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Alstom : amende record mais bonus de 4 millions pour le PDG

Alstom : amende record et bonus de 4 millions pour le PDG

 

Une amende record pour corruption de 630 millions d’euros pour Alstom aux Etats-Unis, ce qui n’a pas empêche le PDG de toucher une prime exceptionnelle de Noël de 4 millions ! (et ce qui sera sans doute compensé par un plan de licenciement  notamment à Belfort en 2015). Peut-être  cette amende prévisible a-t-elle d’ailleurs contraint de s’allier avec général Electric, ce que souhaitaient les actionnaires. E la récompense du PDG se comprend mieux ! Le groupe énergétique français a reconnu que, pour remporter des contrats, certains de ses responsables et employés avaient versé des pots de vin (come la plupart des grandes sociétés mais Alstom s’est faiat prendre les doigts dans le pot de confiture).   L’annonce était attendue, elle n’en est pas moins curieuse. Il s’agit de la plus grosse amende jamais infligée par les autorités américaines pour violation des lois américaines contre la corruption. Alstom plaide coupable, et évite des poursuites pénales, en payant 772 millions de dollars d’amende. Pour avoir versé des pots de vin de dizaines de millions de dollars à des fonctionnaires en Chine, Inde, Indonésie, en vue d’y remporter des contrats.  L’amende sera payée par Alstom, et non General Electric, le géant américain qui vient de racheter la branche énergie d’Alstom, en connaissance de cause, pour plus de 12 millions d’euros. Après BNP Paribas, condamnée en juin à payer près de 9 milliards de dollars, pour avoir caché aux autorités américaines ses financements en Iran, à Cuba, et surtout au Soudan, Alstom est le deuxième grand groupe français obligé de payer des amendes record aux Etats-Unis dans le cadre de poursuites pénales.

 

Alstom -Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé l’énergie

 

 

Alstom -Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé l’énergie

 

La vente aux américains de Alstom énergie vaut bien une petite prime de 4 millions d’autant qu’il risque d’y avoir un plan de licenciement notamment à Belfort avec la baisse des commandes dans le ferroviaire. Selon un document publié début novembre sur le site internet du groupe, le conseil d’administration a décidé à l’unanimité d’allouer à Patrick Kron «une rémunération conditionnelle exceptionnelle» d’un montant équivalent à «la contre-valeur de 150.000 actions». Celle-ci sera appréciée au vu «du cours de Bourse au jour de la réalisation de la transaction avec General Electric». Au cours du titre jeudi, cela reviendrait à près de 4,1 millions d’euros. «Conditionnée au succès de la transaction», elle sera soumise au vote consultatif des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, en juillet 2015, a précisé à l’AFP une porte-parole d’Alstom. Sauf surprise, l’assemblée générale extraordinaire devrait aujourd’hui valider la cession pour 12,35 milliards d’euros des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français et emploient dans le monde environ 65.000 personnes sur 93.000 (9.000 sur 18.000 en France). «Je sais bien que l’on a encore du mal à débattre sereinement des rémunérations des dirigeants en France» Patrick Kron; PDG d’Alstom  «Les actionnaires vont sceller le sort de l’avenir de l’industrie de l’énergie et ferroviaire. Notre colère est grande contre le gouvernement qui ne joue pas son rôle et a validé ce démantèlement, et contre l’entreprise et son actionnariat qui s’apprêtent à liquider l’entreprise pour leur profit à court terme», a déclaré Christian Garnier. «Ils n’ont que faire de l’avenir de nos emplois», a ajouté le représentant cégétiste en pointant le risque «de voir démantelé le savoir-faire français pour aller construire ailleurs». A Belfort, où les syndicats redoutent l’annonce en janvier d’un plan social, «on ne nous donne plus de travail», s’est inquiété Pascal Novelin, délégué CGT de l’usine, alors que dit-il, des commandes sont envoyées «au Kazakhstan ou en Azerbaïdjan». Interrogée, la direction reconnait une «sous-charge» d’activité sur le site, du fait de «la baisse de l’activité de locomotives fret» mais «aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce», précise-t-elle.  Dans un entretien au Figaro, le PDG d’Alstom réaffirme avec la même vigueur qu’il y a six mois la logique qui l’a conduit à réaliser cette cession. «Je suis pour ma part plus convaincu que jamais que nous avions raison, à la fois sur le diagnostic et sur la solution», déclare-t-il. Concernant sa rémunération, Patrick Kron tient à préciser qu’ «elle est conditionnelle et qu’elle a été décidée à l’unanimité du conseil, approuvée par le haut comité de gouvernance d’entreprise et a fait l’objet d’une information selon les voies habituelles».

 

Alstom- Kron : 4 millions, la prime au bradage de l’entreprise

Alstom- Kron : 4 millions,  la prime au bradage de l’entreprise

 

A la veille de fêtes de Noel,  l’information économique se fait rare, la majorité des journalistes et experts sont déjà en mode vacances. Du coup la prime de 4 millions accoré à Patrick Kron est  passée presque inaperçue ; une prime évidemment scandaleuse pour un  chef d’entreprises qui gagne déjà autour de 3 millions de salaires par an. Une prime en fait pour avoir bradé l’entreprise aux américains de General Electric. Pas un responsable ne politique pour s’étonner de cette situation ; Dans le même temps les smicards verront augmenter leurs salaires de 12 euros au premier janvier (et nombre de petits patrons parviennent difficilement à se verser un salaire). On peut se demander si le patronat n’est pas devenu fou. On objectera qu’il faut payer les patrons qui dirigent de grandes entreprises sinon   ils risquent de partir à étranger. Pourtant pour Alstom comme pour les autres entreprises  ce ne sont pas les candidats compétents qui manquent, pour même pas la moitié du salaire de Kron (et même beaucoup moins). Un exemple typique du pillage d’une entreprise par la mafia qui dirige l’économie française ? Une entreprise sauvée par l’Etat il y a dix ans et qui s’est engraissée des commandes de cet Etat avant de se vendre à l’étranger notamment pour éviter une colossale amende américaine pour corruption. Un scandale a peine évoquée car favorisée par la pensée légitimiste des élites et la résignation de Français.

Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé Alstom énergie

Patrick Kron : une petite prime de 4 millions pour avoir liquidé Alstom énergie

 

La vente aux américains de Alstom énergie vaut bien une petite prime de 4 millions d’autant qu’il risque d’y avoir un plan de licenciement notamment à Belfort avec la baisse des commandes dans le ferroviaire. Selon un document publié début novembre sur le site internet du groupe, le conseil d’administration a décidé à l’unanimité d’allouer à Patrick Kron «une rémunération conditionnelle exceptionnelle» d’un montant équivalent à «la contre-valeur de 150.000 actions». Celle-ci sera appréciée au vu «du cours de Bourse au jour de la réalisation de la transaction avec General Electric». Au cours du titre jeudi, cela reviendrait à près de 4,1 millions d’euros. «Conditionnée au succès de la transaction», elle sera soumise au vote consultatif des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, en juillet 2015, a précisé à l’AFP une porte-parole d’Alstom. Sauf surprise, l’assemblée générale extraordinaire devrait aujourd’hui valider la cession pour 12,35 milliards d’euros des activités énergétiques d’Alstom, qui représentent 70% du chiffre d’affaires du groupe français et emploient dans le monde environ 65.000 personnes sur 93.000 (9.000 sur 18.000 en France). «Je sais bien que l’on a encore du mal à débattre sereinement des rémunérations des dirigeants en France» Patrick Kron; PDG d’Alstom  «Les actionnaires vont sceller le sort de l’avenir de l’industrie de l’énergie et ferroviaire. Notre colère est grande contre le gouvernement qui ne joue pas son rôle et a validé ce démantèlement, et contre l’entreprise et son actionnariat qui s’apprêtent à liquider l’entreprise pour leur profit à court terme», a déclaré Christian Garnier. «Ils n’ont que faire de l’avenir de nos emplois», a ajouté le représentant cégétiste en pointant le risque «de voir démantelé le savoir-faire français pour aller construire ailleurs». A Belfort, où les syndicats redoutent l’annonce en janvier d’un plan social, «on ne nous donne plus de travail», s’est inquiété Pascal Novelin, délégué CGT de l’usine, alors que dit-il, des commandes sont envoyées «au Kazakhstan ou en Azerbaïdjan». Interrogée, la direction reconnait une «sous-charge» d’activité sur le site, du fait de «la baisse de l’activité de locomotives fret» mais «aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce», précise-t-elle.  Dans un entretien au Figaro, le PDG d’Alstom réaffirme avec la même vigueur qu’il y a six mois la logique qui l’a conduit à réaliser cette cession. «Je suis pour ma part plus convaincu que jamais que nous avions raison, à la fois sur le diagnostic et sur la solution», déclare-t-il. Concernant sa rémunération, Patrick Kron tient à préciser qu’ «elle est conditionnelle et qu’elle a été décidée à l’unanimité du conseil, approuvée par le haut comité de gouvernance d’entreprise et a fait l’objet d’une information selon les voies habituelles».

 

Médicaments : prix de 1 à 4

Médicaments : prix  de 1 à 4

 

Selon les officines, un même médicament peut être vendu quatre fois plus cher d’après l’association de familles rurales. Par exemple, le sérum Physiologica est vendu 1,95 euro dans une pharmacie, mais 8 euros dans une autre. Même chose pour l’Arnigel, une crème antidouleur : vous la trouvez à 2,79 euros dans une pharmacie, mais à 8,90 euros dans une autre. On constate aussi des écarts de prix de 2 à 3 pour l’Activir, l’Immodium, le Maalox, le Nurofen, l’Humex, le Rennie ou l’Hextril. En fait, il n’y a pas vraiment de pharmacies plus chères. En revanche, chacune met en avant, devant la caisse, ses produits d’appel, des prix barrés, en promotion, qui sont réellement 15% moins cher qu’ailleurs. Pour faire des économies, il faudrait comparer chaque produit dans chaque pharmacie. C’est infaisable. À moins de conserver les tickets de caisse. Et encore ! Depuis le 1er juillet dernier, les médicaments n’ont plus de vignettes sur les boîtes. Les pharmaciens indiquent juste les prix sur le ticket de caisse, sans mettre le nom du produit associé. Ce que dénonce Familles Rurales. La vente de médicaments se développe aussi sur internet. Là, les écarts de prix sont encore plus importants : de 1 à 4,4 fois plus cher selon les sites pour l’Activir. Sur la Toile, on trouve des médicaments parfois 1 euro moins cher qu’en pharmacie.  Mais attention : au bout de la commande, vous avez des frais de port (entre 5 et 10 euros). Pour une seule boîte, c’est moins intéressant qu’en pharmacie. Sur internet, on peut vite se retrouver sur des sites frauduleux, sur lesquels on n’a aucune garantie sur les médicaments. Il faut se rendre uniquement sur les sites agréés par l’Ordre des pharmaciens, sur lesquels vous devez remplir une fiche avec vos allergies. Seulement deux sites sur trois le demandent vraiment. En 2015, vous verrez un nouveau logo vert européen qui validera tous les sites homologués.

SNCF : grève du 4 au 7 décembre

SNCF : grève du 4 au 7 décembre  

Cette fois ce sont les contrôleurs ; comme souvent à la SNCF avec le mélange des revendications corpos et la défense du service public. En cause l’équipement des trains avec un seul contrôleur compensé par des contrôles aléatoires de brigades – comme à la RATP ou les réseaux  urbains). Le préavis de grève nationale court du jeudi 4 décembre à 19 heures au dimanche 7 décembre à 7 heures, selon Nathalie Bonnet, porte-parole du syndicat SUD-Rail.  A l’origine de la grogne des contrôleurs, le dispositif  « agent seul ». Il permet, grâce à un système de vidéosurveillance de faire circuler les trains avec le seul conducteur à bord. Il aurait aussi pour conséquence de faire disparaître les contrôleurs à bord, comme dans 90% des trains en Île-de-France. La SNCF y voit un moyen de mieux gérer ses effectifs, en affectant plus de contrôleurs sur des lignes « à risques de fraude » à des heures de pointe et en enlevant ailleurs, mais aussi de réduire les retards de train. Dans un communiqué publié en début d’année l’entreprise expliquait  « En février 2014, 1,77% des trains restent à quai en cas d’absence du contrôleur à bord. Notre objectif est de faire baisser ce chiffre en dessous de 1% ». Près d’un train sur deux circulant en France est d’ailleurs déjà équipé du système « agent seul ». Des explications qui ne convainquent guère les syndicats, inquiets que la généralisation de ce dispositif ne cache une volonté de réduction des effectifs. Le dispositif a en effet mis fin à la présence systématique du contrôleur à bord au profit de brigades de plusieurs contrôleurs. Sur la ligne Paris-Beauvais, le dispositif est expérimenté depuis juillet. Une partie des conducteurs s’y opposent et ont exercé de manière répétée leur droit de retrait avec le soutien des syndicats du réseau nord. Ils estiment que le dispositif met en danger les conducteurs en les laissant seuls à bord et bouleverse leur métier. « Là où c’est déjà en place, notamment sur les lignes régionales en Ile-de-France, personne n’est satisfait« , affirme Nathalie Bonnet du syndicat SUD-Rail. D’autres motifs sont derrière ce préavis de grève comme le déroulement des carrières ou la « déshumanisation des gares ».

 

Hollande à la télé : pathétique devant les 4 français

Hollande à la télé : pathétique devant les 4 français

Le moins que l’on puisse dire c’est que la prestation de Hollande restera marquée par son désarroi devant les 4 français qui l’ont interrogé. D’abord devant cette chômeuse de 60 ans et à qui il propose un contrat de génération qui ne peut la concerner puisqu’elle n’est plus dans une entreprise. Du coup, il invente au débotté un nouveau contrat aidé pour les chômeurs âgés ; désarroi aussi du président en face de cette chef d’entreprisse qui, elle connait l’économie, les chiffres et les procédures. Hollande ne répond pas quand cette chef d’entreprise lui fait observer que le dialogue social est confisqué par des organisations qui n’ont aucune représentativité. Il bafouille en évoquant le choc de simplification. Pugnace la chef de l’entreprisse lui signale qu’en fait on continue d’imposer une bureaucratie administrative en particulier avec la cathédrale du compte de pénibilité. Devant une assistante maternelle qui parle de désertification du territoire, Hollande propose de donner une tablette aux élèves de 5ème ! Pas vraiment la réponse attendue. Quant au chômeur diplômé, il  lui propose presque  de partir à  l’étranger. Bref ce format d’émission a démontré à l’évidence l’énorme décalage  entre les préoccupations des Français et la dialectique obsolète de Hollande et des responsables politiques ? C’est précisément le drame du pays dont une caste corporatiste s’approprie le pouvoir sans rien connaitre des réalités économiques, sociales voire culturelles (exemple: Fluer Pellerin incapable de citer un livre de Modiano !). . Il est certain  que les politiques sont nettement plus à l’aise quand iIs sont interrogés par des journalistes tout aussi approximatifs et incompétents que ceux qu’ils interrogent. La langue ésotérique de sciences-po est plus appropriée pour converser entre amis dans les salons de thé médiatiques !

Transports : grève le 4 novembre

Transports : grève le 4 novembre

 

Une grève surtout centrée sur la libéralisation et contre les incohérences de la politique des transports. Il est vrai que sur ce sujet il est difficile de comprendre la politique du gouvernement. D’un coté qui prône l’utilisation des transports plus respectueux de l’environnement, de l’autre qui propose les autoroutes gratuites ‘le dimanche ( Ségolène). Un gouvernement qui soutient l’écotaxe tordue puis l’abandonne brutalement en rase campagne pour la remplacer par une éventuelle vignette inapplicable sur les camions étrangers. Un gouvernement qui fait une fausse réforme de la SNCF en oubliant de traiter l’essentiel problème de la dette (40 milliards). Enfin Avec la dernière préposition de Macron de libéraliser le transport par car c’est la mort assurée du transport ferroviaire.  Certes le mouvement de la CGT comporte des aspects corpos mais il pose la question de l’orientation de cette majorité en matière de politique des transports. Mobilisation nationale attendue dans les transports le 4 novembre prochain. La CGT appelle les salariés des transports à faire la grève, a-t-elle indiqué ce lundi. Un rassemblement pour la défense du service public et contre le « dumping social », a-t-elle précisé. Des manifestations devraient être organisées partout en France. Tous les modes de transports pourraient être touchés : à la SNCF, la RATP, le transport maritime, aérien, aéroportuaire et fluvial, selon l’Union Interfédérale des Transports, qui regroupe les sections CGT du secteur. La fédération CGT des Services publics a également déposé un préavis de grève. La CGT estime qu’une politique de « privatisation » et de « mise en concession » est menée dans le secteur des transports. Et c’est   »l’usager qui est le perdant car cette logique de bas coût assure un service dégradé« , selon la CGT-Cheminots. Le syndicat proteste également contre « des fermetures de lignes, (…) de centaines de guichets et des suppressions de contrôleurs sur les TER« . Le projet de développement de bus entre les villes, lancé par le ministre de l’Economie Emmanuel Macron, déplait aussi à la CGT qui craint une mise « en concurrence avec les trains, au risque de supprimer certaines dessertes« .

 

2017 : 4% des Français pour Hollande !

2017 : 4% des Français pour Hollande !

 

Aubry meilleur candidat du PS pour la gauche, Valls pour l’ensemble des Français et Hollande à seulement 4% ! Seulement.  4% des Français estiment que l’actuel chef de l’Etat serait le meilleur candidat pour le PS lors de l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Odoxa, pour i-télé Le Parisien – Aujourd’hui en France, paru samedi 25 octobre. Par ailleurs, plus de huit Français sur dix déclarent ne pas souhaiter que François Hollande se représente à l’élection présidentielle de 2017. Seules 15% des personnes interrogées disent souhaiter cette candidature, quand 84% sont contre et 1% ne se prononcent pas. Chez les sympathisants de gauche, 28% accueillent favorablement cette candidature. Parmi les quatre noms proposés, 47% des sondés estiment que Manuel Valls est « le/la meilleure candidate pour le Parti socialiste » à cette élection, devant Martine Aubry (28%), Arnaud Montebourg (17%) et François Hollande (4%). 4% des sondés n’ont pas souhaité se prononcer sur cette question. Manuel Valls est cependant devancé par Martine Aubry auprès des sondés se déclarant sympathisants de gauche, la maire de Lille récoltant 47% contre 36% pour le Premier ministre, 8% pour Arnaud Montebourg et 7% pour François Hollande (2% des sondés ne se prononcent pas).

Croissance Allemagne : baisse de 4% de la production industrielle

Croissance Allemagne : Baisse de 4% de la production industrielle

 

Un mauvais indicateur pour l’Allemagne et l’Europe avec cette nette baisse de la  production industrielle en août. En fait même si la situation est loin d’être auusi catastrophique qu’en France, l’Allemagne inévitablement subit auusi le tassement de la demande en Europe (et même au-delà). Il s’agit d’une mauvaise nouvelle économique pour la zone euro mais peut-être d’une bonne nouvelle politique car l’Allemagne va peut être comprendre enfin qu’elle ne peut demeurer un oasis de prospérité dans une Europe en pleine crise. Qu’il convient donc de revoir sérieusement la politique économique et monétaire de la zone euro. La production industrielle allemande a donc baissé de 4,0% en août, son repli le plus marqué depuis janvier 2009, montrent les statistiques officielles publiées mardi, de nature à entretenir le doute sur la santé de la première économie d’Europe. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 1,5% seulement et l’estimation la plus pessimiste donnait un recul de 3%. « La production industrielle se trouve actuellement dans une phase de faiblesse (…) mais la baisse actuelle est exacerbée par l’impact des vacances », a déclaré le ministère dans un communiqué. « Au final, il faut s’attendre à une production faible sur l’ensemble du troisième trimestre. » Le détail des chiffres d’août montre entre autres une chute de 8,8% de la production de biens d’équipements après une hausse de 4,6% en juillet.

Baisse d’impôt : 4 millions concernés

Baisse d’impôt : 4 millions concernés

En fait c’est 500  000 imposables supplémentaires qui vont bénéficier d’une réduction en 2014, donc au total 4 millions ; Mais il y aura environ 14 millions de contribuables qui vont eux voir leur imposition fortement augmenter. Le ministre du Travail, François Rebsamen, a indiqué ce matin que plus de 4 millions de personnes bénéficiaient des réductions d’impôt consenties par le gouvernement en 2014. « Plus de 4 millions de personnes vont soit sortir de l’impôt par le fait de relever les tranches, ce qu’a décidé le gouvernement, soit bénéficier de réduction d’impôts », a dit le ministre sur i-TELE. Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, a évoqué pour sa part une baisse d’impôt de 1,2 à 1,3 milliard d’euros, supérieure à la baisse de 1,16 annoncée au printemps. Relancé sur le pouvoir d’achat, il a assuré: « le pouvoir d’achat, c’est plus d’un milliard d’euros – 1 milliard 200 à 300 millions d’euros – qui sera distribué au travers de la baisse d’impôt ». Ces déclarations confirment les informations avancées par « Le Monde » mardi, qui indiquait que la réduction d’impôt sur le revenu consentie par le gouvernement pour certains contribuables modestes a bénéficié à 4,2 millions de foyers. Cette mesure de réduction d’impôt, annoncée le 16 mai, à deux semaines des élections européennes, et adoptée dans la loi de finances rectificatives, porte sur les revenus 2013. Elle devait bénéficier à un peu plus de 3 millions de ménages. Ce sont finalement 4,2 millions de foyers qui en ont bénéficié. La réduction se monte à 350 euros pour une personne seule (revenu fiscal de référence annuel inférieur à 14.144 euros) et 700 euros pour un couple (revenu fiscal inférieur à 28.289 euros). Selon « Le Monde », le coût de cette mesure est de 1,25 milliard d’euros.

 

Immobilier: recul de 4% des prix en 2014

Immobilier: recul de 4% des prix en 2014

 

En France les prix de l’immobilier devraient baisser de 4% cette année estime Standard and Poor’s. Dans une étude européenne publiée lundi 28 juillet, l’agence de notation souligne le caractère « résistant » du marché immobilier français, où les prix ne baissent que très modérément — de 1,3% à fin mars, sur douze mois glissants –, en dépit de la faiblesse de l’économie et de la croissance du chômage, et ce en raison d’un « déficit structurel de biens disponibles ». Le marché immobilier français s’avère « chroniquement » incapable de répondre aux besoins liés à une « démographie dynamique », de l’ordre de 400.000 logements par an selon l’Insee, alors que les constructions de logements neufs sont tombées aux alentours de 330.000 l’an dernier, leur plus bas niveau depuis l’année 2000, commente SP. Un autre facteur de soutien des prix est lié aux conditions de crédit particulièrement favorables avec un taux d’intérêt des crédits immobiliers tombés à 2,85% en juin, soit un plus bas historique, note SP. Ces taux très bas soutiennent la demande, « principalement celle des acheteurs les plus solvables ». La demande devrait continuer à soutenir le marché immobilier, puisque seuls 57% des ménages étaient propriétaires de leur logement en France en 2011 contre une moyenne de 67% en Europe. Mais si les taux de crédit immobiliers devaient remonter rapidement en raison « d’un choc externe », dit SP, qui juge cette éventualité « peu probable mais pas impossible »,

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Baisse Impôts: un foyer sur 4 touché en 2015

Il  y aura une diminution en 2015 mais qui risque de ne pas compenser les hausses de 2013 et 2014. Les impôts devraient baisser pour les célibataires gagnant moins de 2.200 euros net mensuels. Cinq millions de ménages devraient en profiter. Les baisses d’impôts se précisent. Les impôts baisseront en 2015 pour les revenus de moins de 2.200 euros net mensuels pour un célibataire, révèle ce mercredi 9 juillet France 2. Il s’agit du souhait de Manuel Valls qui a annoncé mardi 8 juillet « une nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu des ménages des classes moyennes » en 2015.  Un foyer fiscal sur quatre pourrait profiter de cette baisse d’impôt, soit 5 millions de ménages.   L’impôt sur le revenu baissera de 400 euros en moyenne. Un dispositif plus large qu’en 2014, où 3,7 millions de foyers doivent bénéficier d’une première baisse d’impôts.

 

Le déficit 2014 va déraper à 4%

Le déficit 2014 va déraper à 4%

Finalement l’austérité n’aura servi à rien, ni à la croissance et à l’emploi, ni à la réduction des déficits.  Le déficit public de la France risque en effet  d’atteindre 4,0% du PIB fin 2014, voire davantage si la croissance économique est inférieure au 1% sur lequel table le gouvernement, estime la Cour des comptes. Le gouvernement prévoit quant à lui de ramener le déficit à 3,8% à la fin de l’année, après 4,3% fin 2013 ou 4,2% selon la récente réévaluation du produit intérieur brut par l’Insee. « L’objectif de déficit pour 2014, déjà révisé à la hausse en mai, risque d’être dépassé », a dit le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, en présentant mardi le rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques. « Le déficit des administrations publiques pourrait dépasser l’objectif de 3,8% et être proche de 4%, voire légèrement supérieur si la prévision de croissance du gouvernement ne se réalisait pas », a-t-il ajouté. Le Haut conseil des finances publiques (HCFP), présidé par Didier Migaud, a estimé la semaine dernière que « sans être hors d’atteinte, la prévision de croissance du gouvernement pour 2014 paraît désormais élevée ».  La Cour des comptes estime en outre que des risques pèsent sur l’objectif de ramener le déficit à 3% du PIB fin 2015 comme le gouvernement s’est engagé à le faire devant ses partenaires européens. Elle souligne que l’objectif d’économies pour l’an prochain est très ambitieux et, plus globalement, que sur les 50 milliards d’euros d’économies prévus par le gouvernement entre 2015 et 2017, 30 milliards sont peu documentés et une partie est incertaine. La Cour souligne en effet que certaines relèvent d’institutions qui ne sont pas contrôlées par l’Etat comme les collectivités territoriales ou l’assurance chômage.  Le projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale, deuxième texte financier mettant en œuvre le pacte de responsabilité et de solidarité du gouvernement sera présenté mercredi en conseil des ministres. Combiné au projet de loi de finances rectificative présenté la semaine dernière, ces textes prévoient 4 milliards d’euros d’économies supplémentaires pour cette année, qui visent à tenir l’objectif de ramener le déficit à 3,8%.  Selon la Cour des comptes, « il subsiste, en plus du risque tenant aux hypothèses économiques, un risque à la baisse de 2 à 3 milliards d’euros sur la prévision d’élasticité des prélèvements obligatoires » qui pourrait se traduire par autant de recettes en moins pour l’Etat cette année.  Quant à ses dépenses, le risque de dépassement est estimé à un à 3 milliards d’euros, qui devraient pouvoir être compensés par des annulations de crédits en fin d’année.  En effet, le gouvernement disposera encore d’une réserve de précaution de plus de 6 milliards d’euros pour financer les dépenses non budgétées de l’Etat comme le coût des opérations militaires extérieures et l’aider à tenir ses dépenses. « Même s’ils ne laissent aucune marge de sécurité pour des dépenses imprévues, les nouveaux objectifs de dépenses de l’Etat peuvent et doivent être atteints », estime la Cour des comptes.  Les dépenses de sécurité sociale devraient pouvoir être conformes aux prévisions, tandis que celles de l’assurance chômage pourraient être supérieures et que « les prévisions de croissance des dépenses des administrations publiques locales (…) paraissent encore sous-estimées, notamment la masse salariale et les prestations sociales ».  La Cour des comptes souligne que même si les objectifs sont tenus, la dette publique dépassera le cap symbolique des 2.000 milliards d’euros à la fin de l’année.  Pour l’année suivante, qui pâtirait en plus d’un éventuel dépassement de l’objectif de déficit en 2014, « les objectifs d’économies pour 2015 sont très ambitieux et les économies identifiées à ce jour dans le cadre de la modernisation de l’action publique ne sont pas à la hauteur de cet enjeu ».  Et pour la suite, le HCFP « a aussi jugé optimiste le scénario macroéconomique pour 2016-2017″, souligne la Cour. « Si les prévisions du gouvernement s’avéraient surestimées, les recettes publiques seraient plus faibles qu’anticipé. » Elle explique qu’avec les 50 milliards d’euros d’économies programmés sur 2015-2017, la dépense publique devrait croître au total de 62 milliards d’euros entre 2014 et 2017. La Cour souligne que ces 50 milliards s’entendent par rapport à la croissance tendancielle des dépenses publiques estimée par le gouvernement qui « repose sur des méthodes et conventions diverses et fragiles ».  Pour réaliser des économies, elle propose d’agir notamment sur la masse salariale publique, les dépenses d’assurance maladie et celles des collectivités territoriales. Concernant la masse salariale, elle estime que « la baisse des effectifs, en complément des efforts sur les rémunérations, constitue un levier porteur d’économies importantes » et qu’ »une hausse de la durée effective du travail dans les administrations pourrait permettre de diminuer les effectifs sans réduire la quantité et la qualité des services ».  Pour les dépenses d’assurance maladie, elle souligne que la consommation française de médicaments est encore de 22% supérieure en volume à celle des pays voisins et cite notamment les dépenses d’analyses médicales et de transports.

 

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Une rançon de 18 millions de dollars pour les 4 otages de Syrie

Comme à chaque fois la Fance dément. 18 millions de dollars : c’est pourtant la somme qu’aurait versée le gouvernement français pour libérer les quatre ex-otages et journalistes français détenus durant plus de dix mois en Syrie, selon l’hebdomadaire allemand Focus. Jean-Yves Le Drian aurait affrété un avion privé afin d’envoyer les fonds en Turquie, d’où ils auraient été transférés aux ravisseurs par l’intermédiaire des services secrets turcs, affirme l’hebdomadaire, citant des sources « proches de l’OTAN« .  La DGSE aurait été en contact régulier avec les ravisseurs qui l’informaient régulièrement de l’état des otages, explique la source au sein de l’OTAN. Des déclarations qui corroborent le récit des ex-otages dans les médias français, où ils ont déclaré avoir dû donner des preuves de vie régulières. Le gouvernement français aurait écarté toute possibilité d’intervention directe pour récupérer les otages en raison de la situation actuelle en Syrie.  La France a toujours affirmé ne pas payer de rançon afin de décourager les preneurs d’otages. Des informations sur des tractations financières fuitent régulièrement à chaque libération. En 2013, lors de la libération des otages d’Arlit, au Niger, une source proche de la DGSE avait indiqué que la France avait versé autour de 20 millions d’euros aux ravisseurs. Le 20 avril dernier, François Hollande a réaffirmé que la France « ne (payait) pas de rançon » dans les affaires d’otages. Le cabinet du ministère de la Défense a donc logiquement démenti ce samedi les informations de Focus : « Le gouvernement dément catégoriquement les informations contenues dans l’hebdomadaire cité et réitère la position de la France sur la question des libérations d’otages telle que Laurent Fabius l’avait rappelée samedi dernier. » A savoir que « l’Etat français ne paie pas de rançons« .

 

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestr; comme la France; pas terrible !

Allemagne: croissance de 0,4% au 4e trimestre, comme la France pas terrible !

 

0.4% pour l’Allemagne, 0.3% pour la France, vraiment pas terrible, en tout cas pas de quoi être certain de la sortie de crise en Europe même si on constate quelques petits signes d’amélioration. L’Office fédéral allemand des statistiques a néanmoins confirmé le chiffre de 0,4% de croissance du Produit intérieur brut (PIB) allemand pour l’ensemble de l’année, mais en donnera les détails le 25 février.  Sur les trois derniers mois de 2013, « l’impulsion positive est venue avant tout du commerce extérieur », explique dans un communiqué Destatis, précisant que d’après des chiffres encore provisoires, « les exportations de biens et de services ont progressé bien plus fortement que les importations ».  En revanche, les signaux ont été « mitigés » en provenance de la demande intérieure. « Les dépenses de consommation publiques sont restées au niveau du trimestre précédent, celles privées ont été à peine en dessous », mais les investissements en biens d’équipement ont été « réjouissants », précise Destatis.  Ces observations contrastent avec celles faites ces derniers temps sur l’économie allemande, qui montraient plutôt un changement de paradigme avec une croissance désormais davantage tirée par la demande intérieure que par les exportations, moteurs de l’Allemagne pendant de longues années.  C’est d’ailleurs bien sur un marché intérieur dynamique que compte le gouvernement pour atteindre une croissance de 1,8% en 2014 et de 2% en 2015, d’après ses prévisions formulées mercredi.  L’an dernier, la première économie européenne avait commencé par souffrir d’un hiver très long et froid, qui avait gelé sa croissance à 0% au premier trimestre, avant un rebond de 0,7% au deuxième trimestre, puis un nouveau ralentissement à 0,3% au 3e trimestre.

Crédit Lyonnais: 4,5 milliards d’euros pour régler l’ardoise

Crédit Lyonnais: 4,5 milliards d’euros pour régler l’ardoise

 

L’histoire du Crédit Lyonnais géré par d’anciens fonctionnaires incompétents (ceux-là même qui ont prêté à Tapie l’argent nécessaire à l’achat d’Adidas !) n’est pas terminée L’Etat va anticiper d’un an un emprunt de 4,5 milliards d’euros sur les marchés financiers pour solder la dette issue du naufrage du Crédit Lyonnais, a-t-on indiqué dimanche au ministère du Budget, confirmant une information du journal Le Parisien. »Il est bien prévu dans le projet de loi de finances rectificative une reprise de dette de l’EPFR » (Etablissement public de financement et de restructuration), un organisme créé dans les années 1990 afin d’organiser le soutien financier de l’Etat au plan de sauvetage du Crédit Lyonnais, a indiqué un porte-parole du ministère, qui a également confirmé le montant évoqué par le quotidien.  Précisément, un des articles de la loi de finances rectificative de 2013 qui doit être présentée mercredi au conseil des ministres « autorisera l’Agence France Trésor – le service de Bercy chargé de la dette – à emprunter 4,5 milliards d’euros sur les marchés financiers », avec pour objectif de rembourser « les dernières dettes générées par la quasi faillite de cette banque publique en 1993″. « Si le Parlement accepte la mesure, l’Etat mettra donc un point final au volet financier de ce naufrage industriel », souligne Le Parisien. Pour sauver Le Crédit Lyonnais, l’Etat a créé en 1995 deux structures: le Consortium de réalisation (CDR), qui était chargé de vendre des actifs du Crédit Lyonnais, et l’EPFR, qui avait emprunté à l’époque 130 milliards de francs (environ 19,8 milliards d’euros) à l’établissement bancaire, rappelle le journal. Il reste aujourd’hui une traite de 4,5 milliards d’euros à régler avant le 31 décembre 2014. « On anticipe d’un an sur l’échéance car les conditions de financement sont favorables », a expliqué le porte-parole, faisant valoir qu’il s’agissait d’ »une solution conforme à l’intérêt des finances publiques ». « Ce n’est pas un événement. Ce n’est pas quelque chose qui arrive et que nous n’avions pas envisagé », a souligné le ministre du Budget Bernard Cazeneuve. « Nous avons actuellement des conditions de crédit, de financement exceptionnelles, il faut mettre ça derrière nous », a confirmé pour sa part le ministre de l’Economie Pierre Moscovici sur France 5. « Quand je m’occupe du Crédit Lyonnais, je pense avant tout aux contribuables et je le fais avec ce remboursement », a-t-il ajouté. Cependant le feuilleton judiciaire de ce dossier se poursuit, notamment le dossier Adidas et l’arbitrage controversé qui avait accordé 403 millions d’euros à l’homme d’affaires Bernard Tapie pour solder son contentieux avec le Crédit Lyonnais. « Quand l’Etat prétend que c’est la clôture de l’ardoise, je ne suis pas sûr que ce soit le cas », a réagi Bernard Tapie, qui souhaite que « soit au Sénat, soit à l’Assemblée nationale, il y ait une commission d’enquête qui s’attache à faire la lumière sur les plus grands scandales du Crédit Lyonnais ». Avec un montage complexe, la banque avait racheté Adidas à Bernard Tapie dans la première moitié des années 90 avant de revendre l’équipementier à Robert Louis-Dreyfus. Bernard Tapie s’était estimé floué et a attaqué en justice pour demander une compensation. Ce qui a donné lieu à un arbitrage et 403 millions d’euros de compensation. Mais la justice enquête désormais sur cet arbitrage, qu’elle soupçonne d’être une « escroquerie en bande organisée » qui mêlerait Bernard Tapie, son avocat Me Maurice Lantourne, le juge arbitre Pierre Estoup ou encore le patron d’Orange Stéphane Richard, ex-directeur de cabinet de Christine Lagarde alors ministre de l’économie et des finances.

 

Syndicats : « 4,5 milliards d’euros par an »(Nicolas Perruchot)

Syndicats : 4,5 milliards d’euros par an »(Nicolas Perruchot)

Le financement des syndicats pose notamment un problème autonomie tant pour les salariés que pour le patronat. En plein procès, l’ancien président de l’UIMM, Denis Gautier Sauvagnac, a reconnu en début de semaine avoir versé de l’argent aux syndicats. Pour Nicolas Perruchot, ancien député centriste et actuel conseiller régional, »les choses avancent doucement », a-t-il déclaré sur BFM Business ce vendredi 18 octobre.Il a publié, en 2011, un rapport sur l’argent des syndicats qui a fait grand bruit. Il a dérangé au point d’être menacé de « poursuites pénales par le président de l’Assemblée nationale et le président du groupe PS de l’époque qui était Jean-Marc Ayrault », rappelle-t-il. Dans son rapport, il expliquait que les syndicats touchent 4,5 milliards d’euros par an. « Pourtant, le montant des cotisations ne s’élèvent qu’à 3%. A peine 8% des salariés sont syndiqués dont 3% dans le privé ».Et il précise : « depuis les années 50, nous avons divisé par 4 le nombre de personnes syndiquées dans les entreprises et on a multiplié par 20 les moyens que l’on donne aux organisations syndicales et patronales ».Selon lui, « nous avons des dérives car il n’y a aucun contrôle de l’Etat ». Et il ajoute : « nous avons mis 125 ans, en France, depuis la loi Waldec-Rousseau, pour obtenir que les syndicats publient leurs comptes ». Pourtant des parts d’ombres existent toujours.

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

 

INSEE : record chômage à 10,4 % au premier trimestre

L’INSEE confirme le chômage annoncé par Pôle emploi. Notons qu’il faut deux organismes pour l’emploi : un pour compter les chômeurs, l’autre pour faire le pourcentage par rapport à la population active ; manque plus qu’une agence nationale d’informations sur le nombre de chômeurs ! Le taux de chômage a donc bondi à 10,4% au premier trimestre 2013, soit 0,3 point de plus qu’au trimestre précédant, atteignant un niveau inégalé depuis 1998, a annoncé jeudi l’Insee. Le chômage, en hausse depuis mi-2011, atteint 10,8% (+0,3 point) avec les Dom. L’Institut national de la statistique et des études économiques a par ailleurs revu à la baisse son estimation pour le quatrième trimestre 2012 à 10,1 % (-0,1 point) en métropole, et 10,5% avec les Dom (-0,1 point également).

 

INSEE-Investissements : en baisse de 4% , la crise va s’aggraver !

INSEE-Investissements : en  baisse de 4% , la crise va s’aggraver !

Contrairement à ce qu’affirme Hollande le pire n’est pas derrière mais devant, témoin les investissements en baisse de 4% d’après l’INSEE. En clair, une réduction des capacités de production. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie française qui vient de basculer dans la récession, depuis hier. Ce jeudi 16 mai, une enquête de l’Insee réalisée en avril montre que les chefs d’entreprises vont limiter leurs dépenses d’investissements. Alors que les industriels, lors du précédent sondage de janvier, tablaient encore sur un maintien du niveau des investissements dans l’économie française, ils estiment désormais que les montants vont reculer de 4% en valeur, cette année, par rapport en 2012. Le secteur automobile, en crise en Europe, verrait, par exemple, ses dépenses d’investissement chuter de 20%.  Clairement les perspectives économiques de la France s’assombrissent. L’investissement des entreprises est une des composantes du PIB, et donc de la richesse produite par la France. En 2012, année où la croissance sur l’ensemble de l’année a été nulle, la hausse a été estimée à +7%, selon l’enquête d’avril. Avec un chiffre en baisse, l’hypothèse d’une croissance positive pour 2013 s’éloigne donc un peu plus. D’autant plus que la consommation des ménages est désormais atone, après un recul historique du pouvoir d’achat en 2012 de 0,9%.

Contrairement à ce qu’affirme Hollande le pire n’est pas derrière mais devant, témoin les investissements en baisse de 4% d’après l’INSEE. En clair, une réduction des capacités de production. C’est une mauvaise nouvelle pour l’économie française qui vient de basculer dans la récession, depuis hier. Ce jeudi 16 mai, une enquête de l’Insee réalisée en avril montre que les chefs d’entreprises vont limiter leurs dépenses d’investissements. Alors que les industriels, lors du précédent sondage de janvier, tablaient encore sur un maintien du niveau des investissements dans l’économie française, ils estiment désormais que les montants vont reculer de 4% en valeur, cette année, par rapport en 2012. Le secteur automobile, en crise en Europe, verrait, par exemple, ses dépenses d’investissement chuter de 20%.  Clairement les perspectives économiques de la France s’assombrissent. L’investissement des entreprises est une des composantes du PIB, et donc de la richesse produite par la France. En 2012, année où la croissance sur l’ensemble de l’année a été nulle, la hausse a été estimée à +7%, selon l’enquête d’avril. Avec un chiffre en baisse, l’hypothèse d’une croissance positive pour 2013 s’éloigne donc un peu plus. D’autant plus que la consommation des ménages est désormais atone, après un recul historique du pouvoir d’achat en 2012 de 0,9%.

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