Archive pour le Tag '30%'

Page 6 sur 6

Vacances : « 40% des Français ne partent pas et 30% en vacances « économiques »

Vacances : « 40% des Français ne partent pas et 30% en vacances « économiques »

Les activités de tourisme marchand chutent lourdement. En cause la crise qui empêche 40% des français de partir. Sur ceux qui partent la moitié économisent sur tout logement, restauration, loisirs. Au total une saison qui pourrait se traduire pas une chute de l’hôtel restauration classique de près de 20%.  Pour Bertrand Réau, sociologue, maître de conférences à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, les écarts se « creusent » en matière de vacances entre les ouvriers et les cadres. « Environ 40% des Français ne partent pas en vacances. C’est une proportion qui a tendance à s’accroître ces dernières années. Pas uniquement, comme on pourrait le voir dans des sondages, à cause des effets de crise. C’est un élément structurel de creusement des inégalités (…). Pour les départs à l’étranger, en dehors de la famille proche, vous avez un écart de un à six entre les cadres supérieurs et les ouvriers. Pour les départs de matière générale, l’écart est de un à trois », a-t-il affirmé mercredi sur Europe 1. Le voyage » low-cost » a-t-il eu un effet sur cette tendance ? « Ceux qui partaient beaucoup, continuent de partir beaucoup et partent encore plus. C’est en ce sens là que les écarts se creusent. Il y a une diversification du type de départs, une multiplication des départs pour les catégories sociales supérieures », a expliqué Bertrand Réau, auteur du livre Les Français et les vacances. Et sur les 60% de vacanciers, près de « 55% des départs se font dans des hébergements non marchands : dans la famille, les amis, etc. La grande majorité des départs ne se fait pas dans des lieux consommatoires », a-t-il ajouté.

Prix du poisson : +30%

Prix du poisson : +30%

 

Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture souligne une flambée des prix au niveau mondial : ils sont 15% plus élevés que lors du précédent record datant de mai dernier. Dans les six derniers mois, le prix de certains poissons a augmenté de 30%.Cher, très cher poisson… « Un poisson à moins de 30 euros le kilo, faut chercher, regrette cette client d’une poissonnerie parisienne. Du coup je viens moins qu’avant. Je prends des sardines une fois par semaine, parce que c’est pas cher, et encore. Avant c’était deux fois par semaine, mais maintenant ce n’est pas la peine ». Son poissonnier assure qu’il ne peut rien faire : « La problématique, elle est surtout dans les produits d’élevage. Le saumon, les crevettes… Parce que l’élevage coûte de plus en plus cher. C’est souvent des hausses qu’on a subi plusieurs fois, sans les répercuter sur nos prix, donc au bout d’un moment on est obligé de rehausser les tarifs ». Comment expliquer ces hausses ?  « Le prix des carburants a augmenté, donc pour ceux qui sortent en mer ça devient difficile, explique Loïc, qui fait ses achats chaque matin à Rungis pour remplir les étals de sa poissonnerie. Les charges qui augmentent au niveau des livreurs, au niveau des gens qui traitent le poisson… le coût est répercuté de partout ». Mais il n’y a pas que le carburant qui pose problème. Il faut ajouter les politiques de quotas qui limitent la pêche alors que la demande internationale explose en parallèle…Et puis, il y a le rôle de la grande distribution, selon Pierre Labbé, le président de l’Union Nationale de la Poissonnerie Française. Il pointe du doigt la pratique des préventes : « Une grande enseigne peut acheter directement à un pêcheur sa cargaison, sans passer par les criées. Résultat, ça déstabilise le marché, il n’y a plus de transparence. Ça veut dire qu’aujourd’hui la grande enseigne peut acheter un produit pas cher au pêcheur, et le prix du peu de poissons qui peut passer en criée va être doublé, même triplé, à la vente. Les poissonniers sont obligés de mettre le prix pour avoir le produit et sont obligés de le vendre plus cher que les grandes enseignes, mais sans pour autant que la qualité soit égale ».

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais 75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais  75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

La cathédrale administrative concernant l’énergie revient mais bien difficile d’y comprendre quelque chose ; On affirme que 75% des ménages verront leur facture baisser mais de l’autre que les tarifs vont augmenter de 30% d’ici 2017 ! Le tarif sera progressif, plus on consomme plus on paye ; en fait surtout les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de faire isoler leur appartement ou qui se chauffent en grande partie à l’électricité. Alors que les prix du gaz et de l’électricité ne cessent d’augmenter, la majorité s’attaque aux prix de l’énergie. Et il y a urgence. Selon les dernières prévisions de la Commission de régulation de l’énergie, la facture moyenne d’électricité des ménages devrait bondir de 30% d’ici à 2017.  Retoquée fin octobre par les sénateurs, la proposition de loi du député PS François Brottes sur la tarification progressive sera adoptée définitivement lundi soir à l’Assemblée nationale avec à la clé l’instauration d’un bonus/malus à partir de 2015. En clair, facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, de 3 à 10%, puis à augmenter les prix par paliers. Avec un double objectif: la lutte contre la précarité énergétique, 42% des Français ont diminué leur consommation l’hiver dernier d’après le médiateur de l’énergie, tout en encourageant les économies au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Avec ce dispositif, plus on consomme, plus on paye. Mais assure, le député PS de l’Isère, à 20 Minutes, «75% des ménages verront leur facture baisser». Pour les autres, le malus entraînera un surcoût de quelques dizaines d’euros pour les gros consommateurs. Si la droite déplore une «usine à gaz», les communistes regrettent la fin de l’unicité du tarif sur l’ensemble du territoire. Avec le risque en bout de ligne de pénaliser les huit millions de Français les plus modestes. La loi Brottes prévoit cependant d’étendre dès cette année les tarifs sociaux, permettant 90 euros d’économies annuelles sur la note d’électricité en moyenne et 156 euros sur celle du gaz, aux huit  millions de Français qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à payer leur facture. Des ménages aux habitations parfois vétustes et qui n’ont pas toujours les moyens de faire des travaux. Pour y remédier, le gouvernement dévoilera cette année un plan pour améliorer l’isolement d’un million de logements. Mais ce texte, dénoncent ses opposants, fait l’impasse sur les 15% de ménages chauffés au fioul tout comme ceux bénéficiant du chauffage à bois.

 

chansons-poèmes de  g.bessay:

 

 

Prix electricité : hausse de 30%

Prix electricité : hausse  de 30%

La facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30% d’ici à 2017, selon des projections de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiées aujourd’hui. Le régulateur précise dans un rapport sur les marchés de détail de l’énergie que cette hausse sera due pour plus du tiers à l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), laquelle s’explique pour l’essentiel par le développement des énergies renouvelables.  La CRE, qui avait déjà évoqué une augmentation de l’ordre de 30% des ‘tarifs bleus’ (tarifs réglementés destinés aux ménages et petits professionnels) à l’horizon 2016, souligne toutefois que les hausses de prix seront moindres pour les entreprises et les industriels, avec des projections de +23,7% pour les clients au ‘tarif jaune’ et de +16% pour les clients au ‘tarif vert’.  EDF a fait savoir qu’il discutait avec l’Etat en vue d’obtenir des augmentations de tarifs lui permettant de financer ses investissements en France.

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

 

Venezuela: dévaluation de 30% de la monnaie

Venezuela:  dévaluation de 30% de la monnaie

« La décision a été prise de le faire passer de 4,30 à 6,30″ pour un dollar, a annoncé lors d’une conférence de presse le ministre de la Planification et des finances, Jorge Giordani.  La mesure sera effective mercredi prochain et a été décidée par le président Hugo Chavez, hospitalisé depuis deux mois à Cuba, afin de « minimiser les coûts et obtenir les meilleurs résultats » possibles dans une économie pétrolière ultra-inflationniste et dépendante des importations.  En outre, M. Giordani a annoncé la création de l’Organe supérieur de l’optimisation du système monétaire, composé de la Banque centrale, du ministère des Finances et de celui des Mines et du pétrole, principal pourvoyeur de devises de ce pays disposant des plus importantes réserves de brut au monde.  Cet organisme aura pour fonction de fixer les priorités dans l’assignation des devises par secteurs et a été créé, notamment, pour faire diminuer une inflation de plus de 20% par an, a-t-il expliqué. En ce moment, il y a une poussée inflationniste et spéculative, et c’est là qu’il faut agir », a déclaré le ministre.  Le président de la Banque centrale, Nelson Merentes, également présent à la conférence de presse, a pour sa part officialisé la disparition du Stime, un système qui permettait de changer le bolivar sur un marché secondaire, à 5,30 pour un dollar, et utilisé par de nombreux secteurs économiques.  Cette annonce « va avoir un impact inflationniste très important. Si le gouvernement utilise la dévaluation de façon isolée pour combattre le déficit budgétaire sans soutenir le secteur privé, ce ne sont pas des mesures qui vont résoudre les problèmes de fond du Venezuela », a réagi l’économiste Jesus Cacique, professeur à la Preston University du Venezuela.  L’inflation au Venezuela en janvier s’est établie à 3,3%, plus du double de celle de janvier 2012, et l’indice de pénurie de produits a grimpé à 20,4%, ont indiqué vendredi l’Institut national de statistique (INE) et la Banque centrale.  Sur les 12 derniers mois, l’inflation a toutefois diminué, pour passer de 26% à 22,2%.

 

Médicaments : 30% de réduction chez Leclerc ?

Médicaments : 30% de réduction chez Leclerc ?

 

La libéralisation de la vente de médicaments non remboursés (OTC) est l’un des chevaux de bataille du groupe Leclerc. Ce lundi 4 février, sur Canal+, Michel-Edouard Leclerc a repris l’offensive.  Le dirigeant a expliqué être en mesure d’appliquer des rabais de 25 à 30% par rapport aux prix pratiqués dans les officines. » Aujourd’hui, il n’y a pas vraiment beaucoup de concurrence entre les officines (…), il y a un écart de un à deux dans le prix des produits de pharmacie. Donc, on va essayer de mettre un peu de concurrence dans ce secteur« , a-t-il détaillé. Malgré les difficultés que connaissent les grands acteurs comme Virgin, et dans une moindre mesure la Fnac, le groupe Leclerc veut s’ investir dans la distribution de biens culturels.   »On va continuer à développer des espaces culturels où la part du livre restera prépondérante, nous croyons que c’est l’offre qui fait la demande. Il y aura de la musique, toujours de la musique, plus de musique montrée« , a-t-il précisé. Ces produits seront par ailleurs vendus en ligne à partir du mois d’avril.  Pour lui, la vente de médicaments s’inscrit dans une logique, puisqu’il dispose déjà des professionnels capables d’encadrer leurs ventes : « Pour vendre de la dermo-cosmétique et du lait pour nourrissons, nous avons le pharmacien donc, à partir du moment où ils sont chez nous, nous ambitionnons de vendre des médicaments, notamment les médicaments qui ne sont plus remboursés, qui ne sont plus remboursables« , a-t-il indiqué, soulignant qu’il s’agit d’un « coup dur pour le pouvoir d’achat des patients, des consommateurs ». Michel-Edouard Leclerc s’offre même une petit pointe d’ironie : « Nous avons des pharmaciens (…). Les laboratoires, qui ont exigé cela, finalement nous ont rendu service puisque nous garantissons tous les problèmes de santé« .

 

 

Nouveau :- site chansons-poèmes de  g.bessay:

http://chansontroisiemeage.unblog.fr/

Crédit logement : baisse de 30%

Crédit logement : baisse de 30%

 

Baisse historique, les crédits accordés ont reculé de plus de 30 % entre janvier et septembre 2012, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA.  Avec la chute des taux, Meilleurtaux.com relève que les demandes de renégociation de prêts s’envolent, en particulier ceux contractés en 2008-2009 et en 2011 : + 300 % sur un an au troisième trimestre. Près de 30.000 demandes de renégociation lui ont été adressées depuis le 1 er janvier 2012, soit une hausse de 50 % sur un an.  Cette baisse des taux crée, en outre, «  un effet d’aubaine » pour une partie des emprunteurs. «  Sur un an, grâce à la chute des taux fixes, la mensualité pour un crédit de 200.000 euros a diminué de 70 euros, entraînant une baisse du coût total de 17 % », explique Hervé Hatt, directeur général du courtier.  Pourtant, l’attentisme demeure du côté des emprunteurs, sous l’effet de la crise. Dans ce contexte, les primo-accédants, jeunes et ménages modestes, renoncent de plus en plus à acheter. Le marché se recentre ainsi sur des emprunteurs à l’apport personnel plus important. S’y ajoutent des conditions de prêt plus drastiques contrairement à ce qu’affirment les banques.

123456



L'actu écologique |
bessay |
Mr. Sandro's Blog |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | astucesquotidiennes
| MIEUX-ETRE
| louis crusol