Archive pour le Tag '3000'

Loyer 4 pièces : 3000 euros à paris mois de 1000 euros à Lille.

Loyer 4 pièces : 3000 euros à paris mois de 1000 euros à Lille.

 

Fortes dispersion des prix entre les villes. Autre exemple 750 euros prix médian pour un studio, un peu plus de la moitié à Lille. Dans sa dernière étude, l’Observatoire statistique des locations de la Fédération nationale de l’immobilier a calculé les loyers et délais de location médians des dix plus grandes agglomérations françaises, selon la taille des logements. «Si la hiérarchie des loyers au mètre carré est conforme à ce qui est habituellement constaté, l’amplitude des écarts varie notablement», observe la Fnaim. Ainsi, les loyers au m² des studios sont parfois très supérieurs à ceux des 2-pièces: les écarts s’étendent ainsi de +17% à Toulon à +45% à Lyon. L’agglomération parisienne se situe en quatrième position avec une différence de 30%. Les loyers au m² des 2-pièces sont également supérieurs à ceux des 3-pièces: +5% à Paris, +10% à Nice ou +21% à Toulon. En revanche, ceux des 3 et 4-pièces sont assez proches les uns des autres, quelles que soient les agglomérations. Cette hiérarchie s’explique par la mobilité des locataires qui est d’autant plus forte que les logements sont petits. «Les locataires stables bénéficient d’une «prime à la durée d’occupation» alors que les loyers des nouveaux sont fixés en fonction de l’état du marché», ajoute la Fnaim. Idem pour le risque de vacance qui agit aussi sur les loyers. C’est notamment le cas des logements loués à des étudiants qui sont souvent inoccupés pendant les vacances d’été.

Socgen : des dividendes minimum assurés contre la suppression de plus de 3000 postes

Socgen : des dividendes minimum assurés contre la suppression de plus de 3000 postes

 

La Société générale  actuellement dans une certaine tempête financière du fait de ses nombreux contentieux internationaux assure qu’elle versera un dividende minimum de 2,20 euros par action, comme en 2016. La contrepartie sera la suppression de plus de 3000 postes d’ici 2020. La Société Générale est engluée dans un certain nombre de litiges internationaux qui risquent de lui coûter cher. Du coup, compte tenu de ces incertitudes de fortes interrogations portent  sur la capacité de la banque à absorber le coût de ces contentieux et à dégager des marges. De fait, la société générale est la banque qui dégage la plus faible rentabilité en Europe.  Lanterne rouge des principales valeurs bancaires de la zone euro depuis le début de l‘année, la Société générale doit convaincre les investisseurs mardi, lors de la présentation de son nouveau plan stratégique, de sa capacité à améliorer sa rentabilité et à faire face aux risques d‘amendes aux Etats-Unis. Les incertitudes entourant l‘issue de ces contentieux et leurs coûts financiers pèsent sur le cours de la banque française et incitent les investisseurs à rester à l’écart de la valeur. Depuis le début de l‘année, le titre a perdu plus de 6% de sa valeur alors que l‘indice bancaire européen a gagné près de 7% depuis janvier. Ses concurrents français, BNP Paribas et Crédit agricole SA, ont quant à eux progressé de respectivement 5% et 20% cette année. Ailleurs en Europe, l‘allemand Deutsche Bank a gagné près de 5% tandis que l‘italien UniCredit et l‘espagnol Santander affichent des gains de respectivement 25% et près de 15%. “Il y a beaucoup d‘attente autour de cette journée investisseurs”, souligne Xavier de Buhren, gérant chez Mirabaud AM, à propos de la Société générale. “C‘est la plus mauvaise performance des valeurs bancaires de la zone euro.” La banque de La Défense mène actuellement des discussions avec les autorités américaines en vue du règlement de deux litiges. Le premier a trait au volet pénal aux Etats-Unis d‘un différend commercial avec la Libyan Investment Authority (LIA), qui a fait l‘objet en mai d‘un règlement amiable se traduisant par le versement par la banque de 963 millions d‘euros au fonds souverain. Le deuxième contentieux porte sur l‘affaire du Libor où plusieurs banques, dont la Société générale, sont soupçonnées de manipulation des taux interbancaires.  Troisième contentieux, dont l‘issue paraît plus lointaine, concerne des soupçons de violation d‘embargo. “Il y a un vrai problème lié aux litiges. Ces dossiers traînent depuis longtemps. Combien cela va-t-il coûter au final ?”, s‘interroge un analyste financier qui n‘a pas souhaité être nommé. “Les investisseurs restent du coup prudents.”

 

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Dépenses santé : près de 200 milliards et 3000 € par Français

Les Français ont freiné leur consommation médicale l’année dernière. En 2015, ils ont dépensé près de 195 millions d’euros indique le Figaro. En réalité il doit s’agir plus vraisemblablement de  milliards mais tout le monde peut ce tromper ! En consultations ou analyses médicales d’une part et en achats de médicaments et autres biens médicaux (optique, prothèses, pansements…), selon une étude de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), organisme qui dépend des ministères sociaux (affaires sociales, santé, travail) publiée lundi. Ce chiffre, en hausse de 1,8% par rapport en 2014, traduit toutefois un ralentissement de ces dépenses puisque le rythme de croissance avoisinait les 3% entre 2013 et 2014. La ministre de la Santé se réjouit de cette évolution maîtrisée. «La progression, historiquement basse de la consommation de soins et de biens médicaux en 2015, en est la traduction», déclare Marisol Touraine, la ministre de la Santé. Les Français se sont montrés moins gourmands aussi bien en matière de soins hospitaliers qu’ambulatoires (ou soins de ville): +1,9% par rapport à 2014 pour l’un (contre +2,76% en 2014) et +1,7% pour l’autre (contre +2,7%). Il est intéressant également de noter que la consommation de soins dans le secteur privé hospitalier a progressé moins vite en 2015 (+1,1%) que dans le public (+2,2%). «Le CICE (mécanisme fiscal de réduction du coût du travail introduit en 2013, ndlr) a permis aux cliniques privées de réduire leurs charges, explique la Drees. Considérant que ces dernières sont en concurrence avec des établissements publics non éligibles au CICE, les pouvoirs publics ont atténué l’écart de compétitivité induit par le CICE en 2013 et en 2014, puis l’ont totalement neutralisé en 2015». Autre enseignement de l’étude: la dépense d’optique médicale, qui progressait fortement dans les années 2000, a nettement ralenti depuis 2013 et même reculé en 2015 (-0,3%). Une première depuis 2001. Entrée en vigueur le 1er avril 2015, la réforme des contrats «responsables» (qui impose le plafonnement des remboursements des dépassements d’honoraires, ndlr) y est pour beaucoup. Certains organismes complémentaires ont limité leurs garanties effectives ces dernières années du fait de la mise en place de critères plus stricts pour bénéficier des aides fiscales et sociales prévues par la réforme.

(Avec le Figaro)

3000 logements réservés pour 2000 douaniers !

3000   logements réservéspour 2000 douaniers !

 

 

Malgré une lente réduction du nombre de logements, passé de 4.075 en 2004 à 3.324 en 2014, la « Masse des douanes », organisme qui gère les logements des douaniers ,  a été pérennisée en 2015, alors même qu’elle loge de moins en moins de douaniers, avec 1.968 douaniers en activité et leurs familles logés en 2014. La Cour des comptes dénonce le coût élevé pour l’Etat de la politique de logement des douaniers et préconise de supprimer l’établissement public gérant ce parc. Le taux d’occupation du parc par des douaniers en activité ne s’élevait qu’à 59% cette année-là et l’ouverture du parc à des retraités de la Douane ou à d’autres agents publics ne suffit pas à compenser cette érosion, relève la Cour. Elle évoque un taux d’occupation global de 72% contre une moyenne à 93% pour l’ensemble du parc immobilier et 97% pour le parc social, selon l’Insee. Selon la Cour, « la forte baisse du taux d’occupation et la proportion décroissante de douaniers logés sont révélatrices de l’inadéquation profonde entre l’offre et la demande ». Les recettes de l’établissement sont également écornées par la pratique de très faibles loyers, souvent moins élevés que ceux du logement très social. La Cour souligne également qu’aucune condition de ressources ne limite l’accès à ces logements. « En 2014, la ‘Masse des douanes’ a mandaté 6,8 millions d’euros de travaux alors qu’elle n’a encaissé que 8 millions d’euros de loyers », relève-t-elle. Malgré les tarifs avantageux qu’elle propose, la « Masse des douanes » conserve un stock de loyers impayés de l’ordre de 400.000 euros par an, soit 5% des loyers encaissés. La Cour estime que les douaniers devraient être logés selon les conditions de droit commun qui s’appliquent aux autres fonctionnaires et appelle à la disparition de la « Masse des douanes », devenue selon elle « profondément inadaptée », dans un délai de trois ans.

(Reuters))




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