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Ukraine : nouvelle aide de 400 millions des États-Unis

Ukraine : nouvelle aide de 400 millions des États-Unis

Une nouvelle aide de 400 millions des États-Unis en faveur de l’Ukraine qui sera bien utile pour participer au renouvellement des armes et munitions à un moment où le front semble relativement bloqué. Ce que constate même les responsables militaires ukrainiens. Bref, sans perspective de paix à l’horizon, la guerre semble s’installer dans la durée.

L’administration Biden a annoncé vendredi que les Etats-Unis allaient fournir une nouvelle aide militaire d’un montant total de 425 millions de dollars (395 millions d’euros) à l’Ukraine.

Une partie de cette nouvelle aide entre dans le cadre du programme de financement USAI, un fonds qui permet au gouvernement américain d’acheter des armes plutôt que de fournir des équipements provenant de ses stocks.

Le reste de l’aide sera mise en oeuvre en vertu de l’autorité présidentielle de prélèvement (PDA), qui permet au président des Etats-Unis de puiser dans les stocks en cas d’urgence, sans aval préalable du Congrès.

Parmi les équipements prélevés dans les stocks américains figurent notamment des munitions pour les lance-roquettes multiples Himars, des armes anti-chars ou des mines antipersonnel Claymore, a indiqué le Pentagone.

Une taxe transactions financières à 400 milliards d’euros par an

Une taxe transactions financières à 400 milliards d’euros par an

Par
Gunther Capelle-Blancard
Professeur d’économie (Centre d’Economie de la Sorbonne et Paris School of Business), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans The Conversation

Un article intéressant qui quantifie des recettes possibles avec une taxe entre 0,3 et 0, 5 % sur les transactions financières. Mais la question centrale n’est sans doute pas la quantification des recettes mais l’acceptation du principe même de cette fiscalité. NDLR

Aux dires d’Emmanuel Macron, le Sommet pour un nouveau pacte financier mondial s’est achevé vendredi 23 juin sur « consensus complet » pour « réformer en profondeur » le système financier mondial, trouver des moyens pour mieux accompagner les pays en développement dans la gestion de leur dette et intégrer davantage les enjeux climatiques. Parmi les outils évoqués par le président de la République pour financer lutte contre la pauvreté et transition verte, on retrouve l’idée d’une taxe sur les billets d’avion, sur le transport maritime ou encore sur les transactions financières (TTF)

Cette dernière présente les atouts qui font un bon impôt : la TTF a peu d’impact sur la croissance (peu distorsive), les recettes fiscales sont potentiellement élevées et les frais de recouvrement minimes ; elle a en outre un effet redistributif. La généralisation des taxes française ou britannique existantes aurait ainsi des effets limités sur la finance mondiale. Intégrer dans l’assiette le trading haute fréquence (qui consiste à passer une multitude d’ordres en un temps record à partir d’algorithmes et d’ordinateurs surpuissants), aujourd’hui exclu, pourrait également considérablement augmenter les recettes, tout en améliorant la transparence des marchés.

« Taxe Tobin », « Taxe Robin des bois » ou « TTF », quel que soit le nom qu’on lui donne, l’idée de taxer les transactions financières est très populaire, et son principe est simple : étant donné l’ampleur considérable des transactions réalisées sur les marchés financiers, il suffirait d’appliquer une microtaxe, à taux extrêmement faible, pour lever des recettes fiscales importantes, sans qu’il n’y ait d’incidences fâcheuses sur le fonctionnement des marchés ni sur l’économie. Une assiette large et un taux faible, deux ingrédients généralement attrayants. En outre, les partisans de la TTF y voient un moyen de freiner la spéculation à court terme.

Au Royaume-Uni, les transactions boursières sont taxées depuis le XVIIe siècle. Plus de trois siècles après sa création, le stamp duty (droit de timbre) fait figure de modèle. En pratique, le Trésor britannique prélève une taxe de 0,5 % sur les achats d’actions émises par les sociétés britanniques, ce qui rapporte environ 4 milliards d’euros chaque année – sans que le développement de La City n’ait été entravé. Pratiquement tous les pays développés y ont eu recours, et encore aujourd’hui plus d’une trentaine de pays dans le monde taxent les transactions financières, parmi lesquels la Suisse, Hongkong ou Taïwan, ainsi que la France.

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En France, la TTF a été (ré)introduite en août 2012. Cette taxe vise principalement les échanges d’actions, ou assimilés, des entreprises dont le siège social est situé en France et dont la capitalisation boursière dépasse 1 milliard d’euros. Son taux est de 0,3 % ; le taux était initialement de 0,1 %, mais a été doublé avant sa mise en application en 2012, avant d’être augmenté de nouveau en 2017. Une centaine de sociétés sont assujetties.

Combien pourrait rapporter une TTF au niveau de la zone euro, de l’Europe, voire du monde ? Dans une récente note, nous examinons deux scénarios, selon que la TTF ne porte que sur les transferts de propriété (comme le stamp duty britannique ou la TTF française) ou inclut toutes les transactions (dont le trading haute fréquence), et pour chacun de ces scénarios, nous examinons deux taux : 0,3 % (comme en France) et 0,5 % (comme au Royaume-Uni). On fait par ailleurs l’hypothèse que les deux tiers des transactions sont intrajournalières, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. On suppose également que si la TTF est étendue à ces transactions intrajournalières, alors le volume de transactions sera réduit de moitié. Nous limitons également au cas des actions (les obligations, les dérivés, les changes sont donc exclus).

Scénario 1. Si la TTF française était généralisée (avec un taux de 0,3 %), les recettes fiscales annuelles seraient de 17 milliards d’euros pour l’UE27, 26 milliards pour l’Europe, 86 milliards pour l’Amérique du Nord, 48 milliards pour l’Asie-Pacifique. Au niveau mondial, les recettes totales pourraient s’élever à 162 milliards d’euros par an, dont 65 % pour le G7, 22 % pour les BRICS et 96 % pour le G20. Si le stamp duty britannique était généralisé (avec un taux de 0,5 %), les recettes fiscales annuelles seraient de 29 milliards d’euros pour l’UE-27, 44 milliards pour l’Europe, 143 milliards pour l’Amérique du Nord, 80 milliards pour l’Asie-Pacifique, pour un total au niveau mondial de 270 milliards d’euros. Les estimations sont ici très prudentes et ne posent guère de problème, puisqu’il s’agit juste de connaître le montant des transactions, les autres paramètres étant bien connus.

Scénario 2. Si on étendait la TTF aux transactions intrajournalières, en supposant une baisse des volumes de 50 %, les recettes fiscales pourraient s’élever entre 243 et 405 milliards d’euros par an (pour un taux de 0,3 % et de 0,5 %, respectivement). L’estimation est ici beaucoup plus délicate puisqu’on ignore quel serait l’effet d’une taxe sur le volume du trading haute-fréquence.

Depuis 2012, chaque année ou presque, l’élargissement de la TTF fait l’objet de débats au parlement. Pour rappel, elle ne s’applique qu’au transfert de propriété et les opérations intrajournalières, qui recouvrent notamment les activités de trading haute fréquence, sont exclues de l’assiette. L’entrée en vigueur de cette extension aux transactions intrajournalières avait été adoptée puis reportée, du 1er janvier 2017 au 1er janvier 2018. Entre-temps, le gouvernement issu des élections présidentielles de 2017 a préféré revenir sur cet élargissement autant, semble-t-il, pour favoriser la compétitivité de la place financière de Paris post-Brexit, que pour éviter tout risque juridique.

La TTF a également du mal à s’imposer dans d’autres pays. La Commission européenne avait présenté un ambitieux projet en 2011. Celui-ci avait suscité pas mal d’enthousiasme, mais, après des années d’âpres débats il n’a toujours pas abouti. Ce projet a été conçu pour s’adapter efficacement à la mondialisation financière et limiter les délocalisations, mais il se heurte au manque de coopération des États en matière fiscale.

Dans leur ensemble, les économistes se sont plutôt réticents à l’idée d’imposer une taxe sur les transactions, que ce soit sur les changes ou les actions, la jugeant bien souvent contre-productive. L’argument le plus souvent avancé est qu’en augmentant les coûts de transaction, la TTF pourrait nuire à la liquidité des marchés, et ainsi provoquer une augmentation de la volatilité. Or, les études d’impact menées dans les pays où une TTF existe (ou a existé) révèlent que la taxe est sans conséquence sur la liquidité des actions ou la volatilité ; au mieux, les effets ne sont pas robustes. En France, l’augmentation du taux d’imposition en 2017 (de 0,2 % à 0,3 %) n’a pas eu, non plus, d’impact significatif.

Surtout, la taxe doit être mise en perspective avec l’essor considérable des transactions que l’on observe avec la libéralisation financière depuis la fin des années 1970. Au niveau mondial, tandis que le PIB a été multiplié par 15 et la capitalisation boursière par 50, le montant des transactions boursières a été multiplié par plus de 500 ! En cinquante ans, le rapport du montant total des transactions boursières sur le PIB est passé de 5 % à 200 %. Ces ratios sont des ordres de grandeur car il est devenu très difficile aujourd’hui, avec le développement des multiples plates-formes de trading de mesurer le montant total des transactions.

À l’heure où les gouvernements cherchent à financer la lutte contre le changement climatique ou à l’aide au développement, la TTF apparaît donc comme un levier fiscal de choix. La TTF est aujourd’hui une source de revenus non négligeable pour de nombreux pays : 1,5 milliard d’euros en Suisse, près de 5 milliards d’euros au Royaume-Uni, et plus de 7 milliards d’euros en Corée du Sud, à Hongkong, ou à Taïwan ! En France, les recettes fiscales sont de près de 2 milliards d’euros.

En Europe, les débats sur le projet de TTF portent justement aujourd’hui sur la prise en compte des transactions intrajournalières, qui représentent la très grande majorité des volumes aujourd’hui, mais qui sont exemptées par les taxes en vigueur. Et non sans raison, quand on considère la manne fiscale qu’elles représentent. Toutefois, au-delà de la somme, il s’agit aussi, avec les avancées de la TTF, de réaffirmer la volonté de réformer le système financier, d’abandonner le dogme de l’efficience des marchés, et de donner un nouveau souffle à la fiscalité dans un monde globalisé.

Transactions financières : une taxe à 400 milliards d’euros par an

Transactions financières : une taxe à 400 milliards d’euros par an

par
Gunther Capelle-Blancard
Professeur d’économie (Centre d’Economie de la Sorbonne et Paris School of Business), Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne dans The conversation

La taxe sur les transactions financières (TTF) présente les atouts qui font un bon impôt : la TTF a peu d’impact sur la croissance (peu distorsive), les recettes fiscales sont potentiellement élevées et les frais de recouvrement minimes ; elle a en outre un effet redistributif. La généralisation des taxes française ou britannique existantes aurait ainsi des effets limités sur la finance mondiale. Intégrer dans l’assiette le trading haute fréquence (qui consiste à passer une multitude d’ordres en un temps record à partir d’algorithmes et d’ordinateurs surpuissants), aujourd’hui exclu, pourrait également considérablement augmenter les recettes, tout en améliorant la transparence des marchés.

« Taxe Tobin », « Taxe Robin des bois » ou « TTF », quel que soit le nom qu’on lui donne, l’idée de taxer les transactions financières est très populaire, et son principe est simple : étant donné l’ampleur considérable des transactions réalisées sur les marchés financiers, il suffirait d’appliquer une microtaxe, à taux extrêmement faible, pour lever des recettes fiscales importantes, sans qu’il n’y ait d’incidences fâcheuses sur le fonctionnement des marchés ni sur l’économie. Une assiette large et un taux faible, deux ingrédients généralement attrayants. En outre, les partisans de la TTF y voient un moyen de freiner la spéculation à court terme.

Au Royaume-Uni, les transactions boursières sont taxées depuis le XVIIe siècle. Plus de trois siècles après sa création, le stamp duty (droit de timbre) fait figure de modèle. En pratique, le Trésor britannique prélève une taxe de 0,5 % sur les achats d’actions émises par les sociétés britanniques, ce qui rapporte environ 4 milliards d’euros chaque année – sans que le développement de La City n’ait été entravé. Pratiquement tous les pays développés y ont eu recours, et encore aujourd’hui plus d’une trentaine de pays dans le monde taxent les transactions financières, parmi lesquels la Suisse, Hongkong ou Taïwan, ainsi que la France.

En France, la TTF a été (ré)introduite en août 2012. Cette taxe vise principalement les échanges d’actions, ou assimilés, des entreprises dont le siège social est situé en France et dont la capitalisation boursière dépasse 1 milliard d’euros. Son taux est de 0,3 % ; le taux était initialement de 0,1 %, mais a été doublé avant sa mise en application en 2012, avant d’être augmenté de nouveau en 2017. Une centaine de sociétés sont assujetties.

Combien pourrait rapporter une TTF au niveau de la zone euro, de l’Europe, voire du monde ? Dans une récente note, nous examinons deux scénarios, selon que la TTF ne porte que sur les transferts de propriété (comme le stamp duty britannique ou la TTF française) ou inclut toutes les transactions (dont le trading haute fréquence), et pour chacun de ces scénarios, nous examinons deux taux : 0,3 % (comme en France) et 0,5 % (comme au Royaume-Uni). On fait par ailleurs l’hypothèse que les deux tiers des transactions sont intrajournalières, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. On suppose également que si la TTF est étendue à ces transactions intrajournalières, alors le volume de transactions sera réduit de moitié. Nous limitons également au cas des actions (les obligations, les dérivés, les changes sont donc exclus).

Scénario 1. Si la TTF française était généralisée (avec un taux de 0,3 %), les recettes fiscales annuelles seraient de 17 milliards d’euros pour l’UE27, 26 milliards pour l’Europe, 86 milliards pour l’Amérique du Nord, 48 milliards pour l’Asie-Pacifique. Au niveau mondial, les recettes totales pourraient s’élever à 162 milliards d’euros par an, dont 65 % pour le G7, 22 % pour les BRICS et 96 % pour le G20. Si le stamp duty britannique était généralisé (avec un taux de 0,5 %), les recettes fiscales annuelles seraient de 29 milliards d’euros pour l’UE-27, 44 milliards pour l’Europe, 143 milliards pour l’Amérique du Nord, 80 milliards pour l’Asie-Pacifique, pour un total au niveau mondial de 270 milliards d’euros. Les estimations sont ici très prudentes et ne posent guère de problème, puisqu’il s’agit juste de connaître le montant des transactions, les autres paramètres étant bien connus.

Scénario 2. Si on étendait la TTF aux transactions intrajournalières, en supposant une baisse des volumes de 50 %, les recettes fiscales pourraient s’élever entre 243 et 405 milliards d’euros par an (pour un taux de 0,3 % et de 0,5 %, respectivement). L’estimation est ici beaucoup plus délicate puisqu’on ignore quel serait l’effet d’une taxe sur le volume du trading haute-fréquence.

Depuis 2012, chaque année ou presque, l’élargissement de la TTF fait l’objet de débats au parlement. Pour rappel, elle ne s’applique qu’au transfert de propriété et les opérations intrajournalières, qui recouvrent notamment les activités de trading haute fréquence, sont exclues de l’assiette. L’entrée en vigueur de cette extension aux transactions intrajournalières avait été adoptée puis reportée, du 1er janvier 2017 au 1er janvier 2018. Entre-temps, le gouvernement issu des élections présidentielles de 2017 a préféré revenir sur cet élargissement autant, semble-t-il, pour favoriser la compétitivité de la place financière de Paris post-Brexit, que pour éviter tout risque juridique.

La TTF a également du mal à s’imposer dans d’autres pays. La Commission européenne avait présenté un ambitieux projet en 2011. Celui-ci avait suscité pas mal d’enthousiasme, mais, après des années d’âpres débats il n’a toujours pas abouti. Ce projet a été conçu pour s’adapter efficacement à la mondialisation financière et limiter les délocalisations, mais il se heurte au manque de coopération des États en matière fiscale.

Dans leur ensemble, les économistes se sont plutôt réticents à l’idée d’imposer une taxe sur les transactions, que ce soit sur les changes ou les actions, la jugeant bien souvent contre-productive. L’argument le plus souvent avancé est qu’en augmentant les coûts de transaction, la TTF pourrait nuire à la liquidité des marchés, et ainsi provoquer une augmentation de la volatilité. Or, les études d’impact menées dans les pays où une TTF existe (ou a existé) révèlent que la taxe est sans conséquence sur la liquidité des actions ou la volatilité ; au mieux, les effets ne sont pas robustes. En France, l’augmentation du taux d’imposition en 2017 (de 0,2 % à 0,3 %) n’a pas eu, non plus, d’impact significatif.

Surtout, la taxe doit être mise en perspective avec l’essor considérable des transactions que l’on observe avec la libéralisation financière depuis la fin des années 1970. Au niveau mondial, tandis que le PIB a été multiplié par 15 et la capitalisation boursière par 50, le montant des transactions boursières a été multiplié par plus de 500 ! En cinquante ans, le rapport du montant total des transactions boursières sur le PIB est passé de 5 % à 200 %. Ces ratios sont des ordres de grandeur car il est devenu très difficile aujourd’hui, avec le développement des multiples plates-formes de trading de mesurer le montant total des transactions.

À l’heure où les gouvernements cherchent à financer la lutte contre le changement climatique ou à l’aide au développement, la TTF apparaît donc comme un levier fiscal de choix. La TTF est aujourd’hui une source de revenus non négligeable pour de nombreux pays : 1,5 milliard d’euros en Suisse, près de 5 milliards d’euros au Royaume-Uni, et plus de 7 milliards d’euros en Corée du Sud, à Hongkong, ou à Taïwan ! En France, les recettes fiscales sont de près de 2 milliards d’euros.

En Europe, les débats sur le projet de TTF portent justement aujourd’hui sur la prise en compte des transactions intrajournalières, qui représentent la très grande majorité des volumes aujourd’hui, mais qui sont exemptées par les taxes en vigueur. Et non sans raison, quand on considère la manne fiscale qu’elles représentent. Toutefois, au-delà de la somme, il s’agit aussi, avec les avancées de la TTF, de réaffirmer la volonté de réformer le système financier, d’abandonner le dogme de l’efficience des marchés, et de donner un nouveau souffle à la fiscalité dans un monde globalisé.

Politique-Macron trouve miraculeusement 400 milliards pour l’armée !

Politique-Macron trouve miraculeusement 400 milliards pour l’armée !

 

Le retour de l’argent magique. !

Indiscutablement, l’armée doit bénéficier d’un effort beaucoup plus considérable pour se moderniser. En effet,l’armée française est très performante dans tous les domaines mais c’est en quelque sorte une micro armé qui serait bien incapable de faire face à une attaque globale massive.
Le problème c’est que ce n’est pas la première fois qu’on promet dans des lois d’orientation de faire l’effort nécessaire pour la mise à niveau de la défense française. Mais ce n’est pas la première fois sans doute qu’on ne tiendra pas la promesse.

En cause justement, l’incohérence récurrente des gouvernements successifs et surtout celui de Macrno capable de faire du « en même temp »s en affirmant un jour la fin du » quoi qu’il en coûte »et le lendemain la rigueur budgétaire à l’euro près.

Résultat , faute de gestion rigoureuse planifiée, la France va continuer de glisser vers un endettement qui va se révéler mortel un jour. Un endettement aujourd’hui égal à 115% du PIB  soit autour de 3000 milliards et qui représente 50 milliards de charges financières par an. Une véritable politique de gribouille de la part de Macron

 

D’après Emmanuel Macron  la prochaine loi de programmation militaire (LPM) de 2024 à 2030 consacrera un effort budgétaire de 400 milliards d’euros pour les armées. L’augmentation est significative, compte tenu du contexte économique global, même si l’institution militaire aurait aimé davantage. Des «cessions d’infrastructures »permettront d’augmenter encore le montant pour permettre de « couvrir un besoin de 413 milliards d’euros ».

Le changement d’échelle se veut « inédit ». La précédente LPM 2019-2025 prévoyait un budget de 295 milliards d’euros. Elle a été exécutée conformément aux prévisions, ce qui n’était pas arrivé depuis des décennies. «Au total, les deux lois auront conduit à un doublement du budget de nos armées», a souligné le président de la République lors d’un discours vendredi sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan.

Après une LPM de «réparation» des armées pour «redonner du souffle et des moyens» et «sortir de la pénurie», la nouvelle loi de programmation devra «transformer» les armées, a expliqué le chef de l’État. «Nous ne devons pas faire pareil avec plus mais faire mieux», a-t-il insisté. La guerre en Ukraine, depuis presque un an, a évidemment bouleversé les perspectives, même si le besoin de réarmer la France était déjà envisagé durant le précédent quinquennat. Aujourd’hui, les dangers sont «considérables», a prévenu Emmanuel Macron. «Les menaces sont multiples et s’agrègent plutôt qu’elles ne se succèdent», a-t-il poursuivi en égrenant les champs de conflictualité comme les formes d’affrontement. Même si en Europe elle dispose d’une crédibilité militaire, la France devra faire l’examen lucide de ses moyens.

La «transformation» des armées promise par la nouvelle LPM devra s’appuyer sur quatre «pivots», a exposé Emmanuel Macron : un renforcement du cœur de souveraineté de la défense française, la dissuasion ou la posture de défense cyber, une adaptation aux exigences de la haute intensité, une préparation pour intervenir sur les espaces communs, comme l’espace, le numérique ou les mers, une capacité à nouer des partenariats. La France veut monter en gamme pour être en mesure d’assumer des responsabilités de commandement de coalition, que ce soit au sein de l’OTAN ou ailleurs, en Afrique. « C’est une responsabilité qu’elle seule en Europe continentale pourrait assurer », a affirmé Emmanuel Macron en évoquant, de façon allusive, la possibilité que les États-Unis soient mobilisés ailleurs et ne puissent plus jouer leur rôle de leader. En s’investissant en « ensemblier », ou «assemblier» selon la formule préférée, la France veut gagner en influence en Europe et en épaisseur militaire.

Concrètement, le président n’est pas rentré dans tous les détails. Il a mentionné quelques domaines symboliques. Il a assuré que les moyens consacrés au renseignement augmenteraient de 60% et que les budgets de la DRM (renseignement militaire) et de la DRSD (protection des forces) doubleraient. En ce qui concerne le cyber, la capacité de traitement d’attaques majeures sera doublée. En matière d’équipement, l’armée de l’air passera « au tout Rafale ». Il a confirmé la construction du porte-avions de nouvelle génération pour succéder au Charles de Gaulle. Il a évoqué le renforcement des défenses sol air, des capacités spatiales, la modernisation des équipements le renforcement de l’échelon national d’urgence ou encore l’effort particulier pour doter de moyens les outremers qui forment une « constellation stratégique ». Dans l’Indopacifique, les outremers sont exposés aux tensions internationales. La réserve opérationnelle sera aussi doublée pour donner aux armées un soutien plus important. Enfin, le chef de l’État a évoqué la question sensible des stocks de munitions ou de matériels. Ceux-ci avaient été taillés au plus juste, voire moins.

Reste maintenant à trouver les moyens financiers !

Politique : Macron trouve miraculeusement 400 milliards pour l’armée !

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Le retour de l’argent magique. !

Indiscutablement, l’armée doit bénéficier d’un effort beaucoup plus considérable pour se moderniser. En effet,l’armée française est très performante dans tous les domaines mais c’est en quelque sorte une micro armé qui serait bien incapable de faire face à une attaque globale massive.

Le problème c’est que ce n’est pas la première fois qu’on promet dans des lois d’orientation de faire l’effort nécessaire pour la mise à niveau de la défense française. Mais ce n’est pas la première fois sans doute qu’on ne tiendra pas la promesse.

En cause justement, l’incohérence récurrente des gouvernements successifs et surtout celui de Macrno capable de faire du « en même temp »s en affirmant un jour la fin du » quoi qu’il en coûte »et le lendemain la rigueur budgétaire à l’euro près.

Résultat , faute de gestion rigoureuse planifiée, la France va continuer de glisser vers un endettement qui va se révéler mortel un jour. Un endettement aujourd’hui égal à 115% du PIB  soit autour de 3000 milliards et qui représente 50 milliards de charges financières par an. Une véritable politique de gribouille de la part de Macron

 

D’après Emmanuel Macron  la prochaine loi de programmation militaire (LPM) de 2024 à 2030 consacrera un effort budgétaire de 400 milliards d’euros pour les armées. L’augmentation est significative, compte tenu du contexte économique global, même si l’institution militaire aurait aimé davantage. Des «cessions d’infrastructures »permettront d’augmenter encore le montant pour permettre de « couvrir un besoin de 413 milliards d’euros ».

Le changement d’échelle se veut « inédit ». La précédente LPM 2019-2025 prévoyait un budget de 295 milliards d’euros. Elle a été exécutée conformément aux prévisions, ce qui n’était pas arrivé depuis des décennies. «Au total, les deux lois auront conduit à un doublement du budget de nos armées», a souligné le président de la République lors d’un discours vendredi sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan.

Après une LPM de «réparation» des armées pour «redonner du souffle et des moyens» et «sortir de la pénurie», la nouvelle loi de programmation devra «transformer» les armées, a expliqué le chef de l’État. «Nous ne devons pas faire pareil avec plus mais faire mieux», a-t-il insisté. La guerre en Ukraine, depuis presque un an, a évidemment bouleversé les perspectives, même si le besoin de réarmer la France était déjà envisagé durant le précédent quinquennat. Aujourd’hui, les dangers sont «considérables», a prévenu Emmanuel Macron. «Les menaces sont multiples et s’agrègent plutôt qu’elles ne se succèdent», a-t-il poursuivi en égrenant les champs de conflictualité comme les formes d’affrontement. Même si en Europe elle dispose d’une crédibilité militaire, la France devra faire l’examen lucide de ses moyens.

La «transformation» des armées promise par la nouvelle LPM devra s’appuyer sur quatre «pivots», a exposé Emmanuel Macron : un renforcement du cœur de souveraineté de la défense française, la dissuasion ou la posture de défense cyber, une adaptation aux exigences de la haute intensité, une préparation pour intervenir sur les espaces communs, comme l’espace, le numérique ou les mers, une capacité à nouer des partenariats. La France veut monter en gamme pour être en mesure d’assumer des responsabilités de commandement de coalition, que ce soit au sein de l’OTAN ou ailleurs, en Afrique. « C’est une responsabilité qu’elle seule en Europe continentale pourrait assurer », a affirmé Emmanuel Macron en évoquant, de façon allusive, la possibilité que les États-Unis soient mobilisés ailleurs et ne puissent plus jouer leur rôle de leader. En s’investissant en « ensemblier », ou «assemblier» selon la formule préférée, la France veut gagner en influence en Europe et en épaisseur militaire.

Concrètement, le président n’est pas rentré dans tous les détails. Il a mentionné quelques domaines symboliques. Il a assuré que les moyens consacrés au renseignement augmenteraient de 60% et que les budgets de la DRM (renseignement militaire) et de la DRSD (protection des forces) doubleraient. En ce qui concerne le cyber, la capacité de traitement d’attaques majeures sera doublée. En matière d’équipement, l’armée de l’air passera « au tout Rafale ». Il a confirmé la construction du porte-avions de nouvelle génération pour succéder au Charles de Gaulle. Il a évoqué le renforcement des défenses sol air, des capacités spatiales, la modernisation des équipements le renforcement de l’échelon national d’urgence ou encore l’effort particulier pour doter de moyens les outremers qui forment une « constellation stratégique ». Dans l’Indopacifique, les outremers sont exposés aux tensions internationales. La réserve opérationnelle sera aussi doublée pour donner aux armées un soutien plus important. Enfin, le chef de l’État a évoqué la question sensible des stocks de munitions ou de matériels. Ceux-ci avaient été taillés au plus juste, voire moins.

Reste maintenant à trouver les moyens financiers !

Argent magique : Macron trouve miraculeusement 400 milliards pour l’armée !

Argent magique : Macron trouve miraculeusement 400 milliards pour l’armée !

 

Le retour de l’argent magique. !

Indiscutablement, l’armée doit bénéficier d’un effort beaucoup plus considérable pour se moderniser. En effet,l’armée française est très performante dans tous les domaines mais c’est en quelque sorte une micro armé qui serait bien incapable de faire face à une attaque globale massive.
Le problème c’est que ce n’est pas la première fois qu’on promet dans des lois d’orientation de faire l’effort nécessaire pour la mise à niveau de la défense française. Mais ce n’est pas la première fois sans doute qu’on ne tiendra pas la promesse.

En cause justement, l’incohérence récurrente des gouvernements successifs et surtout celui de Macrno capable de faire du « en même temp »s en affirmant un jour la fin du » quoi qu’il en coûte »et le lendemain la rigueur budgétaire à l’euro près.

Résultat , faute de gestion rigoureuse planifiée, la France va continuer de glisser vers un endettement qui va se révéler mortel un jour. Un endettement aujourd’hui égal à 115% du PIB  soit autour de 3000 milliards et qui représente 50 milliards de charges financières par an. Une véritable politique de gribouille de la part de Macron

 

D’après Emmanuel Macron  la prochaine loi de programmation militaire (LPM) de 2024 à 2030 consacrera un effort budgétaire de 400 milliards d’euros pour les armées. L’augmentation est significative, compte tenu du contexte économique global, même si l’institution militaire aurait aimé davantage. Des «cessions d’infrastructures »permettront d’augmenter encore le montant pour permettre de « couvrir un besoin de 413 milliards d’euros ».

Le changement d’échelle se veut « inédit ». La précédente LPM 2019-2025 prévoyait un budget de 295 milliards d’euros. Elle a été exécutée conformément aux prévisions, ce qui n’était pas arrivé depuis des décennies. «Au total, les deux lois auront conduit à un doublement du budget de nos armées», a souligné le président de la République lors d’un discours vendredi sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan.

Après une LPM de «réparation» des armées pour «redonner du souffle et des moyens» et «sortir de la pénurie», la nouvelle loi de programmation devra «transformer» les armées, a expliqué le chef de l’État. «Nous ne devons pas faire pareil avec plus mais faire mieux», a-t-il insisté. La guerre en Ukraine, depuis presque un an, a évidemment bouleversé les perspectives, même si le besoin de réarmer la France était déjà envisagé durant le précédent quinquennat. Aujourd’hui, les dangers sont «considérables», a prévenu Emmanuel Macron. «Les menaces sont multiples et s’agrègent plutôt qu’elles ne se succèdent», a-t-il poursuivi en égrenant les champs de conflictualité comme les formes d’affrontement. Même si en Europe elle dispose d’une crédibilité militaire, la France devra faire l’examen lucide de ses moyens.

La «transformation» des armées promise par la nouvelle LPM devra s’appuyer sur quatre «pivots», a exposé Emmanuel Macron : un renforcement du cœur de souveraineté de la défense française, la dissuasion ou la posture de défense cyber, une adaptation aux exigences de la haute intensité, une préparation pour intervenir sur les espaces communs, comme l’espace, le numérique ou les mers, une capacité à nouer des partenariats. La France veut monter en gamme pour être en mesure d’assumer des responsabilités de commandement de coalition, que ce soit au sein de l’OTAN ou ailleurs, en Afrique. « C’est une responsabilité qu’elle seule en Europe continentale pourrait assurer », a affirmé Emmanuel Macron en évoquant, de façon allusive, la possibilité que les États-Unis soient mobilisés ailleurs et ne puissent plus jouer leur rôle de leader. En s’investissant en « ensemblier », ou «assemblier» selon la formule préférée, la France veut gagner en influence en Europe et en épaisseur militaire.

Concrètement, le président n’est pas rentré dans tous les détails. Il a mentionné quelques domaines symboliques. Il a assuré que les moyens consacrés au renseignement augmenteraient de 60% et que les budgets de la DRM (renseignement militaire) et de la DRSD (protection des forces) doubleraient. En ce qui concerne le cyber, la capacité de traitement d’attaques majeures sera doublée. En matière d’équipement, l’armée de l’air passera « au tout Rafale ». Il a confirmé la construction du porte-avions de nouvelle génération pour succéder au Charles de Gaulle. Il a évoqué le renforcement des défenses sol air, des capacités spatiales, la modernisation des équipements le renforcement de l’échelon national d’urgence ou encore l’effort particulier pour doter de moyens les outremers qui forment une « constellation stratégique ». Dans l’Indopacifique, les outremers sont exposés aux tensions internationales. La réserve opérationnelle sera aussi doublée pour donner aux armées un soutien plus important. Enfin, le chef de l’État a évoqué la question sensible des stocks de munitions ou de matériels. Ceux-ci avaient été taillés au plus juste, voire moins.

Reste maintenant à trouver les moyens financiers !

 

Qatar : mort de 400 ou 6000 migrants ?

Qatar : mort de 400 ou 6000 migrants ?

Depuis des semaines et des mois des organisations internationales dénoncent les conditions scandaleuses des travailleurs migrants qui ont construit les infrastructures pour le mondial de foot notamment les stades .Devant le phénomène médiatique, le Qatar a d’abord nié mais finalement vient de reconnaître qu’il y a sans doute eu 400 à 500 victimes sur la période de construction de 2010 à 2022.

le journal britannique The Guardian, a publié une enquête révélant que 6500 migrants (Indiens, Pakistanais, Sri-Lankais, Bangladais., Népalais..) seraient morts en construisant les infrastructures et les stades de football pour cette Coupe du monde depuis 2010.La plupart des décès sont imputables non pas à des accidents de chantier mais aux conditions de travail presque inhumaine quand la température atteint de l’ordre de 50°.

De son côté, Doha a longtemps réfuté ces chiffres, avançant des chiffres officiels bien moins importants de 37 décès de migrants au Qatar entre 2010 et 2022, toutes causes de mortalité confondues. Or, dans une interview donnée le 28 novembre au présentateur britannique Piers Morgan, le directeur de l’organisation du mondial, Hassan al-Thawadi, a évoqué un chiffre supérieur aux précédents chiffres officiels puisque «400 à 500 migrants seraient morts au total» au Qatar selon lui sur cette période.

Selon le directeur du tournoi, entre 2010 et 2022, le Qatar a fait évoluer son droit du travail en partenariat avec les organisations syndicales allemandes et suisses pour améliorer les standards de santé et de sécurité pour les travailleurs migrants. «Je pense que le besoin de réformes était nécessaire. Ces réformes n’ont pas été faites uniquement parce que nous devions organiser la Coupe du monde, ce sont des progrès que nous devions réaliser avant même d’avoir obtenu la Coupe du monde en 2010», a-t-il précisé, ajoutant que le mondial est un «catalyseur ayant permis d’accélérer ces réformes».

Indiscutablement le Qatar a effectué des progrès concernant les conditions de travail des migrants mais évidemment on reste encore loin des références des pays occidentaux. Par exemple le salaire minimum tourne autour de 200 € et les conditions d’hébergement sont plus que discutables sans parler de la confiscation des passeports qui privent les migrants de toute liberté.

Boutcha-Ukraine-: le massacre de 400 civils ?

Boutcha-Ukraine-: le massacre de 400 civils ?

Pour l’instant, les autorités ukrainiennes auraient découvert le massacre d’environ 400 civils torturés puis tués par les Russes avant de se retirer de Boutcha.

Il est clair qu’il faudra vérifier et documenter cette affaire criminelle qui révèle en faite la cruauté non seulement de Poutine mais aussi de certaines populations russes culturellement demeurées à l’âge de pierre. Bref, des sauvages qui n’ont pas leur place dans la civilisation d’aujourd’hui.

Il est clair que dans cette affaire Poutine porte une responsabilité particulière pour avoir utilisé la haine comme le moteur principal de motivation des troupes d’invasions. D’autres charniers seront sans doute découvert. Certains vont considérer qu’il s’agit des dégâts collatéraux d’une guerre, d’une guerre militaire sans doute mais aussi d’une guerre de civilisation ou la vie humaine n’a strictement aucune valeur face à la folie de l’homme qui tue par vengeance ou même par plaisir.Il serait temps que la Russie, , à l’histoire pourtant si riche,  se mette à l’heure de la civilisation du XXIe siècle.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a estimé dimanche que les dirigeants russes devaient être tenus pour responsables des «meurtres» et des «tortures» à Boutcha, une ville au nord-ouest de Kiev récemment reprise par les Ukrainiens où de nombreux civils ont été tués.

«Je veux que tous les dirigeants de la Fédération de Russie voient comment leurs ordres sont exécutés. Ce genre d’ordres (…). Et ils ont une responsabilité commune. Pour ces meurtres, pour ces tortures, pour les bras arrachés par des explosifs (…) Pour les balles tirées dans la nuque», a déclaré M. Zelensky, passant de l’ukrainien au russe, dans un message vidéo. Il a ajouté qu’un «mécanisme spécial» allait être créé pour enquêter sur tous les «crimes» russes en Ukraine.

Il a précisé qu’un «mécanisme spécial» allait être créé pour «enquêter sur tous les crimes des occupants dans notre pays et les poursuivre», ajoutant qu’il fonctionnerait sur la base du «travail commun d’experts nationaux et internationaux».

«Ce mécanisme aidera l’Ukraine et le monde à traduire en justice ceux qui ont déclenché ou participé de quelque manière que ce soit à cette terrible guerre contre le peuple ukrainien et aux crimes contre notre peuple», a expliqué le chef de l’Etat.

 

Carburant: 400 millions pour les routiers

Carburant: 400 millions pour les routiers

«Une enveloppe globale de 400 millions d’euros sera dès à présent allouée aux entreprises du secteur en fonction de leur nombre de véhicules et du tonnage de ces derniers», ont écrit dans un communiqué commun la Fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR) et L’Union TLF. Cette aide, négociée au ministère des Transports après les annonces de Jean Castex mercredi, sera «versée rapidement» et concerne 520.000 véhicules: elle ira de 200 euros pour les véhicules utilitaires légers à 1000 euros pour les autocars et 1300 euros pour les tracteurs routiers, ont-elles précisé.

Elle vient compléter les annonces de Jean Castex faites mercredi, à savoir la «sanctuarisation» de la remise de 15 centimes par litre de gazole ou de kilo de gaz et le remboursement mensuel de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). Par ailleurs, le ministre des Transports s’est engagé à intervenir auprès des autorités organisatrices de la mobilité pour que les contrats publics relatifs aux transports collectifs de voyageurs puissent «bénéficier de révisions intermédiaires prenant en compte les évolutions des prix du carburant», a précisé dans un communiqué distinct l’OTRE, une autre organisation de transporteurs.

 

 

Dépendance: Une enveloppe de 400 millions…. sans financement

 Dépendance: Une enveloppe de 400 millions…. sans financement

D’après le premier ministre lui-même, le coût du plan dépendance coût devrait dépasser les 400 millions d’euros en 2022.Rien de précis n’est prévu pour son financement qui se fera essentiellement par la dette. Chacun ne peut que se réjouir de cette orientation met une nouvelle fois encore une orientation budgétaire qui ne repose pas sur des ressources.

« Notre premier objectif, c’est de permettre le maintien à domicile le plus longtemps possible », a assuré Jean Castex, soulignant que cette stratégie était « deux fois gagnante, pour les personnes comme pour nos finances publiques ».  Le Premier ministre a ainsi promis une augmentation pour les professionnels de la branche de l’aide, de l’accompagnement, des soins et des services à domicile (BAD), en instaurant un tarif plancher de 22 euros pour une heure d’intervention d’aide à domicile, pour les personnées âgées comme pour celles en situation de handicap.

. Parmi ces annonces, le Premier ministré a déclaré vouloir recruter 10 000 soignants dans les Ehpad « d’ici cinq ans ». D’ici 2023, le gouvernement veut également soutenir les astreintes de nuit dans ces établissements.

Ces mesures devraient représenter un « effort global de plus de 400 millions d’euros » en faveur de l’aide aux personnes âgées en perte d’autonomie, à domicile ou en établissements, a résumé Jean Castex. Le budget alloué à ces services devrait toutefois « monter progressivement en charge » pour atteindre « 1,3 milliard d’euros en 2025″ a assuré le Premier ministre.

Afghanistan : les 400 collaborateurs européens abandonnés par les pays occidentaux

Afghanistan : les 400 collaborateurs européens abandonnés par les pays occidentaux

 

Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a jugé « impossible » d’évacuer tous les collaborateurs afghans pour la fin du mois d’août, dans un entretien accordé à l’AFP, samedi 21 août. »Les mesures de contrôle et de sécurité des Américains sont très fortes. Nous nous sommes plaints. Nous leur avons demandé de montrer plus de flexibilité. Nous n’arrivons pas à faire passer nos collaborateurs », a-t-il confié lors de cet entretien par téléphone.

La seule délégation de l’UE a Kaboul compte environ 400 collaborateurs afghans et leurs familles.

Régionales Occitanie, 400 patrons appellent à voter Delga (PS)

Régionales  Occitanie, 400 patrons  appellent à voter Delga (PS)

 

 

 

Fait rare à gauche pour être signalé 400 acteurs économiques régionaux qui se sont mobilisés en faveur de la socialiste Carole Delga, jeudi 24 juin. Il faut dire que cette dernière s’intéresse un peu sérieusement à l’économie aussi qu’elle a rompue avec les extrémistes de gauche des Insoumis de Mélenchon dont elle refuse le soutien.

 

  »Aujourd’hui, il ne s’agit pas de choisir un parti, une étiquette. Il s’agit de donner à la région les moyens de soutenir l’activité économique. Notre choix, c’est celui du progrès économique et humain. Nous qui faisons vivre l’économie réelle, dirigeants et salariés, faisons confiance à Carole Delga et à son équipe depuis de nombreuses années. Elle aime et connaît l’entreprise : elle nous l’a notamment prouvé par ses actions volontaristes et concrètes pendant la crise (…) Le 27 juin, nous ferons le choix de soutenir Carole Delga », écrivent les 400 signataires de ce texte d’un peu plus de deux pages.

« En 24 heures, plusieurs centaines d’acteurs économiques se sont engagés envers Carole Delga. C’est assez rare qu’ils se prononcent pour quelqu’un, habituellement le tissu économique s’exprime plutôt contre (…) L’extrême droite aux commandes, ce n’est pas bon pour l’économie, l’emploi, l’attractivité, bref cela revient à un repli sur soi », commente Nadia Pellefigue, colistière d’Occitanie en Commun dans ces élections régionales et vice-présidente de région sortante en charge du Développement Économique notamment.

Covid –TAUX D’INCIDENCE PARIS : SOUS LA BARRE DES 400

Covid –TAUX D’INCIDENCE PARIS : SOUS LA BARRE DES 400 

Une bonne nouvelle pour Paris, le taux d’incidence de Paris est passé ce samedi sous la barre des 400 cas positifs pour 100.000 habitants. C’est  l’un des critères avec le nombre d’hospitalisations qui a été retenu pour appliquer le plan dé confinement.

. Ce samedi, selon les derniers chiffres de Santé Publique France, la capitale est passée sous la barre des 400 cas positifs pour 100.000 habitants. Son taux d’incidence s’établit désormais à 385

Depuis mars, le taux d’incidence avait grimpé jusqu’à atteindre les 633 cas pour 100.000 habitants la dernière semaine de mars. Dans le même temps, la France affichait un taux d’incidence moyen de 411,9 pour 100.000 habitants.

Depuis ce pic, le taux d’incidence de Paris avait baissé d’un peu plus de 100 cas en trois jours avant de reprendre et d’atteindre les 603 cas positifs pour 100.000 habitants le 6 avril. Depuis cette date, le taux d’incidence a diminué dans la capitale. Il atteignait 420 pour 100.000 habitants le 30 avril.

Cinq départements d’Île-de-France ont toujours, ce samedi, un taux d’incidence supérieur à 400. Il s’établit à 461 en Seine-Saint-Denis, à 450 dans le Val-de-Marne, à 441 dans le Val-d’Oise, à 405 en Seine-et-Marne et 403 dans l’Essonne.

 

Covid France: 400 morts à l’hôpital en 24 heures

Covid France:  400 morts à l’hôpital en 24 heures

Au total, 30.596 personnes sont à ce jour hospitalisées en France pour une infection au Covid-19, ce qui représente 1944 personnes supplémentaires en 24 heures.

Par ailleurs, 400 personnes sont mortes dans les hôpitaux français au cours de ces dernières 24 heures, contre 145 la veille.

Enfin, sur le plan de la vaccination, 14.297.308 personnes ont reçu au moins une injection de vaccin et 5.691.519 personnes ont reçu les deux doses, selon la Direction générale de la santé (DGS).

Coronavirus Grande-Bretagne : Plus de 15.000 nouveaux cas et 400 morts en 24h

Coronavirus Grande-Bretagne : Plus de 15.000 nouveaux cas et 400 morts en 24h

15.539 nouvelles contaminations samedi au nouveau coronavirus et 297 morts en l’espace de 24 heures, deux chiffres qui apparaissent en recul par rapport au bilan de la veille.

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