètent dans les grandes lignes la population active. 1,4 million d’allocataires travaillent chaque mois pour des emplois de courte durée. Parmi eux, près de 750.000 cumulent indemnité-chômage et salaires. Les autres affichent un nombre d’heures trop important pour cumuler. Ils sont momentanément non indemnisés et vivent de leur rémunération. Leurs droits à l’allocation sont alors décalés.  L’allocation-chômage moyenne s’élève à 1058 euros net par mois, soit 71 % du salaire antérieur. 5 % des allocataires perçoivent plus de 1970 euros, et 0,02 %, soit environ 500 personnes, reçoivent l’indemnisation maximale, fixée à 6750 euros. L’Unedic distribue au total 35,1 milliards d’euros d’allocations pour 34,1 milliards de contributions récoltées.

 

Kerviel : a engagé 50 milliards mais les contrôles étaient efficients d’après la société générale !!!

Kerviel : a engagé 50 milliards mais les contrôles étaient efficients d’après la société générale !!!

 

 

On pourrait évidemment en sourire si l’affaire n’était pas aussi grave. En effet lors du procès actuellement en cours concernant l’affaire Kerviel la représentante de la société générale a indiqué que les dispositifs de contrôle étaient très efficients tout en reconnaissant que Kerviel avait pu engager 50 milliards c’est-à-dire une fois et demie les fonds propres de la banque. En réalité s’il existait des trous énormes dans les dispositifs de contrôle c’était  volontaire dans la mesure où Kerviel et d’autres traders avaient réalisé dans le passé des profits énormes précisément en s’affranchissement des barrières théoriques internes « En 2008, notre dispositif de contrôle était conforme aux pratiques de la place », a assuré Claire Dumas devant la cour d’appel de Versailles.   « En 2008, notre dispositif de contrôle était conforme aux pratiques de la place », a assuré Claire Dumas. Pas mieux que les autres, donc, mais pas moins bien. « A la lecture du rapport de la Commission bancaire, il semble que la banque, à l’époque, était bien plus obsédée par les erreurs de calcul que par le risque de fraude », souligne cependant le président de la cour d’appel, Patrick Wyon. Claire Dumas n’en démord pas, les mécanismes de contrôle de la Société générale étaient à l’époque considérés comme suffisants, et ils ont été pris en défaut par « l’habileté, y compris relationnelle » de Jérôme Kerviel. Avant de convenir que « le contrôle de premier niveau s’est avéré défaillant », à savoir celui qu’aurait dû exercer Eric Cordelle, responsable hiérarchique direct de Jérôme Kerviel. Une affirmation avec laquelle l’ancien trader, qui se défend d’être un « fraudeur et un génie », n’est pas d’accord : « Les contrôles de la Société générale étaient très efficients. » Autrement dit, ses supérieurs étaient au courant de ses prises de positions non autorisées sur les marchés et le laissaient faire. « Dans ce cas, pourquoi avoir masqué à chaque fois ces positions par des opérations fictives ? », s’interroge le président de la cour d’appel.Parce que « ce qui se passe en salle des marchés doit rester en salle des marchés », notamment par rapport aux commissaires aux comptes, rétorque Jérôme Kerviel. (Avec BFM)

Dividendes : + de 50% au premier trimestre

Dividendes : + de 50% au premier trimestre

 

Il ne faut pas s’étonner si la grogne trouve un terrain favorable en France avec les annonces des hausse de salaires des grands patrons jusqu’à 100% ! et aussi avec la hausse des dividendes de plus de 50% au premier trimestre. Dans le même temps la plupart des rémunérations et pensions sont bloquées (en francs courants et davantage en francs constants)°. Près de 4,5 milliards de dollars de dividendes ont été reversés aux actionnaires de sociétés françaises entre janvier et mars 2016, selon une étude. Cette forte hausse sur les trois premiers mois de l’année s’explique par les 1,5 milliard de dollars de dividendes versés par le groupe Vivendi, présidé par Vincent Bolloré. Quand il s’agit de récompenser les actionnaires, l’heure n’est pas à la restriction. En France, toutes les sociétés ont maintenu ou augmenté leurs dividendes en euros au premier trimestre 2016, selon une étude du gérant d’actifs Henderson Global Investors publiée lundi. Porté par le dividende exceptionnel du groupe de médias Vivendi (1,5 milliard de dollars), l’Hexagone a ainsi connu une hausse des dividendes de 51,3%. Plus modérée, la hausse des dividendes sous-jacents s’établit tout de même en hausse de 5,3% par rapport à la même période l’an passé. En Europe, hors Royaume-Uni, les dividendes ont progressé de 10,8%, grâce, outre Vivendi, aux sociétés pharmaceutiques suisses Novartis et Roche. « Les dividendes de l’Allemagne, de la France, de l’Espagne et de la Suède ont tous atteint entre 4 et 5 milliards de dollars », note l’étude. Alex Crooke, spécialise du sujet chez Henderson Global Investors, cité dans le communiqué souligne :

« Le premier trimestre est une période relativement calme pour l’Europe, mais les résultats de la région sont de bon augure pour la période cruciale qu’est le deuxième trimestre, lorsque les sociétés européennes paient la majeure partie de leurs dividendes annuels. »

De son côté, le Royaume-Uni a souffert, avec une baisse de 5% des dividendes et devrait connaître une année morose, les groupes miniers britanniques ayant réduit leurs paiements. Dans le monde, le montant total des dividendes mondiaux a atteint 218,4 milliards de dollars (+2,2%) sur les trois premiers mois de l’année, soit une hausse de 4,7 milliards de dollars sur un an, grâce à l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. En outre, les variations de change ont moins influencé que par le passé les résultats, alors que les dividendes sont convertis en devise américaine pour le besoin de l’étude. La hausse du dollar en 2015 avait en effet eu tendance à pénaliser la croissance des dividendes dans le monde. L’an passé, 1.150 milliards de dollars de dividendes avaient été reversés, en baisse de 2,2% à cause des effets de change. Pour l’année 2016, Henderson estime que les dividendes devraient augmenter de 3,9% dans le monde pour atteindre 1.180 milliard de dollars, bénéficiant de la légère baisse de la devise américaine.

(. Avec AFP)

Sécu : 50 milliards à économiser (fondation Concorde)

Sécu : 50 milliards à économiser (fondation Concorde)

 

, Et si, et si…….. La sécurité sociale pourrait économiser 50 milliards. C’est la conclusion d’une étude de la Fondation  Concorde sur la réduction de la dette à paraître ce mardi 10 mai et consultée par Le Figaro. En réalité la fondation Concorde ne s’est pas trop fatiguée pour aboutir à ce résultat. . Elle propose de réaffecter certaines taxes actuellement perçues par le budget, de faire financer certaines prestations par le même budget et de  diminuer légèrement  le montant de certaines prestations. Des mesures qui effectivement seraient de nature à rééquilibrer les comptes de la Sécu mais qui plomberaient alors  un peu plus le budget. Bref une sorte de jeu d’écritures qui ne s’attaque pas vraiment aux facteurs explicatifs structurels du déficit de la sécurité sociale. Impôts et taxes affectés, remboursements de prestations sociales et exonérations de cotisations (hors CSG et CRDS), tous ces transferts de l’État à la Sécu représentent 88 milliards d’euros chaque année. La fondation Concorde préconise de revoir le système de financement de l’État en faveur de la Sécu et de renoncer à certains transferts qui ne lui semblent pas justifiés. La somme de toutes ces économies atteindrait 46,4 milliards d’euros. Voici trois leviers suggérés par la fondation Concorde pour réduire la facture. Si une partie des impôts et taxes affectés à la Sécu sont légitimes (taxes sur le tabac, l’alcool, les médicaments, etc.), d’autres, en revanche, le sont moins. Pour les régimes de base, en effet, 11,7 milliards d’euros proviennent de rétrocessions de TVA nette et 13 milliards de rétrocession de taxes sur les salaires, ainsi que d’autres rétrocessions diverses. L’État justifie ces transferts par des allègements de cotisations sociales qui ont eu lieu par ailleurs «au détriment» de la Sécu. Bref, il compense. Problème, ce mode de fonctionnement déconnecte les cotisations sociales des prestations reçues. Résultat, la diminution des cotisations sociales ne s’accompagne jamais de réduction des dépenses mais au contraire de l’accroissement de la dette de l’État. La fondation Concorde relève que les transferts de l’État vers la Sécu ont été créés pour permettre à la Sécu de financer des prestations solidaires ou distributives (quand les cotisations des uns paient les prestations des autres), parce que la Sécu ne versait que les prestations à caractère assurantiel (les cotisations qui ouvrent droit à des prestations). Or, aujourd’hui la Sécu a aussi adopté le mode de fonctionnement distributif. C’est le cas, par exemple, pour les allocations familiales financées par des employeurs de salariés célibataires. L’étude propose que l’État arrête de financer certaines de ces allocations puisque la Sécu remplit parfaitement ce rôle désormais. Elle cite les exemples de l’allocation adultes handicapés (8,4 milliards d’euros en 2014), l’aide médicale d’État (0,7 milliards d’euros en 2014) ou d’une partie des allocations logement (APL: 3,15 milliards d’euros en 2014). Des dispositifs spécifiques d’exonérations ou d’allégements de cotisations ciblées font partie de ces fameux transferts de l’État vers la Sécu: exonérations de charges en outre-mer, ou dans les zones franches, catégories de bénéficiaires comme les contrats aidés. La fondation Concorde propose de supprimer le principe de compensation systématique de ces allègements et exonérations de charges. Montant de ces économies: 3,2 milliards d’euros. «Si on exonère des charges, il faut demander des économies dans le versement des prestations», précise la fondation Concorde. La fondation Concorde voit aussi un gisement d’économies possibles en rognant dans les prestations sociales. Elle préconise donc une diminution du montant du versement de certaines allocations, ce qui permettrait à l’Etat de verser moins d’argent à la Sécu pour les allocations en question et d’économiser 5,7 milliards d’euros.

 

(Avec le Figaro)

Véhicules d’occasion : 50 % de pratique illicite

Véhicules d’occasion : 50 % de pratique illicite

 

Évidemment pas une découverte mais la confirmation concernant le bidouillage des caractéristiques de l’état des voitures d’occasion. La fraude essentielle porte sur le kilométrage réel des voitures. D’où sans doute la nécessité de faire authentifier d’une manière ou d’une autre ce kilométrage soit avec l’installation de compteurs inviolables soit dans le cadre d’un contrôle spécifique des véhicules d’occasion destinée à la revente.  C’est le résultat d’une enquête effectuée par la répression des fraudes Compteurs falsifiés, voitures de « première main » douteuses, entreprises se présentant comme des particuliers sur internet : l’enquête de la DGCCRF réalisée auprès de 1.471 commerces a constaté un taux d’anomalie de 47,11%. Première arnaque : les vendeurs font croire à leurs clients que le véhicule est une première main, en mettant en avant la date de la première immatriculation. Or depuis près de sept ans, les véhicules disposent d’une seule immatriculation qui les suit toute leur vie, de leur mise en circulation jusqu’à leur destruction. Autre arnaque courante : le kilométrage falsifié. La Répression des fraudes rapporte ainsi le cas d’une voiture affichant 55.000 kilomètres lors de la vente, mais qui en avait en réalité parcouru près de six fois plus (347.000). Un cas qui n’est pas si rare. En effet, on estime qu’en France une voiture d’occasion sur dix a un compteur trafiqué. C’est une hausse de 10% chaque année. Une dérive due à l’électronique. Grâce à de petits boîtiers que l’on peut trouver facilement sur Internet pour 150 euros, les escrocs arrivent en moins d’une minute à falsifier quasiment n’importe quel compteur actuel. Il faut savoir que cette arnaque est un délit passible de deux ans d’emprisonnement et de 37.500 euros d’amende. Détecter ces manipulations de compteur est compliqué. La manipulation ne laisse aucune trace. Même votre concessionnaire n’y voit à l’oeil nu que du feu. Il existe bien sur des parades, notamment en se penchant sur l’historique de la voiture. Il faut bien vérifier au moment de l’achat la cohérence du kilométrage avec les factures fournies. Jetez un petit coup d’œil sur l’usure des pièces comme le caoutchouc de pédales, le volant ou encore le pommeau de levier de vitesse. Mais pour l’Automobile Club, il faut aller plus loin. L’association réclame ainsi une traçabilité à vie du véhicule, comme en Belgique, ou encore que la mémoire kilométrique soit  inviolables. Une opération possible sur les véhicules neufs et qui ne coûterait que quelques euros aux constructeurs.

 

(RTL)

Seulement de 20 à 50 % de poisson dans le surimi !

Seulement de 20 à 50 % de poisson dans le surimi !

 

Dans un article du Figaro qui rend compte  d’une étude de 60 millions de consommateurs on met en garde contre la mauvaise qualité du poisson Dans le cadre de l’enquête «Tout est-il bon dans le poisson?», menée par l’association 60 millions de consommateurs, plus de 130 produits, frais et surgelés, à base de poisson ont été analysés pour en mesurer la qualité. Les résultats révèlent des pratiques douteuses qui ne datent certes pas d’hier mais dont le consommateur n’a pas toujours conscience. «Ce qui est navrant, c’est de voir que les études se suivent et se ressemblent […] ça ne bouge pas ou peu», témoigne au Figaro Thomas Laurenceau, rédacteur en chef de60 millions de consommateurs. Le thon en conserve, par exemple, peut contenir des métaux, tels que du mercure ou de l’arsenic, toxiques s’ils sont consommés en grande quantité. En examinant quinze boîtes de références différentes, l’association 60 millions de consommateurs a conclu que toutes, sans exception, étaient contaminées par les métaux dans des proportions très inégales. La conserve de thon Leader Price affiche ainsi la plus faible quantité de métaux, au contraire du thon Odysée (Intermarché) qui est le plus contaminé. Autre critère d’analyse, la quantité d’arêtes et de fragments d’organes. Neuf des quinze références de boîtes de thon ne contiennent aucune arête. Paradoxalement, le thon Saupiquet, le plus cher sur le marché, en contient le plus. Plus inquiétant, trois références présentent des fragments de cœur et des traces d’ovocytes. Pour les sushis en revanche, l’étude se veut plus rassurante. Les treize références analysées sont toutes saines, même si les sushis au thon sont plus frais que ceux au saumon. L’enquête se penche également sur une méthode «dénoncée depuis plusieurs années» et censée être interdite: le trempage, qui consiste à gorger un produit d’eau. Si les résultats des tests réalisés sont plutôt rassurants pour les filets de poissons frais et surgelés, les noix de Saint-Jacques surgelées sont pointées du doigt. Cinq produits sur douze sont gorgés d’eau. «Ça ne s’est pas amélioré, c’est triste de voir qu’on continue à payer de l’eau au prix de la noix de Saint-Jacques», regrette Thomas Laurenceau. Enfin, l’étude alarme sur les quantités de poisson réellement présentes dans les produits. Celles-ci varient du simple ou double, des 22% de poisson pour le surimi Winny de Cora aux 49% pour le surimi de Monoprix. Les terrines et rillettes enregistrent elles aussi d’importantes différences d’une marque à l’autre en termes de quantité réelle de poisson. Bonne nouvelle tout de même, les pratiques des fabricants ont été améliorées pour les poissons préférés des Français (saumon et cabillaud). Thomas Laurenceau affirme également que «certaines marques ont décidé d’écouter la demande des consommateurs en augmentant la transparence». Autre point de réjouissance: le prix. «La qualité n’est pas un luxe réservé à ceux qui ont de l’argent puisque Leader Price, Carrefour et Lidl sortent en tête du classement avec une qualité de poisson tout à fait correcte», salue le rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs.Cette enquête relance le débat sur le manque de transparence dans l’alimentation. Selon Thomas Laurenceau, il faut continuer de «sanctionner ceux qui font des pièges, qui enjolivent la situation». Mais il propose aussi une alternative qui valoriserait les bons élèves: «je me demande si la prime au bien-disant n’est pas plus efficace que la sanction au moins-disant». En attendant, il encourage le consommateur à regarder la quantité réelle de poisson indiquée sur l’étiquette, à éviter les produits à base de poisson affichant une trop longue liste d’ingrédients (additifs) et à se méfier des produits «vraiment pas chers».

Banques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Banques : suppression de 30 à 50 % des effectifs d’ici 10 ans

Plus de 30% des effectifs bancaires devraient disparaître en Europe d’ici 2025. Selon une étude de Citi, mais d’autres avancent le chiffre de 50%. En cause la révolution des moyens de paiement avec en particulier l’utilisation des Smartphones, la banalisation des banques en ligne et l’accentuation de la numérisation des opérations bancaires. Un secteur qui pourrait connaître le sort de la sidérurgie ou presque. 150 000 emplois ont déjà été supprimés en six mois et les restructurations devraient encore s’accélérer pour les banques européennes. En cause suffisance de rentabilité des activités bancaires. Le taux de rentabilité des activités de dépôt est plombé par le coût de main-d’œuvre (notamment nombre  d’agences et personnel) Il est par ailleurs menacé par la future existence de nouveaux moyens de paiement et la dématérialisation de certaines opérations mais le second volet de l’activité des banques, l’activité d’investissement souffre aussi d’un manque de retour financier lui aussi très gourmand en personnel. Dans un premier temps est donc probable que les banques européennes devront s’aligner si les critères de gestion des banques américaines qui ont supprimé près de 7 % des postes quand les banques européennes n’ont supprimé que quatre %. À plus long terme c’est peut-être l’existence même des les activités bancaires en tout cas leur structure actuelle qui pourrait être en cause et engendrer jusqu’à la moitié des emplois existants d’ici 10 ans. Les réductions d’effectifs vont devoir encore s’accentuer et s’accélérer si le secteur bancaire européen veut améliorer sa rentabilité et se rapprocher des niveaux atteints par les banques américaines, estiment des investisseurs. « Nous interprétons les suppressions de postes comme le signe d’un changement structurel et pas seulement conjoncturel vers des banques de plus petite taille », a dit Jamie Clarke, qui codirige la recherche macroéconomique de la société de gestion Liontrust. Moins d’un tiers des banques de la zone euro présentaient une structure leur permettant d’espérer dégager une rentabilité satisfaisante sur la durée contre 80% des banques américaines, selon une étude sur 300 grandes banques internationales publiée l’année dernière par le Fonds monétaire international. « Les banques américaines ont presque toutes fait ce qu’il y avait à faire et sont sur une pente ascendante », dit Chris Wheeler, analyste sur le secteur bancaire chez Atlantic Equities. La baisse des effectifs peut certes résulter de cessions d’activités en bloc sans se traduire nécessairement pas des destructions d’emploi. Mais les changements technologiques poussent les banques à fermer des agences ou à migrer vers des systèmes moins intensifs en main-d’œuvre. « Nous sommes dans un marché durablement baissier pour l’emploi dans le secteur bancaire parce que nous voyons que la technologie et l’automation détruisent finalement des postes dans la banque de détail », dit à Reuters Xavier VanHove, associé de la société de gestion THS Partners. De nombreuses banques européennes sont en pleine réflexion sur le sort de leurs activités de banque d’investissement avec des activités de marché particulièrement sur la sellette car gourmandes en fonds propres et aux marges comprimées par les évolutions technologiques. Et c’est évidemment la banque de détail qui serait la plus touchée. Les 37.000 agences qui font travailler 220.000 salariés sont aujourd’hui trop nombreuses. Avec 1 agence pour 1.720 habitants, la France (et l’Europe du sud en général) est trop bien pourvue. L’étude relève que dans les pays du nord de l’Europe ainsi qu’aux Pays-Bas, le nombre d’agences bancaires par habitant est trois fois moins important qu’en Espagne et en Italie. Et deux fois moins qu’en France. Les experts de Citi voient donc les banques françaises se mettre progressivement au niveau scandinave. Ce qui suppose de réduire de moitié leur réseau d’ici à 2025.

TVA : 50 milliards de fraudes fiscales dans l’union européenne

TVA : 50 milliards de fraudes fiscales dans l’union européenne

 

En cause le mécanisme pervers des règles relatives à la TVA intracommunautaire qui permet de faire (souvent fictivement) circuler des marchandises dans l’union économique pour facturer et récupérer auprès des Etats de fausses tva La Commission européenne envisage donc de bouleverser les règles de TVA intracommunautaire afin de lutter contre les fraudes massives. Mais la tâche s’annonce compliquée.  Le régime actuel, censé être transitoire à l’époque de sa mise en place, est en vigueur depuis le 1er janvier 1993. Il fixe les règles d’application de la TVA pour la livraison ou l’acquisition intracommunautaire de biens. Il prévoit ainsi que les livraisons intracommunautaires soient exonérées de la TVA si elles remplissent un certain nombre de conditions (acheteur et vendeur qui ne se situent pas dans le même pays de l’UE, mention obligatoire des numéros de TVA intracommunautaire sur la facture…). En revanche, les acquisitions intracommunautaires sont taxables en respectant le taux et les conditions en vigueur dans l’État membre où le bien a été livré. Exemple: une entreprise située en Allemagne vend une marchandise à une autre basée en France. L’entreprise allemande ne va pas intégrer de TVA à son prix de vente. En revanche, la société française devra appliquer la TVA au taux français sur la marchandise réceptionnée. La TVA sur cet échange sera donc perçue par les autorités françaises. «On peut toujours faire plus simple, moins contraignant. Mais ce système tient bien la route», assure Dominique Laurant, avocat spécialiste en droit fiscal. D’après la Commission européenne, certaines entreprises profitent de ce système simplifié pour frauder. La technique la plus utilisée étant celle du «carrousel». Cette fraude, très commune dans les secteurs du commerce des composants électroniques, de la téléphonie mobile et du textile, consiste à faire «tourner» des marchandises entre plusieurs sociétés situées dans différents pays européens en profitant du fait qu’il n’y a pas de taxes à l’exportation. «Ces opérations visent à obtenir le remboursement, par un État de l’Union, d’une taxe qui n’a jamais été acquittée en amont, ou réduire le montant de la TVA à payer», explique le fisc français dans une note explicative. Dans l’exemple ci-dessus, la société 1 située dans un pays de l’Union européenne livre à une société 2 installée dans un autre pays de l’UE des marchandises pour 100.000 euros HT (car pas de TVA appliquée à la livraison intracommunautaire). La société 2 (dite «Taxi») revend alors ces produits à une société 3 située dans le même pays pour 100.000 euros TTC (soit 83.612 euros HT et 16.388 euros de TVA). Elle facture donc une TVA qu’elle ne reversera pas au Trésor! La société 3 va pouvoir se faire rembourser cette TVA facturée par B (16.388 euros). «À la fin du circuit de facturation, il est possible que la marchandise revienne à son point de départ à un prix inférieur (d’où le nom de carrousel). La TVA non reversée est répartie entre tous les intervenants du circuit», explique le fisc. D’après les derniers chiffres dévoilés par la Commission européenne, cette fraude du carrousel représente à elle seule 45 à 53 milliards d’euros par an, sur les 168 milliards qui échappent chaque année aux États membres. D’après Les Echos, la Commission européenne souhaite revoir le système de facturation de la TVA. Dans son nouveau schéma, l’entreprise qui livre la marchandise paierait une TVA mais au taux en vigueur dans le pays où le bien est livré. Les autorités fiscales de son pays se chargeraient ensuite de reverser la somme au fisc du pays de son client. Dans cette configuration, la livraison intracommunautaire n’est plus exonérée ce qui annule l’intérêt de la fraude. Dominique Laurant, avocat spécialiste en droit fiscal «La mise en place de ce nouveau régime me paraît possible mais c’est la négation du marché commun! Il va à l’encontre des traités européens qui affirment que s’il n’y a pas de frontières, il n’y a pas à payer d’impôts sur la marchandise», rappelle Dominique Laurant. L’obstacle semble aussi être politique. Bien que le manque à gagner soit indéniable pour les États membres, difficile de les convaincre de faire bouger les lignes dès qu’il s’agit de fiscalité, comme en témoigne l’échec de l’harmonisation des taux de TVA. Pour ne pas aller trop vite, Bruxelles propose d’appliquer le nouveau régime par étape. Les entreprises les plus fiables resteraient sur le système actuel tandis que les «moins sûres» se verraient imposer le nouveau régime, expliquent les Echos. Reste à convaincre les plus réticents. La réforme doit en effet obtenir l’unanimité des États membres pour espérer voir le jour….

 

(Figaro économie)

L’électricité vers une hausse de 50%

L’électricité  vers une hausse de 50%

 

Récemment le patron d’EDF à ouvert la porte à de nouvelles modalités de financement du nucléaire. Et pour cause !  L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs. Ce que confirmait le patron d’EDF dans une interview du JDD.  « . En France, nos parts de marché reculent, donc on ne doit pas prendre de retard. Notre dette est élevée et nous devons faire des arbitrages sur nos activités futures. Nous n’avons plus les moyens de tout garder à l’étranger, ou de tout construire seuls »

Un fonds de 50 millions pour éviter la faillite des départements

Un fonds de 50 millions pour éviter la faillite des départements : une aide ridicule

L’Assemblée nationale vient de décider d’une aide ridicule pour éviter la faillite des départements. Faillite qui pourrait concerner au moins cinq départements des 2015 et une trentaine au moins des 2016. À titre de comparaison il manque dans le budget actuel d’un département comme le Maine-et-Loire de l’ordre de 20 millions en 2015. À tout le moins c’est une aide d’environ 1 milliard qui aurait été nécessaire pour éviter que les départements ne se retrouvent en situation de cessation de paiement. Une situation largement provoquée par la hausse de toutes sortes des aides sociales et en particulier du RSA. Dans le cadre du projet de budget rectificatif 2015, les députés se sont donc prononcés en faveur d’un amendement du gouvernement créant un fonds de soutien de 50 millions d’euros pour plusieurs départements où « la situation financière peut être qualifiée de tendue « . Dans son amendement, le gouvernement propose que les départements éligibles à ce fonds de soutien répondent à deux critères : avoir « un taux d’épargne brute inférieur ou égal à 7,5% en 2014 » et « un rapport entre le montant des dépenses sociales et le montant des dépenses de fonctionnement supérieur ou égal à la moyenne nationale ».  Selon la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault (PS), les départements visés sont notamment le Pas-de-Calais, le Nord, l’Aisne, la Seine-Saint-Denis, le Val d’Oise, le Gard, le Cher, la Guyane, la Martinique  ou la Réunion. Le fonds, financé par un prélèvement sur les ressources de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, comprend deux parts chacune dotées de 25 millions d’euros. L’une sera directement attribuée aux départements tandis que l’autre sera affectée « en fonction du rapport entre le nombre de bénéficiaires d’aides sociales et la population totale du département », selon le gouvernement.

Attentats : retour aux années 50 pour la CGT ?

Attentats : retour aux années 50 pour la CGT ?

 

La CGT ce singularise en prenant nettement position contre les interventions militaires en Syrie. Certes la CGT n’a pas tort d’expliquer que les puissances occidentales ont une responsabilité lourde dans la déstabilisation politique en Irak, en Libye voire en Syrie. Et de ce point de vue  effectivement cette déstabilisation à largement favorisé l’émergence de l’État islamique. Pour autant la condamnation de l’intervention militaire en Syrie renvoie à des positions ambiguës qu’a prises la CGT dans le passé (concernant notamment les anciens pays communistes). D’une certaine manière il semble bien que la CGT ait  abandonnée l’évolution idéologique entamée notamment à l’initiative de Bernard Thibault. Sur le plan économique social ou politique c’est  le repli sur la citadelle assiégée, l’enfermement dans des positions uniquement protestataires, le corporatisme, l’archaïsme ;  une sorte de splendide isolement avec un parfum des années 50.  Dans un communiqué envoyé mercredi en fin d’après-midi, la CGT démontre donc sa singularité et son refus de se fondre dans l’unité nationale après les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis le 13 novembre. Si le centrale de Montreuil condamne sans réserve les attentats et adresse sa solidarité «à toutes les victimes de ces assassinats», elle n’en entonne pas moins une petite musique différente. Bien sur, elle note avec satisfaction «que le Président annonce (…) ne plus considérer le pacte de stabilité comme un horizon indépassable». Mais elle s’oppose, avec un discours qui frôle l’angélisme, à la stratégie développée par François Hollande d’intensifier les frappes contre Daech. «La guerre ne règle rien, au contraire, déclare la centrale dirigée par Philippe Martinez. Les multiples interventions militaires (en Irak, en Libye, en Syrie, etc.), loin d’instaurer la démocratie, ont généré un appauvrissement des populations avec des centaines de milliers de victimes et une impasse économique et sociale. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil». «La guerre ne règle rien, au contraire. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil». Des arguments qui ne sont pas totalement faux mais qui témoigne quand même d’une certaine naïveté voir d’une neutralité discutable dans la guerre contre l’État islamique.

50 nouvelles centrales nucléaires en 2050 ou zéro ?

50 nouvelles centrales nucléaires en 2050 ou zéro ?

Presque au même moment  l’Ademe sort un rapport qui envisage le scénario de zéro centrale en 2050 et le PDGd’EDF, lui, prévoit d’installer 50 nouveaux recteurs NM.  Pour les ONG, l’annonce de Lévy est à restituer dans le contexte de l’EPR anglais d’Hinkley Point, où contrairement au scénario initial, EDF va devoir prendre une participation majoritaire de 66,5% dans la future centrale. Un coup dur, car l’électricien qui affiche déjà une dette nette de 37,5 milliards d’euros devra consolider l’investissement dans ses comptes. « EDF est aux abois  et les brokers anglais conseillent à leurs clients de vendre leurs actions », s’est exclamé Benoît Hartmann, président de France Nature Environnement. « L’annonce de Jean-Bernard Lévy, c’est de la gesticulation vis-à-vis du marché français a ajouté Denis Baupin, député EELV. Elle vise aussi à mobiliser en interne à EDF. » Quelques minutes avant ce tir de barrage, Yves Marignac, directeur de Wise, un cabinet d’étude spécialisé dans les énergies, avait présenté une étude sur les incidences du nucléaire sur les changements climatiques. Le document indique que l’industrie surévalue systématiquement le rôle du nucléaire dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre en appliquant un double biais. « Le premier est de comptabiliser des émissions nulles ou quasiment nulles pour le nucléaire lui-même. Le second consiste à considérer que le nucléaire vient exclusivement en remplacement de centrales thermiques fossiles (…). Le kilowattheure que vient remplacer le nucléaire apparaît alors plus carboné qu’il ne l’est en réalité. » Comme le photovoltaïque et l’éolien, le nucléaire n’émet pas directement de CO2, mais il en produit indirectement sur l’ensemble de son cycle de vie, notamment lors de l’extraction de l’uranium et sa fabrication en combustible et lors de la construction et du démantèlement des réacteurs. « L’atome a permis d’éviter 1,5 milliard de tonnes de CO2 dans le monde sur un total de 35 milliards, indique Yves Marignac. En 2000, il évitait 6% des émissions de CO2. Mais aujourd’hui avec le boom des renouvelables, le pourcentage est descendu à 4%. » Conclusion: « le nucléaire n’est pas la solution pour lutter contre le réchauffement climatique ». Le directeur de Wise et les représentants des ONG estiment que le salut réside dans les solutions d’efficacité énergétique (l’énergie que l’on ne consomme pas) et dans le déploiement des renouvelables. Leur crédo est d’ailleurs le 100% renouvelable. Une douce utopie ? A long terme, sans doute pas. La très sérieuse Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie ne vient-elle pas de dévoiler le scenario d’une France avec une électricité 100% issue des renouvelables ? C’est pour 2050.

Volkswagen : une facture à 50 milliards ?

Volkswagen : une facture à 50 milliards ?

La facture pourrait peut-être se révéler être ingérable même pour le puissant groupe automobile Volkswagen. Il s’agit en effet de faire face aux les amendes qui seront prononcées par les Etats aux États-Unis, en Asie  mais aussi Europe (1 million de véhicules concernés). Deuxièmement il faudra réparer le préjudice subi par les clients enfin il sera nécessaire de faire face aux dépenses relatives à la modification des moteurs afin qu’ils puissent respecter les normes en vigueur, ce qui va représenter d’énormes investissements. Du coup la facture pourrait atteindre de l’ordre  de 50 milliards   Entre les suites judiciaires et les conséquences industrielles du scandale des moteurs truqués, la facture s’annonce vertigineuse pour le constructeur allemand, dont l’avenir est en jeu. Les premières estimations s’établissent entre 20 et… 80 milliards d’euros.Face à l’ampleur du scandale, une certitude: la facture sera gigantesque pour Volkswagen. Le montant final dépendra d’une multitude de facteurs qu’il est encore difficile d’évaluer. Mais entre les poursuites judiciaires intentées partout dans le monde et le rappel des 11 millions de véhicules équipés du «logiciel truqueur», l’affaire se chiffrera en dizaines de milliards d’euros. D’ores et déjà, les premières estimations des analystes financiers varient entre 20 et 80 milliards. De telles sommes vont considérablement fragiliser la santé financière du constructeur, qui a annoncé son intention de tailler dans tous ses investissements «non vitaux» et de faire des économies à grande échelle. Alors que le poids du secteur automobile est considérable en Allemagne, Angela Merkel s’inquiète des conséquences de l’affaire VW sur toute la filière, mais aussi de ses retombées sur l’image du «made in Germany».

Population des poissons : baisse de 50% en 40 ans

Population des poissons : baisse de 50% en 40 ans

Surexploitation, pollution, climat,  aménagement du territoire, autant de facteurs explicatifs pour comprendre la chute des populations de poissons (aussi des  oiseaux),  Une étude effectuée grâce à une base d’observation de 5.829 populations appartenant à 1.234 espèces.  Si l’indice Planète Vivante des populations marines du World Wildlife Fund « a enregistré une régression de 49% entre 1970 et 2012″, certaines des espèces concernées ont vu leur effectif fondre de près de 75%. Ainsi en Méditerranée, 89% des stocks sont épuisés. Et le rapport fait état d’un recul de 74% des effectifs de la famille englobant des poissons aussi prisés que le thon, le maquereau et la bonite. Au niveau mondial, la consommation moyenne par habitant de poissons est passée de 9,9 kg dans les années 1960 à 19,2 kg en 2012.  Globalement, « l’action de l’homme est à l’origine de ces tendances: de la surpêche et des industries extractives à l’aménagement du littoral et à la pollution, en passant par les émissions de gaz à effet de serre responsables de l’acidification océanique et du réchauffement des mers. »

Equilibre financier des retraites : ça ira mieux dans 50 ans !

Equilibre financier des retraites : ça ira mieux dans 50 ans

Comme souvent les projections de l’INSEE sont optimistes, pas pour l’immédiat mais dans 50 ans, 45 exactement. En fait un travail de prospective tout à fait approximatif. Il est d’ailleurs plus facile de faire des projections pour les 50 ans qui viennent que pour les 25 ans à venir. Il ira il y aura en effet peu d’observateurs d’aujourd’hui pour vérifier ces hypothèses. La première incertitude concerne le niveau de la croissance, donc celui des rentrées financière. On peut par ailleurs difficilement prévoir l’augmentation de la productivité d’autant que la que les trois quarts de ce qui sera produit d’ici une cinquantaine d’années est encore inconnu. Mais il y aura de toute façon avec les nouvelles technologies une très forte augmentation de la productivité qui pourra affecter le niveau de l’emploi si la croissance n’est pas très forte. Difficile aussi d’hypothéquer sur la démographie. Certes on peut prendre en compte le niveau de fécondité mais ce dernier peut aussi évoluer. Surtout il faut intégrer les conséquences des mouvements migratoires qui peut pourront être bénéfiques( en Allemagne en particulier) pour rajeunir la démographie. Enfin il y a l’espérance de vie et de ce point de vue l’évolution considérable des progrès en matière de médecine pourrait participer à une augmentation sensible de la durée de vie. Du coup les prévisions de l’INSEE paraissent assez hypothétiques et mieux vaudraient déjà assurer l’équilibre financier des retraites pour les 20 ans qui viennent  Selon des projections réalisées par l’Insee et le Trésor pour le compte d’Eurostat, la France, en 2060, « se trouverait donc dans une position relativement favorable pour faire face au vieillissement de sa population par rapport à ses partenaires européens ».  Les auteurs de cette étude estiment que, dans 45 ans, les dépenses de retraites dans le PIB auront baissé « de manière marquée ». Elles passeraient ainsi de 13,8% en 2013 à 11,2% à 2060. Un niveau somme plus toute supportable qu’aujourd’hui. L’Insee décompose quatre phases sur la période 2013-2060. D’ici à 2020, les dépenses de retraites baisseraient d’abord un tout petit peu en pourcentage du PIB (-0,3%) avant toutefois de revenir à leur niveau de 2013 en 2025. Ce n’est qu’à partir de cette dernière année que le poids des retraites va s’infléchir durablement, baissant de 1% du PIB sur la période 2025-2040, puis encore de 1,6% sur 2040-2060.  Les causes de cette sensible amélioration sont multiples. Tout d’abord, les réformes des retraites de 2010 et 2013 vont produire leurs effets.  L’Insee explique par exemple que les mesures entrées progressivement en vigueur ces 5 dernières années se traduiront « toute chose égale par ailleurs à l’horizon 2022 par une baisse de la masse de prestations d’environ 2,7% ». De plus, l‘augmentation de la durée de cotisation permettant de bénéficier d’une retraite à taux plein (jusqu’à 43 ans pour les personnes nées en 1973) atteindra son plein effet en 2035 et « devrait limiter la croissance des pensions », explique l’institut.  Mais la projection de l’Insee table aussi sur une meilleure conjoncture économique. L’Insee a en effet construit ses prévisions en tablant sur un taux de chômage à long terme de seulement 7,5% ainsi que sur une accélération de la croissance de la productivité (+1,5% sur la période 2040-2060). Autant d’éléments qui, selon l’institut, vont alléger le poids

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

Mondiaux Athlétisme : le 100 m des plus de 90 ans en 23 secondes 50 !

 

Dommage que les Mondiaux d’athlétisme des vétérans qui se déroulent à Lyon ne soient pas davantage médiatisés. En particulier cette course de 100 m au plus de 90 ans qui démontrent qu’il est possible -pour certains évidemment – de faire du sport à tout âge. Or on s’émerveille sans doute de manière excessive devant les exploits réalisés lors  des JO des championnats du monde ou d’Europe par des athlètes de 20 à 30 ans mais on parle moins de cette foule d’anonymes qui s’adonnent régulièrement aux exercices sportif. Et courir encore à 90 ans et plus constitue sans doute un exploit beaucoup plus exceptionnel que de participer à une finale de championnat de France par exemple. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire pour être sportif de participer à des compétitions. Mais le véritable exploit sportif, c’était peut-être la course du 100 mètres la plus attendue des championnats du monde d’athlétisme vétérans : celle des athlètes âgés de plus de 90 ans. Le doyen brésilien, Frederico Fischer, 98 ans, a couru la distance en 24 s 89. Son adversaire Charles Eugster, qui l’a emporté en 23 s 50, est un Britannique de 96 ans qui s’est mis à la course il y a un an. Du 4 au 16 août, Lyon accueille 8 000 athlètes internationaux de plus de 35 ans, pour la 21e édition des championnats du monde d’athlétisme vétérans.

 

Top 50 personnalités : sans beaucoup d’intérêt.

Top 50  personnalités : sans beaucoup d’intérêt.

 

 

Ce top 50 des personnalités  avec Goldman, encore en tête n’a pas beaucoup de signification. D’ailleurs Goldman lui-même avait souhaité ne plus y figurer. On n’y retrouve surtout des gens du spectacle avec quelques politiques, quelques sportifs parfois. Par contre pas de scientifiques, de militants humanistes bref de personnalités qui se caractérisent  par leur qualité humaine et ou  intellectuelle. Vraisemblablement si on avait proposé des animateurs de la télé ils se seraient retrouvés en tête. Cela ressemble surtout à un classement de popularité dans le showbiz. Ceci étant si Goldman en tête ce ne semblent pas à hasard dans la mesure où depuis des années il s’est réfugié dans le silence et se refuse à tout affichage public. Le plus secret des artistes français réalise un score de maréchal, ce qui ne le réjouira guère, 13 points devant son dauphin Omar Sy, un écart rarement atteint en plus de vingt-cinq ans de classement. Son vœu de silence fait le terreau de sa popularité et contribue à son image consensuelle : l’homme ne segmente pas, règle d’airain pour un lauréat du Top 50.  Les monstres sacrés, dans la chanson ou le cinéma, sont une matière de choix du Top 50 : Renaud (4e), icône de gauche, dont la part rebelle s’efface devant l’héritage de son répertoire ; Belmondo (9e), qui monte de 14 places alors que TF1 va bientôt diffuser un document hommage réalisé par son fils Paul ; Cabrel (12e), Rochefort (20e), Auteuil (24e), Hallyday (25e) et Sardou (29e), tous en progression, ou encore Souchon, qui fait son retour : autant d’artistes dont les Français reconnaissent la vertu de génération en génération. Les chutes peuvent être autant spectaculaires : Noah (-14 places) et Zidane (-10), deux anciens lauréats, dont la magie semble s’étioler ; Jean Dujardin (-13), encore sur le podium en janvier, qui paie peut-être la peopolisation de sa nouvelle vie. C’est le paradoxe des Français : ils s’intéressent à l’intimité des gens publics mais la jugent sévèrement. Au couple le plus épié de l’été, le Top 50 IFOP-JDD fait ainsi un drôle de sort : François Hollande y sauve tout juste sa place (50e) tandis que Julie Gayet, proposée pour la première fois, n’y fait même pas son entrée. Finalement une place surprenante pour Hollande et même très satisfaisante compte tenu de ses résultats !

Pétrole : déjà sous les 50 dollars

Pétrole : déjà sous les 50 dollars

 

Le prix du pétrole ne cesse de  reculer. Il est désormais sous la barre des 50 $ (43 à New York, 49 pour le Brent). Du coup on ne sait plus très bien jusqu’au pourrait aller cette baisse. La production est en effet très supérieure actuellement à la demande. Une demande déjà très faiblarde alors que l’OPEP a décidé d’augmenter encore sa production et qu’on attend les effets des prochaines livraisons de pétrole par l’Iran. La hausse de la production de Le Pen est commandée d’une part par la guerre des prix avec le pétrole de schiste des États-Unis, d’autre part par la nécessité pour certains pays de compenere la baisse des cours par une augmentation de la production (cas par exemple de l’Algérie qui se trouve du coup dans une situation financière délicate). En cause évidemment le tassement de la croissance mondiale comme en témoigne la baisse des commandes extérieures des grands pays exportateurs comme la Chine, le Japon ou l’Allemagne. La l’Allemagne ou contre toute attente on vient de constater une chute brutale du moral des investisseurs. Chute qui va peser sur l’ensemble de la zone euro et au-delà sur l’ensemble de l’économie mondiale. Le cours du baril de WTI a terminé à 43,03 dollars, mardi, au plus bas depuis mars 2009. Les investisseurs sont préoccupés par la croissance de la Chine, premier consommateur d’énergie. Ils s’inquiètent également du risque d’afflux d’or noir iranien à la suite de l’accord nucléaire conclu à la mi-juillet  Les espoirs de stabilisation du marché du pétrole se sont évanouis. Les cours du pétrole sont tombés au plus bas depuis 2009. Le cours du baril de « light sweet crude » (WTI), la référence américaine du brut, cédait cinq cents, à 43,03 dollars vers 18 heures à Paris, en repli de 4%, un niveau auquel il n’était plus retombé depuis mars 2009. Le baril de Brent, la référence européenne du brut, pour livraison à la même échéance, perdait 35 cents, à 48,83 dollars. « Le yuan chinois continue de s’affaiblir, ce qui pourrait laisser entrevoir un nouvel affaiblissement des cours de brut », a dit Daniel Ang, analyste chez Phillip Futures à Singapour. La Chine a abaissé de nouveau fortement mercredi pour le second jour consécutif le taux de référence du yuan face au dollar, accentuant la dévaluation de facto de la monnaie chinoise et semant le trouble sur les marchés des changes. Pour les investisseurs, cette décision chinoise traduit les préoccupations de Pékin pour la croissance alors que la Chine est le premier consommateur d’énergie et la deuxième économie mondiale. Son commerce extérieur est en difficulté, ainsi que l’ont montré les derniers chiffres. La décision de Pékin a eu aussi pour conséquence de renforcer le dollar face aux devises asiatiques. Or, toute hausse du billet vert renchérit d’autant le coût de l’or noir qui est libellé dans cette devise pour les acheteurs munis d’autres monnaies. Parallèlement, a souligné Daniel Ang, les fondamentaux – une offre pléthorique face à une demande languissante – n’ont pas bougé. Les Etats-Unis produisent une grande quantité d’or noir tandis que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) continue à dépasser son plafond théorique d’offre de 30 millions de barils par jour (bpj). De plus, les investisseurs s’inquiètent du risque d’afflux d’or noir iranien à la suite de l’accord nucléaire conclu à la mi-juillet avec les grandes puissances en échange d’une levée des sanctions économiques imposées à Téhéran.

Le pétrole sous les 50 dollars en 2016 du fait de l’Iran ?

Le pétrole sous les 50  dollars en 2016 du fait de l’Iran ?

 
La reprise des livraisons de pétrole par l’Iran pourrait peser de manière significative sur les cours de pétrole d’après la Banque Mondiale. Du coup, le pétrole pourrait descendre sous les 50 $ en 2016 à New York. Mais le principal élément qui nourrit la baisse tendancielle du pétrole découle surtout de la faiblesse de l’économie mondiale. Alors que dans le même temps la surproduction augmente encore. Notamment parce que l’OPEP  a décidé d’influencer la rentabilité du pétrole de schiste des États-Unis. « Le retour plein et entier de l’Iran sur le marché mondial ajoutera au final un million de barils par jour, faisant baisser les prix de 10 dollars par baril l’année prochaine », écrit la Banque mondiale  dans un rapport. Si cette prévision s’avérait exacte, les prix du pétrole, déjà déprimés par l’abondance de l’offre mondiale, reculeraient ainsi de près de 21% par rapport aux cours actuels. Aux termes d’un accord conclu avec les principales puissances occidentales, l’Iran s’est engagé à ne pas se doter de l’arme atomique en échange de la fin de l’embargo économique qui pèse notamment sur sa production pétrolière. Selon la Banque mondiale, la levée des sanctions va « raviver » l’économie du pays avec une croissance de 5% en 2016 contre 3% cette année. Les exportations iraniennes devraient bondir de 17 milliards de dollars, soit 3,5% de son produit intérieur brut, assure également le rapport. Les échanges commerciaux de Téhéran devraient principalement s’accélérer avec la Grande-Bretagne, la Chine, l’Inde, la Turquie et l’Arabie Saoudite, assure la Banque Mondiale.

Le pétrole à 50 dollars ?

Le pétrole à 50 dollars ?

 

C’est ce que prévoit en tout cas certains spécialistes et notamment la société générale. On  Met en avant la situation excédentaire de l’offre du fait de la production résiliente des Etats-Unis, de l’augmentation de la production de l’OPEP et de la perspective d’une montée en puissance progressive de l’offre iranienne à partir de 2016. Mais il ne faudrait pas oublier non plus ce qui est l’essentiel à savoir l’évolution de la demande. Or la croissance de la demande est hypothéquée actuellement par  la faiblesse de l’économie mondiale. Témoin le recul de l’industrie manufacturière en Chine et la baisse des commandes extérieures dans ce pays. Un phénomène aussi constaté dans un grand pays exportateur comme le Japon. Du coup la relative stagnation de la demande combinée à une surproduction de l’offre favorise la baisse des prix du pétrole brut. Dans une note publiée vendredi soir, SocGé dit avoir réduit de cinq dollars, à respectivement 60 et 55 dollars le baril, ses prévisions de prix moyen pour le Brent et le West Texas Intermediate (WTI) en 2016. Pour 2015, la banque française attend un prix moyen de 57,3 dollars le baril pour le Brent et de 51,7 dollars pour le WTI. Pour le WTI, SocGen a réduit son estimation pour le troisième trimestre 2015 de 12,20 dollars à 47,80, et celle du quatrième trimestre est abaissée de 7,50 dollars à 52,50. La prévision pour le Brent est réduite de 11,90 dollars pour le troisième trimestre, à 53,10 dollars le baril, et celle du quatrième trimestre est revue en baisse de 7,50 dollars à 57,50. Le baril de Brent se traitait autour de 48,50 dollars vendredi soir à New York, en baisse de 15% depuis le début de l’année, et le WTI à environ 43,80 dollars, un recul de 18,5% depuis le 1er janvier. 

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