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Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Corée du Nord : déjà en retard d’un siècle, retarde son heure de 30 minutes

Le dictateur fou de Corée du nord n’en finit pas d’innover, cette fois c’est encore le grand changement : celui de l’heure  qu’il retarde de 30 minutes. La Corée du nord  pourtant en retard d’un siècle dans tous les domaines notamment sur le plan économique puisqu’elle ne peut vivre sans l’aide alimentaire internationale. Cette décision du dictateur fou et évidemment pathétique mais cependant moins grave que ses déclarations de guerre réitérées contre tout le monde y compris les Etats Unis. Il serait temps que la Corée du nord  se débarrasse de ce dictateur fou et se mette à l’heure du monde moderne du point de vue économique sociale et démocratique. La Corée du Nord a donc annoncé vendredi 7 août l’adoption d’une nouvelle « heure de Pyongyang »: la mesure du temps imposée il y a plus d’un siècle par des « impérialistes japonais cruels » sera jetée aux orties et toutes les horloges du pays retardées de 30 minutes. À compter du 15 août, il sera GMT + huit heures et demie en Corée du Nord, soit 30 minutes plus tard qu’en Corée du Sud qui, à l’instar du Japon, est à GMT + 9. Ce changement d’heure, qui a obtenu le feu vert mercredi du Parlement nord-coréen, marquera le 70e anniversaire de la libération de la péninsule coréenne du règne colonial japonais (1910-1945).  « Les cruels impérialistes japonais ont commis tant de crimes impardonnables, allant jusqu’à priver la Corée de son heure standard tout en piétinant ses terres, sans aucune merci », a rapporté l’agence officielle KCNA. À l’ère précoloniale, il était GMT + 08h30 en Corée mais le Japon avait imposé son heure standard en 1912. Le décret parlementaire traduit la « foi inébranlable et la volonté du peuple et de l’armée à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la Corée », ajoute KCNA.

 

Attentat Turquie : 30 morts

Attentat Turquie : 30 morts

 

 

Un attentat tragique en Turquie qui devrait faire réfléchir Erdogan et sa politique ambigüe vis-à-vis de l’Etat islamique. Attenta suicide imputé à l’Etat islamique (EI) qui a fait au moins 30 morts et une centaine de blessés lundi devant un centre culturel de la ville turque de Suruc, à quelques kilomètres de la frontière syrienne. Les premiers éléments de l’enquête accréditent la thèse d’un attentat suicide commis par les djihadistes de l’EI, ont déclaré à Reuters deux hauts responsables turcs. En visite à Chypre, le président turc Recep Tayyip Erdogan a condamné les responsables de cet « attentat terroriste ». « Le terrorisme n’a pas de religion, pas de pays, pas de race », a-t-il dit. Le Premier ministre Ahmed Davutoglu a également mis en cause l’EI, soulignant que la Turquie prenait et continuerait à prendre toutes les mesures nécessaires pour combattre ce groupe. Il a ajouté que les mesures de sécurité à la frontière syrienne allaient être renforcées. D’après le quotidien turc Hurriyet, l’attentat a été commis par une jeune fille de 18 ans.

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

Orthographe : baisse de 40% en 30 ans

 

40 % de moins pour le temps consacré à orthographe en 30 ans. A cela s’ajoute évidemment l’usage qui consiste à utiliser  une langue phonétique et réduite à pas grand-chose dans les SMS , Mel et t autres tweets. Il ne faut certes pas généraliser ca mais la tendance est à l’ alignement vers le bas. D’autant que la mode du pédagogisme  a supprimé nombre de contrainte relatives à l’apprentissage nécessaire des bases fondamentales. Certains avaient pronostiqué que les outils numériques constitueraient un formidable outil d’aide à  la maitrise de l’orthographe. Or c’est l’inverse qui s’est produit.  C’est le temps dédié à l’orthographe qui a beaucoup diminué« , dénonce Olivier Fromont, directeur du « Projet Voltaire », un service en ligne d’entraînement à l’orthographe initialement destiné aux entreprises, mais de plus en plus utilisé dans les écoles et les universités. Le premier baromètre Voltaire révélé ce jeudi 11 juin rapporte qu’entre 2010 et 2015, le niveau de maîtrise des règles d’orthographe de référence a baissé de 51 à 45%, et ce malgré l’importance grandissante de l’écrit dans nos sociétés. « On a jamais produit autant d’écrits qu’aujourd’hui. Tout le monde écrit en permanence, vous écrivez tous les jours, que ce soit des mails, des SMS, des tweets », résume Olivier Froment. De l’instantanéité dans laquelle les fautes d’orthographe sont souvent présentes. Mais les femmes s’en sortent mieux, avec un résultat de 48% contre 43% pour les hommes. « Elles sont plus proches du langage, les garçons sont peut-être plus proches des matières scientifiques », résume le directeur du « Projet Voltaire ».   »C’est quelque chose qui est censé être acquis depuis l’enfance. Il y a des gens qui vont traîner ces problèmes d’orthographe jusqu’au moment où ils seront en entreprise. Et en entreprise, il y a un couperet qui tombe », explique Olivier Fromont. Un couperet qui peut déranger dans le monde de l’entreprise, envoyer un mail avec des fautes d’orthographe n’est jamais bon pour l’image de la société. En 30 ans, le temps dédié à l’orthographe a selon lui baissé de près de 40%. Avec l’arrivée de nouvelles matières, et les journées n’étant pas extensibles, l’orthographe est passé « à un niveau secondaire« , explique-t-il.

 

 

30% de faux chômeurs ?

30% de faux chômeurs ?

 

Poole emploi va généraliser la chasse aux faux chômeurs en renforçant son dispositif de contrôle. Ce système a d’abord été expérimenté dans 3 régions (PACA, Franche-Comté et Poitou-Charentes) entre juin 2013 et mars 2014. Résultat : 34% des demandeurs d’emploi contrôlés affichaient une recherche d’emploi insuffisante. Jugée « utile », c’est cette expérimentation qui devrait être étendue à toute la France à compter du mois d’août. De là à conclure qu’il y a plus de 30% de faux chômeurs c’est évidemment excessif. Certains ne font pas de recherche active d’emploi simplement parce qu’il n’y a pas d’offre dans leur qualification et/ou leur région. Le contrôleur commencera donc  passer au crible le  dossier. Ensuite, il pourra demander de remplir un questionnaire, de détailler les démarches effectuées (candidatures, entretiens d’embauche. Il devra toutefois prendre en compte la situation locale du marché du travail, notamment en consultant la liste des offres d’emploi régionales pour évaluer les difficultés du chômeur. Il pourra ensuite proposer de « redynamiser la recherche », éventuellement « identifier le besoin d’un accompagnement plus soutenu », voire aller jusqu’à sanctionner. Démarche ou pas du chômeur pour l’essentiel le nombre de chômeurs dépend du marché du travail, de l’offre, donc de la croissance. On ne peut donc culpabiliser les5 millions de chômeurs officiels ( 7 à 8 officieusement). Pour autant certains se complaisent dans cette situation  Notamment avec pour motif des lombalgies (la première pathologie) , soulèvent indécelable médicalement et pouvant même  donner lieu à une pension d’invalidité. Ce qui n’empêche pas certains  de travailler au noir notamment dans le bâtiment, l’agriculture ou le bricolage. D’où sans doute la nécessité d’un contrôle objectif de la situation de certains chômeurs.

Vitesse à 30kms/heure dans Paris ?

 

La maire de Paris souhaite limiter la vitesse à 30 dans Paris, en attendant 4 arrondissements seraient visés.   « L’objectif est d’apaiser la circulation et de lutter contre la pollution », explique Christophe Najdovski, l’adjoint (EELV) chargé des transports. La vitesse sera limitée à 30 km/h dans les quatre arrondissements du centre (Ier, IIe, IIIe et IVe) dès cette année et jusqu’au boulevard Saint-Germain (VIe). Il est également prévu de compléter le maillage des zones 30 existantes dans les XIe XIIe et XXe arrondissements. La mesure s’étendra aussi à quelques nouveaux secteurs, dans le VIIIe, autour du Triangle d’or, dans le XIIIe, le long de l’avenue de France, ou le XVIIe, aux abords de l’Etoile. Sur l’ensemble de ce périmètre, les cyclistes pourront circuler à contresens. La création de nouvelles zones de rencontre – où la vitesse est limitée à 20 km/h – est également prévue dans les secteurs très fréquentés par les piétons, comme l’île Saint-Louis. Nouveauté, la Ville veut élargir la mesure aux grands axes dans l’hypercentre de la capitale : boulevard Sébastopol ou rue de Rivoli où la vitesse est autorisée actuellement jusqu’à 50 km/h. « Il faut une cohérence de l’ensemble pour que les automobilistes s’y retrouvent », plaide-t- on dans l’entourage de l’adjoint. Cette dernière proposition fait hurler la droite. « La Ville va thromboser l’hypercentre de Paris », s’alarme Julie Boillot, conseillère de Paris (UMP), néanmoins favorable à la généralisation de la zone 30 dans le centre de Paris… à l’exception des grands axes ! Pour Pierre Chasseray, délégué général de l’association 40 Millions d’automobilistes, c’est toute la politique conduite par Anne Hidalgo en matière de circulation qui est critiquable. « Elle est dans l’idéologie et pas dans le pragmatisme », tempête-t-il. Pour limiter le trafic de transit et lutter contre la pollution, Pierre Chasseray propose plutôt de créer quatre parkings géants gratuits et surveillés aux portes de Paris.

Chômage : 30% des jeunes dans le monde arabe….comme dans nos banlieues

Chômage :  30% des jeunes dans le monde arabe….comme dans nos banlieues

 

 Une info de l’AFP sans doute pour étonner voire indigner , 30% de jeunes dans les pays arabes sont au chômage. Une information sur une situation pourtant très proche de celle de la France dans nos banlieues. Et fait moins connu  de celle de nos jeunes dans les zones rurales défavorisées. L I n’y a donc pas lieu de regarder avec condescendance ce qui se passe d’as les pays arabes. N’oublions pas que le taux officiel du chômage en France est de 10% , ceste une  moyenne, il y a beaucoup de dispersion autour de cette moyenne. Une moyenne par ailleurs faussée par le faiat que nombre de jeunes ( et d’autres)  ne figurent pas sur les listes de pôle emploi ,‘simplement parce qu’ils ne peuvent toucher aucune indemnité. En fait le taux réel de chômage est de l’ordre de 15% Certes il ya des causes spécifiques dans les pays arabes mais pour les jeunes cela ne change pas grand-chose en matière d’emploi.   Plus de 30% des jeunes arabes sont donc au chômage en raison des conflits dans leurs pays et du manque d’investissements créateurs d’emplois, a indiqué dimanche un responsable arabe. « Le taux de chômage parmi les jeunes arabes jusqu’à l’âge de 30 ans dépasse 30%. Les troubles et le manque d’investissements ont favorisé l’augmentation du nombre des chômeurs », a déclaré à l’AFP le directeur général de l’Organisation arabe du travail, Ahmad Mohammed Luqman. Il a ajouté qu’un grand nombre de diplômés ne parviennent pas à trouver un emploi car leurs spécialisations ne sont pas demandées dans le secteur privé. « En raison des troubles dans plusieurs pays arabes, le nombre des chômeurs arabes a bondi de 2 millions depuis 2011, totalisant les 20 millions », a précisé M. Luqman en marge d’une conférence arabe sur le marché de l’emploi qui se tient à Koweït. A l’ouverture de cette conférence, M. Luqman a indiqué que le taux de chômage dans le monde arabe avait atteint 17% en 2014, soit « trois fois plus que le taux moyen du chômage dans le monde ». « Le nombre de chômeurs va certainement encore augmenter cette année et l’année prochaine », a-t-il dit sans fournir de chiffres. Le directeur général de l’Organisation internationale du travail (OIT), Guy Ryder, a prévenu que la persistance du chômage des jeunes menaçait la stabilité de la région. « Les pays arabes font face à la tâche urgente et inévitable de répondre à la crise aiguë du chômage », a déclaré M. Ryder. « Ne pas offrir (aux jeunes) des opportunités d’un emploi décent, c’est une menace potentielle pour la stabilité de nos sociétés », a-t-il ajouté. Les difficultés économiques se sont accentuées dans les pays touchés par le Printemps arabe, qui a commencé en 2011 en Tunisie avant de s’étendre à l’Egypte, à la Libye, à la Syrie et au Yémen.

 

Départementales : perte de 30 à 40 départements pour le PS

Départementales :  perte de 30 à 40 départements pour le PS

 

La débâcle pour le PS  pourrait bien se confirmer pour le second tour des départementales. La plupart des commentateurs parlent d’une  perte de 30 départements pour le PS qui en détient 60. Mais la défaite pourrait être plus cruelle avec l’abandon de 40 départements.  Au PS même, on n’évacue pas cette possibilité. L’UMP sortira vainqueur de ce second tour. En cause surtout le fait que le réflexe républicain joue beaucoup moins chez les électeurs de droite que chez les électeurs de gauche. Aussi une moindre abstention mais du coup qui mobilise au profit de la droite. La responsabilité en incombe évidemment à Hollande et surtout Valls. En raison des résultats médiocres de la politique économique ( chômage, croissance déficit) mais d’une erreur de stratégie de Valls qui a trop nationalisé des élections qui normalement devait demeurer un enjeu local. Cette stratégie à bien facilité la tâche du FN puisque  la plupart des cas sa propagande ne parlait que de politique nationale et pas du tout des problématiques locales.  Dimanche soir, la gauche devrait donc  perdre une trentaine, voire une quarantaine des 61 départements qu’elle gère, selon les plus mauvais scénarios. «La gauche conservera assurément une vingtaine de départements», pronostiquait lundi le «M. Élections» du PS, Christophe Borgel. Plusieurs d’entre eux à dimension symbolique pourraient tomber à droite, comme la Corrèze ou l’Essonne. D’autres, des bastions historiques, sont eux aussi menacés, comme les Bouches-du-Rhône qui ont toujours été à gauche, ou encore les Côtes-d’Armor, socialistes depuis 39 ans. La cinglante défaite annoncée ne devrait pas rester sans conséquences au PS. «Il faudra bien entendre tous les messages des citoyens dans les urnes», estimait jeudi soir à Bondy le président sortant du conseil général de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel. Les mauvais résultats pourraient même rallumer les querelles internes dès dimanche soir. Martine Aubry, qui réunira ses soutiens mardi à l’Assemblée, pourrait monter au créneau. Quelques semaines plus tôt, peu après l’épisode du 49-3 pour adopter la loi Macron, un responsable socialiste frondeur prévenait: «On va laisser le gouvernement aller jusqu’au bout de sa logique et s’enliser. Mais après le second tour, on ne se privera pas de parler.» À moins, peut-être, que quelques frondeurs entrent au gouvernement en cas de remaniement dans la foulée des élections départementales.

 

SONDAGE départementales : FN 30%, UMP 28, PS 20

 

 

 

Ce sera d’abord le triomphe des abstentionniste puisqu’environ la moitié des sympathisants de l’UMP et du PS ne se déplaceront pas pour voter.( Une abstention globale de  près de 60%); Ensuite le triomphe celui du FN au premier tour, ensuite celui de l’UMP au second. Au final uen véritable débâcle pour le PS qui peinera à conserver 20 départements au lieu de 60 actuellement. Un PS par ailleurs victime d’une  très mauvaise dynamique du reflexe républicain. Le sondage réalisé par l’IFOP pour Le Figaro à un mois des départementales vient confirmer les tendances constatées scrutin après scrutin depuis cinq ans. Avec 30 % des intentions de vote mesurées, le FN devancerait l’alliance des forces UMP et UDI (28 %), reléguant les candidats du PS à la troisième place avec 20 %. Aucune des autres propositions ne passe la barre des 10 %: EELV recueillerait 7 %, le Front de gauche 6 %, l’extrême gauche 2 %. Il s’agit toutefois d’un sondage d’intentions de vote national, qui ne tient pas compte des particularismes locaux. Dans un contexte de forte abstention (mesurée par l’IFOP à 57 %), les électeurs du FN se montrent d’ailleurs les plus motivés: 53 % de ses sympathisants déclarent qu’ils se rendront aux urnes, contre 45 % de ceux de l’UMP et 44 % de ceux du PS. La progression serait importante par rapport aux cantonales de 2011 lorsque le FN avait atteint 15 % en présentant des candidats dans trois quarts des cantons, soit un résultat d’environ 19 % en moyenne par candidat. Finalement des élections très peu démocratique puisque un candidat pourra être élu avec un score de 12,5% des inscrits au premier tour.

 

Immobilier : baisse des prix de 30% ?

Immobilier  :baisse des prix de 30% ?

Alors que la plupart de professionnels ne cessent de s’accrocher à une défense obsolète du marché, l’économiste Jean-Luc Buchalet, patron de la société Pythagore Consult, annonce l’explosion de la bulle immobilière. En fait deux raisons à cela, les prix de l’immobilier dans l’ancien ont pratiquement doublé en 15 ans et surtout la hausse des prix de l’immobilier a été  deux fois supérieure à celle des revenus. Du coup le marché est bloqué du fait du manque de solvabilité des accédants  ( notamment des primo accédants) aussi du manque de rentabilité de ces investissements. Sans parler de l’attentisme. Si la bulle n’éclate pas brutalement, il faut sans doute attendre à une  baisse régulière des prix d’au moins 30% sur 10 ans ( voire davantage en fonction de l’évolution la croissance et des revenus)°

 

Inteview le Figaro

Vous prévoyez une forte baisse des prix de l’immobilier en France. Pour quelles raisons?

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. La hausse des prix a duré tellement longtemps que l’on a oublié qu’il s’agit d’un marché comme les autres, soumis à des cycles de hausse et de baisse. Il faut se souvenir que, entre 1990 et 1997, les prix de l’immobilier ont reculé partout en France – de 39 à 49% -, y compris à Paris.

 

Mais pourquoi parler de bulle?

Pendant des années, les prix de l’immobilier et les revenus ont progressé en parallèle. Mais, depuis 1997, cette corrélation est cassée. Entre ce moment et le sommet de la bulle, à l’été 2011, les prix de l’immobilier ont progressé à un rythme près de deux fois plus rapide que les revenus. C’est bien la preuve que les prix sont déconnectés de la réalité du marché.

Comment l’expliquer?

Principalement par la financiarisation de l’économie, qui a permis aux banques d’utiliser toutes sortes de techniques pour solvabiliser artificiellement les ménages : prêts à taux variables, augmentation de la durée du crédit… Par ailleurs, le crédit immobilier est devenu pour les établissements financiers un produit d’appel pour vendre d’autres produits, si bien qu’ils ont exigé moins de rentabilité, et ainsi pu baisser les taux d’intérêt.

Mais pourquoi cette bulle exploserait-elle aujourd’hui?

Aucun des facteurs à l’origine de la hausse n’opère plus aujourd’hui : les taux sont au plancher et, depuis la crise, les banques sont devenues plus prudentes en matière de conditions d’octroi de crédit et de durée. Par ailleurs, les aides d’Etat se sont en grande partie taries parce qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses. Et puis l’effet moutonnier est aussi en train de disparaître : les gens ont compris que les prix allaient baisser, ils préfèrent donc attendre pour acheter.

Vous évoquez aussi un facteur démographique…

Oui, le papy-boom entraîne un retournement du rapport de forces entre acheteurs et vendeurs. Entre 20 et 59 ans, SDP vous êtes plutôt acheteur, vous fondez une famille, vous vous agrandissez…

En revanche, à partir de 60 ans, vous êtes plutôt vendeur, en particulier dans les grandes agglo mérations, car beaucoup de gens partent prendre leur retraite à la campagne… Ainsi, on a eu ces dernières années 50 000 vendeurs de plus que d’acheteurs par an, alors que, avant 2005, on avait, au contraire, 80000 acheteurs annuels de plus que de vendeurs. Cela renforce évidemment la position des acheteurs pour négocier.

Quelle sera, selon vous, l’ampleur de la baisse?

Elle pourrait être d’au moins 30% par rapport au pic de 2011, dans cinq à dix ans. A Paris, on pourrait avoir une baisse de 5 à 6% en 2014, de 10% en 2015, puis de 4% dans les années qui suivent.

Vous conseillez même de louer, au lieu d’acheter…

Oui. L’immobilier est un bon investissement pour se protéger contre l’inflation, mais, en période de déflation, c’est loin d’être le cas. Si l’on suit notre scénario central (stagnation économique et baisse des prix de 30%), il faudrait à un primo-accédant trente-quatre ans avant que son achat ne soit plus rentable que la location – autrement dit, pour qu’il possède un patrimoine équivalent à l’épargne d’un locataire – et vingt-neuf ans pour un secundo-accédant. Selon nos calculs, il vaut mieux louer dans presque tous les cas, sauf dans quelques régions bien précises.

 

 

Manif des patrons contre 30 ans d’inepties économiques

Manif  des patrons contre 30 ans d’inepties  économiques

Cette fois les patrons sont bien choisis leur cible, il s’agit de protester contre 30 ans d’inepties économiques, des inepties caractérisées par une fiscalité qui tue la compétitivité et des procédures qui tue l’initiative et innovation. En fait 30 ans de montée en puissance d’une administration qui étouffe tout par ses coûts, ses impôts, ses directives, ses contrôles. Trente  ans auusi pendant lesquels  les hauts fonctionnaires ont noyauté la politique et imposé leurs vison bureaucratique  et suicidaire pour la croissance et l’emploi.  Ce lundi, les patrons lancent une semaine de mobilisation pour protester contre « 30 années » d’un politique qui, selon eux, a « bridé » l’économie. Parmi les actions, phénomène rare, des manifestations dans les rues de Paris et Toulouse.  Les trois grandes organisations patronales, Medef, CGPME et UPA, lancent ce lundi leur semaine de mobilisation. Elles entendent ainsi protester contre ce qu’elles estiment être une mauvaise politique économique menée depuis 30 ans.  »Notre économie va mal. Elle est bridée par 30 années d’une politique qui a progressivement étouffé les entreprises de toute taille par une accumulation de charges, de contraintes, de taxes et de sanctions« , rappelaient-elles mi-novembre, lors de l’annonce de leur mouvement.  La Confédération des petites et moyennes entreprises (CGPME), elle, ouvre la semaine avec deux actions très inhabituelles pour le patronat : deux manifestations, l’une à Paris, l’autre à Toulouse. Les participants commenceront à défiler à 10h dans les rues des deux villes.

Jeunes très diplômés : 30% de la promo 2013 sans emploi

Jeunes très diplômés : 30% de la promo 2013 sans emploi

 

Les jeunes les plus diplômés peinent, eux aussi, à s’insérer sur le marché du travail : au printemps dernier, un tiers de la promotion 2013 n’avait toujours pas décroché de premier emploi, selon l’enquête annuelle de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC). Moins d’un an après leur sortie de l’enseignement supérieur, 37% des diplômés 2013 de niveau Bac +5 et plus étaient toujours sans emploi, 29% n’avaient pas encore signé le moindre contrat. Les 63% restant étaient en emploi, un niveau stable par rapport aux diplômés 2012.  Ce taux d’emploi, en fort recul par rapport aux promotions 2010 (72%) et 2011 (70%), est proche du plus bas niveau (60%) enregistré au début de la crise par les diplômés 2009. « Ce taux d’emploi n’est pas bon, certes, mais il reste très supérieur à celui des autres jeunes », nuance le directeur général de l’APEC, Jean-Marie Marx, pour qui « le diplôme reste un passeport pour l’emploi ». Cette morosité pourrait perdurer, selon Jean-Marie Marx : « Il y a fort à parier que la promo 2014 se retrouve dans les mêmes eaux en termes d’insertion. »

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

Formation permanente : plus de 30 milliards par an mais toujours la même opacité, les mêmes gâschis

 

En dépit de la loi de mars 2014, la formation n’a subi qu’une réformette. Sur les 32 milliards annuels autour d’un milliard sera réservé à la formation des chômeurs. Pourtant une étude a démontré qu’un chômeur sur deux retrouvait un emploi après une formation. En cause évidemment la bureaucratie des structures tant de collecte que de formation, aussi de nombreuses formation bidon qui nourrissent une myriade d’organismes ; enfin le compte formation personnel (CFP) relève du gadget pudique limité à 150 heures cumulées sur 9 ans. La cour des compte a souligne à de nombreuses reprises l’opacité du système et les gâchis. Ce que confirme, l’Institut Montaigne qui dresse un bilan en demi-teinte des avancées réalisées par la loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle. Pour les auteurs, Marc Ferracci et Bertrand Martinot, «si la loi met en place des dispositifs pertinents tels que le compte personnel de formation (CPF) ou la fin de l’obligation fiscale de dépenser pour la formation professionnelle», les résultats mettront du temps à se faire sentir. Ils ne «permettront pas de faire de la formation un outil efficace de sécurisation des parcours accessible au plus grand nombre», indiquent-ils. Et les deux auteurs de prévenir l’exécutif et les partenaires sociaux qu’ «une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires».  Les insuffisances de la formation professionnelle en France, dont le budget global s’élève pourtant à 32 milliards d’euros, sont bien connues. Elles sont persistantes malgré quatre réformes réalisées ces dix dernières années (en incluant celle de 2014): inégalités d’accès aux formations selon le niveau de qualification ; système trop administré et rigide entièrement aux mains des organismes de formation ; absence de certification de la qualité des formations et des prestataires ; faible efficacité des dépenses de formation en termes de retour à l’emploi ou de productivité.  «Une réforme plus ambitieuse de la formation professionnelle sera nécessaire en France (…) qui devrait viser à mettre en relation directement les individus avec les prestataires»  Selon Bertrand Martinot et Marc Ferracci, la loi du 5 mars 2014 ne remet pas en cause l’architecture globale du système et son caractère administré. Ainsi les Opca (les collecteurs des financements des entreprises) «vont continuer à allouer une grande partie des ressources sur la base de critères peu lisibles». Quant aux dispositifs de formation à l’initiative du salarié (CPF et CIF), ils vont continuer de coexister, avec des canaux de financements distincts, malgré leurs similitudes. «La création du compte personnel de formation aurait pu être l’occasion d’une fusion de l’ensemble des dispositifs, Dif, Cif professionnalisation», regrettent les auteurs. L’étude émet par ailleurs des doutes sur l’efficacité de la réforme pour la formation des chômeurs, traditionnels parents pauvres des dispositifs. De fait, les fonds consacrés à leur formation passeront de 600 à 900 millions d’euros par an. Mais, selon l’Institut Montaigne, il y a de fortes chances que ces financements ne se substituent à des fonds existants. «Au total, l’impact réel de la réforme sur les ressources consacrées à la formation des chômeurs est assez incertain», jugent Marc Ferracci et Bertrand Martinot.  «La soutenabilité financière du compte personnel de formation est largement sujette à caution»  Quant au CPF, qui présente le grand intérêt de suivre l’individu tout au long de sa carrière professionnelle, y compris en cas de passage par la case chômage, il possède une grosse lacune: son système de financement. «Dans la configuration prévue, ce dispositif risque de rester un coquille vide, faute d’abondement suffisant», tranche en effet l’institut Montaigne. La loi prévoit qu’un actif peut cumuler, en neuf ans, jusqu’à 150 heures sur son CPF, pour suivre des formations certifiantes ou qualifiantes. Or, ce crédit est insuffisant pour permettre l’accès à ce type de formations. Des financements complémentaires sont donc inévitables (Pôle emploi, Unedic, Etat, régions pour les chômeurs ; entreprises et salariés eux-mêmes pour les actifs en poste). Pour l’Institut Montaigne, «la soutenabilité financière du CPF est largement sujette à caution», alors même que ce dispositif est la pierre angulaire de la nouvelle loi.

 

Petites retraites agricoles : +30 euros par mois

Petites retraites agricoles : +30 euros par mois

 

Pas vraiment un gros cadeau mais c’est toujours ça ! Aujourd’hui les retraites agricoles sont inférieures de 40 % à la moyenne nationale, cette disparité va s’estomper après la publication ce samedi matin de trois décrets d’application de la Loi sur la réforme des retraites du 20 janvier 2014. Ces décrets apportent quatre modifications substantielles. Tout d’abord et cela faisait longtemps que les agriculteurs le demandaient, la retraite minimale des exploitants ne pourra plus être inférieure à 75 % du Smic (moins de 800 euros). Actuellement les plus petites retraites agricoles dépassent péniblement les 50 % du Smic. Cette revalorisation se fera progressivement d’ici 2017. Par ailleurs des points gratuits seront attribués aux conjoints collaborateurs et aux aides familiaux, dans leur très grande majorité des femmes. «Cela peut représenter jusqu’à 30 euros en plus par personne et par mois et concerne plus de 500.000 personnes», détaillent dans un communiqué commun la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, et son collègue à l’Agriculture, Stéphane Le Foll. Troisième changement de taille, il y aura bien la réversion de la RCO (retraite complémentaire obligatoire) au conjoint en cas de décès, que celui-ci soit ou non agriculteur. Enfin les exploitants agricoles auront un accès élargi à la pension minimale de retraite. Les agriculteurs tout comme leur conjoint n’auront plus l’obligation de cotiser pendant une durée minimale de 17,5 ans pour bénéficier d’une pension minimale. Ce délai est supprimé. Côté syndical, les réactions sont enthousiastes. «C’est conforme à ce que l’on attendait, même s’il faudra patienter jusqu’à 2017 pour que la mesure de revalorisation soit pleinement effective, explique au Figaro, Xavier Beulin, le président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles). Ces mesures qui entrent en vigueur rétroactivement au 1er février 2014 seront financées par les régimes sociaux agricoles. «Seuls les actifs agricoles vont supporter cette charge supplémentaire et non la solidarité nationale», tient à préciser Xavier Beulin.

Inégalités : appauvrissement des classes moyennes depuis 30 ans

Inégalités : appauvrissement des classes moyennes depuis 30 ans

 

Dans certains pays riches comme les Etats-Unis, la France, le Canada ou l’Autriche, la montée des inégalités depuis trente ans pèse sur les classes moyennes qui récoltent de moins en moins les fruits de la croissance, souligne un rapport de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publié lundi. Intitulé «Rendre la croissance plus inclusive», l’OCDE rappelle que depuis le début des années 1980, les bénéfices de la croissance ont été captés de façon disproportionnée par les plus hauts revenus. «Dans les pays de l’OCDE en 2010, le revenu moyen des 10 % les plus riches de la population était 9,5 fois supérieur à celui des 10 % les plus pauvres, alors qu’il n’était que 7 fois supérieur il y a 25 ans», signalent les auteurs, confirmant les inquiétudes du Forum économique mondial qui tirait déjà la sonnette d’alarme en début d’année. A en croire les conclusions de l’OCDE, cette tendance s’accentue aux États-Unis, en Autriche, en Australie, au Canada et en France. Située entre les 20% les plus riches et les 20% les plus pauvres, la classe moyenne capte moins les bénéfices de la croissance et voit la part de ses revenus «baisser au fil des années». En France, ce phénomène s’explique par «un système de redistribution moins progressif avec un poids plus élevé de la fiscalité sur les classes moyennes», détaille Lamia Kamal-Chaoui, un des auteurs du rapport. Autre explication: la polarisation du marché du travail. «Il s’agit du déplacement des emplois moyennement qualifiés vers des occupations à la fois plus qualifiées (par exemple en R&D, design, management) et plus faiblement qualifiées (par exemple dans la vente au détail), détaille Alain de Serres, également économiste à l’OCDE. Ce déplacement peut être le résultat du développement technologique qui profite davantage à la création d’emplois hautement qualifiés, combinée à la délocalisation de certaines activités manufacturières». Il est clair que leur pouvoir d’achat a augmenté moins vite que celui des bas et hauts revenus sur les trente dernières années.

Pollution : plus de 30 départements touchés

Pollution :  :plus de 30 départements touchés

 

Plus de trente départements sont touchés par des alertes maximales à la pollution aux particules, conduisant les autorités à prendre des mesures d’urgence, comme la gratuité des transports en commun en Ile-de-France mais aussi à Caen, Rouen et à Reims. La qualité de l’air est « une urgence et une priorité pour le gouvernement », a assuré le ministre de l’Écologie Philippe Martin alors que la France connaît un épisode particulièrement aigu de pollution de l’air.   »Les transports franciliens seront gratuits de vendredi matin à dimanche soir », a-t-il déclaré à la presse, au troisième jour de dépassement du seuil d’alerte en région parisienne. Le président PS de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, à la tête de l’autorité organisatrice des transports dans la région, le STIF, a précisé que cette gratuité, valable à partir de 5 h 30 vendredi, serait assurée « pendant toute la durée du pic de pollution ». Il n’y aura toutefois pas de réduction sur les cartes d’abonnement hebdomadaires ou mensuelles. Les transports seront également gratuits pendant trois jours dans l’agglomération de Caen et de Rouen, et ce vendredi à Reims pour inciter les habitants à laisser leur voiture au garage, ont décidé les autorités locales. Le niveau d’alerte était dépassé jeudi dans plus de 30 départements: en Bretagne, Haute-Normandie, Calvados et Manche, dans une partie de Poitou-Charentes (Deux-Sèvres, Charente-Maritime), dans la majorité de la région Centre (Eure-et-Loir, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher et le Loiret) mais aussi dans le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Marne, l’Ile-de-France, la région Rhône-Alpes et le Vaucluse. Cet épisode de pollution aux PM10 (particules inférieures à 10 micromètres), poussières de compositions diverses (chauffage au bois et au fioul, industrie, moteurs surtout diesel en ville), est favorisé par des conditions anticycloniques et des nuits froides suivies de journées bien plus chaudes, ne permettant pas la dispersion des polluants. Le niveau d’alerte est déclenché à partir d’une concentration moyenne quotidienne de PM10 de 80 microgrammes de particules par m3 d’air. Le seuil d’information, atteint à partir de 50 microgrammes par m3, a été dépassé dans une vingtaine d’autres départements. Philippe Martin a rappelé que différentes mesures antipollution étaient prises dans différentes régions: réduction de la vitesse sur certains axes, détournement de poids-lourds, restriction d’activité industrielle, gratuité limitée des Vélib’ et Autolib’ à Paris et interdiction des feux de cheminée. Les réductions de vitesse ont un effet « assez modeste », a toutefois souligné Gilles Aymoz, responsable qualité de l’air à l’Ademe.  En Ile-de-France, le seuil d’alerte devrait encore être dépassé vendredi, pour un quatrième jour consécutif, selon l’association Airparif, ce qui rapprocherait l’épisode actuel du fort pic observé en décembre (six jours d’alerte). En Basse-Normandie, la pollution atteint déjà des niveaux records, selon Christophe Legrand, directeur d’Air com, chargée de surveiller la qualité de l’air dans cette région, en signalant à Caen des valeurs moyennes de plus de 110 mg/m3 sur deux jours. Lorsque le seuil d’alerte est franchi, il est recommandé aux populations sensibles d’éviter les activités physiques et sportives en plein air ou en extérieur. Ces conseils ne s’appliquent à la population générale qu’en cas de symptômes tels que fatigue inhabituelle, mal de gorge, toux, essoufflement, palpitations. À l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), on indique que la situation est « globalement normale », mais qu’ »on observe depuis deux jours une légère hausse des consultations liées à l’asthme », mais pas forcément attribuables à la pollution. Les particules peuvent provoquer de l’asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires, et les plus fines d’entre elles (PM 2.5, moins de 2,5 micromètres), qui pénètrent dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, ont été classées « cancérogènes certains » par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En raison de dépassements trop fréquents des valeurs limites européennes, la France risque une condamnation qui pourrait lui valoir prochainement plusieurs dizaines de millions d’euros d’amende.

 

Dexia: 3 dirigeants de la banque en cours de démantèlement augmentés de 30%

Dexia: 3 dirigeants de la banque en cours de démantèlement augmentés de 30%

 

Le triple scandale le Dexia est loin d’être apuré puisqu’on vient de procéder à l’augmentation de dirigeants ; Un scandale d’abord sur la gestion avec des spéculations aventureuse, des augmentations salariales cependant outrancières  de dirigeants, et des emprunts toxiques pour les collectivités locales ; le tout a déjà couté presque 7 milliards au contribuable. Et aucun dirigeant n’a été inquiété par la justice ! L’aventure continue puisqu’on a été contraint de démanteler Dexia suite à l’incapacité de redresser  la banque publique. En prime, on augmente les dirigeants en charge du démantèlement. Un bel exemple de la gestion publique et de la mafia des dirigeants sans scrupule. Nommés mi-décembre au comité de direction de la banque, le directeur financier Pierre Vergnes, le responsable des risques Marc Brugière et le secrétaire général Johan Bohets ont vu leur rémunération passer de 340.000 euros à 450.000 euros, précise le JDD sans citer ses sources.  Ces salaires sont comparables à ceux des dirigeants du Crédit Agricole ou des Caisses d’épargne.  Pierre Vergne et Marc Brugière remplacent Philippe Rucheton, qui était payé 500.000 euros, et Claude Piret, qui était payé 480.000 euros, indique le JDD.   »Dans le contexte particulier de Dexia, la gestion en extinction est un métier complexe qui demande des compétences pointues et des professionnels expérimentés », a fait valoir une porte-parole de Dexia auprès de l’AFP.   »Les décisions prises par le conseil d’administration et annoncées le 13 décembre 2013 sont en ligne avec les pratiques de marché et conformes aux législations en vigueur », a-t-elle ajouté.  Dexia est détenue à 44% par la France et à 50% par la Belgique, où les salaires de dirigeants d’entreprise publique sont respectivement plafonnés à 450.000 et 290.000 euros par an, rappelle le journal. Sauvé de la faillite par les Etats belge et français à l’automne 2008, le groupe Dexia a été durement frappé par la crise de la dette, ce qui a rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011.  Selon la Cour des comptes, les déboires de la banque ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France. Un petit rappel car l’affaire  Dexia est révélatrice des dérives bancaires ; D’un certain point de vue, c’est une caricature ; Pour autant la crise de cette banque présente bien des points communs avec d’autres établissements bancaires. En 2011  il a fallu éviter le pire, c’est la fin de ce qu’il faut bien considérer comme une aventure malheureuse. A cet égard la plupart des banques européennes et même françaises ont suivi le même chemin. C’est-à-dire qu’elles n’ont tiré aucun enseignement de la crise de 2008 et ont continué, elles aussi à investir dans des placements à risques mal mesurés pour lesquels alors que ce n’est pas leur mission première et qu’elles n’ont en réalité que peu de compétence dans ces domaines. En clair on joue avec l’argent des dépôts et des épargnants pour tenter d’accroitre les profits et satisfaire et les actionnaires et les égos (et les rémunérations)  des dirigeants. Notons que la rémunération de M. Mariani, dirigeant de Dexia était de l’ordre de 2 millions d’euros en 2010  (salaires et bonus), c’est évidemment mieux que son ancien salaire de fonctionnaire inférieur à 100 000 euros. ; En fait M. Mariani est représentatif des dirigeants de banques français, hauts  fonctionnaires, qui ne doivent leur promotion qu’à leur passage dans les cabinets ministériels ; ce qui explique une grande partie de leur incompétence et de leur irresponsabilité. Et pourtant M. Mariani était considéré comme l’un des meilleurs, ce qui en dit long sur la qualité des autres. Fondamentalement les banques de déports la plupart dirigées par d’anciens fonctionnaires ne sont compétentes pour intervenir sur les placements à risque.

Vacances : « 40% des Français ne partent pas et 30% en vacances « économiques »

Vacances : « 40% des Français ne partent pas et 30% en vacances « économiques »

Les activités de tourisme marchand chutent lourdement. En cause la crise qui empêche 40% des français de partir. Sur ceux qui partent la moitié économisent sur tout logement, restauration, loisirs. Au total une saison qui pourrait se traduire pas une chute de l’hôtel restauration classique de près de 20%.  Pour Bertrand Réau, sociologue, maître de conférences à l’université de Paris I Panthéon-Sorbonne, les écarts se « creusent » en matière de vacances entre les ouvriers et les cadres. « Environ 40% des Français ne partent pas en vacances. C’est une proportion qui a tendance à s’accroître ces dernières années. Pas uniquement, comme on pourrait le voir dans des sondages, à cause des effets de crise. C’est un élément structurel de creusement des inégalités (…). Pour les départs à l’étranger, en dehors de la famille proche, vous avez un écart de un à six entre les cadres supérieurs et les ouvriers. Pour les départs de matière générale, l’écart est de un à trois », a-t-il affirmé mercredi sur Europe 1. Le voyage » low-cost » a-t-il eu un effet sur cette tendance ? « Ceux qui partaient beaucoup, continuent de partir beaucoup et partent encore plus. C’est en ce sens là que les écarts se creusent. Il y a une diversification du type de départs, une multiplication des départs pour les catégories sociales supérieures », a expliqué Bertrand Réau, auteur du livre Les Français et les vacances. Et sur les 60% de vacanciers, près de « 55% des départs se font dans des hébergements non marchands : dans la famille, les amis, etc. La grande majorité des départs ne se fait pas dans des lieux consommatoires », a-t-il ajouté.

Prix du poisson : +30%

Prix du poisson : +30%

 

Un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture souligne une flambée des prix au niveau mondial : ils sont 15% plus élevés que lors du précédent record datant de mai dernier. Dans les six derniers mois, le prix de certains poissons a augmenté de 30%.Cher, très cher poisson… « Un poisson à moins de 30 euros le kilo, faut chercher, regrette cette client d’une poissonnerie parisienne. Du coup je viens moins qu’avant. Je prends des sardines une fois par semaine, parce que c’est pas cher, et encore. Avant c’était deux fois par semaine, mais maintenant ce n’est pas la peine ». Son poissonnier assure qu’il ne peut rien faire : « La problématique, elle est surtout dans les produits d’élevage. Le saumon, les crevettes… Parce que l’élevage coûte de plus en plus cher. C’est souvent des hausses qu’on a subi plusieurs fois, sans les répercuter sur nos prix, donc au bout d’un moment on est obligé de rehausser les tarifs ». Comment expliquer ces hausses ?  « Le prix des carburants a augmenté, donc pour ceux qui sortent en mer ça devient difficile, explique Loïc, qui fait ses achats chaque matin à Rungis pour remplir les étals de sa poissonnerie. Les charges qui augmentent au niveau des livreurs, au niveau des gens qui traitent le poisson… le coût est répercuté de partout ». Mais il n’y a pas que le carburant qui pose problème. Il faut ajouter les politiques de quotas qui limitent la pêche alors que la demande internationale explose en parallèle…Et puis, il y a le rôle de la grande distribution, selon Pierre Labbé, le président de l’Union Nationale de la Poissonnerie Française. Il pointe du doigt la pratique des préventes : « Une grande enseigne peut acheter directement à un pêcheur sa cargaison, sans passer par les criées. Résultat, ça déstabilise le marché, il n’y a plus de transparence. Ça veut dire qu’aujourd’hui la grande enseigne peut acheter un produit pas cher au pêcheur, et le prix du peu de poissons qui peut passer en criée va être doublé, même triplé, à la vente. Les poissonniers sont obligés de mettre le prix pour avoir le produit et sont obligés de le vendre plus cher que les grandes enseignes, mais sans pour autant que la qualité soit égale ».

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais 75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

Electricité : + 30% d’ici 2017 mais  75% des ménages devraient voir leur facture diminuer !!!!

La cathédrale administrative concernant l’énergie revient mais bien difficile d’y comprendre quelque chose ; On affirme que 75% des ménages verront leur facture baisser mais de l’autre que les tarifs vont augmenter de 30% d’ici 2017 ! Le tarif sera progressif, plus on consomme plus on paye ; en fait surtout les ménages modestes qui n’ont pas les moyens de faire isoler leur appartement ou qui se chauffent en grande partie à l’électricité. Alors que les prix du gaz et de l’électricité ne cessent d’augmenter, la majorité s’attaque aux prix de l’énergie. Et il y a urgence. Selon les dernières prévisions de la Commission de régulation de l’énergie, la facture moyenne d’électricité des ménages devrait bondir de 30% d’ici à 2017.  Retoquée fin octobre par les sénateurs, la proposition de loi du député PS François Brottes sur la tarification progressive sera adoptée définitivement lundi soir à l’Assemblée nationale avec à la clé l’instauration d’un bonus/malus à partir de 2015. En clair, facturer à bas prix les premiers volumes de gaz naturel ou d’électricité consommés, de 3 à 10%, puis à augmenter les prix par paliers. Avec un double objectif: la lutte contre la précarité énergétique, 42% des Français ont diminué leur consommation l’hiver dernier d’après le médiateur de l’énergie, tout en encourageant les économies au nom de la lutte contre le réchauffement climatique. Avec ce dispositif, plus on consomme, plus on paye. Mais assure, le député PS de l’Isère, à 20 Minutes, «75% des ménages verront leur facture baisser». Pour les autres, le malus entraînera un surcoût de quelques dizaines d’euros pour les gros consommateurs. Si la droite déplore une «usine à gaz», les communistes regrettent la fin de l’unicité du tarif sur l’ensemble du territoire. Avec le risque en bout de ligne de pénaliser les huit millions de Français les plus modestes. La loi Brottes prévoit cependant d’étendre dès cette année les tarifs sociaux, permettant 90 euros d’économies annuelles sur la note d’électricité en moyenne et 156 euros sur celle du gaz, aux huit  millions de Français qui consacrent plus de 10% de leurs revenus à payer leur facture. Des ménages aux habitations parfois vétustes et qui n’ont pas toujours les moyens de faire des travaux. Pour y remédier, le gouvernement dévoilera cette année un plan pour améliorer l’isolement d’un million de logements. Mais ce texte, dénoncent ses opposants, fait l’impasse sur les 15% de ménages chauffés au fioul tout comme ceux bénéficiant du chauffage à bois.

 

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Prix electricité : hausse de 30%

Prix electricité : hausse  de 30%

La facture moyenne d’électricité des ménages français devrait bondir de 30% d’ici à 2017, selon des projections de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publiées aujourd’hui. Le régulateur précise dans un rapport sur les marchés de détail de l’énergie que cette hausse sera due pour plus du tiers à l’augmentation de la contribution au service public de l’électricité (CSPE), laquelle s’explique pour l’essentiel par le développement des énergies renouvelables.  La CRE, qui avait déjà évoqué une augmentation de l’ordre de 30% des ‘tarifs bleus’ (tarifs réglementés destinés aux ménages et petits professionnels) à l’horizon 2016, souligne toutefois que les hausses de prix seront moindres pour les entreprises et les industriels, avec des projections de +23,7% pour les clients au ‘tarif jaune’ et de +16% pour les clients au ‘tarif vert’.  EDF a fait savoir qu’il discutait avec l’Etat en vue d’obtenir des augmentations de tarifs lui permettant de financer ses investissements en France.

 

 

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