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Résidences seniors : 40% de surfacturation !

Résidences seniors : 40% de surfacturation !

daprès une info du Figaro, en France, 40% des résidences seniors sont, pour la plupart, suspectées de tromperies. C’est le résultat d’une enquête réalisée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui a passé au crible 256 établissements. Une petite centaine d’établissements sont donc en infraction, selon ce rapport dévoilé par le Journal du dimanche et qui sera publié ce lundi.

Parmi la dizaine d’abus recensés, un exemple revient très fréquemment : la tromperie sur les services facturés aux personnes âgées. Concrètement, les résidences n’informaient pas correctement les consommateurs sur les prestations proposées. Les enquêteurs ont ainsi constaté, sur des sites internet ou des supports de communication, que certaines structures se présentaient, à tort, comme des établissements médicalisés. «Ce n’est pas la vocation de la grande majorité des résidences qui accueillent des personnes autonomes à la recherche de sécurisation et de convivialité. Certains jouent sûrement la carte médicale pour rassurer», explique au Figaro un professionnel du secteur, ayant requis l’anonymat. «La résidence sénior permet de conserver cette notion de domicile, avec des clefs, un loyer, ainsi que des espaces partagés où on retrouve du lien social», ajoute-t-il, rappelant que les résidences séniors ne bénéficient pas de financement public, contrairement aux Ehpad.

D’autres résidences, épinglées par Bercy, ont menti sur la qualité de service en mentionnant la présence 24h/24 d’un agent de sécurité, d’un espace de balnéothérapie ou d’une salle de sport pourtant inexistants. Autre exemple : des frais sont facturés si les personnes âgées utilisent un chèque emploi service universel qui sert, entre autres, à déclarer et à rémunérer une aide à domicile. À cela s’ajoute la promesse d’un crédit d’impôt pour les résidents sur les prestations de services à la personne, alors que les résidences ne répondent pas aux conditions exigées.

La bonne nouvelle ? Il semble qu’à la suite des contrôles de l’administration fiscale, «une grande majorité» des établissements visés se soient rapidement mis en conformité. Pour rappel, une entreprise reconnue de tromperie à l’encontre d’un particulier risque deux ans de prison et une amende de 300.000 euros, selon le Code de la consommation (article L132-2). «Espérons que ce rapport ne jettera pas l’opprobre sur l’ensemble du secteur, réagit cet expert. Le marché des résidences seniors est encore très méconnu, associé aux Ehpad dans l’esprit de la plupart des Français.» L’ombre de l’affaire « Orpea », épinglé début 2022 par la publication d’un livre-enquête (Les Fossoyeurs, de Victor Castanet) qui a notamment eu pour effet de multiplier les contrôles dans les Ehpad de l’Hexagone, est encore dans tous les esprits.

En dépit de la présence d’acteurs historiques (Domitys, Les Hespérides, Les Sénioriales…), le modèle doit aujourd’hui «s’adapter aux besoins de la nouvelle génération qui arrive – et va arriver – dans nos résidences (ouverture sur l’extérieur, ancrage dans la ville, activités sportives et culturelles…)», précise ce même dirigeant. Le nombre des séniors (plus de 60 ans) devrait passer de 15 à 20 millions d’ici à 2030, l’immense majorité vivant de façon autonome.

démocratie: Pour la suppression de l’article 40 de la constitution

démocratie: Pour la suppression de l’article 40 de la constitution

Jean-François Kerléo

Professeur de droit public dans le Monde
Le juriste plaide, dans une tribune au « Monde », pour qu’un véritable contrôle s’exerce en amont du dépôt des textes.
Les Français (re)découvrent enfin l’existence de leur Parlement, avec la nouvelle dynamique des pratiques insufflée par l’absence de majorité absolue. Les regards se sont braqués de manière inédite sur des procédures bien connues, comme le fameux article 49.3, mais aussi méconnues, tel l’article 40 de la Constitution, brandi par la majorité pour éviter d’avoir à discuter la proposition de loi du groupe LIOT (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) qui veut revenir sur l’allongement de l’âge légal de la retraite à 64 ans. Longtemps ignorée de l’opinion publique, cette disposition est pourtant centrale pour comprendre la séparation des pouvoirs et la place qu’y tient le Parlement.

Lire aussi la tribune : Article réservé à nos abonnés Eric Coquerel : « Ceux qui brandissent l’article 40 mettent à mal le droit de l’opposition »

L’article 40 interdit à un parlementaire d’imposer ou d’alourdir une charge publique qui ne peut jamais être compensée, au contraire d’une diminution des ressources publiques qui peut, quant à elle, être « gagée » par une augmentation de ressources simultanée. Un grand classique consiste alors à gager le texte par une augmentation de la taxe sur le tabac. Mais, en général, le texte proposé n’entraîne pas une diminution aussi importante des ressources que celle qui découle de l’adoption de la proposition de loi de LIOT, ici environ 18 milliards d’euros. Or, comme l’affirme le Conseil constitutionnel, le gage doit être crédible, suffisant et immédiat, ce qui suppose de respecter une certaine proportionnalité.

Encore faut-il qu’un contrôle soit réalisé, et, à ce sujet, une autre polémique a surgi ces derniers jours. Fruit d’une longue maturation de pratiques, les modalités d’application de l’article 40 ont conduit à accorder un rôle de premier plan au président de la commission des finances. Certes, un contrôle systématique préalable au dépôt d’une proposition de loi est effectué par une délégation du bureau de l’Assemblée, mais la grande tolérance de ce premier filtre pose plus de difficultés qu’elle n’en résout. L’irrecevabilité peut ensuite être soulevée à tout moment, par le gouvernement ou un député. En l’absence de réaction, des textes contraires à la Constitution peuvent donc être adoptés.

Inflation : 40 % des jeunes en situation de pauvreté

Inflation : 40 % des jeunes en situation de pauvreté

Une étude Elabe révèle que la précarité des 18-26 ans s’est accentuée. Au cours des douze derniers mois, un quart d’entre eux ont même renoncé à se soigner.

Les jeunes se sentent de plus en plus précaires, et de plus en plus exclus : c’est le constat de la dernière étude Elabe* pour la fondation FDJ, qui met en parallèle les difficultés financières et le sentiment d’exclusion sociale des jeunes de 18 à 26 ans. Révélée par Le Figaro, celle-ci révèle notamment que quatre personnes sondées sur dix – 41% – doivent se serrer la ceinture pour boucler leurs fins de mois. «Le mouvement de précarisation de la jeunesse que nous constations est confirmé par l’étude réalisée par Elabe», commente Isabelle Delaplace, déléguée générale de la Fondation FDJ.

Dans le détail, un quart des personnes interrogées indiquent avoir été plusieurs fois à découvert ces douze derniers mois, «en moyenne le 17 du mois». Signe d’une «situation financière sous pression», près de la moitié – 48% – des jeunes ont «des difficultés à payer de la nourriture», et 34% «leurs transports». Face à une équation financière délicate, les renoncements se multiplient : la moitié des jeunes sondés ont fait une croix sur l’achat de nouveaux vêtements ou sur une sortie culturelle. Certains se sont même privés de dépenses essentielles : un tiers a abandonné l’idée de se chauffer convenablement, 37% «ont renoncé à manger à leur faim» et un quart a même tiré un trait sur des soins médicaux, souligne l’étude.

En outre, les jeunes se sentent isolés : 47% d’entre eux «jugent que leur vie sociale est réduite ou inexistante», et les trois quarts «déclarent s’être sentis seuls ces 12 derniers mois, dont 27% à plusieurs reprises». La jeunesse est, parallèlement, en manque de considération, révèle le document de synthèse. 72% des jeunes ont le sentiment que les responsables politiques ne les comprennent pas et 70% considèrent que leurs opinions ne sont pas suffisamment écoutées.

*Étude Elabe réalisée en ligne pour la fondation FDJ, du 7 au 14 mars 2023, sur un échantillon de 1000 individus représentatifs de la population résidente de France métropolitaine âgée de 18 à 26 ans. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, catégorie d’agglomération et région de résidence.

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Finances CAC 40 : grosse prise de bénéfices

Finances CAC 40 : grosse prise de bénéfices

Comme c’était prévu après les records de début d’année, le marchés parisiens ont subi un revers cette semaine. L’indice CAC 40 a reculé de 1,78 % vendredi, sa plus forte baisse quotidienne depuis le 19 janvier.

Sur la semaine, il a cédé 2,18 %, sa pire performance hebdomadaire depuis mi-décembre, les marchés s’inquiétant de l’inflation plus élevée qu’attendu aux Etats-Unis. Le combat des banques centrales face à la hausse des prix semble loin d’être terminé.

Le CAC 40 a ainsi retrouvé son niveau du 10 février dernier. Ailleurs en Europe, le Dax allemand a perdu 1,72 % et le Footsie britannique a limité la casse, en recul de 0,37 %.

La publication de l’indicateur d’inflation aux Etats-Unis a jeté un froid sur le moral des investisseurs. Outre-Atlantique, l’inflation globale, de 5,4 %, et l’inflation sous-jacente, à 4,7 %, ont toutes les deux accéléré en janvier sur un an, alors qu’une baisse était attendue. Les chiffres de décembre ont aussi été revus à la hausse. La Réserve fédérale américaine (Fed) pourrait alors opter pour une nouvelle hausse des taux pour freiner l’inflation.

Coût de l’Énergie : difficultés financières pour 40 % des Français

Coût de l’Énergie : difficultés financières pour 40 % des Français

Selon une étude réalisée par Intrum raportée par la Tribune, 38 % des répondants anticipent le fait qu’ils n’auront pas les ressources suffisantes pour honorer au moins une facture énergétique dans les mois à venir.

Avec un taux d’inflation de 5,8 % en 2022 selon la Banque de France, la hausse des prix n’a jamais été aussi élevée en France depuis les années 1970. Une conjoncture qui pèse lourdement sur le moral des Français. Selon la 10ème édition 2022 de l’étude sur les dépenses et les habitudes de Français et des Européens (ECPR) réalisée chaque année par Intrum, spécialiste du crédit management, 81% des Français affirment que la hausse des prix a fortement impacté les finances de leur ménage. Et si 16% indiquent qu’ils n’en ont pas encore subi les conséquences, ils s’attendent à ce que cela soit le cas dans les mois à venir.

Des difficultés qui se matérialisent particulièrement au moment de régler leurs factures. Ainsi, au cours des 12 derniers mois, 17% des consommateurs interrogés n’ont pas honoré le paiement d’une facture. Pour 41 % d’entre eux, la raison principale est le manque de moyens. Par ailleurs, 30 % confient qu’ils seront contraints de prioriser le règlement de certaines factures au détriment d’autres jugées moins prioritaires, pour faire face aux dépenses essentielles de leur ménage. Enfin, 38 % des répondants anticipent le fait qu’ils n’auront pas les ressources suffisantes pour honorer au moins une facture énergétique dans les mois à venir. 35% indiquent également qu’ils vont solliciter leurs créanciers pour obtenir un échelonnement de leurs paiements, ou avoir recours à un délai supplémentaire.

Énergie : difficultés financières pour 40 % des Français de 40% des Français

Énergie : difficultés financières pour 40 % des Français

Selon une étude réalisée par Intrum raportée par la Tribune, 38 % des répondants anticipent le fait qu’ils n’auront pas les ressources suffisantes pour honorer au moins une facture énergétique dans les mois à venir.

Avec un taux d’inflation de 5,8 % en 2022 selon la Banque de France, la hausse des prix n’a jamais été aussi élevée en France depuis les années 1970. Une conjoncture qui pèse lourdement sur le moral des Français. Selon la 10ème édition 2022 de l’étude sur les dépenses et les habitudes de Français et des Européens (ECPR) réalisée chaque année par Intrum, spécialiste du crédit management, 81% des Français affirment que la hausse des prix a fortement impacté les finances de leur ménage. Et si 16% indiquent qu’ils n’en ont pas encore subi les conséquences, ils s’attendent à ce que cela soit le cas dans les mois à venir.

Des difficultés qui se matérialisent particulièrement au moment de régler leurs factures. Ainsi, au cours des 12 derniers mois, 17% des consommateurs interrogés n’ont pas honoré le paiement d’une facture. Pour 41 % d’entre eux, la raison principale est le manque de moyens. Par ailleurs, 30 % confient qu’ils seront contraints de prioriser le règlement de certaines factures au détriment d’autres jugées moins prioritaires, pour faire face aux dépenses essentielles de leur ménage. Enfin, 38 % des répondants anticipent le fait qu’ils n’auront pas les ressources suffisantes pour honorer au moins une facture énergétique dans les mois à venir. 35% indiquent également qu’ils vont solliciter leurs créanciers pour obtenir un échelonnement de leurs paiements, ou avoir recours à un délai supplémentaire.

Énergie : près de 40% des Français en situation crise financière

Énergie : près de 40% des Français en situation crise financière


Selon une étude réalisée par Intrum raportée par la Tribune, 38 % des répondants anticipent le fait qu’ils n’auront pas les ressources suffisantes pour honorer au moins une facture énergétique dans les mois à venir.

Avec un taux d’inflation de 5,8 % en 2022 selon la Banque de France, la hausse des prix n’a jamais été aussi élevée en France depuis les années 1970. Une conjoncture qui pèse lourdement sur le moral des Français. Selon la 10ème édition 2022 de l’étude sur les dépenses et les habitudes de Français et des Européens (ECPR) réalisée chaque année par Intrum, spécialiste du crédit management, 81% des Français affirment que la hausse des prix a fortement impacté les finances de leur ménage. Et si 16% indiquent qu’ils n’en ont pas encore subi les conséquences, ils s’attendent à ce que cela soit le cas dans les mois à venir.

Des difficultés qui se matérialisent particulièrement au moment de régler leurs factures. Ainsi, au cours des 12 derniers mois, 17% des consommateurs interrogés n’ont pas honoré le paiement d’une facture. Pour 41 % d’entre eux, la raison principale est le manque de moyens. Par ailleurs, 30 % confient qu’ils seront contraints de prioriser le règlement de certaines factures au détriment d’autres jugées moins prioritaires, pour faire face aux dépenses essentielles de leur ménage. Enfin, 38 % des répondants anticipent le fait qu’ils n’auront pas les ressources suffisantes pour honorer au moins une facture énergétique dans les mois à venir. 35% indiquent également qu’ils vont solliciter leurs créanciers pour obtenir un échelonnement de leurs paiements, ou avoir recours à un délai supplémentaire.

L’inquiétude plus prononcée chez ces derniers que chez leurs voisins européens peut également s’expliquer, selon lui, par leur culture financière. En d’autres termes : « la façon dont les consommateurs vont comprendre, gérer, programmer leurs affaires financières et la gestion du ménage. Ces connaissances leur permettent de prendre les bonnes décisions financières et d’éviter les emprunts superflus », explique-t-il, précisant que « la pandémie a eu un impact favorable sur le développement de la culture financière en France ». 49% des répondants français ont néanmoins affirmé que les inquiétudes liées à l’inflation et/ou aux taux d’intérêt plus élevés du fait du resserrement monétaire de la Banque centrale européenne, les ont encouragées à développer leurs connaissances des principaux termes financiers, contre 53% à l’échelle européenne.

Selon une étude Allianz « Argent, culture financière et risques à l’ère digitale » menée dans 10 pays en Europe et publiée aujourd’hui, la France fait figure de mauvaise élève en matière de culture financière.

L’Autriche, l’Allemagne et la Suisse occupent la tête du classement.

Près d’une décennie après que la crise financière mondiale a souligné l’importance d’avoir, a minima, des bases de culture financière, les Européens semblent avoir peu progressé en termes de connaissances financières et de capacité à prendre des décisions financières avisées.

Une étude Allianz « Argent, culture financière et risques à l’ère digitale » montre de quelle façon la culture financière améliore la capacité des particuliers à prendre des décisions financières. Alors qu’il semble évident que les personnes disposant d’une meilleure compréhension des concepts financiers seraient capables de prendre de meilleures décisions relatives aux produits d’épargne, d’investissement et de financement, cela n’avait pas encore été vérifié. Les résultats montrent que les personnes possédant une bonne maîtrise des concepts financiers et des risques sont deux fois plus enclines à prendre de meilleures décisions financières que celles qui n’en possèdent pas.

Selon les résultats de cette étude européenne « Argent, culture financière et risques à l’ère digitale », la France se positionne à la dernière place du classement derrière le Portugal et l’Italie. Un peu moins de la moitié des personnes interrogées en France ont répondu correctement aux deux questions de culture financière portant sur les principes d’inflation et de taux d’intérêt et seulement 9% d’entre eux ont été en mesure d’identifier les bonnes réponses aux trois questions portant sur les concepts relatifs aux risques financiers.

Si les Français sont dans l’ensemble relativement conscients des risques financiers liés au vieillissement (ainsi 62% d’entre eux ont identifié le produit financier les protégeant le mieux contre le risque de longévité), les concepts financiers tels que la relation entre risque et rendement, la diversification des risques ou encore le risque de liquidité, ne sont maîtrisés que par une faible proportion des participants à l’étude. Seuls 6% des participants français ont ainsi répondu correctement aux trois scénarios et un quart d’entre eux n’ont été en mesure d’identifier une seule bonne réponse.

Cet insuffisance de connaissances financières comporte un risque grave car en cette période de consumérisme relativement importante avec un accès à des moyens de paiement différés, à de multitudes de comptes bancaires permettant souvent des découverts autorisés, en cumulant les crédits à la consommation, cela peut entraîner assez facilement une forme d’endettement importante .

Voitures électriques : objectifs 2 millions en 2030 pour 40 à 50 millions d’automobiles aujourd’hui !

Voitures électriques : objectifs 2 millions en 2030 pour 40 à 50 millions d’automobiles aujourd’hui !

Macron annonce un objectif volontariste de 2 millions de voitures électriques produites en 2030. À comparer évidemment avec le parc existant de 40 à 50 millions d’automobiles en ce moment. À ce rythme de tortue on voit mal comment et quand l’ensemble du parc sera totalement électrifié. Il faut rappeler que l’Union économique et la France bien entendu interdiront la vente de voitures à moteur thermique à partir de 2035.

Même avec cet objectif « volontariste », il faudra de 20 à 40 ans pour renouveler l’ensemble du parc automobile. D’ici là il, se pourrait d’ailleurs que la voiture électrique actuelle soit devenue caduque du fait par exemple de la montée en puissance de la filière hydrogène; le président français préconise un « soutien fort » et le « plus vite possible » à la filière automobile européenne face à la Chine et aux Etats-Unis. « Je défends fortement une préférence européenne sur ce volet et un soutien fort à la filière automobile. Il faut l’assumer et cela doit advenir le plus vite possible », avance-t-il.

Côté production, le chef de l’Etat dit viser un million de véhicules électriques produits en France d’ici 2027, 2 millions d’ici 2030, avec le passage au tout électrique en 2035.
Enfin, la location de voitures à 100 euros par mois pour les foyers les plus modestes devrait être lancée au deuxième semestre 2023.

Politique- Sondage popularité : Macron retombe à 40%

Politique- Sondage popularité : Macron retombe à 40%

 

 

De toute évidence, il n’y a pas eu le moindre effet  avec la nomination d’Élisabeth borne à Matignon. Au contraire les différents sondages montrent que 60 % de l’opinion n’est pas satisfaite de cette désignation qui ne change rien. De son côté Macro a passé sans encombre les présidentielles mais sa cotes de popularité retombe au niveau où il était avant l’élection autour de 40%.

 

D’ après Le baromètre IFOP JDD, vec une cote de popularité de 45 %, Élisabeth Borne  fait moins bien que ses prédécesseurs à Matignon, Édouard Philippe et Jean Castex (55 % tous les deux), mais mieux que les socialistes Édith Cresson (25 %) et Pierre Bérégovoy (36 %), ou encore le chiraquien Dominique de Villepin (44 %). « C’est moins sa personnalité qui est en cause que le contexte politique du pays et le fait qu’elle incarne une forme de continuité », relève le sondeur. Les « très satisfaits » (6 %) sont ainsi trois fois moins nombreux que les très insatisfaits (18 %). Reste que le total des mécontents (43 %) est inférieur à ceux qui estiment son arrivée positive, à la différence du chef de l’Etat. « Les Français saluent ses compétences, observe Frédéric Dabi, et le fait que ce soit une femme de caractère, une technicienne ayant l’envergure du poste. »

Paradoxe, celle qui se présente comme une femme de gauche enregistre ses meilleurs scores chez les sympathisants des Républicains et les électeurs de Valérie Pécresse au premier tour de la présidentielle. Sans doute parce qu’elle a conduit des réformes que la droite aurait pu mener, celle de la SNCF et de l’assurance chômage.

* Sondage Ifop pour le JDD réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 17 au 25 mai auprès d’un échantillon de 1.946 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (selon des critères sociodémographiques, socioprofessionnels et géographiques), définis à partir des données de l’Insee. La marge d’erreur varie de 1 à 2,3 points.

Sondage popularité : Macron retombe à 40%

Sondage popularité : Macron retombe à 40%

 

 

De toute évidence, il n’y a pas eu le moindre effet  avec la nomination d’Élisabeth borne à Matignon. Au contraire les différents sondages montrent que 60 % de l’opinion n’est pas satisfaite de cette désignation qui ne change rien. De son côté Macro a passé sans encombre les présidentielles mais sa cotes de popularité retombe au niveau où il était avant l’élection autour de 40%.

 

D’ après Le baromètre IFOP JDD, vec une cote de popularité de 45 %, Élisabeth Borne  fait moins bien que ses prédécesseurs à Matignon, Édouard Philippe et Jean Castex (55 % tous les deux), mais mieux que les socialistes Édith Cresson (25 %) et Pierre Bérégovoy (36 %), ou encore le chiraquien Dominique de Villepin (44 %). « C’est moins sa personnalité qui est en cause que le contexte politique du pays et le fait qu’elle incarne une forme de continuité », relève le sondeur. Les « très satisfaits » (6 %) sont ainsi trois fois moins nombreux que les très insatisfaits (18 %). Reste que le total des mécontents (43 %) est inférieur à ceux qui estiment son arrivée positive, à la différence du chef de l’Etat. « Les Français saluent ses compétences, observe Frédéric Dabi, et le fait que ce soit une femme de caractère, une technicienne ayant l’envergure du poste. »

Paradoxe, celle qui se présente comme une femme de gauche enregistre ses meilleurs scores chez les sympathisants des Républicains et les électeurs de Valérie Pécresse au premier tour de la présidentielle. Sans doute parce qu’elle a conduit des réformes que la droite aurait pu mener, celle de la SNCF et de l’assurance chômage.

* Sondage Ifop pour le JDD réalisé par questionnaire auto-administré en ligne et par téléphone du 17 au 25 mai auprès d’un échantillon de 1.946 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (selon des critères sociodémographiques, socioprofessionnels et géographiques), définis à partir des données de l’Insee. La marge d’erreur varie de 1 à 2,3 points.

Climat de guerre : 40 pays réunis en Allemagne par les États-Unis

Climat de guerre : 40 pays réunis en Allemagne par les États-Unis

Une sorte de climat de guerre s’installe dans le monde suite à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Un climat d’autant plus inquiétant que la Russie n’exclut pas forcément le recours à l’arme nucléaire et reconnaît que le conflit en Ukraine pourrait prendre une dimension mondiale.

Les incertitudes concernant l’évolution du conflit en Ukraine sont grandes d’autant que Poutine qui durcit de plus en plus son régime à l’intérieur pourrait être pressé d’obtenir des victoires significatives du fait d’une santé personnelle qui pourrait être détériorée au vu de ses dernières apparitions publiques.Poutine pourrait être amené affaire un coup de force pour laisser son nom dans l’histoire russe.Difficile d’expliquer autrement la précipitation russe vis-à-vis d’une opération en Ukraine visiblement mal préparée.Difficile aussi de prévoir les réactions d’un dictateur affaibli en interne par ses déconvenues en Ukraine. En attendant une quarantaine de pays se réunissent ce mardi en Allemagne, à l’invitation des Etats-Unis, pour renforcer la défense de l’Ukraine qui, selon le ministre américain de la Défense Lloyd Austin « peut gagner » face à la Russie, si on lui en donne les moyens.

Au moment où la Russie vise le contrôle total du sud de l’Ukraine et de la région du Donbass, cette réunion organisée sur la base aérienne américaine de Ramstein, dans l’ouest de l’Allemagne, est destinée à « générer des capacités supplémentaires pour les forces ukrainiennes », a déclaré ce lundi Lloyd Austin, au retour d’une visite à Kiev.

« Ils peuvent gagner s’ils ont les bons équipements, le bon soutien », a-t-il souligné après ce déplacement au cours duquel il a rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en compagnie du secrétaire d’Etat Antony Blinken.

La Russie met en garde contre un danger « réel » d’une Troisième guerre mondiale

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré ce lundi que Russie va poursuivre les négociations de paix avec l’Ukraine. Pour autant, il a mis en garde contre un danger « réel » d’une Troisième guerre mondiale.

>> Notre article complet

4:15

Zelensky estime que le destin de la sécurité mondiale se joue désormais en Ukraine

« Tout le monde dans le monde s’accorde désormais à dire que c’est en Ukraine que se joue le destin de l’Europe, le destin de la sécurité mondiale », déclare Volodymyr Zelensky un discours publié sur les réseaux sociaux ce lundi. Il ajoute que l’Ukraine « accélère autant que possible son mouvement vers l’Union européenne ».

Présidentielle : l’indifférence, premier parti de France avec au moins 40 %

Présidentielle : l’indifférence, premier parti de France  avec au moins 40 %

Dans la bataille électorale en cours,  les candidats ne vont recueillir que des miettes par rapport au premier parti de France : celui l’indifférence. En effet, l’abstention pourrait être record lors de cette échéance électorale avec environ 25  % des électeurs qui ne fréquenteront pas les urnes. A cela il faut ajouter les électeurs potentiels non-inscrits ou mal inscrits (ceux qui ont déménagé et qui n’ont pas actualisé leur résidence principale.) Ces chiffres varient entre 10 et 20 pour cent. Autant dire qu’il y aura une partie de l’électorat de l’ordre de 40 % qui va manifester son indifférence. D’ores et déjà on peut donc considérer que les candidats mêmes arrivés en tête ne représenteront qu’une faible minorité au premier tour : environ  25 %.

De toute manière, le vainqueur sera mal élu comme ont été mal élus les candidats en tête aux municipales et aux régionales.

En cause,  évidemment une grave crise démocratique avec la mainmise de la bureaucratie, des bureaux d’études et des professionnels de la politique sur la représentation locale et nationale.

Au plan local la plupart des élus locaux sont bien incapables de présenter les grandes réformes d’une complexité administrative sans nom et qui définissent des schémas pour tout et surtout pour rien. Du coup lors des séances de présentation publique ce sont surtout les bureaux d’études qui parlent après 30 secondes d’introduction d’un élu local qui n’y comprend pas grand-chose.

Même chose au plan national où Macron est contraint de recourir sans cesse à des cabinets d’études pour gérer ce qu’il appelait la start-up nation. Une confusion évidemment entre le concept de gestion d’une entreprise et le management démocratique d’un pays. Pas étonnant Macron n’a jamais eu de parti, il n’en veut d’ailleurs surtout pas pour ne pas être un jour concurrencé ou gêné dans sa gestion. Du coup son entourage ne comprend que des seconds couteaux y compris au gouvernement. Ne parlons pas des députés en marche choisis  sur Internet complètement inexistants

Pas étonnant si il y a cet énorme décalage entre la structure politique et le réel social et sociétal. Les sélecteurs abstentionnistes ou non pour la plupart ne croient plus au discours de changement.

Résultat présidentielle : l’indifférence avec au moins 40 %, premier parti de France

Résultat présidentielle : l’indifférence avec au moins 40 %, premier parti de France  

Dans la bataille électorale en cours,  les candidats ne vont recueillir que des miettes par rapport au premier parti de France : celui de la différence. En effet, l’abstention pourrait être record lors de cette échéance électorale avec environ 30 % des électeurs qui ne fréquenteront pas les urnes. A cela il faut ajouter les électeurs potentiels non-inscrits ou mal inscrits (ceux qui ont déménagé et qui n’ont pas actualisé leur résidence principale.) Ces chiffres varient entre 10 et 20 pour cent. Autant dire qu’il y aura une partie de l’électorat de l’ordre de 40 % qui va manifester son indifférence. D’ores et déjà on peut donc considérer que les candidats mêmes arrivés en tête ne représenteront qu’une faible minorité au premier tour : environ 20 à 25 %.

De toute manière le vainqueur sera mal élu comme ont été mal élus les candidats en tête aux municipales et aux régionales.

En cause,  évidemment une grave crise démocratique avec la mainmise de la bureaucratie, des bureaux d’études et des professionnels de la politique sur la représentation locale et nationale.

Au plan local la plupart des élus locaux sont bien incapables de présenter les grandes réformes d’une complexité administrative sans nom et qui définissent des schémas pour tout et surtout pour rien. Du coup lors des séances de présentation publique ce sont surtout les bureaux d’études qui parlent après 30 secondes d’introduction d’un élu local qui n’y comprend pas grand-chose.

Même chose au plan national où Macron est contraint de recourir sans cesse à des cabinets d’études pour gérer ce qu’il appelait la start-up nation. Une confusion évidemment entre le concept de gestion d’une entreprise et le management démocratique d’un pays. Pas étonnant Macron n’a jamais eu de parti, il n’en veut d’ailleurs surtout pas pour ne pas être un jour concurrencé ou gêné dans sa gestion. Du coup son entourage ne comprend que des seconds couteaux y compris au gouvernement. Ne parlons pas des députés en marche choisis  sur Internet complètement inexistants

Pas étonnant si il y a cet énorme décalage entre la structure politique et le réel social et sociétal. Les sélecteurs abstentionnistes ou non pour la plupart ne croient plus au discours de changement.

CAC 40: -10 % en cinq séances

 CAC 40: -10 % en cinq séances 

Il n’y a pas si longtemps en se félicitait que le CAC 40 ait  enfin crevée le plafond des 7000. Malheureusement la crise en Ukraine a révélé les fragilités économiques liées à l’environnement politique. L’indice parisien a perdu en cinq séances près de 10% et 4,97 % sur la seule séance de vendredi. L’indice flirte désormais les 6.000 points et a pulvérisé à la baisse sa moyenne mobile à un an, signe d’un véritable retournement de marché.

La tendance est également baissière à Wall Street, le son du canon en Europe faisant fi des bonnes statistiques sur les créations d’emploi. L’indice VIX de volatilité des marchés actions, surnommé « l’indice de la peur », a même grimpé à 45 points en Europe, tout en restant bien inférieur à son niveau de mars 2020.

Société: 50% d’enfants ne savent pas bien lire en 6e

Société:  40% d’enfants ne savent pas bien lire en 6e

« Aujourd’hui il y a 30 à 40% des enfants qui arrivent en sixième sans savoir bien lire, dans certains quartiers ce chiffre monte à plus de 50% », a déclaré le candidat Eric Zemmour.

C’est vrai, et même légèrement en dessous de la réalité. Les résultats des dernières évaluations du primaire publiés en novembre par le ministère de l’Education nationale montrent que seulement la moitié des élèves de 6e avaient le niveau attendu en lecture. En ce qui concerne les établissements placés en éducation prioritaire, ce n’est plus un sur élève deux, mais seulement un élève sur trois qui a le niveau . Seule la moitié des élèves atteignent l’objectif (52,7%). Pire, dans les établissements en zone prioritaire, REP+ (réseau éducation prioritaire), ils ne sont plus qu’un tiers à l’atteindre (35,8%).

Si globalement, le niveau scolaire a augmenté depuis 2020, les différences entre les zones prioritaires et les autres établissements scolaires n’ont pas réellement baissé depuis 2019.

Pour les CP par exemple, sur la résolution des problèmes, l’écart de performance entre les zones REP + et les établissements hors-REP est de 24,6%. Si en 2020 il était de 25,5%, il était déjà en 2019 de 24,7%.

 

D’autres indicateurs observent le niveau scolaire. CEDRE, par exemple, regarde le niveau dans différentes matières : maths, compréhension de la langue, langues étrangères ou encore histoire-géographie. Une évaluation tous les six ans, à la fin du CM2, sur un échantillon réduit pour comparer le niveau.

Avec ces résultats, difficile de faire une généralité : le niveau en français entre 2003 et 2015 est resté stable.   60 % des élèves ont une maîtrise suffisante des compétences attendues en fin de scolarité primaire

Tous les quatre ans le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA), organisme lié à l’OCDE, enquête sur les systèmes éducatifs à l’international via des évaluations pour les élèves de 15 ans. Sa dernière publication, en 2018, rappelait que la France était sur le podium des plus grands écarts de réussite scolaire entre milieux favorisés et défavorisés.

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