Archive pour le Tag '40 000'

L’alcool : 40 000 morts par an

L’alcool : 40 000 morts par an

Encore 40  000 morts  par an  dus à l’alcool (16 000 décès par cancer, 9 900 par maladies cardiovasculaires, 6 800 par maladies digestives et 5 400 par accident ou suicide.)

La très grande majorité de ces décès (90%) « Sont liés à des consommations supérieures à 53 grammes par jour » d’alcool pur, soit plus de 5 unités d’alcool. Toutefois, « même à la dose relativement modérée de moins de 18 grammes d’alcool pur consommé par jour (moins de deux verres standards) (…) le risque global est augmenté », soulignent les auteurs de l’article. L’étude se fonde sur les consommations déclarées par un échantillon de 20 000 personnes, mais également sur les chiffres de vente d’alcool, les enquêtes déclaratives tendant à minimiser le nombre de verres pris.

Les précédentes estimations, fondées sur des chiffres de 2009, avaient évalué à 49 000 le nombre de décès dus à l’alcool, soit 9% du total. Cette baisse  »s’explique en grande partie par la diminution de la mortalité pour les causes liées à l’alcool et, dans une moindre mesure, par la baisse de la consommation, passée de 27 à 26 g d’alcool pur par jour sur cette même période », expliquent les auteurs de l’article.

 

Brexit : 40.000 emplois britanniques en jeu

Brexit : 40.000 emplois britanniques en jeu

Le cabinet de conseil Oliver Wyman estime que la perte d’accès au marché unique devrait conduire les banques installées au Royaume-Uni (hors activités de détail) à déplacer entre 35.000 et 40.000 emplois vers l’Union européenne, contre 31.000 à 35.000 jobs anticipés à l’automne dernier. « Les équipes de direction pourraient trouver des raisons commerciales de relocaliser plus d’activité au sein de l’UE au fil du temps, par exemple pour encourager la collaboration au sein des équipes de vente, des traders, des spécialistes de la gestion du risque, tout en maintenant une proximité avec les clients », fait valoir l’étude d’Oliver Wyman. Des mesures qui seront prises avant la date fatidique de mars 2019 afin d’éviter l’effet « bord du précipice« , fait valoir le cabinet de conseil. En outre, Oliver Wyman, qui avait travaillé l’an dernier pour TheCityUK, le lobby de la finance londonienne, évalue entre 30 et 50 milliards de dollars le besoin en capitaux pour renforcer le bilan des nouvelles filiales européennes établies par les banques actuellement implantées au Royaume-Uni, soit une hausse de 15% à 30% des fonds propres actuellement alloués au continent européen par les grandes banques d’investissement.

Notre-Dame-des-Landes : encore 12000 et 40 000 manifestants

 

Notre-Dame-des-Landes : encore 12000 et 40 000 manifestants

 

L’affaire de Notre-Dame des Landes est sans doute loin d’être terminée puisque entre 12 000 et 40 000 manifestants ont encore signifié leur opposition à ce projet. Projet dont le gouvernement pense qu’il a été conforté par une consultation locale sans fondement légal et sur un périmètre plus que discutable (globalement les Français sont contre). Comment en effet admettre que seule une population locale puisse être seulement  sur un projet à dimension nationale voire internationale. Entre 12.800 et 40.000 d’opposants au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) se sont donc encore rassemblés samedi pour afficher leur détermination à défendre le site, trois mois après le feu vert de la population à ce projet controversé et à l’approche d’une évacuation prévue pour l’automne. Les manifestants ont symboliquement planté un bâton sculpté et décoré sur le site, signe de leur intention de mettre « des bâtons dans les roues » du gouvernement et du groupe Vinci en cas d’expulsion de la ZAD, la « zone d’aménagement différée » rebaptisée « zone à défendre » par les opposants du projet. La préfecture a fait état de 12.800 participants, les organisateurs ont évoqué eux le chiffre de 40.000 personnes. Le projet, dont les opposants mettent en doute la pertinence, a recueilli 55% de voix favorables lors d’une consultation locale organisée en juin dernier pour tenter de déminer une crise qui dure depuis cinquante ans. A la suite de la victoire du « oui », le Premier ministre Manuel Valls a annoncé que les travaux du futur aéroport débuteraient à l’automne. Selon des partisans du transfert, trois scénarios possibles sont actuellement soumis au ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. L’évacuation du site serait programmée après celle de la « jungle » de Calais, priorité du gouvernement. Les opposants au projet d’aéroport dénient de leur côté toute légitimité à la consultation « biaisée » du mois de juin dont le périmètre départemental ne correspond pas, selon eux, à celui des collectivités locales qui financent cet aéroport « interrégional ».

(Avec Reuters)

Justice : 40 000 collaborateurs en toute illégalité

Justice : 40 000 collaborateurs en toute illégalité

 

 

D’après un rapport de l’inspection générale des Finances, le ministère de la justice a employé plus de 40 000 collaborateurs en toute illégalité. En faite ce ne sont pas des salariés puisque le ministère de la justice ne verse pas de cotisations sociales. Ce ne sont pas non plus des prestataires de services puisque le paiement de ses prestations n’est pas soumis à la TVA. En fait ce sont  des collaborateurs qui fiscalement sont dans une zone de non-droit. Curieux pour un ministère dont le rôle est de faire respecter la loi. La Chancellerie est set épinglée. 40.500 personnes employées par le ministère de la Justice ne sont pas déclarées. Cette estimation s’inscrit parmi les 50.000 « collaborateurs occasionnels », environ, qui travaillent au noir pour différents ministères. Ces chiffres sont révélés par un rapport d’inspections générales des finances, des services judiciaires et des affaires sociales. Le document, dont l’AFP a obtenu une copie, est révélé par Le Canard enchaîné à paraître mercredi 2 septembre. Ces employés, des interprètes, experts et médiateurs, entre autres, sont considérés comme des prestataires et sont rémunérés à l’heure. « Le ministère de la Justice n’applique aucun assujettissement aux cotisations sociales et assimile les indemnités de ses collaborateurs à des prestations, sans pour autant mettre en place les conditions de leur assujettissement à la TVA », indique le rapport rendu à l’été 2014. Selon ce document, cette pratique est très ancienne. En cas de poursuites collectives, les finances publiques risqueraient de devoir payer environ « un demi-milliard d’euros« . Pour l’instant, plusieurs plaintes individuelles ont été déposées. Le ministère de la justice assure que la situation est en cours de régularisation. « La ministre (Christiane Taubira, ndlr) a la volonté d’agir et de s’emparer du sujet », a assuré le porte-parole adjoint du ministère, précisant qu’ »un plan d’action a été décidé », avec notamment le recrutement rapide de 45 interprètes. « Un décret est prévu pour début 2016 pour clarifier leur statut (celui de tous les collaborateurs occasionnels) » et « il y aura un versement progressif des cotisations sociales« , a-t-il expliqué. En tout cas, la régularisation aura un coût élevé pour l’État, mais aussi pour ces collaborateurs, dont les salaires étaient majorés d’environ 30% en l’absence de tout prélèvement. Par conséquent, il se pourrait qu’il y ait un « tarissement du recrutement de certaines personnes intervenant ponctuellement ».

40 000 euros de frais de taxis pour la présidente de I’INA

 

 

Après Mathieu Gallet, c’est l’actuelle présidente t de l’INA qui fait 40 000 euros de dépenses de taxis en 10 mois . C’est une information révélée sur France Info par notre chroniqueur Enguerran Renault, rédacteur en chef médias du Figaro. Agnès Saal, présidente de l’Ina, est rattrapée par des notes mirobolantes de taxi, 40.000 euros en 10 mois.  Un corbeau a envoyé une lettre anonyme à tous les administrateurs de l’Ina pour y dénoncer des frais de taxi énormes de la part de la présidente Agnès Saal. 40.000 euros de frais de taxi en 10 mois. Elle s’est justifiée devant les collaborateurs et s’est engagée à rembourser tout ce qui relevait des déplacements privés. Son fils a utilisé le code de taxi pour 6.700 euros. Elle a fait immédiatement un chèque pour rembourser. Fleur Pellerin, ministre de la Culture, a missionné l’Inspection générale des affaires culturelles pour enquêter sur l’utilisation des frais de fonctionnement de tous les PDG de l’audiovisuel public, et des établissements culturels qui relèvent de son ministère. Elle réclame plus de transparence et d’exemplarité sur l’utilisation des fonds. Agnès Saal a remplacé Mathieu Gallet à la tête de l’Ina, lui-même rattrapé par d’importantes dépenses en tant que PDG de Radio France. L’enquête de l’inspection des Finances sur Radio France l’a dédouané.

 




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