Archive pour le Tag '30%'

Taxe foncière : augmentation de 30 %

Taxe foncière : augmentation de 30 %

 

 

La taxe foncière ne cesse d’augmenter depuis une dizaine d’années avec une progression supérieure à 30 % en 10 ans. Ce n’est sans doute qu’un début car il est clair qu’avec la suppression de la taxe d’habitation les collectivités locales opèrent une sorte de report de la pression fiscale sur la taxe foncière pour préserver leurs ressources. On objectera que l’État a en partie compensé les pertes fiscales suite à la suppression de la taxe d’habitation. Cependant,  la compensation est insuffisante et les dépenses des collectivités locales ne cessent de dériver.

Dans nombre de collectivités,  elles sont même hors contrôle car ce sont des superstructures qui fixent le la tendance. Des superstructures incontrôlables notamment en matière de coûts d’exploitation notamment de personnel.

Entre 2009 et 2019, la taxe foncière a grimpé d’environ 32% (précisément + 45,1% à Argenteuil, + 38,5% à Nantes, + 15,7% à Nîmes ou + 12% à Caen). Mais dans la seconde moitié de la période, la facture a été un peu moins salée (+ 12% en moyenne). En 2020, aucune grande ville n’a ainsi relevé son taux de taxe foncière, selon l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI), confirmant une étude du cabinet FSL dévoilée par Le Figaro il y a un mois .  Maintenant que sont passées les élections municipales et l’année fiscale locale de 2020 les hausses vont s’amplifier en 2021

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

Recrutement des cadres: la grosse chute de 30 à 40 %

 

Les embauches de cadres sont en chute libre avec 170.00 recrutements prévus cette année, contre 281.300 recensés en 2019. . Lors d’un point presse ce jeudi matin, le directeur général de l’organisation des cadres, Gilles Gateau, a tiré la sonnette d’alarme.

« L’enquête montre un effondrement très important des recrutements de cadres, surtout par rapport au 300.000 prévus en début d’année. Les dernières annonces du chef de l’État vont sûrement abaisser ces prévisions. C’est une baisse de 30% à 40% par rapport aux intentions d’embauches initiales de 2020. C’est une baisse sans précédent par son ampleur et sa brutalité. C’est un choc très lourd. Des signaux étaient déjà visibles sur le nombre d’offres déposées sur le site de l’Apec en début d’année. »

Bars, restaurants: la mort prochaine de 30 % des établissements

Bars, restaurants: la mort prochaine de 30 % des établissements

 

Globalement les dernières mesures restrictives vis-à-vis des bars et des restaurants pourraient conduire à la fermeture définitive de 20 à 30 % des établissements. Pour Marseille, c’est assurément une condamnation à mort des établissements qui ne disposent pas d’une assise financière suffisante. Ailleurs la législation et l’ambiance anxiogène vont aussi plomber l’activité Beaucoup auront de la peine à résister à une crise sans précédent qui les a privé d’une grande partie de leur chiffre d’affaires alors que les charges pour une partie continue de courir. Dans le nouveau dispositif à Paris les  établissements ne proposant pas de nourriture devront baisser leur rideau à 22h, dernier délai. Seuls pourront rester ouverts les restaurants disposant d’une licence de grande restauration. Le respect des gestes barrières et protocoles sanitaires devra être assuré.

La préfecture annonce en outre l’interdiction de la vente d’alcool à emporter, ainsi que de la consommation d’alcool sur la voie publique, à partir de 22h et jusqu’à 6h du matin. Il sera également interdit, sur cette même tranche horaire, de diffuser de la musique sur la voie publique ou de la musique «audible depuis la voie publique» : un moyen de lutter contre les fêtes sauvages dans les habitations.

30 % du territoire mal couvert en téléphone mobile de qualité?

30 % du territoire mal couvert en téléphone mobile de qualité?

Officiellement le territoire couvert à 99 % par la téléphonie mobile. En fait, la qualité est très différente selon qu’on est couvert par la 2G, la 3G ou la 4 G. Ce concept de couverture est très approximatif car dans nombre de régions, il peut varier en qualité jusqu’à devenir inexistant selon notamment les conditions météorologiques. En réalité, 30 % du territoire est mal couvert. Cette couverture est à distinguer du taux de possession des smartphones et autres téléphones mobiles qui atteint 95 %. « On observe néanmoins un léger ralentissement de la croissance du taux de pénétration du smartphone depuis 2016″, note une étude, ce qui laisserait entendre que « cet équipement entre dans sa phase de maturité, caractérisée par une évolution plus lente dans les prochaines années ».

Cette stabilisation s’explique notamment par le fait que les personnes âgées de 70 ans et plus détentrices d’un autre type de téléphone « ne voient pas forcément l’utilité d’un smartphone par rapport à un téléphone mobile ‘classique’ », ce qui limite l’accès à de nouveaux consommateurs. Un peu moins de la moitié (44%) de cette tranche d’âge est équipée.

Le Baromètre numérique souligne que la taille de l’agglomération de résidence joue sur le taux d’équipement en smartphone et que les disparités entre les communes plus petites et les grandes pourraient « potentiellement s’expliquer par des différences dans la qualité du réseau Internet mobile ». Il est clair qu’on ne voit pas l’intérêt d’un Smartphone dans les zones où on a déjà de la peine à recevoir de simples communications téléphoniques. Le développement de la 5G devrait encore accroître les inégalités dans la mesure où le nombre d’antennes devra être multiplié par trois par rapport à la situation présente. Un investissement qui sera forcément privilégié dans les zones denses.

Novartis et Roche : un traitement oculaire à plus de 1000 euros l’injection qui ne vaut que 30 euros !

Novartis et Roche : un traitement oculaire à plus de 1000 euros l’injection qui ne vaut que 30 euros !

L’Autorité de la concurrence française a prononcé mercredi, une sanction de 444 millions d’euros, l’une des plus importantes de son histoire, contre les laboratoires Novartis, Roche et Genentech.

Les médicaments en cause permettent de lutter contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), la maladie oculaire la plus répandue chez les plus de 50 ans, et la plus grave maladie oculaire dans les pays occidentaux. Elle peut mener à la cécité. Longtemps, un seul médicament a permis de la traiter : le Lucentis, fabriqué par le laboratoire américain Genentech, exploité et vendu par Novartis à 1 161 euros l’injection au moment des faits (aujourd’hui la Sécurité sociale a réussi à faire baisser le prix à 890 euros.

Puis, des médecins se sont rendu compte qu’un autre médicament, l’Avastin, permettait aussi de traiter la DMLA. Ce médicament fabriqué aussi par Genentech, et exploité par Roche, visait originellement à combattre le cancer. Et il coûte 30 fois moins cher : 30 à 40 euros l’injection. Les autorités publiques de nombreux pays ont donc lancé des projets de recherche pour tester l’efficacité de l’Avastin contre la DMLA, afin d’encadrer et développer cette utilisation.

Les trois laboratoires ont alors lancé une vaste campagne de communication et de dénigrement de l’Avastin qui a duré plusieurs années et qui a tué la vente de l’Avastin.

 

 

Plan de relance : seulement 30 % des fonds utilisés d’ici 2022

Plan de relance : 30 % des fonds utilisés d’ici 2022

 

Il est clair qu’il y a un effet d’annonce dans le plan de relance avec les fameux 100 milliards. Le problème c’est que juridiquement la plupart ne pourront pas être effectivement utilisée avant la mi 2021. D’ailleurs le sou ministre Gabriel Attal confirme que l’objectif est de consommer seulement 30 % des 100 milliards d’ici 2022. Conclusion, il y aura du retard à l’allumage modéré pour cause de procédure et aussi vraisemblablement de véracité quant aux sommes annoncées . L’interview de Gabriel Attal dans la tribune.

 

Quelle efficacité de ce plan ?

GABRIEL ATTAL - L’avenir nous le dira. Ce plan de relance est, tout de même, en pourcentage du PIB, le plus important présenté en Europe, et il est 4 fois supérieur à celui élaboré après la crise financière de 2008. Au-delà du débat sur le montant, le point le plus important à mes yeux, c’est l’investissement rapide et massif des crédits pour des secteurs stratégiques, prioritaires, qui ne peuvent plus attendre. Encore la semaine dernière, j’ai appris que des projets financés avec le plan de relance de 2008 ne sortaient de terre que maintenant… Avec France Relance ce ne sera pas le cas : c’est la relance ici et maintenant !

Concrètement, comment allez-vous vous assurer du bon pilotage du plan ?

Les crédits sont précisément répartis par secteurs et politiques publiques. L’innovation majeure est qu’il ne s’agit pas d’augmenter le budget de chacun des ministères concernés, mais d’avoir une ligne France Relance dédiée dans le projet de loi de finances (PLF) 2021. Chaque ministère devra veiller à ce que les crédits soient bien consommés avant fin 2022 et, si ce n’est pas le cas, ils seront dédiés à un autre programme qui, lui, avance. Nous devons aux Français d’être efficaces. C’est dans cet impératif d’efficacité que chaque mois, se tiendra un comité de suivi sous l’autorité du Premier ministre. Notre objectif est très ambitieux : nous estimons qu’à fin 2021, au moins 30% des fonds seront utilisés.

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

Tourisme français : une perte 30 à 40 milliards

 

Le fait que  7 français sur 10 aient  choisi de passer des vacances en France sera loin d’être suffisant pour compenser la quasi absence d’étrangers. Le tourisme a d’abord été handicapé par une quasi paralysie pendant plusieurs mois. Il n’y a que quelques semaines que le déconfinement général a été décidé. Malheureusement la hausse de la contamination contraint à prendre des mesures contraignantes qui découragent une partie des touristes potentiels. En gros ,on constate une baisse des activités d’environ  25 % et le personnel a dû être adapté en conséquence. Reste que certaines charges fixes demeurent. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, le secrétaire d’Etat au Tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, chiffre les pertes immédiates pour le tourisme français.

« En temps normal, le tourisme génère 180 milliards d’euros de recettes, dont 60 milliards grâce au tourisme international. L’impact immédiat de l’épidémie est d’au moins 30 à 40 milliards d’euros », déclare le secrétaire d’Etat.

« Beaucoup d’opérateurs nous disent que leur chiffre d’affaires sera en recul de 20 à 25% en fin d’année« , ajoute-t-il.

Jean-Baptiste Lemoyne observe que « les Français participent massivement à la relance du secteur touristique en privilégiant la France » et souligne que 7 sur 10 de ceux qui sont partis en vacances ont choisi l’Hexagone. « L’été bleu, blanc, rouge est là », résume-t-il.

« Cela permet de sauver l’essentiel », déclare le secrétaire d’Etat. « Mais soyons clairs: en temps normal, la France accueille chaque été 17 millions de touristes étrangers quand 9 millions de Français partent à l’étranger » et  »une partie de cette clientèle internationale a disparu », poursuit-il.

Jean-Baptiste Lemoyne juge cependant « encourageant (…) que les intentions de départ vers la France des clientèles belge, allemande, italienne et espagnole pour septembre sont plus élevées que pour juillet et août », ce qui permettrait « de prolonger l’été » et « de consolider la relance du secteur ».

Le secrétaire d’Etat salue aussi  »un mois de juillet encourageant » et « espère que le mois d’août sera excellent » et l’arrière-saison « aux couleurs de l’été indien ». Mais « cette reprise est fragile« , ajoute-t-il, car « dès qu’un cluster apparaît, l’effet est immédiat sur les annulations de séjour et sur les réservations ».

 

Grande-Bretagne : un plan de relance de 30 milliards de livres

Grande-Bretagne : un plan de relance de 30 milliards de livres

En Grande-Bretagne, il n’est pas d’usage de solliciter l’Etat pour intervenir dans l’économie. Mais cette fois la crise sanitaire aura eu raison de l’orthodoxie économique britannique. Il  faut dire que comme en France l’activité devrait fortement diminuer en 2020. On prévoit une diminution du PIB de l’ordre de 10 %. Comme en France, il y a aussi un régime de soutien du chômage partiel. Rishi Sunak, le chancelier de l’Echiquier britannique, a présenté mercredi un nouveau plan de relance de 30 milliards de livres (33,3 milliards d’euros) destiné notamment à soutenir l’hôtellerie, le tourisme et l’immobilier, tout en incitant les employeurs à embaucher à la fin du chômage partiel.

L’économie britannique s’est contractée de 25% en mars et avril, et la perspective d’un rebond dans les secteurs les plus touchés est encore lointaine. Selon les prévisions du Fonds monétaire international, le PIB devrait reculer de plus de 10% cette année.

Dans le cadre du nouveau plan, les employeurs percevront une subvention de 1.000 livres pour chaque salarié qui reprendra le travail à l’expiration, en octobre, du régime de chômage de partiel mis en place pour limiter les conséquences de la crise du coronavirus.

Plus de neuf millions de personnes en bénéficient actuellement, ce qui pourrait représenter jusqu’à neuf milliards de livres, a précisé Rishi Sunak.

Pour l’hôtellerie et le tourisme, également touchés de plein fouet par la crise sanitaire, la TVA sera ramenée de 20% à 5% pendant six mois.

Dans la restauration, une remise de 50%, financée par l’Etat et représentant jusqu’à dix livres par repas, sera proposée aux clients pour un déjeuner du lundi au mercredi pendant le mois d’août.

Le plan de 30 milliards de livres comprend également 5,6 milliards dédiés à une accélération des dépenses d’infrastructures annoncées par le Premier ministre Boris Johnson la semaine dernière.

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

Coronavirus France : 30 décès en 24 heures, baisse des hospitalisés

30 décès Covid-19 au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le bilan depuis le 1er mars à 29.843 décès, a annoncé mardi la Direction générale de la santé (DGS).

Ce bilan se répartit entre 19.346 décès dans les hôpitaux et 10.497 décès dans les Ehpad et autres établissements sociaux. Ces derniers chiffres n’avaient pas été mis à jour depuis le 23 juin.

Le nombre de personnes hospitalisées pour une infection au Covid-19 s’établit à 8.536, contre 8.688 lundi (-152), et celui des cas graves en réanimation s’élève à 602, contre 619 la veille, soit 17 cas de moins.

Au total, la France a enregistré 164.801 cas confirmés de contamination au SARS-CoV-2, soit 541 de plus que la veille, a précisé de son côté l’agence Santé publique France.

Le total de cas groupés de contaminations (“clusters”) est de 301 depuis le 9 mai, deux jours avant le début du déconfinement, dont huit nouveaux et 171 clôturés depuis, précise la DGS.

Après, British Airways, Lufthansa, 30% en moins chez Air France

Après, British Airways, Lufthansa, 30% en moins chez Air France

 

Le séisme dans l’activité aérienne continue. Le premier séisme est celui de la demande qui devrait être réduite d’environ 50 % en moyenne d’ici la fin de l’année, le second c’est la situation financière des entreprises;  situation, qui conduira certaines (les plus petites à disparaître complètement et des grosses à résister  grâce au soutien de leurs états respectifs et aux plans de licenciement . La troisième dimension est évidemment sociale et elle découle des deux autres à savoir la suppression de 25 à 30 % des effectifs. Après l’annonce de British Airways de supprimer 27 % de ses effectifs , c’était au tour de la Lufthansa d’annoncer la suppression de 22 000 postes dans le monde soit 16 % de ses effectifs (135 000 personnes.) .) Une manière aussi de peser sur les compagnies concurrentes bénéficiaires elles aussi de prêts ou d’aides des gouvernements afin les contraindre aussi à réduire la voilure car sinon cela serait considéré comme une distorsion  de concurrence.

 

 La pression sera terrible aussi sur toutes les compagnies et notamment Air France. Il est d’ailleurs probable que des recours auront lieu  devant l’union européenne. La situation du transport aérien est un effet dramatique on ne compte pas une reprise normale du trafic avant 2023 2025 et d’ici là nombre de compagnies seront contraintes de se débarrasser d’appareils, d’annuler ou de retarder des commandes. D’une façon générale, l’offre de transport aérienne devrait être inférieure à 50 % de ce qu’elle était précédemment ici la fin de l’année. De son coté la facture sociale à Air France serait de 30 % des effectifs

 

Le trou de la Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

Le trou de la Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

D’une certaine manière le système de retraite est victime du même phénomène que la sécurité sociale avec des recettes en moins mais des dépenses qu’il faut assurer. Du fait des décalages voir des exemptions, il y a forcément un déséquilibre supplémentaire entre recettes et dépenses. Très docile le comité d’orientation des retraites qui en sont temps avec la réforme Touraine avait prévu le rééquilibrage du système avance maintenant une perspective de près de 30 milliards de déficits pour la seule année 2020. Peut-être aussi pour alimenter le débat qui renaît chez certains parlementaires de la république en marche qui voudraient bien que la réforme des retraites reprenne de la vigueur sur le plan médiatique .

Le déficit du système de retraites français devrait approcher les 30 milliards d’euros en 2020, en raison de la crise provoquée par l’épidémie de coronavirus, selon une estimation provisoire publiée vendredi par le Conseil d’orientation des retraites (COR).

D’après ces projections, le solde de l’ensemble des régimes de retraite s’établirait en fin d’année à -29,4 milliards d’euros. C’est 25,2 milliards d’euros de plus que la dernière estimation du COR (-4,2 milliards), publiée à l’automne 2019 qui il est vrai est coutumier de la diffusion d’écart parfois difficile à comprendre.

Cette forte dégradation s’explique par la chute des recettes, des « pans entiers de l’économie » hexagonale ayant été « mis à l’arrêt » au cours des dernières semaines, précise l’organisme en charge de l’évaluation et du suivi des retraites.

Pas trop sûr de ses calculs le comité d’orientation des retraites prend cependant des précautions en indiquant que Ces résultats, fondés sur les données disponibles au 11 juin 2020, sont « susceptibles d’être ultérieurement révisées de manière significative », précise toutefois le Conseil d’orientation des retraites.

« Ce premier bilan » est en effet « marqué par de très fortes incertitudes sur le bilan statistique encore provisoire de la surmortalité », mais aussi sur « le devenir de la maladie et les effets économiques de la crise en 2020″, rappelle-t-il. Bref on est sans doute pas à l’abri de 10 à 20 milliards d’écarts!

 

 

Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

Retraites : déficit d’environ 30 milliards d’euros en 2020

D’une certaine manière le système de retraite est victime du même phénomène que la sécurité sociale avec des recettes en moins mais des dépenses qu’il faut assurer. Du fait des décalages voir des exemptions, il y a forcément un déséquilibre supplémentaire entre recettes et dépenses. Très docile le comité d’orientation des retraites qui en sont temps avec la réforme Touraine avait prévu le rééquilibrage du système avance maintenant une perspective de près de 30 milliards de déficits pour la seule année 2020. Peut-être aussi pour alimenter le débat qui renaît chez certains parlementaires de la république en marche qui voudraient bien que la réforme des retraites reprenne de la vigueur sur le plan médiatique .

Le déficit du système de retraites français devrait approcher les 30 milliards d’euros en 2020, en raison de la crise provoquée par l’épidémie de coronavirus, selon une estimation provisoire publiée vendredi par le Conseil d’orientation des retraites (COR).

D’après ces projections, le solde de l’ensemble des régimes de retraite s’établirait en fin d’année à -29,4 milliards d’euros. C’est 25,2 milliards d’euros de plus que la dernière estimation du COR (-4,2 milliards), publiée à l’automne 2019 qui il est vrai est coutumier de la diffusion d’écart parfois difficile à comprendre.

Cette forte dégradation s’explique par la chute des recettes, des « pans entiers de l’économie » hexagonale ayant été « mis à l’arrêt » au cours des dernières semaines, précise l’organisme en charge de l’évaluation et du suivi des retraites.

Pas trop sûr de ses calculs le comité d’orientation des retraites prend cependant des précautions en indiquant que Ces résultats, fondés sur les données disponibles au 11 juin 2020, sont « susceptibles d’être ultérieurement révisées de manière significative », précise toutefois le Conseil d’orientation des retraites.

« Ce premier bilan » est en effet « marqué par de très fortes incertitudes sur le bilan statistique encore provisoire de la surmortalité », mais aussi sur « le devenir de la maladie et les effets économiques de la crise en 2020″, rappelle-t-il. Bref on est sans doute pas à l’abri de 10 à 20 milliards d’écarts!

Levée des contrôles aux frontières intérieures le 15 juin ou le 30 ?

Levée des contrôles aux frontières intérieures le 15 juin ou le 30 ?

 

Une recommandation pas très claire de l’union européenne qui recommande de lever les restrictions sur les déplacements intérieurs jusqu’au 15 juin mais recommande leur maintien jusqu’au 30 juin pour les déplacements qui ne sont pas essentiels. L’exécutif bruxellois justifie son refus d’une levée généralisée des restrictions sur les voyages par la situation sanitaire qui reste critique dans certains pays tiers. Le genre de recommandations qui va jeter davantage de flou que l’éclaircissement à propos du vrai déconfinement. En fait sans doute; une sorte de compromis entre les pays qui veulent continuer de fermer leurs frontières et ceux qui voudraient les ouvrir le plus tôt possible. Bref l’Europe !

“Les restrictions devraient être levées pour des pays sélectionnés conjointement par les Etats membres sur la base d’une série de principes et de critères objectifs”, indique la Commission dans un communiqué, citant “la situation sanitaire, la capacité à mettre en œuvre des mesures de contrôle lors des déplacements et des considérations liées à la réciprocité”.

Internet : en hausse de 30 %

 Internet : en hausse de 30 %

Fort logiquement Internet a été très sollicité pendant la période de confinement. Une des premières raisons et le fait des difficultés de diffusion de la presse écrite. L’autre élément qui a pesé est le souhait des internautes d’obtenir le plus rapidement possible des informations sur la situation sanitaire. Le trafic sur internet, dopé par le streaming vidéo et les jeux, a augmenté de 30 % en France pendant le confinement, selon l’étude du spécialiste américain des réseaux Netscout. Cette progression par rapport à 2019 se situe dans la moyenne des pays européens. L’audience d’Internet a profité aux jeux et aux vidéos mais aussi aux sites d’information. Les grands titres en ont profité notamment France Info mais aussi nombre de sites plus modestes plus spécialisés et où dans l’objet est de décrypter un discours officiel un peu trop policé et discutable.

 

Aérien–Emirates: suppression de 30 % des emplois

Aérien–Emirates: suppression de 30 % des emplois

 

Le secteur aérien constitue une des activités les plus impactées par le Coronavirus. Certaines compagnies vont purement disparaître, d’autres ,les plus grosses notamment, vont résister avec des aides massives de leur gouvernement et des plans draconiens d’ajustement des effectifs. On parle d’une réduction des emplois qui pourraient varier en moyenne de 10 à 20 %. Pour la compagnie Emirates, la mesure étudiée  vise à réduire de 30% les effectifs du transporteur qui employait plus de 105.000 personnes fin mars, précise l’agence de Bloomberg.

La compagnie envisage également d’accélérer le retrait des Airbus A380 de sa flotte, ajoute Bloomberg.

“Une telle décision sera communiquée de manière appropriée”, a commenté une porte-parole d’Emirates.

“Comme le ferait toute entreprise responsable, notre équipe dirigeante a donné instruction à tous les départements de mener un examen minutieux des coûts et ressources au regard des projections financières.”

La compagnie publique des Emirats arabes unis, l’une des plus importantes au monde pour les vols long-courriers, a suspendu ses vols réguliers en mars dernier en raison de la pandémie de COVID-19.

Elle a prevenu début mai qu’elle devrait lever de la dette pour faire face aux conséquences économiques de la crise sanitaire et pourrait devoir prendre des mesures drastiques.

États-Unis : 30 millions de nouveaux chômeurs

États-Unis : 30 millions de nouveaux chômeurs

 

On sait qu’en France le nombre de chômeurs considérés comme « partiels » financièrement sont soutenus par l’État, ce qui fausse la comparaison avec les États-Unis. En France on compte environ 11 millions de salariés en chômage partiel. Aux États-Unis , plus de 30 millions d’Américains se sont enregistrés comme chômeurs ces six dernières semaines ce qui devrait se traduire par une très forte hausse du taux de chômage, on comprend évidemment que le président américain soit très pressé de rétablir partout l’activité économique surtout dans la perspective de la prochaine élection présidentielle.

 

Aérien : 30 % de sureffectifs dans les compagnies ?

Aérien : 30 % de sureffectifs dans les compagnies ?

Selon les analystes d’Oddo BHF, le sureffectif pourrait s’élever à 30% en moyenne au sein des compagnies européennes qui emploient aujourd’hui plus de 400.000 personnes.

Près de 30% de suppressions de postes chez British Airways, pas loin de 45% pour Icelandair et 50% chez SAS : les annonces ce mardi des compagnies britannique, islandaise et scandinave de supprimer respectivement 12.000, 2.000 et 5.000 postes marquent le début d’une vague de licenciements massifs et inédits dans le transport aérien européen, frappé de plein fouet par la crise du Covid-19. La semaine dernière, Norwegian a annoncé 4.700 suppressions de postes, et mi-avril la low-cost hongroise Wizzair a licencié 1.000 salariés. Ces coupes sombres s’ajoutent aux 2.000 pertes d’emplois provoqués par la faillite de Flybe en mars. Depuis le début de la crise du coronavirus, ce sont donc 30.000 suppressions de postes qui ont déjà été annoncées en Europe.

Et ce n’est hélas qu’un début. La reprise du trafic aérien s’annonçant longue et progressive, les compagnies aériennes vont se retrouver au moment de redémarrer leur activité avec des sureffectifs énormes par rapport au niveau de capacités nécessaire pour répondre à une demande limitée.

Coronavirus Chine : 30 nouveaux cas surtout  » importés de l’étranger « 

Coronavirus Chine : 30 nouveaux cas surtout  » importés de l’étranger « 

Il  y a sans doute de quoi s’interroger sérieusement sur les chiffres fournis par la Chine et ses commentaires concernant la progression du Coronavirus. Il paraît de plus en plus clair que les statistiques chinoises ont été complètement faussées. En effet, la Chine n’a retenu que 4500 morts pour une population d’un milliard 500 millions .

À comparer évidemment aux presque 100 000 morts de l’Europe pour autour de 400 millions d’habitants. Une deuxième vague de contamination semble être en cours en Chine. Les chiffres annoncés sont tout aussi ridicules.

Parmi ces nouveaux cas, 23 ont été importés, une hausse de 11 cas comparé à la veille. Par ailleurs, les autorités sanitaires ont aussi recensé une hausse des cas asymptomatiques qui passent de 37 à 42.

Au total, le coronavirus a contaminé 82.788 personnes et causé 4.632 décès en Chine continentale, selon les données officielles. Des chiffres sans doute multipliaient par 10 par 100 qui posent un sérieux problème de coopération avec la dictature chinoise.

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

Économie Royaume-Uni : une chute de 30 % du PIB

 

Le  Royaume-Uni a pris un sérieux retard pour mettre en œuvre sa stratégie vis-à-vis du Coronavirus. Le danger a même été minimisé par Boris Johnson, contaminé par la suite et d’une certaine manière victime de sa propre politique. La conséquence du retard sanitaire britannique aura une incidence lourde sur l’activité puisqu’il est envisagé une chute du produit intérieur brut de l’ordre de 30 % au second trimestre. Une chute décalée par rapport aux autres pays européens et plus importante.  Sur le plan sanitaire, le nombre de décès a d’ores et déjà atteints à peu près le niveau de celui de la France alors que l’épidémie n’en est qu’à ses début. La conséquence aussi d’un système sanitaire assez délabré.

“Il est important que nous ne finissions pas, avec ce confinement, par provoquer plus de dégâts. Nous envisageons trois semaines supplémentaires de confinement puis nous pourrons commencer à l’alléger”, a dit un ministre indique le Times.  Le nombre de décès imputés au Covid-19 en milieu hospitalier a franchi dimanche le cap des 10.000 morts en Grande-Bretagne. Le bilan quotidien fourni par le ministère de la Santé fait état lundi de 717 décès supplémentaires, portant le total à 11.329 morts en milieu hospitalier.

La Grande-Bretagne compte parallèlement 4.342 cas supplémentaires, pour un total de 88.621 cas confirmés. Jeremy Farrar, directeur du Wellcome Trust, une fondation active dans le domaine de la santé, et membre du conseil scientifique rattaché au gouvernement, a déclaré à la BBC que le pays serait “certainement l’un des plus lourdement atteints, sinon le plus lourdement atteint, en Europe”.

Un examen des mesures en vigueur depuis le 23 mars en Grande-Bretagne pour freiner la propagation du virus est prévu cette semaine. On s’attend à ce que le gouvernement prolonge le dispositif.

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Aux Etats-Unis, déjà 10% de chômage…. et jusqu’à 30%?

Le chômage ne cesse d’augmenter aux États-Unis. Il était de 3,5 % en février, en très peu de temps il est monté à 10 %. Certains prévisionnistes pensent qu’il pourrait atteindre jusqu’à 30 % au moins avec  de l’ordre de 50 millions d’emplois. Face à ce ralentissement sans précédent, la Réserve fédérale continue de se montrer très active. Jeudi, elle a annoncé de nouvelles mesures de soutien à l’économie: jusqu’à 2.300 milliards de dollars de prêts aux entreprises, aux ménages et aux municipalités. La banque centrale américaine va notamment prêter entre un et 25 millions de dollars aux sociétés employant moins de 10.000 salariés, et « qui affichaient une bonne santé financière avant la crise ».

Ce nouvel dispositif s’ajoute à celui déjà voté par le Congrès dans le cadre de son plan de relance de 2.000 milliards de dollars. Celui-ci inclut en effet 367 milliards de dollars de prêts pour les petites entreprises. Ces prêts n’auront pas à être remboursés si le bénéficiaire ne licencie pas ses salariés pendant la période de crise. Des négociations entre la Maison blanche et les parlementaires démocrates et républicains sont, par ailleurs, en cours pour augmenter cette enveloppe.

Le bond spectaculaire du nombre de demandeurs d’emplois s’explique surtout par la multiplication des mesures de confinement et de fermeture des commerces non essentiels dans de nombreux Etats. Et par l’absence de dispositif de chômage partiel  dans la législation américaine. Les employés des restaurants ou des usines fermés, par exemple, ont donc perdu leur travail ou été placés en congés sans solde. Pour être indemnisés, ils doivent s’inscrire aux allocations chômage.

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