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Plan de relance : une troisième phase à 40 milliards mercredi !

Plan de relance : une troisième phase à 40 milliards mercredi !

 

Au fur et à mesure de la dégradation des indicateurs économiques, le gouvernement multiplie les annonces de  relance pour  tenter de sauver certains secteurs et de limiter les conséquences sociales qui se sont déjà traduites par une augmentation de 500 000 chômeurs. Le ministre de l’économie en prévoit 800 000 d’ici la fin de l’année. Chiffres sans doute sous-estimés si l’on tient compte que la France a perdu à peu près la moitié de sa production pendant presque deux mois  ( soit autour de 250 milliards).

Des pertes de recettes fiscales qui vont déséquilibrer tous les comptes le budget ,comme les comptes sociaux ( 5 milliards pour la sécu, 30 milliards pour les retraites par exemple).  il faudra ajouter tous ces plans de soutien en direction de la plupart des secteurs victimes de la paralysie administrative et sanitaire.

Dans sa « guerre » contre un virus aux conséquences économiques désastreuses, le gouvernement veut mobiliser  ainsi 40 milliards d’euros de plus, après le plan d’urgence de 110 milliards et les plus de 300 milliards d’euros de garanties de prêt déjà mis en place dans les premières semaines de crise. Ce troisième PLFR intègre également des mesures en faveur du chômage partiel (+5 milliards) et de l’embauche d’apprentis (1 milliard).

Ces nouvelles dépenses grèvent dangereusement les comptes de l’Etat alors que près de 27 milliards d’euros de recettes ont disparu ces trois derniers mois. L’aggravation de la situation économique fait flamber le déficit public qui atteindra 11,4% du PIB (contre 3% en 2019). Le gouvernement table désormais sur un recul de 11% du PIB cette année, au lieu de 8% auparavant, soit la plus forte récession qu’ait connu la France depuis 1945. Par , on peut se demander comment le gouvernement– -à moins de rassurer Bruxelles- parvient à ce recul de 11 % du PIB compte tenu d’une part des pertes de recettes fiscales et des dépenses supplémentaires. On sera sans doute plus proche des 500 milliards que des 250 comme déficit supplémentaire

Croissance France: moins 40%

Croissance France: moins 40%

 

Une chute attendue, celle de la croissance de l’ordre  de 40 %. L’indice composite ( qui signale une dépression en dessous de 50 et à l’inverse une progression de l’activité au-dessus de 50), qui réunit le secteur manufacturier et celui des services, est remonté à 30,5 en première estimation après le plus bas historique de 11,1 inscrit en avril. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 32,0.

“Les chiffres soulignent les difficultés que pourraient éprouver les économies à se reprendre après cette crise, les entreprises continuant de licencier des salariés face à des perspectives durablement incertaines”, commente Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

Le PMI “flash” des services ressort à 29,4 après 10,2 en avril et 27,8 attendu par le consensus. Celui du secteur manufacturier, à 40,3 après 31,5, dépasse le consensus, qui le donnait à 36,1.

40% des très haut revenus en Île-de-France

40% des très haut revenus en Île-de-France

 

Ce n’est évidemment pas une surprise de constater que l’essentiel des salaires et revenus importants sont largement concentrés en Île-de-France. La répartition des hauts revenus en France reste extrêmement disparate. L’Ile-de-France (43%) devance ainsi la région Auvergne-Rhône-Alpes (11%) au nombre de ménages gagnant plus de 9.000 euros par mois pour une personne seule ou 19.020 pour un couple avec deux enfants. Et en considérant les plus aisés de ces ménages (0,1% des plus riches, avec un revenu mensuel supérieur à 22.360 euros et à 46 960 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans.), plus de la moitié (54%) résident en Ile-de-France selon une étude très fouillée de l’Insee publiée mardi soir.

La ville de Paris accueille à elle seule 20% des ménages à haut revenu, et le département des Hauts-de-Seine, situé à l’ouest de la capitale, en regroupe lui 10%. Selon l’Insee, cela s’explique par « le poids économique du territoire » et la forte proportion de cadres. En dernière position, se trouvent la région Corse ainsi que la Martinique et La Réunion. Ces ménages se retrouvent aussi en proportion importante « dans les territoires frontaliers, littoraux et métropolitains », précise l’Insee.

Coronavirus: 40% au chômage

Coronavirus: 40%  au chômage

 

Avec  environ 40 % de salariés au chômage partiel, la croissance va complètement s’écrouler et on sera sans doute assez loin de la timide prévision du gouvernement qui annonce une baisse du PIB de 6 % pour 2020. Le problème, c’est que nombre d’entreprises ne pourront pas faire face à la rupture de trésorerie que provoque la pandémie. Même des prêts à taux réduit– la principale mesure envisagée par la France et l’union européenne- seront impuissants pour sauver des entreprises qui pendant toute une période euros surtout plus à gérer les coûts mais sans recette en tout cas avec des recettes très inférieures aux charges. Du coup, le chômage -définitif celui-là -pourrait concerner 2,5 millions de personnes en plus .

 

700.000 entreprises, soit huit millions de salariés, ont déposé une demande pour bénéficier du chômage partiel compte tenu de la crise en cours liée à l’épidémie de coronavirus, a annoncé samedi la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

“À ce jour, 8 millions de salariés et plus de 700.000 entreprises bénéficient du chômage partiel”, a-t-elle écrit sur son compte Twitter, faisant état de “trois millions de salariés supplémentaires en une semaine” et de “plus d’un salarié du secteur privé sur trois” concerné.

Pour aider les entreprises à faire face à la crise liée à l’épidémie, l’exécutif a assuré qu’il prendrait intégralement en charge le “chômage partiel”, un dispositif qui prévoit une indemnisation des salariés et une allocation pour les entreprises.

Face au nombre grandissant de demandes et au risque de potentiels abus, le gouvernement a toutefois multiplié les mises en garde ces derniers semaines, prévenant qu’il y aurait des contrôles à posteriori.

Si ces contrôles “montrent que le chômage partiel est utilisé à mauvais escient et que des gens cumulent chômage partiel et télétravail, ça va très mal se passer pour les entreprises concernées”, a insisté la secrétaire d’État à l’Economie, Agnès Pannier-Runacher sur franceinfo samedi matin.

Zone euro: la croissance s’écroule en mars de 40%

Zone euro: la croissance s’écroule en mars de 40%

 

Dans la zone euro., l’indice PMI composite IHS Markit de l’activité globale dans la région accuse ainsi un repli mensuel sans précédent en mars pour s’établir à 29,7, soit son plus bas niveau de l’histoire de l’enquête. Soit une baisse de 40%. (la limite de 50 sépare la récession de la croissance).  Cela semble confirmer que en moyenne chaque mois de confinement coute de 3 à 4 % au PIB annuel.  L’indice  très fortement reculé par rapport à son niveau de février (51,6), il a en outre affiché un repli marqué par rapport à son estimation flash (31,4), reflétant les répercussions sévères et croissantes de l’actuelle pandémie de Covid-19 sur l’économie de la zone euro.

Si l’activité a reculé de manière considérable dans les deux secteurs couverts par l’enquête, c’est toutefois le secteur des services qui a affiché le plus fort taux de contraction, celui-ci atteignant son plus haut niveau depuis le début de l’enquête. Dans l’industrie manufacturière, la production a diminué pour un quatorzième mois consécutif, enregistrant en outre sa plus importante baisse mensuelle depuis avril 2009. Chutant de 52,6 en février à 26,4, l’indice PMI IHS Markit de l’activité de services affiche également un repli mensuel d’ampleur inédite pour s’établir à son plus bas niveau historique en mars.

Le nombre d’entreprises individuelles en hausse de 40 %

Le nombre d’entreprises individuelles en hausse de 40 %

 

Globalement selon l’INSEE, les créations d’entreprises en 2019 ont enregistré une progression de 18 % mais ce chiffre est surtout nourri par l’augmentation des entreprises  Les immatriculations de micro-entrepreneurs ont ainsi augmenté de 25,3%, celles des créations d’entreprises individuelles classiques de 15,7% et celles de sociétés de 8,6%. Il faudrait mettre aussi en regard les défaillances d’entreprises. Après avoir déjà marqué le pas à fin août 2019, ce sont 51 418 défaillances d’entreprise (ouvertures de redressement judiciaire et liquidation judiciaire directe) qui sont comptabilisées en France métropolitaines à fin septembre 2019 sur 12 mois glissants, soit un recul de 1,2 % sur un an. Au total en 2019 devrait tourner autour de 50 000.

Il y a environ 1 million d’autos entrepreneur

Avec un revenu mensuel moyen de moins de 500 €, les micro-entrepreneurs gagnent près de huit fois moins que les travailleurs indépendants classiques (3 580 euros). Les micro-entrepreneurs du commerce de détail hors magasin sont les moins bien lotis (230 euros par mois). Viennent ensuite les micro-entrepreneurs des transports (320 euros par mois) ou ceux officiant dans l’industrie hors artisanat commercial (320 euros par mois). A contrario, les micro-entrepreneurs dont l’activité est juridique ou comptable sont ceux qui s’en sortent le mieux (970 euros). Suivis de près par certains micro-entrepreneurs évoluant dans le secteur de la santé.

 

.Et les zones grises entre le salariat et l’entrepreneuriat peuvent plonger les micro-entrepreneurs dans des situations juridiques délicates. Ce mardi 14 janvier, Matignon a annoncé qu’une mission destinée à réfléchir à une meilleure représentation des travailleurs des plateformes, du type Uber ou Deliveroo, a été installée par le gouvernement. Cette mission sera menée par Jean-Yves Frouin, ancien président de la chambre sociale de la Cour de cassation, appuyé par un groupe d’experts. Les conclusions de ce travail s’intégreront dans une ordonnance prévue par la loi d’orientation des mobilités (LOM), adoptée fin 2019.

Au total, 815.257 entreprises nouvelles ont été enregistrées l’an passé, contre 691.283 en 2018. En 2019, 386.326 micro-entreprises ont vu le jour (+25,3% sur un an), ainsi que 210.505 entreprises individuelles classiques (+15,7%) et 218.426 sociétés (+8,6%).

Par secteurs, les créations dans l’industrie ont le plus fortement augmenté, avec 33,5% de hausse, suivies par les services aux ménages (+28,4%), les activités immobilières (+20,8%), l’information et la communication (+18,7%) et la construction (+17,8%).

Au mois de décembre, les services de l’Insee ont enregistré une stabilisation des créations (-0,1%) par rapport à novembre selon des données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO). Dans le détail, les immatriculations d’entreprises classiques sont en recul (-14,5%) après avoir connu une hausse (+13,3%) alors que les immatriculations de micro-entreprises ont rebondi (+19,9%) après avoir connu un repli (-6,7%).

Une enquête de l’Insee publiée à l’été 2019 signalait que seulement 36% des auto-entrepreneurs inscrits sous ce régime étaient encore actifs trois années après leur immatriculation contre 63% pour les entrepreneurs classiques.

Martinique : 40% des sols infectés par le chlordécone pour 700 ans

Martinique : 40% des sols infectés par le chlordécone pour 700 ans

En Martinique, 40% des terres agricoles sont contaminées par cet insecticide suspecté d’être cancérigène et utilisé dans les bananeraies jusqu’en 1993. Une contamination qui peut durer 6 à 700 ans !

 

D’après Sciences et avenir, le chlordécone (ou la chlordécone si on parle de la molécule) est toujours présent dans les sols antillais, où il peut rester jusqu’à 600 ans. Sa molécule contamine particulièrement les légumes-racines (patates douces, carottes, ignames, etc.) en remontant dans la plante.

Bien que le produit ne soit plus utilisé, la population antillaise reste exposée, surtout quand elle s’alimente par les circuits informels (autoproduction, bord de route), qui peuvent provenir de zones contaminées, prévient l’Anses.

Le chlordécone peut aussi aller dans les eaux de captage et les eaux marines, et contaminer les produits de la pêche, ce qui a obligé les autorités à mettre en place des zones d’interdictions de pêche.

Les effets néfastes du produit ont été dénoncés par des lanceurs d’alerte dans les années 2000, qui ont conduit à la mise en place de trois plans successifs de prévention, depuis 2008. Le dernier plan court de 2014 à 2020 (30 millions d’euros investis).

Selon les résultats d’une étude de l’agence Santé publique France rendus publics en janvier, « plus de 90% de la population adulte » en Guadeloupe et Martinique, soit « la quasi totalité », est contaminée par le chlordécone.

Le produit est soupçonné d’être responsable notamment d’une explosion des cancers de la prostate aux Antilles, comme l’a révélé l’étude de l’Inserm « Karuprostate » (de Karukera, nom caribéen de la Guadeloupe) en 2010.

En 2012, l’étude « Timoun » portant sur l’impact du chlordécone sur la grossesse et le développement des enfants a aussi mis en évidence des troubles de comportement des enfants, des pertes de motricité et « des pertes de QI de 10 à 20 points ».

Le produit augmente également le risque de prématurité, selon une étude de l’Inserm rendue publique en 2014.

Enfin, l’exposition de souris au chlordécone nuit à la production de spermatozoïdes de plusieurs générations de mâles, même s’ils n’ont pas été exposés eux-mêmes, selon une étude de l’Inserm, qui précise toutefois que ces conclusions ne peuvent pas automatiquement s’appliquer à l’homme.

Une nouvelle recherche sur le lien entre cancer de la prostate et pollution des sols doit être lancée, a récemment promis la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Fort légitimement les Antillais s’inquiètent lorsqu’ils consomment des produits locaux. Dans les grandes surfaces comme sur les marchés, les aliments sont régulièrement contrôlés. Leur taux de chlordécone ne doit pas dépasser les seuils réglementaires.

Il y a 15 ans, Abdul Djiré a acheté un terrain pour faire pousser des légumes. À sa grande surprise, il était contaminé. Le maraîcher a dû repartir de zéro et remplacer les légumes par des fruits. « La molécule ne migre pas vers le haut, c’est-à-dire qu’au-delà d’une certaine hauteur, elle ne monte pas. Ce serait dû à sa lourdeur« , explique Abdul Djiré. Comme lui, beaucoup d’agriculteurs ont de l’adapter leurs cultures. Le chlordécone peut survivre 700 ans dans les sols.

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

Boeing: une chute de près de 40 % depuis le début de l’année

 

 

L’affaire du 737 Max, produit-phare de Boeing constitue une véritable catastrophe économique et financière non seulement pour la vente de ses avions mais d’une façon générale pour l’image de marque du constructeur. Une situation dont devrait profiter Airbus. En effet Boeing a annoncé mardi une chute de 38% de ses livraisons d’avions sur les sept premiers mois de l’année, l’immobilisation au sol du 737 MAX en mars après deux accidents mortels impliquant l’appareil continuant de peser sur l’activité de l’avionneur américain.

Ce dernier a livré 258 avions sur janvier-juillet, contre 417 il y a un an et un total de 458 fournis par Airbus au cours de la même période.

Tous les 737 MAX, qui était l’avion de Boeing qui se vendait le mieux, ont été interdits de vol à la suite de la catastrophe aérienne d’Ethiopian Airlines survenue le 10 mars, moins de cinq mois après la chute d’un appareil du même type de la compagnie indonésienne Lion Air. Ces deux accidents ont fait près de 350 morts au total.

En raison de déboires du 737 MAX, Boeing va vraisemblablement perdre en 2019 sa place, au profit d’Airbus, de premier constructeur aéronautique mondial en termes de livraisons après l’avoir occupée pendant sept années de suite.

Vacances : 40 % ne partent pas

Vacances : 40 % ne partent pas

Environ  »40% de la population ne part pas en vacances chaque année. Ce n’est pas négligeable. C’est un phénomène qu’on observe depuis une quarantaine d’années, «  indique le Credoc. Le taux est nettement plus élevé dans les couches défavorisées. Ces dernières années, on a une diminution du taux de départs en vacances. Aujourd’hui, on est à 55% des Français qui partent en vacances, probablement en liaison avec les évolutions du marché du travail, et notamment des formes de travail qui sont plus souples, qui laissent moins de visibilité pour choisir ses dates, pour savoir si on va vraiment pouvoir partir, avec le développement des plateformes en ligne ou du travail ubérisé », poursuit-elle. :  »70% des voyages se font en France métropolitaine, avec quand même une augmentation des voyages à l’étranger, mais qui ne concernent qu’une partie de la population, celle qui part souvent et qui part loin. 60% des vacances se font dans de l’hébergement non-marchand, même si ces dernières années, on a quand même une progression des modes d’hébergement marchand, comme les hôtels, le camping, la location ». Dans 7 cas sur 10, on prend la voiture. Et on part beaucoup chez de la famille ou des amis. Sandra Hoibianà franceinfo

Biodiversité : En 40 ans 50% des espèces vivantes déjà disparues

Biodiversité : En  40 ans 50% des espèces  vivantes déjà disparues

 

Un  rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu. Il faudrait ajouter la disparition d’espèces végétales  dans les mêmes proportions).et le pire est à venir.

 

 

Les causes principales sont :

 

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

 

 

S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année.

Extrait du rapport du WWF Planète Vivante:

« Si l’innovation technologique, telle que l’amélioration de l’efficacité de la consommation  des ressources et de l’énergie peut permettre de réduire le dépassement, elle nous expose aussi à de nouveaux dilemmes : ainsi, la progression de la biocapacité agricole grâce à l’emploi d’engrais et à la mécanisation s’est-elle effectuée en consommant davantage de combustibles fossiles, donc en augmentant l’empreinte carbone ».

 

LE SANDALE DES PROFITS DU CAC 40 (Attac)°

LE SANDALE DES PROFITS DU CAC  40 (Attac)°

 

Une nouvelle fois l’association ATTAC dénonce le scandale des profits des sociétés du CAC 40 qui paye de moins en moins d’impôts et sacrifie l’emploi au bénéfice des actionnaires et des dirigeants

 

Malgré une augmentation de leur chiffre d’affaires et des dividendes versés aux actionnaires, les entreprises du CAC40 versent moins d’impôts en 2017 qu’en 2010 et diminuent leurs effectifs salariés.

Sur la période, les dividendes versés aux actionnaires ont augmenté de 44 %, le Chiffres  d’affaires de 10 %, les impôts ont diminué de 6,4 % et les effectifs ont été réduits de 20 %. La majorité des profits vont en direction des dividendes et du rachat d’actions. Attac dénonce aussi les rémunérations démentielles des grands patrons. Certains objecteront que la situation n’est peut-être pas particulière à la France mais ce n’est sans doute pas une raison pour tenter d’y remédier même progressivement. En effet c’est cette injustice fiscale et sociale qui a conduit à placer plus de la moitié des profits des entreprises dans le monde dans des paradis fiscaux. Et les entreprises du CAC 40 elles aussi à dimension internationale n’échappent pas à ce phénomène caractérisé par ce qu’on appelle l’optimisation fiscale et qui consiste en fait à externaliser les profits dans les pays à faible pression fiscale et à internaliser les coûts dans les pays comme la France où la pression fiscale est forte. Sinon comment expliquer qu’entre 2010 et 2017 avec d’affaires en hausse de 10 % l’impôt ait pu diminuer de 6 %. Même les exonérations fiscales décidées par les différents gouvernements ne sauraient expliquer ce phénomène. La vérité c’est que les actionnaires et les dirigeants se gavent sur le dos des salariés et plus généralement de l’emploi. Jamais sans doute les inégalités n’ont été aussi fortes. Au plan mondial 1 % de la population possède 50 % du patrimoine. En France, 10 % possèdent la moitié de ce patrimoine mais c’est encore beaucoup au regard des critères d’équité comme d’efficacité.

COP24 : 40 milliards par an au lieu de 100

COP24 : 40 milliards par an au lieu de 100

La banque mondiale va mobiliser 200 milliards sur cinq ans au service du climat soit 40 milliards par an. On est loin évidemment des 100 milliards par an  annoncés lors de la COP 21 même si la somme est loin d’être négligeable. D’autres financements devraient venir compléter l’enveloppe de la banque mondiale, des financements publics mais aussi privés. Reste à savoir si ces financements seront à la hauteur des enjeux. En effet rien que pour changer par exemple le modèle de production chinois, le principal pollueur de la planète, il faudrait sans doute 100 milliards par an. Ceci étant,  la Chine commence à faire des efforts pour limiter les émissions qui imposent par exemple dans nombre de villes de se déplacer avec un masque. Le problème c’est que la Chine est coincée entre son souci d’un plus grand respect de l’environnement et une croissance qui tend  sérieusement à s’affaiblir. Restera aussi à s’assurer que certaines sommes ne finissent pas dans les poches de dirigeants corrompus de certains pays en voie de développement. Une problématique qui concerne toute la politique de coopération La Banque mondiale a donc  annoncé ce lundi 3 décembre la mobilisation d’environ 200 milliards de dollars de financements de 2021 à 2025 pour aider les pays en développement face au changement climatique, soit un « doublement » par rapport à la période précédente. Cette annonce, qui intervient juste après le début de la 24e Conférence de l’ONU sur le climat en Pologne (COP24) à Katowice, en Pologne, « envoie un signal important à la communauté internationale, pour qu’elle fasse de même », a déclaré la Banque dans un communiqué.

Les quelque 200 pays réunis à Katowice jusqu’au 14 décembre doivent finaliser les règles d’application de l’accord de Paris, qui vise à limiter le réchauffement à +2°C, idéalement +1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle.

Diminution de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

Diminution de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

 

L’annonce d’une réduction de 40 % de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030, constitue une fumisterie supplémentaire de la part du ministre de l’environnement. Lequel a sans doute oublié qu’il y a quelques jours il a repoussé à 2035 la proportion de 50 % d’électricité d’origine nucléaire. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer : “Nous visons une baisse de 40% de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030. C’est plus ambitieux que la loi de 2015 qui prévoyait une diminution de 30%”, déclare François de Rugy. Il évoque en outre une “trajectoire chiffrée” pour la part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique : “D’ici 2030, on aura 40% d’énergies renouvelables dans la production d’électricité..”. Cela signifierait qu’il faudrait doubler la part du renouvelable d’ici une dizaine d’années. Première observation,  il serait utile de se mettre d’accord sur des dates précises. Dans certains cas on parle de 2050, dans d’autres de 2030,2035 ou  2040. Deuxième observation pratiquement les énergies renouvelables devraient se substituer à 20 à 25 % d’électricité nucléaire. Or le gouvernement dans ses scénarios ne prévoit hormis Fessenheim aucun arrêt de réacteur ici 2022. Et l’EPR de Flamanville va plus que compenser la fermeture de Fessenheim. Par ailleurs on va prolonger de 20 à 30 ans la durée de vie des centrales. L’annonce de de Rugy  constitue donc une escroquerie de plus de la part de ce courtisan prêt à tout être et demeurer ministre

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

Baisse de 40% des énergies fossiles d’ici 2030 (De Rugy) !! Un mensonge plus !

 

L’annonce d’une réduction de 40 % de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030, constitue une fumisterie supplémentaire de la part du ministre de l’environnement. Lequel a sans doute oublié qu’il y a quelques jours il a repoussé à 2035 la proportion de 50 % d’électricité d’origine nucléaire. Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer : “Nous visons une baisse de 40% de la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030. C’est plus ambitieux que la loi de 2015 qui prévoyait une diminution de 30%”, déclare François de Rugy. Il évoque en outre une “trajectoire chiffrée” pour la part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique : “D’ici 2030, on aura 40% d’énergies renouvelables dans la production d’électricité..”. Cela signifierait qu’il faudrait doubler la part du renouvelable d’ici une dizaine d’années. Première observation,  il serait utile de se mettre d’accord sur des dates précises. Dans certains cas on parle de 2050, dans d’autres de 2030,2035 ou  2040. Deuxième observation pratiquement les énergies renouvelables devraient se substituer à 20 à 25 % d’électricité nucléaire. Or le gouvernement dans ses scénarios ne prévoit hormis Fessenheim aucun arrêt de réacteur ici 2022. Et l’EPR de Flamanville va plus que compenser la fermeture de Fessenheim. Par ailleurs on va prolonger de 20 à 30 ans la durée de vie des centrales. L’annonce de de Rugy  constitue donc une escroquerie de plus de la part de ce courtisan prêt à tout être et demeurer ministre

« 40% des Français pour un pouvoir autoritaire »

« 40% des Français pour un pouvoir autoritaire »

Dans le sondage IFOP, Il ne s’agit pas de Français qui souhaitent un pouvoir de nature dictatoriale mais de français qui souhaitent une vraie autorité pour réformer le pays. Bref un peu le contraire du en même temps qui combine l’affichage de réformes plus ou moins justes, plus ou moins efficaces avec un certain immobilisme voire un certain laisser-aller. « 40% des Français sont donc favorables à un ‘pouvoir autoritaire’ pour réformer le pays en profondeur ».  Pour Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop, ce sondage est le reflet de « l’impuissance du politique à peser sur le cours des choses et à améliorer la vie des Français ». Cette tendance s’illustre notamment par les intentions de vote pour les prochaines européennes. En effet, si les principaux partis, dont celui d’Emmanuel Macron, sont en baisse dans les sondages, ce n’est pas le cas de celui de Marine Le Pen.  »Le Rassemblement national monte en puissance pour les élections européennes », affirme Frédéric Dabi, qui estime que le parti profite des thématiques actuelles de l’agenda politico-médiatique.

Salaires : les patrons du CAC 40 ont touché plus de 5 millions

Salaires :   les patrons du CAC 40 ont touché plus de 5 millions  

S’il est normal que les grands patrons notamment du CAC  40 soient bien rémunérés eu égard à leurs responsabilités, par contre, on peut s’étonner de la hausse qu’ils se sont accordés en 2017, une hausse de 14 % par rapport à 2016 alors que dans le même temps le pouvoir d’achat moyen des  salariés (calculé d’après l’indice discutable de l’INSEE) est autour de 1 % en euros constants. Sur le long terme,  on constate une hausse régulière du pouvoir d’achat moyen par contre l’écart tour de cette moyenne ne cesse de s’agrandir comme les inégalités. Difficile de faire comprendre aux salariés qu’il convient de faire des efforts pour améliorer la compétitivité notamment dans un cadre international alors que dans le même temps les grands patrons n’ont même pas la pudeur de s’associer à ces efforts souvent nécessaires. Ajoutons à cela que la France se caractérise aussi par une distribution privilégiée des profits aux actionnaires, beaucoup plus que dans la plupart des autres pays. Le  salaire moyen l’an dernier pour le CAC 40 r, en moyenne, était de plus de 5 millions d’euros (5,1 millions d’euros), rapporte une étude annuelle publiée ce mercredi par le cabinet Proxinvest spécialisé dans l’analyse de gouvernance et de politique de vote. C’est la première fois en dix ans que l’augmentation des salaires des patrons du CAC 40 franchit ce seuil. Même son de cloche du côté du SBF 120 – qui regroupe les 120 plus grandes entreprises de la cote parisienne – où un nouveau record a été établit avec une hausse de salaire de 10% soit une rémunération moyenne de 3,8 millions d’euros en 2017 pour les patrons des sociétés cotées dans cet indice, selon Proxinvest. Pour Proxinvest, cabinet de conseil aux investisseurs qui fixe la « rémunération maximale socialement acceptable » à 240 SMIC (4,87 millions d’euros), 29 PDG de l’indice phare de la Bourse de Paris dépassent désormais cette limite, contre 23 en 2016. Le cabinet dénonce  »une absence de justification de l’ampleur des hausses de 14% en 2017 et de 22% sur la période 2013-2017 pour le CAC 40, tant vis-à-vis de la surperformance actionnariale créée pour les actionnaires que vis-à-vis de l’évolution de la rémunération moyenne de leurs propres salariés ».

 

Biodiversité : En 40 ans 50% des espèces vivantes disparues

Biodiversité : En  40 ans 50% des espèces  vivantes disparues

 

 

Un exemple local des contradiction de la politique gouvernementale( et locale) avec le massacre de la forêt à  Mouliherne (49) avec l’installation d’éoliennes qui vont mettre en péril d espèces très menacées comme les chauves souris dont la population totale en France a déjà diminué de moitié entre 2006 et 2014. A Mouliherne sont menacées : les cigognes noires (espèce très vulnérable et en danger ; liste rouge de l’UICN à l’international), les balbuzards pêcheurs, (50 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France)   et les  circaètes Jean-le-blanc, (2400 couples en France ; protection totale depuis un arrêté de 1981 en France). Pourtant  10e rapport Planète Vivante  du WWF illustre à quel point il est temps d’agir pour protéger la planète. L’Indice Planète Vivante (IPV) mesure l’évolution des espèces vertébrées. En 40 ans, 50 % des espèces suivies par le WWF ont disparu.

Les causes principales sont :

  • la destruction des habitats, l’agriculture, l’agrandissement des villes, la production d’énergie…),
  • l’exploitation des espèces (pêche et chasse),
  • les changements climatiques,
  • la pollution,
  • les espèces invasives,
  • les maladies.

Les espèces d’eau douce sont les plus touchées par le phénomène avec 76 % de disparition entre 1970 et 2010.
L’Amérique Latine est la région la plus vulnérable avec la disparition de 83 % de ses espèces.

 

 

S’ajoute à ce constat alarmant notre empreinte écologique qui ne cesse d’augmenter. L’homme a besoin de plus d’une planète et demie pour répondre à ses besoins. Depuis 1974, l’homme a déjà consommé toutes les ressources naturelles que peut générer la planète en une année.

Extrait du rapport du WWF Planète Vivante:

« Si l’innovation technologique, telle que l’amélioration de l’efficacité de la consommation des ressources et de l’énergie peut permettre de réduire le dépassement, elle nous expose aussi à de nouveaux dilemmes : ainsi, la progression de la biocapacité agricole grâce à l’emploi d’engrais et à la mécanisation s’est-elle effectuée en consommant davantage de combustibles fossiles, donc en augmentant l’empreinte carbone ».

Disparition des animaux : 58% vertébrés ont disparu en 40 ans

Disparition des animaux : 58% vertébrés ont disparu en 40 ans

Les populations de vertébrés ont chuté de 58 % en 40. Dans le détail, les milieux d’eau douce sont les plus affectés, avec un effondrement de 81 % sur la période, devant les espèces terrestres (− 38 %) et celles marines (− 36 %). Si rien ne change, ces populations pourraient avoir diminué en moyenne des deux tiers (67 %) d’ici à 2020, en l’espace d’un demi-siècle seulement. « Ces chiffres matérialisent la sixième extinction des espèces : une disparition de la vie sur la planète dont nous sommes en partie responsables », dénonce Pascal Canfin, le directeur général du WWF France. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a publié, vendredi 17 novembre, une actualisation de sa liste rouge des espèces menacées. Elle révèle que la situation s’est aggravée pour les espèces terrestres (33 % menacées ou quasi menacées contre 23 % en 2009) comme pour les espèces marines (32 % menacées ou quasi menacées contre 25 % en 2009). Les causes de ces reculs sont connues : ils sont imputables, en premier lieu, à la perte et à la dégradation de l’habitat, sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière. Viennent ensuite la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives et les maladies et enfin, de manière plus marginale pour l’instant, le changement climatique. L’impact de notre système alimentaire est majeur. « A elle seule, l’agriculture occupe environ un tiers de la surface terrestre totale, est la cause de 80 % de la déforestation mondiale et pèse pour près de 70 % de la consommation d’eau, rappelle Arnaud Gauffier, responsable du programme agriculture du WWF France. Enfin, 30 % de l’empreinte carbone en France est liée à l’alimentation. ». Le second indicateur sur lequel se base le rapport « Planète vivante » est l’empreinte écologique, qui mesure la pression qu’exerce l’homme sur la nature. Elle calcule ainsi les surfaces terrestres et maritimes nécessaires pour produire chaque année les biens et services que nous consommons (nourriture, combustible, espaces bâtis, etc.) et absorber les déchets que nous générons (en particulier nos émissions de CO2), puis les compare à la biocapacité de la Terre, c’est-à-dire la surface disponible. Ces superficies se mesurent en hectares globaux (hag). En 2012, l’empreinte écologique de l’humanité atteignait 20,1 milliards d’hectares globaux, soit 2,8 hag par personne. Elle excédait ainsi largement (de 61 %) la biocapacité totale de la Terre, qui s’élevait à 12,2 milliards de hag (1,7 hag par personne). Au final, cette année-là, l’humanité a utilisé l’équivalent de 1,6 planète pour vivre et a donc entamé son « capital naturel ». La majeure partie (60 %) de cette surconsommation est imputable aux émissions de CO2, essentiellement dues à la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel). Ce « dépassement écologique », qui intervient depuis le début des années 1970, est possible car nous coupons des arbres à un rythme supérieur à celui de leur croissance, nous prélevons plus de poissons dans les océans qu’il n’en naît chaque année, et nous rejetons davantage de carbone dans l’atmosphère que les forêts et les océans ne peuvent en absorber.

Télétravail : 40% pour

Télétravail : 40% pour 

 

Le télétravail pourrait bien être une des solutions pour participer à un réaménagement territoire plus équilibré  et résoudre une partie de la congestion urbaine liée à l’automobile. Dans le secteur des services,  nombre  d’activités pourraient t relever du télétravail. Ce dernier présente des avantages tant pour les entreprises pour les salariés mais aussi quelques inconvénients D’une manière générale,  il est démontré que le salarié utilise les heures où il est le plus productif au service de l’entreprise mais il peut être amené aussi à dépasser assez largement la durée légale ou conventionnelle de la durée du travail. Certes ce télétravail ne peut pas être généralisé à toutes les productions notamment matérielles. Pour autant avec l’évolution des modes de production et des puissances quasi exponentielles des outils informatiques,  bon nombre de tâches pourrait être décentralisées dans le cadre du télétravail. Cela nécessitera fois de nouvelles méthodes de management. D’après un sondage réalisé par le site de petites annonces Vivastreet, 41% des salariés sondés veulent adopter ce mode d’organisation à plein temps, contre 38% en 2015. En outre, 31% des sondés souhaiteraient alterner télétravail et présence au bureau «pour ne pas se couper entièrement de la vie en entreprise», contre seulement 10% en 2015. Les exemples de ce type, dans le privé comme dans le public, se multiplient. Mais, d’après l’enquête Vivastreet, c’est dans l’immobilier que ce souhait est le plus marqué (63% des sondés), devant l’informatique, les métiers du web et des télécoms (62%), ou encore la comptabilité et la gestion (51%). Des secteurs particulièrement «éligibles» au télétravail. Tous ne le sont pas. Pour 15,4 millions d’actifs, cette organisation favorisée par l’utilisation des outils numériques n’est pas une option envisageable, selon une autre étude réalisée par la Fondation Concorde cette année. Leur emploi nécessite une présence physique, comme dans la restauration ou le commerce par exemple. Le think tank détaillait même le profil type des quelque 6,7 millions de Français «éligibles»: il s’agit d’un quadragénaire diplômé, aux revenus confortables, qui travaille dans une grande ville. Ce souhait de plus en plus assumé montre à quel point les Français ont soif de souplesse dans l’organisation de leur temps de travail, principalement pour mieux gérer leur vie de famille, selon 33% des personnes sondées par Vivastreet. Autres raisons principales invoquées: profiter d’un cadre de travail plus agréable (29%) et éviter de passer du temps dans les transports (26%). La réduction du temps moyen de trajet entre le domicile et le lieu de travail avait été estimé à 40 minutes, par le cabinet de conseil RH Kronos, qui mettait aussi en avant l’augmentation du temps de travail effectif et de la productivité, ainsi que du temps moyen de sommeil des salariés concernés.

Brexit : Londres d’accord pour payer 40 milliards d’euros ?

Brexit : Londres d’accord pour payer  40 milliards d’euros ?

Le grand marchandage a commencé à propos des suites de Brexit. Lunion européenne évoque la somme de 60 à 100 millirds dus par le Royaume –Uni tandis que ce dernier serait prêt à payer seulemenet 40 mais à condition que les futurs accords commerciaux soient définis. Une sorte de préalable britannique. De son coté, l’Europe souhaite d’abord un règlement financier, avant cet accord commercial auusi des dispositions clairs sur le droits des travailleurs européens travaillant ou résidant sur le sol britannique. Les discussions avancent donc mais péniblement. Devant la longueur des négociations qui pourraient durer plusieurs années certains au gouvernement britannique souhaiteraient bien une période de transition mais les pro Brexit eux veulent une rupture brutale mais sans forcément en mesurer les conséquences. E attendant, la croissance  risque de perdre un point suite au Brexit et surtout les acteurs économiques sont dans l’expectative. .  Le Royaume-Uni est donc prêt à payer jusqu’à 40 milliards d’euros à l’Union européenne dans le cadre du règlement financier qui accompagnera sa sortie de l’Union, rapporte dimanche le Sunday Telegraph, citant des sources gouvernementales. C’est la première fois qu’est avancé de source britannique un montant chiffré de la future facture du Brexit. La somme évoquée est bien inférieure à celle évaluée officieusement entre 60 et 100 milliards d’euros côté européen. Interrogée à ce sujet par l’AFP, une source gouvernementale a refusé de s’exprimer sur des « spéculations », soulignant que Londres « respecterait ses obligations internationales » vis à vis de l’UE, mais ne paierait « pas plus que ce qui est nécessaire ». Selon le journal, qui dit se référer à des responsables gouvernementaux parlant sous le couvert de l’anonymat, la Grande-Bretagne serait prête à payer jusqu’à 40 milliards à condition que l’UE accepte de négocier le règlement financier dans le cadre d’un accord général sur les futures relations entre Londres et le bloc européen, et notamment sur les relations commerciales. Bruxelles, pour sa part, estime qu’avant que des discussions sur un accord de libre échange ne puissent commencer, des progrès doivent être faits sur le règlement financier, ainsi que sur les droits des citoyens européens résidant en Grande-Bretagne et sur la question de la frontière entre l’Irlande du Nord et l’Irlande. Selon le Telegraph, les responsables britanniques envisagent de proposer une transaction dans laquelle le Royaume-Uni continuerait à effectuer des paiements annuels de 10 milliards d’euros nets à l’UE pendant une durée pouvant atteindre trois ans après son départ de l’Union, qui doit intervenir en mars 2019. Ces sommes, qui seraient versées en contrepartie d’un accès maintenu de Londres au marché unique européen, constitueraient « un acompte » sur la facture finale. Le négociateur en chef de l’UE, le Français Michel Barnier, a jusqu’à présent refusé de citer publiquement un chiffre pour la facture du départ de la Grande-Bretagne. Il a déclaré que la « méthodologie » qui sera utilisée pour déterminer combien la Grande-Bretagne paiera devrait être élaborée au cours de la première phase des négociations du Brexit, qui doit prendre fin en octobre.

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