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Baisse d’impôt : 4 millions concernés

Baisse d’impôt : 4 millions concernés

En fait c’est 500  000 imposables supplémentaires qui vont bénéficier d’une réduction en 2014, donc au total 4 millions ; Mais il y aura environ 14 millions de contribuables qui vont eux voir leur imposition fortement augmenter. Le ministre du Travail, François Rebsamen, a indiqué ce matin que plus de 4 millions de personnes bénéficiaient des réductions d’impôt consenties par le gouvernement en 2014. « Plus de 4 millions de personnes vont soit sortir de l’impôt par le fait de relever les tranches, ce qu’a décidé le gouvernement, soit bénéficier de réduction d’impôts », a dit le ministre sur i-TELE. Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a évoqué pour sa part une baisse d’impôt de 1,2 à 1,3 milliard d’euros, supérieure à la baisse de 1,16 annoncée au printemps. Relancé sur le pouvoir d’achat, il a assuré: « le pouvoir d’achat, c’est plus d’un milliard d’euros – 1 milliard 200 à 300 millions d’euros – qui sera distribué au travers de la baisse d’impôt ». Ces déclarations confirment les informations avancées par « Le Monde » mardi, qui indiquait que la réduction d’impôt sur le revenu consentie par le gouvernement pour certains contribuables modestes a bénéficié à 4,2 millions de foyers. Cette mesure de réduction d’impôt, annoncée le 16 mai, à deux semaines des élections européennes, et adoptée dans la loi de finances rectificatives, porte sur les revenus 2013. Elle devait bénéficier à un peu plus de 3 millions de ménages. Ce sont finalement 4,2 millions de foyers qui en ont bénéficié. La réduction se monte à 350 euros pour une personne seule (revenu fiscal de référence annuel inférieur à 14.144 euros) et 700 euros pour un couple (revenu fiscal inférieur à 28.289 euros). Selon « Le Monde », le coût de cette mesure est de 1,25 milliard d’euros.

 

Immobilier: recul de 4% des prix en 2014

Immobilier: recul de 4% des prix en 2014

 

En France les prix de l’immobilier devraient baisser de 4% cette année estime Standard and Poor’s. Dans une étude européenne publiée lundi 28 juillet, l’agence de notation souligne le caractère « résistant » du marché immobilier français, où les prix ne baissent que très modérément — de 1,3% à fin mars, sur douze mois glissants –, en dépit de la faiblesse de l’économie et de la croissance du chômage, et ce en raison d’un « déficit structurel de biens disponibles ». Le marché immobilier français s’avère « chroniquement » incapable de répondre aux besoins liés à une « démographie dynamique », de l’ordre de 400.000 logements par an selon l’Insee, alors que les constructions de logements neufs sont tombées aux alentours de 330.000 l’an dernier, leur plus bas niveau depuis l’année 2000, commente SP. Un autre facteur de soutien des prix est lié aux conditions de crédit particulièrement favorables avec un taux d’intérêt des crédits immobiliers tombés à 2,85% en juin, soit un plus bas historique, note SP. Ces taux très bas soutiennent la demande, « principalement celle des acheteurs les plus solvables ». La demande devrait continuer à soutenir le marché immobilier, puisque seuls 57% des ménages étaient propriétaires de leur logement en France en 2011 contre une moyenne de 67% en Europe. Mais si les taux de crédit immobiliers devaient remonter rapidement en raison « d’un choc externe », dit SP, qui juge cette éventualité « peu probable mais pas impossible »,

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Il  y aura une diminution en 2015 mais qui risque de ne pas compenser les hausses de 2013 et 2014. Les impôts devraient baisser pour les célibataires gagnant moins de 2.200 euros net mensuels. Cinq millions de ménages devraient en profiter. Les baisses d’impôts se précisent. Les impôts baisseront en 2015 pour les revenus de moins de 2.200 euros net mensuels pour un célibataire, révèle ce mercredi 9 juillet France 2. Il s’agit du souhait de Manuel Valls qui a annoncé mardi 8 juillet « une nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu des ménages des classes moyennes » en 2015.  Un foyer fiscal sur quatre pourrait profiter de cette baisse d’impôt, soit 5 millions de ménages.   L’impôt sur le revenu baissera de 400 euros en moyenne. Un dispositif plus large qu’en 2014, où 3,7 millions de foyers doivent bénéficier d’une première baisse d’impôts.

 

Le déficit 2014 va déraper à 4%

Le déficit 2014 va déraper à 4%

Finalement l’austérité n’aura servi à rien, ni à la croissance et à l’emploi, ni à la réduction des déficits.  Le déficit public de la France risque en effet  d’atteindre 4,0% du PIB fin 2014, voire davantage si la croissance économique est inférieure au 1% sur lequel table le gouvernement, estime la Cour des comptes. Le gouvernement prévoit quant à lui de ramener le déficit à 3,8% à la fin de l’année, après 4,3% fin 2013 ou 4,2% selon la récente réévaluation du produit intérieur brut par l’Insee. « L’objectif de déficit pour 2014, déjà révisé à la hausse en mai, risque d’être dépassé », a dit le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, en présentant mardi le rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. « Le déficit des administrations publiques pourrait dépasser l’objectif de 3,8% et être proche de 4%, voire légèrement supérieur si la prévision de croissance du gouvernement ne se réalisait pas », a-t-il ajouté. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP), présidé par Didier Migaud, a estimé la semaine dernière que « sans être hors d’atteinte, la prévision de croissance du gouvernement pour 2014 paraît désormais élevée ».  La Cour des comptes estime en outre que des risques pèsent sur l’objectif de ramener le déficit à 3% du PIB fin 2015 comme le gouvernement s’est engagé à le faire devant ses partenaires européens. Elle souligne que l’objectif d’économies pour l’an prochain est très ambitieux et, plus globalement, que sur les 50 milliards d’euros d’économies prévus par le gouvernement entre 2015 et 2017, 30 milliards sont peu documentés et une partie est incertaine. La Cour souligne en effet que certaines relèvent d’institutions qui ne sont pas contrôlées par l’Etat comme les collectivités territoriales ou l’assurance chômage.  Le projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale, deuxième texte financier mettant en œuvre le pacte de responsabilité et de solidarité du gouvernement sera présenté mercredi en conseil des ministres. Combiné au projet de loi de finances rectificative présenté la semaine dernière, ces textes prévoient 4 milliards d’euros d’économies supplémentaires pour cette année, qui visent à tenir l’objectif de ramener le déficit à 3,8%.  Selon la Cour des comptes, « il subsiste, en plus du risque tenant aux hypothèses économiques, un risque à la baisse de 2 à 3 milliards d’euros sur la prévision d’élasticité des prélèvements obligatoires » qui pourrait se traduire par autant de recettes en moins pour l’Etat cette année.  Quant à ses dépenses, le risque de dépassement est estimé à un à 3 milliards d’euros, qui devraient pouvoir être compensés par des annulations de crédits en fin d’année.  En effet, le gouvernement disposera encore d’une réserve de précaution de plus de 6 milliards d’euros pour financer les dépenses non budgétées de l’Etat comme le coût des opérations militaires extérieures et l’aider à tenir ses dépenses. « Même s’ils ne laissent aucune marge de sécurité pour des dépenses imprévues, les nouveaux objectifs de dépenses de l’Etat peuvent et doivent être atteints », estime la Cour des comptes.  Les dépenses de sécurité sociale devraient pouvoir être conformes aux prévisions, tandis que celles de l’assurance chômage pourraient être supérieures et que « les prévisions de croissance des dépenses des administrations publiques locales (…) paraissent encore sous-estimées, notamment la masse salariale et les prestations sociales ».  La Cour des comptes souligne que même si les objectifs sont tenus, la dette publique dépassera le cap symbolique des 2.000 milliards d’euros à la fin de l’année.  Pour l’année suivante, qui pâtirait en plus d’un éventuel dépassement de l’objectif de déficit en 2014, « les objectifs d’économies pour 2015 sont très ambitieux et les économies identifiées à ce jour dans le cadre de la modernisation de l’action publique ne sont pas à la hauteur de cet enjeu ».  Et pour la suite, le HCFP « a aussi jugé optimiste le scénario macroéconomique pour 2016-2017″, souligne la Cour. « Si les prévisions du gouvernement s’avéraient surestimées, les recettes publiques seraient plus faibles qu’anticipé. » Elle explique qu’avec les 50 milliards d’euros d’économies programmés sur 2015-2017, la dépense publique devrait croître au total de 62 milliards d’euros entre 2014 et 2017. La Cour souligne que ces 50 milliards s’entendent par rapport à la croissance tendancielle des dépenses publiques estimée par le gouvernement qui « repose sur des méthodes et conventions diverses et fragiles ».  Pour réaliser des économies, elle propose d’agir notamment sur la masse salariale publique, les dépenses d’assurance maladie et celles des collectivités territoriales. Concernant la masse salariale, elle estime que « la baisse des effectifs, en complément des efforts sur les rémunérations, constitue un levier porteur d’économies importantes » et qu’ »une hausse de la durée effective du travail dans les administrations pourrait permettre de diminuer les effectifs sans réduire la quantité et la qualité des services ».  Pour les dépenses d’assurance maladie, elle souligne que la consommation française de médicaments est encore de 22% supérieure en volume à celle des pays voisins et cite notamment les dépenses d’analyses médicales et de transports.

 

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Comme à chaque fois la Fance dément. 18 millions de dollars : c’est pourtant la somme qu’aurait versée le gouvernement français pour libérer les quatre ex-otages et journalistes français détenus durant plus de dix mois en Syrie, selon l’hebdomadaire allemand Focus. Jean-Yves Le Drian aurait affrété un avion privé afin d’envoyer les fonds en Turquie, d’où ils auraient été transférés aux ravisseurs par l’intermédiaire des services secrets turcs, affirme l’hebdomadaire, citant des sources « proches de l’OTAN« .  La DGSE aurait été en contact régulier avec les ravisseurs qui l’informaient régulièrement de l’état des otages, explique la source au sein de l’OTAN. Des déclarations qui corroborent le récit des ex-otages dans les médias français, où ils ont déclaré avoir dû donner des preuves de vie régulières. Le gouvernement français aurait écarté toute possibilité d’intervention directe pour récupérer les otages en raison de la situation actuelle en Syrie.  La France a toujours affirmé ne pas payer de rançon afin de décourager les preneurs d’otages. Des informations sur des tractations financières fuitent régulièrement à chaque libération. En 2013, lors de la libération des otages d’Arlit, au Niger, une source proche de la DGSE avait indiqué que la France avait versé autour de 20 millions d’euros aux ravisseurs. Le 20 avril dernier, François Hollande a réaffirmé que la France « ne (payait) pas de rançon » dans les affaires d’otages. Le cabinet du ministère de la Défense a donc logiquement démenti ce samedi les informations de Focus : « Le gouvernement dément catégoriquement les informations contenues dans l’hebdomadaire cité et réitère la position de la France sur la question des libérations d’otages telle que Laurent Fabius l’avait rappelée samedi dernier. » A savoir que « l’Etat français ne paie pas de rançons« .

 

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestr; comme la France; pas terrible !

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestre, comme la France pas terrible !

 

0.4% pour l’Allemagne, 0.3% pour la France, vraiment pas terrible, en tout cas pas de quoi être certain de la sortie de crise en Europe même si on constate quelques petits signes d’amélioration. L’Office fédéral allemand des statistiques a néanmoins confirmé le chiffre de 0,4% de croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand pour l’ensemble de l’année, mais en donnera les détails le 25 février.  Sur les trois derniers mois de 2013, « l’impulsion positive est venue avant tout du commerce extérieur », explique dans un communiqué Destatis, précisant que d’après des chiffres encore provisoires, « les exportations de biens et de services ont progressé bien plus fortement que les importations ».  En revanche, les signaux ont été « mitigés » en provenance de la demande intérieure. « Les dépenses de consommation publiques sont restées au niveau du trimestre précédent, celles privées ont été à peine en dessous », mais les investissements en biens d’équipement ont été « réjouissants », précise Destatis.  Ces observations contrastent avec celles faites ces derniers temps sur l’économie allemande, qui montraient plutôt un changement de paradigme avec une croissance désormais davantage tirée par la demande intérieure que par les exportations, moteurs de l’Allemagne pendant de longues années.  C’est d’ailleurs bien sur un marché intérieur dynamique que compte le gouvernement pour atteindre une croissance de 1,8% en 2014 et de 2% en 2015, d’après ses prévisions formulées mercredi.  L’an dernier, la première économie européenne avait commencé par souffrir d’un hiver très long et froid, qui avait gelé sa croissance à 0% au premier trimestre, avant un rebond de 0,7% au deuxième trimestre, puis un nouveau ralentissement à 0,3% au 3e trimestre.

Crédit Lyonnais: 4,5 milliards d’euros pour régler l’ardoise

Crédit Lyonnais: 4,5 milliards d’euros pour régler l’ardoise

 

L’histoire du Crédit Lyonnais géré par d’anciens fonctionnaires incompétents (ceux-là même qui ont prêté à Tapie l’argent nécessaire à l’achat d’Adidas !) n’est pas terminée L’Etat va anticiper d’un an un emprunt de 4,5 milliards d’euros sur les marchés financiers pour solder la dette issue du naufrage du Crédit Lyonnais, a-t-on indiqué dimanche au ministère du Budget, confirmant une information du journal Le Parisien. »Il est bien prévu dans le projet de loi de finances rectificative une reprise de dette de l’EPFR » (Etablissement public de financement et de restructuration), un organisme créé dans les années 1990 afin d’organiser le soutien financier de l’Etat au plan de sauvetage du Crédit Lyonnais, a indiqué un porte-parole du ministère, qui a également confirmé le montant évoqué par le quotidien.  Précisément, un des articles de la loi de finances rectificative de 2013 qui doit être présentée mercredi au conseil des ministres « autorisera l’Agence France Trésor – le service de Bercy chargé de la dette – à emprunter 4,5 milliards d’euros sur les marchés financiers », avec pour objectif de rembourser « les dernières dettes générées par la quasi faillite de cette banque publique en 1993″. « Si le Parlement accepte la mesure, l’Etat mettra donc un point final au volet financier de ce naufrage industriel », souligne Le Parisien. Pour sauver Le Crédit Lyonnais, l’Etat a créé en 1995 deux structures: le Consortium de réalisation (CDR), qui était chargé de vendre des actifs du Crédit Lyonnais, et l’EPFR, qui avait emprunté à l’époque 130 milliards de francs (environ 19,8 milliards d’euros) à l’établissement bancaire, rappelle le journal. Il reste aujourd’hui une traite de 4,5 milliards d’euros à régler avant le 31 décembre 2014. « On anticipe d’un an sur l’échéance car les conditions de financement sont favorables », a expliqué le porte-parole, faisant valoir qu’il s’agissait d’ »une solution conforme à l’intérêt des finances publiques ». « Ce n’est pas un événement. Ce n’est pas quelque chose qui arrive et que nous n’avions pas envisagé », a souligné le ministre du Budget Bernard Cazeneuve. « Nous avons actuellement des conditions de crédit, de financement exceptionnelles, il faut mettre ça derrière nous », a confirmé pour sa part le ministre de l’Economie Pierre Moscovici sur France 5. « Quand je m’occupe du Crédit Lyonnais, je pense avant tout aux contribuables et je le fais avec ce remboursement », a-t-il ajouté. Cependant le feuilleton judiciaire de ce dossier se poursuit, notamment le dossier Adidas et l’arbitrage controversé qui avait accordé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires Bernard Tapie pour solder son contentieux avec le Crédit Lyonnais. « Quand l’Etat prétend que c’est la clôture de l’ardoise, je ne suis pas sûr que ce soit le cas », a réagi Bernard Tapie, qui souhaite que « soit au Sénat, soit à l’Assemblée nationale, il y ait une commission d’enquête qui s’attache à faire la lumière sur les plus grands scandales du Crédit Lyonnais ». Avec un montage complexe, la banque avait racheté Adidas à Bernard Tapie dans la première moitié des années 90 avant de revendre l’équipementier à Robert Louis-Dreyfus. Bernard Tapie s’était estimé floué et a attaqué en justice pour demander une compensation. Ce qui a donné lieu à un arbitrage et 403 millions d’euros de compensation. Mais la justice enquête désormais sur cet arbitrage, qu’elle soupçonne d’être une « escroquerie en bande organisée » qui mêlerait Bernard Tapie, son avocat Me Maurice Lantourne, le juge arbitre Pierre Estoup ou encore le patron d’Orange Stéphane Richard, ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde alors ministre de l’économie et des finances.

 

Syndicats : « 4,5 milliards d’euros par an »(Nicolas Perruchot)

Syndicats : 4,5 milliards d’euros par an »(Nicolas Perruchot)

Le financement des syndicats pose notamment un problème autonomie tant pour les salariés que pour le patronat. En plein procès, l’ancien président de l’UIMM, Denis Gautier Sauvagnac, a reconnu en début de semaine avoir versé de l’argent aux syndicats. Pour Nicolas Perruchot, ancien député centriste et actuel conseiller régional, »les choses avancent doucement », a-t-il déclaré sur BFM Business ce vendredi 18 octobre.Il a publié, en 2011, un rapport sur l’argent des syndicats qui a fait grand bruit. Il a dérangé au point d’être menacé de « poursuites pénales par le président de l’Assemblée nationale et le président du groupe PS de l’époque qui était Jean-Marc Ayrault », rappelle-t-il. Dans son rapport, il expliquait que les syndicats touchent 4,5 milliards d’euros par an. « Pourtant, le montant des cotisations ne s’élèvent qu’à 3%. A peine 8% des salariés sont syndiqués dont 3% dans le privé ».Et il précise : « depuis les années 50, nous avons divisé par 4 le nombre de personnes syndiquées dans les entreprises et on a multiplié par 20 les moyens que l’on donne aux organisations syndicales et patronales ».Selon lui, « nous avons des dérives car il n’y a aucun contrôle de l’Etat ». Et il ajoute : « nous avons mis 125 ans, en France, depuis la loi Waldec-Rousseau, pour obtenir que les syndicats publient leurs comptes ». Pourtant des parts d’ombres existent toujours.

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

L’INSEE confirme le chômage annoncé par Pôle emploi. Notons qu’il faut deux organismes pour l’emploi : un pour compter les chômeurs, l’autre pour faire le pourcentage par rapport à la population active ; manque plus qu’une agence nationale d’informations sur le nombre de chômeurs ! Le taux de chômage a donc bondi à 10,4% au premier trimestre 2013, soit 0,3 point de plus qu’au trimestre précédant, atteignant un niveau inégalé depuis 1998, a annoncé jeudi l’Insee. Le chômage, en hausse depuis mi-2011, atteint 10,8% (+0,3 point) avec les Dom. L’Institut national de la statistique et des études économiques a par ailleurs revu à la baisse son estimation pour le quatrième trimestre 2012 à 10,1 % (-0,1 point) en métropole, et 10,5% avec les Dom (-0,1 point également).

 

INSEE-Investissements : en baisse de 4% , la crise va s’aggraver !

INSEE-Investissements : en  baisse de 4% , la crise va s’aggraver !

Contrairement à ce qu’affirme Hollande le pire n’est pas derrière mais devant, témoin les investissements en baisse de 4% d’après l’INSEE. En clair, une réduction des capacités de production. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie française qui vient de basculer dans la récession, depuis hier. Ce jeudi 16 mai, une enquête de l’Insee réalisée en avril montre que les chefs d’entreprises vont limiter leurs dépenses d’investissements. Alors que les industriels, lors du précédent sondage de janvier, tablaient encore sur un maintien du niveau des investissements dans l’économie française, ils estiment désormais que les montants vont reculer de 4% en valeur, cette année, par rapport en 2012. Le secteur automobile, en crise en Europe, verrait, par exemple, ses dépenses d’investissement chuter de 20%.  Clairement les perspectives économiques de la France s’assombrissent. L’investissement des entreprises est une des composantes du PIB, et donc de la richesse produite par la France. En 2012, année où la croissance sur l’ensemble de l’année a été nulle, la hausse a été estimée à +7%, selon l’enquête d’avril. Avec un chiffre en baisse, l’hypothèse d’une croissance positive pour 2013 s’éloigne donc un peu plus. D’autant plus que la consommation des ménages est désormais atone, après un recul historique du pouvoir d’achat en 2012 de 0,9%.

Contrairement à ce qu’affirme Hollande le pire n’est pas derrière mais devant, témoin les investissements en baisse de 4% d’après l’INSEE. En clair, une réduction des capacités de production. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie française qui vient de basculer dans la récession, depuis hier. Ce jeudi 16 mai, une enquête de l’Insee réalisée en avril montre que les chefs d’entreprises vont limiter leurs dépenses d’investissements. Alors que les industriels, lors du précédent sondage de janvier, tablaient encore sur un maintien du niveau des investissements dans l’économie française, ils estiment désormais que les montants vont reculer de 4% en valeur, cette année, par rapport en 2012. Le secteur automobile, en crise en Europe, verrait, par exemple, ses dépenses d’investissement chuter de 20%.  Clairement les perspectives économiques de la France s’assombrissent. L’investissement des entreprises est une des composantes du PIB, et donc de la richesse produite par la France. En 2012, année où la croissance sur l’ensemble de l’année a été nulle, la hausse a été estimée à +7%, selon l’enquête d’avril. Avec un chiffre en baisse, l’hypothèse d’une croissance positive pour 2013 s’éloigne donc un peu plus. D’autant plus que la consommation des ménages est désormais atone, après un recul historique du pouvoir d’achat en 2012 de 0,9%.

Déficit public : autour de 4% au lieu de 3 en 2013

Déficit public : autour de 4% au lieu de 3 en 2013

 

Exit le déficit ramené à 3% en 2013 ( après 4.8% en 2012). Hollande reprend la prévision de la commission européenne à 3.7%. En fait, on sera autour de 4% car les économies de l’Etat ne seront pas entièrement réalisées et la croissance sera moindre que les prévisions. . Une croissance plus faible que prévu, et donc des rentrées fiscales inférieures aux anticipations. Dans la mesure où le gouvernement ne compte pas «rajouter de l’austérité à la récession», le ministre des Finances, Pierre Moscovici, a d’ores et déjà prévenu que des mesures d’ajustement supplémentaires ne seraient pas demandées aux Français cette année – que ces efforts portent sur les dépenses ou sur les impôts. «Les Français attendent de la sérénité, de la stabilité», a-t-il redit hier à l’Assemblée nationale. D’où un inévitable dérapage par rapport aux engagements. Pour la première fois mardi, le chef de l’État l’a chiffré: François Hollande a indiqué lors de son discours à Dijon que le déficit public de la France devrait être «sans doute de 3,7 % en 2013… même si nous essaierons de faire moins». Cette estimation n’est pas donnée au hasard: c’est celle que la Commission européenne vient de publier. Cet aveu, François Hollande ne veut pas qu’il soit perçu comme un signe de faiblesse: «En deux ans, nous aurons accompli un redressement structurel inédit tant il est considérable. Le déficit public en 2011 s’élevait à un peu plus de 5 % de la richesse nationale, à 4,5 % fin 2012», a-t-il insisté. Avant d’ajouter: «La bonne stratégie économique, c’est de rester dans cette trajectoire sans rien faire qui puisse affaiblir la croissance.» Pour autant -et c’est la raison pour laquelle l’exécutif entend redoubler d’efforts en 2014 -, «redresser les comptes est une obligation financière, sinon nous allons être pris par la spirale de l’endettement ; c’est également une obligation de souveraineté parce que la France ne doit jamais être en difficulté sur les marchés, jamais elle ne doit offrir la moindre vulnérabilité», a poursuivi le président de la République. Le chef de l’État a toutefois rappelé que les taux d’intérêt qui permettent de financer la dette française «sont au plus bas de notre histoire». Question : pour combien de temps ? Pour repasser sous la barre des 3 % de déficit en 2014, les dépenses devront être réduites et «des choix courageux» être faits, notamment pour les prestations sociales et les retraites, a d’ores et déjà prévenu François Hollande. Au final, «plus tôt on rétablira les comptes publics, plus tôt la confiance reviendra. Et plus tôt nous aurons retrouvé de la croissance, plus tôt nous en finirons avec les déficits et plutôt nous pourrons baisser le chômage», a-t-il conclu sur ce sujet.

 

Dérapage du déficit à 4,8% au lieu de 4,5% du PIB

Dérapage du déficit à 4,8% au lieu de 4,5% du PIB

Le déficit public de la France n’a été ramené en 2012 que de 5,3% à 4,8% du produit intérieur brut, en dérapage par rapport à l’objectif du gouvernement qui visait 4,5% en accord avec ses partenaires européens, a annoncé vendredi l’Insee.  Le dette publique a, elle, continué d’exploser atteignant fin 2012 un nouveau record à 90,2% du PIB, plus que les 89,9% prévus par le gouvernement, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques. Elle s’élevait à 85,8% en 2011.

Alcatel Lucent: 4,8 millions de retraite chapeau pour l’ex-patron, juste un peu supérieur aux licenciés de PSA et autres !

Alcatel Lucent: 4,8 millions de retraite chapeau pour l’ex-patron, juste un peu supérieur aux licenciés de PSA et autres  !

Lancien patron d’Alcatel , qui fêtera lundi ses 61 ans, n’a pas à s’inquiéter pour ses vieux jours. Certes, il ne disposait d’aucun « golden parachute ». Mais il va toucher une généreuse retraite chapeau. Le montant exact de cette retraite n’est pas connu et « sera rendu public prochainement« , indique une porte-parole.  Toutefois, il est possible d’avoir une bonne indication en se basant de l’argent provisionné chaque année par la société pour payer cette généreuse retraite complémentaire. A fin 2011, le montant atteignait déjà 4,8 millions d’euros. Et il est actuellement sans doute supérieur, car il augmentait d’un bon million d’euros chaque année.  En pratique, le montant de la retraite chapeau obéit à une formule complexe et est basé en partie sur les performances de l’équipementier en termes de chiffre d’affaires, de rentabilité, de cours de bourse, de satisfaction des clients… Les comptes d’Alcatel Lucent indiquent seulement que cette retraite chapeau peut atteindre au maximum 40% du salaire le plus élevé touché par Ben Verwaayen. Celui s’élevant à 1,33 million d’euros bruts (part variable incluse), le montant maximal de la retraite complémentaire serait donc d’un demi-million d’euros par an environ.

 

L’État donnera 4,9 mds € à EDF

L’État donnera 4,9 mds € à EDF

EDF a annoncé lundi qu’il serait compensé des déficits accumulés au titre de la contribution au service public de l’electricité (CSPE), soit une créance d’environ 4,9 milliards d’euros qui sera soldée d’ici 2018, à la suite d’un accord passé avec l’État. Le produit de cette taxe est en effet insuffisant pour financer l’électricité «verte», qu’EDF est obligée d’acheter à un prix supérieur à celui auquel il revend lui-même cette électricité. C’est cette différence qu’il se verra rembourser par l’État. Dans le détail, l’électricien précise qu’il enregistrera un produit financier d’environ 0,6 milliard d’euros correspondant à la rémunération de cette dette de l’État envers lui.  L’accord prévoit en outre le remboursement d’environ 4,3 milliards d’euros, un montant correspondant de la créance constituée au 31 décembre 2012 du déficit de la CSPE, une taxe qui permet notamment de financer le développement des énergies renouvelables. EDF dit poursuivre les discussions avec l’État afin d’alléger le niveau d’endettement du groupe, sur lequel le déficit de la CSPE pèse.

Défaillances entreprises : hausse (4,8%)

Défaillances entreprises :  hausse (4,8%)

Les défaillances d’entreprises ont progressé de 4,8%, avec 5.334 cas au mois d’octobre, par rapport au mois précédent, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO), selon les statistiques annoncées lundi par la Banque de France. En cumul sur douze mois (données brutes), le nombre de défaillances a également progressé à fin octobre (à 60.448 entreprises) par rapport à fin septembre (59.575 entreprises), soit une hausse de 1,5%. Par rapport à octobre 2011, elles ont augmenté de 1,6%.

 

Gaz : augmentation de 2,4% le 1er janvier

Gaz : augmentation  de 2,4% le 1er janvier

La comédie a encore fonctionné, GDF demande 4%, le gouvernement faiat semblant de refuser, le conseil d’Etat condamne le gouvernement qui finalemenet accorder 2.4%. Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez augmenteront donc de 2,4% au 1er janvier, a annoncé lundi sur France Inter la ministre française de l’Ecologie et de l’énergie, suite à la décision du Conseil d’Etat qui avait jugé insuffisante la hausse de 2% accordée au groupe en octobre. attendu, le gouvernement va modifier la formule de calcul des tarifs de GDF Suez afin de limiter l’augmentation, a expliqué Delphine Batho. « On aurait dû appliquer au 1er janvier prochain une hausse de 4% », mais « nous avons demandé à GDF Suez de renégocier ses contrats d’approvisionnement, c’est ce qui permet de limiter ce mouvement à 2,4%, et nous allons dans le même temps étendre à 830.000 personnes supplémentaires » les tarifs sociaux du gaz et de l’électricité « , a indiqué la ministre.  Cette extension concernera « les personnes éligibles à l’équivalent de la couverture maladie supplémentaire », a précisé la ministre, et elle sera mise en place en attendant l’adoption de la proposition de loi Brottes sur l’énergie, qui permettra de les étendre à 8 millions de personnes.  C’est une mesure de lutte contre la précarité énergétique », et cela permettra de limiter l’impact de la hausse « sur les catégories populaires les plus exposées aujourd’hui aux problèmes de pouvoir d’achat », a assuré la ministre.  De plus, le mécanisme de révision des tarifs du gaz va être changé. La formule de calcul sera désormais revue chaque année, et les tarifs seront modifiés tous les mois et non plus tous les trimestres, « avec la possibilité d’une clause de sauvegarde », qui permettra à l’Etat de « reprendre la main » en cas de hausse excessive, a-t-elle indiqué.

 

Autos Immatriculations août : baisse de 11,4%

Autos Immatriculations août : baisse de 11,4%

Selon les chiffres publiés ce matin par le Comité des constructeurs français d’automobiles, les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 11,4% en août. Celles de PSA Peugeot Citroën ont baissé de 10,6%, tandis que celles de Renault ont plongé de 20,6%.

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