Archive pour le Tag '30 000'

Le Défenseur des Droits : 30.000 euros mensuels !

Le Défenseur des Droits : 30.000 euros mensuels !

 

 

Le Défenseur des droits Jacques Toubon percevrait près de 30 000 euros de revenus dont environ 15 000 € pour sa fonction de descendeur des droits.  Notons que l’intéressé a 76 ans, il perçoit donc 15.725 euros mensuels auxquels s’ajoutent ses pensions d’administrateur civil et de conseiller d’État ainsi que sa triple retraite d’adjoint au maire de Paris, de député et de parlementaire européen. Alors que la France traverse une crise profonde depuis le mois de novembre. Quand les gilets jaunes dénoncent un certain nombre de situations des privilégiés de la politique et de la haute administration, ils n’ont pas tort. Certes le parcours de Jacques Toubon justifie peut-être qu’il occupe cette fonction de défenseur des droits mais pourquoi cette fonction doit-elle être rémunérée. Nombre d’autres fonctions nationales et surtout locales ne donnent  lieu à aucun salaire souvent aucun remboursement de frais. En outre cette fonction de défenseur des droits est davantage de nature morale qu’administrative puisque l’intéressé ne peut faire que des analyses et des propositions. Le pire c’est que Jacques Toubon s’étonne que: «que ça choque, c’est un travail à plein temps pour lequel je suis rémunéré conformément aux règles». Le problème c’est que ces règles sont scandaleux notamment les règles de cumul de tensions elles-mêmes déjà inadmissibles. Dernière observation cette mission comme celle de nombreux autres organismes, conseils et autres hautes autorités constituent des sortes de machins inutiles qui font doublon notamment avec l’administration et la responsabilité politique. Ce sont souvent des placards dorés où viennent se réfugier des hauts fonctionnaires ou des politiques un peu obsolète. La défense des droits en France doit être assurée d’abord par la justice, par la loi, par les organisations associatives, politiques ou syndicales. Il n’est nul besoin d’un haut fonctionnaire supplémentaire dans l’activité est très marginale même si sur certains points très isolés elle peut être utile. Mais pas plus utile que nombre d’associations ou d’organismes dans les animateurs ne sont nullement rémunérés.  Le plus grand scandale de cette affaire ce n’est peut-être pas le niveau de revenus mais le fait que l’intéressé s’étonne qu’on s’interroge ! Et faut-il le rappeler il a 76 ans et largement de quoi vivre.

Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

Fillon : l’embrouille des 30.000 euros de « prêts familiaux »

 

 

François Fillon ne cesse d’accuser la justice, les médias et le gouvernement de fomenter un complot pour salir son image concernant notamment l’origine de ses revenus et sa situation financière. Malheureusement force est de constater que François Fillon plombe lui-même sa propre image par exemple en indiquant notamment un prêt qui aurait été consenti par sa fille et dont l’objet était de payer son arriéré d’impôts ;  un prêt douteux qui s’ajoute à l’autre prêts de 50 000 € consentis par son ami millionnaire sans intérêt et sans délai de remboursement (en fait vraisemblablement initialement un don). François Fillon ne cesse de s’enfoncer lui-même avec ses déclarations contradictoires et ses mensonges. L’accumulation de ces contradictions devrait rapidement se traduire dans les intentions de vote et il est probable que Fillon sera prochainement plus proche de 15% que de 20 %. Bref une véritable descente aux enfers pour celui qui voulait incarner la rigueur. François Fillon a donc  apporté, dans une déclaration publiée mercredi, des précisions à l’estimation de son patrimoine par rapport à une précédente version remontant au mois de décembre, notamment concernant des « prêts familiaux » de 30.000 euros. Cette somme apparaît dans une déclaration, datée du 16 mars, qu’il devait transmettre au Conseil constitutionnel pour concourir à la présidentielle mais pas dans un document dévoilé par son équipe de campagne en février, au moment des premières révélations sur les rémunérations perçues par sa famille. A propos de ces « prêts familiaux », François Fillon précise dans sa déclaration qu’ils remontent aux 8 et 9 septembre 2016 et qu’ils doivent être remboursés en plusieurs fois avant le 31 décembre 2017. Cette somme a été prêtée par sa fille et avait pour objet de « payer le solde des impôts », dit-on dans l’entourage du candidat, interrogé par Reuters. Dans le formulaire envoyé au Conseil apparaît également un prêt de 50.000 euros, qui semble correspondre à celui consenti par son ami Marc Ladreit de Lacharrière, dont l’existence a été révélée au cours de l’enquête judiciaire ouverte fin janvier. Les magistrats soupçonnent François Fillon de ne pas l’avoir déclaré, comme il aurait dû le faire, à la Haute autorité de la vie publique (HATVP). Autre différence entre les déclarations de décembre et de mars : la valeur estimée de sa société de conseil passe de 11.518 euros à 97.888 euros. L’ex-Premier ministre n’a en revanche pas révisé l’estimation de ses biens immobiliers, en particulier sa vaste propriété située dans la Sarthe, dont la valeur s’élèverait à 750.000 euros.

Trocadéro : entre 30 000 ou 300 000 personnes ?

Trocadéro : entre 30 000 ou  300 000 personnes ?

 

 

Bruno Retailleau, qui espère devenir Premier ministre de Fillon n’a pas hésité à évoquer  le chiffre de 300.000 personnes sur BFMTV et sur Twitter lors de la manifestation du Trocadéro. Un chiffre évidemment totalement impossible puisque la place n’en contient au mieux que 40 000. Pour atteindre le chiffre de 300 000 il faudrait 15 manifestants au mètre carré ! On sait qu’en général leur des manifestations les chiffres divergents selon qu’il s’agit des comptages des organisateurs ou de la police mais cette fois l’écart touche au ridicule. Si la place du Trocadéro était plutôt remplie, il est tout à fait improbable que l’affluence ait été de 200.000 à 300.000 personnes. En configuration pleine, les observateurs estiment que 30.000 à 50.000 peuvent être présents. C’est sans aucun doute le nombre de personnes qui étaient présentes dimanche après-midi au Trocadéro. Le même problème s’était posé le 1er mai 2012 quand Nicolas Sarkozy avait fait l’un de ses derniers grands discours de campagne devant des milliers de ses partisans. Au micro, il avait annoncé la présence de 200.000 personnes, un chiffre qui avait laissé beaucoup de monde sceptique. Pour trancher cette question éminemment politique, la préfecture de police a décidé de ne pas communiquer sur le nombre de participants. Une source policière a néanmoins indiqué à BFMTV que 35.000 à 40.000 personnes avaient fait le déplacement dimanche après-midi pour écouter François Fillon au Trocadéro.

Volkswagen : 30.000 postes supprimés

Volkswagen : 30.000 postes supprimés

30.000 emplois seront supprimés dans le monde dans le cadre d’un plan visant à réaliser 3,7 milliards d’euros d’économies par an d’ici à 2020. Le groupe, qui outre la marque VW comprend également Audi, Seat ou encore Skoda et emploie 610.076 personnes au total, entend ainsi améliorer sa rentabilité et tourner le dos au scandale des émissions de ses véhicules diesel en investissant massivement dans les voitures électriques et les véhicules autonomes. Volkswagen compte ainsi mettre sur le marché plus de 30 modèles de véhicules purement électriques d’ici 2025. Les syndicats ont déclaré avoir accepté les réductions d’emploi contre la promesse du constructeur d’éviter les licenciements secs d’ici à 2025, en privilégiant les départs volontaires et la réduction des postes à temps partiel. Les suppressions d’emploi concerneront principalement l’Allemagne, avec 23.000 postes, mais aussi l’Amérique du Nord, le Brésil et l’Argentine. Volkswagen vise une augmentation de 25% de la productivité dans les usines allemandes, a annoncé le constructeur lors d’une conférence de presse. Le groupe entend faire passer la marge d’exploitation de sa marque éponyme à 4% d’ici à 2020, à comparer à une prévision de 2% pour cette année, un objectif cependant qualifié de « très ambitieux » par le patron de la marque, Herbert Diess. L’objectif d’une marge à 4% est en outre inférieur à celui de certains de ses concurrents généralistes, notamment Peugeot Citroën, qui vise 6% à l’horizon 2021. Les accords conclus avec les syndicats sur les réductions de coûts et les investissements sont le prélude à une nouvelle stratégie pour VW qui sera présentée dans les semaines à venir, a dit Hebert Diess. Les accords permettront d’améliorer la compétitivité et la productivité de la marque VW, a déclaré pour sa part le président du directoire du groupe, Matthias Müller. « La marque VW a besoin d’un vrai remaniement et c’est exactement ce que représente ce pacte pour l’avenir », a-t-il dit. « Tout le monde au sein de la marque VW a compris ce qui est en jeu: créer une marque VW forte et préparée aux défis du futur », a-t-il ajouté. Les dirigeants des organisations syndicales ont consenti aux suppressions de postes en échange de la promesse de la direction de créer de nouveaux emplois et de faire des investissements dans les véhicules électriques. VW s’est ainsi engagé à investir 3,5 milliards d’euros dans les technologies liées aux voitures électriques dans les années à venir et à créer 9.000 postes à la faveur de ces investissements, notamment sur les sites de Wolfsburg, dans le Land de Basse-Saxe, et Zwickau (Saxe).

(Reuters)

Réfugiés : 1000 accueillis sur 30 000 prévus

Réfugiés : 1000 accueillis sur 30 000 prévus

 

Pierre Henry, directeur général de France terre d’asile,  souligne dans le JDD  le décalage entre le nombre de refugiés reçus et ceux qui étaient prévus.

 

Que pensez-vous de l’annonce d’Emmanuelle Cosse de doubler les capacités (de 2.000 à 5.000 places à la rentrée) des centres d’accueil et d’orientation (CAO) pour migrants?
C’est d’abord une annonce en réaction à une situation d’urgence prévisible. La création de place en CAO est une bonne chose, mais ne doit pas être l’unique dispositif. Cela fait plus d’un an que nous disons au gouvernement qu’il faut créer des dispositifs d’accueil d’environ 500 places dans chaque grande agglomération française. Des centres qui fonctionneraient de manière uniforme, où chacun pourrait décliner son identité, et dans lesquels nous serions en mesure d’orienter les personnes sur les dispositifs d’accompagnement. Dans le plan d’Emmanuelle Cosse il manque cet échelon du premier accueil. Créer des places en CAO est une bonne chose, mais comment y rentre les migrants et à partir d’où? Si on continue de dispatcher les migrants à partir de Paris ou de Calais, où ils viennent s’y concentrer, on ne va jamais sortir de cette crise migratoire qui dure depuis trois ans. La ministre connaît très bien ce dossier et si ces mesures ne sont pas portées, c’est avant tout par crainte de devoir affronter une levée de boucliers de la part des élus.

 

Le climat actuel empêche de porter des discours de solidarité sur les réfugiés?
La période actuelle produit de l’angoisse et de l’intolérance. Aujourd’hui, il y a manifestement la crainte de la part du gouvernement d’affronter la réaction d’élus dans un certain nombre de communes. Pour autant, nous ne sortirons pas du défi posé par cette crise sans solidarité nationale. C’est aussi l’honneur de la politique que de dire que l’on peut assurer la sécurité de nos compatriotes avec la protection des réfugiés.

Où en est la France vis-à-vis de ses engagements d’accueillir des quotas de réfugiés?
Sur l’objectif de 30.000 réfugiés à accueillir d’ici 2017, la France n’en a pris en charge qu’un millier (1.330, selon les chiffres communiqués par le ministère de l’Intérieur mercredi au JDD, ndlr). Ce n’est pas un cas isolé, c’est la situation qui prévaut dans toute l’Europe. Sur les 160.000 personnes à relocaliser en Europe, nous en sommes à moins de 6.000. La situation est la même partout : il y a un manque flagrant de solidarité. En France, c’est le cas lorsque l’on voit les protestations de certains élus d’Ile-de-France contre l’arrivée de migrants sur leurs communes. Ces réactions font trop souvent l’amalgame entre présence de réfugiés et insécurité. Comme si les réfugiés n’étaient pas d’abord les premières victimes de la terreur. Dans un second temps, il faut dire que c’est bien grâce à des dispositifs d’accueil, qui permettent d’assurer un contrôle des identités, que l’on peut assurer la protection des personnes. Ce qui est insécurisant, c’est que des gens soient à la rue sans que l’on sache qui ils sont. La sécurité de nos compatriotes passe par une refonte du dispositif d’accueil à l’échelle des territoires.

Quel regard portez-vous des campements parfois musclés ces derniers jours à Paris?
La réponse ne peut pas être uniquement policière. De même que dormir sur le trottoir ne peut pas être le mode d’entrée dans l’asile. Nous sommes aujourd’hui à Paris dans une impasse. Face à cela, l’initiative d’Anne Hidalgo de créer un camp de réfugiés est une très bonne chose… Mais cela ne fonctionnera que dans un écosystème vertueux. S’il n’y en a pas d’autres au niveau national, comment voulez-vous que cela fonctionne? Lorsque l’on va se retrouver avec 500 personnes au bout de deux ou trois jours, que va-t-on faire?

 

Hewlett-Packard : suppression de 10% des effectifs soit 30.000 emplois

Hewlett-Packard : suppression de 10% des effectifs soit   30.000 emplois

Au plan mondial la purge  sera sévère puisqu’il s’agit de supprimer environ 30 000 emplois sur 300 000.  HP compte se scinder en deux sociétés cotées dans le courant de l’année, séparant ses opérations dans les PC et les imprimantes de celles liées aux matériels et services destinés aux entreprises, ces dernières étant regroupées au sein d’une nouvelle entité baptisée Hewlett Packard Enterprise. Les suppressions de postes se traduiront par une charge de l’ordre de 2,7 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros), dont l’imputation commencera au quatrième trimestre. « Nous avons beaucoup travaillé ces dernières années pour réduire nos coûts et simplifier les procédures et ces dernières initiatives élimineront la nécessité de toute restructuration à l’avenir », a déclaré la directrice général Meg Whitman. Le nombre total des suppressions d’emplois planifié dans le cadre d’un plan de restructuration pluriannuel était de 55.000 à la date d’octobre 2014. Hewlett-Packard employait autour de 302.000 salariés au 31 octobre 2014, selon son rapport financier 2014.Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires de la division PC et imprimantes, la plus importante, avait baissé de 11,5%. Le CA de la division services Enterprise avait diminué de 11% et celui de la division entreprises avait augmenté de 2%.

La France va accueillir 30 000 réfugiés

La France va  accueillir 30 000 réfugiés

La France pourrait accueillir environ 30.000 réfugiés au lieu de 15 000 en 2014 si la proposition du président de la Commission européenne de revoir à la hausse le nombre de demandeurs d’asile à répartir dans l’Union sur la base de quotas nationaux est entérinée. Jean-Claude Juncker proposera le 9 septembre de porter de 40.000 à 160.000 le nombre de migrants arrivés en Italie, en Grèce et en Hongrie à diriger vers les autres pays de l’UE, a annoncé vendredi une porte-parole de l’exécutif bruxellois.  En mai, Bruxelles avait prôné la prise en charge par l’ensemble des Etats membres de 40.000 de ces demandeurs d’asile sur la base de quotas contraignants baptisés « clés de répartition », mais le principe avait été rejeté en juin.  La France était alors censée accueillir 6.750 candidats et un quadruplement selon les mêmes critères obligerait la France à prendre en charge 27.000 réfugiés arrivés en Italie et en Grèce en plus de ceux qu’elle accepte directement sur son sol.  Paris et Berlin, qui ne voulaient pas aller au-delà d’un dispositif volontaire, se sont ralliés jeudi à l’idée d’un mécanisme européen de répartition contraignant après plusieurs drames, dont la découverte du cadavre d’un garçonnet syrien sur une plage turque. Même si le système d’accueil des demandeurs d’asile n’est pas saturé à ce jour, « il faut identifier nos capacités d’accueil et commencer à se préparer », explique une source gouvernementale française. Le dispositif d’accueil des demandeurs d’asile compte un peu plus de 25.000 places mais le gouvernement a annoncé au début de l’été la création de 9.500 places d’hébergement supplémentaires. A l’inverse de pays comme l’Allemagne, les demandes d’asile sont restées stables en France, avait indiqué au début de l’été le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve.  Entre janvier et juillet 2015, près de 38.000 migrants ont demandé la protection de la France, suivant la même cadence que l’an dernier, selon Le Monde.  Le taux d’admission global en France varie entre 15% et 30% depuis 1987, indique l’Office français de protection des réfugiés et Apatrides (OFPRA) sur son site. En 2014, le nombre d’accords sur un statut de protection pris par l’OFPRA et la Cour nationale du droit d’asile s’établissait à 14.589, en hausse de 27,7% par rapport à 2013. Mais le nombre de demandes a légèrement diminué, passant de 66.251 en 2013 à 64.536 en 2014.

Bâtiment : 30 000 emplois en moins

Bâtiments : 30 000 emplois en moins
En 2014, la chute de la production de logements neufs aura ainsi été de 10,3% avec seulement quelque 300.000 mises en chantier, loin de l’objectif gouvernemental de 500.000, tandis que le non-résidentiel neuf reculait de 5,9%. En revanche, l’amélioration-entretien de logements (-0,9%) a mieux résisté, « confirmant son habituel rôle d’amortisseur du secteur », selon le bilan de la fédération. « La croissance économique ne fut pas au rendez-vous en 2014, contrairement à ce que les économistes retenaient comme hypothèse », a souligné Jacques Chanut, président de la FFB, lors d’une conférence de presse, pointant en outre « un environnement institutionnel pour le moins instable ». La FFB blâme aussi le « blocage de nombreux permis de construire par les maires au cours de l’été », après l’alternance issue des élections municipales et une « confiance en l’avenir de l’ensemble des acteurs toujours au plus bas ». 2015 ne devrait pas être l’année de la reprise, « compte tenu du moral déprimé de tous les acteurs, ménages, entreprises et même collectivités territoriales, et des freins structurels qui handicapent l’économie française », estime la FFB, tablant sur une activité en recul de 0,4% et 30.000 nouveaux postes détruits, en équivalents-emplois à temps plein. « Les suppressions de postes se sont déjà accélérées au second semestre, il y en a eu autant que pendant l’année et demie qui a précédé », a précisé à l’AFP Bernard Coloos, directeur aux affaires économiques et financières de la FFB. Pour la fédération, aucune vraie reprise du secteur privé n’interviendra avant qu’un « certain niveau de confiance ne (soit) retrouvé ».

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

Dette de la France : 2000 milliards ou 30.000 euros par français

 

2000 milliards de dettes, un chiffre qui fait tourner la tête mais  tellement énorme qu’on a du mal à comprendre ce que cela représente. Cela signifie notamment pour chaque français une dette de 30 000 euros environ qu’ils auront un jour ou l’autre à rembourser d’une manière ou une autre. .Pour cette dette la charge des intérêts représente de l’ordre de 45 milliards à comparer aux 340 milliards de recettes du budget de l’Etat et aux 465 milliards de dépenses (le déficit continuant d’augmenter).  La dette française a donc officiellement dépassé le seuil des 2.000 milliards d’euros. A la fin du 2ème trimestre 2014, elle atteignait 2023,7 milliards exactement, selon les données publiées ce mardi matin par l’Insee. Ce qui équivaut à un endettement de 95,1% du PIB. Cela fait de nombreux mois -voire de nombreuses années- que la situation de notre endettement inquiète.  A titre de comparaison, il était de 12% en 1974, 20% en 1981, 50% en 1994 et 60% en 2002. La moyenne de l’Union européenne était l’an dernier à plus de 86% du PIB, la Grèce détenant la palme avec une dette représentant 172% de sa richesse produite. La dette allemande, elle, est redescendue à 78% du PIB après avoir dépassé 80% en 2010, Berlin ayant mis beaucoup d’argent sur la table pour contrer la crise financière de 2009. Le chiffre sera dans toutes les têtes, alors que le gouvernement doit présenter demain le projet de loi de Finances pour 2015. Bercy devrait d’ailleurs annoncer à cette occasion que la dette du pays va se rapprocher dangereusement des 100% du PIB l’an prochain.

 

Habitat : transition énergétique , un coût de 15 à 30 000 euros

Habitat : transition énergétique , un coût de 15 à 30 000 euros 

François Brottes, le président de la commission des Affaires économiques à l’Assemblée nationale les détails relatifs à  la rénovation thermique de l’habitat, qui constitue l’un des défis majeurs des prochaines années. Selon lui, le futur texte aura un triple avantage « Aujourd’hui, c’est très compliqué d’obtenir un « écoprêt ». Il faut devoir faire toutes sortes de travaux, etc. On va simplifier la norme, ce qui peut permettre de gagner du temps et de l’énergie à la sortie », a assuré François Brottes. « On va avoir un système de crédit d’impôt qui va être doublé, donc beaucoup plus attractif », a affirmé le député socialiste. Interrogé sur le manque à gagner pour l’Etat, il a tenu à relativiser. « Quand vous faites un crédit d’impôt pour que les gens fassent des travaux, quand vous faites travailler des entreprises qui vont payer des impôts, qui vont mobiliser de la TVA, qui vont neutraliser du chômage (qui coûte cher à toute la société), vous avez tout de suite des dépenses passives qui se transforment en dépenses actives pour la croissance », a-t-il indiqué. François Brottes a également insisté sur le concept de tiers financeur. Il s’agit en fait de « permettre aux gens d’avoir quelqu’un qui porte le financement à leur place ».  « On peut convaincre les propriétaires. La rénovation thermique, cela coûte entre 15.000 et 30.000 euros par logement. Le tiers financeur porte le financement de cet investissement, et récupère le capital qu’il a investi et les intérêts au moment de la mutation (héritage, vente, etc.) », a-t-il détaillé. « Comme le bien a pris de la valeur, et comme le propriétaire a bénéficié du confort, il est tout de même gagnant. Il faut juste qu’il accepte qu’il y ait un moment de remboursement. Le problème, c’est d’avoir des acteurs tiers financeurs qui portent le financement pendant plusieurs dizaines d’années ».

 

Renault : 7500 emplois menacés, 30 000 avec les fournisseurs

Renault : 7500 emplois menacés, 30 000 avec les fournisseurs

 

Après Peugeot, c’est Renault qui annonce un vaste pal de suppression d’emplois. En causse évidemment la crise avec la baisse générale des ventes mais aussi la perte de compétitivité des constructeurs français. , Renault a don annoncé mardi qu’il voulait supprimer 7.500 emplois en France d’ici 2016 afin d’améliorer sa compétitivité, assurant que tout plan social est exclu. En fait c’est au moins  30 000 postes qui sont concernés avec les fournisseurs ( dont certains son délocalisés). Le groupe, qui a engagé cet automne des négociations pour rapprocher la compétitivité de ses usines françaises de celle de ses sites espagnols, n’en avait pas jusqu’ici chiffré les retombées en termes d’emplois. Pour supprimer 7.500 emplois, soit 14% d’un effectif français d’environ 54.000 personnes, Renault compte sur 5.700 départs naturels et sur un prolongement et un élargissement du dispositif GPEC (mobilité, reconversions et aménagements de fin de carrière). Renault ne prévoit ni licenciement sec, ni licenciement économique ni plan de départs volontaires. « Lors de cette nouvelle séance (de négociations sur la compétitivité, NDLR), nous avons réaffirmé notre volonté de maintenir en France les activités corporate et coeur de métier de Renault, tout en mettant en oeuvre les actions nécessaires pour abaisser le point mort », a déclaré Gérard Leclercq, directeur des opérations France de Renault, cité dans un communiqué. Selon la CGT, Renault a dit aux syndicats qu’il prévoyait 8.200 suppressions d’emplois, soit 15% des effectifs français, le chiffre de 7.500 annoncé prenant en compte les embauches envisagées par le groupe sur la période. « C’est une nouvelle saignée dans les effectifs qui va encore affaiblir Renault au cours des prochaines années », a réagi Fabien Gache, représentant CGT. Le groupe répète que s’il parvient à un accord avec les syndicats, il s’engagera à ne pas fermer de site en France grâce à l’affectation de volumes de production supplémentaires pour la marque Renault, mais aussi pour ses partenaires Nissan et Daimler.  

 




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