Archive pour le Tag '50 millions'

Gafa : 15 milliards de chiffres d’affaires et seulement 50 millions d’impôts

Gafa : 15 milliards de chiffres d’affaires et seulement 50 millions d’impôts

Les grands du numérique réalisent de l’ordre  15 milliards de chutes d’affaires en France mais ne paie qu’un impôt dérisoire de l’ordre de 50 millions et encore pas tous. D’où la proposition de la France d’imposer de manière forfaitaire le chiffre d’affaires  sur la base de 3 %. Du coup on ferait passer l’impôt de 50 millions à 500 millions soit 10 fois plus. Une proposition française mollement soutenue par l’union européenne et en particulier par l’Allemagne qui craint des mesures de rétorsion sur l’industrie automobile. Du coup, la France envisagerait de décider seule d’une taxation. La plupart des grands du numérique échappent à l’impôt parce que leur chiffre d’affaires est supposé réalisé à partir de pays à la fiscalité insignifiante. Certains Gafa qui font du business en France n’ont même pas de filiale française. Il y a là évidemment une distorsion de concurrence avec les entreprises françaises cela d’autant plus que ces plates-formes favorisent le développement de produits étrangers ou mettent en tutelle les producteurs français.

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

Sarko a-t-il touché 50 millions de Kadhafi ?

 

Le mise en examen de Guéant est en quelque sorte un épiphénomène dans l’affaire du financement de la campagne de Sarko par Kadhafi . La vraie question est de savoir si effectivement la campagne de Sarkozy a été financé par Kadhafi. Sarkozy a toujours nié mais le ballet de valises de billets (ou de transfert d(argent saugrenu) nourrit légitimement les doutes de la justice. Après avoir passé deux jours en garde à vue, Claude Guéant a été mis en examen, samedi 7 mars, pour « faux », « blanchiment de fraude fiscale » et « fraude fiscale ». En cause, la vente de tableaux flamands pour la somme de 500.000 euros. L’ancien ministre de l’Intérieur a reçu cette somme sur son compte, depuis la Malaisie. Cette procédure intervient dans le cadre de l’enquête ouverte après des accusations de financement par le Libye de Mouammar Kadhafi de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy.  En juillet 2011, l’affaire éclate avec le témoignage de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine. Ce proche de Brice Hortefeux et de Jean-François Copé est arrêté au Bourget le 5 mars 2011, avec 1,5 million d’euros en espèce dans une valise. Plus tard, Mediapart publie un  »document évoquant le rôle joué par Claude Guéant », rappelle Le Monde. À cette époque directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, il se rend plusieurs fois en Libye entre 2005 et 2007, afin d’y être reçu par de hauts dignitaires du régime de Mouammar Kadhafi. Divers documents dont des courriers rédigés par Nicolas Sarkozy et Claude Guéant évoquent la vente de prestations de services de « guerre électronique » d’une société française, basée à Tripoli. Le rôle de Ziad Takieddine se précise petit à petit. Il apparaît que ce dernier aurait joué l’intermédiaire entre le régime libyen, Nicolas Sarkozy et même des grandes entreprises françaises comme Total. En mars 2012, Mediapart affirme que Mouammar Kadhafi aurait financé la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Ce nouveau document « corrobore les déclarations de Saïf-al-Islam Kadhafi, le fils du dictateur. Émanant de Moussa Koussa, un ancien chef des renseignements extérieurs libyens, il évoque un « accord de principe pour appuyer la campagne électorale du candidat M. Sarkozy, pour un montant d’une valeur de 50 millions d’euros », explique Le Monde. Ce montant est supérieur au plafond des dépenses de campagne, qui est de 18,5 millions d’euros. En mai 2012, l’avocat de l’ancien premier ministre libyen, Baghadadi Ali Al-Mahmoudi, affirme que la Libye a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.  »Nous l’avons subventionné d’un montant important, à peu près 50 millions d’euros, ou quelque chose qui s’en rapproche », explique-t-il. Nicolas Sarkozy n’a pas été mis en cause directement dans cette affaire. Cependant, une information judiciaire contre X a été ouverte par le parquet de Paris en avril 2013. De son côté, Claude Guéant doit fournir les preuves d’achat et de vente de ces toiles. Les juges financiers parisiens ont lancé une commission rogatoire internationale en Malaisie mais n’ont pas eu de réponse. Et l’avocat qui, à en croire Claude Guéant, aurait acquis les tableaux, semble aussi insaisissable que les œuvres.

 

Montebourg : 50 millions pour la relocalisation ! Pathétique

Montebourg : 50 millions pour la relocalisation ! Pathétique

A défaut dessayre d’emp^cher les suines qui fermenet Montebourg veut relocaliser. En faiat comme dhabitude de lagitaion médiatique et lenflure des mots pour son opération « colbert » En plus avec une avancée sémantique le « colbertisme participatif »! Après le Redressement productif, Arnaud Montebourg lance le « colbertisme participatif », « une sorte de mélange entre les théories de Colbert et d’Obama… ou entre Colbert et Ségolène Royal », a-t-il décrit à la presse vendredi matin. Au-delà de ce bon mot, le ministre a détaillé son plan pour aider les entreprises françaises à se rélocaliser. Entouré des « hussards du made in France », des patrons qui ont rapatrié leurs usines avant même que l’Etat ne les y pousse, Arnaud Montebourg a surtout présenté quatre outils « créés par des entrepreneurs pour des entrepreneurs ». Ainsi, de nouveaux moyens financiers seront dédiés à la relocalisation, et notamment 50 millions d’euros qui devaient être à l’origine alloués à la revitalisation des sites industriels fermés. Dans chaque région, un médiateur de la relocalisation sera en poste, tandis qu’une base de données aidera les entrepreneurs à déterminer leur lieu d’implantation. Enfin, un site Internet, nommé Cobert 2.0, sera lancé début juillet et permettra à tout entrepreneur de connaître avec précision les coûts de sa relocalisation. « La logique low cost du coût le plus bas est en train de connaître un essoufflement sensible dans de nombreux secteurs industriels », explique le ministre du Redressement productif. Concrètement, l’écart de compétitivité entre la France et la Chine se réduit, les salaires chinois augmentant à vitesse exponentielle. Par ailleurs, produire en France présente souvent l’avantage de la qualité. « Nous préférons surpayer des salaires à des ouvriers français qualifiés plutôt que de payer des pénalités de retard à nos clients car les produits importés sont de mauvaise qualité ou n’ont pas eu le temps d’être livrés depuis l’autre bout du monde », résume Dominique Seau, PDG de la marque de sous-vêtements Eminence. « On est vraiment compétitif avec la Chine », renchérit Sylvain Loiselet, à la tête de la fonderie éponyme. « On constate que l’argent (public) ne va pas vers l’industrie », regrette toutefois le président d’honneur de Sanofi Jean-François Dehecq, même s’ »il reconnaît une forte impulsion politique depuis l’arrivée d’Arnaud Montebourg » aux affaires. Le ministre reconnaît volontiers des lenteurs dans les processus d’aides aux entreprises. Mais il promet : « La Banque publique d’investissement (BPI) sera un accélérateur de financement. » Bercy compte également mettre en œuvre une des arlésiennes du ministère des Finances : la simplification administrative. « Je sais que la rhétorique de la simplification est déjà ancienne mais cette fois, ça va se faire », assure le député socialiste Thierry Mandon, à qui a été confié un projet de loi sur le sujet. Arnaud Montebourg reprend également la promesse de réaliser ce que ses prédécesseurs n’ont pas su ou pu faire. A l’image de ce qu’a théorisé Colbert à une toute autre époque, il veut faire de l’industrie le moteur de la croissance française. Son plan de relocalisation n’a pas vocation à délivrer des résultats d’ici à la fin de l’année – « c’est une politique sur le long terme », insiste-t-il -, mais le ministre y voit « un changement de société ». « Ce n’est pas le choix d’un ministre de se réindustrialiser, mais celui de milliers d’entreprises, de tout un pays. » Arnaud Montebourg rêve même que la relocalisation devienne, « comme le cancer par exemple », « une grande cause nationale ».

 




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