Archive pour le Tag '43%'

Grèves SNCF : + 43% pour les cars

Grèves SNCF : + 43% pour les cars

Conséquence peut-être inattendue du conflit SNCF : l’emballement de la fréquentation des cars Macron. Des cars dont le succès économique tardait à venir en raison d’une part faible niveau tarifaire mais aussi d’une fréquentation insuffisante Un total de 2,4 millions de voyageurs ont emprunté ces lignes entre les mois d’avril et de juin, soit 43% de plus que sur la même période un an plus tôt. Le chiffre d’affaires des acteurs du secteur, qui a été libéralisé à l’été 2015, a progressé dans le même temps de 40%, à 36,2 millions d’euros, le taux d’occupation des autocars atteignant le niveau historiquement élevé de 61%. Selon l’Arafer, le conflit social à la SNCF a favorisé l’entrée de quatre nouveaux opérateurs, qui se sont appuyés sur la plateforme BlaBlaCar pour la commercialisation de leur offre. Le nombre d’opérateurs est désormais de 13 en comptabilisant les huit déjà existants ainsi que l’opérateur saisonnier Migratour.

Le nombre de liaisons commercialisées a quant à lui augmenté de 26% au deuxième trimestre pour s’établir à 1.811. L’Arafer souligne que le secteur continue de créer des emplois et comptait 2.542 équivalents temps plein à fin juin, soit 134 de plus sur le trimestre et 364 de plus en un an.

Grève SNCF : 57% contre, 43% pour

Grève SNCF : 57% contre, 43% pour

 

 

57% contre et 61% d’entre eux souhaitent que le gouvernement mène son projet à bien, selon un sondage Ifop pour Le Journal du dimanche.

A l’inverse, 43% des personnes interrogées soutiennent le mouvement de grève intermittente, à raison de deux jours d’arrêt de travail par tranche de cinq jours, entamé le 3 avril. Le taux de soutien fluctue de 42% à 47% depuis la mi-mars, selon les précédentes enquêtes réalisées par l’Ifop. Les quatre syndicats représentatifs de la compagnie ferroviaire – CGT, Unsa, Sud et CFDT – protestent contre la volonté du gouvernement de mettre fin au statut de cheminot pour les futures recrues, contre les modalités de l’ouverture du secteur à la concurrence et contre les méthodes du gouvernement.

L’étude publiée dimanche a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne, vendredi et samedi, auprès d’un échantillon de 1.009 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Popularité -opinions Macron : 54% mauvaises, 43% bonnes

Popularité -opinions Macron : 54% mauvaises, 43% bonnes

Premier léger rebond global depuis le début de l’année avec 43% qui ont une bonne opinion et 54% une mauvaise.  Selon la dernière enquête exclusive BVA-La Tribune-Orange-RTL (*).L’institut d’enquête d’opinion signale même que l’écart de popularité marque une nette division entre le secteur public et le secteur privé. 53% des employés du privé (+8 points) ont bonne opinion de l’ancien conseiller de François Hollande contre 30% de ceux du secteur public (-2 pts). Seuls 43% des interrogés par l’organisme de sondages indiquent avoir une bonne opinion de l’ancien ministre de l’Économie, soit une hausse de 3 points par rapport au mois de mars. À l’inverse, 54% des sondés signalent avoir une mauvaise opinion du locataire de l’Élysée. Depuis son arrivée au palais de l’Élysée, l’ancien banquier d’affaires a perdu près de 20 points de pourcentage chez les Français interrogés par BVA. À l’opposé, la part des mauvaises opinions est passée de 35% à 54% en un an. Édouard Philippe regagne quelques points chez les individus interrogés pas BVA. 45% des Français déclarent avoir une bonne opinion du chef du gouvernement (+2 points) contre 51% qui en ont une mauvaise (-3 points) et 4% ne se prononcent pas. Emmanuel Macron regagne 4 points de popularité chez les moins de 35 ans (à 46%) alors que la tranche d’âge des 25-34 ans est celle qui avait le moins voté pour lui. Chez les 35-49 ans, il convainc 36% des interrogés. Chez les femmes, le chef d’État gagne 4 points d’opinions favorables (à 44%). À l’inverse, les progressions sont plus contenues chez les 50-64 ans (+1 point à 40%), les 65 ans et plus (+1 point à 49%) alors que les retraités représentent la catégorie de la population qui a plus le voté pour le candidat de la République en marche. La hausse de la CSG chez les retraités a contribué à l’érosion de la cote de popularité de Macron alors que des milliers de seniors ont multiplié les manifestations pour défendre leur pouvoir d’achat au cours du premier trimestre. Chez les sympathisants de droite, Laurent Wauquiez est sur la première marche du podium devant François Baroin et Nicolas Dupont-Aignan. Valérie Pécresse arrive en quatrième position. 57% des sympathisants de la droite veulent que le président de la région Rhône-Alpes-Auvergne ait davantage d’influence dans la vie politique française. Il perd 5 points par rapport au mois de mars dernier. De son côté, la présidente de la région Ile-de-France gagne 3 points chez les proches de la droite. Du côté des sympathisants Les Républicains, c’est François Baroin qui domine largement le classement (70%), suivi de Valérie Pécresse (62%) et Laurent Wauquiez (62%). À gauche, l’ancien président du Nouveau parti anticapitaliste Olivier Besancenot domine largement le classement devant Christiane Taubira et Benoît Hamon.

(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet du 18 au 19 avril 2018. Échantillon de 1011 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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Sondage popularité Marine Lepen : à 43%

Sondage  popularité  Marine Lepen : à 43%

 

Sans doute davantage le résultat de la médiocrité de la gauche comme de la droite que la pertinence de son programme mais Marine Lepen progresse dans l’opinion. Avec 43 % d’opinions favorables, selon un *sondage Odoxa pour Le Parisien-Aujourd’hui en France, Marine Le Pen n’a jamais été aussi populaire. Et même si une majorité de Français (56%) ont toujours une mauvaise opinion de la présidente du FN, cette dernière semble avoir définitivement conquis sa place dans le paysage politique français.  Elle a surtout réussi son pari : celui de dédiaboliser un parti marginal pour en faire une force politique majeure, qui compte désormais deux élus au Sénat, autant à l’Assemblée nationale, plus d’une dizaine de maires et pas moins de 24 eurodéputés à Strasbourg. Chez les sympathisants de droite, la cote de popularité de Marine Le Pen grimpe même à 67 % de bonnes ou très bonnes opinions. La rentrée profondément compliquée pour la gauche et celle de la droite qui traverse une crise inédite ne sont sans doute pas étrangères aux scores flatteurs dont peut se targuer Marine Le Pen dans les sondages. Mais au delà des difficultés que rencontrent le PS et l’UMP, les deux principaux partis de l’Hexagone, la personnalité même de la présidente du FN semble séduire chaque jour davantage.  Ainsi, les Français, qui sont plus de 4 sur 10 (44%) à considérer qu’elle a «la stature d’une femme d’Etat», se montrent beaucoup plus positifs sur sa «compétence» (45%; +7 points depuis mai dernier), sa «proximité avec les gens» (48%; +9 points) et sont désormais 58% à la trouver «convaincante» (+6 points), tandis que 73% l’estiment courageuse. On lui prête aussi des qualités humaines de plus en visibles (+8 points sur l’honnêteté à 43% et +9 points sur sa «sympathie» à 40%).

Sondage : Valls, c’est la gauche pour 43%, Hollande à 16%

Sondage : Valls, c’est la gauche pour 43%, Hollande à 16%

 

Manuel Valls incarne mieux la gauche que François Hollande ou Arnaud Montebourg pour 43% de Français, selon un sondage. Manuel Valls (43%) se classe loin devant Arnaud Montebourg (23%) et François Hollande (16%) comme « personnalité incarnant le mieux la gauche », selon un sondage IFOP pour Le Journal du dimanche. Seuls les noms du Premier ministre, du ministre de l’Economie et du président de la République étaient proposés dans ce baromètre. A la question « Pour vous personnellement, qui incarne le mieux la gauche aujourd’hui ? », 43% des Français répondent Manuel Valls, 23% Arnaud Montebourg et 16% François Hollande. 17% disent « aucune de ces personnalités » et 1% ne se prononce pas. Par ailleurs, 46% des personnes interrogées jugent que la présence d’Arnaud Montebourg est « un atout » pour le gouvernement Valls, contre 41% qui pensent que c’est « un handicap ». Cette enquête a été réalisée par téléphone les 11 et 12 juillet auprès d’un échantillon de 980 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

43% des actions des entreprises françaises détenues par l’étranger

43% des actions des entreprises françaises détenues par l’étranger

50% du CAC détenus par l’étranger et environ 43% de l’ensemble  des sociétés françaises cotées en Bourse détenues par des investisseurs étrangers, révèle une étude publiée mardi 3 juin par l’Observatoire de l’épargne européenne (OEE) et la banque de données économiques IODS. Ce qui permet de mieux comprendre que la bourse monte pour une entreprise lors d’un plan de chômage ou d’un rachat ; Les capitaux étrangers étant complètement insensibles aux aspects sociaux ou à l’intérêt national français. Ce qui explique auusi les politique à court terme d’entreprises qui doivent surtout « rendre du jus » aux rentiers actionnaires  et non trop se focaliser sur le long terme. La part des actionnaires non-résidents, que ce soient des fonds d’investissements, fonds de pension, fonds souverains, ou des entreprises, a subi une forte augmentation car elle n’était que de 23% en 1995. A l’inverse la part des investisseurs particuliers dans l’actionnariat des sociétés cotées françaises a très largement diminué en dix-huit ans, passant de 25% à 10%. Entre 1995 et 2013, celle des fonds d’investissement français est demeuré exactement identique, à 12%, de même que celle des banques tricolores, à 5%. L’Etat est en revanche plus présent, passant de 3% à 7%, après toutefois avoir atteint un pic à 12% en 2008? au début de la crise financière. L’étude d’OEE-IODS souligne également que les entreprises françaises, qui représentaient 25% de l’actionnariat des sociétés cotées françaises, ont renforcé leur présence avec la crise, montant de 15% à 20% depuis 2008. Plus globalement, la part des investisseurs étrangers dans l’actionnariat des sociétés cotées des pays de l’Union européenne est passée de 10% à plus de 45% entre 1975 et 2013. Comme les banques, les Etats n’ont plus qu’un poids marginal et la crise financière ne semble pas avoir modifié cette tendance en dépit des prises de participation, le plus souvent provisoires, de ceux-ci dans le capital d’institutions financières en difficulté. Les fonds de pension et les sociétés d’assurance européens, après avoir atteint un pic de 28% en 1992, ont eux aussi décliné régulièrement et leurs portefeuilles ne représentent plus que 8% de la capitalisation boursière. « Une part importante de la baisse relative de la détention d’actions en direct des fonds de pension, des sociétés d’assurances et des ménages a pour contrepartie l’augmentation des fonds d’investissement européens », les plus gros étant souvent basés en Irlande et au Luxembourg.  »Les entreprises non financières ont leur importance comme actionnaires divisée par deux, de 30 à 16%, et les actionnaires individuels, par trois, de 30% à 16% », note l’étude. Les auteurs de l’étude remettent par ailleurs en cause la pertinence du critère de la nationalité. Le poids des non-résidents dans la capitalisation boursière européenne serait en effet divisé par deux si l’on considérait qu’un investisseur « domestique » peut être un investisseur européen, et non plus seulement national.

 

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

43% seulement des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail

. Seul 43% des personnes désinscrites de Pôle Emploi retrouvent un travail. Avant la crise, la proportion était largement supérieure à 50%. Depuis, elle ne fait que chuter et le pays fait face à une pénurie d’emploi. Actuellement, on dénombre 16 millions d’emplois marchands : un chiffre égal à celui de 2002. De son côté, la population active française a augmenté de 100 à 200 mille personnes par an. Conséquence : une progression du chômage se produit. Mais si moins de la moitié des chômeurs désinscrits retrouvent un emploi, que font donc les autres ? Au sein de l’Europe, il existe toujours une fracture entre le Nord et le Sud en matière économique. Le Nord va bien avec un taux de chômage faible à l’instar de celui de l’Allemagne. Le pourcentage de personnes qui travaille augmente au lieu de diminuer normalement en temps de crise. Avec une économie fortement mise à mal par la crise, le Sud a vu le nombre de chômeurs exploser. Inversement proportionnel, le pourcentage de personnes au travail diminue. Une économie au noir a vu le jour.

Sondage municipales : droite 46% , gauche 43%

Sondage municipales : droite 46% , gauche 43%

 

L’opposition de droite reste en tête des intentions de vote à un mois des élections municipales de mars avec 46% mais la gauche remonte de deux points depuis janvier avec 43%, selon un sondage CSA Pour BFM-TV/Orange/Le Figaro.Il y a six ans, les listes de gauche avaient obtenu au total 47,6% des suffrages exprimés au premier tour. « Incontestablement, le contexte national et plus particulièrement le mécontentement dont pâtit aujourd’hui l’exécutif influent sur le rapport de forces politiques », analyse Yves-Marie Cann, de CSA. De son côté, le Front national, qui n’est pas présent dans toutes les communes, perd un point avec 8% des intentions de vote, alors qu’il n’avait obtenu que 1,1% en 2008. Selon CSA, cette moyenne nationale de 8% des intentions de vote signifie que le FN sera susceptible de se maintenir et donc d’empêcher une victoire de la droite dans un nombre non négligeable de cas. Selon une enquête de L’Opinion publiée le 5 janvier, le parti de Marine Le Pen pourrait être en position d’arbitre dans plus de 90 des 240 villes de plus de 30.000 habitants. Ce sondage a été réalisé du 14 au 18 février.

 

Sondage Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Sondage  Récession: 43% pensent que c’est la faute au contexte

Les Français sont divisés sur les causes des difficultés économiques actuelles, 43% jugeant qu’elles s’expliquent par le contexte international, 34% par la politique du gouvernement et 18% par la politique menée par l’ex-majorité de droite, selon un sondage CSA pour BFMTV publié jeudi. Au sein de l’échantillon des 18-24 ans, plus d’un sondé sur deux (51%) estime que les difficultés économiques de la France sont dues au contexte économique international (20% ciblent la politique de François Hollande, 15% celle de Nicolas Sarkozy).  Par ailleurs, 67% des sympathisants de droite mettent en cause la politique du gouvernement actuel, tandis que 53% des sympathisants de gauche jugent que la situation économique actuelle s’explique avant tout par le contexte international.

 




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