Archive pour le Tag '400'

Prime exceptionnelle : une prime de 400 à 500 euros pour 10% des salariés

Prime exceptionnelle : une prime de 400 à 500 euros pour 10% des salariés

 

Certains médias évoquent la liste de grandes entreprises qui verseront la prime exceptionnelle mais cette prime risque de demeurer effectivement hypothétique pour la grande majorité des Français En effet, le grand patronat ne s’oppose pas à cette prime, il demeure cependant relativement sceptique quant à la possibilité de la généraliser. De ce point de vue, la confédération des petites et moyennes entreprises est encore plus nette : pas d’opposition, mais pas d’automaticité,  ni de montant. Cela signifie que cette prime pourra varier de zéro à 1000 €. En fait, seules quelques grandes entreprises vont systématiser cette prime. La France compte environ 25 millions de salariés, plus de 5 millions relèvent du secteur public. Dans le privé la moitié des salariés travaille dans les grandes entreprises, l’autre moitié dans les PME, PMI, ETI.  On peut penser que seulement 5 millions bénéficieront de la fameuse prime de 1000 €. Les autres ne toucheront beaucoup moins voire rien du tout. Notons que Macron n’a strictement rien annoncé pour ses propres salariés de l’État !  Le problème c’est que l’économie française comporte un très fort u tissu de petites et moyennes entreprises qui ne pourront pas verser cette prime pour des questions de rentabilité, de trésorerie et aussi de faisabilité technique en si peu de temps. Par ailleurs Macon se dédouane à bon compte en proposant une prime qui ne relève pas de sa responsabilité, ni du financement de l’État. Un peu la même logique que pour la taxe d’habitation qu’il a supprimée alors que cette fiscalité relève de la responsabilité des collectivités locales. On pourrait objecter en ce qui concerne l’augmentation de 100 € (en fait la prime d’activité) c’est l’État qui en assurera la charge. Encore une erreur car la caisse d’allocations familiales sera le financeur. Mais derrière le vrai financeur, c’est la dette et plus tard le contribuable. «Malheureusement beaucoup d’entreprises ne seront pas en mesure de verser une prime, quand bien même elle serait nette de taxe ou nette d’impôts» regrette François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Au total même pas 10 % des salariés verront la couleur de la prime exceptionnelle qui ne dépassera pas 500 € en moyenne.

Ce qui est assez extraordinaire dans les annonces de Macon concernant

Bruxelles : 400 gilets jaunes interpellés

Bruxelles : 400 gilets jaunes interpellés

 

C’était la deuxième manifestation en une semaine des gilets jaunes à Bruxelles. Officiellement la police aurait compté environ 1000 manifestants. Par contre elle en a interpellé 400 ce qui laisse à penser que la participation était beaucoup plus importante que ce qu’indique la Police. Les manifestants, ont tenté de se rapprocher du siège de l’Union européenne et des bâtiments ministériels avoisinants. Les manifestants en ont été tenus à distance par la police, qui a fait usage de grenades lacrymogènes et de canons à eau. Le calme est revenu après cinq heures environ de tensions. Inspirés par les “Gilets jaunes” français, ces manifestants dénoncent le coût de la vie et réclament le départ du gouvernement de coalition dirigé par Charles Michel. Les prochaines élections législatives en Belgique auront lieu parallèlement aux élections européennes, fin mai.

Audiovisuel public: 400 millions d’économie

Audiovisuel public: 400 millions d’économie

Officiellement le gouvernemenet demande 200 millions mais ce serait plus proche de 400 millions avec toutes les réformes (fermetures de chaines, concentration et basculement sur internet). Soit très grossièrement 10% d’un budget de l’ordre de 4 milliards. Une somme considérable quant on sait qu’un très grande partie de l’audiovisuel public produit uen offre assez peu différente de celle du privé ; cette dernière en moyenne  10 fois moins chère si l’on rapporte cela au volume de production, à la qualité aussi. . Sur ces 190 millions d’euros, qui s’entendent par rapport à 2018, France Télévisions devra réaliser 160 millions d’économies et Radio France 20 millions (sur 400 millions) de budget, précisent les services du Premier ministre dans un communiqué. L’exécutif souhaite dans le même temps le maintien des investissements dans la création, tripler la programmation régionale sur France 3 et 150 millions d’euros d’investissement supplémentaire dans l’offre numérique d’ici 2022.Selon le quotidien Les Echos, le montant réel des économies demandées serait proche de 400 millions, en comptant le glissement de certaines charges et l’audiovisuel extérieur pour lequel les économies s’élèveraient à une cinquantaine de millions d’euros. Le ministère de la Culture n’a pas confirmé ces informations. La présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, évalue pour sa part l’effort global demandé à l’entreprise à 400 millions d’euros en comptant “la baisse de dotation” imposée par l’Etat, “le glissement naturel”, soit la hausse des salaires, et “les investissements supplémentaires de 100 millions d’euros que nous devons faire dans le numérique”.

Cela correspond au total à “15% de nos ressources”, précise-t-elle dans une interview aux Echos à paraître dans l’édition de vendredi. “En tant que dirigeante d’entreprise, je peux vous dire que c’est un effort conséquent. C’est une trajectoire réaliste mais qui sera difficile”.

Elle ajoute ne pas savoir encore s’il y aura des réductions d’effectifs. “Entre 2012 et 2018, nous avons réduit nos effectifs de 10%, soit 800 personnes, en particulier en ne remplaçant pas un départ en retraite sur deux”, dit-elle. “On sait qu’il y a encore des efforts à faire. Ce sera évidemment discuté avec les salariés.”

Le gouvernement liste des “orientations”, fixées à partir des conclusions d’une mission de concertation, parmi lesquelles figure l’arrêt de la diffusion hertzienne de la chaîne des Outre-mer France Ô “au plus tard en 2020”.

Le canal hertzien de France 4 sera libéré au plus tard en 2020, précise également le communiqué.

 

Brexit : un coût de 400 milliards ?

Brexit : un coût de 400 milliards ?

Rabobank a tenté, dans un rapport, d’anticiper l’impact des différents scénarios sur l’économie britannique. Selon les calculs de l’établissement néerlandais Rabobank, un « hard Brexit » coûterait quelque 400 milliards de livres (18% de croissance du PIB) au Royaume-Uni d’ici à 2030, soit 11.500 livres (12.900 euros) par habitant. Un handicap dû en partie à des volumes d’exportations en baisse de 30% et à un capital de recherche et développement en diminution de 12%, affirme la banque. Les autres scénarios déboucheraient sur une perte de croissance de 12,5% du PIB (9.500 livres par habitant) dans le cas d’une signature d’accord de libre-échange d’ici au 29 mars 2019 et de 10% du PIB (7.500 livres) dans l’hypothèse d’un « soft Brexit« , où le pays quitterait l’union douanière mais resterait dans le marché unique. Pour l’heure, le gouvernement britannique a totalement exclu la troisième option, qui l’empêcherait de limiter la libre circulation des personnes et donc de réduire l’immigration. A noter par ailleurs que les conclusions de Rabobank sont beaucoup plus pessimistes que celles rendues par le think tank du Parlement européen, lundi. Après avoir établi une moyenne des résultats d’études menées par plusieurs organismes et institutions, dont l’OCDE qui appelle ce mardi à l’annulation du processus pour « sauver l’économie », le rapport conclut qu’un « soft Brexit » coûterait 33,8 milliard d’euros (1,3% du PIB) au Royaume-Uni d’ici à 2030 contre 108,6 milliards d’euros (4,21% du PIB) en cas de « hard Brexit ». Le Trésor britannique, lui, se situe entre les deux. A en croire les estimations communiquées, une sortie sans accord coûterait 193 milliards d’euros (7,5% du PIB) au pays.

 

Sondage législative : Majorité absolue pour Emmanuel Macron avec 400 députés

Sondage législative : Majorité absolue pour Emmanuel Macron avec 400 députés

Selon un sondage Ipsos Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France publié vendredi les candidats La République en marche obtiendraient une majorité absolue à l’Assemblée nationale lors des élections législatives du 11 et 18 juin prochain avec un nombre de sièges variant entre 397 et 427, selon un sondage Ipsos Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France publié vendredi. Ils devanceraient ainsi l’alliance Les Républicains/UDI qui obtiendrait entre 95 et 115 sièges, ainsi que le Parti socialiste et ses alliés, crédités de 22 à 32 sièges, la France Insoumise, créditée de 11 à 21 sièges et le Front national, qui obtiendrait de 5 à 15 sièges. Le mouvement d’Emmanuel Macron recueille ainsi 31,5% des intentions de vote, soit une hausse de 2 points par rapport au sondage réalisé entre le 2 et 4 juin dernier. Les Républicains/UDI sont crédités de 22% des intentions de vote, soit une baisse d’un point. Le Front national obtient, quant à lui, 17% des intentions de vote, comme dans le sondage précédent. La France insoumise recueille 11,5% des intentions de vote, soit une baisse d’un point et le Parti socialiste et ses alliés 8%, soit une baisse d’un demi-point. Le sondage a été réalisé en ligne entre le 7 et le 8 juin auprès de 1.995 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Lagarde : une négligence à 400 millions !

Lagarde : une négligence à 400 millions !

 

Curieux chef d’inculpation pour Christine Lagarde accusée simplement de négligence pour le cadeau de 400 millions fait à Tapie. L’ancienne ministre des finances se serait simplement montrée étourdie.  En fait elle avoue maintenant qu’elle a peut-être été abusée. Évidemment on ne sera pas par qui  car c’est à l’Élysée que s’est réglé cette affaire et en son absence en plus. Une affaire politico-financière qui démontre les liens sulfureux entre la finance et la politique. Une affaire qui également montre l’incompétence de Christine Lagarde nommée la tout à fait par hasard comme ministre des finances et dont la caractéristique était surtout de bien lire les communiqués du trésor (dixit Alain Minc). Comme elle fait actuellement en lisant ce du FMI. Cet ancien avocat d’affaires ne connaît rien à la problématique économique, elle n’a d’ailleurs aucun diplôme, ni aucune expérience mais elle parle un anglais parfait, sans accent. Un atout considérable pour une classe politique française un peu attardée au plan international.  Il est clair que Christine Lagarde a sans doute été manipulé pire qu’on lui a peut-être promis un poste élevé pour qu’elle consente à signer ce chèque de 400 millions parfaitement indu.  Revenons à la genèse de cette affaire qui traîne depuis maintenant environ 25 ans. Au départ Tapie n’avait pas le premier sou pour acheter Adidas mais Mitterrand et le gouvernement ont imposé au Crédit Lyonnais de lui prêter la somme nécessaire. Mais à la veille de devenir ministre le groupe tapie  était en faillite incapable de rembourser ses dettes. Du coup le Crédit Lyonnais a logiquement récupéré ses billes et notamment Adidas qu’il a effectivement revendu plus chers. Mais Tapie n’a subi aucun préjudice car cette plus-value ne le regardait pas dans la mesure où en réalité il n’avait pris aucun risque financier. C’est en raison de cette plus-value réalisée par le Crédit lyonnais que Tapie a crié haut et très  fort qu’il  il avait été floué. Son lobbying incessant auprès des politiques a payé puisqu’il a réussi à obtenir 400 millions dont 45 millions au titre du préjudice moral, un record du monde ! Si Lagarde s’est montré aussi indulgente et coupable c’est sur injonction de l’Élysée où Tapie  s’est rendu des dizaines de fois pour plaider sa cause.  400 millions c’est le prix de son soutien à Sarkozy curieusement absent des procédures en cours alors  que la décision a été prise encore une fois à l’Élysée et en l’absence de Christine Lagarde !  Une Christine Lagarde qui par ailleurs se défend bien mal car si la manœuvre frauduleuse avait été engagée bien avant son arrivée au ministère des finances (en fait depuis Borloo par ailleurs ancien avocat de Tapie !). Elle n’a guère influencé le cours des choses. Elle pouvait s’opposer à l’arbitrage des trois complices de Tapie, elle pouvait aussi s’opposer ensuite alors aux conclusions de ces « experts », elle n’a rien fait ; pire, pendant un long moment elle a même été incapable de chiffrer l’indemnisation accordée à Tapie. La grande bourgeoise à l’accent anglais impeccable s’étonne  maintenant de jouer le rôle de bouc émissaire, ce qu’elle est effectivement car bien d’autres sont impliqués dans cette affaire. À commencer par Mitterrand séduit par l’homme d’affaires Tapie qui a imposé au Crédit Lyonnais de prêter les fonds nécessaires à l’achat d’Adidas et qui a même fait de Tapie son ministre. Seconde responsabilité, celle de Sarkozy qui a renvoyé l’ascenseur à Tapie pour son soutien. Dernière responsabilité, celle de François Hollande qui avait promis de supprimer cette scandaleuse juridiction d’exception, la cour de justice de la république. Une cour surtout composée de politiques qui jugent des politiques donc avec beaucoup de clémence. Sur ce point comme sur d’autres Hollande a renoncé à supprimer la cour de justice de la république. Dans ce contexte politico- financier, la défense de Christine Lagarde apparaît bien désuète. « Je souhaite enfin vous démontrer que je ne suis en rien coupable de négligence, mais que j’ai agi en conscience, en confiance, avec pour seul objectif l’intérêt général », a déclaré Christine Lagarde lundi à la barre. Ai-je été abusée ? Si oui par qui? Nous le saurons peut-être un jour », a-t-elle ajouté en référence à l’enquête dans laquelle six personnes ont été mises en examen pour escroquerie en bande organisée. « Ai-je été négligente ? Non, et je m’attacherai, allégation par allégation, à vous en convaincre », a-t-elle poursuivi, rappelant avoir elle-même demandé au conseil d’administration du FMI de lever son immunité. La commission d’instruction de la CJR lui reproche « une décision d’entrer en arbitrage mal préparée, mal encadrée, malvenue » et « allant à l’encontre de l’avis répété » de l’Agence des participations de l’Etat (APE). « Le comportement de Madame Lagarde ne procède pas seulement d’une incurie et d’une précipitation critiquables, mais aussi d’une conjonction de fautes qui, par leur nature, leur nombre et leur gravité, dépassent le niveau d’une simple négligence », estime ainsi la commission d’instruction de la CJR. A sa décharge, l’accusation a toutefois noté que certains événements ayant mené à l’arbitrage avaient précédé sa nomination à Bercy, en juin 2007,  Durant les sept jours d’audience, les quinze juges de la CJR (six sénateurs, six députés et trois magistrats de la Cour de cassation) devront disséquer notes et instructions reçues et rédigées par la ministre et son cabinet. Notamment toute une série de notes de l’APE hostiles à l’arbitrage. Devant les juges, Christine Lagarde, qui dit avoir suivi les préconisations de l’APE sur les modalités de mise en oeuvre de l’arbitrage, a reconnu avoir découvert certaines notes a posteriori. « Je ne lis pas toutes les notes, et le cabinet a précisément pour fonction de filtrer », a-t-elle souligné lundi.

 

 

SocGen : fermeture de 400 agences , avant suppression totale ?

SocGen : fermeture de 400 agences , avant suppression totale ?

 

 

Nouveau plan de dégraissage à la Société générale avec la perspective de fermetures de 400 agences. Plusieurs facteurs explicatifs, d’abord il faut s’adapter aux nouvelles pratiques des clients qui se rendent de moins en moins dans les agences et utilisent  de plus en plus Internet. Sans parler de la concurrence des banques en ligne qui n’ont aucune agence. La société générale comme la plupart des l autres banques doit aussi dégager une rentabilité encore supérieure pour renforcer ses fonds propres,  répondre ainsi aux normes dans ce domaine et mieux faire face aux risques. Dernier élément compte tenu de la concurrence actuelle, il convient aussi de récompenser les investisseurs. Ceci étend en dépit de tous les plans de dégraissage des différentes banques la révolution est encore loin d’être terminée puisque on risque de voir apparaître de nouveaux opérateurs sur le marché en particulier des opérateurs téléphoniques mais aussi les grands de l’Internet. À terme on peut même envisager la disparition quasi totale des banques traditionnelles de détail. Société Générale envisagerait de fermer d’ici à 2020 jusqu’à 20% de ses agences sur les 2.221 que la banque compte en France, écrit lundi Les Echos en citant plusieurs sources syndicales. Au total, 400 agences de la banque pourraient baisser le rideau, peut-on lire sur le site internet du quotidien. Celui-ci précise que la décision n’est pas prise mais que le groupe a engagé des négociations avec les représentants de ses salariés. Dans une réponse écrite adressée à Reuters, Société Générale mentionne son intention d’ »accélérer la transformation du modèle relationnel de la banque de détail en France (ce qui) va passer par l’accélération du rythme d’optimisation du réseau d’agences pour s’adapter à l’évolution rapide des comportements des clients ». La banque ne confirme pas pour autant les chiffres publiés par Les Echos mais indique que « la présentation du plan détaillé (…) à horizon 2020, avec les informations sur l’adaptation de notre dispositif d’agences, est prévue avant la fin de l’année ». « Nous avons déjà commencé progressivement à optimiser le maillage de notre réseau d’agences avec quelques dizaines de fermetures d’agences par an (environ 40 prévues en 2015) », rappelle la banque.  La semaine dernière, Société Générale a confirmé son projet de supprimer 420 postes en France d’ici 2017 dans le cadre du nouveau plan d’économies de 850 millions d’euros annoncé en août.

 

Société Générale : encore 400 suppressions d’emplois

Société Générale : encore 400 suppressions d’emplois

Les vagues de licenciements continus dans le secteur bancaire cette fois il s’agit d’une nouvelle phase de suppression de 400 emplois qui concernent la Société Générale. Depuis la crise à peu près toutes les banques dans le monde entier sont concernées par ces réductions d’effectifs ;  il s’agit notamment de dégager une rentabilité suffisante  pour renforcer les fonds propres, améliorer la rémunération des capitaux investis aussi s’adapter à l’évolution structurelle du secteur qui voit nombreux de tâches effectuées par Internet. Sans parler de la concurrence des banques en ligne. Il faut aussi noter la désaffection des clients pour les agences bancaires et qui préfèrent effectuer leurs opérations en ligne. Un repositionnement des activités de ses banques et une relocalisation paraît aussi incontournable. Dans le cadre de son nouveau plan d’économies de 850 millions d’euros annoncé en août, la direction envisage de supprimer 420 postes en France d’ici 2017.  L’annonce avait été faite le 5 août lors de la présentation de ses résultats semestriels. La Société générale avait alors expliqué -en dépit d’un bénéfice net trimestriel en forte hausse- qu’elle souhaitait mettre en place un nouveau plan d’économies de 850 millions d’euros. Ce lundi 21 septembre, un porte-parole du groupe bancaire, contacté par l’agence Reuters, a confirmé des informations de source syndicale. D’ici 2017, la Société générale prévoit de supprimer 420 postes en France. « Outre le souci d’amélioration du fonctionnement interne et des services aux clients, l’objectif est de contribuer à la réalisation des 850 millions d’euros d’économies supplémentaires d’ici à fin 2017″, a expliqué la porte-parole. La direction envisage d’une part de supprimer 190 postes au sein des directions centrales du siège comme les ressources humaines ou la communication via « la mise en place de mesures d’accompagnement social renforcées avec la possibilité de départs volontaires« , a ajouté la porte-parole. Les 230 postes visés à Société générale Securities Services et au sein des fonctions support du pôle Banque de grande clientèle & solutions investisseurs, le seront dans le cadre de « la gestion naturelle de la mobilité sur la période 2016-2017« . L’établissement bancaire a par ailleurs expliqué que « la procédure d’information-consultation auprès des instances représentatives du personnel devrait se dérouler jusqu’à fin décembre, en vue d’une mise en œuvre des projets début 2016. » Pour rappel, un premier plan d’économies sur la période 2012-2015 a déjà permis à la banque de réduire ses coûts de 870 millions d’euros.

GE : 400 emplois transférés en France

GE : 400 emplois transférés en France

Les bonnes nouvelles sont rares dans l’industrie il faut donc souligner celle qui consiste pour GE à délocaliser 400 emplois des États-Unis en France ;  en fait une décision qui tient surtout aux mécanismes de garantie financière beaucoup plus avantageux qu’offre la France notamment à travers la Coface Le conglomérat américain explique cette décision par le fait qu’il n’a plus accès aux garanties à l’export que lui assuraient l’Export-Import Bank américaine depuis que le Congrès a fermé celle-ci en juin. Il précise que la Coface, l’agence française de financement à l’export, a accepté d’apporter son soutien à certains projets du groupe via une nouvelle ligne de crédit en échange du transfert sur le site français de Belfort d’activités de production représentant 400 emplois. Une porte-parole de GE a expliqué que ces 400 postes s’ajouteraient au millier d’emplois que le groupe s’est engagé à créer en France après le rachat de la branche énergie d’Alstom, une promesse faite dans le cadre des discussions avec les autorités françaises. L’opération a obtenu la semaine dernière le feu vert définitif de la Commission européenne. Les annonces de mardi portent également sur cent postes appelés à être délocalisés des Etats-Unis vers la Hongrie et la Chine.  GE explique qu’il est candidat à des projets internationaux dans l’énergie représentant un total de 11 milliards de dollars (9,7 milliards d’euros) et nécessitant des financements par des agences de crédit à l’export.

Dim : suppression de 400 emplois

Dim : suppression de 400 emplois

L’inversion du chômage c’est pas pour demain, après les licenciement de 2150 salariés de Mory ( qui n’ont pas donné lieu à beaucoup de commentaires de la part du gouvernement, c’est maintenant Dim qui est dans le viseur du chômage. HanesBrands (HBI), propriétaire des marques de sous-vêtements Dim, Playtex et Wonderbra, envisage de supprimer 400 emplois dans toutes ses implantations en France dont 160 au minimum à Autun (Saône-et-Loire) où Dim emploie actuellement 1.010 personnes, indique Le Parisien, mardi 7 avril. À Autun, où a été fondé Dim en 1956, les suppressions d’emplois ne concerneraient ni la fabrication des collants et des bas ni le C3D, qui assure la logistique pour l’Europe, d’après le quotidien. Toutefois, les 160 suppressions de postes frapperaient tous les autres corps de métier. Ces 400 suppressions d’emplois devraient être officialisées dans les prochains jours, selon le journal. Il s’agirait d’abord de départs volontaires ou des départs en préretraite, dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui reste à définir. En septembre 2014, le fonds d’investissement américain Sun Capital Partners avait cédé le groupe de sous-vêtements DBApparel qui compte les marques Dim, Playtex et Wonderbra, au groupe de textile américain HanesBrands (HBI) pour 400 millions d’euros.

 

Tapie : Christine Lagarde en examen pour une petite « négligence » de 400 millions !

Tapie : Christine Lagarde en examen pour une petite    »négligence » de 400 millions !

 

Sympa la cour de justice de la république, elle n’a retenu que le motif de négligence à l’égard de Christine Lagarde. Une petite négligence de 400 millions ! En réalité, Lagarde a laissé filer car Sarko voulait récompenser Tapie de son soutien politique. Un  soutien de 400 millions dont 50 millions pour préjudice moral, record historique ! Lagarde pour sa docilité a ensuite été remerciée par Sarko qui lui a proposé de remplacer DSK au FMI, un bon petit job à 100 000 euros par mois et sans impôts. Bref des petits arrangements entre amis Normal que la cour de justice de la république soit un peu compréhensive car elle est composée de politiques et de juges « indépendants ». Pourquoi ce tribunal  d4exception pour es politiques ? Bonne question qui contient la réponse ; La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde a annoncé mercredi 27 août à l’AFP avoir été mise en examen la veille à Paris pour « négligence » dans l’enquête sur l’arbitrage entre Bernard Tapie et le Crédit Lyonnais. Interrogée par l’AFP pour savoir si elle entendait démissionner du FMI, l’ancienne ministre française de l’Economie a répondu: « non ». « Je retourne travailler à Washington dès cet après-midi », a-t-elle précisé.  Lagarde a été entendue mardi pour la quatrième fois -pendant plus de 15 heures- par les magistrats de la Cour de justice de la république (CJR), instance habilitée à enquêter sur les membres du gouvernement pour les faits commis dans l’exercice de leur fonction.  »La commission d’instruction de la CJR a décidé ma mise en examen sur le fondement d’une simple négligence », a-t-elle annoncé au cabinet de son avocat, Me Yves Repiquet. « Après trois années d’instruction, des dizaines d’heures d’audition, la commission s’est rendue à l’évidence que je n’avais été complice d’aucune infraction et a donc été réduite à alléguer que je n’aurais pas été suffisamment vigilante lors de l’arbitrage opposant la société CDR au liquidateur du groupe et des époux Tapie », a-t-elle ajouté.  »J’ai demandé à mon avocat d’exercer tous les recours contre cette décision que je considère comme totalement infondée ». L’affaire porte sur la sentence arbitrale de 2008 qui avait octroyé quelque 400 millions d’euros à Bernard Tapie -dont 45 millions d’euros au titre du préjudice moral- pour clore le long litige qui opposait l’homme d’affaires au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas. Dans le volet non-ministériel du dossier, cinq personnes ont été mises en examen pour « escroquerie en bande organisée », dont Tapie ou encore l’ex-directeur de cabinet de Lagarde à Bercy et actuel PDG de l’opérateur téléphonique Orange, Stéphane Richard. Les juges cherchent à déterminer si cette sentence est le fruit d’un « simulacre » d’arbitrage organisé avec l’aval du pouvoir de l’époque. Lagarde avait pour sa part été placée en mai 2013 sous le statut de témoin assisté, statut intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen. Le FMI l’a depuis toujours assurée de son soutien. Elle est désormais mise en examen pour « négligence », un délit passible d’un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende. Il lui est notamment reproché de ne pas avoir introduit de recours contre l’arbitrage une fois qu’il a été rendu 

 

Immobilier : 400 millions d’euros pour la garantie des loyers

Immobilier : 400 millions d’euros pour la garantie des loyers

On ne sait pas commente on va payer mais on quand même décider de créer la garantie des loyers. Le ministère du Logement a annoncé, ce vendredi 13 décembre, que la garantie universelle des loyers va être recentrée sur le loyer médian pour ne coûter « finalement » que 400 millions d’euros. Mesure-phare et controversée du projet de loi sur le logement, la création d’une garantie universelle des loyers(GUL) sera recentrée sur le loyer médian de référence, pour ne coûter au final que 400 millions d’euros, a annoncé à l’AFP le ministère du Logement, ce vendredi 13 décembre. « La garantie solidaire portera, sauf pour les publics précaires, sur les loyers médians, c’est à dire qu’il y a une incitation à la modération des loyers », a ainsi affirmé la ministre du Logement Cécile Duflot à l’AFP. Ce loyer médian de référence sera fixé localement par les préfets, dans le cadre de la loi Alur (accès au logement et un urbanisme rénové), et calculé grâce à des observatoires locaux des loyers. Sauf pour les précaires et étudiants, garantis sur la totalité de leur loyer, quel que soit son montant.  Le texte du projet de loi portant l’Alur a été sensiblement transformé en vue de son examen, mardi prochain, le 17 décembre, en commission par les députés dans le cadre d’une seconde lecture. Autre modification: dans sa nouvelle mouture, la garantie sera toujours publique, gratuite et aura un caractère automatique: elle couvrira tous les baux signés à compter du 1er janvier 2016. Mais elle ne sera pas obligatoire, puisque le bailleur pourra encore décider de lui préférer une caution. Son coût de fonctionnement sera donc de 400 millions d’euros par an lorsqu’elle couvrira l’ensemble des quelque 6 millions de baux privés – dont 160 millions provenant des fonds d’Action Logement, et le reste de crédits de l’Etat. « Il y a donc une garantie socle qui est assurée par l’Etat, et je pense que c’est un très bon dispositif, car il responsabilise les propriétaires et favorise ceux qui font le choix d’un loyer modéré », estimé Cécile Duflot.

Réquisition logements vides : du pipeau ; 400 sur 90 000 en Ile de France

Réquisition logements vides : du pipeau ; 400 sur 90 000 en Ile de France

Sur les 90 000 logements vacants identifiés fin 2012 en Ile-de-France, seuls 412 font aujourd’hui l’objet d’une véritable procédure de réquisition. Et encore…En décembre 2012, la ministre du Logement, Cécile Duflot, annonçait une première série de réquisitions dans les régions en tension pour la fin de la trêve hivernale. Cinq mois plus tard, aucun des 90000 logements vacants appartenant à des personnes morales (associations, SCI…) en région parisienne n’a été saisi par l’Etat. Et les associations s’impatientent. Une marche symbolique en faveur de ces réquisitions, réunissant une centaine de militants et de familles mal logées, était organisée hier après-midi au départ de la place du Châtelet, à Paris, par Droit au logement (DAL). Objectif : repérer les immeubles inoccupés pour, éventuellement, les investir.




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