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Covid France 30 juin 2022 : nouvelle hausse avec 124.724 cas nouveaux

Covid France 30 juin 2022 : nouvelle hausse avec 124.724 cas nouveaux

 

ON ENREGISTRE ce mercredi 29 juin 2022 : 124.724 cas nouveaux en 24h, 149.491 morts au total, +48 morts supplémentaires. Le nombre de décès en EHPAD et EMS fait état de 28.903 (+1) décès au total. Le nombre total de décès en milieu hospitalier est lui de 120.588 (+47 en 24h).

Le taux de reproductivité R est de 1,45 le taux d’incidence à 741,97 et la tension hospitalière à 18,1 %. Le taux de positivité est à 13,1 %.

La France compte actuellement 15.690 (+194) personnes hospitalisées et 914 (+16) malades en réanimation.

Compte tenu de la tendance actuelle favorable et la baisse des principaux indicateurs, à partir du 11 juin 2022, les indicateurs COVID-19 produits par Santé publique France seront actualisés sur Géodes et data.gouv.fr tous les jours à l’exception des week-end et des jours fériés.

Bilan des régions :

  • Ile-de-France : 4.503 (+44) hospitalisées, 296 (+2) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Grand Est : 971 (+5) hospitalisés, 78 (-1) en réanimation et +4 décès en 24h
  • Hauts de France : 1.331 (+27) hospitalisés, 88 (0) en réanimation et +7 décès en 24h
  • Auvergne Rhône Alpes : 1.572 (+26) hospitalisés, 78 (+7) en réanimation et +8 décès en 24h
  • Provence-Alpes Côte d’Azur : 1.236 (-3) hospitalisé, 64 (-1) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Bretagne: 576 (+18) hospitalisés, 34 (+3) en réanimation et 0 décès en 24h
  • Normandie : 1.031 (0) hospitalisés, 38 (+1) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Nouvelle-Aquitaine : 1.017 (+2) hospitalisés, 54 (+1) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Pays de la Loire : 365 (+19) hospitalisés, 21 (0) en réanimation et +3 décès en 24h
  • Occitanie: 1.227 (+11) hospitalisés, , 67 (+6) en réanimation et +5 décès en 24h
  • Centre-Val de Loire : 613 (-3) hospitalisés, 34 (0) en réanimation et +1 décès en 24h
  • Bourgogne-Franche-Comté : 656 (+14) hospitalisés, 26 (0) en réanimation et +2 décès en 24h

 

Environnement : La faute aux 30 glorieuses ?

Environnement : La faute aux 30 glorieuses ?

 

Les deux historiens Yann Brunet et Stéphane Frioux montrent, dans une tribune au « Monde », la simultanéité entre une croissance porteuse de bouleversements des paysages urbains et la naissance d’une contestation qui se transformera en prise de conscience écologiste.

 

Un article intéressant mais qui procède un peu par amalgame un peu grossier pour discréditer la croissance par rapport à l’environnement. L’histoire de la naissance de l’écologie est sans doute plus ancienne et démarre des la fins de la seconde guerre mondiale avec le développement des machines et notamment dans l’agriculture où  les ouvriers agricoles ont été chassés vers la ville.. Finalement ce n’est pas tellement la croissance qui est en cause mais plutôt son contenu et la manière de la produire. NDLR

 

Plus haut, plus loin, plus vite : c’est dans cet esprit qu’on a pu se représenter les progrès techniques de la France du général de Gaulle et de ses successeurs : le pays du Concorde, du TGV, ou bien encore du programme électronucléaire censé apporter l’indépendance énergétique.

Cette France s’urbanise et se périurbanise à grande vitesse et participe à ce que l’historien américain John McNeill a qualifié de « grande accélération » de l’emprise environnementale des économies et sociétés contemporaines (Du nouveau sous le soleil. Une histoire de l’environnement mondial au XXe siècle, Champ Vallon, 2010).

En trente ans, l’Hexagone accueille près de vingt millions d’urbains pendant que la population du pays s’accroît de douze millions : autrement dit, comme le chante Jean Ferrat dans La Montagne, les jeunes partent gagner leur vie dans les villes, et habiter en HLM ou en immeuble locatif avant de s’acheter, pour beaucoup, un pavillon individuel.

La croissance économique exceptionnelle de ces années d’après-guerre, qui a inspiré, en plus du progrès matériel des conditions de vie symbolisé par les biens électroménagers, la formule de l’économiste Jean Fourastié (1907-1990) les « trente glorieuses », a cependant eu son revers de la médaille, en particulier au plan environnemental.

C’est dans ce contexte d’inquiétude intellectuelle face au gigantisme de certaines cités, comme la tentaculaire agglomération parisienne que l’on essaye de maîtriser au moyen de « villes nouvelles », que naît également un mouvement écologiste, composite, mais qui va s’ancrer dans les villes au point de percer dès les élections municipales de 1977.

Une enquête menée sur l’agglomération lyonnaise a révélé la multiplicité des terrains de contestation d’une croissance économique et urbaine dont les habitants ont souligné, très vite, les nuisances pour leur mode de vie, voire pour l’environnement en général (Une France en transition. Urbanisation, risques environnementaux et horizon écologique dans le second XXe siècle, sous la direction de Stéphane Frioux, Champ Vallon, 2021).

Ce sont tout d’abord les nombreuses voies autoroutières, planifiées parfois depuis les années 1930, et destinées à absorber un flux toujours plus considérable de véhicules individuels et de poids lourds. Des transformations massives sont opérées au nom d’une mécanique des fluides : abattage d’arbres, rabotage de trottoirs, destruction d’immeubles frappés d’alignement. Viennent ensuite les grands ensembles et leurs nombreuses nuisances environnementales : mauvaise isolation phonique, problèmes de chauffage, remplacement des espaces collectifs prévus à l’origine par des parkings, etc.

Économie et finances : des changements sans précédent depuis 30 ans

Économie et finances : des changements sans précédent depuis 30 ans

Nicolai Tangen, qui pilote le plus grand fonds de pension au monde, le fonds souverain norvégien (ex- »Norwegian Oil Fund »),  explique les raisons de son profond pessimisme. A titre d’exemple, son portefeuille d’actions russes est devenu totalement invendable (-90%).Selon le directeur général de Norges Bank Investment Management, Nicolai Tangen, , tout juste remis de la pandémie, les marchés font face à un triptyque fatal : inflation (ou pire, stagflation), guerre en Ukraine et dé-mondialisation.

Nicolai Tangen, le patron du fonds souverain norvégien, le plus gros du monde avec ses quelque 1.200 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a expliqué aujourd’hui sa vision de l’avenir proche. Et, vu des fjords, l’horizon est plutôt sombre. Le DG de Norges Bank Investment Management (ex- »Fonds pétrolier de Norvège) s’attend en effet à des conditions de marchés difficiles en raison de l’évolution de la situation géopolitique et de l’inflation:

« La probabilité d’un scénario d’horreur où le fonds chute de 40 % a augmenté », a-t-il déclaré devant l’assemblée législative monocamérale de Norvège, à Oslo.

Auditionné par la commission des finances du Storting (l’assemblée nationale) pour le rapport annuel du gouvernement sur la gestion du « fonds pétrolier », Nicolai Tangen a expliqué aux élus du « Storting » (ou « grande assemblée »), les raisons de son pessimisme, rapporte le quotidien économique norvégien Dagens Næringsliv (en anglais « Today’s Business »), troisième du pays par le tirage.

« À peine avions-nous commencé à mettre la pandémie de Covid derrière nous en imaginant que tout redeviendrait « normal », que ça s’est encore rétréci. Après le Covid qui a durement affecté notre fonds, l’invasion de l’Ukraine par la Russie fera de même », a dit Nicolai Tangen.

Les plus grands changements en une génération

Dans sa déclaration préliminaire écrite qu’il avait adressée à la commission des Finances du parlement norvégien en prévision de son audition, Nicolai Tangen déclare :

« Les conséquences géopolitiques de la guerre sont difficiles à prédire mais nous allons sans doute au devant des plus importants changements depuis trente ans. »

Il précisait :

« Il ne fait guère de doute que la montée des tensions entre les superpuissances et la remise en cause de la mondialisation vont affecter les marchés. »

Inflation/stagflation, Ukraine, dé-mondialisation…  le triptyque fatal

Pour Nicolai Tangen, la hausse des prix, déjà bien engagée avant le déclenchement de la guerre en Ukraine, a continué de s’accélérer alors que les taux d’intérêt sont très bas et que les cours des actions restent élevés.

Mais il y a pire que l’inflation : avec une inflation élevée et une faible croissance économique,  c’est le risque de « stagflation » qui menace, et il a augmenté au cours des six derniers mois.

« La stagflation est le pire que l’on puisse imaginer », selon lui.

Pour ceux qui échouent aux critères ESG, « il n’y a « nulle part où se cacher »

Le fonds norvégien, qui investit tous ses actifs en actions et obligations étrangères, ainsi que sur les marchés immobiliers et dans des projets d’énergies renouvelables, n’a « nulle part où se cacher » et doit gérer les risques liés à son exposition aux marchés mondiaux, a poursuivi Nicolai Tangen.

« Tout cela mis bout à bout signifie que nous allons au-devant d’une période agitée », a-t-il prédit.

Pour mémoire, en décembre 2021, Nicolai Tangen avait déjà développé cette idée, en insistant sur les impératifs ESG qui vont devenir vitaux, pour la planète c’est sûr, mais aussi pour les marchés: selon le directeur général du plus grand propriétaire d’actions au monde affirme, la vie est sur le point de devenir beaucoup plus difficile pour les entreprises qui échouent aux tests environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) établis par les investisseurs institutionnels.

« Les entreprises qui ne s’adaptent pas aux nouvelles normes ESG verront leur financement se tarir, les compagnies d’assurance partir, leurs employés démissionner, la honte sur les réseaux sociaux va s’intensifier et les clients vont disparaître, a-t-il déclaré dans une interview, rapporte Bloomberg.

Le fonds norvégien, construit sur le pétrole, futur leader de l’ESG ?

En tant que patron du fonds souverain norvégien, Tangen supervise environ 1.000 milliards de dollars d’actions, ce qui représente environ 72 % du portefeuille total. Le reste est dans les obligations, l’immobilier et les infrastructures d’énergie renouvelable. L’ancien patron de fonds spéculatifs de 55 ans s’occupe de l’épargne collective des Norvégiens depuis fin 2020.

Et il a promis au gouvernement norvégien de transformer le fonds, qui a été construit à partir des richesses en combustibles fossiles du pays, en un leader mondial dans l’investissement responsable (ESG).

-90% : son portefeuille d’actions russes devenu totalement invendable

Le fonds souverain norvégien n’est actuellement pas en mesure de vendre son portefeuille d’actions russes car le marché de ces actifs ne fonctionne pas et de nombreuses entreprises figurent sur des listes de sanctions mondiales, a déclaré mardi le PDG du fonds, Nicolai Tangen. .

Le fonds détenait des actions russes d’une valeur de quelque 27 milliards de couronnes norvégiennes (2,86 milliards de dollars) à la fin de 2021, soit 0,2 % de sa valeur totale, mais a depuis déclaré que la valeur de ces actifs avait chuté d’au moins 90%.

Le fonds norvégien a perdu 68 milliards d’euros au 1er trimestre

Pour autant, le rendement du fonds est particulièrement solide du fait de la reprise des marchés boursiers en 2020 et 2021 amenant le fonds bien au-delà des 12.000 milliards de couronnes norvégiennes.

Mais, au premier trimestre 2022, gros trou d’air. Est-ce un signe annonciateur de ces temps difficiles évoqués par Tangen devant le Storting? Toujours est-il que la Banque centrale de Norvège qui a sous tutelle le plus gros fonds souverain de la planète, avait indiqué le 24 avril que celui-ci avait subi une perte de quelque 68 milliards d’euros au premier trimestre du fait des turbulences financières liées notamment à la guerre en Ukraine.

Alimenté par les revenus pétroliers de l’État norvégien, l’énorme bas de laine a chuté de presque 5% (-4,9%), voyant sa valeur tomber à 11.657 milliards de couronnes (1.216 milliards d’euros).

« Le premier trimestre a été caractérisé par des troubles géopolitiques qui ont affecté les marchés », a expliqué le numéro deux du fonds, Trond Grande, cité dans un communiqué.

Dans le détail, les investissements en actions, qui représentent 70,9% du portefeuille, ont perdu 5,2% au cours du trimestre. Et les placements obligataires, qui constituent 26,3% des actifs, ont perdu, eux, 4,8%. En revanche, les investissements dans l’immobilier (2,7% du portefeuille) ont gagné 4,1%.

L’ensemble de ces investissements sont réalisés hors de Norvège, plus gros exportateur d’hydrocarbures d’Europe de l’Ouest, afin de ne pas surchauffer l’économie nationale.

Ce mardi 3 mai, selon le compteur qui tourne en direct (ci-dessous capture d’écran du jour) sur le site de la banque centrale norvégienne, le fonds pesait 11.721 milliards de couronnes norvégiennes (1.178 milliards d’euros), ce qui représente 2,17 millions de couronnes (218.321 euros) pour chacun des 5,4 millions d’habitants du pays scandinave.

 

Avoir la confiance du peuple – c’est-à-dire, les propriétaires du fonds

Face à la commission des finances, Nicolai Tangen a soutenu qu’au final, ce qui comptait le plus dans cette situation, c’était la solidité du fonds: et fort heureusement, a-t-il assuré, le fonds de pension norvégien dispose de ressources suffisantes pour gérer cette incertitude et ce risque, même s’il est plus difficile de gagner de l’argent en période de fluctuations soudaines.

Enfin, dernier point central, la confiance. Pour le DG du fonds souverain, il faut que la direction du fonds communique bien avec les propriétaires - c’est-à-dire le peuple norvégien – pour maintenir la confiance.

(La Tribune avec Reuters, AFP, Bloomberg et le Dagens Næringsliv)

Présidentielles : au moins 30 % d’abstention

Présidentielles : au moins 30 % d’abstention

 

D’après une enquête d’opinion BVA, seulement 69% des Français inscrits sur les listes électorales indiquent avoir de l’intérêt pour ce scrutin à venir.

Cette abstention potentielle apparaît très forte chez les jeunes entre 25 et 34 ans, qui pourraient être 44% à ne pas aller voter, et 36% chez les 18-24 ans.

Sur les raisons de cette abstention, d’après l’enquête de l’institut de sondages, 16% des potentiels abstentionnistes avancent des raisons proches des personnes non-inscrites sur les listes électorales, arguant le fait qu’ils ne voient pas l’intérêt du vote.

41% des personnes qui pourraient s’abstenir avancent aussi ne pas attendre « grand-chose de cette élection, que cela ne changera rien à leur quotidien ». Une proportion similaire – 40% – dit avoir « l’impression que les jeux sont déjà faits ».

Au-delà, 53% des Français en général interrogés, abstentionnistes ou non, estiment qu’une mesure efficace pour lutter contre l’abstention serait de reconnaître le vote blanc.

Selon l’étude, 93% des personnes interrogées déclarent être inscrites sur les listes électorales. Un chiffre sensiblement pareil aux 94% d’une étude de l’Insee en février 2020. Mais dans les faits, on compte de leur de 20 % d’électeurs non-inscrits (ou mal inscrits qui voteront peu). De sorte que le taux réel de non-participation pourrait être proche de 50 %.

Sondage BVA pour RTL et Orange. L’interrogation a eu lieu par Internet, les 1er et 2 mars, 8 et 9 mars et 15 et 16 mars. L’échantillon est composé de 4838 personnes, représentatives de la population française de plus de 18 ans. La marge d’erreur se situe entre 0,7 et 1,6.

Inflation Zone euro : Hausse de l’énergie de 30 % sur un an

 

Inflation Zone euro : Hausse de l’énergie de 30 % sur un an

La hausse des prix de l’énergie est estimée à 31,7% sur un an, contre +28,8% en janvier ; conséquence, le taux d’inflation annuel de la zone euro est estimé à 5,8% en février 2022, contre 5,1% en janvier selon Eurostat. En France, l’inflation accélère « seulement » à 4,1% contre 3,3% en janvier.La hausse des prix de l’énergie est estimée à 31,7% sur un an, contre +28,8% en janvier. (Crédits : Reuters)

L’inflation dans la zone euro a accéléré plus que prévu en février pour atteindre un plus haut historique sous la pression de la hausse des prix de l’énergie, favorisée par les craintes liées à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, relève mercredi une première estimation publiée par Eurostat.

En Allemagne, l’inflation reste élevée, à 5,5% sur un an en février contre 5,1% en janvier. En France, elle accélère à 4,1% (3,3% en janvier) comme en Espagne, à 7,5% (6,2% en janvier), et en Italie 6,2% (5,1% en janvier). Elle s’envole au Luxembourg, à 7,8% (4,6% en janvier), et en Belgique 9,6% (8,5% en janvier). En revanche, son rythme ralentit aux Pays-Bas, à 7,2% (7,6% en janvier).

Plus que jamais la BCE hésite entre le relèvement des taux qui sacrifier la croissance ou ne rien faire en laissant filer l’inflation.

Covid-19 : Un recul de 30 % des tests

Covid-19 : Un recul de 30 % des tests

On constate un recul 30 % des tests RT-PCR et antigéniques  rapport à la semaine précédente.

Dans le détail, 1,94 million de tests antigéniques ont été validés, cette même semaine. En outre, le nombre quotidien de prélèvements a fortement baissé : alors qu’une moyenne de 1,7 million de tests étaient réalisés chaque jour début janvier, ce nombre est retombé à 436.000 la semaine dernière. 

 Au total, depuis mars 2020, la France a validé plus de 265,5 millions de tests.

 

Covid France 30 janvier 2022 :Encore 353 503 cas en 24 heures

Covid France 30 janvier 2022 :Encore 353 503 cas en  24 heures

Le bilan de l’épidémie de Covid-19 en France ce samedi 29 janvier selon les chiffres de Santé Publique France.

Encore 332.398 nouveaux cas confirmés de Covid ce samedi (contre 353.503 la veille) soit près de 15% de moins que vendredi dernier (389.320). Il s’agit du quatrième jour consécutif de baisse.

178 décès supplémentaires ont été enregistrés ces dernières 24 heures, ce qui porte le bilan à 130.456 morts du Covid à l’hôpital en France depuis le début de la pandémie.

Brexit: une chute de 30 % des exportations britanniques vers l’Europe

  • Brexit: une chute de 30 % des  exportations britanniques vers l’Europe
  • L’impact du brexit  sur les échanges entre l’Europe et le Royaume-Uni est significatif même si la crise sanitaire a accentué la tendance. D’une manière générale, les Britanniques découvrent que le Brexit n’a pas apporté la prospérité annoncée par Boris Johnson. Bien au contraire, d’où la déconsidération du Premier ministre auprès de l’opinion qui s’ajoute à celle qui découle de la mauvaise gestion de la pandémie. Sur les dix premiers mois de 2021 (derniers chiffres disponibles), les exportations britanniques à destination de l’Union européenne ont chuté de 29 %, par rapport à leur niveau de 2019 (avant la pandémie). Dans le sens inverse, de l’Europe vers Royaume-Uni, le recul est de 15 %, selon des données communiquées par Bercy lors d’une conférence organisée jeudi dans le cadre de la présidence française de l’Union européenne.

Chômage : un cout de plus de 30 milliards pour l’État

Chômage : un cout  de plus de 30 milliards pour l’État

 

Un collectif d’acteurs de l’économie sociale et solidaire, d’élus locaux et d’acteurs de terrain plaide, dans une tribune au « Monde », pour la création d’un million d’emplois d’utilité sociale et territoriale, ce qui ferait reculer le chômage de longue durée.

 

Tribune.

Non, le chômage de longue durée n’est pas une fatalité, il ne repose pas sur un manque de volonté des personnes éloignées de l’emploi, comme nous l’entendons malheureusement si souvent ! Nos 2,5 millions de concitoyens qui sont au chômage de longue durée ne sont pas responsables de cette situation.

Non, nous n’avons pas tout essayé ! Le chômage de longue durée repose sur l’inadéquation entre les offres d’emploi et les compétences des personnes, sur un manque d’« employeurabilité » des entreprises, sur la dévalorisation des métiers et sur un sous-investissement de l’Etat dans la création nette d’emplois.

Pour nous, acteurs de l’économie sociale et solidaire, élus locaux engagés, acteurs de terrain implantés dans les territoires, la lutte contre le chômage de longue durée passera par la création d’emplois d’utilité sociale et territoriale portés et conçus au plus près des territoires pour garantir un emploi pour tous, valorisant et redonnant une citoyenneté sociale et économique aux personnes tout en accompagnant leur montée en compétences vers des filières d’avenir.

Le « droit à l’emploi » dans les obligations de l’Etat

Contrairement aux idées reçues et agitées par les politiques, selon Pôle emploi, neuf offres d’emploi sur dix sont pourvues et il y a aujourd’hui un poste vacant pour treize chômeurs. En élargissant aux demandeurs d’emploi au sens plus large, on arrive à un poste pour vingt-deux demandeurs d’emploi. Ces chiffres remettent très largement en cause la tentation de faire peser la responsabilité du chômage de masse sur les chômeurs eux-mêmes, comme l’a fait dans son allocution du 9 novembre Emmanuel Macron, annonçant un renforcement du contrôle des personnes chercheuses d’emploi.

En outre, les politiques publiques de l’emploi justifient une part importante du chômage par le manque de diplôme des chercheurs d’emploi. Or, les entreprises et leur mode de recrutement ont également leur part de responsabilité. L’ensemble des entreprises recrute en usant de prérequis fondés sur la croyance que seul un diplôme permet de valider les compétences d’un salarié.

Enfin, malgré les réticences des pouvoirs publics à le reconnaître, deux obligations pèsent sur l’Etat : celle de garantir à chaque individu le « droit à l’emploi », droit constitutionnel inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946, et celle de réduire les dépenses budgétaires engendrées par les coûts du chômage. Car, rappelons-le, la privation d’emploi a un coût : plus de 30 milliards d’euros par an !

Gazole : une hausse de près de 30 %

Gazole : une hausse  de près de 30 %

 

On va pouvoir mesurer grandeur nature les effets d’une raréfaction par les prix du carburant sur la croissance. En effet le gazole par exemple a enregistré depuis le début de l’année une hausse de près de 30 %. L’effet immédiat est d’affecter la compétitivité de l’économie et le pouvoir d’achat. Conséquence en septembre octobre, la croissance se tasse par rapport aux prévisions et discrètement ou pas, les prix à la consommation partent à la hausse.. Le  gazole a ainsi atteint la semaine dernière son plus haut historique à 1,5354 euro le litre. Le précédent record est battu de quelques centimes. Il datait de la première semaine d’octobre 2018, juste avant le début de la crise des Gilets jaunes.

Selon le site Carbu.com qui suit l’évolution des tarifs dans les stations-service, le carburant des véhicules diesel coûterait encore plus cher puisqu’il serait en moyenne à 1,558 euro le litre. En un an la hausse dépasse les 28%.

Du côté de l’essence, l’inflation est importante mais le SP 95 n’a pas battu son record de 2012. Il est vendu en moyenne en France selon le ministère à 1,6073 euro le litre contre plus de 1,66 pour son record.

Cette hausse provenant essentiellement de la montée des cours permet de mesurer quelle serait l’incidence d’une fiscalité environnementale sur la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat. Le problème en effet c’est que nombre de ménages n’ont pas d’autre choix ( comme les parisiens par exemple ) que d’utiliser leur automobile notamment pour leurs déplacements domicile travail. Seule une offre de transport collectif alternatif de qualité et compétitive pourrait permettre d’engager une politique des transports écologiques vertueuses. Forcément une politique qui doit s’inscrire dans le temps.

Présidentielle 2022 : 30 à 50 candidats, la soupe est bonne !

Présidentielle 2022 : 30 à 50 candidats, la soupe est bonne !

Une trentaine de candidats ont déjà fait part de leur intention de se présenter en 2022. Une vingtaine d’autres pourrait le faire d’ici avril de l’année prochaine. Évidemment tous ne seront pas retenus. En 2017, 11 seulement, si l’on peut dire, avaient réussi à obtenir le nombre de signatures suffisantes. La particularité en France ,c’est que beaucoup de candidats déjà perdants se représentent encore, certains pour la deuxième ou la troisième fois. Certains très marginaux n’obtiendront que de 1 à 2 % mais c’est évidemment le moment de leur vie : apparaître sur le petit écran pour satisfaire leur ego. Pour d’autres, un peu plus sérieux , il s’agit de conquérir le pouvoir avec quelques chances de succès. Dans ce cas là, il ne sont que trois ou quatre.

Cet engouement démocratique pour la fonction présidentielle est aussi significatif du fait que la politique nourrit son homme. Certes tous ne visent pas la magistrature suprême et des milliers et des milliers de la superstructure politique (élus locaux, conseillers départementaux, conseillers de communauté, conseillers régionaux, députés, sénateurs etc.) vivent de cette activité pendant des années voire des dizaines d’années.

Certains candidats n’ont strictement aucune chance et sont là pour témoigner de leurs idées plus ou moins farfelues et ou de leur idéologie ( les trotskistes, le parti Animaliste, un maire transgenre et les inoxydable Jean Lassalle ou Asselineau.

Cette espèce de foire aux candidats ne grandit pas la France. Cela démontre au contraire l’affaiblissement des organisations qui normalement doivent assurer la médiation entre le pouvoir et les citoyens. Beaucoup de ces candidats sérieux vont même cacher leur organisation d’origine avec des slogans aussi médiocres que  : « ensemble, l’avenir c’est demain ». Bref le dégré zéro de la politique . Et pour se faire élire ou tenter, en multiplie évidemment les promesses de réévaluation notamment des salaires de chaque catégorie sociale. Un vrai concours Lépine de la démagogie qui démontre  qu’à défaut d’idées certains candidats ne manquent pas d’appétit pour la soupe du pouvoir. Pas étonnant si un personnage comme Zemmour émerge dans un environnement politique d’une telle médiocrité. De ce point de vue Macron avait montré le chemin en 2017.

Hôtellerie : 30% des établissements fermés

Hôtellerie  : 30% des établissements fermés 

 

L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie indique en effet que 30% des propriétaires de bars et de restaurants ont préféré rester portes closes. «Certains restent fermés à cause du manque de clientèle et d’autres par manque de personnel, surtout pour les petites structures», explique le vice-président confédéral de cette union. Le manque criant de chefs cuisiniers oblige certains établissements familiaux à rester fermés.

Mi-mai, l’Umih, le GNC, (Groupement national des chaînes hôtelières), le GNI (Groupement national des indépendants hôtellerie et restauration) et le SNRTC (Syndicat national de la restauration thématique et commerciale) avaient réalisé une étude auprès de leurs membres, pointant que sur un panel de 7000 entreprises, 34% envisageaient d’avoir des difficultés de recrutement au moment de leur réouverture. En cause, après plus d’une année marquée par la pandémie et les fermetures à répétition, certains travailleurs ont décidé de changer de voie tandis que d’autres, proches de la retraite, ont choisi d’écourter leur vie professionnelle en raison de la crise.

 

 

Entre 30 et 70% de pertes pour des fruits et des légumes

Entre 30 et 70% de pertes pour des fruits et des légumes

Sauf pour ce qui est cultivé en serre ,les conséquences de la vague de froid vont peser lourdement sur la production de fruits et de légumes en France. Des pertes considérables sont à prévoir notamment les fruits dans nombre de régions. Entre 30 et 70 % de perte qui vont influencer de manière négative les prix y compris des productions importées d’autant que le froid ne n’a pas touchées que la France. «

 

On sait qu’avec les pertes les prix seront élevés, même s’il est impossible de donner leur montant exact qui va dépendre de l’offre et de la demande. Il y aura des variations. On le voit actuellement avec les prix qui se pratiquent sur les produits espagnols qui arrivent sur le marché et qui sont chers», analyse la profession. «Il est impossible de chiffrer la hausse car il y a beaucoup d’intermédiaires, corrobore Stéphanie Prat. On espère seulement que la distribution n’appliquera pas des marges trop importantes pour que l’augmentation du prix ne soit pas trop importante pour le consommateur.»

Pour les produits qui atterriront sur les étals, pas d’inquiétude en revanche à avoir au niveau du goût. «Le gel brûle les fleurs mais ce qui fait la qualité des fruits, c’est le soleil», expédie Jérôme Desmettre. Mais, si les produits répondent à une réglementation stricte, leur aspect visuel pourrait être un peu chamboulé. «Quand le noyau a été touché par le gel, cela joue sur la croissance et l’apparence du fruit, explique Raphaël Martinez. On risque par exemple d’avoir beaucoup de noyaux fendus

TOURISME : UNE PERTE DE 30 MILLIARDS

TOURISME : UNE PERTE DE 30 MILLIARDS

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État chargé du Tourisme fait le point des pertes dans une interview sur BFM

Quel bilan pour le secteur touristique au bout d’une année de crise sanitaire? « Un an de Covid pour le tourisme, c’est naturellement un grand choc », notamment en pertes de recettes perdues, résume ce mardi soir Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État chargé du Tourisme, sur le plateau de BFM Business.

« On a perdu 50% » des recettes qui, en temps normal, s’élèvent à 60 milliards d’euros pour la filière touristique française. Soit une facture « d’au moins 30″ milliards d’euros, à laquelle il faut ajouter 28 milliards d’euros d’aides pour les acteurs du secteur.

La crise sanitaire « a aussi été une prise de conscience, pas pour les acteurs du secteur, mais pour un certain nombre de personnes extérieures, de l’importance du tourisme. On a bien vu que ce secteur entraînait (…) en amont, tous les producteurs, (qui) achalandent les restaurants, et en aval, des services (comme) les transports. Je pense qu’il y a eu cette prise de conscience en France », estime Jean-Baptiste Lemoyne.

 Par ailleurs, les acteurs du tourisme « se sont regroupés et on a travaillé tous ensemble au sein du comité de filière, alors qu’avant, il y a trois-quatre ans, les différents secteurs du tourisme étaient un peu chacun de leur côté. La crise a fait que tout le monde s’est fédéré, on s’est serré les coudes, et je pense que c’est un acquis pour la suite, pour rebondir et pour travailler ensemble », poursuit le ministre.

Pour le secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, la crise a aussi été « un accélérateur en termes de tendances », comme le tourisme durable, « pas seulement parce qu’il y a une demande des clients, mais parce que l’offre évolue elle-même ».

Rafale : très grosse commande de 30 appareils en Égypte

Rafale : très grosse commande de 30 appareils en Égypte

 

Selon des informations du site d’information Disclose , le gouvernement égyptien serait en effet sur le point de finaliser une nouvelle commande de 30 avions de combat de Dassault Aviation, pour un montant de 3,75 milliards d’euros. Ils s’ajouteraient aux 24 appareils commandés en 2015 et déjà livrés à l’Egypte.

A ce contrat de 3,75 milliards d’euros pour Dassault Aviation s’ajouteraient également deux autres, d’une valeur totale de 200 millions d’euros « au profit du missilier MBDA et de l’équipementier Safran Electronics & Defense », écrit Disclose. Ce qui porterait le montant total de la commande égyptienne à 3,95 milliards d’euros.

Fonte des glaces : le pire scénario depuis 30 ans

Fonte des glaces : le pire scénario depuis 30 ans

Selon une étude menée par l’université de Leeds, au Royaume-Uni, la fonte des glaces a suivi les « pires scénarios » prévus pour la calotte glaciaire ces trois dernières décennies. La disparition de la glace contribue à la hausse du niveau des océans et menace les régions côtières des quatre coins du monde.

Selon l’étude repérée par Ouest-France et publiée lundi 25 janvier dans la revue The Cryosphère, le taux de fonte des glaces a augmenté de 65% entre 1994 et 2017. Pour mener ses recherches, l’université s’est basée sur des observations satellitaires de la cryosphère, qui comprend les glaciers, les calottes polaires ou encore la banquise.

« Le taux de fonte des glaces sur Terre a sensiblement augmenté au cours des trois dernières décennies, de 800 milliards de tonnes par an dans les années 1990, à 1.300 milliards de tonnes par an en 2017″, a indiqué l’université britannique. Au total, ce sont donc 28.000 milliards de tonnes de glace qui ont disparu sur la période étudiée, « l’équivalent d’une couche de glace de 100 mètres d’épaisseur recouvrant tout le Royaume-Uni« .

Les zones les plus concernées sont l’océan Arctique avec 7.600 milliards de tonnes et l’Antarctique avec 6.500 milliards de tonnes. Le trio de tête est complété par les glaciers de montagne où 6.100 de tonnes de glace ont disparu.

ISRAËL : déjà 30 % des plus de 60 ans vaccinés

ISRAËL : déjà 30 % des plus de 60 ans vaccinés

Un million de personnes vaccinées depuis le 19 décembre;  Israël se présente comme le premier pays du monde, non pas en nombre de doses distribuées, mais en proportion de la population ayant reçu une injection. Les autorités se félicitent que 30% des plus de 60 ans – le public prioritaire, soit 11,55% de la population – aient déjà été vaccinés et espèrent atteindre l’immunité collective d’ici le printemps.

 

Évoquant une campagne « sans précédent dans le mo

nde », le Premier ministre israélien a estimé samedi 26 décembre qu’un quart des neuf millions d’habitants du pays pourraient être vaccinés en un mois, avec un rythme de 150.000 personnes par jour.

 

« Dès que ce sera réalisé, nous pourrons, en trente jours sortir du coronavirus et rouvrir l’économie », a affirmé Benjamin Netanyahu qui s’est fait vacciner dès le premier jour, afin de « donner l’exemple » et d’ »encourager » la population à faire de même.

«Sécurité globale» : encore de nouvelles manifs les 16 et 30 janvier

«Sécurité globale» : encore de nouvelles manifs les  16 et 30 janvier

La coordination des organisations d’extrême-gauche appelle «à de nouvelles marches des libertés, samedi 16 janvier, partout en France, avant un grand rassemblement, samedi 30 janvier, à Paris», ajoute-t-elle. Elle a organisé plusieurs manifestations ces dernières semaines, dont une le 28 novembre qui a rassemblé selon elle 500.000 personnes (133.000 selon le ministère de l’Intérieur).

Elle exige toujours le retrait de l’article 24 de la proposition de loi «Sécurité globale», le plus controversé, qui pénalise la diffusion malveillante d’images des policiers. Mais aussi des articles 21 et 22 sur l’usage des caméras-piétons et des drones par les forces de l’ordre, et du «nouveau schéma national du maintien de l’ordre» (SNMO), qui limite la couverture médiatique des manifestations.

30 milliards d’euros pour les pauvres (l’Institut Montaigne)

30 milliards d’euros pour les pauvres (l’Institut Montaigne)

 

L’Institut Montaigne, think tank d’obédience libérale , propose dans le JDD un plan de 30 milliards destinés aux populations les plus pauvres et les plus fragiles, 7 millions dé ménages bénéficieraient de ces mesures. L’institut Montaigne Suggère d’en débourser 30 de plus, dès le début de l’année 2021, afin de soutenir les plus fragiles. « C’est un électrochoc de consommation », résume Julien Damon, coauteur et professeur à Sciences-Po.

 

D’après l’Insee, les 10% des ménages les plus pauvres ressentent deux fois plus fortement la dégradation de leur situation financière que les 10% les plus aisés, qui eux, ont conservé leur capacité à épargner. « Alors que l’économie ne fonctionne qu’à 90%, il n’y a pas d’autre solution que de soutenir la demande, poursuit Julien Damon. Ne rien faire, c’est prendre le risque de voir s’accroître les difficultés des plus modestes, l’activité stagner et l’endettement s’accumuler. »

Trois mesures ciblées

Pour redonner du pouvoir d’achat à ceux qui en ont perdu du fait du chômage partiel, de la chute de l’intérim et de la hausse des licenciements, l’Institut défend trois mesures ciblées.

  • D’abord, 12 milliards d’euros de chèques consommation pour les allocataires des aides au logement. Soit, en moyenne, près de 450 euros par trimestre, versés pendant un an aux 6,6 millions de ménages ­bénéficiaires. Les dépenses seront ciblées sur des secteurs affectés par le ralentissement conjoncturel, ou dont le redémarrage est essentiel : l’hôtellerie-restauration, la culture, les transports, l’énergie, le bâtiment, l’alimentation… ­
  • Deuxième idée : octroyer 17,4 milliards d’euros de prêts jeunes garantis par l’État. Actuellement, l’État ne soutient que les emprunts des étudiants, dans la limite de 15.000 euros. Or, la crise affecte tous les jeunes, et notamment ceux qui ne sont ni en formation, ni en études, ni en emploi. L’institut propose donc d’élargir le dispositif, en 2021 et en 2022, à tous les moins de 25 ans et de porter le plafond à 50.000 euros. Les remboursements n’interviendront qu’une fois la situation professionnelle stabilisée.
  • Troisième mesure préconisée par l’Institut Montaigne : accorder 500 millions d’euros d’aides de secours aux centres d’action sociale, qui s’adressent à un public plus large que les seuls titulaires de minima sociaux.

Sept millions de ménages bénéficieraient de ces mesures

Au total, ce programme massue toucherait sept millions de ménages, soit 25% des foyers français : ceux dont le revenu annuel disponible oscille entre 18.000 et 20.000 euros. « Distribuer de l’argent à ceux qui ont épargné n’a aucun sens, souligne Éric Chaney, ancien chef économiste d’Axa et conseiller économique de l’Institut. Il est préférable de le concentrer sur ceux dont on sait qu’ils le consommeront. »

Ce package aurait un financeur unique, « le déficit public, ce qui ne pose pas un grand problème vu notre position sur les marchés financiers », poursuit Éric Chaney. Le pari des deux experts épouse celui du gouvernement : doper la croissance. Ces 30 milliards d’euros permettraient d’accroître de 1,2% le niveau d’activité dès l’année prochaine.

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

Mobilité des Français : une baisse de l’ordre de 30 % pour environ 60 à 70 % lors du premier confinement

 

 

 

 

La baisse de mobilité est notoirement moins importante que lors du premier confinement. Elle atteint en moyenne de l’ordre de 30 % alors qu’elle concernait de 60 à 70 % lors du premier confinement. Il s’agit évidemment de moyenne avec de fortes disparités selon les zones géographiques. France Info fait état d’un rapport de l’Inserm, publié le 12 novembre, qui constate également que la baisse des déplacements est beaucoup moins forte entre le deuxième et le premier confinement : -33% du 2 au 6 novembre contre -67% du 23 au 27 mars. Or, les auteurs de ce rapport, qui s’appuient sur des données de téléphonie fournies par l’opérateur Orange, notent également que la baisse de la mobilité est encore plus faible aux heures de pointe du matin, autrement dit au moment de partir au travail ou d’emmener les enfants à l’école. « Les données sur lesquelles nous nous appuyons ne permettent pas de savoir pourquoi les gens se déplacent. Mais on peut estimer que les baisses plus modestes, constatées entre 7 heures et 9 heures du matin, sont probablement liées au maintien de l’ouverture des écoles et de plusieurs secteurs d’activité », précise à franceinfo l’épidémiologiste Eugenio Valdano, co-auteur du rapport de  l’Inserm.

 

Si les Français continuent de se déplacer sur leur lieu de travail, du lundi au vendredi, ils semblent au contraire rester chez eux le week-end. Les mesures du trafic routier, publiées par le Cerema, montrent que, pendant le deuxième week-end du confinement, la circulation est redescendue à un niveau quasi équivalent à ceux observés en mars et en avril. Alors que la circulation sur les routes, les samedis et dimanches, avait subi une baisse de plus de 80% au printemps, le week-end des 7 et 8 novembre a vu une baisse du trafic de plus de 70%, d’après les données du Cerema.

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