Archive pour le Tag '28%'

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Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

Sondages élections départements : FN à 28%, PS à 17%

 

Selon un sondage Odoxa-Orange/Presse régionale/France inter/L’Express publié ce mardi le FN est en tête avec 28%. . L’UMP obtiendrait 25%, « le PS et ses alliés » 17%. Le Front de gauche est crédité de 9%, l’UDI et Europe Ecologie-Les Verts de 7% chacun, le MoDem de 5%, l’extrême gauche de 2%. 27% des sondés de l’échantillon ne se sont pas prononcés. Si un second tour devait mettre aux prises le PS, l’UMP et le Front national, ces partis obtiendraient respectivement 32%, 39% et 29% (là encore, 27% ne se prononcent pas). Odoxa souligne toutefois que cette hypothèse d’une triangulaire n’est « sans doute pas la plus probable » car il faut obtenir 12,5% des inscrits pour figurer au second tour. D’autre part, 58% des personnes interrogées (contre 42% en septembre 2010 et 53% en mars 2014) sont d’accord avec l’idée que « le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres ». 41% ne sont pas d’accord avec cette proposition. 1% n’a pas d’opinion. 77% des sympathisants de droite (incluant ceux du FN, donc) pensent que le FN doit désormais être considéré comme un parti comme les autres, contre 31% des sympathisants de gauche. Enfin, Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen sont les personnalités les plus rejetées par les Français, en l’occurrence par 54% d’entre eux. Cette enquête a été réalisée par internet les 11 et 12 décembre auprès d’un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

 

Sondage popularité : Valls encore en baisse à 28%

Sondage popularité : Valls encore en baisse à 28%

 

Valls chute encore et semble suivre la courbe de popularité de Hollande. En cause évidemment qu’en dehors de se coups de menton, Valls ne réussit pas mieux que Hollande sur l’emploi, la croissance et les déficits. selon le baromètre mensuel YouGov/Le Huffington Post/I<Télé publié ce jeudi 7 août. François Hollande n’obtient toutefois que 16% d’opinions favorables. 77% des personnes interrogées émettent un jugement « défavorable » et 7% n’ont pas d’opinion. Le Premier ministre, quant à lui, passe de 31% à 28% d’opinions favorables, tandis que la part des avis défavorables est stable à 58%. Le nombre de sans avis augmente, de 12% à 15%.Le jugement global sur l’action gouvernementale est à peu près stable, 78% émettant un jugement « défavorable » alors que les avis « favorables » passent de 15 à 16%.  D’autre part, 26% seulement des sondés sont d’accord pour juger « appropriée » l’attitude du président face aux manifestations en France liées à l’offensive israélienne dans la bande de Gaza. 48% la trouvent « inappropriée ». 26% ne savent qu’en penser.  Les avis sont d’autre part très partagés sur la politique de la France face à ce conflit. 32% la qualifient de « ni pro-israélienne, ni pro-palestinienne », 21% de « pro-israélienne », 8% de « pro-palestinienne ». 38% n’ont pas d’opinion ou ont préféré ne pas répondre.

 

Investissements chinois à l’étranger : + 28,3%

Investissements chinois à l’étranger : + 28,3%

Les investissements chinois à l’étranger explose ; En cause un système économique idéal qui maintient une grande partie de la population dans la pauvreté (environ 300 euros mensuels en moyenne mais  100 à 150  euros pour le bas de l’échelle), des grands groupes capitalistes dirigés par d’anciens apparatchiks du parti qui engrangent les profits, une banque centrale qui accumulent les devises ( notamment en dollars) et une chape de plomb sur la démocratie qui empêche toute revendication salariale et même toute expression. Bref le terrain rêvé pour le capitalisme, mieux qu’en Europe ou qu’aux Etats-Unis. Ou quand la régulation économique ignore la régulation sociale et même les droits les plus fondamentaux.  Les investissements sur la période de janvier à novembre inclus ont connu une hausse de 28,3% sur un an, dépassant les 77,2 milliards de dollars investis à l’étranger sur l’ensemble de l’an dernier, a précisé le ministère chinois du Commerce.  Parmi les destinations où les investissements chinois ont connu de spectaculaires progressions au cours de ces onze mois figurent la Russie — où ils ont été quasiment multiplié par huit sur un an –, et les Etats-Unis, où ils ont bondi de quelque 230%.  Aucun chiffre n’a cependant été donné sur l’ampleur de ces investissements.  La forte progression vers la Russie s’explique par « des projets assez importants », a commenté Shen Danyang, porte-parole du ministère, lors d’un point presse, sans livrer de détails.  Le géant russe du pétrole Rosneft, qui avait signé en juin avec le groupe chinois CNPC un méga-contrat pétrolier portant sur 365 millions de tonnes sur 25 ans, a annoncé en octobre la création d’une coentreprise avec CNPC pour extraire des hydrocarbures en Sibérie Orientale.  CNPC a par ailleurs conclu en juin un accord avec le deuxième producteur russe de gaz, le groupe privé Novatek, pour participer au projet d’usine de liquéfaction de gaz Yamal LNG dans l’Arctique.   »La Chine en ce moment est désireuse d’investir à l’étranger », et le ministère va « s’efforcer autant que possible » d’assouplir ses contrôles « pour accroître encore les investissements réalisés à l’étranger par des entreprises ou des particuliers » chinois, a souligné M. Shen.  Parmi les opérations majeures réalisées cette année, figure le rachat du plus grand fabricant américain de hot dogs, Smithfield Foods, par le chinois Shuanghui, pour 7,1 milliards de dollars.  Mais selon un responsable chinois, Pékin se montre prudent dans la manière dont il annonce et commente les plus gros investissements à l’étranger, redoutant « une sur-interprétation ».  Les médias « font souvent le lien entre ces opérations et le gouvernement, mais les entreprises ne font pas que nous écouter, elles prennent leurs propres décisions », a-t-il indiqué à l’AFP.  Les investissements chinois vers Hong Kong ont quant à eux reculé de 0,6% sur la période janvier-novembre, et ceux vers le Japon ont fondu de 13,3%,  Par ailleurs, sur les onze premiers mois de l’année, les investissements directs étrangers (IDE) en Chine, à l’exclusion de ceux dans les secteurs financiers, ont grimpé de 5,48% sur un an, à 105,5 milliards de dollars, a également annoncé le ministère chinois mercredi.  Sur cette période, les investissements des pays membres de l’UE ont grimpé de 17,36% sur un an, à 6,8 milliards de dollars, tandis que les investissements américains augmentaient de 8,6% à 3,2 milliards.  La majorité des investissement provient d’un groupe de dix pays ou territoires d’Asie comprenant notamment Hong Kong, Taïwan, la Thaïlande, le Japon et Singapour — dont les IDE ont progressé de 7,45% à 91,4 milliards de dollars.  Pour le seul mois de novembre, les IDE ont progressé de 2,35% par rapport au même mois de 2012, à 8,48 milliards de dollars, marquant une accélération par rapport à novembre, mois durant lequel ils avaient enregistré une hausse de seulement 1,24% sur un an.  La zone franche de Shanghai, lancée en fanfare fin septembre avec la promesse de mesures de libéralisation financière et commerciale dans ce territoire, a attiré jusqu’à présent 58 firmes étrangères, avec des capitaux enregistrés totalisant 610 millions de dollars fin novembre, a également précisé Shen Danyang.

 

Chômage Grèce : 28% et 55% chez les jeunes

Chômage Grèce : 28% et 55% chez les jeunes

Des  statistiques officielles publiées jeudi montrent une poursuite de la montée du chômage, à 27,6% de la population active en juillet. Quant à la production industrielle, elle a chuté de 7,2% en août, son quatrième mois consécutif de repli. Chez les jeunes Grecs, le taux de chômage atteint 55,1%. La Grèce a annoncé jeudi avoir dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 2,6 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année, ce qui pourrait lui permettre d’atteindre les objectifs budgétaires fixés pour cette année par le plan d’aide international. Athènes devrait finir l’année avec un excédent primaire de 0,2% du produit intérieur brut (PIB) sur la base du projet de budget 2014 présenté en début de semaine. Le gouvernement espère que cette amélioration de la situation budgétaire convaincra les bailleurs de fonds internationaux de consentir dans les prochains mois un nouvel effort de réduction du poids de la dette publique. Le Fonds monétaire international (FMI) a de son côté annoncé mardi prévoir une croissance de 0,6% de l’économie grecque en 2014, après la contraction de 4,2% du PIB attendue pour 2013, sa sixième année consécutive de récession.

 

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