Archive pour le Tag '300'

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France : 300 djihadistes ou 1500 en Syrie ?

France : 300 djihadistes ou 1500 en Syrie ?

Bien difficile de se faire une idée un peu précise du nombre de djihadistes actuellement en France ou dans l’Etat islamique. Le procureur de Paris évoque 300 djihadistes en Syrie « ou sur le retour ». une grande différence avec les  chiffres avancés par d’autres y compris les ministres. Le chiffre de 1000 djihadistes sur  le terrain des combats a été évoqués et plusieurs  centaines seraient prêts à partir ; quant à  savoir combien seraient sur le retour, c’est encore plus hypothétique . A cet égard, la justice comme souvent ne semble pas dans le rythme puisque seulement autour de 10 de djihadistes ont été jugés et qu’une centaine font l’objet d’une procédure. Soit à peine 10% de la population visée potentiellement par des poursuites.  Dans un entretien à paraître mardi dans Le Figaro, le procureur cite trois types de personnes : « il y a les aguerris d’autant plus dangereux qu’ils reviennent endurcis par les combats (…). Puis il y a les déçus (…). Enfin, la dernière catégorie est le profil du déséquilibré psychiatrique ou psychique qui peut avoir prêté la main à des actions abominables et qu’il faut à la fois punir et traiter ». « Nous voulons juger le plus rapidement possible les dossiers syriens », poursuit François Molins. « A ce jour, seuls 11 individus l’ont été. Le plus lourd est à venir puisque nous traitons actuellement des dizaines de dossiers avec 169 personnes mises en examen, dont 106 en détention provisoire ». Il ajoute que Sid Ahmed Ghlam, arrêté le mois dernier et soupçonné d’avoir préparé un attentat contre au moins une église de Villejuif, « a été téléguidé depuis la zone irako-syrienne ». Quant à Amedy Coulibaly, un des auteurs des attentats qui ont fait 17 morts en France en janvier: « selon toutes hypothèses en cours de vérification, Amedy Coulibaly a lui aussi reçu des instructions depuis l’étranger ». Cette accélération risque de relancer le débat sur le bien-fondé du programme de rachat d’actifs lancé en mars par la Banque centrale européenne, que certains jugent inutile compte tenu de la solidité de la reprise en cours.

 

Alstom : 300 suppressions d’emplois ?

Alstom : 300 suppressions d’emplois ?

Il fallait s’y attendre Alstom n’a pas gardé la branche la plus juteuse à savoir la branche ferroviaire. Du fait notamment de la crise les commandes ferroviaires sont en baisse partout et particulièrement en France ( aucune ligne nouvelle avant 30 ans).  Du coup il y aura des suppressions d’effectifs notamment à Belfort. Il n’y a pas eu d’annonce officielle, mais les syndicats CFE-CGC, CGT et CFDT en sont convaincus : il y aura un plan social en 2015 qui pourrait être officialisé « début janvier à l’occasion du prochain comité de groupe européen » indiquent-ils. « La direction nous a annoncé il y a quinze jours un sureffectif de 320 personnes en 2015 dans les activités fabrication et ingénierie les carnets de commande sont vides. On n’a pas eu de nouvelle commande depuis deux ans« , a indiqué le représentant de la CFDT Thierry Muller. Selon un autre délégué CFDT, ces suppressions de postes se feraient sous forme d’un « plan de départs volontaires qui se finaliserait au 31 décembre 2015« . Selon Alstom, « aucun plan de restructuration n’a fait l’objet d’une annonce« . Un plan qui s’ajouterait un plan toujours en cours pour le siège de la division Transport avec 185 départs prévus. Là aussi, ces départs se font à travers un plan de départs volontaires. Dans un communiqué, le député-maire de Belfort, Damien Meslot (UMP), a fait part de sa préoccupation « Je regrette l’inaction du gouvernement en la matière » et « je (lui) demande de prendre toutes les mesures nécessaires afin que les commandes aboutissent et ainsi pérenniser l’activité du secteur ferroviaire. « Pour les organisations syndicales, la branche transport risque de pâtir de la cession du secteur énergie à General Electric. « Maintenant, le secteur transport va se trouver esseulé », explique  Olivier Kolher, délégué CFDT qui estime que l’avenir du site « est en jeu« . Les syndicats, à l’image de la CFE-CGC demandent à l’État et à la relance d’un programme de TGV sinon « les sites de Belfort et La Rochelle n’auront plus rien« .

 

Pacte de responsabilité : entre 300 et 800.000 emplois ?

Pacte de responsabilité : entre 300 et  800.000 emplois

 

Les estimations sont toujours aléatoires car les environnements changent, témoin cette nouvelle évaluation de l’institut Montaigne qui annonce jusqu’a 800 000emplois. En faiat ce qui es certain c’est qu’un allégement fiscal favorise l’emploi, pour le reste les évaluations sont à prendre avec beaucoup de prudence. Après une note du Haut Conseil pour le financement de la protection sociale qui, en février, estimait que le pacte de responsabilité pourrait créer jusqu’à 300.000 postes, une étude de l’Institut Montaigne évoque, elle, un chiffre bien plus important allant jusqu’à 800.000 emplois. Cette étude révélée ce mercredi 12 mars par les Echos et consultée par l’AFP, s’appuie sur l’observation des effets du dispositif « zéro charge« , lancé en décembre 2008 par Nicolas Sarkozy. Introduit en pleine récession, il consistait à exonérer de cotisations patronales les embauches au niveau du salaire minimum dans les entreprises de moins de 10 salariés, l’exonération décroissant ensuite jusqu’à 1,6 Smic.  En comparant l’évolution de l’emploi dans les entreprises de 6 à 9 salariés concernées par le « zéro charge » et dans celles de 10 à 13. L’étude pointe « effet fort et rapide » sur l’emploi. « Au final, si l’on extrapole les résultats des « zéro charge » à l’ensemble de l’économie, un ciblage de 10 milliards d’allègements […] pourrait créer jusqu’à 800.000 emplois », écrivent Pierre Cahuc et Stéphane Carcillo, auteurs de l’étude. Ces résultats indiquent selon eux « sans ambiguïté que les réductions de charges doivent être ciblées massivement sur les bas salaires », car « c’est à ces niveaux de salaires que les entreprises sont les plus sensibles, et c’est pour ce type d’emploi qu’il y a le plus de candidats actuellement au chômage ».  Cependant ces conclusions impliquent donc de porter les baisses de charges sur les salaires inférieurs à 1,6 smic. Or le gouvernement réfléchit actuellement à ses options. L’entourage de François Hollande a déjà indiqué qu’une partie des 10 milliards de baisses de charges ira aux bas salaires, et une autre aux rémunérations plus élevées, afin de ne pas nuire à la compétitivité. Mais la répartition des montants restent à arbitrer. Ce mercredi, le Medef a prévenu qu’une baisse des charges concentrées sur les bas salaires serait « inacceptable ».

 

Auchan : 300 postes supprimés

Auchan  : 300 postes supprimés

 

Le  groupe de grande distribution prévoit de supprimer 300 postes sur la période 2014-2016, a-t-il annoncé ce vendredi 31 janvier, confirmant des informations syndicales publiées la veille à l’issue d’un comité central d’entreprise. Pour transformer ses métiers en magasin, le groupe prévoit « une diminution des effectifs de l’encadrement en magasin d’environ 800 postes », et la création d’un minimum de 500 postes supplémentaires d’employés libre-service ». Le groupe souhaite que ces transformations s’effectuent « sur la base du volontariat » et permettent « à toutes les personnes dont les postes peuvent être concernés, de bénéficier si elles le souhaitent de la mobilité interne, au sein d’Auchan France, mais aussi de Groupe Auchan ». L’avis du comité central d’entreprise sur ce dispositif sera recueilli le 25 février prochain, selon le communiqué.   « Ce qui nous inquiète, c’est l’impact sur l’emploi », déclarait hier Guy Laplatine, délégué syndical central CFDT. « Tout projet apportant du progrès économique et social sera validé, cependant la CFDT alerte sur les mauvais choix qui entreraient dans une logique de déflation économique et sociale », a indiqué le syndicat dans un communiqué. « Nous insistons sur le fait que les salariés ne doivent pas payer la note du plantage de 2013, nous serons vent debout contre toute tentation de modération salariale et surtout dans ces temps de crise aigüe du chômage, de suppressions d’emplois », est-il ajouté dans le communiqué. D’après Guy Laplatine, le directeur général d’Auchan France, Vincent Mignot, a reconnu lors du comité central d’entreprise que des erreurs stratégiques avaient été commises en 2013. Sur les six premiers mois de 2013, Auchan avait enregistré un bénéfice net de 317 millions d’euros, en hausse de 33,7%, soutenu en partie par des plus-values de cessions. La France, principal marché du groupe, avait enregistré un recul de 0,9% de ses ventes.

 

 

 

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