Archive pour le Tag '4%'

Page 3 sur 5

Bac : réduit à 4 épreuves

Bac : réduit à 4 épreuves

 

Dans la réforme du baccalauréat prévu pour juin 2021 la note dépendra pour 40 % du contrôle continu et pour 60 % des quatre épreuves obligatoires. Deux auraient lieu en juin : un écrit de philosophie, reconnue comme discipline « universelle », et un grand oral mêlant plusieurs disciplines. Aux lycéens de choisir les deux autres épreuves, dites de « spécialité », qui auraient lieu au printemps pour compter dans la phase d’admission dans l’enseignement supérieur. Toutes les autres matières – des « mineures » – seraient évaluées en cours d’année. Pas de changement prévu, en revanche, pour les épreuves anticipées de français : elles interviendraient toujours en classe de première. “Le président de la République avait dit : quatre épreuves terminales et le reste en contrôle continu, ça reste l‘ossature de la réforme que nous allons faire”, a confirmé Jean-Michel Blanquer dans “Questions politiques”, sur France Inter, Le Monde et France Télévisions. Outre la philosophie et le grand oral, communs à tous, il y aura “probablement le choix de deux disciplines que vous souhaitez en tant qu’élève passer en contrôle terminal, normalement deux points forts que vous avez, qui disent déjà quelque chose de vos goûts et de vos désirs”, a-t-il précisé. Jean-Michel Blanquer a insisté sur le critère déterminant de “la très bonne expression en français, à l’écrit comme à l‘oral.” “Nous réfléchissons sur un oral qui permettrait de développer une compétence qui est largement insuffisante aujourd‘hui dans notre pays, celle de savoir s‘exprimer dans un bon français, avec des arguments”, a expliqué le ministre. Quant aux craintes de disciplines “délaissées” dans cette nouvelle organisation, Jean-Michel Blanquer a assuré qu‘au contraire, toutes “vont se trouver renforcées par ce qui va arriver”. “Parce que chaque élève qui choisira une discipline, l‘une des deux matières fortes, par définition en fera plus qu‘auparavant”.

 

Accord nucléaire iranien : Trump donne un délai de 4 mois ?

 Accord nucléaire iranien : Trump donne un délai de 4 mois ?

Trump s’est  ravisé et décide de donner un délai de quatre mois avant la suspension de  l’accord nucléaire iranien Si des modifications ne sont pas apportées d‘ici quatre mois, les Etats-Unis se retireront unilatéralement de l‘accord, a expliqué un haut responsable de l‘administration américaine. L‘Iran a immédiatement réagi, par la voix de son ministre des Affaires étrangères qui a souligné que l‘accord sur son programme nucléaire n’était pas “renégociable”. Dans un message sur son compte Twitter, Mohammad Javad Zarif estime que le président américain ne fait que se livrer “à des tentatives désespérées de saper les fondements d‘un accord multilatéral solide”. Depuis son arrivée au pouvoir il y a un an, Donald Trump ne fait pas mystère de son intention de voir annulée cette convention d‘encadrement du programme nucléaire iranien, conclue entre l‘Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, France, Royaume-Uni, Etats-Unis et Russie) plus l‘Allemagne et l‘Union européenne. Dans un communiqué émis par la Maison blanche, le président américain parle de “dernière chance” et invite les pays européens signataires “à se joindre aux Etats-Unis pour corriger les défauts significatifs dont souffre cet accord, à s‘opposer à l‘agression iranienne et à soutenir le peuple iranien”. Donald Trump accuse l‘Iran de ne pas se conformer aux dispositions du Plan global d‘action conjoint (PGAC), dénomination officielle de l‘accord de Vienne, et promet de tout faire pour que la République islamique ne puisse jamais acquérir la maîtrise du feu nucléaire. Fin octobre, l‘Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a conclu que l‘Iran remplissait les engagements pris dans le cadre de l‘accord et que ses inspecteurs ne rencontraient pas de difficultés dans leurs opérations de vérification.

Loyer 4 pièces : 3000 euros à paris mois de 1000 euros à Lille.

Loyer 4 pièces : 3000 euros à paris mois de 1000 euros à Lille.

 

Fortes dispersion des prix entre les villes. Autre exemple 750 euros prix médian pour un studio, un peu plus de la moitié à Lille. Dans sa dernière étude, l’Observatoire statistique des locations de la Fédération nationale de l’immobilier a calculé les loyers et délais de location médians des dix plus grandes agglomérations françaises, selon la taille des logements. «Si la hiérarchie des loyers au mètre carré est conforme à ce qui est habituellement constaté, l’amplitude des écarts varie notablement», observe la Fnaim. Ainsi, les loyers au m² des studios sont parfois très supérieurs à ceux des 2-pièces: les écarts s’étendent ainsi de +17% à Toulon à +45% à Lyon. L’agglomération parisienne se situe en quatrième position avec une différence de 30%. Les loyers au m² des 2-pièces sont également supérieurs à ceux des 3-pièces: +5% à Paris, +10% à Nice ou +21% à Toulon. En revanche, ceux des 3 et 4-pièces sont assez proches les uns des autres, quelles que soient les agglomérations. Cette hiérarchie s’explique par la mobilité des locataires qui est d’autant plus forte que les logements sont petits. «Les locataires stables bénéficient d’une «prime à la durée d’occupation» alors que les loyers des nouveaux sont fixés en fonction de l’état du marché», ajoute la Fnaim. Idem pour le risque de vacance qui agit aussi sur les loyers. C’est notamment le cas des logements loués à des étudiants qui sont souvent inoccupés pendant les vacances d’été.

Ophtalmos : entre 1 et 4 mois d’attente

Ophtalmos : entre 1 et 4 mois d’attente

D’après une étude réalisée par l’institut Ifop et dévoilée par le JDD. Il faut à peu près trois mois d’attente pour consulter un ophtalmo dans certaines zones médicalement désertifiées le délai peut  atteindre six ou neuf mois. Une activité pourtant très lucrative et même parmi les plus rentables compte tenu en particulier du vieillissement de la population. En cause comme pour les médecins le numerus clausus, c’est-à-dire la limitation du nombre de praticiens. Le fait aussi que dans le milieu médical la spécialité ophtalmo n’est pas considéré comme la plus noble. Enfin la désertification économique qui contamine aussi bien les services de santé que les autres services publics ou privés. Comme on ne peut lever le tabou de la liberté d’installation, les ophtalmos comme d’autres spécialistes médicaux s’installent prioritairement près de leur marché potentiel c’est-à-dire dans les très grandes villes. Ainsi la concentration nourrit la concentration et 80 % du territoire est en voie de désertification sur tous les plans. Pour les économistes orthodoxes, cette concentration et le moyen d’alimenter  la croissance endogène puisqu’elle transforme le citoyen en consommateur qui doit payer pour tout, peut-être même un jour pour respirer ou pour marcher dans la rue. La structure de consommation est  différente dans des zones à caractère plus rural, le citoyen peut subvenir à ses propres voisins voir pratiquer l’échange  services ou de biens.  Faire refaire ses lunettes est donc beaucoup plus rapide en Ile-de-France (46 jours de délai) ou en Provence-Alpes-Côte-D’azur (48) que dans l’Ouest, particulièrement touché par la pénurie d’ophtalmos, comme les villes de moins de 20.000 habitants (132 jours d’attente en moyenne). Si les grandes agglomérations s’en tirent mieux en général (40 jours à Paris, 28 à Marseille), toutes ne sont pas pour autant épargnées. A Nantes, il faut patienter 70 jours et à Toulouse 141. Autre enseignement : les médecins pratiquant des dépassements d’honoraires (secteur 2) sont plus accessibles (76 jours en moyenne) que leurs confrères qui n’en facturent pas (102 jours). L’étude identifie un dernier point inquiétant : un quart des ophtalmologistes interrogés par l’Ifop ne prend plus de nouveaux patients. Heureusement les ophtalmos délèguent de plus en plus souvent une partie de leurs tâches à des orthoptistes (professionnels paramédicaux) et même à des infirmières spécialement formées pour les seconder. « Cela permet de dégager du temps médical », décode Thierry Bour. Le patron du SNOF espère enfin un boom rapide de la télémédecine dans sa discipline, révolution désormais accompagnée par le ministère de la Santé. « 

Partis radicaux : remariage du 4 ême âge

 Partis radicaux : remariage du 4 ême âge

 

Le remariage des deux paris  radicaux a quelque chose d’émouvant, de désuet aussi car le radicalisme n’a plus beaucoup de sens aujourd’hui. Le mouvement radical ne représente plus grand-chose, c’est devenu une sorte de club d’élus avec une vingtaine d’adhérents tout au plus par département. Les valeurs du radicalisme demeurent : l’attachement aux principes républicains, la laïcité le libéralisme,  la solidarité mais ces valeurs ont été appropriées et éparpillées à gauche comme à droite. Si les radicaux ont joué un rôle d’arbitre sous la IIIe République, progressivement leur influence s’est affaiblie du fait de la bipolarisation de la vie politique. L’arrivée de Macron a fait voler en éclats nombre de clivages traditionnels ;  les radicaux de gauche ne se sentent guère à l’aise aujourd’hui avec les socialistes et les radicaux valoisiens pas davantage avec les républicains de Wauquiez. Les deux micros partis réunissent donc leur faiblesse pour tenter d’exister. Pour leur congrès à Paris, les deux branches du parti radical né en 1901 ont choisi la date symbolique du 9 décembre rappelant l‘adoption de la loi sur la laïcité, valeur cardinale de cette famille politique. Sylvia Pinel, à la tête du PRG, et Laurent Hénart, président du PR, co-présideront la formation réunifiée rebaptisée Mouvement radical (social libéral). Le nouveau nom a été soumis au vote des quelque 800 participants au congrès, qui ont également adopté une déclaration politique et des statuts. La réunification est issue d‘une réflexion née de l‘arrivée à l‘Elysée d‘Emmanuel Macron, dont le positionnement hors du clivage gauche-droite bouleverse les lignes politiques. “Aujourd‘hui, ce clivage cède la place à une confrontation entre les progressistes et les conservateurs. C‘est logique que des partis qui ont les mêmes propositions, à 99%, se retrouvent dans une seule maison commune”, a déclaré Laurent Hénart, maire de Nancy, vendredi sur franceinfo. “Cela nous permet de participer à la rénovation de la vie publique”. A la question de savoir pourquoi les radicaux ne rejoignent pas La République en marche, le parti fondé par Emmanuel Macron dont ils semblent proches, Laurent Hénart a répondu : “Le radicalisme n‘est soluble dans rien”. A ses yeux, l‘exécutif actuel peut mieux faire en matière de laïcité et de justice sociale, notamment. La réunification des radicaux est synonyme de survie pour une formation habituée des alliances avec le pouvoir pour constituer des majorités au Parlement, avec comme contrepartie l‘entrée

Rythmes scolaires: retour de la semaine de 4 jours

Rythmes scolaires: retour de la semaine  de 4 jours majoritaire

 

Progressivement on revient à la semaine de 4 jours pour les rythmes scolaires. L’AMF a interrogé les 21.700 communes disposant d’une école publique pour connaître les motivations des élus. « Outre les 43% des collectivités dont les écoles sont à quatre jours à la rentrée 2017, l’enquête montre que 40% des communes et 45% des intercommunalités ont d’ores et déjà envisagé les quatre jours à la rentrée 2018″, écrit l’AMF dans ce document diffusé à l’occasion du 100e congrès des maires. Les principaux motifs avancés pour le retour aux quatre jours dès la rentrée 2017 sont liés « aux demandes des acteurs »: parents (83%), conseils d’école (81%) et enseignants (71%). « La fatigue des enfants » (72%) et le coût des anciennes activités périscolaires (53%) sont également évoqués. Une écrasante majorité des communes qui continuent d’appliquer la réforme de 2013, et la semaine de quatre jours et demi, juge pour sa part que « la concertation lancée sur la semaine de quatre jours a été trop tardive pour se positionner dès la rentrée 2017″. Le retour aux quatre jours « répond à une forte attente des élus, qui considèrent que la réforme de 2013 n’était pas adaptée aux petites communes » au regard des difficultés d’organisation, note l’association. Les communes restées à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2017 déclarent par ailleurs « un coût annuel moyen brut de 208 euros par enfant ». Il atteint 220 euros pour les communes de plus de 30.000 habitants et 217 pour les intercommunalités. Pour les communes repassées aux quatre jours, ce coût moyen s’élève à 210 euros par an et par enfant. A 252 euros pour celles de plus de 10.000 habitants et 240 pour les intercommunalités. Le coût de mise en place d’un accueil le mercredi matin est enfin estimé en moyenne à 148 euros par an et par enfant, cette somme augmentant progressivement avec la taille de la collectivité. L’enquête de l’AMF a été conduite du 15 septembre au 5 octobre, et plus de 6.500 communes ont répondu aux questions de l’association, « soit un taux de réponse de 30% ».

Popularité : Macron en hausse de 4 points

Popularité : Macron en hausse de 4 points   

Dans le  baromètre IFOP JDD, en  novembre, Macron progresse  de 4 points par rapport au mois précédent, il stoppe ainsi sa chute enregistrée de  l’été.  En cause sans doute,  l’état des partis d’opposition en pleine interrogation, voire en pleine décomposition. Aussi l’échec de Mélenchon visant à instrumentaliser le mouvemente social à des fins politiques. Aussi le véritable bide des dernières manifestations de rue  de la CGT et des gauchistes. Enfin d’assez bonnes nouvelles quant à la reprise économique même si cette dernière ne se traduit pas encore  en termes d’emplois. 46% des sondés se déclarent satisfaits du président. « Le début de ce quinquennat n’obéit pas aux cycles d’opinion observés lors des deux derniers quinquennats, observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP. Avant lorsqu’on baissait fortement, on ne s’en remettait pas. » Or après une forte chute durant l’été, un léger regain en septembre et à nouveau une érosion en octobre, le président se redresse à nouveau. S’il est toujours plébiscité par les sympathisants d’En Marche (92% de satisfaction), il se maintient bien à droite : 57% chez les sympathisants UDI, 53% chez les Républicains, et ce à un mois de la probable élection de Laurent Wauquiez à la tête du parti. A gauche, il gagne 7 points chez les sympathisants de la France insoumise (22%) et se maintient chez ceux du Parti socialiste (41%).  Emmanuel Macron gagne également 10 points chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprise, 5 points chez les professions intellectuelles supérieures, 7 points chez les employés, 5 points chez les ouvriers et 2 points chez les retraités et inactifs. Il progresse aussi de 6 points chez les salariés du privé comme chez les salariés du public. Edouard Philippe, lui, gagne 2 points à 49% de satisfaction. Il est particulièrement apprécié des sympathisants de la République en Marche (88%), de l’UDI (79%), du MoDem (71%) et des Républicains (56%).

Glyphosate: La France recule et prête à accepter un renouvellement pour 4 ou 5 ans

Glyphosate: La France recule et prête à accepter un renouvellement pour 4 ou 5 ans

Au départ la position de la France était claire : un refus catégorique des propositions de l’union européenne concernant une nouvelle autorisation de 10 ans pour le glysophate. Compte tenu des fortes oppositions de certains pays,  Bruxelles était prêt à envisager un délai de cinq à sept ans au lieu de 10 ans. Une position soutenue par le ministre de l’agriculture français. Le ministre de l’écologie, lui, proposait un délai qui s’inscrivait dans la magistrature en cours en France donc environ cinq ans. Finalement on pourrait ce rallier à un délai de quatre ans ce qu’a indiqué Christophe Castaner qui  a précisé lors du compte rendu du conseil des ministres que cette durée de quatre ans semblait désormais être celle visée par la Commission européenne pour sortir les discussions de l‘impasse. La licence d‘utilisation de cet herbicide de Monsanto, très utilisé dans l‘agriculture et le jardinage et jugé cancérigène par ses adversaires, expire à la fin de l‘année. Cette situation a engendré, notamment en France, des tensions entre ministères de l‘Agriculture et de l‘Ecologie. Mercredi, les Etats européens ont une nouvelle fois reporté leur décision sur le renouvellement de la licence. Une nouvelle réunion du comité des Vingt-Huit chargé de se prononcer aura lieu à une date ultérieure qui n‘a pas été précisée par la Commission. L‘exécutif européen avait proposé d‘autoriser à nouveau le glyphosate pour dix ans, avant de proposer cinq à sept ans et désormais, selon Christophe Castaner, quatre ans. Pour être validée, la proposition de la Commission doit recueillir le soutien de 16 des 28 Etats membres, représentant au moins 65% de la population de l‘UE. Dans une résolution non contraignante adoptée mardi, le Parlement européen s‘est prononcé pour un renouvellement de l‘autorisation de l‘herbicide pour cinq ans.

L’Etat vend 4,15% du capital d’Engie

L’Etat  vend  4,15% du capital d’Engie

 

L’État a choisi Engie dans la branche énergie pour vendre  un peu plus de 4 % capital d’Engie. Progressivement l’État ce désengage de cette entreprise  pour ne plus contrôler qu’environ 25 %. Évidemment il n’a pas été envisagé de vendre des participations dans Edf dont la situation financière est catastrophique est dont  l’action a perdu 90 % de sa valeur. À l’inverse, Engie est sur la voie d’un net redressement. Engie a accusé en 2016 une perte nette de 400 millions d’euros après une perte de 4,6 milliards en 2015. Le producteur et fournisseur de gaz et d’électricité a été une nouvelle fois pénalisé par des dépréciations d’actifs liées aux prix de l’énergie en Europe. Son résultat net récurrent part du groupe a par ailleurs reculé de 4,3% à 2,5 milliards d’euros. L’Ebitda a atteint 10,7 millions d’euros, en baisse de 5,2%. En organique, le repli est de 2,7%. Le chiffre d’affaires est ressorti à 66,6 milliards, en baisse de 4,6% (-4% en organique). Ces chiffres sont conformes à « la guidance » 2016. Engie a indique que la génération de cash était restée très soutenue à 9,7 milliards d’euros permettant une poursuite de la réduction de la dette nette. Les programmes de rotation de portefeuille et d’investissements atteignent respectivement 8 milliards d’euros de cessions à ce jour soit plus de 50 % de l’objectif à fin 2018, et 4,7 milliards d’euros d’investissements de croissance en 2016. Le programme de performance  » Lean 2018  » est en avance par rapport à sa feuille de route 2016. Le groupe décide d’accélérer sa mise en œuvre en révisant ses objectifs de 20 % à la hausse (1,2 milliard d’euros de gains nets à horizon 2018). En 2017, Engie prévoit un résultat net récurrent part du groupe compris entre 2,4 et 2,6 milliards d’euros qui marque une accélération de la croissance organique portée par ses moteurs de croissance.  L‘Agence des participations de l‘Etat (APE) a annoncé mardi soir la clôture d‘une opération de cession de 4,15% du capital d‘Engie pour 1,53 milliard d‘euros, notamment via un placement accéléré auprès d‘investisseurs institutionnels. L‘Etat a placé 4,1% du capital du producteur et fournisseur de gaz et d’électricité, soit 99,9 millions d‘actions, auprès d‘institutionnels, à 13,80 euros par action, a précisé l‘APE. Il a vendu en parallèle 11,1 millions d‘actions, soit 0,46% du capital, qui seront proposées ultérieurement aux salariés et anciens salariés du groupe, au même prix par action, soit un montant total de 153 millions d‘euros. “Cette cession de titres s’est déroulée dans de très bonnes conditions pour les intérêts patrimoniaux de l’Etat. Elle constitue la première étape du plan de cessions d’actifs pour un montant de 10 milliards d’euros”, a déclaré par la suite le ministre de l‘Economie et des Finances.

Chine: l’inflation en baissse à 1,4%

Chine: l’inflation en baissse à 1,4%

L’inflation a légèrement en baisse  en juillet en Chine, tandis que la hausse des prix sortie d’usine, baromètre de la vigueur du secteur industriel, restait inchangée, a indiqué le gouvernement mercredi, témoignant d’une stabilisation précaire de la conjoncture du géant asiatique. L’indice PPI des prix à la production a augmenté de 5,5% sur un an le mois dernier, soit exactement le même taux qu’en mai et en juin mais bien moins qu’en avril (+6,4%), selon le Bureau national des statistiques (BNS). L’indice des prix à la consommation, principale jauge de l’inflation et de la demande des ménages, a quant à lui trébuché à 1,4% sur un an, contre 1,5% en juin et en mai.

 

Sondage 2017 (4 avril) : Macron et Le Pen à égalité

Sondage 2017 (4 avril) : Macron et Le Pen à égalité

Macon et Le Pen toujours dans un mouchoir de poche puisque leur score n’évolue plus que de l’ordre de  0,5 % selon les jours Emmanuel Macron et Marine Le Pen, tous deux crédités de 25% des intentions de votes, sont donnés en tête du premier tour de l’élection présidentielle, selon le sondage quotidien d’Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié mardi. L’ex-ministre de l’Economie perd un point par rapport à lundi, et la présidente du Front national en cède un demi. Derrière eux, François Fillon gagne un demi-point, à 17,5% des intentions de vote. A gauche, Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise) enregistre la même progression, à 15,5%, son plus haut score depuis le début de l’enquête il y a plus de deux mois. Son concurrent socialiste, Benoît Hamon, est quant à lui crédité de 10,0% (stable). Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60,5%, contre 39,5% à la candidate du FN.

Le sondage a été réalisé en ligne du 31 mars au 4 avril auprès de 2.254 personnes inscrites sur les listes électorales,  issues d’un échantillon représentatif de 2.400 Français âgés de 18 ans et plus.

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

Sondage 2017 du 4 avril 2017 : Macron 26%, Le Pen 25.5, Fillon 17

 

 

La cristallisation des positions se confirme. Macron et Le Pen se tiennent dans un mouchoir de poche et Fillon est très loin en troisième position Emmanuel Macron reste en tête des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle, malgré une légère progression de Marine Le Pen, selon un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNEWS et Sud Radio publié lundi. Avec 26% (stable), l’ancien ministre devance légèrement la députée européenne (25,5% ; +0,5 point). Les candidats d’En Marche ! et du Front National continuent de dominer l’enquête quotidienne de l’institut. Parmi les Français qui disent vouloir voter pour Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle, de plus en plus sont sûrs de leur choix. En un mois, leur pourcentage est passé de 47% à 64 %, gagnant 17 points. Derrière ce duo de tête, François Fillon perd 0,5 point, à 17% d’intentions de vote. C’est son score le plus bas depuis le 1er février dernier, date de début de cette enquête. Le candidat Les Républicains ne devance plus Jean-Luc Mélenchon que de deux points. Après avoir gagné près de 5 points depuis le milieu du mois de mars, le candidat de la France insoumise est stable (15%). Toujours à gauche, le socialiste Benoît Hamon stagne à 10%. Dans l’hypothèse d’un second tour Macron-Le Pen, l’ancien ministre l’emporterait avec 60%, un résultat stable, contre 40%. Le sondage a été réalisé en ligne du 30 mars au 3 avril auprès d’un échantillon de 2.232 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 2.400 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. À noter toutefois sondage BVA qui est le seul a enregistré une remontée de Fillon. Sondage paru le premier de ce mois en forme sans doute de poisson d’avril. En effet Vraiment curieux ce sondage BVA – Salesforce   qui fait remonter Fillon à 19%. Sans doute un poisson d’avril !  D’autant que d’autres sondages disent l’inverse. Pas étonnant,  la méthodologie de BVA paraît particulièrement sulfureuse. « A l’heure où le web facilite les modes d’expression et de revendication citoyenne, il nous semblait essentiel de réinventer notre manière de capter l’opinion » déclare Adélaïde Zulfikarpasic, Directrice de BVA Opinion. « Alors qu’un sondage mesure l’opinion à un instant donné, POP 2017 permet de saisir les opinions dans leur dimension mouvante, depuis leur naissance jusqu’à leur cristallisation dans le vote ». Bref du bricolage statistique qui redresse le résultat des sondages avec des impressions, de témoins politiques et de sentiments du Net. De toute manière tous les bricolages sont autorisés puisque la marge d’erreur est de l’ordre de 3%. 

 

Logement: 4 millions mal logés et 12 millions de personnes « fragilisées

Logement: 4 millions mal logés et  12 millions de personnes « fragilisées

 

La fondation de l’abbé Pierre fait un constat sans concession de la politique du logement du gouvernement. Près de quatre millions de personnes sont mal logées, (c’est-à-dire qu’elles sont soit privées de logement personnel soit vivent dans des conditions de logement très difficiles) et plus de 12 millions sont « fragilisées par rapport au logement » (locataires en situations d’impayés, propriétaires occupant un logement dans une copropriété en difficulté, etc.).Avec des situations extrêmes comme cette suite de 3m2 vendue 50 000 euros.   Par vraiment une suite mais un placard,   un cagibi vendu à des tarifs prohibitifs à 50.000 euros ;  C’est plus grand que l’appartement de moins de 2 m2 qui a  été loué pendant 20 ans pour 500 euros. On vit évidemment une  époque formidable avec la possibilité de vendre les immeubles, les maisons par morceaux. Raisonnons deux minutes, est-il vraiment nécessaire d’occuper et surtout de payer un appartement de 100 voire 200 m2. Est- ce économiquement pertinent ?  Pourquoi ne pas concevoir des appartements (‘ des suites presque !) de 0.25m2. Jute de quoi se tenir debout. Et dormir de manière verticale.  En  réduisant la surface, on réduit le loyer. 0.25m2 pour 10 euros par exemple en moyenne bien sûr. A paris le prix atteindrait 40 euros et en Corrèze 50 centimes. En même temps on résout la crise du logement. Hollande avait promis 500 000 logements neufs par an, il y en a eu à peine 300 000 (non,  peu plus depuis que l’INSEE en fouillant dans ses statistiques en a rajouté une  poignée). D’après la fondation Abbé Pierre il y aurait 4 millions de mal logés en France. Mais si on coupe les logements en 4 ou en 10, la question est  immédiatement résolue. Situé dans le 3e arrondissement de Paris, ce palais de 3m2 dispose bien sûr de tous les raffinements propres à ce type de bien: une situation en dernier étage (le 5e, forcément sans ascenseur) et une dépendance non privative sous la forme d’un WC situé sur le palier. Diffusée par une agence Guy Hoquet, l’annonce cherche à présenter au mieux l’invendable évoquant un «lit en mezzanine», une fenêtre de toit «donnant sur cour» sans oublier» un WC sur le palier à proximité directe de la chambre». . La surface habitable en loi Carrez (avec plus de 1,8 mètre sous plafond) retenue est d’ailleurs lilliputienne: 1,38 m² (chaque centimètre carré compte) pour 3,88 m² au sol. Mais, comme d’habitude, le tarif n’oublie pas d’être géant: 48.000 euros, soit 34.780 euros le mètre carré. Le prix du luxe absolu dans la capitale…pas étonat si la Abbé Pierre souligne plusieurs tendances montrant une aggravation de la situation : le nombre de personnes sans domicile par exemple (143.000 selon l’Insee) a augmenté de 50 % entre 2001 et 2012. Celui des personnes contraintes d’être hébergées chez des tiers a grimpé de 19 % entre 2002 et 2013. Et les personnes en situation de « surpeuplement accentué » (lorsqu’il manque deux pièces ou plus au logement) « sont de plus en plus nombreuses » : +17 % entre 2006 et 2013. Pour renverser la tendance, « il faut complètement changer d’échelle », martèle Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre. « Si on met en place un grand plan d’action national pour sortir les sans domicile de leur situation, on peut régler la question en cinq ou dix ans selon les territoires », assure-t-il.

 

Présidentielle 2017. Sondage: Macron 4 fois plus de voix que Bayrou

Présidentielle 2017. Sondage: Macron 4 fois plus de voix que Bayrou

 

Pas étonnant si Bayrou hésite quant à la stratégie à suivre pour les sélections présidentielles. En effet selon Un sondage SOFRES pour Le Figaro, LCI et RTL réalisée fin 2016 François Bayrou n’obtiendrait qu’autour de 6 % à comparer aux 18 % des Emmanuel Macron. Macro, qui dans les très récents sondages progresse encore et se situe entre 18 et 24 pour cent. Dès lors  trois hypothèses se présentent Bayrou : soient se rallier à Fillon, soit se présenter,  soit encore ce rallier à Macron. Visiblement François Bayrou n’est pas prêt de se rallier à Fillon ou alors  il fait monter les enchères non  pas tellement pour avoir une chance lors des présidentielles mais pour sauver quelques députés de sa formation. Récemment François Bayrou a attaqué fortement François Fillon pour la radicalité de ses positions aussi pour l’utilisation de sa référence chrétienne qu’il considère un peu inopportune et pour tout dire électoraliste. François Bayrou pourrait alors envisager de se présenter mais sa candidature mais  affaiblirait un peu Fillon et dans tous les scénarios il n’obtiendrait qu’autour de 6 % Si Manuels Valls est le candidat du PS, Bayrou obtient 6%. Même score si Montebourg est désigné comme le vainqueur de la primaire de la gauche. Chaque jour confirme un peu plus la popularité de Macron dans  le spectre large de l’axe central réunissant les gaullo-réformistes, les libéraux sociaux, les sociaux-libéraux et les sociaux-réformistes. Du coup François Bayrou pourrait renoncer à se présenter en négociant le soutien de Macron lors des élections législatives. En fait si Bayrou a décidé de se donner encore du temps c’est qu’il attend la confirmation des sondages qui marquent l’envolée de Macron. Le dirigeant centriste a démenti lundi sur RTL tout pacte secret avec Fillon, une information du Canard enchaîné qualifiée d’ »intox ». Il reste déterminé, assure-t-il, à « bâtir un autre projet » qui sera l’objet d’un livre-programme dont la parution est prévu fin janvier, après la primaire de la gauche, avec pour mesure-phare « un droit à un semestre d’expérience professionnelle salariée ». Puis viendra le temps de la décision sur une éventuelle candidature, « dans la première moitié du mois de février ». L’état-major de François Fillon assure ne rien redouter d’un possible cavalier seul – le maire de Pau n’a ni troupes ni budget – et souligne que l’entrée en lice d’Emmanuel Macron, plus menaçante pour le candidat de la droite, a réduit l’espace politique du « troisième » homme de la présidentielle de 2007 (18,57% au premier tour).Rappelons que le  sondage Elabe réalisé fin 2016 le créditait de 5 à 6% des intentions de vote.

 

Croissance France 2016 : ramenée à 1,4 % (OFCE)

Croissance France 2016 : ramenée à 1,4 % (OFCE)

 

Ralentissement de la croissance mondiale, atonie de la croissance européenne, risques liés aux réussites, attentats et manifs en France ont conduit.  L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a révisé mercredi légèrement à la baisse ses prévisions de croissance pour 2016 en France. Pour 2016, l’OFCE table désormais sur une hausse de 1,4 % du produit intérieur brut (PIB), contre 1,6 % dans ses prévisions publiées en avril. Selon le gouvernement, la croissance devrait être « aux alentours de 1,5 % ». « Le trou d’air du milieu d’année, marqué par les grèves, les inondations, les attentats ou la fin initialement programmée du suramortissement fiscal, explique en partie la faiblesse de la reprise en 2016 », détaille l’institut de recherches. Toutefois, l’investissement devrait continuer à croître, de 2,7 %, et le taux de chômage baisser de 0,5 point pour s’établir à 9,4 % de la population active en fin d’année. Le déficit devrait revenir à 3,3 % du PIB, selon l’OFCE, une prévision conforme à celle du gouvernement. En 2017, la croissance devrait pour sa part s’établir à 1,5 %, estime l’OFCE qui tablait auparavant sur une hausse de 1,6 % du PIB. Le gouvernement table aussi sur une progression de 1,5 % l’an prochain. « La France doit faire face, par rapport à la prévision de printemps, à deux nouveaux chocs, l’impact négatif du Brexit sur le commerce extérieur et celui des attentats sur la fréquentation touristique », explique l’OFCE. Mais en 2017 « la politique budgétaire n’impactera pas négativement la croissance », a souligné lors d’une conférence Mathieu Plane, économiste à l’OFCE, notant que ce serait « la première fois depuis sept ans ». Le taux de chômage ne devrait baisser que de 0,1 point, « en raison du rebond de la population active avec le retour progressif sur le marché du travail des personnes ayant bénéficié du plan formation » de 500.000 demandeurs d’emplois. Le déficit public devrait pour sa part passer sous la barre des 3 % et s’établir à 2,9 %. Le gouvernement prévoit un déficit public à 2,7 % du PIB en 2017. Au niveau mondial, l’OFCE a aussi révisé à la baisse sa prévision de croissance en 2016, à 2,7 % contre 2,9 % jusqu’alors. Pour 2017, en revanche, l’institut l’a revue à la hausse, à 3 % contre 2,9 % annoncés précédemment, grâce notamment à la sortie de récession en Chine et en Russie et à la forte croissance en Inde. Pour la zone euro, l’institut prévoit désormais une croissance de 1,6 % cette année (contre 1,8 % dans les précédentes prévisions) et de 1,5% l’an prochain (contre 1,7 %). « Les sources d’incertitudes sont multiples: la transition de l’économie chinoise, le Brexit et l’avenir de l’Union européenne, la situation des finances publiques et l’absence de gouvernement en Espagne », souligne l’OFCE. « On a enclenché une reprise, mais elle revient de façon molle », a commenté Christophe Blot, de l’Observatoire, en conférence de presse. Et tous ces facteurs d’incertitude conduisent, selon lui, à « une certaine forme d’attentisme, de frilosité des investisseurs ».

(Avec la Tribune et AFP)

Agriculture : 4 à 5 milliards d’euros de pertes (FNSEA)

Agriculture : 4 à 5 milliards d’euros de pertes (FNSEA)

La baisse du rendement de la récolte du blé, la crise des prix du lait et les difficultés récurrentes dans la filière viande pourraient conduire à des pertes de quatre à 5 milliards d’euros dans l’agriculture française d’après la FNSEA. Xavier Beulin, président de la FNSEA, a reçu mercredi des agriculteurs et des responsables locaux de son syndicat pour faire le point sur la situation. Ces derniers lui ont dressé pendant plus de deux heures un tableau, souvent noir, des différentes filières: volailles, porcs, viande bovine, lapins mais aussi lait, un secteur très déprimé. « Crise de marché, crise climatique et crise sanitaire se cumulent », a souligné Xavier Beulin, avant de livrer une estimation du manque à gagner pour les agriculteurs. Le niveau des pertes dans l’agriculture française, pour laquelle « la situation n’a jamais été aussi grave », va s’élever pour 2016 « de 4 à 5 milliards d’euros », toutes filières confondues. Sur ces 4 à 5 milliards d’euros « de pertes sur la Ferme France, on estime qu’il y a 3 milliards, peut-être un peu plus », qui vont venir des céréales, selon le chef de file de la FNSEA. Cette filière connaît de grandes difficultés pour la deuxième année, avec « des cours mondiaux très très bas » auxquels s’ajoutent cette année une « crise climatique », qui a touché plus particulièrement le nord de la France. « C’est globalement une perte (de production) supérieure à 30% avec des pics parfois – je pense au blé dur – de 60%. C’est énorme », a déploré Xavier Beulin. Conséquence de cette situation, « la FNSEA travaille sur un plan de refinancement » des exploitations, « car à ce niveau de pertes, ce ne sont pas des mesures traditionnelles qui peuvent suffire », a expliqué Xavier Beulin. « Ce que nous allons demander au gouvernement, c’est de prendre en charge un fonds de garantie ou de réassurance qui devrait permettre aux banquiers, en direct auprès des agriculteurs, de leur proposer des conditions de taux, de durée (d’emprunts, NDLR) compatibles avec leur rentabilité », a-t-il poursuivi.

(AFP)

 

 

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni

Brexit : une perte de croissance de 1,5 % à 4,5 % pour le Royaume-Uni 

 

 

Le FMI confirme comme d’autres institutions (Goldman Sachs ou la Banque d’Angleterre) que la Grande-Bretagne court le risque d’une récession avec une perte de croissance comprise entre 1,5 % et 4,5 % jusqu’en 2020. En cause d’abord les incertitudes concernant l’après brexit qui vont peser aussi bien sur les investisseurs que sur les consommateurs. Des investisseurs qui risquent de figer leur projet en attendant que soit juridiquement déterminées les nouvelles conditions d’échange entre la Grande-Bretagne et l’union européenne. Des consommateurs qui vont être directement impactés par la baisse de la livre st mécaniquement par la diminution de leur pouvoir d’achat des produits importés ;  d’autant plus que la balance commerciale est nettement déficitaire : 150 milliards en 2015.  La directrice du FMI espère comme « hypothèse favorable: un accord à la norvégienne. C’est politiquement difficile, car le pays y aurait toutes les obligations des membres de l’UE, notamment la libre circulation des personnes, mais aucun droit. Mais ce serait le plus raisonnable économiquement ». A l’inverse, « le pire scénario serait un statut de type pays tiers, selon les règles de l’OMC ». « Suivant les hypothèses, le PIB britannique perdrait entre 1,5 % et 4,5 % à l’horizon 2019, par rapport à ce qu’il aurait été en cas de maintien dans l’UE. Mais nous n’avons pas la moindre idée ni du délai, ni de l’issue des négociations entre Londres et l’UE. L’incertitude sera le maître mot pendant un certain temps », estime Christine Lagarde.

 

(Avec AFP)

Minima sociaux: plus de 4 millions de bénéficiaires

Minima sociaux: plus de 4 millions de bénéficiaires

 

 

Bien que la croissance du nombre de bénéficiaires se tasse, les minima sociaux concernent une population très vaste en France qui témoigne de la faiblesse de la croissance, des inégalités, du chômage mais aussi de l’opacité concertant l’attribution certaines prestations. à certains bénéficiaires La conjoncture y est pour quelque chose mais c’est sans doute la régulation de ces prestations et les critères d’attribution qui sont surtout en cause. Il est clair cependant que l’insuffisance de compétitivité plombe la croissance, favorise le chômage et la pauvreté. De ce fait le coût de la solidarité sociale augmente et la fiscalité avec. Bref le chien qui se mord la queue Quelque 4,13 millions de personnes ont perçu au moins l’un des minima sociaux en France en 2014, un chiffre en augmentation, mais moins que les années précédentes en raison d’une moindre dégradation du marché du travail, selon une étude du ministère des Affaires sociales publiée vendredi. Le nombre de personnes ayant touché l’un des neuf minima sociaux a augmenté de 2,7% entre 2013 et 2014, contre 4,8% l’année précédente. Cette décélération s’explique par une moins forte dégradation du marché du travail entre mi-2013 et fin 2014, explique la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), qui dépend du ministère. Cette hausse relative est notamment liée à la moindre augmentation du nombre de bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) « socle » -qui constitue un revenu minimum pour les personnes sans ressources- et de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) -qui concerne les chômeurs de longue durée ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage. Le nombre d’allocataires de ces deux minima, « les plus sensibles à la situation du marché du travail » selon la Drees, avait augmenté, pour le RSA, de 4,8% en 2014 après 7,4% en 2013, et pour l’ASS, de 4,2% en 2014 après 10,3% en 2013. En revanche, le nombre de bénéficiaires du minimum vieillesse a continué de baisser (-0,7% entre 2013 et 2014), confirmant une tendance de longue date, selon les données la Drees. En 2014, 3,4% de la population de 60 ans ou plus percevait le minimum vieillesse. Cette diminution s’explique notamment par l’élévation du montant des pensions de retraite et la baisse des effectifs non salariés (plus souvent concernés par les faibles retraites). En comptant les conjoints et les enfants à charge des bénéficiaires, 7,4 millions de personnes étaient couvertes par les minima sociaux en 2014, soit environ 11% de la population française. La couverture dans les départements d’outre-mer (DOM) reste plus de trois fois supérieure à celle de la Métropole: avec les conjoints et enfants à charge, 35,5% de la population ultramarine (hors Mayotte) était concernée en 2014.

EDF : 4 milliards qui ne suffiront pas

EDF : 4 milliards qui ne suffiront pas

 

Deux décisions importantes,  la première celle qui consiste à augmenter le capital de 4 milliards dont 3 milliards par l’État qui détient 85 % de l’entreprise. Deuxième décision, celle qui consiste à consulter le comité central d’entreprise à propos du projet de centrale nucléaire britannique. L’apport financier nouveau sera de toute façon bien insuffisant pour faire face aux difficultés que connaît l’entreprise qui doit du fait de la prolongation du parc effectuer un grand carénage des centrales d’un coût minimum de  50 milliards auxquels s’ajoutent  les coûts d’enfouissement des déchets nucléaires, les coûts de l’endettement et les investissements à faire le moment venu dans les nouvelles centrales. En fait cet apport de 4 milliards va permettre d’emprunter davantage, donc d’accroître l’endettement. Or. EDF est malade de l’endettement, une maladie qui pourrait encore s’aggraver avec la décision de l’État d’imposer en quelque sorte  le projet de construction de deux réacteurs nucléaires EPR au Royaume-Uni, à Hinkley Point, investissement de 18 milliards de livres (23 milliards d’euros) partagé à deux tiers/un tiers entre EDF et le chinois CGN, déjà alliés pour la construction de deux réacteurs en Chine. Mais l’ augmentation de capital qui sera bien insuffisant pour régler les problèmes de l’entreprise. Une entreprise bien incapable de faire face à la fois à un contexte de baisse des prix du marché d’une part et aux investissements colossaux qui l’attendent d’autre part. « La visibilité est tellement faible sur le montant total des coûts et des investissements à supporter dans les années à venir, dans un contexte de baisse des prix de gros de l’électricité, qu’il est impossible d’avoir une vue précise de la faculté de résistance du bilan de l’électricien », écrit dans une note le courtier Aurel BGC. Face à la crise financière dramatique d’EDF n’a donc pas d’autre solution que le prolongement des centrales actuelles.   Du côté d’EDF, on  s’apprête à lancer un grand carénage. Cette opération devrait représenter un coût de 50 milliards d’euros sur dix ans selon EDF. La Cour des Comptes tablerait plutôt sur un coût de 100 milliards d’euros sur 15 ans. De toute manière la situation financière d’EDF est dramatique.   L’entreprise est sans doute au bord de la rupture financière en tout cas à moyen et long terme du coup ;  il faudra sans doute envisager pour les prochaines années une augmentation de l’ordre de 50 % du prix de l’électricité. D’une manière générale,  le coût de l’électricité d’origine nucléaire a été complètement sous-estimé en France comme dans le monde. Discrètement mais sûrement le patron d’EDF ouvre le débat pour un changement des modalités de financement des centrales nucléaires. Il faut dire que la situation financière d’EDF est intenable. Il faut d’abord apurer une énorme dette de 40 milliards, ensuite trouver 50 milliards (100 milliards pour la Cour des comptes)  pour les travaux permettant de prolonger la durée de vie du parc nucléaire actuel. Financer aussi au moins en partie les 25 à 50 milliards du site d’enfouissement des déchets nucléaires de Bure en Moselle ; un site d’enfouissement qui va permettre de participer au démantèlement du parc nucléaire actuel. Un démantèlement dont le coût est fixé autour de 15 milliards et qui pourrait être plus proche de 100 milliards. On objectera que la question du démantèlement permettra à EDF (et a à Areva) d’acquérir un savoir-faire pour intervenir sur l’énorme marché du démantèlement des centrales le monde. Enfin il faudra faire face à un besoin de financement de 200 milliards à terme pour le renouvellement du parc nucléaire. En clair EDF ne pourra  affronter  seule  ces défis même avec une augmentation régulière du prix de l’électricité  (il est prévu une augmentation moyenne de 2,5 % par an  pendant plusieurs années) ou par des seules suppressions d’effectifs.

 

L’info en vacances jusqu’au 4 janvier

L’info en vacances jusqu’au 4 janvier

 

Ceux qui s’intéressent à l’information économique, politique, sociétale  ont pu constater que les grands médias s’étaient mis en vacances bien avant Noël et la trêve informative risque de durer jusqu’au 4 janvier. Une habitude bien française.  Pendant l’été,  les médias sont pratiquement en congé pendant deux mois,  s’y ajoutent la période de Noël et celle  de Pâques ;  bref les journalistes font comme la plupart des Français : ils récupèrent ! C’est la culture RTT. Une sorte de phénomène de société auquel l’économie doit bien s’adapter.  Pour parler clair depuis la mise en œuvre des 35 heures, la France se paye environ un mois de congé supplémentaire. Et les journalistes 2 à 3 mois ! On peut vérifier l’ampleur de la catastrophe par exemple en prenant connaissance des grands sites de grands médias dont la Une  d’»actu» comporte des événements datant de 15 jours ou d’un mois. On pourrait imaginer que les Français disposant de davantage de temps libre font émerger une demande d’information supplémentaire. La demande est sans doute là mais  malheureusement l’offre est absente De ce point de vue,  la Une de Libé,  du Nouvel Obs., de la Tribune, des Echos,  du JDD,  de BFM, du Figaro  et autres se ressemblent étrangement. Pendant la trêve des confiseurs et des journalistes,  elle  se compose comme les journaux télévisés des 10 mêmes nouvelles reprises partout. On s’étonne ensuite après que l’économie de l’information notamment de la presse écrite soit mise en péril du fait de la perte d’audience. Encore faudrait-il pour qu’il y ait consommation de l’info qu’une offre de production soit offerte et pas simplement quelques brèves à peine développées,  entrelardées, décorées, assaisonnées de moult pubs. Ah si quand même,  une nouvelle de portée  internationale reprise par de nombreux journaux aussi par plusieurs chaînes d’infos : un curé a surpris en pleine nuit un voleur en train de s’approprier un billet de 20 €. Peut-être cependant un reportage publicitaire sponsorisé par l’industrie du confessionnal (ou s’était dissimulé le prêtre pour surprendre le criminel) !.

12345



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol