Archive pour le Tag '42%'

42 % des élèves musulmans « pas concernés »

42 % des élèves musulmans « pas concernés »

 

 

Dans l’Opinion, Jean-François Mignot (CNRS) rend compte d’une vaste étude sur le rapport qu’entretiennent les élèves à l’égard des attentats

 

 » L’assassinat d’un enseignant d’histoire-géographie le 16 octobre pour avoir présenté à ses élèves des dessins de Mahomet survient dans un contexte où des proportions non négligeables de musulmans — et singulièrement les plus jeunes générations — tendent à exprimer des valeurs qui sont en contradiction frontale avec les valeurs libérales de la plupart des autres Français. C’est ce qu’un groupe de chercheurs a pu observer en étudiant, en 2016, les attitudes et valeurs politiques et religieuses de près de 7 000 élèves de seconde, dans 23 lycées publics de 4 académies de métropole.

L’ouvrage issu de cette recherche, La Tentation radicale. Enquête auprès des lycéens, étudie notamment les réactions des lycéens à l’attentat de janvier 2015 contre Charlie Hebdo. Nous avons d’abord interrogé ces lycéens sur leur opinion à propos des auteurs de l’attentat de janvier 2015 : « Quand tu penses aux auteurs de ces attentats, quelle est ta réaction ? » Dans leurs réponses, il apparaissait que 17 % des élèves chrétiens et 14 % des élèves sans religion ne condamnaient pas totalement les auteurs de cet attentat, contre 45 % des élèves musulmans. Nous avons ensuite posé une seconde question, sur le degré d’implication émotionnelle dans la minute de silence organisée en hommage aux victimes : « A la suite de ces événements, une minute de silence a été organisée dans les écoles. T’es-tu senti(e) concerné(e) ? » Alors que 17 % des élèves chrétiens ou sans religion déclaraient ne pas s’être sentis concernés par la minute de silence, c’était le cas de 42 % des élèves musulmans.

« La tâche à accomplir pour préserver en France la liberté d’expression, et notamment la liberté de blasphème, est immense. Et seule l’école peut remplir cette mission »

« Abusé ». Au cours de la cinquantaine d’entretiens (sans que soit alors demandée l’éventuelle appartenance religieuse) que nous avons menés, l’expression des élèves la plus récurrente à propos des dessinateurs de Charlie Hebdo était qu’ils « l’ont cherché », « l’ont un peu cherché », « l’ont bien cherché », « ont provoqué » ou « ont abusé ». De fait, ces élèves condamnent moralement la publication des dessins de Mahomet comme une forme d’irrespect, un « manque de respect » envers la religion musulmane, mais aussi envers les croyants, leur identité et leur sensibilité. Dans cette optique, critiquer la religion ou se montrer irrévérencieux à son égard « c’est comme si on s’attaquait à nous. A notre personnalité ». « Juger une religion », nous disait un élève, « c’est comme se moquer du physique de quelqu’un en fait ». Un autre élève déclarait ainsi : « J’aime pas les gens qui se moquent de la religion. Les humoristes. C’est même pas des hommes. C’est rien. »

La tâche à accomplir pour préserver en France la liberté d’expression, et notamment la liberté de blasphème, est immense. Et seule l’école peut remplir cette mission. Il faut donc que les professeurs soient ardemment soutenus, par l’institution scolaire mais aussi par le corps social tout entier. Dans un pays libre, les dogmes religieux n’engagent que ceux qui y croient.

 

Jean-François Mignot est démographe, chercheur au CNRS.

SONDAGE. Coronavirus : 42 % confiance

SONDAGE. Coronavirus : 42 % confiance

elon le baromètre Ifop-JDD, 42%font confiance pour le coronavirus, soit une baisse de deux points en deux semaines. La confiance pour aider les entreprises en difficulté reste stable et majoritaire, à 52%.

Selon la nouvelle vague de notre baromètre Ifopdu JDD réalisée en fin de semaine, 42% des sondés disent avoir « confiance » en lui « pour faire face efficacement au coronavirus« . Ce score est en baisse de deux points en deux semaines, après un rebond de cinq points la fois précédente. Il n’y a qu’au tout début du confinement, à la mi-mars, qu’une majorité de Français accordait cette confiance (55%).

Aucune catégorie de la population n’est aujourd’hui en majorité bienveillante, en dehors du socle macroniste (87% des sympathisants centristes font confiance au gouvernement) et les électeurs de François Fillon en 2017 (53%). Hors proximité politique, les plus défiants sont les personnes de catégorie modeste (36%), habitant les communes rurales (38%) ou la région parisienne (38%). Dans le détail, seuls 8% des sondés ont « tout à fait confiance », 34% « plutôt confiance » quand ils sont à l’inverse 26% à n’avoir « pas du tout » confiance et 32% « plutôt pas confiance ».

 

Sondage Ifop sur la confiance dans le gouvernement pour faire face à la crise.

(JDD)

Autre question posée aux Français : la confiance dans le gouvernement pour « aider les entreprises en difficulté en raison du coronavirus » reste pour sa part plus élevée, à 52% cette fois-ci comme il y a deux semaines, et moins fluctuante. Elle était de 57% au tout début de la crise et n’est jamais allée en-deçà de 45%. Cette part est particulièrement haute chez les professions libérales et cadres supérieurs (67%), mais sous le seuil des 50% chez les artisans et commerçants (47%), les employés (45%) et plus généralement les catégories les plus modestes.

* Sondage Ifop pour le JDD réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du jeudi 28 au vendredi 29 mai 2020 auprès d’un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

 

Coronavirus : autour de 42% seulement ont confiance dans les médias et 37 % dans le gouvernement

Coronavirus : autour de  42% seulement ont confiance dans les médias et 37 % dans le gouvernement

 

En cette période de crise sanitaire provoquée par le coronavirus, les incertitudes sont encore très grandes concernant la nature de ce virus, sont mode  de propagation, son évolution et ses possibilités de traitement. Ce qui autorise nombre de réseaux sociaux à dire n’importe quoi comme d’ailleurs les grands médias. Il suffit de voir comment journalistes, personnalités et même représentants du corps médical échange parfois des propos complètement anachroniques voire irresponsables. Ainsi il en a-t-il été à propos du port du masque jugé inutile pour les personnes dites saines. Ainsi en est-il encore à propos du dépistage que beaucoup ne considèrent pas nécessaire alors  qu’il a été systématisé par exemple en Corée;  ainsi en est-il encore à propos des traitements et notamment à propos de la chloroquine ( nivaquine). Comme il faut bien occuper l’antenne, les chaînes d’information en particulier recrutent un peu n’importe qui et la présence d’un micro sous le nez incite les personnalités et les responsables à dire n’importent quoi y compris à mentir.

Notons en particulier l’attitude complaisante vis-à-vis du pouvoir de chapeaux à plumes du secteur médical qui se laissent  instrumentaliser pour justifier la stratégie de pénurie sanitaire des pouvoirs publics . Certains résistent mais ils sont rares. Comme l’information coûte cher et le recours à des intervenants de qualité également, curieusement on conserve une grande partie des intervenants précédents spécialisés en politique qui eux aussi échangent des propos de bistrot.

Pas étonnant que les Français doutent de l’objectivité des médias notamment vis-à-vis du pouvoir. Ainsi Seulement 42% des personnes interrogées se déclarent confiantes quant à la qualité des informations qu’elles trouvent sur le coronavirus dans les médias : c’est 5 points de moins que lundi et 10 points de moins que dimanche.

Les pouvoirs publics ne sont pas non épargnés par une méfiance croissante de la population à leur égard. Lundi, d’après la vague précédente de ce sondage, les Français étaient 45% à avoir confiance dans les informations que les préfets, le gouvernement et les autres autorités peuvent donner sur l’épidémie. Mardi, ils sont 43%, soit deux points de moins. Dans le même temps, 37% seulement des Français se déclarent confiants dans la capacité du gouvernement à gérer cette crise protéiforme. Ce chiffre était de 41% lundi, et 55% jeudi.

 

Dans l’ensemble, les Français ne sont pas très optimistes quant à l’évolution de la situation : 79% des personnes interrogées pensent que le pire est devant nous (un chiffre en recul de deux points, néanmoins) et seulement 52% des sondés ont confiance dans la capacité de leur entreprise à faire face à cette crise.

 

 

 

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Sondage Élections européennes : désintérêt total pour 42 % des Français

Selon le dernier baromètre réalisé par BVA pour La Tribune, Europe 1 et Orange, 42% des Français expriment un désintérêt pour ce scrutin contre 36% au mois de mars et 35% en février. À l’opposé, 56% des Français se disent intéressés contre 62% en février et mars. Il n’y a donc pas eu de regain d’intérêt après le débat organisé par l’audiovisuel public marqué par la cacophonie entre les douze têtes de listes invitées le 4 avril à débattre. À quelques semaines de l’échéance, l’effritement de l’attrait des électeurs pour le renouvellement du Parlement européen n’annonce pas de bonnes nouvelles. L’institut de sondage estime que la participation pourrait se situer entre 44% et 50% sachant qu’il y a une grand part d’incertitude. Si 57% des personnes interrogées ont exprimé une intention de vote et se disent sûres de leur choix, 32% ont la volonté d’aller glisser un bulletin dans l’urne mais peuvent encore changer d’avis. Enfin, 11% ont exprimé un vote blanc ou nul. Face à cette importante volatilité du corps électoral, il reste moins de deux mois aux forces politiques en présence pour convaincre les électeurs de se rendre aux urnes. Depuis les premières élections européennes, le taux de participation n’a cessé de se dégrader passant de 61% en 1979 à 42,6% en 2014.

Sur l’échiquier politique, la droite avance ses pions progressivement. La tête de liste aux européennes pour les Républicains, François Xavier Bellamy remporte 1,5 point d’intentions de vote en avril pour atteindre 13,5% contre 12% en mars. C’est la progression la plus importante par rapport au dernier sondage réalisé par BVA. L’ancienne ministre chargée des Affaires européenne Nathalie Loiseau stagne à 24% pour la liste de la République en marche tout en restant en tête des intentions. Elle est suivie de la liste du Rassemblement national (RN) menée par Jordan Bardella qui atteint 20%, en recul d’un point. En quatrièmes position arrive la liste de la France Insoumise (LFI) emmenée par Manon Aubry. Elle gagne 0,5 point à 8%. La liste du Parti socialiste (PS) dirigée Raphaël Glucksmann gagne un peu de terrain (0,5 point) à 5,5%. Le recul le plus marqué concerne la liste Europe-Ecologie-les-Verts conduite par Yannick Jadot (-1,5 point à 7%).

____

Méthodologie : étude réalisée par l’institut BVA auprès d’un échantillon interrogé par Internet du 10 au 11 avril 2019. L’enquête est réalisée à partir d’un échantillon de 1.402 inscrits sur les listes électorales, identifiés au sein d’un échantillon de 1.504 Français, représentatif de la population nationale âgée de 18 ans et plus. Les intentions de vote qui figurent dans le rapport de BVA reposent sur la base des personnes inscrites sur les listes électorales, certaines d’aller voter et ayant exprimé une intention de vote, soit 679 individus.

Google : une amende record de 2,42 milliards d’euros

Google : une amende record de 2,42 milliards d’euros

 

Un amende record et ce n’est pas fini si l’on tient compte notamment que le moteur de recherche  impose pratiquement de cliquer sur des tas d’annonces parasites avant d’atteindre le site recherché. La commission européenne veuet donc pour commencer imposer une  amende record de 2,42 milliards d’euros pour abus de position dominante concernant son comparateur de prix. L’exécutif européen reproche à Google d’avoir profité de sa position dominante sur le marché des moteurs de recherche en conférant un avantage systématique à son comparateur baptisé Google Shopping. « Ce que Google a fait est illégal au regard des règles de concurrence de l’UE. Elle a empêché les autres sociétés de livrer concurrence sur la base de leurs mérites et d’innover. Et surtout, elle a empêché les consommateurs européens de bénéficier d’un réel choix de services et de tirer pleinement profit de l’innovation », a déclaré Margrethe Vestager, la commissaire européenne à la Concurrence, citée dans un communiqué de l’exécutif européen. L’exécutif européen demande à présent à Google de mettre fin à ses pratiques sous 90 jours sous peine d’astreinte représentant jusqu’à 5% du chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet. L’amende reçue par Google est la plus importante jamais infligée par l’Union européenne à un groupe américain. En 2009, le géant américain des semi-conducteurs Intel avait été sanctionné à hauteur de 1,06 milliard d’euros, ce qui constituait le record jusqu’à présent. En 2016, le chiffre d’affaires quotidien moyen d’Alphabet était de 246,6 millions de dollars. L’amende infligée mardi représente 13,9% du bénéfice net hors exceptionnels du groupe en 2016 (19,478 milliards de dollars) et équivaut à 0,4% seulement de sa capitalisation boursière (665,57 milliards de dollars). Google Shopping permet aux internautes de comparer des produits et des prix en ligne et de trouver des offres de distributeurs et d’autres revendeurs. La Commission européenne a ouvert une enquête sur ce dossier il y a sept ans après des plaintes notamment du site américain de recommandation Yelp, du voyagiste TripAdvisor, du site britannique de comparaison de prix Foundem, du groupe de médias News Corp et du cabinet FairSearch. Les pénalités en cas de non respect des exigences de la Commission, qui n’ont pas été précisées, seraient d’environ 12 millions de dollars par jour sur la base d’un chiffre d’affaires 2016 d’Alphabet de 90,3 milliards de dollars. « Cette décision change la donne. La Commission a confirmé que les consommateurs n’ont pas accès à ce qui est le plus pertinent pour eux sur le moteur de recherche le plus utilisé dans le monde mais plutôt à ce qui est le mieux pour Google », a déclaré pour sa part Monique Goyens, directrice générale du Bureau européen des unions de consommateurs, le BEUC. Aux Etats-Unis, où une enquête avait également été ouverte, Google a conclu un accord avec les autorités en 2013 en promettant d’arrêter de « supprimer » les commentaires et autres données provenant des sites web concurrents pour ses propres produits. La Commission européenne mène deux autres enquêtes au sujet de Google. Elle lui reproche d’utiliser Android pour évincer la concurrence, un dossier encore plus important car son système d’exploitation mobile est utilisé dans la plupart des smartphones. Google est également sous le coup d’une enquête concernant sa plate-forme publicitaire Adsense, accusée de faire barrage aux concurrents dans la recherche sponsorisée. Si le groupe américain était reconnu coupable sur ces deux dossiers, la Commission a prévenu qu’elle risquait de lui imposer de lourdes amendes.

Noël business : la revente des cadeaux pour 42 %

Noël business : la revente des cadeaux pour 42 %

 

 

 

Il y a longtemps que Noël a perdu de sa symbolique fête religieuse qui par syncrétisme à englobé la fête du solstice d’hiver ; puis elle  devenu une fête  familiale et de plus en plus la fête des marchands. Témoin le nombre incalculable de marchés de Noël qui se déroulent  partout dans les villes de France et même dans les moindres villages. La fête marchande domine désormais la fête religieuse. Depuis les 30 glorieuses les cadeaux offerts se multiplient, ils représentent aujourd’hui autour de 700 € par ménage. Mais des cadeaux souvent inutiles, qui font double emploi ou simplement déplaisent. Du coup,  42 % des Français sont prêts à revendre leurs cadeaux rapidement soit pour en acheter un autre soient tout simplement pour garder l’argent. Il faut dire que nombre d’enfants et de parents reçoivent déjà des cadeaux toute l’année et que celui offert à l’occasion de Noël perd beaucoup de son intérêt et de son sens symbolique. On est loin de l’orange qui été reçu par beaucoup à Noël il y a 70 ans ! Il faut dire qu’à l’époque les oranges étaient rares, le pouvoir d’achat relativement bas comparé à celui d’aujourd’hui et que la société de consommation n’avait pas pris l’ampleur actuelle. On se demande bien pourquoi certains n’ont pas encore prient l’initiative d’organiser des vide greniers entre Noël et le jour de l’an pour se débarrasser de cadeaux mal appréciés. En tout cas se développe des bourses d’échange.  Présent dans six pays européens avec plus de 115 points de vente, Troc.com offre un large choix d’articles allant des objets de maison et de loisir aux nouvelles technologies. La marque repose sur un site Internet, des petites annonces gratuites et un réseau de magasins et de professionnels partout en France: des experts interviennent directement auprès des vendeurs pour estimer leurs biens et le revendre au meilleur prix. Troc.com propose également des services de relooking des produits, d’enlèvement à domicile et de vide-maison. Une solution qui fonctionne: «Si on voit que le produit ne se vend pas bien au bout de 2 mois, on baisse le prix jusqu’à ce qu’il se vende. En 6 mois, les produits sont tous partis», explique au Figaro Frédéric Husson, responsable communication du réseau. Car la principale difficulté rencontrée par les particuliers lors de la revente de leur bien est bien le prix: «Il est parfois difficile d’expliquer aux gens qu’on ne peut pas revendre 200 euros un bien qui en valait 300 au moment de l’achat, il y a quelques mois», explique Frédéric Husson. Les  Français interrogés par Troc.com envisagent de revendre leurs cadeaux de Noël si ces derniers ne leur conviennent pas, et 32% des revendeurs revendront leurs cadeaux via un site Internet de petites annonces. Les fondateurs de la start-up HelloZack l’ont bien compris et simplifient ce procédé. Le propriétaire d’un iPhone, iPad, Apple Watch ou MacBook n’a qu’à se connecter sur le site Internet hellozack.com et renseigner des informations sur le produit (état, processeur, mémoire, etc.): il reçoit ensuite un mail lui indiquant une estimation du prix du produit, et n’a qu’à indiquer une heure et un lieu dans Paris intra muros pour qu’un coursier HelloZack vienne récupérer le produit. Une fois le bien récupéré, HelloZack génère immédiatement des petites annonces sur les sites Internet pour qu’il soit revendu. L’ancien propriétaire verra ensuite son compte bancaire ou PayPal crédité du montant estimé du bien.

 

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

Primaire de la droite : Juppé 58 %, Sarkozy 42 %

 

Avec 40% des intentions de vote au 1er tour de la primaire à droite, le maire de Bordeaux confirme son avance sur Nicolas Sarkozy (31%), selon une étude Harris Interactive pour France Télévisions, publiée jeudi 27 octobre.  L’ancien président de la République est en recul de 3 points par rapport à la semaine dernière et de 6 points depuis la rentrée politique (mi-septembre 2016).

François Fillon bénéfice de 14% des intentions de vote (+1 point en une semaine, +4 depuis mi-septembre) et Bruno Le Maire de 10% (+3 points en une semaine, après une baisse post premier débat de la primaire). Avec 3% d’intentions de vote, Nathalie Kosciusko-Morizet devance Jean-François Copé (1%) et Jean-Frédéric Poisson (1%).Au second tour de la primaire, Alain Juppé l’emporterait avec 58% des voix, soit une progression de 4 points en une semaine, et de 6 points depuis le lancement du dispositif mi-septembre, contre 42% pour Nicolas Sarkozy, en baisse continue (-4 points en une semaine, -6 points depuis mi-septembre).

* Enquête réalisée en ligne du 24 au 26 octobre 2016. 

Primaire 2017: Alain Juppé 42%, Sarkozy 28%

 Primaire 2017: Alain Juppé 42%, Sarkozy 28%

D’après une enquête kantar public pour LCI, RTL et le Figaro, Nicolas Sarkozy perd 5 points pour descendre à 28 % des intentions de vote. Au second tour, le maire de Bordeaux gagnerait avec 62 % des suffrages contre 38 % à l’ex-président. L’écart entre eux passe de 18 à 24 points. Si la participation s’élevait à 5,2 millions d’électeurs, l’avance du maire de Bordeaux serait encore plus nette: 43 % des suffrages contre 26 %. Elle se réduit en revanche dans l’hypothèse d’une participation faible, à 1,8 million d’électeurs: l’ancien président ne perdait que 4 points, à 32 % des suffrages, contre 41 % à Alain Juppé. Au second tour, le score s’établirait à 38 % des voix contre 62 % en faveur de Juppé dans l’hypothèse large, et à 43 % contre 57 % dans l’hypothèse d’une participation restreinte. Dans tous les cas, le candidat de la «réforme tranquille» accroît son avance par rapport à l’enquête de septembre.  «Nicolas Sarkozy a réussi à imposer ses thèmes, mais tout se passe comme si les clivages qu’il crée se retournaient contre lui davantage que contre Alain Juppé», analyse Emmanuel Rivière. Pour le directeur général France de Kantar Public, l’évolution des intentions de vote traduit une dynamique «de rejet plus que d’adhésion», d’où «une certaine fragilité» de l’avance du maire de Bordeaux, qui «doit encore fidéliser» ses électeurs. En juin, lors de notre première enquête, 14 % des personnes interrogées motivaient leur vote par le «refus» d’un des candidats. Cette proportion a grimpé à 20 % et l’homme à abattre est clairement l’ancien chef de l’État. 29 % des électeurs d’Alain Juppé, soit 4 points de plus qu’en septembre, déclarent choisir le maire de Bordeaux pour empêcher son rival de revenir. Inversement, 7 % seulement des électeurs de Sarkozy (soit 4 points de plus tout de même que le mois dernier) disent vouloir écarter Juppé de la course. La dissymétrie est également visible dans le jugement porté par les personnes interrogées sur la stature des candidats: «43 % des électeurs de Sarkozy pensent que Juppé a la stature d’un président de la République, souligne Emmanuel Rivière, alors que 16 % seulement des électeurs de Juppé créditent Sarkozy de cette même stature.»

 

(Le Figaro)

 




L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol