Archive pour le Tag '32'

Sondage législatives – Le RN à 32%, la gauche à 25% ?

Sondage législatives – Le RN à 32%, la gauche à 25% ?

Un sondage d’Opinionway pour CNews, Europe 1, et le JDD, place le RN de Jordan Bardella en tête avec 32% des intentions de vote, suivi par le « Front populaire » à 25%. Les résultats montrent que la majorité présidentielle, Renaissance, se situe en troisième position avec 19% des voix.

Un sondage sans doute à prendre avec précaution compte tenu de l’annonce de l’union à gauche et qui pourrait faire remonter le Front populaire.

En pleines bisbilles quant à une potentielle alliance avec la formation de Marine Le Pen, le parti Les Républicains et Reconquête récoltent respectivement 9% et 4% des intentions de vote. 3% des sondés expriment leur soutien pour « un candidat divers gauche ». Tant « un autre candidat écologiste » que « un candidat divers droite » attirent 1% des votes chacun, et « un candidat de l’extrême gauche » reçoit également 1%. Il est important de noter que 9% des personnes interrogées n’ont pas déclaré de préférence de vote.

Les candidats sont tenus de déposer leur dossier rapidement. Les inscriptions doivent être finalisées le dimanche 16 juin avant 18 heures. L’élection se tiendra dans 577 circonscriptions sous le système de scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Pour être élu au premier tour, un candidat doit obtenir plus de 50% des voix exprimées et un nombre de suffrages au moins équivalent à 25% des électeurs inscrits.

Si aucun candidat ne remplit ces conditions, les deux candidats ayant reçu le plus de votes accèdent au second tour, qui est programmé pour le 7 juillet. Les candidats ayant réuni plus de 12,5% des inscrits peuvent également se maintenir pour le second tour, même s’ils se classent troisième ou quatrième. Le vainqueur du second tour sera celui qui recueille le plus grand nombre de voix, quel que soit le taux de participation.

Élections européennes : Bardella à 32%; Glucksman à 13%

Élections européennes :  Bardella à 32%;   Glucksman à 13%

 

 Bardella  à 32%, selon le sondage Ipsos pour franceinfo et Le Parisien publié samedi 13 avril. Loin derrière, la liste Renaissance-La République en Marche, Modem, Horizons et UDI, conduite par Valérie Hayer, est créditée de 16% des voix, en baisse de deux points sur un mois. L’écart se resserre avec la liste portée par Raphaël Glucksmann (Parti socialiste et Place publique) qui gagne deux points, à 13% des intentions de vote. Derrière , les listes La France insoumise de Manon Aubry et Europe Ecologie-Les Verts de Marie Toussaint sont à 7%. Manon Aubry reste stable, quand Marie Toussaint perd 1,5 point en un mois. François-Xavier Bellamy qui porte la liste LR est crédité de 6,5% (-0,5 point) et fait jeu égal avec Marion Maréchal pour Reconquête qui gagne en revanche 1,5 point. La liste du PCF conduite par Léon Deffontaines totalise 3% des intentions de vote (-0,5 point).

Invité, samedi sur franceinfo, le directeur délégué général de l’institut Ipsos, Brice Teinturier estime que le Rassemblement national bénéficie d’une « véritable dynamique. » Les intentions de vote pour Jordan Bardella sont très élevées « dans toutes les classes d’âge ». Jordan Bardella « commence à opérer une percée chez les cadres », assure Brice Teinturier qui conclue : « il est identifié comme le vote anti-Macron ».

À propos de la position de Raphaël Glusckmann, le directeur délégué général d’Ipsos estime qu’il « y a d’abord toute une partie des électeurs de gauche qui, lors de la présidentielle, ont voté pour Mélenchon mais qui, notamment pour ses positions sur l’Ukraine, reviennent sur Glucksmann. Et puis il y a des électeurs du centre gauche, qui étaient sur Emmanuel Macron, et qui quittent Emmanuel Macron pour Glucksmann, notamment en raison de la politique nationale, comme la réforme des retraites. Il y a une redistribution des cartes dans l’espace des gauches. Le rapport de force interne au bloc de gauche est en train d’évoluer, plutôt en faveur du PS. »


Méthodologie : sondage Ipsos pour franceinfo et Le Parisien sur les intentions de vote pour les européennes 2024 réalisé du 10 au 11 avril sur un échantillon représentatif de 1 500 personnes inscrites sur les listes électorales, interrogées par Internet.

Marseille Chicago : déjà 32 morts en huit mois

Marseille Chicago : déjà 32 morts en huit mois


Marseille sans doute l’une des plus belles villes de France demeure malheureusement aussi la ville où on enregistre des crimes à répétition en raison en particulier du trafic de drogue. Chaque jour ou presque des bandes rivales règlent leurs comptes.

Pour les Bouches-du-Rhône, c’est « l’usage de stupéfiant » qui Avait déjà le plus augmenté en 2022. Il a connu une hausse de 36,6 % contre 13 % sur l’ensemble du territoire.

Pas moins de 22 598 infractions ont été relevées dans le département pour cette catégorie dont environ 18 600 à Marseille. Cela ne veut pour autant pas dire que la violence liée au trafic a diminué.

Si l’année 2021 avait déjà été entachée de 49 tentatives d’homicide liées aux stupéfiants à Marseille, 2022 en a comptabilisé 65, pour la mort de 33 individus. Un record. Mais ce record sera encore largement dépassé en 2023.

Le résultat aussi d’un manque de légitimité et d’autorité de la part de l’État dont d’ailleurs beaucoup de services ont déserté des quartiers entiers. De ce point de vue, on comprend mal la mollesse du pouvoir politique y compris du gouvernement et du ministre de l’intérieur, lui aussi plus prolixe en paroles qu’en actions.

SONDAGE. Retraites : 32 % des Français encore pour la réforme

SONDAGE. Retraites : 32 % des Français encore pour la réforme

32 % des Français se disent favorables à la réforme des retraites, selon un sondage de l’Ifop pour Le Journal du Dimanche. Quatre points de plus qu’en février mais un chiffre identique à celui de mi-janvier. « Il y a un front du refus et une adhésion à cette réforme extrêmement basse avec une opinion publique figée », synthétise Frédéric Dabi, directeur général opinion de l’Ifop. Les moins de 35 ans sont les plus opposés (à 74 %) à cette réforme. Les plus favorables sont les plus de 65 ans, avec 50 % d’opinions favorables, soit le double de presque toutes les autres catégories d’âge. Autre point saillant : les salariés du secteur public sont les plus hostiles (85 %), près de 10 points de plus que les salariés du privé, les dirigeants d’entreprise et les chômeurs.

Malgré ce rejet global et bien ancré, seulement 34 % des Français pensent que sous l’effet du ­mouvement social cette réforme sera ­retirée. « Depuis 2006 et le retrait du contrat ­première embauche, il y a une mémoire de ­l’opinion publique qui a intégré que le gouvernement ne recule plus face à la rue », rappelle Frédéric Dabi.

Avec respectivement 45 % et 48 %, les plus pauvres (moins de 900 euros de revenu par personne) et les plus jeunes (18-24 ans) sont ceux qui croient le plus en un retrait du texte.

Sécheresse : déjà 32 départements au niveau rouge

Sécheresse : déjà 32 départements au niveau rouge

Selon le site Info Sécheresse, qui dispose de 1800 stations d’observations pour 442 nappes phréatiques de France métropolitaine, 32 départements sont actuellement placés en niveau rouge, « très bas », en ce qui concerne leurs réserves d’eau.

Selon ces données, la situation est particulièrement préoccupante sur une large partie centrale du pays, une zone partant du centre jusqu’à la frontière suisse. Le pourtour méditerranéen, le nord-est du pays ainsi que certains départements normands et bretons sont également concernés.

À noter que ces départements rouges sont invariablement mitoyens de départements placés en orange, catégorie « niveau »bas », dont la situation est également compliquée et risque de se dégrader.
À l’inverse, seuls deux départements, le Tarn et le Tarn-et-Garonne, sont en bleu, avec un « niveau modérément haut », tandis que la Seine-et-Marne, les Hautes-Alpes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes Pyrénées sont placés en vert, un « niveau proche de la moyenne. »

La situation climatique actuelle n’aide pas les choses. La semaine dernière, Météo-France annonçait que le pays avait connu 32 jours consécutifs sans véritable pluie, un record. Si des précipitations ciblées ont été observées depuis, c’est loin d’être suffisant pour refaire les niveaux des nappes, et les experts les plus pessimistes indiquent que certains départements pourraient connaître jusqu’à 50 jours consécutifs sans pluie.

Il faudrait des « pluies abondantes sur des semaines et pas seulement sur deux jours car l’eau ne ferait que ruisseler », explique à BFMTV.com l’hydrologue Laurie Caillouet. Il faudrait par ailleurs que le pays connaisse des « températures de saison sur des semaines » et un « été humide et pas trop chaud ».

Covid France 22 février 2023 : 5774 cas supplémentaires en 24 heures et 32 morts

Covid France 22 février 2023 : 5774 cas supplémentaires en 24 heures et 32 morts

On enregistre mardi 21 février 2023 : 32 morts supplémentaires en 24 heures soit au total 164.791 morts et 5774 cas supplémentaire en 24 heures.
Le nombre de décès en EHPAD et EMS est de 29.584 (0) et celui de décès en milieu hospitalier est de 135.207 (+32 depuis le dernier bilan).
Le taux de reproductivité R est de 1,02 le taux d’incidence à 35,77 et la tension hospitalière à 14,5 %.
La France compte actuellement 12.996 (-48) personnes hospitalisées et 731 (-7) malades en réanimation.

Bilan des régions :

• Ile-de-France : 4.030 (+36) hospitalisées, 268 (+5) en réanimation et +6 décès en 24h
• Grand Est : 1.113 (+9) hospitalisés, 57 (-4) en réanimation et +3 décès en 24h
• Hauts de France : 1.291 (-6) hospitalisés, 56 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
• Auvergne Rhône Alpes : 1.114 (-3) hospitalisés, 76 (-4) en réanimation et +4 décès en 24h
• Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.097 (+13) hospitalisé, 56 (+3) en réanimation et +3 décès en 24h
• Bretagne: 296 (-2) hospitalisés, 17 (+2) en réanimation et +2 décès en 24h
• Normandie : 768 (+1) hospitalisés, 21 (0) en réanimation et 0 décès en 24h
• Nouvelle-Aquitaine : 1.118 (-1) hospitalisés, 77 (-1) en réanimation et +2 décès en 24h
• Pays de la Loire : 153 (+17) hospitalisés, 8 (+2) en réanimation et 0 décès en 24h
• Occitanie: 809 (+20) hospitalisés, , 50 (+1) en réanimation et +8 décès en 24h
• Centre-Val de Loire : 591 (+3) hospitalisés, 25 (+4) en réanimation et 0 décès en 24h
• Bourgogne-Franche-Comté : 423 (+8) hospitalisés, 20 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h

Sondage Macron :Baisse inquiétante de 4 points à 32 %

Sondage Macron :Baisse inquiétante de 4 points à 32 %

Encore un sondage inquiétant pour l’exécutif et pour macron. Le chef de l’État n’est plus soutenu que par 32 % dans l’opinion. Même chute pour la première ministre qui ne parvient pas à impacter. En cause, l’environnement relativement anxiogène mais aussi le doute des Français sur les capacités du chef de l’État à réformer et ses contradictions.. Exemple les hésitations permanentes concernant la réforme des retraites, le montant réel de l’inflation ou encore la politique énergétique anachronique.

Dans le baromètre Elabe pour « Les Echos » et Radio Classique, la cote de confiance du président de la République accuse une sévère chute de 4 points en octobre, pour atteindre 32 %. Elle a perdu 6 points en deux mois et retrouve son niveau de juin 2022. « Il y a un double sentiment de morosité et de crispation. La morosité est liée à la rentrée et au sentiment d’un pays qui va mal, la crispation à la réforme des retraites », analyse Bernard Sananès, le président d’Elabe.

Ses soutiens doutent de sa capacité à mener des réformes, à commencer par celle des retraites . Le mois de septembre a certes été marqué par la volonté présidentielle de mener à bien ce chantier délicat, mais les interrogations sur la méthode ont suscité des interrogations. Le président de la République voit ainsi sa confiance perdre 8 points, à 35 % dans les milieux aisés. Elle baisse de 4 points chez les cadres et de 7 points dans l’agglomération parisienne, où il est en position de force.

Les banques Françaises : 32 milliards de profits !

Les banques Françaises : 32 milliards de profits !

Environ 32 milliards d’euros de profits. Soit le double que l’an passé et en hausse de 27% par rapport aux résultats de 2019, avant la crise sanitaire.

Ces résultats reposent sur une même dynamique, indépendamment du mix des métiers, à savoir un effet de ciseaux positif entre des revenus en nette hausse et des charges d’exploitation qui progressent moins vite. L’année 2021 marque notamment le retour en force de la banque de détail, avec des ménages qui épargnent et consomment, et des entreprises qui investissent. Globalement, les revenus de la banque de détail en France, comme les encours de crédits et d’épargne, progressent au même rythme que la croissance du PIB, soit autour de 6%. Certaines banques ont cependant poussé les feux sur certains segments, comme BPCE sur le crédit immobilier (+7,6%) ou Crédit Mutuel Alliance Fédérale sur l’assurance.

Reste que les banques mutualistes font toujours la différence en termes d’efficacité opérationnelle, avec des coefficients d’exploitation (charges d’exploitation sur chiffre d’affaires) inférieurs à ceux des banques commerciales.

Il est clair qu’il vaut mieux un système financier en bonne santé que le contraire. Pour autant, l’ampleur des profits paraît un peu démesuré par rapport au développement de l’activité.

En cause notamment la politique très accommodante de la banque centrale qui a distribué de l’argent sans intérêt au banques. Un argent qui n’a pas été entièrement orienté vers l’économie productive mais qui a aussi servi à la spéculation. En outre grâce à cet argent gratuit reçu de la banque centrale, les banques se sont gavées puisque dans le même temps elles ont plutôt eu tendance aussi à maintenir et même faire croître le cout de leurs activités financières sur le dos des entreprises et des titulaires de comptes. Parallèlement elles ont continué de réduire le nombre de guichets pour leurs activités de banque de dépôt. De ce point de vue l’obligation de disposer d’un compte bancaire- qu’on comprend pour des questions de commodités- constitue une sorte de rente de situation pour les banques.

Sondage Présidence française de l’UE , avantage pour Macron pour seulement 32%

Sondage Présidence française de l’UE ,  avantage pour macron pour seulement 32% 

Seulement  (32%) estiment que la présidence française de l’union économique est un atout plutôt qu’un handicap (16%) pour Macron selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Une majorité des sondés estiment néanmoins que la PFUE ne sera ni un atout ni un handicap pour le président de la République (52%).

. Les Français interrogés fixent en effet trois priorités quant à l’action européenne du chef de l’État : la lutte contre l’immigration clandestine et la relance de l’économie (48%) ainsi que la lutte contre l’épidémie de Covid et ses conséquences (44%). Mais sont également mises en avant la protection des industries (37%) et la lutte contre les dérèglements climatiques (35%).

Retour de l’utopie des 32 heures

Retour de l’utopie des 32 heures

 

Encore une sociologue, Dominique Méda, qui se mêle de tout -mélange tout sans connaissance précise et concrète de la problématique économie–temps de travail. Un article qui mérite lecture pour mesurer la superficialité des analyses de sociologues à la mode notamment par rapport à la confusion entre productivité des salariés et productivité de l’ensemble des actifs 

Tribune

D’où vient l’idée que les Français travailleraient moins que les autres ? En oubliant complètement la contribution des travailleurs et des travailleuses à temps partiel, répond la sociologue dans sa chronique.

 

Le président de la République Emmanuel Macron a profité de la présentation du grand plan d’investissement France 2030, le 12 octobre, pour renouveler ses critiques à l’encontre du modèle français de temps de travail. « Quand on se compare, a-t-il dit, nous sommes un pays qui travaille moins que les autres en quantité. » Et a conclu ainsi : « Il nous faut avoir un pays qui produise davantage. »

C’est à cette comparaison que s’était livrée, en 2018, la Direction statistique du ministère du travail (Dares), dans un document d’études intitulé « Comparaisons européennes des durées du travail : illustration pour huit pays ». Après avoir rappelé la très grande complexité de ce type de comparaisons, l’étude présentait un premier résultat, non concordant avec l’affirmation du chef de l’Etat : en 2016, la durée hebdomadaire de travail moyenne des salariés était plus élevée en France qu’en Allemagne, en Suède, en Italie, au Danemark et aux Pays-Bas…

 

D’où vient alors l’idée que les Français travailleraient moins que les autres ? Elle est soutenue, depuis des années, par certaines publications très médiatisées, qui ne s’intéressent qu’au temps de travail des seuls salariés à temps complet (en effet un peu inférieur en France à celui en vigueur dans d’autres pays) en oubliant complètement la contribution des travailleurs – en réalité des travailleuses – à temps partiel.

Or, nous devons d’autant moins négliger celle-ci que le modèle français est différent de beaucoup d’autres, notamment du modèle allemand : le temps partiel y est en effet à la fois d’une durée plus longue (23,7 heures en moyenne en France contre moins de 20 heures en Allemagne) et moins répandu (19 % en France contre 27 % en Allemagne). Les femmes supportent donc moins qu’ailleurs la fragmentation de l’emploi.

La garantie de l’indépendance

Il s’agit de formes d’emploi principalement féminines (47 % des Allemandes et un peu moins de 30 % des Françaises travaillent à temps partiel), qui vont souvent de pair avec de moindres responsabilités et des salaires moins élevés.

Elles sont pour partie subies – les personnes sont alors en sous-emploi et souhaiteraient travailler plus : en France, 44 % des personnes travaillant à temps partiel le font parce qu’elles n’ont pas trouvé de temps complet – et pour partie « choisies ». Mais ce dernier terme doit être utilisé avec précaution : ce « choix » est en effet souvent contraint, dans la mesure où il permet de prendre en charge des activités domestiques et familiales, qui restent extrêmement mal partagées entre les hommes et les femmes.

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs anciens nucléaires de 900 MWe (mégawatts électriques) d’EDF auront une durée de vie prolongée de 10 ans. Théoriquement EDF avait prévu une durée de vie de 40 ans mais avec les nouvelles mesures de sécurité renforcée en cours, ces centrales pourrait durer une dizaine d’années supplémentaires pour commencer. Sans doute pour ne pas prendre de face trop des opposants écologistes, les pouvoirs publics s’engagent à ne prolonger que 32 vieux réacteurs de 10 ans …. pour l’instant. L’autorité de sécurité nucléaire fixe les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans.

Ces réacteurs à eau pressurisée sont les plus anciens des 56 réacteurs que compte le parc nucléaire tricolore. Ils ont été mis en service à la fin des années 1970, et 13 d’entre eux ont d’ores et déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement. Or, si les réacteurs nucléaires français ont été autorisés sans limitation de durée de fonctionnement, EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a publié une décision, qui était attendue, portant sur les 32 réacteurs de 900 MW, les plus anciens du parc français, mis en service pour l’essentiel dans les années 1980. Elle a fixé les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans, donc au-delà de leur 40e anniversaire.

Le gendarme du nucléaire prescrit notamment « la réalisation des améliorations majeures de la sûreté prévues par EDF (Electricité de France, ndlr), ainsi que des dispositions supplémentaires qu’elle considère comme nécessaires », précise-t-elle. EDF devra ainsi réaliser une série de tests et de travaux pour améliorer la sûreté de ses réacteurs.

Énergie–32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans..... pour l'instant dans caburant-énergie trans  »Un premier objectif est de réduire les conséquences des accidents et notamment des accidents graves, avec une fusion du coeur du réacteur », a expliqué à l’AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN. Des améliorations sont notamment prévues pour que la radioactivité reste confinée à l’intérieur de l’enceinte en cas d’accident.

« Le deuxième grand volet porte sur le renforcement (face) aux agressions qui peuvent survenir sur ces installations », a-t-il poursuivi. Sont visées les agressions externes (séisme, inondation, chaleur extrême…) et internes (incendie…). Enfin, un dernier volet porte sur « le renforcement au niveau de la piscine d’entreposage des combustibles usés », a indiqué Julien Collet.

Les réacteurs français avaient été autorisés à l’origine sans limitation de durée de fonctionnement, mais EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans. Certains réacteurs, mis en service au tournant des années 1980, ont dans les faits déjà passé le cap des 40 ans.

La décision annoncée jeudi concerne l’ensemble des réacteurs de 900 MW, qui feront aussi l’objet de préconisations individuelles. La mise en oeuvre des améliorations prévues va maintenant s’étaler sur des années.

Les opposants au nucléaire réclament pour leur part depuis longtemps une fermeture des centrales anciennes, comme cela avait été décidé pour la centrale de Fessenheim (Alsace), la doyenne arrêtée l’an dernier.

32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs nucléaires français sur 56 prolongés de 10 ans….. pour l’instant

32 réacteurs anciens nucléaires de 900 MWe (mégawatts électriques) d’EDF auront une durée de vie prolongée de 10 ans. Théoriquement EDF avait prévu une durée de vie de 40 ans mais avec les nouvelles mesures de sécurité renforcée en cours, ces centrales pourrait durer une dizaine d’années supplémentaires pour commencer. Sans doute pour ne pas prendre de face trop des opposants écologistes, les pouvoirs publics s’engagent à ne prolonger que 32 vieux réacteurs de 10 ans …. pour l’instant. L’autorité de sécurité nucléaire fixe les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans.

Ces réacteurs à eau pressurisée sont les plus anciens des 56 réacteurs que compte le parc nucléaire tricolore. Ils ont été mis en service à la fin des années 1970, et 13 d’entre eux ont d’ores et déjà dépassé les 40 ans de fonctionnement. Or, si les réacteurs nucléaires français ont été autorisés sans limitation de durée de fonctionnement, EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans.

L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a publié une décision, qui était attendue, portant sur les 32 réacteurs de 900 MW, les plus anciens du parc français, mis en service pour l’essentiel dans les années 1980. Elle a fixé les conditions pour qu’ils puissent fonctionner au-delà de leur quatrième « réexamen périodique », qui a lieu tous les dix ans, donc au-delà de leur 40e anniversaire.

Le gendarme du nucléaire prescrit notamment « la réalisation des améliorations majeures de la sûreté prévues par EDF (Electricité de France, ndlr), ainsi que des dispositions supplémentaires qu’elle considère comme nécessaires », précise-t-elle. EDF devra ainsi réaliser une série de tests et de travaux pour améliorer la sûreté de ses réacteurs.

« Un premier objectif est de réduire les conséquences des accidents et notamment des accidents graves, avec une fusion du coeur du réacteur », a expliqué à l’AFP Julien Collet, directeur général adjoint de l’ASN. Des améliorations sont notamment prévues pour que la radioactivité reste confinée à l’intérieur de l’enceinte en cas d’accident.

« Le deuxième grand volet porte sur le renforcement (face) aux agressions qui peuvent survenir sur ces installations », a-t-il poursuivi. Sont visées les agressions externes (séisme, inondation, chaleur extrême…) et internes (incendie…). Enfin, un dernier volet porte sur « le renforcement au niveau de la piscine d’entreposage des combustibles usés », a indiqué Julien Collet.

Les réacteurs français avaient été autorisés à l’origine sans limitation de durée de fonctionnement, mais EDF avait initialement envisagé une durée de vie de 40 ans. Certains réacteurs, mis en service au tournant des années 1980, ont dans les faits déjà passé le cap des 40 ans.

La décision annoncée jeudi concerne l’ensemble des réacteurs de 900 MW, qui feront aussi l’objet de préconisations individuelles. La mise en oeuvre des améliorations prévues va maintenant s’étaler sur des années.

Les opposants au nucléaire réclament pour leur part depuis longtemps une fermeture des centrales anciennes, comme cela avait été décidé pour la centrale de Fessenheim (Alsace), la doyenne arrêtée l’an dernier.

Coronavirus France :32 nouveaux décès

Coronavirus France :32 nouveaux décès

 

32 nouveaux décès dus au Covid-19 en l’espace de 24 heures, ce qui porte le bilan de l’épidémie à 29.965 morts depuis le 1er mars, annonce la Direction générale de la santé (DGS).

Ce bilan quotidien ne concerne que les hôpitaux, où le total des décès s’élève désormais à 19.489. Le nombre de décès dans les Ehpad et autres établissements médicosociaux ne sera pas mis à jour avant le 15 juillet, précise la DGS dans un communiqué.

Le nombre de patients hospitalisés a baissé à 7.297, contre 7.594 mardi, soit 297 patients de moins, et le nombre de cas graves traités dans les services de réanimation s’établit à 529, contre 538 la veille (-9).

Depuis le début de l’épidémie, 105.224 personnes ont été hospitalisées, dont 18.452 en réanimation.

Le nombre de cas confirmés de contamination s’élève à 169.473, soit une hausse de 663 en 24 heures, selon les données fournies par Santé publique France.

SONDAGE retraites: la réforme soutenue par 32% seulement

SONDAGE retraites: la réforme soutenue par  32% seulement

Selon,  un sondage Elabe pour BFMTV, 32% se disent favorables à la mise en place de la retraite par points envisagée par le gouvernement, ils sont 43% à se dirent opposés (dont 23% très opposés). Le pourcentage d’indécis reste élevé puisqu’ils sont 24% à se dire aujourd’hui ni pour, ni contre. La crainte  qui arrive en tête et qui est stable depuis le dernier sondage, c’est l’obligation de travailler plus longtemps. 74% des personnes interrogées citent en premier cet inconvénient de la réforme. Le deuxième point d’inquiétude concerne le montant des pensions. 68% des Français craignent qu’elles baissent avec la réforme. Mais sur ce point, ils semblent avoir un peu plus confiance puisqu’ils étaient 74% à le craindre en juillet dernier. Troisième crainte soulevée: l’obligation de faire appel à des organismes privés pour compléter la retraite pour 54% des personnes interrogées. En revanche, la suppression des régimes spéciaux de la fonction publique n’inquiète qu’une minorité d’entre elles (26%).

Les Français dans leur majorité ne se font d’ailleurs guère de doute sur la concertation avec les partenaires sociaux et la consultation citoyenne. Pour 61% d’entre eux, tout est déjà décidé et les débats ne seront pas utiles.

Méthodologie

Sondage réalisé les 1er et 2 octobre 2019 sur internet auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas.

SONDAGE réforme des retraites: 32% seulement favorables

SONDAGE réforme des retraites: 32% seulement favorables

Selon ,  un sondage Elabe pour BFMTV, 32% se disent favorables à la mise en place de la retraite par points envisagée par le gouvernement, ils sont 43% à se dirent opposés (dont 23% très opposés). Le pourcentage d’indécis reste élevé puisqu’ils sont 24% à se dire aujourd’hui ni pour, ni contre. La crainte  qui arrive en tête et qui est stable depuis le dernier sondage, c’est l’obligation de travailler plus longtemps. 74% des personnes interrogées citent en premier cet inconvénient de la réforme. Le deuxième point d’inquiétude concerne le montant des pensions. 68% des Français craignent qu’elles baissent avec la réforme. Mais sur ce point, ils semblent avoir un peu plus confiance puisqu’ils étaient 74% à le craindre en juillet dernier. Troisième crainte soulevée: l’obligation de faire appel à des organismes privés pour compléter la retraite pour 54% des personnes interrogées. En revanche, la suppression des régimes spéciaux de la fonction publique n’inquiète qu’une minorité d’entre elles (26%).

Les Français dans leur majorité ne se font d’ailleurs guère de doute sur la concertation avec les partenaires sociaux et la consultation citoyenne. Pour 61% d’entre eux, tout est déjà décidé et les débats ne seront pas utiles.

Méthodologie

Sondage réalisé les 1er et 2 octobre 2019 sur internet auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus La représentativité de l’échantillon a été assurée selon la méthode des quotas.

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