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Télétravail : 40% pour

Télétravail : 40% pour 

 

Le télétravail pourrait bien être une des solutions pour participer à un réaménagement territoire plus équilibré  et résoudre une partie de la congestion urbaine liée à l’automobile. Dans le secteur des services,  nombre  d’activités pourraient t relever du télétravail. Ce dernier présente des avantages tant pour les entreprises pour les salariés mais aussi quelques inconvénients D’une manière générale,  il est démontré que le salarié utilise les heures où il est le plus productif au service de l’entreprise mais il peut être amené aussi à dépasser assez largement la durée légale ou conventionnelle de la durée du travail. Certes ce télétravail ne peut pas être généralisé à toutes les productions notamment matérielles. Pour autant avec l’évolution des modes de production et des puissances quasi exponentielles des outils informatiques,  bon nombre de tâches pourrait être décentralisées dans le cadre du télétravail. Cela nécessitera fois de nouvelles méthodes de management. D’après un sondage réalisé par le site de petites annonces Vivastreet, 41% des salariés sondés veulent adopter ce mode d’organisation à plein temps, contre 38% en 2015. En outre, 31% des sondés souhaiteraient alterner télétravail et présence au bureau «pour ne pas se couper entièrement de la vie en entreprise», contre seulement 10% en 2015. Les exemples de ce type, dans le privé comme dans le public, se multiplient. Mais, d’après l’enquête Vivastreet, c’est dans l’immobilier que ce souhait est le plus marqué (63% des sondés), devant l’informatique, les métiers du web et des télécoms (62%), ou encore la comptabilité et la gestion (51%). Des secteurs particulièrement «éligibles» au télétravail. Tous ne le sont pas. Pour 15,4 millions d’actifs, cette organisation favorisée par l’utilisation des outils numériques n’est pas une option envisageable, selon une autre étude réalisée par la Fondation Concorde cette année. Leur emploi nécessite une présence physique, comme dans la restauration ou le commerce par exemple. Le think tank détaillait même le profil type des quelque 6,7 millions de Français «éligibles»: il s’agit d’un quadragénaire diplômé, aux revenus confortables, qui travaille dans une grande ville. Ce souhait de plus en plus assumé montre à quel point les Français ont soif de souplesse dans l’organisation de leur temps de travail, principalement pour mieux gérer leur vie de famille, selon 33% des personnes sondées par Vivastreet. Autres raisons principales invoquées: profiter d’un cadre de travail plus agréable (29%) et éviter de passer du temps dans les transports (26%). La réduction du temps moyen de trajet entre le domicile et le lieu de travail avait été estimé à 40 minutes, par le cabinet de conseil RH Kronos, qui mettait aussi en avant l’augmentation du temps de travail effectif et de la productivité, ainsi que du temps moyen de sommeil des salariés concernés.

Brexit : Londres d’accord pour payer 40 milliards d’euros ?

Brexit : Londres d’accord pour payer  40 milliards d’euros ?

Le grand marchandage a commencé à propos des suites de Brexit. Lunion européenne évoque la somme de 60 à 100 millirds dus par le Royaume –Uni tandis que ce dernier serait prêt à payer seulemenet 40 mais à condition que les futurs accords commerciaux soient définis. Une sorte de préalable britannique. De son coté, l’Europe souhaite d’abord un règlement financier, avant cet accord commercial auusi des dispositions clairs sur le droits des travailleurs européens travaillant ou résidant sur le sol britannique. Les discussions avancent donc mais péniblement. Devant la longueur des négociations qui pourraient durer plusieurs années certains au gouvernement britannique souhaiteraient bien une période de transition mais les pro Brexit eux veulent une rupture brutale mais sans forcément en mesurer les conséquences. E attendant, la croissance  risque de perdre un point suite au Brexit et surtout les acteurs économiques sont dans l’expectative. .  Le Royaume-Uni est donc prêt à payer jusqu’à 40 milliards d’euros à l’Union européenne dans le cadre du règlement financier qui accompagnera sa sortie de l’Union, rapporte dimanche le Sunday Telegraph, citant des sources gouvernementales. C’est la première fois qu’est avancé de source britannique un montant chiffré de la future facture du Brexit. La somme évoquée est bien inférieure à celle évaluée officieusement entre 60 et 100 milliards d’euros côté européen. Interrogée à ce sujet par l’AFP, une source gouvernementale a refusé de s’exprimer sur des « spéculations », soulignant que Londres « respecterait ses obligations internationales » vis à vis de l’UE, mais ne paierait « pas plus que ce qui est nécessaire ». Selon le journal, qui dit se référer à des responsables gouvernementaux parlant sous le couvert de l’anonymat, la Grande-Bretagne serait prête à payer jusqu’à 40 milliards à condition que l’UE accepte de négocier le règlement financier dans le cadre d’un accord général sur les futures relations entre Londres et le bloc européen, et notamment sur les relations commerciales. Bruxelles, pour sa part, estime qu’avant que des discussions sur un accord de libre échange ne puissent commencer, des progrès doivent être faits sur le règlement financier, ainsi que sur les droits des citoyens européens résidant en Grande-Bretagne et sur la question de la frontière entre l’Irlande du Nord et l’Irlande. Selon le Telegraph, les responsables britanniques envisagent de proposer une transaction dans laquelle le Royaume-Uni continuerait à effectuer des paiements annuels de 10 milliards d’euros nets à l’UE pendant une durée pouvant atteindre trois ans après son départ de l’Union, qui doit intervenir en mars 2019. Ces sommes, qui seraient versées en contrepartie d’un accès maintenu de Londres au marché unique européen, constitueraient « un acompte » sur la facture finale. Le négociateur en chef de l’UE, le Français Michel Barnier, a jusqu’à présent refusé de citer publiquement un chiffre pour la facture du départ de la Grande-Bretagne. Il a déclaré que la « méthodologie » qui sera utilisée pour déterminer combien la Grande-Bretagne paiera devrait être élaborée au cours de la première phase des négociations du Brexit, qui doit prendre fin en octobre.

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron, ….. 134 pour Mélenchon

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron, ….. 134 pour Mélenchon

 

Comme d’habitude Mélenchon ne fait pas dans la dentelle. Après avoir constaté que 40 économistes s’étaient prononcés pour Macron, lui, il  réussit à obtenir le soutien de 134 experts. Manquerait plus que Cheminade en réunisse 150 , français, étrangers voire extraterrestres. Évidemment cette course au soutien des experts relève un peu parfois du ridicule. D’abord parce qu’on rencontre autant d’économistes libéraux que d’économistes crypto marxistes. Ensuite parce que l’économie n’est pas une science exacte et demeure une science sociale approximative même lorsqu’on utilise des algorithmes et autres modèles économétriques. Enfin parce que certains titres d’économistes sont délivrés par les universités comme des poignées de mains,  un peu à la volée. La France est d’ailleurs un des pays qui en forment le plus avec les psychologues. Notons enfin que la plupart de ces experts n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise et coulerait une épicerie de quartier en moins d’un mois. Un privilège qu’il partage avec les énarques ! Ces universitaires pour Mélenchon signent une tribune dans Libération où ils affirment que le programme du candidat de la France insoumise est le seul à pouvoir répondre à plusieurs « urgences », telles que la baisse du chômage et la réduction des inégalités. Les partisans de Jean-Luc Mélenchon jouent la carte du nombre et de l’international. Ainsi, dans les colonnes de Libération ce jeudi, ce ne sont pas moins de 134 économistes issus de 17 pays qui signent une tribune pour afficher leur soutien au candidat de la France insoumise. Dans leur texte, ces économistes dénoncent « les politiques de coupes dans les dépenses publiques, de démantèlement de l’État social et du droit du travail, menées sans relâche par les gouvernements précédents » et poursuivies, selon eux, par Emmanuel Macron et François Fillon. « Elles ne conduisent qu’à plonger le pays dans le cercle vicieux du chômage et de la précarité, terreau de la montée du FN », ajoutent-ils. « À l’inverse, les solutions proposées par Jean-Luc Mélenchon sont, à nos yeux, les seules capables de répondre aux cinq urgences majeures de notre temps », continuent les auteurs de la tribune. Ces cinq urgences étant la baisse du chômage, la réduction des inégalités, la lutte « contre la financiarisation de l’économie », la transition écologique, et la réforme des traités européens « qui dépossèdent les États de leurs leviers de politique macroéconomique ».  Amen !

3 économistes pour Fillon, 40 pour Macron

3  économistes pour Fillon, 40 pour Macron

 

Alors que Macron a reçu le soutien de 40 économistes, Philippe Chalmin, économiste ancien candidat des républicains aux régionales,  professeur à Paris-Dauphine, à peiné pour lancer un appel de trois experts en faveur de Fillon.  Les deux autres auteurs du texte sont Michel Godet et Marc Ivaldi.  Dans leur texte, les trois économistes conviennent que les affaires et le Penelopegate ont écorné le capital confiance de François Fillon. « Des centaines de milliers de Français ont été choqués et déçus par les affaires qui sont venues ternir l’image du champion de la droite et du centre », écrivent-ils ainsi. « Cependant, il a su montrer une capacité de résistance forte face à une adversité aussi exceptionnelle que les faits dénoncés ont été pitoyables. On peut espérer que ces épreuves lui auront servi de leçon salutaire pour l’avenir », poursuivent-ils néanmoins. Les trois universitaires affirment ensuite que leur soutien envers François Fillon tient à une seule et unique explication: son programme est « le seul à pouvoir redresser la France ». Quarante des économistes français les plus éminents avaient apporté  leur soutien à Macron, dans une tribune du Monde. »Nous ne sommes pas toutes et tous en accord avec l’ensemble de ses propositions mais nous estimons que le programme d’Emmanuel Macron est le plus à même de poser les bases de la nouvelle croissance économique dont notre pays a besoin. Nous sommes à la croisée des chemins. Le jeu des partis politiques traditionnels a rendu impossible la formulation de choix favorables à la construction d’un Etat providence refondé et d’une croissance nouvelle », ajoutent-ils. « Emmanuel Macron est le seul à porter un projet permettant de retrouver une croissance équitable. C’est pourquoi nous le soutenons. » Parmi les signataires figurent des économistes qui ont contribué à la confection du programme de l’ancien ministre de l’Economie, comme Philippe Aghion, Elie Cohen, Jacques Delpla, Marc Ferracci ou Philippe Martin. La présence d’autres noms dans la liste des signataires, comme ceux de Jean-Paul Betbeze ou de Jean-Paul Fitoussi, sont plus surprenants. Les signataires estiment en revanche qu’une victoire de la présidente du Front national, Marine Le Pen, serait une « catastrophe économique, sociale et démocratique ». 

 

40 départements bientôt en faillite ?

40 départements bientôt en faillite ?

 

Avec la dérive des dépenses de solidarité sociale, 40 départements pourraient bien être en faillite dès 2016. Des  départements qui en tout cas pourraient ne pas être en capacité de payer la croissance des dépenses notamment du RSA dont une part est à leur charge. Globalement il manque environ 4 milliards de dotation pour ce seul poste.  Plus de . 60% du budget de ces collectivités est donc consacré au versement du RSA, de l’APA (aide personnalisée d’autonomie pour les personnes âgées dépendantes) et de la PCH (prestation de compensation du handicap). Sur le long terme, la dépense sociale a été multipliée par trois et demi. L’année 2001 a représenté un palier avec la création de nouvelles aides comme l’APA. La charge nette (défalquée de la participation de l’État), elle, a progressé encore plus rapidement (+5,2%), à 27 milliards.  Alors que les dépenses sociales augmentent, les dotations de l’État, elles, ont… baissé. En effet, dans le cadre du plan d’économies 2014-2017, le chèque de l’État aux départements devrait être revu à la baisse de 3,9 milliards d’euros. Pour compenser, le gouvernement a autorisé les départements à augmenter la fiscalité. Ce qu’ils n’ont pas manqué de faire, récoltant au passage 1,5 milliard d’euros. Cela a permis à nombre de départements de boucler leur budget il y a deux ans et l’année dernière. Mais ce n’est qu’un fusil à un coup et l’année 2016 s’annonce beaucoup plus dire. Les dépenses de RSA bondissent en moyenne chaque année de 9,1% depuis 2012 et se sont élevées, en 2014, à 9,7 milliards d’euros. Deux facteurs expliquent ce boom. D’abord, la hausse du nombre de bénéficiaires qui suit, en décalé, l’augmentation du chômage. Ensuite, le plan pauvreté du gouvernement qui vise à augmenter le RSA de 10% sur le quinquennat. «Depuis 2009, la dépense nette (c’est-à-dire après décompte de la participation de l’État, ndlr) a augmenté de moitié», relève l’Observatoire national de l’action sociale. En 2014, ce «reste à charge» lié au RSA s’est élevé à 3,3 milliards d’euros. Il devrait atteindre 4 milliards d’euros en 2015. «La situation est très préoccupante et les perspectives économiques ne nous laissent pas entrevoir de baisse des dépenses de RSA en 2016», insiste Dominique Bussereau, président de l’Association des départements de France.  «Une quarantaine de départements sont fragiles. Il ne peuvent pas passer l’ensemble des dépenses obligatoires dans leur budget», estime Pierre Monzani, le directeur général de l’Association des départements de France. Selon lui, un tiers des départements se heurte au mur du RSA, à régler le 9 décembre. En 2015, ce budget a représenté 10,2 milliards d’euros (charges brutes). La somme, en croissance constante, est compensée à hauteur de 6,4 milliards. Mais près de 4 milliards restent à charge. Mais si les départements sont en difficulté financière c’est en raison de cette dérive des dépenses sociales, de la réduction de la dotation de l’Etat mais aussi d’une absence de maîtrise d’autres dépenses comme les couts de fonctionnement (notamment de personnel) et d’investissement hasardeux sans parler de la charge financière de l’endettement. Signalons enfin que nombre de départements ont embauché des armées d’assistantes sociales qui pour se justifier  démarchent littéralement les bénéficiaires potentiels des aides sociales. Des aides sociales nécessaires par solidarité nationale mais attribuées sans discernement.

Coût grèves Air France: déjà plus de 40 millions

Coût grèves Air France: déjà plus de 40 millions

La tête à peine sortie de l’eau en 2015 la compagnie Air France pourrait replonger dans le rouge rapidement. En raison de la récente grève dont le coût pourrait dépasser les 40 millions. Un coup direct qui n’intègre pas les effets indirects sur l’image et la fréquentation future du transporteur aérien. Une grève qui en tout cas n’encouragera pas la direction à rééquilibrer les activités entre KLM et Air France au profit de la compagnie française comme le réclame les pilotes français. Une grève par ailleurs condamnée par le syndicat des pilotes néerlandais de KLM qui eux ont accepté le plan de productivité que les pilotes français refusent. Une grève qui ne constitue pas un grand succès syndical puisque la compagnie a réussi à maintenir 80 % du trafic ; on s’interroge même parmi les pilotes sur la pertinence de ce mouvement et sur ses conséquences désastreuses. L’impact financier des quatre jours de grève observés depuis samedi par les syndicats de pilotes d’Air France dépasse probablement « les 40 millions d’euros », a déclaré mardi 14 juin le PDG d’Air France Frédéric Gagey. Une rencontre « d’ici la fin de la semaine pour une reprise du dialogue dans un contexte qui n’est plus un contexte de grève » sera proposée aux syndicats, a-t-il ajouté précisant que la compagnie a « réussi à tenir 80% des vols ». Il a estimé qu’il s’agissait d’une « grève perdante pour Air France ». « Je pense qu’on dépasse les 40 millions, mais les chiffres définitifs seront publiés lors des résultats du premier semestre », a-t-il ajouté dans un entretien téléphonique précisant qu’il « faut également voir quel sera l’impact dans la durée, c’est-à-dire à quelle vitesse les clients reviennent ».  »40 millions, c’est (le coût d’un avion et demi en moyen-courrier, c’est beaucoup d’argent », a-t-il poursuivi. « C’est une grève perdante pour Air France. Je comprends ce besoin d’exprimer les ambitions, le besoin de croissance, mais ce n’est pas en (…) limitant la capacité financière de la compagnie qu’on favorise le potentiel d’ambition pour Air France », a-t-il poursuivi.

(Avec Challenges et AFP)

Pouvoir d’achat : ça baigne pour les patrons du CAC 40!

 Pouvoir d’achat : ça baigne pour les patrons du CAC 40!

Pas étonnant que le Medef éprouve quelque difficulté à convaincre l’opinion publique des bienfaits de l’austérité qui devrait s’imposer aux salariés pour améliorer la compétitivité des entreprises. En effet cette austérité ne vaut pas pour les patrons du CAC 40 qui en 2015 ont vu leur rémunération augmenter de plus de 10 %, une progression du même ordre qu’en 2014. Soit en moyenne plus de 4,2 millions par ans. On objectera qu’il s’agit de récompenser financièrement les résultats du management et les responsabilités. Pourtant comment comprendre des écarts qui varient de 400 000 € à plus de 10 millions parents (17 million pour Sanofi). Ni le montant de la capitalisation, ni les résultats ni les spécificités de l’entreprise ne justifient de telles différences. Le Medef qui justifie toujours l’ampleur de ces rémunérations se plante lui-même une épine dans le pied car cette situation hypothèque sérieusement les appels de l’organisation patronale à la maîtrise des revenus des salariés. On objectera évidemment qu’on trouve des rémunérations encore plus importantes à l’étranger et qu’il s’agit de rémunérer et d’attirer des meilleurs comme s’il n’était pas possible d’attirer de très bons managers avec des revenus moins importants. Certes  é économiquement ces rémunérations démentielles dans le monde entier ne remettent pas en cause les équilibres financiers des entreprises mais elles discréditent  le discours visant à exiger davantage de productivité et de compétitivité de la part des salariés. L’enquête exclusive de la tribune réalisée avec Facta donne le détail complet des rémunérations des dirigeants du CAC 40 en 2015 : au total 167,6 millions d’euros soit 4,2 millions en moyenne ! Surtout, notre document permet de croiser leurs « packages » avec la capitalisation et le rendement pour l’actionnaire. Une information précieuse pour mieux juger s’ils méritent ce qu’ils gagnent, à l’exemple de Carlos Tavares, dont le doublement du salaire a fait polémique.  L’ensemble des rémunérations attribuées au principal dirigeant exécutif dans les sociétés du CAC 40 a atteint 167,6 millions d’euros au titre de l’exercice 2015, soit une moyenne de 4,2 millions par dirigeant. La hausse est de 11,4% sur ces mêmes 40 sociétés par rapport à 2014, de 9% entre le CAC 40 de 2015 et celui de 2014, et de 6,8% si l’on s’en tient à la partie parfaitement comparable de l’échantillon. C’est-à-dire les 30 sociétés du CAC 40 qui étaient dans l’indice en 2014 et en 2015 et pour lesquelles il n’y a pas eu de changement de dirigeant en 2014-2015. L’essentiel de l’écart entre ces niveaux de variation s’explique par le cas d’Olivier Brandicourt, le nouveau patron exécutif de Sanofi. La plus grosse capitalisation de l’indice a en effet également le dirigeant le mieux payé. Et comme Sanofi en a changé en 2015, celui-ci a bénéficié de différentes composantes de rémunération liées à son arrivée dans le groupe. Ce qui conduit à un package supérieur d’environ 8 millions d’euros à celui de son prédécesseur écarté fin 2014, Christopher Viehbacher. L’hétérogénéité des rémunérations et de leurs composantes est en tout cas très forte dans ce palmarès des rémunérations du CAC 40, avec un écart de 1 à 16,9 pour le package total entre Martin Bouygues, le moins bien payé en 2015, et donc Olivier Brandicourt.

Pétrole : Le baril entre 30 et 40 dollars en 2016

Pétrole : Le baril entre 30 et 40 dollars en 2016

 

Sauf événement géopolitique toujours  imprévisible le pétrole devrait se maintenir dans une fourchette de 30 à 40 $ tout au long de l’année 2016.  Le baril de Brent, dont le cours moyen ressort à environ 54 dollars sur l’ensemble de l’année 2015, a chuté de près de 9% depuis le début du mois et de près de 70% par rapport à son point haut de 115 dollars de juin 2014. Plusieurs facteurs explicatifs à ces prix relativement bas du pétrole pour 2016. Il y a surtout le tassement économique mondial dont la croissance devrait être inférieure à 3 % du fait en particulier de la faible demande de la Chine. D’une manière générale l’offre est sur abondante par rapport à la demande de ce faite. De plus les pays producteurs de pétrole sont engagés dans un cercle vicieux à fin de compenser par le volume leur perte de recettes liée au prix du baril. Par ailleurs ces pertes de recettes alimentent l’atonie de la croissance mondiale. L’OPEP se montre incapable de décider d’une baisse de la production pour réajuster les prix, pire l’Arabie Saoudite est engagée dans une guerre stratégique avec d’autres pays producteurs pour étouffer la concurrence. S’ajoute= enfin la normalisation des relations avec l’Iran qui va pouvoir écouler son pétrole sur tous les marchés et ainsi faire encore gonfler l’offre mondiale. Les cours du pétrole sont tombés sous le seuil de 30 dollars le baril ce mois-ci, au plus bas depuis 2003, avec les inquiétudes sur les déséquilibres persistants du marché, une demande solide ne permettant pas de compenser l’accroissement de l’offre alors que les principaux pays producteurs de brut ne parviennent pas à s’entendre pour réduire la production. « La question immédiate la plus importante pour le marché va être de déterminer combien de pétrole l’Iran va réinjecter (…) Une différence significative de la production iranienne dans un sens ou dans l’autre devrait avoir un impact sur les cours », a dit Thomas Pugh, analyste matières premières chez Capital Economics.

Poutine : une fortune de 40 milliards ?

Poutine : une fortune de 40 milliards ?

 

 

D’après le sous-secrétaire d’État au Trésor américain, Poutine serait à la tête d’une énorme fortune de près de 40 milliards. Des chiffres évidemment difficiles à vérifier car tout ce qui concerne la fortune de Poutine relève du secret le plus total. Ce qui est certain c’est que de la fortune de Poutine comme celles des oligarques est énorme.  Certains ont pu ainsi en quelques années amasser des milliards pour contrôler l’économie russe, prendre des participations financières au plan international et même entretenir des danseuses comme les clubs de football professionnels en Europe. Pratiquement dans aucun autre pays il n’est possible de devenir milliardaire en quelques années, sauf en Chine où les apparatchiks se sont également accaparés la richesse nationale. On objectera que la lutte contre la corruption est en cours en Russie mais elle vise essentiellement des milliardaires opposés politiquement à Poutine. Lequel n’hésite pas à les faire emprisonner voire à les empoisonner comme l’a révélé récemment la justice britannique. Les  évaluations sont notamment  basées sur les déclarations d’un analyste politique et dissident russe, Stanislav Belkovsky. Lors d’une interview au Guardian et à Die Welt en 2007, il affirmait que Poutine détenait 37% de la compagnie pétrolière Surgutneftgaz ainsi que 4,5% du géant du gaz Gazprom. Les 40 milliards de dollars correspondaient tout simplement à la somme de la valeur de marché de ces participations, en 2007.  Depuis, Belkovsky a donné une autre interview en 2012, au Bureau of Investigative of journalism. Le chiffre qu’il y évoque est nettement élevé, pour la simple raison qu’entre temps les actions de ces deux entreprises ont flambé. Il évalue donc alors la fortune supposée de Poutine à « 60-70 milliards de dollars”. D’où la fourchette mentionnée par Bloomberg.  Un haut responsable du Trésor américain a affirmé que le président russe Vladimir Poutine était « corrompu », dans un reportage que la BBC devait diffuser lundi soir. « Nous l’avons vu enrichir ses amis, ses proches alliés, et marginaliser ceux qu’il ne considère pas comme ses amis en utilisant les ressources de l’Etat », a déclaré Adam Szubin, sous-secrétaire au Trésor en charge de la lutte contre le terrorisme, à l’émission Panorama, qui a publié des extraits en amont. « Que ce soit la richesse énergétique de la Russie ou d’autres contrats publics, il les distribue à ceux dont il pense qu’ils vont le servir au détriment des autres. Pour moi, c’est précisément ce qu’on appelle de la corruption », a-t-il ajouté. Alors que plusieurs proches de Vladimir Poutine sont déjà sous le coup de sanctions décidées par Washington en 2014, c’est la première fois selon la BBC que l’administration américaine accuse le président en des termes aussi explicites.

 

Immobilier en Europe : 40% des revenus en logement

Immobilier en Europe : 40% des  revenus en logement

Une étude menée par le réseau Re/Max Europe auprès de 8.000 Européens montre qu’en moyenne, 40% des revenus sont consacrés à l’habitation. Un budget qui correspond peu ou prou (39%) à la limite que les Européens disent ne pas vouloir dépasser. Mais ce « seuil de tolérance » varie d’un Etat à l’autre : les Français et les Suisses placent la barre plus bas, à 30% des revenus, tandis que les Espagnols et les Grecs ne veulent pas dépenser plus de 50% en moyenne, selon Re/Max. Enfin, un européen sur cinq parvient à limiter ces coûts à 20%, tandis qu’à l’inverse, 9% des personnes interrogées affirment qu’elles dépensent entre 70 et 90%.

Automobiles : 40% en moins dans 20 ans ?

Automobiles : 40% en moins dans 20 ans ?

 

(Patrick Pelata,ancien numéro 2 de Renault interview dans challenges)

« L’auto est sous pression. Paris est l’une dix villes les plus polluées du monde.  Il faut savoir que l’auto, c’est 16% des émissions dans le monde, 20% si l’on ajoute les utilitaires légers. 50% des particules, 27% des oxydes d’azote, proviennent à Paris des voitures et utilitaires. La France ne suit pas les règles européennes avec les oxydes d’azote, notamment le dioxyde d’azote très polluant.  Certes, des progrès énormes ont été enregistrés. Les voitures neuves émettent 10 à 12 fois moins d’oxydes d’azote qu’avant 2000.  Mais ce n’est pas suffisant, clairement. Et les voitures de demain devront être beaucoup plus propres.  Toyota s’est ainsi engagé à diviser par dix les émissions de ses véhicules d’ici à 2050. Avec une extinction à terme des moteurs classiques Alors, quelles motorisations pour demain ? Sur les neuf premiers mois 2015, il s’est déjà écoulé 137 000 véhicules électriques en Chine, 120 000 en Europe dont 18.000 en France, 82 000 aux Etats-Unis. En Chine, c’est parti. Je suis toutefois malheureux de voir la France prendre du retard à cause de l’absence de bornes de recharges. La France est derrière la Suède, la Norvège, les Pays-Bas, pourtant bien plus petits. Les batteries s’améliorent à grande vitesse. Elles coûtaient 5 à  600 dollars par kW/h quand j’étais chez Renault. On est descendu à 145 dollars, selon GM, 100 dollars d’après Tesla. Avec une multiplication par dix de la densité de l’énergie à l’horizon. Ca éliminera dans les 5 à 10 ans le problème de l’autonomie des voitures électriques. Si cette tendance se confirme, les prix vont encore baisser. Si  la capacité des batteries augmente si vite, ça peut rendre l’hydrogène non nécessaire.  C’est une nécessité. Si la Chine continue de se développer même à + 6% par an, elle rejettera trois fois plus de CO2,  nécessitera trois fois plus de surface de routes, de rues. Il faut donc également un nouveau modèle de transport. Ce n’est pas seulement le problème des motorisations des véhicules.  GM, Mercedes, Nissan sont très avancés dans la conduite autonome. Mais l’approche de Google et Uber est différente. Ils ont déjà fait 2 millions de kilomètres de tests (Google). Certes, les nouvelles technologies vont coûter cher. Mais, pour un Uber, ce n’est pas grave, car le coût d’automatisation sera inférieur à celui d’un chauffeur. Dans cinq ans, on y sera à la conduite autonome. Et il y aura des nouveaux entrants qui vont transformer le mode d’utilisation de l’auto. Les nouveaux entrants qui viennent du monde extra-automobile amènent  une pression forte, pour la première fois dans l’histoire de l’automobile. Tesla, qui vient du monde des nouvelles technologies,  Apple, Google, Uber sont ces nouveaux entrants. Si le prix des batteries baisse, Uber et Google réussiront leur pari. Ca devient quoi ? On gardera sans doute l’automobile particulière pour un usage en famille. Pour le reste, il y aura une application mobile.  On pourrait même imaginer des applications où on se retrouverait à 5 ou 6 par voiture. Alors, le coût de ces applications sera inférieur à celui des transports en commun.  Du coup, la demande et donc la production de voitures commencera à baisser en 2020 dans le monde. Elle pourrait chuter d’ici à 2035 de 40%, selon Barclay’s. Il y aura de moins en moins de voitures, et donc d’usines automobiles ».

 

 

EDF : 30 à 40 nouveaux réacteurs nucléaires

 

EDF : 30 à 40 nouveaux réacteurs nucléaires

 

 

C’est le résultat du pseudo transition énergétique de Ségolène, EDF envisage de construire 30 à 40 réacteurs EPR pour remplacer à terme tous les réacteurs actuels (dont la durée de vue sera cependant prolongée, ce qui se passera encore à Fessenheim par parenthèse). Le PDG d’EDF a déclaré vendredi, que l’entreprise projetait un renouvellement du parc nucléaire français, qui devrait se traduire par le déploiement à terme de « plusieurs dizaines » de réacteurs EPR NM. « A partir de 2028, 2030, ce n’est pas une science exacte, nous allons commencer à installer en France des EPR nouveau modèle. (…) Et puis en 2050, 2055, on n’aura plus de (réacteurs de) la génération actuelle. On aura les EPR NM: on en aura 30, 35 ou 40. On aura plusieurs dizaines qui seront le produit de remplacement du parc actuel », a précisé Jean-Bernard Lévy lors d’une rencontre avec des journalistes. EDF travaille actuellement avec le français Areva, dont il prévoit le rachat de l’activité réacteurs (Areva NP), sur un nouveau modèle d’EPR de même capacité (1.650 mégawatts), mais censé être plus compétitif, plus rapide et moins coûteux que son grand frère, dont la construction accumule les déboires à Flamanville (Manche) et en Finlande. « Notre objectif est que cet EPR nouveau modèle, les grandes options de sûreté, les grands choix d’architecture, soient faits dans les années qui viennent pour que nous puissions à peu près à l’horizon 2020 (…) avoir un design détaillé, figé, accepté par l’autorité de sûreté française et pour que nous puissions, si tel est notre souhait, commander un premier EPR NM », a expliqué Jean-Bernard Lévy. « Est-ce qu’EDF a les moyens aujourd’hui de reconstruire pour 60 gigawatts de nucléaire sur son bilan actuel? Je pense que non. Je pense que la question se posera le moment venu de faire entrer des partenaires », a dit le PDG. Avant de commencer à renouveler son parc nucléaire, EDF prévoit d’investir environ 50 milliards d’euros pour prolonger jusqu’à 60 ans la durée de vie de la plupart de ses 58 réacteurs actuels, répartis dans 19 centrales. La loi sur la transition énergétique stipule que la capacité du parc nucléaire français est désormais plafonnée à 63,2 gigawatts.

Méditerranée : Mort de 40 migrants dans l’indifférence

Méditerranée : Mort de 40 migrants dans l’indifférence

Encore une tragédie en Méditerranée avec 40 migrants morts  d’asphyxie dans la cale d’un bateau d’un bateau de pêche, a annoncé la marine italienne samedi. Depuis le début de l’année ce sont plusieurs milliers de morts qui ont été enregistrés. Des victimes de la guerre, des conflits religieux et de la famine. Jusqu’à maintenant l’Europe s’est montrée incapable d’apporter une solution efficace et humaine pour gérer cette migration. Pour résumer chaque pays se limite à tenter de repousser les migrants dans le pays voisin. L’action de l’union européenne ce caractérise par une grande indigence, elle est très critiquée même par l’ONU. Il est évident qu’une réflexion reste à entreprendre pour élargir la problématique de l’immigration. La question n’est pas simple car de nombreux facteurs explicatifs sont à prendre en compte (impact des anciennes colonisations, pillage des ressources des pays concernés, corruption, interventions militaires déstabilisatrices, lutte contre l’État islamique, conditions de circulation à l’intérieur de l’Europe, efficacité de l’aide au développement etc.) Les dernières  victimes de la méditerranée  étaient 40 probablement mortes d’avoir inhalé des émanations de carburant alors qu’une voie d’eau s’était déclarée dans la cale du bateau, a expliqué le capitaine du navire qui a porté secours aux naufragés. Le commandant Massimo Tozzi a précisé que les membres de son équipage ont découvert les corps des victimes baignant « dans l’eau, le carburant et des excréments humains » dans la cale. L’amiral Pierpaolo Libuffo, chef des opérations de secours menées par la marine italienne, a annoncé sur la télévision italienne que 312 survivants, dont 45 femmes et trois enfants, avaient été récupérés. Les corps de sept migrants ont été transférés sur le navire de secours et une trentaine d’autres se trouvaient toujours dans la cale, a-t-il ajouté. Le bateau de pêche a été remorqué en direction de l’île de Lampedusa. Les migrants qui sont arrivés en Italie ont raconté que les passeurs opérant en Libye exigeaient entre 1.200 et 1.800 dollars par personne pour une place sur le pont d’un bateau. Le prix est divisé par deux pour ceux qui acceptent de faire le trajet dans la cale. Mardi soir, une cinquantaine de migrants qui se trouvaient à bord d’un canot pneumatique ont été portés disparus en mer tandis que près de 2.000 personnes ont été secourues au cours de la semaine.

 

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

 

40 % de moins pour le temps consacré à orthographe en 30 ans. A cela s’ajoute évidemment l’usage qui consiste à utiliser  une langue phonétique et réduite à pas grand-chose dans les SMS , Mel et t autres tweets. Il ne faut certes pas généraliser ca mais la tendance est à l’ alignement vers le bas. D’autant que la mode du pédagogisme  a supprimé nombre de contrainte relatives à l’apprentissage nécessaire des bases fondamentales. Certains avaient pronostiqué que les outils numériques constitueraient un formidable outil d’aide à  la maitrise de l’orthographe. Or c’est l’inverse qui s’est produit.  C’est le temps dédié à l’orthographe qui a beaucoup diminué« , dénonce Olivier Fromont, directeur du « Projet Voltaire », un service en ligne d’entraînement à l’orthographe initialement destiné aux entreprises, mais de plus en plus utilisé dans les écoles et les universités. Le premier baromètre Voltaire révélé ce jeudi 11 juin rapporte qu’entre 2010 et 2015, le niveau de maîtrise des règles d’orthographe de référence a baissé de 51 à 45%, et ce malgré l’importance grandissante de l’écrit dans nos sociétés. « On a jamais produit autant d’écrits qu’aujourd’hui. Tout le monde écrit en permanence, vous écrivez tous les jours, que ce soit des mails, des SMS, des tweets », résume Olivier Froment. De l’instantanéité dans laquelle les fautes d’orthographe sont souvent présentes. Mais les femmes s’en sortent mieux, avec un résultat de 48% contre 43% pour les hommes. « Elles sont plus proches du langage, les garçons sont peut-être plus proches des matières scientifiques », résume le directeur du « Projet Voltaire ».   »C’est quelque chose qui est censé être acquis depuis l’enfance. Il y a des gens qui vont traîner ces problèmes d’orthographe jusqu’au moment où ils seront en entreprise. Et en entreprise, il y a un couperet qui tombe », explique Olivier Fromont. Un couperet qui peut déranger dans le monde de l’entreprise, envoyer un mail avec des fautes d’orthographe n’est jamais bon pour l’image de la société. En 30 ans, le temps dédié à l’orthographe a selon lui baissé de près de 40%. Avec l’arrivée de nouvelles matières, et les journées n’étant pas extensibles, l’orthographe est passé « à un niveau secondaire« , explique-t-il.

 

 

Départementales : perte de 30 à 40 départements pour le PS

Départementales :  perte de 30 à 40 départements pour le PS

 

La débâcle pour le PS  pourrait bien se confirmer pour le second tour des départementales. La plupart des commentateurs parlent d’une  perte de 30 départements pour le PS qui en détient 60. Mais la défaite pourrait être plus cruelle avec l’abandon de 40 départements.  Au PS même, on n’évacue pas cette possibilité. L’UMP sortira vainqueur de ce second tour. En cause surtout le fait que le réflexe républicain joue beaucoup moins chez les électeurs de droite que chez les électeurs de gauche. Aussi une moindre abstention mais du coup qui mobilise au profit de la droite. La responsabilité en incombe évidemment à Hollande et surtout Valls. En raison des résultats médiocres de la politique économique ( chômage, croissance déficit) mais d’une erreur de stratégie de Valls qui a trop nationalisé des élections qui normalement devait demeurer un enjeu local. Cette stratégie à bien facilité la tâche du FN puisque  la plupart des cas sa propagande ne parlait que de politique nationale et pas du tout des problématiques locales.  Dimanche soir, la gauche devrait donc  perdre une trentaine, voire une quarantaine des 61 départements qu’elle gère, selon les plus mauvais scénarios. «La gauche conservera assurément une vingtaine de départements», pronostiquait lundi le «M. Élections» du PS, Christophe Borgel. Plusieurs d’entre eux à dimension symbolique pourraient tomber à droite, comme la Corrèze ou l’Essonne. D’autres, des bastions historiques, sont eux aussi menacés, comme les Bouches-du-Rhône qui ont toujours été à gauche, ou encore les Côtes-d’Armor, socialistes depuis 39 ans. La cinglante défaite annoncée ne devrait pas rester sans conséquences au PS. «Il faudra bien entendre tous les messages des citoyens dans les urnes», estimait jeudi soir à Bondy le président sortant du conseil général de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel. Les mauvais résultats pourraient même rallumer les querelles internes dès dimanche soir. Martine Aubry, qui réunira ses soutiens mardi à l’Assemblée, pourrait monter au créneau. Quelques semaines plus tôt, peu après l’épisode du 49-3 pour adopter la loi Macron, un responsable socialiste frondeur prévenait: «On va laisser le gouvernement aller jusqu’au bout de sa logique et s’enliser. Mais après le second tour, on ne se privera pas de parler.» À moins, peut-être, que quelques frondeurs entrent au gouvernement en cas de remaniement dans la foulée des élections départementales.

 

Elections Départements : 40 en moins pour le PS

Départements : 40 en moins pour le PS

 

Sur 60 départements actuellement détenus par le PS uen quarantaine pourraient être perdus en raison notamment du reflexe républicain plus fort à gauche. Analyse par région :

Dans le Nord, le PS , c’est cuit

Si le PS a abandonné l’espoir de conserver le Nord, rien n’est encore perdu dans le Pas-de-Calais, où rien n’est encore gagné pour le FN, même s’il est assuré de faire son entrée au conseil départemental.  Dans l’Aisne, le FN a des chances d’obtenir une majorité, mais une majorité relative seulement. Pour réduire au maximum les gains attendus du FN (sept cantons, outre un conquis dès le 1er tour), la gauche comme la droite se sont retirées là où elles se classaient 3e. Sur huit triangulaires possibles, il n’en reste plus qu’une.

En Normandie, basculement à droite

Eure: la division à gauche a fait des ravages et va faire basculer ce département à droite.
Seine-Maritime: suspense total. PS et alliés semblent assurés de remporter une dizaine de cantons sur 35, le FG deux et la droite républicaine une quinzaine. Résultat très incertain dans environ huit cantons.

En Bretagne :le FN arbitre

Finistère: dans ce bastion PS, droite et gauche sont au coude à coude, bien que cette dernière bénéficie d’une réserve de voix plus importante sur le papier. Les voix des électeurs du FN, encore en lice dans un seul des 27 cantons, pourraient faire pencher la balance.
Côtes d’Armor: PS et alliés ont maintenu leurs positions au premier tour, mais ce fief socialiste depuis la fin des années 70 est sous la menace de la poussée de la droite.

Centre- Pays de la Loire : retour à la droite

Cher: la droite a une sérieuse carte à jouer pour faire basculer le département. Dans sept cantons (sur 19), ses binômes seront confrontés au seul FN et elle se présente en position favorable dans quatre autres cantons.    Indre-et-Loire: La droite est en tête dans 16 des 19 cantons mais le PS, sortant, n’a pas abandonné tout espoir. Deuxième tour particulièrement serré dans plusieurs cantons (Amboise, Bléré, Montlouis-sur-Loire ou Tours 1 et 2). Loire-Atlantique: Bataille extrêmement serrée entre la gauche, en tête dans 16 cantons, et la droite, devant dans les 15 autres. Pour le PS, majoritaire, tout dépendra du report des voix de gauche, écologistes surtout.

Midi : forte poussée du FN

Corrèze: dans « le département du président » Hollande, la gauche va devoir s’unir pour gagner. Aucun binôme de gauche n’a encore été élu alors que quatre cantons sont déjà acquis à la droite, dont deux gains. Lot-et-Garonne: la gauche pourrait garder la majorité de justesse. Sinon risque d’absence de majorité claire, le FN pouvant gagner deux cantons. Pyrénées-Atlantiques: la droite unie, MoDem compris, apparaît bien placée pour reconquérir ce département dirigé par le centre-droit de la Libération jusqu’en 2011. Tarn: bataille indécise, dont l’issue dépendra de cinq cantons, entre la gauche emmenée par le président du Conseil général, Thierry Carcenac (PS), et la « droite républicaine » conduite par Philippe Folliot (UDI). Tarn-et-Garonne: réélu dès dimanche, Jean-Michel Baylet (PRG) n’est pas assuré de rester président du conseil départemental. Sous la houlette de Brigitte Barèges (UMP), la droite espère rafler 8 cantons sur 15.  Pyrénées-Orientales: l’issue se joue à trois, avec un FN sorti en tête (31,42%) et une gauche et une droite pratiquement à égalité mais sept à huit points derrière. Sept triangulaires sur 17 cantons. Gard: avec 35,5%, le FN a « fait un carton » en se qualifiant dans 22 des 23 cantons. Mais la gauche et, surtout, la droite, n’ont pas dit leur dernier mot. Bouches-du-Rhône: la droite est en position de prendre le département, qui a toujours été administré par la gauche, après les revers de Jean-Noël Guérini et du PS au premier tour. Forte poussée du FN, qualifié dans tous les cantons sauf un. Dans le Vaucluse, arrivé en tête dans 11 des 17 cantons en remportant celui du Pontet, le FN conduit par Marion Maréchal-Le Pen mise sur la conquête du département, où l’effondrement de l’UMP s’est poursuivi. Le PS s’est retiré dans deux cantons, l’UMP dans un, le FN s’est effacé derrière la Ligue du sud à Bollène.

Rhône-Alpes : l’Isère et la Drôme : basculement à droite

Allier: la gauche a mieux résisté que prévu avec 40%, deux points de plus que la droite unie. Le président sortant, le communiste Jean-Paul Dufrègne, a été réélu au 1er tour. Bataille serrée avec 13 duels classiques, deux triangulaires avec le FN et deux duels droite-FN.
Drôme: basculement à droite attendu même si la gauche a devancé le droite de huit points au 1er tour. La gauche est éliminée dans cinq cantons alors que le FN, arrivé en tête dans trois, se maintient dans 15 cantons sur 19.  Ardèche: sauvetage possible de ce fief PS puisque la gauche est arrivée en tête. Le FN se maintiendra dans 12 cantons sur 17, dont 8 triangulaires.  Isère: droite et centre ont de grandes chances de conquérir l’Isère d’André Vallini (PS), face à une gauche désunie et déjà éliminée d’un tiers des cantons. 11 cantons sur 29 verront s’affronter la droite et le FN.

Dans l’Est : le PS en grande difficulté

Saône-et-Loire: scrutin serré. La gauche espère conserver le département, avec une victoire possible dans au moins 15 cantons sur 29 selon le PS. Le FN jouera les trouble-fête dans huit triangulaires.  En Franche-Comté, les socialistes sont en difficulté dans le Jura, le Doubs et le Territoire-de-Belfort. Seule la Haute-Saône pourrait rester au PS. En Alsace, duels UMP-FN dans les trois quarts des cantons.

En Ile-de-France: ballotage défavorable

Essonne: la gauche est en ballottage défavorable face à la droite, arrivée première dans 11 cantons sur 21, mais préserve quelques chances de conserver ce qui est aussi le fief de Manuel Valls. Match arbitré par le FN dans huit cantons. Seine-Saint-Denis: le PS en situation favorable, après avoir récolté 32% des voix, quatre points de plus que l’UMP-UDI, éliminée dans un tiers des cantons. Socialistes et communistes ont enterré la hache de guerre. Val-de-Marne: PCF, PS, EELV et MRC se sont accordé sur une stratégie de désistement en faveur du candidat de gauche le mieux placé dans chaque canton. La gauche garde ainsi un espoir mesuré de conserver le département, communiste depuis 1976.

Petits retraités : une prime de 40 euros, c’est trop !

Petits retraités : une prime de 40 euros, c’est trop !

 

Mais qu’est-ce  que vont faire les petits retraités de cette prime de 40 euros destinés à compenser le gel des pensions ? De quoi peut-être payer le taxi  pour aller voter aux départementales ? Pour investir dans le CAC 40 ? Faire un quinté ? 40 euros pour trois ans de gel des retraites, ça fait 1.11 euros par mois. De quoi déstabiliser psychologiquement nombre de retraités pas habitués à gérer uen telle fortune. 1.11 euros c’est à peu près le prix d’un pain ( mensuel !). Ils vont se goinfrer les retraités, un pain en plus par mois. Tout cela est bien évidemment excessif, de quoi déstabiliser en plus les déjà fragiles équilibres financiers de la sécu à propos de laquelle Marisol Touraine venait justement annoncer une hypothétique  réduction du déficit de 3 milliards en 2014 ‘( sur 475 milliards de budget !). Ce sera versé vers le 20 mars vient d’indiquer la généreuse Marisol Touraine, juste avant les départementales. Et certains grincheux diront encore que le gouvernement ne mène pas uen politique de ‘gauche’, une politique de relance , un politique de lutte contre les inégalités. Etonnant Hollande n’a pas faiat de conférence de presse. Il aurait pu annoncer qu’il s’agissait là d’un véritable »pacte de solidarité générationnelle ». encore un coup de com. raté.   . Conformément aux engagements du gouvernement, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV) distribuera ces prochains jours une prime de 40 euros aux 6 millions bénéficiaires de pensions inférieures ou égales à 1200 euros (complémentaires comprises). Il s’agit en réalité de compenser le gel des pensions, jusqu’à fin octobre, décidée l’année dernière par le gouvernement pour réaliser des économies.  «La plupart des caisses de retraite ont déjà procédé à son paiement ; elle sera créditée sur les comptes bancaires des retraités dans les jours qui viennent, pour ceux pour lesquels cela n’a pas encore été fait», a précisé la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, dans un communiqué diffusé ce mercredi.  Le versement aura lieu «aux alentours du 20 mars», indique le gouvernement. La somme reçue ne sera pas soumise aux prélèvements sociaux (CSG, CRDS, contribution de solidarité pour l’autonomie, etc.). Elle ne majorera pas non plus le montant des ressources utilisées pour calculer les aides sociales. En revanche, elle sera imposable au titre de l’année 2015.  Cette prime, les retraités modestes la doivent aux députés de la majorité et aux syndicats. En effet, ils avaient mené une fronde contre le gouvernement à la rentrée 2014. «Il n’y a pas beaucoup d’inflation et donc les règles que nous appliquons chaque année de la même manière pour revaloriser les retraites aboutissent à ce que cette revalorisation est égale à zéro», s’était justifiée Marisol Touraine en septembre dernier. Le premier ministre avait finalement lâché du lest quelques jours plus tard pour satisfaire son aile gauche et la CFDT, très en pointe pour défendre les petites retraites.  Si le versement, décidé en septembre dernier, a tant tardé, c’est parce que le fisc a dû éplucher toutes les déclarations d’impôts 2014 afin d’identifier les retraités qui touchaient moins de 1200 euros. Voilà pour l’explication officielle. D’aucuns remarqueront cependant que cette prime tombe juste avant les élections départementales.

Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

Elections 2015 : de 0 à 3 régions pour le PS et au moins 40 départements perdus

 

Pour l’instant d’après les sondages le PS serait en troisième position aux départementales avec autour de 15%, mais ces sondages couvrent les sympathisants y compris les abstentionnistes (sans doute au moins 50% d’abstentionnistes dont une majorité de sympathisants à gauche). En termes de représentativité le PS pourrait ne représenter que de l’ordre de 7% des électeurs.  Un véritable massacre électoral pur le PS qui aura du mal à justifier la légitimité du gouvernement. Le PS pourrait ne conserver qu’une quinzaine de département et 3 régions au mieux  (sur 21 détenues par le PS aujourd’hui).  Le responsable des élections au PS, Christophe Borgel, prévient : « Le seuil de 12,5 % des inscrits nécessaire pour se maintenir ainsi que le tripartisme peuvent conduire à l’élimination de la gauche si elle est divisée. Pour le moment – sans effet. « Le PS est un répulsif si c’est lui qui est le leader d’une coalition. Il faut voir si des alliances alternatives créent une attractivité », lance David Cormand, le « Monsieur Élections » d’Europe Écologie-Les Verts, en pensant à des alliances écolos-Front de gauche. Une ligne loin d’être partagée par tous dans son parti. « Aux dernières cantonales, il n’y avait que deux cas de figure. Soit l’alliance avec le PS, soit l’autonomie. Là, il y aura des alliances alternatives à gauche, c’est une nouveauté en soi. Ce ne sera pas massif mais significatif », estime-t-il. « C’est un pari irresponsable », rétorque Borgel. Mais  le PS envisage le pire. Aujourd’hui, il détient 21 des 22 régions métropolitaines. Dans la toute nouvelle carte de 13 grandes régions, peu semblent conservables. prédit un dirigeant socialiste. … « Au mieux, on gardera trois régions », poursuit ce socialiste en pensant à la grande région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, à la région Aquitaine – Limousin – Poitou-Charentes et à la Bretagne. « En Bretagne, c’est un vrai dilemme. Il n’y a que Le Drian qui peut la conserver. En même temps, c’est un vrai pilier du gouvernement », souffle un hollandais. « Le Drian veut y aller et aimerait démissionner pour pouvoir faire campagne », croit savoir un membre du gouvernement. Quant à la région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon, le Parti radical voudrait qu’elle échoie à l’actuelle ministre du logement, la radicale Sylvia Pinel.

 

Faune : 52% d’espèces sauvages ont disparu en 40 ans

Faune : 52%  d’espèces sauvages ont disparu en 40 ans

 

On prévoyait 28% de disparition d’espèces or il y en a eu plus de 50 % en 40 ans du faiat notamment de la pollution, des modes de production, de la surexploitation des ressources et de l’agriculture intensive.  La population mondiale de poissons, d’oiseaux, de mammifères, d’amphibiens et de reptiles a diminué de 52% entre 1970 à 2010 suivant un rythme plus rapide que prévu, indique l’organisation World Wildlife Fund, mardi. Dans un rapport biennal, l’ONG précise que les besoins humains dépassent désormais de 50% les réserves naturelles disponibles avec un abattage d’arbres, une exploitation des nappes phréatiques et des émissions de CO2 plus rapides que le temps nécessaire à la Terre pour répondre à ces demandes. « Ces dégâts ne sont pas inévitables, ils sont seulement la conséquence de la manière dont nous choisissons de vivre », note Ken Norris, directeur du département scientifique à Zoological Society de Londres. « Il est essentiel que nous saisissions l’opportunité tant qu’il est encore temps pour mettre en oeuvre un développement durable et créer un avenir dans lequel les gens pourront vivre et prospérer en harmonie avec la nature », précise directeur général de WWF, Marco Lambertini. Protéger la nature n’est pas seulement protéger les espèces sauvages mais également sauvegarder l’avenir de l’humanité, « ce qui signifie notre survie même », ajoute-t-il. Le déclin des espèces sauvages vertébrées a été le plus spectaculaire dans les régions tropicales, notamment en Amérique latine. L’indice établi dans le rapport « Living Planet » se base sur 10.380 populations de 3.038 espèces de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et de poissons. Ce déclin de 52% en moyenne est plus rapide que ne l’avaient anticipé les précédentes études. Le rapport publié en 2012 évoquait un déclin de 28% des espèces sauvages entre 1970 et 2008. Les populations les plus touchées sont les espèces d’eau douce où la disparition atteint 76% entre 1970 et 2010 tandis que les espèces marines et terrestres ont diminué toutes deux de 39%. Les principales raisons de ce déclin sont la perte de l’habitat naturel, la chasse et la pêche et le réchauffement climatique.

 

CAC 40 : la moitié appartient aux étrangers, pourquoi ?

CAC 40 : la moitié appartient aux étrangers, pourquoi ?  

Signe de l’internationalisation de capitaux les entreprises françaises sont détenue à près de 50% par des étrangers mais peut-on vraiment parler d’entreprisses françaises quand 70% de leurs chiffres d’affaires est réalisée à l’extérieur de la France. Il suffit par ailleurs de délocaliser le siège social d’une entreprise pour qu’elle soit plus française, ce qui sera sans doute le cas si la pression fiscale sur les entreprises ne s’allège pas ; Un autre facteur explicatif :  les petits épargnants français se méfient de la bourse depuis la crise. Ils ont sans doute raison car ce sont les grand institutionnels qui font la cote dans le « casino » boursier et en dessous de 1.5 million  d’investissement difficile de disposer d’un suivi pointu et quotidien du portefeuille.  investisseurs. Les « non résidents » détenaient, fin 2013, 499,2 milliards d’euros d’actions des entreprises françaises du CAC 40, soit 46,7 % de leur capitalisation boursière totale, selon la Banque de France. Un sommet inconnu depuis 2004. L’appétit des investisseurs internationaux pour la fine fleur des entreprises françaises n’a pratiquement jamais été aussi fort. Fin 2013, les «non résidents» détenaient, 46,7 % de la capitalisation boursière du CAC 40, selon la Banque de France. Une telle proportion n’avait été atteinte qu’une seule fois auparavant, en 2004. La part des investisseurs étrangers dans le CAC 40 correspond à une valeur d’environ environ 499 milliards d’euros sur les 1070 milliards d’euros de capitalisation des 36 sociétés du CAC 40 retenues par l’étude (1). Sur un an, la montée en puissance des investisseurs internationaux au sein du CAC 40 est modeste: elle est passée de 46,3 % à 46,7 % entre 2012 et 2013. Mais il s’agit d’une tendance de fond, qui témoigne de l’internationalisation grandissante de ces entreprises, qui réalisent désormais environ 70 % de leur chiffre d’affaires en dehors de nos frontières. En cinq ans la part des étranger au sein du CAC 40 a ainsi bondi de près de 5 points «Les replis observés lors de la crise financière de 2007 et dans une moindre mesure lors de celle de la dette souveraine de 2010 ont ainsi été effacés», explique l’auteur de l’étude. En un an le nombre de sociétés du CAC 40 détenues à plus de 50 % par des capitaux étrangers est passé de 16 à 19. Ces investisseurs, essentiellement des fonds, ont acheté pour plus de 15 milliards d’euros d’actions du CAC 40 – alors que les français ont été vendeurs nets pour plus de 10 milliards d’euros. Dans le détail, «la santé est le secteur le plus investi par les étrangers, avec un taux de détention qui a atteint l’an passé 57 %, en hausse 2,6 points de pourcentage par rapport à l’année précédente» constate la Banque de France. Le secteur pétrole, gaz et matériaux est le seul autre secteur à être détenu majoritairement par des investisseurs internationaux. À l’opposé, le secteur des services aux collectivités, plus franco-français et soumis à d’importantes contraintes réglementaires, n’a attiré l’an passé que 21,8 % de capitaux étrangers, soit un recul de 3,4 points sur un an. La plus forte progression de 2013 a concerné le secteur des télécoms, dont le taux de détention par des non-résidents a bondi de 5,5 points, à 47,5 %. Ces investisseurs étrangers qui plébiscitent les sociétés françaises sont avant tout européens (à 18,8 %), mais aussi américains (15,9 %) et britanniques (3,4 %), selon une étude du FMI, citée par la Banque de France.

(1) Les société Arcelor Mittal, Airbus, Gemalto et Solvay, dont le siège social n’est pas situé en France, ne sont pas retenues dans l’étude.

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