Archive pour le Tag '40%'

Elections Russie : Le parti de Poutine avec 40 % des voix dans une élection sans candidats d’opposition

Elections  Russie : Le parti de Poutine avec 40 % des voix dans une élection sans candidats d’opposition

 

Le parti de Poutine a récolté 43,39% des voix dans une élection où tous les candidats opposés officiellement à Poutine ont été interdits, selon des résultats préliminaires portant sur 21% des bureaux de vote. « 

Le parti du Kremlin devance les communistes du KPRF (22,82%) et semble assuré de conserver une large majorité à la Douma, la chambre basse du Parlement, même si ces résultats préliminaires témoignent d’une baisse par rapport à 2016. Russie Unie avait alors obtenu 54,2% des voix et les communistes 13,3%.

Le Kremlin a  écarté tous les concurrents les plus dangereux pour assurer à son parti, Russie unie, la majorité des sièges à la Douma. Les partisans de l’opposant emprisonné Alexeï Navalny ont en réaction appelé à voter pour les candidats les mieux placés pour battre ceux de Russie Unie, bien souvent des communistes.

Afghanistan : La responsabilité des Occidentaux depuis 40 ans

Afghanistan :La responsabilité des Occidentaux depuis 40 ans

« L’horreur que constitue la victoire des talibans en Afghanistan est avant tout le résultat d’une multitude de fautes graves imputables aux gouvernements occidentaux, estime Sylvain Foulquier dans le Monde.

Nous vivons l’une des pages les plus sombres de l’Histoire humaine : une sorte de siècle des Ténèbres, parfaite antithèse du siècle des Lumières. L’horreur que constitue la victoire des talibans en Afghanistan est avant tout le résultat d’une multitude de fautes graves imputables aux gouvernements occidentaux, et tout particulièrement anglo-saxons.

Tout a vraiment commencé lors de la guerre d’Afghanistan ayant opposé l’URSS aux moudjahidins, de 1979 à 1989. Rappelons au passage que l’Armée rouge n’était intervenue dans ce pays qu’à la demande du gouvernement local (comme la France au Mali) pour lutter contre le fascisme djihadiste, et que ce sont les Nord-Américains (ainsi que certains pays européens) qui ont alors armé et financé les talibans – dont la nature criminelle était pourtant déjà connue.

Le président américain Joe Biden pendant sa conférence de presse consécutive au double attentat de Kaboul.

La défaite de l’URSS a donc été un désastre dont seuls des fous peuvent se réjouir. Les dirigeants occidentaux étaient et continuent d’être parmi les plus irresponsables au monde : on l’a vu avec Donald Trump abandonnant les Kurdes à leur triste sort, puis avec Joe Biden décidant de retirer ses troupes d’Afghanistan. Exemples parmi une infinité d’autres.

Ajoutons que les talibans ne sont pas différents des fanatiques du Hamas et du Hezbollah, lesquels continuent de bénéficier d’une très grande complaisance en Europe, sur fond d’antisémitisme totalement décomplexé. Ou de certains imams salafistes ayant pignon sur rue en France, en Angleterre, en Belgique…

Les salafistes et les islamistes ne sont forts que parce que les Occidentaux d’aujourd’hui sont faibles. Cela fait des décennies que les très rares intellectuels (Boualem Sansal, Georges Bensoussan, Céline Pina, etc.) présents dans l’espace public tentent de sonner l’alerte… Sans jamais être écoutés par les différents pouvoirs en place. Et le résultat est là, effarant et sinistre, sous nos yeux.

Covid -Restaurants : une baisse d’activité de 40 % !

Covid -Restaurants : une baisse d’activité de 40 % !

 

 Le Syndicat des indépendants et des TPE (SDI) a réalisé une enquête auprès de ses adhérents restaurateurs sur l’impact du passe sanitaire. Son secrétaire général Marc Sanchez en commente le résultat pour le JDD.(Extraits)

  •  

Le Syndicat des indépendants et des TPE (SDI) a mené pendant huit jours, du 9 au 16 août. D’après cette enquête 87% d’entre eux ont observé une baisse de fréquentation – et donc de chiffre d’affaires – et sur ces 87%, 73% ont indiqué que cette baisse était de l’ordre de 40%. Marc Sanchez, secrétaire général du SDI, analyse pour le JDD les résultats de l’enquête et met en avant les revendications de ses adhérents.

Dans le détail de votre enquête, cette baisse de fréquentation constatée est-elle uniforme?
Les situations sont bien sûr variables en fonction des zones géographiques. Dans les stations touristiques des zones côtières, l’impact a été très important sur la première journée, le 9 août, avant que cela se normalise, avec un recours aux tests par la clientèle non vaccinée. En revanche, dans les grandes villes, à commencer par Paris, la baisse de fréquentation s’est accentuée au fil de la première semaine.

 

Comment vos adhérents ont-ils vécu la mise en place du passe sanitaire?
Ils reconnaissent que c’est un mal nécessaire. Mais cela s’ajoute à de nombreuses restrictions et ils n’arrivent pas à voir le bout du tunnel. De plus, certains secteurs ont subi, depuis le 1er juin, la dégressivité des aides au point de connaître des premières difficultés financières, et ce, alors même qu’ils n’ont pas encore eu à payer les charges sociales [à partir d'octobre, NDLR]. Un décret, publié mercredi, a permis d’actualiser le dispositif concernant les pertes d’exploitation, mais cela ne suffira pas et il y a encore beaucoup d’inquiétudes.

Les restaurateurs interrogés ont-ils rencontré des difficultés d’organisation sur la mise en place du passe?
Le contrôle en lui-même, ça peut se passer assez vite et sans trop de problèmes techniques. Mais ça a été plus compliqué dans les zones très fréquentées – les stations balnéaires par exemple – et pour ceux qui ont du volume. Quand vous avez une grande terrasse, il est parfois difficile de bien contrôler les clients, de vérifier qu’ils ont le passe alors qu’ils se sont déjà assis, de gérer les tensions avec les récalcitrants – même si elles restent minoritaires.

Vous demandez la suppression du passe sanitaire pour les terrasses des restaurants. La mesure a pourtant été déjà actée fin juillet et le gouvernement ne prévoit pas revenir dessus…
On se heurte à un certain illogisme. Les autorités, se basant sur des études scientifiques, nous ont assuré pendant des mois qu’être en terrasse, en extérieur et avec la distanciation minimale, n’entraînent pas de risques supplémentaires. Et là, d’un coup, il y a une stigmatisation sur les terrasses. Aujourd’hui, vous pouvez faire la queue devant un boulanger, acheter un sandwich et le manger devant la boutique sans contrainte, ni masque, ni passe.

A partir du 30 août, les salariés des entreprises recevant du public devront avoir un passe sanitaire. Les restaurateurs redoutent-ils cette échéance? 
Nos adhérents observent que la majorité de leurs salariés sont ou seront vaccinés à cette date. Beaucoup sont en revanche inquiets de la gestion des quelques personnes récalcitrantes ou pas encore vaccinées. La question se pose surtout pour les entreprises de moins de 5 ou 10 salariés. En effet, l’absence de passe sanitaire entraîne la suspension du contrat du salarié concerné. Mais on ne sait pas quand cet employé va réintégrer l’entreprise. Voilà pourquoi nous avons proposé, dans un courrier transmis au gouvernement le 9 août dernier, que la suspension ferme du contrat soit d’une durée fixe d’un mois. D’un côté, le salarié a un mois pour se faire vacciner. Et de l’autre côté, l’employeur peut embaucher une personne par intérim pour un mois ou réorganiser le planning de ses autres salariés en leur proposant des heures supplémentaires – que nous souhaitons défiscalisées.

Ces embauches provisoires ne risquent-elles pas d’être compliquées alors que le marché de l’emploi est tendu dans le secteur de la restauration?
C’est pourquoi nous proposons aussi la création d’une task force au sein de Pôle Emploi, dédiée à l’accompagnement des dirigeants en recherche de personnels qualifiés. Parmi nos autres demandes, nous souhaitons la continuité du Fonds de solidarité sans dégressivité pour les secteurs les plus impactés par la crise, mais aussi la réactivation de ce Fonds pour les autres entreprises en difficulté économiques avérées, où nous avons des baisses d’activité entre -20% et -40% sur toute l’année.

 

CAC 40 : en hausse 20 % depuis le début de l’année

CAC 40 : en hausse  20 % depuis le début de l’année

 

Le CAC 40 affiche une progression étonnante de 20 % depuis le début de l’année cela moins en raison du résultat des entreprises que de la perfusion de masses de liquidités déversées par les banques centrales. Des liquidités qui compte  tenu des taux proches de zéro s’investit surtout en bourse et beaucoup moins en obligations. La question est évidemment de savoir si cette situation va durer. En effet globalement la rentabilité des entreprises est loin d’avoir atteint ce taux de 20 %. Il y a d’ailleurs beaucoup de dispersions dans cette évolution de la situation financière des entreprises selon leurs activités.

La banque centrale européenne, comme d’ailleurs nombre d’autres banques centrales comme la Fed,  inonde l’économie  de milliards supposés soutenir l’activité. Mais nombre de ces sommes n’atterrissent pas sur le terrain concret de l’économie mais dans les canaux bancaires et financiers qui préfèrent spéculer plutôt que de soutenir des entreprises dont certaines à l’avenir douteux en tout cas fragiles.

La réalité économique en France c’est que la croissance au second trimestre n’a atteint que 0,9 % (après 0 % au premier trimestre) qu’on peut espérer une croissance de 4 à 5 % en 2021 mais qu’on sera encore en dessous du niveau de 2019. Globalement la situation financière des entreprises est loin d’être reluisante mais il y a longtemps que la bourse n’est plus corrélée avec la situation économique réelle.

Avenir climat ROYAUME-UNI : des températures de plus de 40° en été

Avenir climat ROYAUME-UNI : des températures de plus de 40° en été

Déjà confronté à un climat plus chaud et plus humide, le Royaume-Uni risque de connaître des températures estivales dépassant les 40°C même si le réchauffement global reste limité à 1,5°C, ont averti jeudi des météorologistes.

Ce seuil correspond à l’objectif le plus ambitieux fixé par l’accord de Paris pour limiter le réchauffement climatique par rapport à l’ère pré-industrielle, que la présidence britannique de la COP26, prévue en novembre à Glasgow, espère maintenir « en vie ». Il est selon nombre de scientifiques hors de portée.

À l’occasion de la publication du rapport annuel sur le climat britannique pour l’année 2020, la directrice générale de la Royal Meteorological Society, Liz Bentley, a souligné que la planète subissait déjà des chaleurs extrêmes résultant d’un réchauffement de 1,1 à 1,2°C.

 

Déficit Sécu 2021 aggravé : autour de 40 milliards

  • Déficit Sécu 2021 aggravé : autour de 40 milliards

Le déficit de la Sécu se maintiendra au même niveau cette année, à 38,4 milliards d’euros, selon un rapport de la Commission des comptes de la Sécurité sociale consulté mercredi par l’AFP. Malgré des recettes meilleures que prévu grâce à une récession moindre que redouté l’an dernier, le coût persistant de l’épidémie – et de la campagne de vaccination – continue de plomber la branche maladie, ce qui dégrade légèrement la prévision de déficit par rapport aux 35,8 milliards de pertes inscrites dans le budget voté en décembre.

 

Les dépenses couvertes par l’objectif national des dépenses d’assurance-maladie (Ondam) seraient ainsi supérieures de 9,6 milliards d’euros à l’objectif voté. Elles atteindraient 235 milliards d’euros en 2021, soit une progression de 17,1% par rapport à la situation d’avant-crise (2019) à périmètre courant (16,4 % à périmètre constant du fait de la création de la branche autonomie). En 2021, le déficit de l’Assurance-maladie se creuserait encore à 31 milliards, après 30,4 milliards en 2020.

Côté recettes, la situation va mieux, mais pas dans tous les secteurs. Si les prévisions de recettes s’améliorent sur les revenus d’activité du secteur privé (+6,2 milliards d’euros) et les recettes fiscales (+3,6 milliards), elles sont en revanche en baisse chez les travailleurs indépendants (-3,3 milliards), du fait d’hypothèses de revenus 2020 des artisans et commerçants revues à la baisse et d’une hausse du provisionnement d’un milliard pour risque de non-recouvrement.


40 % des infirmiers veulent changer de profession

40 % des infirmiers veulent changer de profession

 

40 % des infirmiers affirment vouloir changer de métier, révèle une enquête de l’Ordre national des infirmiers. Au contraire, 21 % se disent renforcés dans leur vocation.

 

Malgré leur exposition, 46 % des infirmiers estiment ne pas être mieux reconnus aujourd’hui par les patients, 60 % par les autres professions de santé et 77 % par les pouvoirs publics.

Covid : Près de 40 millions de vaccins au Royaume-Uni pour 10 millions en France

Covid : Près de 40 millions de vaccins au Royaume-Uni pour 10 millions en France

 

Alors que la France seulement réalisée environ 10 000 vaccinations, -le Royaume-Uni approche des 40 millions de doses, selon les données quotidiennes publiées dimanche.

Le Royaume-Uni a désormais administré 32,12 millions de premières doses de vaccins et 7,47 millions de deuxièmes doses, ce qui lui permet de commencer à relancer son économie.

Toujours selon les données publiées dimanche, 1.730 personnes de plus y ont été testées positives au coronavirus, contre 2.589 la veille, tandis que sept personnes étaient décédées dans les 28 jours suivant un test positif, contre 40 samedi.

 

Cybercriminalité en Russie : un coût de 40 milliards d’euros

Cybercriminalité en Russie : un coût de 40 milliards d’euros

 

La Russie connaît des difficultés économiques majeures qui s’ajoutent à une crise sanitaire mal maîtrisée. Du coup ,la cybercriminalité augmente parallèlement. Les cyberattaques ont coûté jusqu’à 3,600 milliards de roubles (40 milliards d’euros) aux entreprises et aux citoyens russes cette année, a déclaré la plus grande banque du pays, la Sberbank.

La Russie a encouragé ses citoyens à utiliser les cartes bancaires pour limiter la circulation d’argent liquide et tenter de réprimer l’économie souterraine.

Les cybercriminels russophones opèrent depuis l’Allemagne, l’Ukraine et le Venezuela, ainsi que depuis la Russie, a ajouté la Sberbank, contrôlée par l’État, qui gère sa propre unité de cybersécurité pour assurer la protection informatique et la cyberdéfense de la banque et d’autres entités.

Si les banques, y compris la Sberbank, sont mieux protégées que d’autres secteurs de l’économie, la fraude téléphonique, qui implique qu’un individu se fasse passer pour un employé d’une banque pour obtenir les informations d’une carte bancaire, est de plus en plus courante, a précisé Stanislav Kuznetsov.

Rien que cette année, estime-t-il, les Russes pourraient perdre jusqu’à 10 milliards de roubles à cause de la fraude téléphonique. Il n’a pas fourni de données pour 2019.

La Banque centrale russe a enregistré plus d’un demi-million d’opérations frauduleuses sur des comptes bancaires dans le pays en 2019 et 6,4 milliards de roubles ont été dérobés sur des comptes bancaires de particuliers et d’entreprises.

Noël : presque 40 % des cadeaux revendus !

Noël : presque 40 % des cadeaux revendus !

Dans les années 50, des enfants étaient satisfaits de recevoir par exemple une orange comme cadeau de Noël. Depuis les 30 glorieuses et le développements du consumérisme, le concept de cadeau a évolué. Pour 40 % ,le cadeau est devenu une chose à monétiser.

Quatre personnes sur 10 ont déjà remis sur le marché les présents trouvés sous le sapin ou envisagent de le faire, indique le baromètre annuel de Rakuten réalisé par OpinionWay. Les 18 à 24 ans sont même six sur dix dans ce cas. Alors que les trois quarts des plus de 65 ans rejettent l’idée. En outre, les femmes hésitent moins que les hommes. Et les habitants de la région parisienne font partie des plus grands adeptes de cette pratique.

Heureusement,. 45 % des Français le préféreraient la revente, selon le baromètre de Rakuten. L’application Geev , dédiée aux dons d’objets et de nourriture entre particuliers, avait déjà observé l’an dernier une augmentation de 25 % de ceux effectués entre le 25 et le 27 décembre par rapport à la semaine précédant Noël.

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour

Sondage vaccin : 40 % des Français seulement pour 

D’après le sondage de l’institut Elabe et dévoilé ce mercredi après-midi, seuls 4 Français interrogés sur 10 envisagent actuellement de se faire vacciner contre le Covid-19, une proportion en baisse de 5 points depuis le 29 octobre.

À l’inverse, ils sont 46% (+6) à répondre qu’ils ne se feraient pas vacciner contre le Covid-19 si un des vaccins était autorisé. 14% (-1) « ne savent pas encore ».

 

La première raison évoquée chez les réfractaires du vaccin est le manque de recul sur la maladie et le vaccin (66%), mais aussi la crainte d’effets secondaires indésirables (54%). 21% mettent en avant la défiance envers les vaccins de manière générale, et 11% déclarent ne pas craindre d’attraper le Covid-19.

Toutefois, le même sondage souligne que hors Covid-19, 64% des Français ont confiance dans les vaccins, contre 36% déclarant « ne pas avoir confiance ».

La situation actuelle semble donc beaucoup jouer sur la perspective d’une vaccination. Interrogés sur leur avis quant à une vaccination obligatoire si un vaccin contre ce coronavirus était mis sur le marché, 60% des Français estiment ainsi que ce n’est pas une bonne idée. Seules 21% des personnes interrogées y sont favorables.

Sondage réalisé sur Internet sur un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus les 17 et 18 novembre. La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas appliquée aux variables suivantes: sexe, âge et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

 

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

 

Les embauches de cadres sont en chute libre avec 170.00 recrutements prévus cette année, contre 281.300 recensés en 2019. . Lors d’un point presse ce jeudi matin, le directeur général de l’organisation des cadres, Gilles Gateau, a tiré la sonnette d’alarme.

« L’enquête montre un effondrement très important des recrutements de cadres, surtout par rapport au 300.000 prévus en début d’année. Les dernières annonces du chef de l’État vont sûrement abaisser ces prévisions. C’est une baisse de 30% à 40% par rapport aux intentions d’embauches initiales de 2020. C’est une baisse sans précédent par son ampleur et sa brutalité. C’est un choc très lourd. Des signaux étaient déjà visibles sur le nombre d’offres déposées sur le site de l’Apec en début d’année. »

Pôle emploi : 40% des inscrits indemnisés

 Pôle emploi : 40% des inscrits indemnisés

 

D’après une enquête de l’Unedic,  sur les 6,4 millions de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en juin 2019, seulement 2,6 millions étaient indemnisés, soit 40% des effectifs.

 

Alors que l’économie française s’enfonce actuellement dans une récession importante, la situation de nombreux chômeurs pourraient s’aggraver dans les semaines à venir.

À l’été 2019, l’exécutif avait fait passer par décret sa réforme contestée de l’assurance-chômage qui prévoyait, entre autres, d’allonger la durée de cotisation pour pouvoir recevoir des indemnités. Face au marasme actuel, le gouvernement de Jean Castex a décidé de suspendre ces règles…

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

 

Le fait que  7 français sur 10 aient  choisi de passer des vacances en France sera loin d’être suffisant pour compenser la quasi absence d’étrangers. Le tourisme a d’abord été handicapé par une quasi paralysie pendant plusieurs mois. Il n’y a que quelques semaines que le déconfinement général a été décidé. Malheureusement la hausse de la contamination contraint à prendre des mesures contraignantes qui découragent une partie des touristes potentiels. En gros ,on constate une baisse des activités d’environ  25 % et le personnel a dû être adapté en conséquence. Reste que certaines charges fixes demeurent. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, chiffre les pertes immédiates pour le tourisme français.

« En temps normal, le tourisme génère 180 milliards d’euros de recettes, dont 60 milliards grâce au tourisme international. L’impact immédiat de l’épidémie est d’au moins 30 à 40 milliards d’euros », déclare le secrétaire d’Etat.

« Beaucoup d’opérateurs nous disent que leur chiffre d’affaires sera en recul de 20 à 25% en fin d’année« , ajoute-t-il.

Jean-Baptiste Lemoyne observe que « les Français participent massivement à la relance du secteur touristique en privilégiant la France » et souligne que 7 sur 10 de ceux qui sont partis en vacances ont choisi l’Hexagone. « L’été bleu, blanc, rouge est là », résume-t-il.

« Cela permet de sauver l’essentiel », déclare le secrétaire d’Etat. « Mais soyons clairs: en temps normal, la France accueille chaque été 17 millions de touristes étrangers quand 9 millions de Français partent à l’étranger » et  »une partie de cette clientèle internationale a disparu », poursuit-il.

Jean-Baptiste Lemoyne juge cependant « encourageant (…) que les intentions de départ vers la France des clientèles belge, allemande, italienne et espagnole pour septembre sont plus élevées que pour juillet et août », ce qui permettrait « de prolonger l’été » et « de consolider la relance du secteur ».

Le secrétaire d’Etat salue aussi  »un mois de juillet encourageant » et « espère que le mois d’août sera excellent » et l’arrière-saison « aux couleurs de l’été indien ». Mais « cette reprise est fragile« , ajoute-t-il, car « dès qu’un cluster apparaît, l’effet est immédiat sur les annulations de séjour et sur les réservations ».

 

Plan de relance : une troisième phase à 40 milliards mercredi !

Plan de relance : une troisième phase à 40 milliards mercredi !

 

Au fur et à mesure de la dégradation des indicateurs économiques, le gouvernement multiplie les annonces de  relance pour  tenter de sauver certains secteurs et de limiter les conséquences sociales qui se sont déjà traduites par une augmentation de 500 000 chômeurs. Le ministre de l’économie en prévoit 800 000 d’ici la fin de l’année. Chiffres sans doute sous-estimés si l’on tient compte que la France a perdu à peu près la moitié de sa production pendant presque deux mois  ( soit autour de 250 milliards).

Des pertes de recettes fiscales qui vont déséquilibrer tous les comptes le budget ,comme les comptes sociaux ( 5 milliards pour la sécu, 30 milliards pour les retraites par exemple).  il faudra ajouter tous ces plans de soutien en direction de la plupart des secteurs victimes de la paralysie administrative et sanitaire.

Dans sa « guerre » contre un virus aux conséquences économiques désastreuses, le gouvernement veut mobiliser  ainsi 40 milliards d’euros de plus, après le plan d’urgence de 110 milliards et les plus de 300 milliards d’euros de garanties de prêt déjà mis en place dans les premières semaines de crise. Ce troisième PLFR intègre également des mesures en faveur du chômage partiel (+5 milliards) et de l’embauche d’apprentis (1 milliard).

Ces nouvelles dépenses grèvent dangereusement les comptes de l’Etat alors que près de 27 milliards d’euros de recettes ont disparu ces trois derniers mois. L’aggravation de la situation économique fait flamber le déficit public qui atteindra 11,4% du PIB (contre 3% en 2019). Le gouvernement table désormais sur un recul de 11% du PIB cette année, au lieu de 8% auparavant, soit la plus forte récession qu’ait connu la France depuis 1945. Par , on peut se demander comment le gouvernement– -à moins de rassurer Bruxelles- parvient à ce recul de 11 % du PIB compte tenu d’une part des pertes de recettes fiscales et des dépenses supplémentaires. On sera sans doute plus proche des 500 milliards que des 250 comme déficit supplémentaire

Croissance France: moins 40%

Croissance France: moins 40%

 

Une chute attendue, celle de la croissance de l’ordre  de 40 %. L’indice composite ( qui signale une dépression en dessous de 50 et à l’inverse une progression de l’activité au-dessus de 50), qui réunit le secteur manufacturier et celui des services, est remonté à 30,5 en première estimation après le plus bas historique de 11,1 inscrit en avril. Les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 32,0.

“Les chiffres soulignent les difficultés que pourraient éprouver les économies à se reprendre après cette crise, les entreprises continuant de licencier des salariés face à des perspectives durablement incertaines”, commente Eliot Kerr, économiste d’IHS Markit.

Le PMI “flash” des services ressort à 29,4 après 10,2 en avril et 27,8 attendu par le consensus. Celui du secteur manufacturier, à 40,3 après 31,5, dépasse le consensus, qui le donnait à 36,1.

40% des très haut revenus en Île-de-France

40% des très haut revenus en Île-de-France

 

Ce n’est évidemment pas une surprise de constater que l’essentiel des salaires et revenus importants sont largement concentrés en Île-de-France. La répartition des hauts revenus en France reste extrêmement disparate. L’Ile-de-France (43%) devance ainsi la région Auvergne-Rhône-Alpes (11%) au nombre de ménages gagnant plus de 9.000 euros par mois pour une personne seule ou 19.020 pour un couple avec deux enfants. Et en considérant les plus aisés de ces ménages (0,1% des plus riches, avec un revenu mensuel supérieur à 22.360 euros et à 46 960 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans.), plus de la moitié (54%) résident en Ile-de-France selon une étude très fouillée de l’Insee publiée mardi soir.

La ville de Paris accueille à elle seule 20% des ménages à haut revenu, et le département des Hauts-de-Seine, situé à l’ouest de la capitale, en regroupe lui 10%. Selon l’Insee, cela s’explique par « le poids économique du territoire » et la forte proportion de cadres. En dernière position, se trouvent la région Corse ainsi que la Martinique et La Réunion. Ces ménages se retrouvent aussi en proportion importante « dans les territoires frontaliers, littoraux et métropolitains », précise l’Insee.

Coronavirus: 40% au chômage

Coronavirus: 40%  au chômage

 

Avec  environ 40 % de salariés au chômage partiel, la croissance va complètement s’écrouler et on sera sans doute assez loin de la timide prévision du gouvernement qui annonce une baisse du PIB de 6 % pour 2020. Le problème, c’est que nombre d’entreprises ne pourront pas faire face à la rupture de trésorerie que provoque la pandémie. Même des prêts à taux réduit– la principale mesure envisagée par la France et l’union européenne- seront impuissants pour sauver des entreprises qui pendant toute une période euros surtout plus à gérer les coûts mais sans recette en tout cas avec des recettes très inférieures aux charges. Du coup, le chômage -définitif celui-là -pourrait concerner 2,5 millions de personnes en plus .

 

700.000 entreprises, soit huit millions de salariés, ont déposé une demande pour bénéficier du chômage partiel compte tenu de la crise en cours liée à l’épidémie de coronavirus, a annoncé samedi la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

“À ce jour, 8 millions de salariés et plus de 700.000 entreprises bénéficient du chômage partiel”, a-t-elle écrit sur son compte Twitter, faisant état de “trois millions de salariés supplémentaires en une semaine” et de “plus d’un salarié du secteur privé sur trois” concerné.

Pour aider les entreprises à faire face à la crise liée à l’épidémie, l’exécutif a assuré qu’il prendrait intégralement en charge le “chômage partiel”, un dispositif qui prévoit une indemnisation des salariés et une allocation pour les entreprises.

Face au nombre grandissant de demandes et au risque de potentiels abus, le gouvernement a toutefois multiplié les mises en garde ces derniers semaines, prévenant qu’il y aurait des contrôles à posteriori.

Si ces contrôles “montrent que le chômage partiel est utilisé à mauvais escient et que des gens cumulent chômage partiel et télétravail, ça va très mal se passer pour les entreprises concernées”, a insisté la secrétaire d’État à l’Economie, Agnès Pannier-Runacher sur franceinfo samedi matin.

Zone euro: la croissance s’écroule en mars de 40%

Zone euro: la croissance s’écroule en mars de 40%

 

Dans la zone euro., l’indice PMI composite IHS Markit de l’activité globale dans la région accuse ainsi un repli mensuel sans précédent en mars pour s’établir à 29,7, soit son plus bas niveau de l’histoire de l’enquête. Soit une baisse de 40%. (la limite de 50 sépare la récession de la croissance).  Cela semble confirmer que en moyenne chaque mois de confinement coute de 3 à 4 % au PIB annuel.  L’indice  très fortement reculé par rapport à son niveau de février (51,6), il a en outre affiché un repli marqué par rapport à son estimation flash (31,4), reflétant les répercussions sévères et croissantes de l’actuelle pandémie de Covid-19 sur l’économie de la zone euro.

Si l’activité a reculé de manière considérable dans les deux secteurs couverts par l’enquête, c’est toutefois le secteur des services qui a affiché le plus fort taux de contraction, celui-ci atteignant son plus haut niveau depuis le début de l’enquête. Dans l’industrie manufacturière, la production a diminué pour un quatorzième mois consécutif, enregistrant en outre sa plus importante baisse mensuelle depuis avril 2009. Chutant de 52,6 en février à 26,4, l’indice PMI IHS Markit de l’activité de services affiche également un repli mensuel d’ampleur inédite pour s’établir à son plus bas niveau historique en mars.

Le nombre d’entreprises individuelles en hausse de 40 %

Le nombre d’entreprises individuelles en hausse de 40 %

 

Globalement selon l’INSEE, les créations d’entreprises en 2019 ont enregistré une progression de 18 % mais ce chiffre est surtout nourri par l’augmentation des entreprises  Les immatriculations de micro-entrepreneurs ont ainsi augmenté de 25,3%, celles des créations d’entreprises individuelles classiques de 15,7% et celles de sociétés de 8,6%. Il faudrait mettre aussi en regard les défaillances d’entreprises. Après avoir déjà marqué le pas à fin août 2019, ce sont 51 418 défaillances d’entreprise (ouvertures de redressement judiciaire et liquidation judiciaire directe) qui sont comptabilisées en France métropolitaines à fin septembre 2019 sur 12 mois glissants, soit un recul de 1,2 % sur un an. Au total en 2019 devrait tourner autour de 50 000.

Il y a environ 1 million d’autos entrepreneur

Avec un revenu mensuel moyen de moins de 500 €, les micro-entrepreneurs gagnent près de huit fois moins que les travailleurs indépendants classiques (3 580 euros). Les micro-entrepreneurs du commerce de détail hors magasin sont les moins bien lotis (230 euros par mois). Viennent ensuite les micro-entrepreneurs des transports (320 euros par mois) ou ceux officiant dans l’industrie hors artisanat commercial (320 euros par mois). A contrario, les micro-entrepreneurs dont l’activité est juridique ou comptable sont ceux qui s’en sortent le mieux (970 euros). Suivis de près par certains micro-entrepreneurs évoluant dans le secteur de la santé.

 

.Et les zones grises entre le salariat et l’entrepreneuriat peuvent plonger les micro-entrepreneurs dans des situations juridiques délicates. Ce mardi 14 janvier, Matignon a annoncé qu’une mission destinée à réfléchir à une meilleure représentation des travailleurs des plateformes, du type Uber ou Deliveroo, a été installée par le gouvernement. Cette mission sera menée par Jean-Yves Frouin, ancien président de la chambre sociale de la Cour de cassation, appuyé par un groupe d’experts. Les conclusions de ce travail s’intégreront dans une ordonnance prévue par la loi d’orientation des mobilités (LOM), adoptée fin 2019.

Au total, 815.257 entreprises nouvelles ont été enregistrées l’an passé, contre 691.283 en 2018. En 2019, 386.326 micro-entreprises ont vu le jour (+25,3% sur un an), ainsi que 210.505 entreprises individuelles classiques (+15,7%) et 218.426 sociétés (+8,6%).

Par secteurs, les créations dans l’industrie ont le plus fortement augmenté, avec 33,5% de hausse, suivies par les services aux ménages (+28,4%), les activités immobilières (+20,8%), l’information et la communication (+18,7%) et la construction (+17,8%).

Au mois de décembre, les services de l’Insee ont enregistré une stabilisation des créations (-0,1%) par rapport à novembre selon des données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO). Dans le détail, les immatriculations d’entreprises classiques sont en recul (-14,5%) après avoir connu une hausse (+13,3%) alors que les immatriculations de micro-entreprises ont rebondi (+19,9%) après avoir connu un repli (-6,7%).

Une enquête de l’Insee publiée à l’été 2019 signalait que seulement 36% des auto-entrepreneurs inscrits sous ce régime étaient encore actifs trois années après leur immatriculation contre 63% pour les entrepreneurs classiques.

123



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol