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Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

Remise en cause des 35 heures : Valls a parlé trop vite

 

Valls, «  autoproclamé M.  Autorité », a parlé trop vite en réagissant immédiatement à l’éventualité de remettre en cause les 35 heures suite à une intreview du nouveau ministre d’économie, Emmanuel Macron. En fait les français sont prêts à accepter cette reforme. D’une certaine manière l’autoritarisme et le réformisme de Valls sont pris à contre-pied par l’opinion. Pas facile d’être libéral quand on pense que les électeurs sont plus réacs et plus  bêtes que les élus !  En se déclarant favorable (avant sa nomination à Bercy) au fait d’autoriser «les entreprises et les branches à déroger» aux 35 heures en cas d’accords avec les syndicats, le tout nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a lancé un véritable pavé dans la mare et provoqué une jolie polémique.  Mais le successeur d’Arnaud Montebourg est suivi par les Français, selon le sondage Odoxa pour l’émission CQFD (i>télé – «le Parisien» – «Aujourd’hui en France»). Selon cette étude, 62% des Français se disent favorables à cette idée lancée par Emmanuel Macron, mais repoussée par le gouvernement qui a rappelé jeudi qu’il n’était «pas question» de remettre en cause les 35 heures. Sans surprise, les sympathisants de droite sont 77% à être «favorables à ce que les entreprises et les branches puissent déroger aux 35 heures en cas d’accord avec les organisations syndicales». Plus étonnant, les sympathisants de gauche sont partagés sur la question : 49% y sont favorables, 49% ne le sont pas. Et lorsque l’on interroge les seuls sympathisants PS, ils sont 53% à adhérer à la déclaration d’Emmanuel Macron. Autre motif de satisfaction pour le nouveau ministre de l’Economie, ex-banquier surnommé le «Mozart de la finance», 57% des Français estiment «qu’il a le bon profil pour faire face aux difficultés économiques de la France».  Mieux, l’ex-conseiller économique du président François Hollande a les faveurs des sympathisants de gauche, comme des sympathisants de droite. Les premiers sont 59% à penser qu’il a le «bon profil», les seconds 57%. En revanche, sa cote chute lorsque ne sont interrogés que les sympathisants de partis plus à gauche que le PS (LO, NPA, Parti de gauche, PCF) : eux sont au contraire 59% à juger qu’il ne fait pas l’affaire.

«Il faut passer à 39 heures payées 35 » (Morin)

«Il faut passer à  39 heures payées 35 » (Morin)

Morin n’a sans doute pas écrit «  Voyage au bout de la nuit » (comme dirait Lucchini) mais il dit sans doute tout bas ce que d’autres ne peuvent dire tout haut par électoralisme. En gros s’il prône davantage de compétitivité par un allégement des charges, il souhaite aussi des efforts de productivité. Un sujet que tous les partis politiques évitent et qui est aussi un des facteurs explicatifs du déclin de la France qui se caractérise non seulement par un faible temps de travail mais  tout autant par la perte de la valeur travail. Un tabou évidemment quand on sollicite les suffrages de se compatriotes. Et aussi les limites de a démocratie. Le « Pacte de responsabilité » de François Hollande n’est pas en mesure d’améliorer emploi et croissance, assure le président du Nouveau Centre Hervé Morin, qui n’hésite pas à prôner le passage aux 39 heures payées 35 dans une interview publiée dans Les Echos.  Interrogé sur la capacité du « Pacte de responsabilité » à améliorer l’emploi et la croissance, Morin déclare « je n’y crois pas. La question fondamentale est que la France souffre d’un vrai problème de compétitivité, qui n’est pas seulement lié à la question du coût du travail. » « La France n’est plus compétitive dans son espace économique : on le voit avec sa balance commerciale, une croissance des entreprises moins forte qu’ailleurs, des taux de marge inexistants, un sous-investissement », ajoute le président du conseil national de l’UDI.   »Je défends l’idée d’un vrai choc de compétitivité, autour d’une politique libérale, qui dit aux Français : c’est par l’amélioration des conditions de production que l’on fera la meilleure des politiques sociales, c’est-à-dire le retour au plein-emploi ! » « Les Français découvrent les vertus des entreprises qui marchent, ils sont prêts à voir leurs services publics réduits car ils ont compris que le système actuel ne marche plus », assure l’ex-ministre de la Défense. « D’abord, première mesure, il faut le passage à 39 heures payées 35 ! », s’exclame-t-il. « Est-ce que notre destin est de voir notre pouvoir d’achat se réduire, un chômage massif, des prélèvements obligatoires augmenter pour un déficit qu’on n’arrive plus à réduire car il n’y a pas assez de production ? Ou essaie-t-on de renverser la vapeur ? », s’interroge-t-il. Morin prône également « une réduction des charges sociales avec une baisse des cotisations patronales familiales » et la « mise en place d’un contrat de travail unique« . « Pour que les entreprises n’aient plus peur d’embaucher, il faut aussi qu’elles puissent licencier », affirme Hervé Morin.

 

Sondage- Municipales : 35% d’abstention et un vote sanction

Sondage- Municipales : 35% d’abstention et un vote sanction

Deux éléments majeurs pour les municipales d’abord l’abstention, très forte dans l’électorat de gauche et aussi le vote sanction à l’égard du gouvernement.   Un Français sur quatre veut sanctionner François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Selon un sondage Ifop/JDD, 35% des Français seraient tentés par l’abstention. Dans le détail, le résultat est encore plus inquiétant. Ce sont les jeunes et les classes populaires – plutôt acquises à la gauche – qui sont les moins mobilisés. 41% des sympathisants de gauche penchent aussi pour l’abstention, contre seulement 29% à droite et même 22% pour le Front national.Autre enseignement de ce sondage : le spectre d’un vote sanction. Un Français sur quatre déclare vouloir aller voter pour sanctionner la politique du gouvernement. Certes, 64% d’entre eux disent se déterminer principalement en fonction de considérations locales. Mais globalement, le contexte national devrait peser sur ce premier rendez-vous électoral de cette année. Il y a six ans, presqu’à la même époque, seuls 16% des Français déclaraient vouloir sanctionner la politique de Nicolas Sarkozy. Deux mois et demi plus tard, la droite perdait 29 villes de plus de 30.000 habitants.

 

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