Archive pour le Tag '4 milliards'

Bug Crédit agricole : 350.000 agriculteurs touchent 3,4 milliards en trop !

Bug Crédit agricole : 350.000 agriculteurs touchent 3,4 milliards en trop !

« C’est pas à moi que ça arriverait ! », c’est la première réaction de nombre de lecteurs qui prennent connaissance de cette petite erreur du Crédit Agricole (qui sera rectifiée, rassurons-nous !). Touché par un énorme incident informatique, le Crédit agricole a versé des primes de la Politique agricole commune (PAC) doublées à 350.000 agriculteurs, début décembre, indique le Journal du dimanche. Au total, 3,4 milliards d’euros ont été versés en trop. « Lundi (2 décembre), un immense bug informatique a provoqué une déferlante de virements erronés. Plus de 350.000 agriculteurs ont reçu sur leur compte des primes de la PAC en double », selon l’hebdomadaire. Les aides de l’Europe dans le cadre de la politique agricole commune sont versées par le ministère de l’Agriculture via le Crédit agricole. « Au total 3,4 milliards d’euros leur ont été virés en trop, soit en moyenne des transferts de 20.000 euros chacun au lieu de 10.000 euros », précise le journal. Selon le JDD, « la banque reste floue sur les causes réelles de l’incident », mais il indique toutefois qu’une « erreur technique a été aggravée selon une source interne, par une défaillance humaine au sein de la filiale Crédit agricole Technologies ». Le 27 novembre « le même type d’incident avait déjà eu lieu », ajoute le JDD. « Un prestataire du Crédit agricole d’Ile-de-France a viré en double les salaires de 8.000 salariés de France Télévisions. Au total, 94 millions d’euros ont été versés au lieu de 47 millions. Le bug a été résolu en quelques jours. »

 

PSA: 4 milliards à trouver

 

PSA: 4 milliards à trouver

.Selon Le Monde daté du 21 novembre, le groupe dirigé par Philipe Varin compterait procéder à une augmentation de capital de 4 milliards d’euros. Dongfeng, avec lequel PSA codétient trois usines en Chine, entrerait alors au capital du constructeur français à hauteur de 2 milliards d’euros. Les 2 milliards restant seraient souscrits par l’Etat français. Chacun détiendrait alors 30% de la société. Du coup, la famille Peugeot verrait sa part passer de 25,5% à 12,5% après l’opération. Ce schéma avait déjà été évoqué plusieurs fois par différents media, en particulier par l’agence Reuters qui, toutefois, parlait d’un chiffre de 3 milliards d’euros.  Ce même mercredi, Les Echos ont révélé qu’un récent conseil de surveillance de PSA a donné son feu vert pour poursuivre les discussions susceptibles d’aboutir à un rapprochement avec Dongfeng. L’inconnue dans l’équation provient toutefois de la position de la famille Peugeot. Cette dernière va-t-elle accepter de perdre le pouvoir dans l’entreprise? Selon Les Echos, le président du conseil de surveillance, Thierry Peugeot serait peu enclin à privilégier la piste Dongfeng, au grand dam du président du directoire, Phillipe Varin. Mais Le Monde, citant des sources internes à l’entreprise, assure que la famille va « sauter le pas », comprenant que la marque au Lion est actuellement dans une impasse stratégique. PSA cherche actuellement à se renforcer pour sortir de l’ornière, le groupe brûlant, chaque mois, 100 millions d’euros d’argent frais. Outre le rapprochement avec Dongfeng, une autre possibilité pourrait être de vendre la moitié de sa filiale bancaire, PSA Finance, à l’espagnole Santander. En revanche, le groupe a assuré à l’AFP, ce même mercredi, que la cession de sa filiale Faurecia, un équipementier automobile, « n’est pas sur la feuille de route ».

 

Taxe carbone-Hollande : 4 milliards

Taxe carbone-Hollande : 4 milliards

 

La contribution climat-énergie (CCE),  consiste à taxer tous les rejets de dioxyde de carbone (CO2, principal gaz à effet de serre) dans l’atmosphère. Tous les usagers de combustibles rejetant du carbone (essence, gazole, gaz, fioul, charbon) s’acquitteront donc en théorie de cette nouvelle CCE qui sera incorporée dans les taxes existantes. Prenons l’exemple du gazole, carburant qui représente 80 % de la consommation des véhicules en France. Aujourd’hui, sur le prix de vente moyen (1,37 euro) d’un litre de gazole, 48 centimes alimentent les caisses de l’État au titre de la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques). L’idée de Christian de Perthuis est qu’une partie de cette TICPE sera désormais basée sur un prix du carbone, fixé chaque année dans la loi budgétaire. En 2014, une tonne de carbone serait taxée à 7 euros, selon Le Monde. Un chiffre, confirmé de source parlementaire, totalement abstrait pour l’automobiliste. Compte tenu de la baisse de la part classique de la TICPE, l’impact serait nul en 2014 sur le prix du gazole. C’est ce qu’a assuré François Hollande dimanche, déclenchant l’ire de certains écologistes qui attendaient un signal sur le diesel dès le prochain budget. Indolore pour le consommateur à 7 euros la tonne, la CCE devrait générer 300 millions de recettes. Une goutte d’eau comparée aux 13,5 milliards que rapporte la TICPE. Le mécanisme du CCE ne concernera toutefois pas que le carburant automobile mais sera décliné pour les taxes équivalentes s’appliquant au gaz naturel (TICGN), au charbon (TICC) ou aux entreprises polluantes (TGAP). Et après 2014? Selon un parlementaire joint par Le Figaro, le prix du carbone devrait ensuite augmenter plus sévèrement: 14,5 euros la tonne en 2015 et 22 euros en 2016. Bref, de quoi générer respectivement 2,5 milliards et 4 milliards par an. Avec ce barème pour le CO2 et le seul jeu de la CCE, le prix du litre de diesel augmenterait donc de plus de 10 centimes en 2016. Et comme un litre de gazole rejette environ 15 % de plus de carbone qu’un litre de super 95, le diesel rattrapera alors le prix de l’essence d’environ 2 centimes par an.

 

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Budget: 4 milliards d’économies pour 2014

Le ministère de l’Economie et des Finances aurait inscrit dans la lettre de cadrage qui sera adressée cette semaine aux ministères « un effort de quatre milliards d’euros économies », affirme Le Monde mardi, sans préciser s’il s’agit d’économies supplémentaires.   »L’effort d’économies en 2014 pourrait même être de l’ordre de 4 milliards d’euros », écrit le Monde qui y voit une manière de « rassurer la Commission européenne sur la détermination » de la France de ramener le déficit à 3% du produit intérieur brut fin 2014.  Quatre milliards d’euros représentent notamment le montant de crédits que le gouvernement a déjà prévu de redéployer en diminuant l’argent alloué à certaines missions pour financer la politique de l’emploi et celles liées à la lutte contre la pauvreté.  Le gouvernement doit trouver ce même montant pour financer le crédit d’impôt compétitivité (Cice) en 2014.  Le journal n’identifie pas sa source. Interrogé par l’AFP, Bercy s’est refusé à tout commentaire, mais la semaine dernière avait reconnu qu’il y aurait des efforts supplémentaires à faire en 2014.  A Matignon mardi, on a expliqué que « le Premier ministre réserve la primeur de ces lettres aux ministres » qui les recevront vendredi.  La lettre annuelle de cadrage adressée aux ministères lance la préparation du budget de l’année 2014. C’est la même pour tous les ministres qui y découvrent le montant de la dépense de l’Etat pour l’année à venir. Cette année, leur élaboration a été accélérée par rapport au calendrier traditionnel.  Le gouvernement a maintes fois répété ces dernières semaines que l’essentiel de l’effort porterait sur des économies de dépenses de l’Etat mais aussi de ses opérateurs, de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales.  Outre les quatre milliards prévus pour financer l’emploi et la lutte contre la pauvreté, et ceux nécessaires à financer le Cice, le gouvernement a promis 10 milliards d’euros d’économies par an.  Pour financer le Cice, le gouvernement va notamment durcir la règle d’évolution de la dépense de l’Etat, qui hors dette et pensions, diminuera l’an prochain, en valeur absolue, au lieu d’être seulement gelée.  Cette baisse pourrait, selon une source gouvernementale, avoisiner 1,5 milliard d’euros, ce qui comprend une diminution déjà annoncée de 750 millions de la dotation aux collectivités locales, et un effort identique des ministères eux-mêmes qui devra a priori être au moins du même montant.  Les 2,5 milliards d’euros restant viendront de la Sécurité sociale.

Déficit courant : moins en mai mais quand même 4,1 milliards d’euros

Déficit courant : moins en mai mais quand même  4,1 milliards d’euros

 

Cette amélioration s’explique par une baisse du déficit des échanges de biens (-5,6 milliards en mai après -6 milliards en avril) et par une hausse de l’excédent des services (1,9 milliard après 1,7 milliard).  En revanche, l’excédent des revenus se tasse (2,7 milliards après 3 milliards), « notamment du fait de la cession de titres obligataires au cours des mois précédents », détaille la BdF dans un communiqué.  Le solde des transferts courants reste inchangé, déficitaire de 3,1 milliards en mai comme en avril.   »Les investissements directs poursuivent la tendance des mois précédents et présentent de faibles sorties nettes, avec des investissements directs français à l’étranger à 6 milliards après 5,7 milliards et des investissements directs étrangers en France à 4,5 milliards après 4,1 milliards », selon le communiqué.  La BdF précise que les non-résidents ont acquis des titres français pour 10,7 milliards, tandis que le solde net des prêts et emprunts (autres investissements) est positif de 25,2 milliards, confirmant la tendance observée en avril.  La balance des transactions courantes est un bon indicateur de la situation d’une économie par rapport au reste du monde. Elle prend en effet en compte les échanges des biens, mais aussi ceux des services, ainsi que les revenus des investissements directs ou de portefeuille et les revenus du travail.  Elle comprend aussi les transferts courants, tels que les versements aux organisations internationales.




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